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On ne vaccine pas le passé

 

J’ai envie de vous proposer, n’ayant pas le pouvoir de vous imposer 11 articles de force (sic), une version dépassionnée et « scientifique » (technique) du pourquoi on ne devrait plus accepter de se faire vacciner à notre époque.

 

Cette version pourrait aussi bien ne concerner que celles et ceux qui ont conscience que « quelque chose » que l’on nomme « l’Évolution Humaine » est actuellement « en cours. » Et qui dit évolution dit nécessairement deux choses sous-entendues mais logiques : la Progression et le Rythme.

Le Rythme se résumant à un mouvement d’évolution mesuré dans le temps.
Car sur terre et entre nous, le temps semble exister bel et bien, n’est-ce pas ?
Alors nous devons tous en tenir compte dans nos réflexions et laisser, pour un instant, les lieux communs spirituels de côté.

 

Or donc, nous évoluons tous, tant que nous sommes ou c’est du moins ce que nous devrions être occupés à faire ! Et qui dit évolution dit changements et, parfois, changements radicaux. Notamment des changements au niveau de notre structure animique (corps psychique) et donc, de nos cellules, de notre sang, ainsi que de l’ensemble des composés liquides du corps humain, dont la lymphe et, surtout, « les humeurs » ( les sécrétions hormonales.)

 

Les ésotéristes savent depuis des siècles que notre personnalité, ainsi que sa modalité d’expression principale, le caractère, dépendent du fonctionnement de nos glandes à sécrétions internes (ou « endocrines. ») En gros, « Nous sommes ce que sont nos glandes. »

Or, il est important de tenir compte, comme souligné plus haut, du fameux « temps qui passe », cela non pas pour mettre l’accent sur son existence présumé, mais bien pour tenir compte du facteur évolution.

 

Tout bouge, tout remue sans cesse et surtout, tout évolue.
Si l’homme ne tient pas compte de ce facteur prépondérant, il va se retrouver à l’époque post-atomique avec un comportement d’homme des cavernes ! L’évolution ne concerne pas seulement les ordinateurs et autres machines, le saviez-vous ? 🙂

Alors voici les faits : Évoluer revient à s’affiner et s’affiner revient à ne plus être réceptif au grossier. Allons-nous, dans les années à venir et lors d’accouchements, rouer de coup un nouveau né afin de lui permettre de respirer ? Une simple tape ne suffirait-elle pas ? 🙂

 

Dans ce cas, pourquoi infliger à la structure subatomique de notre corps, un traitement qui ne devait concerner que les personnes qui vivaient, au pire, dans les années 1960 ou 1970 ?

En clair, nous vibrons déjà bien trop haut pour que les vaccins puissent nous être utiles désormais !

Et plus ça ira, plus les vaccins deviendront dangereux pour notre organisme qui est devenu très différent de celui qui était le nôtre en 1970 et par exemple.
La technique de vaccination n’a pas évoluée mais l’homme oui !

 

Essayons de nous montrer très clairs sur un point : il n’est plus question ici, et j’espère que vous le comprendrez tous, de faire la guerre aux laboratoires pharmaceutiques ou de dénoncer des produits frelatés !

Ici, l’idée est d’expliquer pourquoi, et de toutes manières, il n’est plus utile d’une part, de se faire vacciner et pourquoi, d’autre part, cela va devenir de plus en plus risqué, surtout pour celles et ceux qui pratiquent certaines techniques psychiques/spirituelles dont le but est d’affiner les perceptions de l’âme.

 

Nous sommes, hélas, habitués à n’avoir raison que SI et seulement SI un autre (ou des autres) a (ont) tort. Par exemple, dans cette lute peu élégante entre le peuple et les lobbies pharmaceutiques.

Alors je vous propose une autre version, à la fois plus sobre mais infiniment plus radicale toutefois : de ne rien opposer à rien et de comprendre que lorsqu’une chose n’est plus d’actualité, peu importe les valeurs anciennes ou actuelles lui étant associées, il faut cesser de s’y référer et voilà tout.

 

Pour terminer, sachez que je ne répondrai pas à ceux qui ne sont jamais d’accord avec rien ni personne, et surtout pas avec eux-mêmes et qui trouvent bon d’étendre les effluves psychiques de leur marasme mental à d’autres qu’eux, histoire de se sentir moins seuls.

Je sais échanger avec ceux ouverts à l’échange et pas seulement à son idée (sic) mais je ne sais plus, avec le temps, perdre mon temps avec ceux qui n’ont plus que du temps à perdre désormais. Comprenne qui voudra, ceux qui ne sont pas d’accord n’ont qu’à aller l’exprimer auprès de ceux que ça intéresse et qui partagent leur avis !

 

Cordialement à tous les autres sains de corps et d’esprit, vaccinés ou non !

 

Serge Baccino

 

A l’origine ou à l’origine ?

Il est plaisant de jouer avec le sens des mots de la langue française. Une langue bien plus riche qu’il n’y paraît, n’en déplaise aux nouvelles générations qui sont en admiration devant la langue de Shakespeare.

Par exemple le mot « Origine » qui est bien plus intéressant qu’il n’y parait, du moins, pour un psychologue ésotériste, voire pour un métaphysicien, puisqu’il est capable de d’impliquer « le temps » comme de s’en passer carrément !

En effet, on peut dire et par exemple, que nos parents sont « à l’origine » de notre naissance. Si nous avons par exemple une cinquantaine d’années aujourd’hui, cette origine consiste en un « hier » âgé d’un demi-siècle.

 

Mais il est également envisageable d’employer ce mot en se passant de la notion du temps. Par exemple, je puis affirmer que les mots que j’écris actuellement, sont « à l’origine » de mon plaisir de les écrire.

Plaisir que je ressens actuellement, c’est-à-dire tandis que je suis en train d’écrire ces quelques lignes. Ou encore, le feu allumé dans ma cheminée est à l’origine de la chaleur qui s’en dégage en ce moment.

Dans ces deux exemples un rien simplistes, « Cause et effet sont simultanés, dans le temps et dans l’espace. » (Une importante lois secondaire du fonctionnement de l’esprit, étudiée dans l’enseignement de la psy éso.)

 

Quel intérêt de tout ceci, me demanderez-vous ? L’intérêt est ABSOLU, du moins pour un étudiant de l’ésotérisme digne de ce nom ! Car si l’esprit est à l’origine de toutes choses, du coup, il n’est plus nécessaire de le placer « dans le temps« , de lui trouver un historique quelconque.

Cela peut aussi bien signifier que c’est MAINTENANT, en ce moment même, que l’esprit donne forme à toutes choses, vous, moi ainsi que l’univers que nous avons l’impression trompeuse d’observer, comme s’il était différent de nous, voire situé à l’extérieur de nous.

 

C’est maintenant que Tout Se Joue ! C’est en ce moment même que tout cela Se Produit, comprenez-vous ? L’esprit est en train, actuellement, de tout créer et c’est maintenant que notre conscience le réalise, pas « depuis » tant ou tant de milliards d’années mais en ce moment précis.

 

A méditer. Ou pas !

 

Serge Baccino

 

De l’enseignement et de ses dangers

De l’enseignement et des dangers de suivre ceux qui enseignent eux-mêmes au lieu de transmettre un enseignement.

 

Celui qui enseigne les autres ne devrait jamais parler de lui mais seulement aux autres de l’enseignement. Parler de soi enseigne aux autres à se concentrer sur un autre qu’eux, ce qui les rapproche de ces autres et les éloigne d’eux.
Et de cela, tout le monde en est déjà très capable, assurément !

 

Celui qui parle d’enseignement et non de ses propres expériences et de la compréhension qu’il en a, attire l’attention sur l’enseignement et non pas sur lui-même. Et comme l’enseignement conduit à Soi, l’étudiant en arrive à se rencontrer lui-même, à force de s’étudier.

 

Celui qui parle de lui ramène tout à lui et quitte l’enseignement pour se consacrer à lui seul. Ce qui serait une noble cause s’il n’attendait pas des autres qu’ils en fassent de même ! Se consacrer aux expériences d’autrui est la meilleure façon de ne jamais en avoir soi-même. Ou d’en vivre mais seulement par procuration !

 

Il n’est qu’un enseignement et ce dernier ne passera jamais par l’expérience propre à une seule personne mais par une mise en pratique individuelle d’un enseignement déjà existant, depuis toujours et réservé à tous.

Non pas d’un enseignement « passé », car le temps n’existe pas pour celui qui sait vivre dans l’éternel présent au lieu de se contenter d’en parler seulement.

 

Un enseignement digne de ce nom permet à chacun de se concentrer sur lui-même et de découvrir que le seul enseignement qui en vaille la peine ne peut concerner que celui qui se propose d’apprendre. Celui qui se propose d’apprendre demeure ignorant, cela aussi longtemps qu’il ne réalise pas qu’apprendre se résume à s’apprendre Soi.

 

Ce qui concerne les détails de la trajectoire spirituelle des autres, l’étudiant n’a pas à les connaître et encore moins à les étudier, car cela ne le rapprocherait pas de lui, bien au contraire ! Heureux celui qui comprend ces choses et qui les applique au lieu de se contenter de hocher la tête avec gravité, en signe d’assentiment.

Ceux qui préfèrent suivre un autre qu’eux, une personne plutôt qu’un enseignement, devront se contenter de l’expérience d’un autre mais jamais ils n’auront l’expérience d’eux-mêmes. Et seule cette dernière compte et comptera, une fois passés « de l’Autre Côté du Voile. »

 

Nombreux sont les enseignants qui pensent que leur propre vécu et leurs modestes expériences plus ou moins bien assimilées, doivent former la matière de leur enseignement.

Comme si enseigner pouvait se résumer à raconter sa vie aux autres, en particulier à ceux qui ont soif d’expériences vivantes et conscientes ! Autant souffler l’air de vos poumons dans les narines des autres en prétextant leur apprendre à respirer le seul air qui puisse exister !

L’air de cimes se respire au singulier du plus que présent à Soi.

Les véritables enseignants se transmettent un S’Avoir sans âge de siècles en siècles et c’est cette transmission qui est précieux, et non le bois qui, ponctuellement, porte cette Flamme Sacrée. Puissent tous les portes-flambeaux du Monde (qui se veut) Nouveau, cesser de se prendre pour La Flamme !

Et il en sera ainsi !

(Note : Channélisé il y a pas mal d’années déjà, mais hélas toujours d’actualité, voire plus que jamais auparavant.)

Ego, Moi Idéalisé ou Soi ? Comment s’y reconnaître ?

Voici une question qui devrait vous servir pour vous interroger vous-mêmes, car moi, je n’ai pas le pouvoir de le faire pour vous et à votre place. Et je n’en ai surtout pas l’envie, car cela donnerait l’impression aux imbéciles qui persistent à me lire qu’ils sont en droit d’argumenter, de critiquer et faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec moi, ce dont je me moque éperdument, étant depuis longtemps déjà en accord avec moi-même. Mais trêve de digressions !

Voici cette inquiétante question :

« Lorsque je réagis ou crois agir du moins, qui le fait, du Soi, du petit « moi » (ou ego) ou du Moi-Idéalisé ? »
Comment le définir avec quelque exactitude, voire en être certain, en somme ?

Il existe pour cela une « astuce » très efficace et cela se nomme « la Connaissance Initiatique. » Cette dernière fait partie intégrante de l’ésotérisme, dont le mot lui-même indique clairement, pour ceux qui connaissent sa racine grecque, qu’il est ici question de se connaître et de s’apprendre soi et depuis le dedans ou l’intérieur de notre être profond.

 

Mais avant de vous indiquer clairement cette astuce rafraichissante, laissez-moi le temps de vous rappeler, brièvement, ce que sont respectivement le Soi, l’ego ou petit « moi » ainsi que le Moi-Idéalisé.

 

Le Soi, c’est ce que nous sommes vraiment, en esprit et en vérité ou, à tout le moins, ce que nous serions si on nous avait fait grâce de toutes ces programmations mentales que nos contemporains osent nommer « éducation » et « enseignement. » En somme, le Soi, c’est nous, c’est simplement « qui nous sommes vraiment », sans toutes les fioritures mentales qui tentent de former notre identité terrestre. Cette identité terrestre, ce « masque social », c’est le « Moi. »

 

Le « Moi » à savoir « Ce que nous croyons être ou devoir être », présente deux polarités (« Tout est double ») : l’ego et le M.I. (contraction de « Moi-Idéalisé. ») L’ego n’est que faiblesse, plainte, souffrances, blessures issues de la prime enfance, etc. L’ego est cela qui, en nous, réussit à nous faire croire que c’est nous qui sommes défaitistes, inquiets, peureux ou même lâches. Mais qui aime se trouver lâche ou incapable de ressentir sa propre valeur ?

Réponse : personne, c’est évident !

Et c’est à partir de là qu’apparaît non pas « Zorro » mais… Le Moi-Idéalisé ! Guère différent de Zorro, voire de Superman ! Le M.I., comme son nom l’indique, est un « Moi » de procuration, de remplacement, largement idéalisé (exagéré) et qui est censé contredire, balancer ou même carrément nier les affirmations de l’ego.

 

Tandis que le premier va se croire obligé d’avouer qu’il est lâche, par exemple, le second (M.I.) va se faire un devoir de « démontrer que c’est faux » ! Alors il va pousser la personne à dire ou à faire des choses peu intelligentes certes, mais censées démontrer à qui veut bien le reconnaître, que la personne est tout, sauf lâche, justement. En clair, lorsque l’ego dit « Je ne me sens pas de faire ceci ou cela… », le M.I. crie haut et fort : «  Je vais vous prouver, moi, ce que je vaux vraiment ! »

Quant au Soi, comme précédemment évoqué, il s’agit de cette partie de nous inconsciente ou « en sommeil », qui contient de tels trésors de sagesse et de Réalisations en tous genres, que l’ego et le M.I. ne sauraient y survivre !

Oui mais voilà : le Soi ne peut s’exprimer puis s’affirmer, cela à cause du principe de la Balance ! Ce dernier indique que « lorsque l’un des deux plateaux et en haut, l’autre est forcément en bas, et réciproquement. » Traduction : tant que vos peurs et votre besoin de prouver votre valeur auront droit de citer, votre Soi devra se taire. Et vice versa !

Fort bien, mais notre fameuse astuce, alors ? Sans le savoir, vous venez de vous la voir offrir ! Il vous suffit de vous souvenir des attributs et spécificités de chacun des trois niveaux d’être (ego, MI et Soi), pour comprendre que :

1. Lorsque c’est l’ego (petit « moi ») qui s’exprime, vous vous sentez faible, pauvre, limité, aigris, anxieux, etc.
2. Lorsque c’est le M.I., vous devenez arrogant, méfiant, agressif et tentez d’abaisser les autres dans l’espoir immature de vous élever vous-mêmes.
3. Lorsque c’est le Soi qui peut s’exprimer, épisodiquement, vous ressentez de la paix, de l’amour, de la joie, du bonheur et un plaisir sans conditions ni limitations. Bref, vous pétez les flammes ! La vie est belle, et tout et tout ! (lol)

Alors voici ma question : « Est-ce que cette astuce vous semble compliquée, trop « ésotérique » pour vous, voire inaccessible ? »
Ou est-ce juste une question de choix puis de volonté de s’y tenir ensuite ?
Je vous laisse juge, puisque autant, vous êtes déjà vos propres accusateurs, témoins, avocats, procureurs et même bourreaux !  Alors jugez librement et par vous-mêmes, si vous êtes déjà libres d’être vous-mêmes et d’en juger.

 

Serge Baccino