Césarienne et le corps il en dit quoi ?

 

Cette femme a du subir une césarienne qu’elle a mal vécue. Il y a de quoi. Premièrement, elle a gardé en elle ce qu’elle devait donner à cette âme (l’enfant) processus qui se fait lors de l’accouchement par les voies naturelles. Et deuxièmement, lors de cette césarienne, et malgré les deux piqures faites pour cet acte chirurgical violent, elle est restée sensible : elle pouvait ressentir la lame du bistouri et malgré cela, malgré le fait d’en informé, l’obstétricien ne l’écoute pas, se contentant de rétorquer que ce n’est pas possible. Alors elle subira un accouchement douloureux et son corps en gardera la mémoire.

Lors de cette séance, lorsque je me connecte à son corps, ce dernier me montre sa souffrance, ses cris, il n’a pas été entendu, il n’a pas été écouté. La conscience cellulaire a vécu une césarienne dans la douleur.

C’est pour cela qu’elle n’écoute pas son corps non plus et qu’elle n’est pas écoutée à son tour. Cette femme, comme tant d’autres, va créer des protections et va vouloir contrôler. Mais comme toutes les autres, elle va surtout se durcir et ne plus être à l’écoute de son corps. Alors certains maux liées à l’expression vont se déclarer.

Pour empêcher que ces choses-là arrivent, lors de cette séance avec l’aide des Êtres qui m’accompagnent lors des soins, ce corps sera de nouveau accouché, mais cette fois, de toutes les douleurs liées à cette mémoire… Une mémoire qu’il traine depuis longtemps, qui le conditionne et lui font dire qu’il a mal !

 

Lætitia

Avortement

 

Combien de femmes ont du avorter durant leur vie ? Beaucoup … Que ce soit pour une grossesse non voulue, un avortement thérapeutique même si cet acte est depuis longtemps rangé dans une malle posée dans le grenier de leur espace mental, le corps lui, n’a pas oublié.

La première fois que j’ai pris conscience de ce fait, c’est il y a au moins 20 ans. Une jeune femme me contacte car elle se ne sentait pas bien dans sa peau. En fait son corps ne se sentait pas bien, elle avait avortée suite à la séparation avec son ami. Le corps avait gardé en lui la mémoire qu’il devait préparer un futur corps pour qu’une âme vienne y prendre place. Le processus avait été interrompu et le corps se sentait perdu car il n’avait pas été correctement informé.

 

——————

 

Des idées qui n’aboutissent pas ou qui sont subitement avortées !

 

Lors de cette séance, je vois deux avortements …. Alors je demande à cette femme si c’est le cas. Elle acquiesce :  » Effectivement, me dit-elle, mais il y a des années de cela.  »

Peut-être des années pour elle mais le corps lui vit au présent et chaque jour il avorte d’idées. Cette femme n’arrive pas à aller au bout de son plaisir car il est souvent interrompu par des « éléments extérieurs » alors qu’il est tout simplement inscrit dans sa subconscience que le plaisir ne mène pas à la créativité. Alors elle ne crée rien si ce n’est des idées et encore des idées. Elle n’en dort plus et ses nuits sont souvent interrompues par ces idées qui essayent de naitre.

 

 ———————–

Une autre femme a mis le plaisir de côté ; cet avortement l’a beaucoup contrarié et elle en veut à son mari, alors tout ce qui a a trait au plaisir devient acide. Alors elle vient de se créer une mycose !

Le corps éthérique conserve la mémoire de ce qui a été vécu et plus l’émotion est forte, plus l’empreinte et les conséquences sont fortes car reliées à la subconscience. Il est des choix difficiles pour une femme  et cette expérience l’est aussi bien pour la personne que pour le corps qui a vécu cela comme un déchirement ou un abandon pour certains et cela en fonction du vécu de la personne.

 

Lætitia

Le vaccin est -il bien accepté par le corps éthérique de l’animal ?

Lors d’une séance pour un petit chien, la personne m’a demandé si le vaccin était bien accepté par l’animal ? Alors j’ai interrogé le corps éthérique de ce dernier. « Le vaccin est vu pour l’animal ou son corps éthérique  comme un étranger qui vient s’installer chez lui, dans son habitat, sans qu’on lui ai demandé son avis. Il va donc lutter contre lui afin de conserver intact  son territoire. Il est donc préférable, si la personne désire vacciner son animal, de le faire lorsque ce dernier est en pleine forme, car le corps éthérique aura assez de force pour le maintenir à distance tout en le laissant vivre chez lui. Mais à partir de ce moment là, il faut savoir que c’est un « étranger » qui vit chez lui et le corps de l’animal a la sensation de ne pas être entièrement maitre dans son propre monde. Il peut arriver que si l’animal se sente mis de côté, pas à sa place, ou se sente faible, cela parce que cet « étranger » qui vit en lui prend le dessus et lui cause des problèmes de santé. »

 

Lætitia Beretti

 

L’éducation selon la Psy éso

Il fait chaud ce jour la, je décide, accompagnée de ma nièce d’aller à la piscine pour nous rafraichir. Nous voila, barbotant dans cette eau bien agréable. Ma nièce a 10-12 ans et elle adore faire de la gym aquatique, c’est sa nouvelle passion. Jusqu’ici tout va bien : elle s’amuse, je nage et tout le monde est en harmonie et concentré sur son propre plaisir.

Toujours dans cette continuité, je sors de l’eau, ouvre mon parasol afin de me protéger des rayons du soleil, m’installe sur un transat et prend un livre. Mais voila que ma petite nièce trouve ludique de me proposer un rôle : être juge. Elle fait ses acrobaties et je dois la noter. Un peu comme si elle faisait une compétition devant un jury.

Je vois que cela lui fait plaisir, et je ne me sens pas en manque ! J’accepte sa proposition et ce pour 10 minutes, ce qui la réjouit. Les 10 minutes passent, je l’informe que je vais m’occuper de moi en me plongeant non pas dans la piscine mais dans mon livre. Oui mais voila, petite nièce ne l’entends pas de cette façon, en suppliant une rallonge : je cède une fois. A la deuxième demande , elle essuie un refus catégorique de ma part et ce tranquillement.

Voila que le petit démon dans petite nièce se réveille ! Elle continue son manège, m’interpelle, me sollicite jusqu’à ce que mon indifférence l’oblige à s’arrêter. Car elle ne peut être animée que par l’énergie que je lui donne : mon attention mentale.

Petit démon ainsi mis en sourdine, car n’étant plus alimenté, petite nièce continue donc à patauger dans l’eau en s’inventant son propre scénario sans moi. Nous restons ainsi l’une prenant plaisir à lire et l’autre prenant plaisir à s’inventer diverses acrobaties. Nos deux mondes peuvent désormais cohabiter paisiblement et comble de luxe, sans gêner l’autre !

 

Un autre jour, se propose à nous. Nous revoilà toutes deux au bord de la piscine, petite nièce et moi. Il faut dire que c’est plaisant de se baigner lorsque les températures sont élevées.
Ce jour, je propose à petite nièce de jouer à la bataille avec des matelas pneumatiques.

Plaisir partagé par nous deux. Et nous voila dans cette eau bien agréable, enfourchant nos matelas et livrant bataille ! C’est amusant, certes, mais aussi assez fatiguant, car il faut sans cesse remonter sur les matelas : on ne fait pas semblant ici !

Puis petite nièce en a marre, elle fatigue,ce n’est pas la reine de la bataille. elle demande d’arrêter de jouer. Je la regarde en coin et y vois l’opportunité de le montrer ce qu’est le respect de l’autre, de ses plaisirs, de sa paix. Je ressens en moi une énergie ludique, et je lui dit allez encore 10 minutes, c’est trop rigolo, cela m’amuse. Elle refuse. J’insiste Encore un refus.

j’insiste jusqu’à la pousser à réagir ! Et la, je lui demande : « Ce n’est pas agréable ce que je te demande, ( suivre mon plaisir) tu en as marre, tu préfères faire autre chose ?»
« Oui me dit-elle : Je veux nager tranquille ». (Et suivre ainsi son propre plaisir.)

Je lui demande sans rire : « Te rappelles-tu la dernière fois où tu as insisté pour que je suive le tien de plaisir ?» «Oui», me dit-elle.  « Et bien je vivais ce que tu vis actuellement. C’est tout sauf plaisant n’est-ce pas ? Alors la prochaine fois lorsque tu insisteras pour que l’on suive ton plaisir tu pourras pressentir ce que l’autre vit suite à ton insistance. »

Depuis ce jour, petite nièce n’a plus jamais demandé à ce que son plaisir dépende des autres et nos deux mondes peuvent ainsi cohabiter ainsi sans que l’autre se sente privée d’énergie.

 

Laetitia@FréquenceSoi

Aider

Ce mot, pour certains est tel un baume au cœur, pour d’autres, une simple énergie, pour d’autres encore ce sont des poils qui se hérissent sur les bras, en s’écriant « Tout mais pas ça ! »

Qu’est-ce qui me pousse à aider ? Rien si ce n’est le plaisir de le faire. C’est un mouvement qui passe, j’y rentre ou pas. Suis-je en attente de résultats ? Non c’est toujours le plaisir qui prime. Vous-êtes vous posé la question ? Qui aidez-vous dans la journée ? Quelle est votre quote-part d’aide ? Dans une même semaine, avez-vous noté le nombre de fois où vous avez aidé ? 

S’occuper de Soi est primordial, mais cela ne veut pas dire se renfermer sur soi et d’être allergique au moindre élan extérieur et vers autrui. Je ne parle non plus de ceux ou de celles qui se glorifient d’avoir aidé telle personne ou tel animal et qui sans ces « pauvres êtres » aurait une vie insipide et bien pauvre ! Ce qui leur permet de détourner le regard de leur propre misère.

Je parle de cette aide, de cette énergie qui permet d’équilibrer deux conditions. Une plante a besoin d’eau pour vivre et s’épanouir, on ne voit pas l’eau qui, toute fière, vient s’enorgueillir d’avoir permis un tel acte. Elle ne se pose pas de question si ce qu’elle fait est bien ou pas. La nature ne s’embarrasse pas de telle fioritures car elle est trop occupée à le vivre.

Avoir dépassé le besoin d’aide c’est être libre d’aider enfin, d’aider vraiment. Dans ce cas, la personne peut, si elle le désire, aider sans faire remonter à la surface, de vieilles idées ou de faux sentiments.

C’est après avoir aidé, bien mal peut être, qu’aujourd’hui enfin, l’humanité va commencer à s’aider comme il faut. A s’aider vraiment.

 

Laetitia@FréquenceSoi

 

J. Krishnamurti

http://legacy.jkrishnamurti.org/fr/krishnamurti-teachings/video.php

Démons ou schémas quelle différence !

Me voici, il y a quelques années de cela, à débusquer mes schémas, comme certains . Il y en avait un, alors, qui m’ennuyait profondément. Si je l’avais écouté, si je lui avais laissé la bride sur le cou et le pouvoir de conduire et de régenter ma vie, il m’aurait fait croire que les autres n’avaient de cesse d’abuser et de profiter de moi ( alors qu’en fait c’est lui qui profitait de moi). Il s’agissait d’un véritable démon intime, comme il en est tant d’autres, démon dans le sens « diabolique » du terme, car il s’opposait vraiment à mes intérêts personnels.

 

 

Il était contre l’harmonie dans ma propre vie et essayait de me prouver que ce que je vivais, en esprit était vrai et se manifestait dans ma réalité sociale et professionnelle. Évidemment, certains tentent maladroitement d’abuser de la gentillesse des autres…Mais la façon dont ce démon mental réagissait n’avait rien à voir avec mes propres réactions, avec ma personnalité et avec son caractère si particulier. De plus cette force avec laquelle il voulait s’exprimer, laissait entendre une antériorité bien supérieure à mon âge et à notre époque actuelle.

 

 

Selon moi, personne ne peut vivre assez vieux et avoir été assez souvent trompé pour accumuler une telle inquiétude à l’idée d’être abusé. C’est un peu comme si ce démon avait eu des siècles et des siècles à subir ce qui l’effrayait tant. Croyait-il, ce démon, avoir trouvé, en ma modeste personne, quelqu’un capable de le venger, de compenser des siècles de marasme mental ? Comptait-il faire de moi sa « championne », celle qui partirait en croisade pour guerroyer avec, pour ennemi, l’ensemble de l’humanité ? Je n’étais ni le père (pensées) ni la mère (émotions) de ce démon et n’avait que faire de ses rêves de pouvoir et de vengeance.

 

 

Pourtant, il continuait à me faire sentir comme véritable, le fait que telle personne essayait de profiter de ma générosité ainsi que de mes biens (alors que pour ces derniers, je n’en avais aucun.) Ces choses là m’étaient totalement étrangères et pourtant, son seul espoir semblait être de me faire croire que toutes ces scories m’appartenaient en propre, faisaient parties de mon héritage, de mon patrimoine génétique. Le laisser s’exprimer revenait donc à me perdre, à laisser le contrôle de ma propre vie à un autre que moi, à un autre que Soi. Et le conserver en moi revenait à accueillir une gangrène capable, en quelques mois, de ronger mon corps, mon cœur ainsi que mon esprit.

Alors, sur mon plan psychique, je l’ai invité.

Et j’ai vu le visage de cet état d’esprit ou plutôt, tous les visages auxquels ce démon appartenait et avait appartenu, jadis. Je les ai observés paisiblement, comme l’on observe le pan d’une falaise s’écrouler dans la mer. J’ai vu les failles de ce programme diabolique qui prétendait pouvoir vivre de moi, vivre à travers moi et faire ainsi partie intégrante de ma vie. Ces visages n’étaient pas gracieux ; ils étaient nés de la peur. Ils n’avaient rien de commun avec moi et dénotaient franchement sur mon plan psychique.

 

 

M’étant distinguée de cette monstruosité, j’ai commencée à repérer les liens qui m’unissaient pourtant à lui, les pensées de doute quand à la valeur exacte de l’engagement de celles et ceux qui se prétendaient « pour moi » ou « avec moi. » Puis j’ai enlevé ces liens, en réalisant que de toutes manières et tôt ou tard, ceux qui n’étaient pas « de moi » réagiraient autrement qu’à ma manière et que ceux qui n’étaient « pour moi » se trahiraient en révélant leur vrai visage. Et bien souvent, ce visage véritable a la couleur et l’odeur de l’argent ainsi que du pouvoir sur les autres.

 

Et j’ai vu que tous ces liens venaient prendre accroche dans la région de mon sacrum. Évidemment ! Comment pourraient-ils être reliés à autre chose qu’au siège même du Plaisir ! Alors, en conscience, nous (mon corps, mon cœur et mon esprit) avons ôté ces liens et tandis que je les retirais, je sentais de l’énergie pénétrer à nouveau la région de mon sacrum. Et j’ai reçu, ce jour là, en travaillant depuis mon propre plan sur les attaches de mon corps, une décharge de plaisir, un peu comme une sorte d’orgasme ! Ce foutu schéma, ce démon jadis incarné par d’autres que moi, me bloquait l’accès illimité et volontaire au Plaisir, en prenant au sérieux des évènements qui ne le concernaient pas et qui, d’ailleurs, n’existaient même pas. Ou avaient existé jadis, en d’autres époques de l’humanité et pour d’autres que moi.

 

 

Nos pensées se raccordent instantanément à des égrégores mentaux (nommés ici « démons ») et nous ne pouvons penser une chose sans nous relier, du même coup, à la somme de toutes les pensées du même ordre, semblables ou identiques. Si j’étais tombée dans ce piège détestable, si j’avais écouté ce démon et donné vie à ses délires, je me serais fourvoyée et écartée de ma voie, ainsi que de mon cœur. J’aurais tout simplement permis, à un état d’esprit qui ne m’appartenait pas, de maltraiter mon âme… Et je serais devenue une femme sans aucune empathie pour sa propre trinité intime. Et cela, je l’ai compris avec mon esprit, avec mon cœur et je lui ai donné corps en ce monde Terrestre.

 

 

Laetitia@FrequenceSoi

 

 

 

 

Une petite tondeuse écologique

La tonte écologique un avenir meilleur pour ces êtres et notre planète.

Il y a quelques années de cela, je pratiquais l’équitation. Le centre équestre était à quelques mètres de notre maison et il m’arrivait de me rendre disponible afin de lâcher les chevaux pour qu’ils se nourrissent dans leur champs et gambadent en toute liberté.

Arrive le printemps, la nature s’éveille après les mois d’hiver. Nous avions un petit terrain, une pelouse à entretenir et il était prévu d’utiliser notre fameuse tondeuse à essence !  Mais, nous vient l’idée de tondre cette pelouse avec nos compagnons du centre équestre : les poneys. Nous voilà donc avec nos trois petites têtes dans notre jardin sous le regard attentif de Shirdy.

bibi_r10

Nous n’avions pas de clôture, nous étions donc obligés de les tenir avec une longe.

 minos_12         poneys13 

Mais si cette idée commençait à « faire des petits » dans tout l’hexagone ? Qu’aurions nous plus tard ? Des brebis, des biquettes élevées dans le seul but de brouter l’herbe et plus pour la consommation de leur chair. Fini le bruit assourdissant des tondeuses des dimanches matins, fini les odeurs d’essence. Au lieu de cela, un paysage serein en la présence d’animaux qui, tranquillement, vous rendent service en taillant l’herbe de votre jardin.

Unknown

Nous avions opté pour ce mode de tonte il y a quelques années déjà, mais je ne vois toujours pas cette idée plus développée que cela de nos jours. Pour l’homme, le mouton et l’agneau ne sont que tripes, côtes ou bien cuisseaux. N’avons nous donc pas plus de considération envers nous même que nous reproduisons sur les animaux dits « de bétail« , le même comportement ?

Et si ce monde changeait grâce à un changement de paradigme, d’état d’esprit ? Et si l’homme commençait à assumer ses responsabilités, ne commencerait-il pas à revoir la façon dont il considère sa relation à ses pensées ainsi qu’à ses émotions ?

 

 

On nous parle d’un monde meilleur pour nos enfants… Mais est-ce en critiquant ce monde qu’il changera ou bien en devenant partie intégrante de ce monde ? On parle de pollution mais savez-vous qu’elle commence et s’installe grâce à la pollution mentale ?

Toutes ces idées destructrices telles que la calomnie, la jalousie, la vengeance, l’hypocrisie, les critiques, sont autant de fréquences vibratoires malsaines qui nous tirent vers le bas et font de nous le premier pollueur de cette planète. Y aviez-vous pensé ?

Aujourd’hui pourquoi ne pas commencer par offrir une vie meilleure à ces êtres qui ne demandent qu’à se nourrir sur de verts pâturages au lieu de nous nourrir de leur chair et de leur innocence ? imagesAinsi notre innocence, notre spontanéité, seront de nouveau « bien gardées » et pourront de nouveau gambader en toute liberté sur un état d’esprit (un sol) capable de les accueillir et de les nourrir.

 

 

 

Laetitia@FréquenceSoi

 

 

Un éléphant est tombé ce matin …

Elle git à terre, elle ne peut plus se relever, sa mémoire est pleine de souvenirs difficiles. Car elle en contient cette mémoire, et elle est si grande ! Sa mère l’a dotée de la plus grande mémoire terrestre après elle. Elle est son souvenir toujours actualisé afin qu’on n’oublie pas.

Mais voilà; au lieu de respecter celui qui porte sur ses épaules et dans son regard toute la mémoire de ses ancêtres, de notre Mère, cet Être au pas lourd et assuré est persécuté, abattu pour ses défenses, meurtri dans sa chair par des pics à glace, on lui enlève ses enfants et on le harcèle jusqu’à qu’il flanche, que son esprit soit cassé et soumis ! Alors oui, elle est tombée et ne peut plus se relever.

 

Ce jour la Mère a informé ses enfants (humains) et une grande chaine de solidarité est venue aider son enfant dont le poids de ses souvenirs, de ses traumatismes est si lourd qu’elle ne peut plus le supporter et donc, ne se supporte plus. Toute cette mémoire meurtrie est contenue dans sa chair, dans son cœur et dans son esprit  qu’elle a décidé de ne plus se relever. de toutes manières, elle n’en a plus la force.

Autant sur cette terre, nous avons des êtres dont l’argent est source de conflit, au point de devenir un monstre, autant nous avons des êtres qui ne peuvent accepter l’insoutenable ! Alors un camion arrivera ce jour la pour la transporter, d’autres feront des soins  afin de lui donner cette énergie qui lui manque tant.

Lavons cette mémoire afin que l’âme puisse se redresser.

Voilà ce que nous devons faire. Ce jour là, l’Appel est si fort que la connexion se fait de suite. Je ne ne peux y résister et je m’installe afin de me connecter à cet Être au pas pesant mais dont l’âme aurait du demeurer si légère.

Son Deva, me demande d’effacer sa mémoire.

Je suis surprise car cet animal est le symbole même de la mémoire. Alors aidée par  son Deva, on me laisse pénétrer dans une cavité immense où se trouve les souvenirs. Le Deva ne peut l’effacer, ce n’est pas son rôle. C’est à cause des hommes qu’il est tombé. Alors il est de notre devoir d’homme de réparer, de soigner, de panser et de permettre à l’un de ses enfants de se relever. J’efface donc cette mémoire et une belle lumière éblouissante vient de rendre cet espace pur comme si l’homme n’avait jamais porté la main sur lui. Son Deva me montre un autre endroit, me permet d’y pénétrer ce que je fais, avec un profond respect, et là, je vois des connexions absentes, l’ordre de se mouvoir n’est plus d’actualité, l’ordre n’arrive plus à ses membres antérieurs et postérieurs. Le Deva me montre quoi faire et je m’exécute.

 

Je vois la connexion se réaliser devant mes yeux psychiques… Un rayon de lumière descend le long de sa trompe prends des informations puis remonte toujours le long de sa trompe et vient informer l’entité qu’elle peut à nouveau marcher. Vint ensuite un réseau de lumières informant tout son corps vital qu’il est à nouveau un éléphant digne de ce nom, qui n’a jamais connu la face obscure de l’homme qui, pour quelques pièces seulement, pouvait être capable du pire, rarement du meilleur.

 

 

Le corps éthérique renferme en lui nos Mémoires : chaque coup donné dans notre cœur, dans notre esprit et dans notre corps, est retransmis à nos cellules. Ce subconscient ou l’intelligence de nos cellules, informe le corps qu’il ne peut plus bouger : tous les coups donnés à la chair ont eu raison de son endurance et la souffrance a cédé la place à la maladie.

 

A tous ceux dont le poids du passé est devenu trop lourd à porter, allégez vos Mémoires vivantes, afin de pouvoir à nouveau marcher et créer votre propre chemin. Ne vous blessez plus à coup de pic, ne jetez pas votre mal être à la face de votre cœur ou de votre entourage.

Ne faites pas de l’argent un moyen de blesser, car il n’est qu’une énergie comme une autre : il permet le plaisir, mais le véritable plaisir ne saurait se construire au détriment d’un autre. Il y en a suffisamment pour le distribuer autour de vous et de permettre à d’autres de vivre à vos côtés en étant libres.

 

 

N’enchainons plus les enfants de notre mère, et nous ne serons plus enchainés en nourrissant cet état d’esprit. Rien au monde ne peut justifier la souffrance. Nos animaux sont enchainés parce que nous le sommes aussi. Ils sont derrière des barreaux parce que nous avons enfermé notre  sensibilité derrière ces mêmes barreaux

 

 

 

Ils sont traités comme du bétail parce que c’est ainsi que nous traitons nos semblables. Nous avons donné pouvoir à un autre principe directeur d’agir à notre place, de nous limiter et de créer ainsi des troupeaux d’âmes suivant et défendant ses oppresseurs. Devenons des Hommes libres de tous schémas restrictifs et ainsi ces animaux que l’Homme considère comme étant inférieurs, pourrons à leur tour vivre libres et heureux.

 

Laetitia@FréquenceSoi

 

 

Arthrose ….

 

 

Madame M, est une petite dame qui vit pratiquement seule dans sa grande maison familiale. Elle a environ 70 ans et nous contacte, Serge et moi, pour un problème récurrent…

Elle se sent inutile dans sa vie. Elle est mariée à un brave homme qui passe son temps à s’occuper des affaires des autres. Autres que celles de sa famille. Ses enfants sont grands et sont partis faire leur vie depuis quelques années de cela, loin d’elle. Madame M se plaint qu’elle ne peut plus faire la vaisselle, elle me montre ses mains, elles ont de l’arthrose et commencent à se déformer. Cela lui fait mal mais elle insiste sur l’inutilité de sa vie, pas sur ces douleurs.

« Je ne peux plus rien faire maintenant je ne sers à rien ! », dit-elle. Et cela plusieurs fois, de peur de ne pas être entendue et comprise. C’est la personnalité qui nous parle elle est le reflet de son vécu mais tout au fond de cette être se cache une âme encore vive et pleine de ressources.

Alors je me connecte à cette âme et lui demande : « Que feriez-vous si vous n’aviez plus d’arthrose ? »

Elle me regarde et ce n’est plus le même regard qui vient de s’allumer. Celui-ci est brillant, ses petits yeux bleus sont étincelants, on dirait une jeune femme, celle-là même qui sommeillait en elle depuis trop longtemps, et qui vient de se réveiller. Son visage est détendu : tout à coup, l’âme se remet à nouveau à y croire ! Elle vient de vivre en pensée, tout en m’énumérant ce qu’elle ferait… Si elle n’avait plus ses doigts douloureux ! « Je ferais de la broderie », dit-elle.

 

Je la quitte et laisse passer quelques jours, afin que cette âme puisse s’imprégner de ce qu’elle vient de vivre en pensée. Quelques jours plus tard, nous reprenons rendez-vous pour ce problème récurrent, puis comme l’âme était toujours présente et surtout vivante en elle : elle m’annonce gaiement qu’elle a toujours envie de faire de la broderie et que désormais, elle y croit.

Elle s’est renseigné afin de connaître sil y avait des ateliers de broderie près de chez elle. Et cela tombe bien, il y en a un justement un pas très loin. Toutes ces synchronicités ont ravivé cette flamme qui attendait de flamboyer en elle.

 

Alors je l’informe que je vais pouvoir m’occuper de son arthrose. Je me connecte à son corps éthérique et ce n’est que joie que je découvre en lui. Seul bémol, l’âme ne sait pas comment trouver la clé pour enclencher le processus.

Qu’à cela ne tienne ! Je demande à l’un des Êtres avec lesquels je travaillais à l’époque, et ce dernier me montre où je dois travailler et quoi faire exactement. Je m’exécute et je peux ressentir le plaisir ressenti dans ce corps et dans cette âme, qui commence à recevoir cette nouvelle énergie.

Le soin terminé, la dame se lève, monte les escaliers pour nous raccompagner puis s’arrête et, me tendant ses deux mains, elle s’étonne puis s’exclame : « Je ne sens plus rien ! Regardez : je n’ai plus de douleurs dans les mains ! »

Elle est émerveillée, pareille à une petite fille qui redécouvre la vie. Une nouvelle vie et je lis dans ses yeux qu’elle en est pleinement consciente en ces instants.  Elle va enfin pouvoir se faire plaisir et se sentir de nouveau utile à ses propres yeux.

Il a fallu que peu de séances pour en arriver là, car elle a fait ce que d’autres n’osent plus même espérer : elle a osé y croire et dès ce moment, elle a laissé pénétrer en elle cette partie de soi qu’elle avait mis de côté depuis bien trop longtemps.

 

 

Laetitia@FréquenceSoi