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Mal vivre la Lumière

Aussi bizarre que cela puisse paraître, il existe de nos jours des hommes et des femmes qui se sentent mal à l’aise à l’idée de leur différence et de tout ce que cela impliquerait de vivre selon cette même différence. Mais quelle différence, me direz-vous ? La différence qui existe entre eux et tous ceux qui sont moins évolués qu’eux ! What ?! Vous exclamerez-vous, sans réaliser que sous l’indignation, vous venez de causer anglais… Vous avez bien lu.

 

 

 

assumer sa grandeurC‘est cela qui est bizarre : cette difficulté qu’ont certaines âmes à assumer leur grandeur. Et je choisis mes termes, oui, merci !
S’il est vrai qu’on rencontre quelques fois des êtres vides, creux et pétris d’une vanité qui, comme son nom l’indique, ne repose sur rien de fondé, il est tout aussi vrai (« Tout est double ») que l’on peut rencontrer des gens qui ne savent plus comment faire pour se « noyer dans la masse » et se faire oublier dans un trou de souris.

 

 

 

avance spirituelleIls vivent très mal leur Lumière et considèrent leur avance spirituelle comme une véritable tare. Si vous êtes dans ce cas, vous devriez savoir parler de ces choses bien mieux que moi, n’est-ce pas ? Et si vous êtes dans le cas inverse, vous devriez pouvoir réagir fortement à mes propos, sans réaliser que la « verdeur » de votre réaction ne pourra qu’entériner plus encore mes péremptoires affirmations. Donc, à vous de me montrer, dans les deux cas, que… J’ai raison !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La vérité

Voici deux passages de la Bible qui me paraissent importants et qui sont en concordance avec la manière dont les psy éso traitent ce sujet si controversé de la vérité. Voici le premier :« Vous connaîtrez la vérité, et la vérité vous affranchira… » Et voici le second :« Qu’est-ce que la vérité? » (Question de Pilate à Jésus)

 

Lorsque Ponce Pilate demande à Jésus « Qu’est-ce que la vérité ?… » ce dernier ne répond pas… Cette « réponse » de Jésus à Pilate est pourtant très éloquente dans la mesure où la question n’est pas spécialement intelligente.
En effet, Pilate part de la prémisse bien imprudente que la vérité est quelque chose qui peut être intellectualisée et sur laquelle il est donc possible de disserter à loisir. Pourtant, Jésus a bien précisé, par ailleurs :
« Vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira. »
Mais de quoi pourrait-elle bien nous affranchir, cette fameuse vérité ?

Eh bien ! Déjà, de toute recherche future, par exemple !  En effet, si ce que nous cherchons est trouvé, la recherche devient dès lors inutile. Admettons.

 

 

 

Mais c’est quoi, cette vérité, Monsieur le curé ? Certainement pas une chose qui puisse s’intellectualiser et donc, sur laquelle notre mental puisse s’aiguiser les dents. Ah ! Et si la vérité consistait tout simplement en ce que nous ressentons vraiment ? Dès lors, ne serait vrai QUE ce que dont nous avons conscience et ce, par le biais du ressenti. Et nous sentons beaucoup de choses… Mais nous ne désirons pas forcément en assumer la responsabilité et donc, les conséquences qui en découlent !

Dire la vérité reviendrait à dire ce que l’on sent, et non ce que l’on pense de ce que l’on sent. Ce serait amusant, non ?

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Laisser briller ou éclairer

Inspiration2Il est dit des ésotéristes de la Terre qu’ils sont comme des Phares capables d’illuminer les ténèbres de l’ignorance. Bon, d’accord. Voici mon sujet, et je le propose à votre réflexion: Est-il utile d’éclairer ou est-il préférable de laisser briller sa lumière afin que cette dernière n’éclaire que celui ou celle qui veut bien l’être ? Mieux encore : est-il utile de laisser briller sa lumière avec l’intention bien arrêtée que cette lumière réussisse à éclairer les autres ? Briller « avec intention et direction », c’est à dire chercher à éclairer celui-ci ou encore celui-là, qui croise notre vie, ou bien simplement laisser briller notre lumière afin qu’elle éclaire la grande pièce dans laquelle se trouve tous ceux qui cherchent la Lumière et aussi tous ceux qui ne la désirent surtout pas ?

 

 

 

Et quels seraient les effets si cette lumière qui brille « malgré nous et même quand on y pense pas » avait le pouvoir de déranger certains ? Est-ce nous qui dérangeons ou notre lumière ?

Si c’est nous, nous devons assumer ensuite les conséquences de notre besoin d’éclairer les autres, mais si c’est la Lumière en nous qui dérange et effraye certains, est-ce alors à Dieu de se démerder avec toutes les réactions négatives et destructives de certains, face à cette lumière ? N’est-il pas étonnant de poser le problème en ces termes ?

Vos avis ainsi que vos questions (sur Facebook) sont les bienvenus.

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Couple de force

 

bonheur2Tout le monde désire être heureux, n’est-ce pas ? Pourtant, que voit-on le plus souvent ? Des gens malheureux. Oh ! Je ne dis pas que nous voyons des gens qui tous, reconnaissent leur malheur, loin de là ! Je ne dis même pas que nous voyons des gens qui sont conscients de leur malheur. Je dis que nous voyons tous des gens malheureux, autour de nous.

 

 

 

souffrance7Surtout des couples malheureux. Mais comment un être humain peut-il CHOISIR d’être malheureux plutôt qu’heureux ? Car il me semble que personne ne se marie ou ne se met « à la colle » (vie commune sans être marié) dans le secret espoir de souffrir, n’est-ce pas ? De même, rares sont les couples « forcés » : on ne met plus le couteau sous la gorge d’une personne pour qu’elle s’associe de force avec une autre, ou alors, très rarement, et ces cas-là n’entrent en rien dans le présent sujet.

 

 

 

bonheur8Les gens n’osent même plus avouer leur malheur : ils n’osent même pas se l’avouer à eux-mêmes ! Alors, ils font semblant que tout va bien et ils se consolent en se disant que, selon toute vraisemblance, les autres en sont là aussi, à se mentir pour tenter de réduire les souffrances morales.

 

 

 
couple-dispute2Pourquoi voit-on autant de couples malheureux qui,  au lieu de s’aimer tendrement et de devoir être décollés avec un démonte-pneu tellement qu’ils sont scotchés l’un à l’autre, se querellent, se lancent des piques à la face, se font du mal et se comportent comme si l’autre devait « payer » pour la somme globale de toute leur souffrance passée et présente ?

Que se passe-t-il, Monsieur l’Abbé, vous qui êtes éclairé par le Pape lui-même ?
Puisque le Pape ne vous répond pas, moi je vais le faire à sa place !
Tout le drame, au départ, provient du motif profond, secret et définitivement caché, désormais, du « choix » du conjoint.

 

 

 

subconscient-double-têteIl faut aller fouiller dans la m… euh, dans les strates profondes de la psyché et, plus particulièrement, au sein même de la subconscience des individus, pour y trouver les causes premières des destins loupés et des mariages ratés et autres « ma vie est un enfer ! »

 

 

 

 

couple7Prenons le cas très répandu d’une personne (homme ou femme) qui se choisi, sans même le réaliser, puisque c’est une forme de schéma compulsif ET inconscient, une personne du sexe opposé qui lui parait inférieure, dans un quelconque domaine précis ou même dans tous (par exemple, classe sociale différente, niveau d’instruction, etc.)

 

 

 

 
choixUne fois mariée, cette personne va commencer aussitôt à souffrir de son propre choix. Du moins, de tout ce que ce choix implique désormais et par ailleurs. Vous me direz que dès le moment où ça ne va plus, dans un couple, on peut toujours se barrer ou envoyer ch… euh… Faire savoir à la personne qu’elle doit s’en aller. Certes ! Mais est-ce cela que nous voyons ?

 

 

 
couple-disputeNon, n’est-ce pas ? Nous voyons des hommes et des femmes qui persistent et signent et demeurent avec d’autres hommes et d’autres femmes qui ne les aiment pas, qui les « cassent » à tout bout de champs et se conduisent comme de véritables ennemis…. Tout en restant là, n’est-ce pas ! N’est-ce pas quelque peu singulier, comme réaction ?  Ce n’est en rien singulier lorsqu’on se souvient du motif secret de ce choix de vie ! Si une personne choisit tous ces conjoints amoureux sur la prémisse qu’elle doit à tout prix éviter une personne plus intelligente, plus « classe » ou plus évoluée qu’elle (par exemple), c’est cette prémisse qui décidera ensuite de son bonheur et en gèrera les diverses modalités.

 

 

 
couple3Une telle personne, même malheureuse avec son conjoint, préférera rester et conserver le « malheur connu » que de risquer de rejoindre une autre personne, plus aimante et plus raffinée, certes, mais qui mettra en danger le schéma compulsif interne, qui réagira alors et produira à son tour de la souffrance, très différente et bien plus mordante encore.  Entre deux formes de souffrances, choisir la moindre semble être le mot d’ordre des gens qui sont malheureux en amour mais conservent néanmoins leur conjoint. (j’allais écrire « leur schéma », ce qui revient au même, d’ailleurs)

 

 

 

Divorce-enfants3Vous me direz : « Et les enfants, alors, tu y penses ???!!! »
Certes ! Et la personne programmée y a pensé aussi, ne vous inquiétez pas ! C’est d’ailleurs pour ça, qu’elle a « fait des enfants » ! Je ne dis pas que ce que je présente là est « beau » : je dis que comme toute vérité qu’on désire occulter, elle ne peut qu’être moche, c’est évident.

 

 

 

 

famille-divorceLes enfants apparaissent toujours, dans le genre de couple qui nous intéresse ici et « comme par hasard », dès que les chances de durer, pour ce même couple, menacent d’être réduites à néant. Osez dire le contraire, pour voir ! Autrement dit, « on fait un enfant » pour avoir une excuse de rester, de se mentir et de se trahir plus encore. Et cette excuse à l’air de payer, je vous l’accorde, puisque la majorité des gens est là pour pousser, par exemple, la pauvre femme malheureuse avec son mari, à demeurer auprès de lui tout de même…. « pour les enfants »… N’est-ce pas ? Certes.

 

 

 

 

infidélitéDans pas mal de couples malheureux (mais qui ne le montrent pas pour autant, fierté oblige), on trouve souvent soit la femme, soit le mari, qui, une seule fois, dans le passé, a « eut une aventure avec quelqu’un d’autre. » C’est normal, car il est dans la nature du schéma impliqué de se justifier, de se prouver à lui-même qu’il a raison. Pour ce faire, on prend un amant ou une maîtresse une seule fois, cela afin de mieux se convaincre que « c’est pas bien d’agir ainsi » ou encore « qu’on a des devoirs », ou que finalement, « je ne perds rien, c’est pas si bien que ça ! » etc.

 

 

 

 
bsaopz6qBref, l’étau se resserre, le piège était parfait et la personne a mis en œuvre le pouvoir de son propre esprit afin de se flinguer l’existence sans même avoir ensuite le devoir d’en assumer la responsabilité, puisque c’est fait « inconsciemment » ! Elle est pas belle la vie ? Voyez ce pouvoir phénoménal d’un esprit qui poursuit comme noble but de se nier lui-même ! Pour certains, le marasme est devenu tel, qu’ils ne peuvent même plus espérer aller voir ailleurs et être enfin heureux, puisqu’ils en ont trop pris dans la gueule pour espérer ensuite avoir une relation équilibrée avec d’autres personnes plus « saines » ou plus objectives avec elles-mêmes.

 

 

 
acceptation03Ce serait alors eux qui seraient « un peu juste » face à l’équilibre d’une personne certainement plus aimante, OK, mais qui pourrait alors leur « faire honte » car « supérieure en certains domaines jugés névralgiques. » Car on se souvient qu’à la base, beaucoup de gens recherchent (sans le réaliser vraiment) un conjoint qui leur soit inférieur, non pas uniquement pour le dominer (comme c’est parfois le cas) mais surtout pour ne pas AVOIR HONTE face à plus « clean » ou plus grand que soi.

 

 

 

 
subconscient-conscientIl va sans dire que le principe de polarité agit ici à plein rendement ! Tout comme la victime recherche compulsivement son bourreau, cela pour ne pas avoir à assumer la paternité de ses souffrances mentales, de même, une personne qui est complexée ou/et qui ne s’aime pas, cherchera tout naturellement, et trouvera immanquablement le pôle opposé mais complémentaire de son aberration mentale. Voici quelques exemples concrets, avant d’en terminer avec ce sujet :

 

*** Celui ou celle qui souffre mais ne désire pas assumer ses responsabilités, va se transformer en victime idéale et attirer celui (ou celle) qui en a assez de se faire souffrir lui-même (ou elle-même) et qui ressent le besoin de transférer cette aberration sur autrui.

 

*** Celui ou celle qui a peur de décider, d’agir, de se positionner, etc., attirera celui ou celle qui adore ordonner, commander, régenter et même tyranniser.

 

*** Celui ou celle qui ne s’aime pas et qui se sent inférieur(e) attirera immanquablement celui ou celle qui a besoin de quelqu’un de « plus bas » pour se sentir « plus haut. »

 

*** Celui ou celle qui se sait (ou se croit) incapable de vivre avec une personne équilibrée et rationnelle, attirera et conservera une autre personne qui est persuadée d’être déséquilibrée, irrationnelle et difficile à vivre (le genre « je sais bien que je dois m’améliorer sans cesse ! »)

 

*** La personne honnête attirera la personne hypocrite et inversement, tant il est vrai que l’être humain a un cruel besoin des autres non pas pour réussir à s’aimer et à être aimé, mais bien pour réussir à se mentir à lui-même, encore et toujours, jusqu’à ce que la pire des dégradations morale et mentale le sorte de force du bourbier qu’il a lui-même engendré et qu’il cultive avec application de vies en vies (pour ceux qui y croient ^^)

 

 

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Évidemment, il existe des gens sains et Lumineux qui attireront des gens identiques, mais cela, c’est une autre histoire, voire un autre article à venir !

 

😀

 

 

 

 

 

    Serge

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le seul Acteur

vnz4xri9Selon les grands Siddha qui formèrent Gautama le Bouddha, « Il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps. »

Cela signifie que quelque soit le «support» vivant qui manifeste de la conscience, c’est toujours la même qui se manifeste, mais elle est simplement conditionnée et spécialisée (rendue unique, donc) par la nature et les limites propres à ce même support de manifestation.

Mais s’il n’existe qu’une seule conscience, il n’existe également qu’un seul esprit. C’est cet esprit unique qui est à la base de toutes créations, de toutes formes mentales et « matérielles » ainsi que de tout évènement.

 

 

Christ+cosmiqueDe ce fait, lorsque l’homme croit «faire» quelque chose, ce n’est pas lui qui agit mais bien l’esprit universel ! Lorsque l’homme croit qu’il à fait quelque chose de «bien», ce n’est pas lui qui est à féliciter mais l’esprit (qui s’en fout pas mal de l’être, d’ailleurs !)

Lorsque l’homme «loupe» quelque chose ou croit commettre une erreur, il n’est pas responsable et ne doit pas culpabiliser, car quoiqu’il puisse advenir, c’est toujours l’esprit qui fait toutes ces choses auxquelles l’homme s’identifie et dont il pense être l’auteur exclusif !

 

 

 

 

wiu5cj1bAinsi, l’homme ne fait rien ! Il n’a donc pas le pouvoir de réussir ou de rater quoique se soit et n’a donc pas d’autres responsabilités que celles qu’il s’invente ou qu’il accepte que d’autres lui attribuent.

Le plus marrant, dans tout ça, c’est que la peur de devoir assumer la responsabilité de ses actes, pousse l’homme, peureux par nature, à attribuer aux autres la responsabilité de ses échecs présumés…

 

S’il savait qu’il est en fait TRÈS PROCHE de la vérité en croyant devoir refuser d’assumer quoique se soit, il cesserait immédiatement de se conduire comme un cochon, en faisant aux autres ce qu’il redoute tant qu’on lui fasse à lui-même (porter le chapeau, endosser une responsabilité.)

Il serait amusant de faire un sondage auprès des gens qui prétendent «Rechercher plus de lumière» et de leur demander laquelle, des deux peurs qui suivent, ils redoutent le plus de devoir affronter :

 

1. La peur de devoir assumer les conséquences de leurs erreurs présumés ?
Ou bien :
2. La peur de devoir assumer cette vérité qu’ils ne sont responsables de rien et de personne ?

 

 

 

Voyance6

 

Évidemment, on peut déjà entendre certains s’exclamer, rouge d’indignation : «Mais que raconte donc là cet abruti ? On ne peut tout de même pas abandonner toutes formes de responsabilités dans notre monde actuel ! Nous deviendrions alors des irresponsables et d’immondes cochons !!!»

Ah bon…. Parce que tandis qu’ils souffrent à l’idée de devoir assumer ce qui les fait secrètement et intérieurement gerber, cela fait d’eux des gens plus «responsables» et heureux ? Vous m’en direz tant !

 

 

 

Terre-SoleilCela serait pire si les gens cessaient brusquement de croire en leurs responsabilités multiples ? Et il se passerait quoi, au juste ?

La peur de devoir assumer coûte que coûte, fait bien plus de dégâts psychologiques et engendre bien plus de «cochons animiques» que l’idée illuminante et rafraîchissante que c’est l’esprit qui fait toutes choses et non l’homme.

Mais pour accepter cette Idée Sublime, encore faut-il avoir abandonné tout espoir de prouver quoi que ce soit à qui que ce soit, ego et Moi-Idéalisé compris. Aïe ! Là on commence à moins rire….

 

 

 

 

Serge Baccino

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Sur la peur de devoir assumer

AscensionDe nombreuses personnes ont peur de devoir assumer… Ce qui est effarant, c’est qu’elles ne réalisent même pas l’origine (fondée) de cette peur immense ! Si on fouille un peu dans l’âme d’une personne qui a peur d’assumer, on trouve des siècles d’esclavage spirituel !

Les personnes qui ont le plus peur de devoir assumer quoique se soit, sont aussi celles qui assument déjà les plus lourdes charges psychologiques, depuis des années et dans cette vie !

 

 

Ajoutons à cela le poids que l’âme (qui se souvient de tout) fait peser sur leurs petites épaules, et vous aurez alors une nette idée du véritable problème ! Voici exposé en termes simples :

 

 

 

AtlasCeux qui ont peur de devoir assumer ont peur trop tard : ils assument déjà et fort inutilement d’ailleurs, une trop lourde charge et ce, depuis toutes ces années durant lesquelles ils se sont efforcé de correspondre aux attentes frustrées d’un parent, d’un tuteur, d’un conjoint, d’un patron, etc.

Pourtant, qu’avons-nous à assumer, si ce n’est tout ce qui provient de nous, que ce soit nos paroles ou nos actes ?

Mais ce qui vient de nous n’a pas à être assumé, puisque nous en portons déjà l’entière responsabilité. Et voyez : nous n’en sommes pas morts pour autant !

 

 

 

Serge Baccino

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