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Seul compte l’amour il parait

Seul compte l’amour ? Ah oui ?

 

Il est de mode d’affirmer bien haut, voire de claironner en cœur :

«  Seul compte l’amour ! »

Un minimum de logique et un maximum de discernement pourront nous aider à réaliser à quel point cette assertion, en plus d’être hautement suspecte, pour les raisons évoquées plus loin, et surtout absolument stupide.

Pour ne pas dire mieux.

 

Ceux qui prônent l’amour et n’ont pas d’autres mots aux lèvres que tous ceux qui tournent autour de ce concept radical (pardon, acceptation, lâcher-prise, etc.,), sont en fait les premiers à violer leurs propres règles et affirmations.

Et cela aussi nous allons le réaliser plus loin.

 

Il est clair que l’on ne peut prôner « l’amour inconditionnel » (vaste fumisterie s’il en est, au niveau du simple être humain) sans en même temps et quasi-obligatoirement, croire en Dieu. Donc, Dieu existe et seul compte l’amour, très bien, la chose est dite.

 

Mais si seul compte l’amour, pourquoi existe-t-il autre chose que la seule chose qui compte, prétendument ? Dieu aurait-il quelque souci pour faire régner la seule chose qui serait censée exister et être importante ?

 

A moins que Dieu soit ignorant de cette « loi incontournable » inventée de toutes pièces par tous ceux et toutes celles qui ont un besoin vital de faire croire à cette « loi » incontournable et pourtant contournée à chaque seconde sur cette seule planète Terre ?

 

Mais qui aurait intérêt à nous faire admettre une règle aussi stupide et dénoncée à chaque minute de notre vie, parfois même par ceux qui prétendent nous l’imposer ? Justement ceux qui prétendent nous imposer cette idée ridicule qui, pour eux, est vitale, comme indiqué ci-dessus !

 

Pourquoi est-ce vital pour quelques-uns de nous faire admettre que « seul compte l’amour » (ou que l’amour est au-dessus de tout, de tous, etc.,) ?

Pour deux raisons principales.

 

La première : Parce que ces personnes-là ont un BESOIN irrépressible d’amour et donc, parce qu’elles en manquent cruellement. D’où leur soif d’amour et si possible, « inconditionnel » ! (Autre aberration mentale dont la cause vous est dévoilée dans la seconde raison et à la suite.)

 

La seconde : Parce qu’il est primordial que l’inconditionnalité aille de pair avec l’amour, cela parce que ces personnes-là sont persuadées, en leur for intérieur, qu’elles ne méritent pas d’être aimées, en fin de compte.

 

Et comme elles en sont persuadées, elles s’imaginent être bourrées de défauts ou faire l’objet d’une quelconque « tare humaine. » Du coup, si l’amour était conditionné par la notion de mérite, par exemple, c’est-à-dire qu’il faille être « digne d’amour » afin de mériter d’être aimé en retour, ces personnes-là n’auraient alors aucune chance d’être jamais aimées. Du moins, pas « en l’état. » (Telles qu’elles sont, actuellement.)

 

 

C’est du moins ce qu’elles pensent et elles en sont intimement persuadées !

Dès lors, le fait que cette idée d’être indigne d’amour soit « réelle » (fondée) ou tout à fait fantaisiste importe peu, attendu que chacun ne peut vivre que le contenu formel de ses propres pensées (ce qu’elles racontent, en gros.) Lorsque nous croyons fermement une chose, alors cette chose est réelle, du moins pour nous.

 

Cette idée étrange « d’indignité » est profondément enfouie dans la subconscience de ces personnes. Il est donc inutile de vouloir argumenter avec elles en ce sens. Elles nieront tout en bloc, se pensant en droit absolu de le faire, c’est-à-dire ne pas correspondre à cette image d’elles qu’elles sont incapables de reconnaître et pour cause, puisque inconscientes.

 

Et si vous insistez, même poliment, laissant entendre l’existence d’une chance sur mille pour que ce soit vrai, ces personnes-là se retourneront contre vous et tenteront de vous nuire par tous les moyens en leur possession et une fois qu’elles auront « planté les dents dans votre chair », elles ne vous lâcheront plus, du moins tant que vous n’aurez pas admis que vous aviez tort.

 

Que l’autre ait tort est plus important, pour ces personnes, que d’avoir raison. Cela parce qu’elles répugnent à seulement vérifier si elles ont bien raison. Donc, le plus simple est encore de faire admettre aux autres… Qu’ils ont tort !

Il fallait y penser, non ?

 

Ce qui fait toute la réputation immature de beaucoup de spiritualistes de notre époque, c’est qu’ils semblent littéralement « être montés sur ressorts » ! Lorsque vous prétendez une chose qui les touche, en profondeur, ils bondissent comme si vous attentiez à leur existence même !

 

Existence qui, la plupart du temps, est fondée sur l’illusion, le mensonge, voire l’hypocrisie, pour les quelques rares qui commencent à comprendre leur principal problème, lié à l’absence quasi totale d’amour en eux.

 

Le plus étonnant de l’affaire, et il est intéressant de le noter ici, c’est que ces personnes sont les premières à faire aux autres ce qu’elles ne supportent pas qu’ont leur fasse à elles ! Preuve s’il en est que leur spiritualité présumée est en fait basée sur…Du vent.

 

Par exemple, ils vont dire d’une autre personne « qu’elle n’a pas d’amour », ou « qu’elle manque d’amour… «  Ce qui est symptomatique d’une personne fascinée par une chose qu’elle ne possède pas et à laquelle elle pense constamment, cela au point de projeter cette carence sur autrui. Mais en sens inverse s’entend.

 

Et comme toute projection a pour effet psycho énergétique d’inverser les polarités, ce n’est plus la personne en manque d’amour qui est concernée par ce qu’elle ressent pourtant en elle-même, mais celle sur qui la projection est effectuée.

Une manière comme une autre de tenter de se débarrasser d’une forme de ressenti qui n’est pas vraiment agréable, reconnaissons-le ici.

 

Or donc, la chose la plus importante dans le monde mental et émotionnel de millions de personnes, est en effet l’amour. Personne ne niera les faits ! Si vous avez des doutes, lisez ou écoutez les « penseurs » les plus médiatisés de ce siècle. Tous n’ont plus que ce mot à la bouche :  l’amour  !

 

 

Replacé dans son réel contexte, la chose semble immédiatement plus naturelle.

Pour ces personnes et uniquement pour ces personnes, quel qu’en soit le nombre par ailleurs, la chose la plus importante au monde, pour leur propre monde, en fait, est effectivement l’amour. Cela parce que cet amour, elles ne le ressentent pas et, sans doute, ne l’ont jamais ressenti.

 

Tout au plus ont-elles idéalisé un état naturel et spontané (notez bien le mot au passage) faisant partie du monde de toutes les autres personnes, qui ne se préoccupent pas d’une chose qui est déjà en leur possession, que ce soit peu ou prou. Il est bien connu que nous ne désirons et nous ne parlons que de ce que nous ne possédons pas encore.

 

La personne colérique et dont l’esprit est confus, parlera de paix, cela parce qu’elle en manque et ressent les effets naturels de ce manque. Mais pour autant, va-t-elle empêcher les autres d’être en paix ? Va t’elle se moquer de ceux qui n’ont pas de paix, voire les dénoncer publiquement ? Et si elle le faisait, elle deviendrait quoi, selon vous ? La même chose que selon moi !

 

La personne qui parle de bonheur ne le connaît pas intimement et c’est la raison pour laquelle elle en parle ou que son esprit la ramène sans cesse vers ce sujet précis.

Le riche ne parle pas d’argent, du moins pas autant et aussi souvent que le pauvre. Mais le riche qui se moque du pauvre est pauvre, en vérité. L’ignoreriez-vous encore ?

 

Cela dit et afin de bien nous entendre, il n’est pas ici question de « faire le procès » de toute personne ayant manqué cruellement d’amour dans sa prime jeunesse et n’ayant de ce fait aucun amour à offrir aux autres !

Ce serait, à l’évidence, faire preuve à mon tour de manque d’amour. Croyez bien que ce n’est pas le manque d’amour qui est « condamnable » mais la manière de se comporter de ceux qui font mine d’en avoir alors qu’ils en manquent et devraient, de ce fait, comprendre ce que ressentiront ceux qu’ils vont juger sans aucune pitié.

 

Ici, l’idée est plutôt de dénoncer une activité morbide autant que destructrice, qui consiste à dénoncer, au-dehors, ce qui est vécu intimement en soi (le manque d’amour, donc.) Il est évident qu’il n’est pas question d’attendre de personnes en manque d’amour, qu’elles puissent… En témoigner aux autres ! Cette attente-là serait ridicule.

 

Mais manquer d’amour est très différent d’être en veine de l’inverse !

La souffrance, si elle explique beaucoup de choses, n’excuse pas tout pour autant.  Les derniers Atlantes l’ont hélas appris à leurs dépens.

 

Celui qui manque d’amour n’a pas à être jugé ou critiqué, c’est déjà assez pénible ce qu’il vit, la chose est aussi évidente qu’entendue ! Mais ce n’est pas non plus une excuse valable pour faire payer cette même carence à autrui !

 

Mérite-t-il d’être aimé celui qui tente de transmette les souffrances issues de ses propres carences à autrui ? Mérite-t-il la pitié celui qui n’en a pas pour les autres ? Quelle est la seule façon d’enseigner celui qui refuse d’apprendre ?

Voici la réponse :

Laissez-le vivre sa vie et ne vous en occupez pas ! La vie va l’enseigner bien mieux que ce qu’un autre ego en mal de reconnaissance pourrait le faire.

 

 

L’idée est de RASSURER les étudiants sincères et intelligents de la spiritualité en général. Mon message ne s’adresse pas à ceux qui manquent d’amour, car je connais déjà leurs réactions les plus probables. Je dirai même que leur état m’incline à ne pas rajouter de souffrance inutile à celles qu’ils doivent connaître sans que personne d’autre qu’eux en soit responsable par ailleurs.

 

Je n’ai pas le pouvoir de faire en sorte que celui qui manque d’amour se sentent aimer ou même digne d’amour. Cela regarde celui qui est concerné.

Par contre, j’ai le pouvoir de dénoncer les exactions discrètes mais bien présentes de certains qui se croient en droit de juger les autres, de peur d’être jugés eux-mêmes et qui, de ce fait, ont choisi de « tirer les premiers » !

 

Mon propos est de PRÉVENIR les débutants qui s’étonnent que d’autres, prétendument « plus avancés », leur bassinent les oreilles avec un sujet qui ne les préoccupe nullement par ailleurs. Aimer est un acte naturel et qui, de ce fait, doit être spontané et inaccessible à l’intellect dévoyé.

Seul l’intellect dévoyé peut s’imaginer devoir prêcher l’amour à ceux qui en ont déjà et qui, de ce fait, peuvent déjà se concentrer sur autre chose.

 

A vous débutants, je dirai ceci :

 

« Ne vous souciez pas (ou plus) de l’avis des autres à votre sujet. Leur activité même démontre qu’ils ont cessé de s’occuper d’eux-mêmes pour tourner leur attention vers les problèmes présumés d’autrui. Et c’est exactement ce que font tous ceux qui souffrent du manque d’amour. Continuez à ne vous préoccuper que de vos problèmes réels, ceux dont vous ressentez réellement la présence en vous, et vous avancerez aussi vite qu’humainement possible. Prêtez attention aux divagations mystico-religieuses d’autrui, et vous finirez comme eux, confus et jaloux de la réussite des autres. A bon entendeur… »

 

Ne condamnez pas ceux qui vous paraissent condamnables : ils l’ont déjà fait avant vous et bien mieux que vous ne le feriez vous-mêmes. Mais pour autant, vous n’avez pas à « les aimer », cela dès lors qu’ils ne sont pas (ou plus) AIMABLES, c’est-à-dire « dignes de votre amour. »

Qu’ils aillent réclamer cet amour qu’ils vous réclament à vous, qui n’êtes qu’un simple humain, à Dieu, puisque autant, il paraîtrait que « Dieu est amour » ! (Sic)

 

Tous ceux dont le regard est définitivement tourné vers l’extérieur et les autres et qui est devenu prompt à juger voire à condamner, devraient cesser de se préoccuper de ceux qui sont supposés être « en carence d’amour. »

Pourquoi ne tournent-ils pas ce même regard scrutateur, en direction du Grand Distributeur d’Amour (qui lui, est vraiment inconditionnel, soit dit en passant) est disponible et les attend de cœur ferme ?

 

A moins que pour se tourner vers Dieu, il faille tout d’abord se retourner puis regarder en soi ? De quelle terrifiante vision ont-ils peur, si Dieu est Amour et que seul compte cet amour ? Ne devraient-ils pas simplement réapprendre à s’aimer, plutôt que de détester ce que les autres « ne sont pas encore » ?

 

 

Enfin, et pour porter une ultime estocade à la médiocrité et à la méchanceté gratuite de quelques-uns « bourrés d’amour inconditionnel » (sic), voici ma question :

 

« Est-ce vraiment « faire preuve d’amour » que de jeter à la face d’un autre être qu’il n’a pas d’amour ou qu’il en manque ? N’est-ce pas plutôt faire montre d’une vanité extraordinaire, que de prétendre d’un côté qu’il ne faut pas juger son prochain, puis de juger tout de même, comme si l’on était au-dessus des lois divines ? »

 

Pour ma part, je ne juge personne et il ne me viendrait jamais à l’idée de lancer à la tête d’une tierce personne qu’elle « manque » d’amour ! Ce serait pour moi la preuve éclatante que j’en manque cruellement moi-même et très certainement bien plus qu’elle n’en manque elle ! Et ensuite, je ne pourrai même plus me regarder dans un miroir !

 

Il faut donc avoir atteint un degré extraordinaire d’indifférence envers la sensibilité d’autrui, pour en arriver à exprimer de telles aberrations mentales.

Vous qui débutez et qui, sans doute, n’avez aucune carence particulière à votre passif, avancez du mieux que vous le pouvez et n’écouter pas croasser les corbeaux qui, depuis leur mort spirituelle, n’attendent plus qu’une chose, c’est que vous les y rejoigniez.

 

Si mon propos vous semble dur et sans pitié, je vous retourne le jugement et vous recommande d’installer en vous ce réflexe salvateur qui consiste à vous observer vous-mêmes. Du moins, si vous en avez le courage ! Car du courage, il en faut une tonne et bien plus, pour oser se regarder en face au lieu de poser un doigt accusateur sur la verrue qui trône sur un autre nez que le sien !

 

La Nature a prévu que chacun reçoivent selon ce qu’il se donne (par ses processus mentaux ou le fameux Karma.) Vous ne devez donc rien à personne et personne ne vous doit rien. Mais cela n’est pas pour autant une excuse valable pour se vider sur autrui en le chargeant de nos propres immondices.

Si vous parlez de paix, apprenez plutôt à la vivre !

Si vous parlez d’amour, commencez à en manifester ne serait-ce que les prémisses !

 

Un jour vous ne parlerez plus, occupés que vous serez à vivre enfin tout ce dont vous n’avez fait que parler à d’autres. Et que ceux qui ont chargé les autres de leur propre fardeau, trouve en eux la force de se pardonner un jour, car lorsqu’ils comprendront ce qu’ils ont fait, ils n’auront plus le temps, mais alors plus du tout, de s’occuper des autres, même dans le but de faire semblant de les aimer !

 

Note de fin :

 

Ce texte est uniquement dédié à tous ceux assez intelligents pour en comprendre le sens véritable. Pour les autres, je n’ai que faire de vos « avis autorisés ou spécialisés » !

Conservez-les pour vos propres contradictions intimes, car avec les nouvelles énergies qui s’en viennent, vous allez très bientôt avoir énormément de boulot ! 

 

Serge Baccino

 

2017 © Tous droits réservés pour ce texte

(Vous pouvez néanmoins l’utiliser mais uniquement en citant la source.)

Pourquoi nous évoluons si lentement ?

 

Pourquoi nous évoluons si lentement ?
A cause de notre méthode évolutive !
(La technique spécifique que nous employons pour évoluer, donc.)

En effet, notre évolution est « séquentielle et additionnelle », à savoir que pour avancer, il nous est imposé, comme méthodologie, d’ajouter un segment de connaissance à tous ceux déjà assemblés entre eux (et formant ainsi le corps de connaissance actuel.)

Un peu comme si pour confectionner une canne à pêche très longue, il nous fallait assembler, en les vissant les uns aux autres, les différents segments de cette même canne à pêche.

Mais cette méthodologie est assez risquée, attendu qu’elle nous impose de conserver les segments précédents et même, de nous y référer afin de leur « visser » nos propres découvertes ou nouveautés.

Et pour que le segment suivant puisse s’harmoniser au précédent, il doit nécessairement produire un « embout » de départ correspondant à « l’embout » de fin du dernier segment connu, reconnu et donc considéré comme seul utilisable.

Partant, si les segments précédents ne sont pas fiables ou simplement incomplets, notre ajout sera nécessairement faussé ou affaibli par ceux auxquels il est obligé de se relier.

Cela impose également de suivre une « logique de  montage » ayant pour origine le passé, alors que l’évolution nécessite une marche en avant vers le futur et implique de ce fait la poursuite d’un but, et non la continuité d’une origine (ou prémisse) réputée seule valable, cela aussi « reconnue » et admirable qu’elle puisse être par ailleurs.

Et il est un fait que lorsqu’une personne essaye d’innover, le premier réflexe est de lui réclamer de « citer ses sources » !  Preuve s’il en est que la méthode d’évolution est absolument illogique, pour ne pas dire mieux.

Avec une telle méthode, le génie se résume à suivre le même chemin que tous les autres et à détruire l’individualité, en plus de la véritable créativité, qui nécessite liberté de conscience et d’acte pour se manifester puis s’épanouir.

L’évolution consiste à abandonner une condition ou une connaissance pour une autre : faire durer le passé ou même tenter de construire le futur sur un passé nécessairement révolu, ne peut conduire, au mieux, qu’à une évolution imperceptible et au pire, qu’à une involution, c’est-à-dire à une régression pure et simple.

Le génie disparaît lorsque l’innovation n’est plus possible.

De fait, il importe moins de savoir si cette méthodologie sert les buts inavouables de quelques-uns, soucieux soit de conserver le pouvoir, soit de masquer leur propre incompétence à avouer leurs erreurs les plus grossières et durables, ou si elle résulte simplement d’un manque d’intelligence.

L’intérêt est avant tout de prendre conscience d’une problématique puis d’en définir non pas l’origine, mais sa cause actuelle, puisque c’est actuellement que s’établit (ou se manifeste) la prise de conscience évoquée ci-dessus.

Comment est-il possible qu’une telle aberration puisse perdurer, sous l’œil si peu réactif de personnes se prétendant intelligentes par ailleurs ?

Trouver la raison actuelle de la persistance d’une méthodologie aussi affligeante, permet non pas d’y mettre un terme mais plus prosaïquement de s’en extraire et ce, définitivement. De s’en extraire soi !

Le tout est de définir, une fois pour toute, si l’évolution la plus rapide et décisive, pour chacun, est celle de l’humanité prise comme un tout, ou bien celle de l’individu, considéré comme faisant parti intégrante de ce tout.

Qu’est-ce qui est le plus difficile à « faire bouger », en somme ?
La masse laborieuse de celles et de ceux qui ont besoin de se sentir unis au moule social (besoin de reconnaissance personnelle de la part de tous les autres) ou bien la conscience d’un seul et unique individu ?

Avons-nous besoin des autres pour évoluer, pour nous améliorer, pour réussir notre vie, etc. ? Ou avons-nous seulement besoin de le faire en même temps que tous et à leur rythme unique, ceci afin de ne pas encourir les foudres de ceux qui avancent moins vite et préfèrent retarder les autres plutôt que de se mouvoir plus vite ?

Ceux qui affirment dépendre du bon vouloir d’autrui sont en fait prisonnier de leur petit confort mental. L’évolution est affaire d’individualité, car le rôle des masses, comme le terme l’indique, se résume à « peser » par le nombre et donc, à choisir la vitesse moindre, plus sécurisante, certes, mais qui nécessite une planification des consciences en règle.

Se plaindre de devoir rendre des comptes ou d’être forcé à « citer nos sources », revient à refuser d’assumer sa propre problématique humaine.

Celui qui se plaint est en fait l’artisan unique de son propre malheur, voilà pourquoi il n’évolue pas. Il attend que les autres lui permettent de le faire en toute sécurité.

Mais évoluer lentement, voire cesser carrément de le faire, est-il si sécurisant que cela ? A chacun et, surtout, individuellement, de répondre à cette redoutable question ou, plus sobrement, à « répondre de soi » !

 

S.B.

Comment manipuler tout un peuple

Comment manipuler tout un peuple

 

Ingrédients indispensables

 

  1. D’abord, vous lui vendez des infos agréables et positives, histoire de vérifier si le peuple n’aurait pas évolué en douce, mais sans le faire exprès, bien évidemment.
  2. Puis, vous constatez, avec soulagement, que les infos positives agréables ou pire, rassurantes, l’emmerdent au plus haut point ! (Cela parce qu’elles ne correspondent en rien à son vécu journalier et ne sont donc d’aucun intérêt pédagogique pour lui.)
  3. Vous lui refourguez alors du crime, des viols, des attentats et tout ce qui peut l’extraire, temporairement, de sa misérable vie remplie de vide et totalement inutile.
  4. Pour l’aider à communiquer, vous lui offrez de véritables médias pas libres et de faux médias libres mais qui en ont l’air, afin qu’ils échangent entre eux et répandent les nouvelles les plus alarmistes et initiatrices de peur (bref, la seule chose intéressante pour un peuple, soit dit en passant et sinon, vérifiez par vous-mêmes.)
  5. Puis, vous laissez macérer quelques mois, non sans initier, de temps à autres, une ou deux catastrophes supplémentaires, au cas où l’attention mentale défaillante du peuple viendrait à peiner un peu pour conserver un état alarmiste constant (condition de base à la bonne prise des ingrédients annexes cités en amont mais sans l’aval du peuple, il va de soi.)
  6. Afin de ne pas laisser croire à certains que « les catastrophes, ça n’arrive qu’aux autres », vous distribuez les attentats et autres actes de terrorisme, par légères poignées saupoudrées à la va-vite sur l’ensemble du territoire (ne pas commettre l’erreur fatale de placer tous les ingrédients dans un seul coin de la marmite sociale, ça ferait des grumeaux politiques faisant songer à du favoritisme.)
  7. Enfin, vous terminez par un acte vraiment odieux laissant chacun sans voix (sauf pour les urnes s’entend) et pour le bien du peuple désormais « à point », vous instaurez « un plan d’alerte générale» (ne pas employer « loi martiale », ça fait moins professionnel) vous permettant de surveiller tout le monde, en tout temps et tout lieu, à n’importe quelle heure et sans aucun avertissement, ce qui vous permet d’avoir accès à toute information valable mais auparavant confidentielle (quelle horreur), pour savoir qui est pour vous et qui a encore l’audace de se dire « contre vous. »

 

Résultat : vous obtenez une magnifique « Totalocratie » (ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire populaire) vous permettant de faire tout ce que vous voulez à qui vous le voulez (mais pour le bien de tous s’entend) et vous pouvez supprimer les lois arrogantes qui laissent trop de liberté aux terroristes français. Vous pouvez bien sur supprimer « le droit à la propriété. » Désormais, vous avez un état réellement souverain et riche à ne plus savoir qu’en faire, puisque possesseur unique des bien de tous. Comme il se doit.

 

NB : Cette recette économique et culturelle d’une élégance rare, hypoallergénique et sans colorants nécessairement racistes, vous est gracieusement offerte afin de vous convaincre de cesser de lutter inutilement et de polluer ainsi les différents médias qui ont d’autres annonces catastrophiques à faire et n’ont aucun temps à perdre avec vos velléités de liberté et autres idées rétrogrades.

 

Signé : Comité Restreint pour la Paix Durable (CRPD)

 

 

Astralisme et phénomène Végan

Astralisme et phénomène Végan

 

 

Il est de mise, quant on est une personne intègre, de ne pas « croire sur parole », mais de vérifier soi-même et par trois fois au moins. C’est du moins ce que préconise la psychologie ésotérique, que je pratique depuis trente-cinq ans et que j’enseigne depuis un peu moins de vingt-cinq ans à ce jour.

Mais voici les faits.

Il est un phénomène apparemment « de mode » que l’on appelle « Végan. »

Mon propos n’est pas de traiter de cette manière de vivre, aussi respectable qu’une autre et qui, de toutes manières, ne regarde vraiment que ceux qui la pratiquent ou s’y adonnent, avec plus ou moins de sincérité et de bonheur sans doute.

 

Il n’est pas non plus dans mon propos de traiter de végétarisme, du fait de ne pas manger de viande ni même du fait, d’ailleurs, de définir s’il est possible de s’en priver ou pas !

 

Alors, quel est mon propos ? Que vient faire le phénomène Végan dans une étude psychologique et ésotérique ? C’est ce que je me propose de vous expliquer plus loin.

 

Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ainsi que la vidéo qui lui sera liée (ou qui l’est déjà, au moment où vous parcourez ces lignes) ne s’adressent pas à tous et donc, ne sont pas prévus pour faire l’objet de polémiques. Et on comprendra la raison de cette précision en prenant le temps de se réfère à ce que je vais expliquer plus loin au sujet de quelques Végans.

 

Évidemment, certains auront à cœur de me faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord, ce dont je me moque à un point tel que les mots ne sauraient en transmettre ne serait-ce que l’idée !

Ce texte ainsi que la vidéo, bien que publics, s’adressent à ceux qui ont plus à cœur de COMPRENDRE que de disserter oisivement. En fait, ces deux volets, texte et vidéo, ne concernent que les psychologues ésotéristes (ou ses sympathisants) qui, de part le monde, ne peuvent être « touchés » que par le biais des deux média cités.

 

Le propos de ce présent article est d’expliquer, à la lumière de la psy éso, les raisons profondes et cachées d’un assez triste constat, effectué par de très nombreuses personnes, y compris des personnes n’ayant que très peu de choses à voir avec ma spécialité (le comportemental humain.)

 

Parmi ces personnes se trouvent d’ailleurs des végétariens, détail qui pourrait prendre toute sont importance plus loin. Quel est donc ce triste constat ?

Le voici en substance :

 

«  Il semblerait qu’un grand nombre de Végans soient littéralement « montés sur ressort » (très réactifs) et se montrent rapidement agressifs dans leurs  propos, s’ils s’imaginent faire l’objet d’une critique, même constructive. »

 

En somme, on a tout intérêt à penser comme eux, sous peine d’encourir leurs foudres et pas des moindres. Leur comportement laissant entendre que l’idée même de liberté d’expression et donc, de pensée, si chère aux véritables spiritualistes et d’ailleurs, à toute personne douée de bon sens et de respect pour les idées d’autrui, soit secondaire face à leur argumentaire sans appel.

 

Argumentaire qui « pourrait » être plus que respectable par ailleurs, tant il est vrai, ma foi, que les animaux d’abattoirs sont traités d’une manière honteuse, et que le fait, toujours discutable (fort heureusement !) de manger de la viande, est à l’origine probable de la maltraitance animale en milieu dits « autorisés ».

 

Bon, OK, mais en clair, cela veut dire quoi, au juste ? Cela signifie que pour « les Végans montés sur ressort » (heureusement pas une majorité), manger de la viande n’est même plus un choix : c’est carrément un crime !

Un crime que nos prétendus moralistes de la dernière heure se font un devoir non pas de dénoncer mais carrément de pourchasser ! En somme, si vous mangez de la viande, vous êtes un enf… et encore, c’est la version polie !

 

Mais qu’en est-il en réalité ? Eh bien ! En réalité, chacun de nous devrait pouvoir être LIBRE de se faire sa propre opinion, seul, comme un grand et en fonction de son degré d’évolution spirituelle et surtout, sans avoir un ou deux excités qui lui tombent sur le dos avec l’espoir évident de le faire culpabiliser un max et, si possible, de le ramener à leur cause justicière !

Ce que font généralement toutes les sectes dignes de ce nom !

 

Je trouve dommage de mélanger deux sujets qui, pour autant qu’il soient annexes, n’en sont pas moins aussi spécifiques que différents. Manger de la viande (ou pas) étant une chose, maltraiter les animaux que d’autres vont ensuite consommer, en étant une tout autre. Ce n’est pas parce que certains mangent encore de la viande (ce qui n’est pas mon cas, soit dit en passant), qu’il faut pour autant se conduire en sauvage avec les animaux.

 

Mais il s’agit là de deux débats très distincts et donc, très différents.

Bien sur, ne pas cautionner la consommation de viande et partant, l’abattage qui précède l’acte lui-même de consommation, est plus que respectable en soi, j’espère me montrer très clair à ce propos ! Mais est-ce une raison suffisante pour se dresser en justicier des temps modernes et se croire du même coup autorisé à juger « qui est une belle âme et qui est une merde infâme sans une once de cœur aimant » ? Là est mon véritable souci.

 

La vie m’a appris que le fait de juger n’est pas associé à un manque de morale mais bien à un manque cruel d’intelligence, sans parler de respect d’autrui. Chacun devrait être libre de faire des choix, même « très mauvais », du moins selon les autres ! Ce qu’il y a de suspect, sur le côté tyrannique et impulsif de certains Végans, c’est qu’ils ne semblent ne même plus réaliser où ils en sont désormais rendus !

 

En clair, ils ne réalisent même plus leur état de délabrement psychologique et surtout, émotionnel, car à n’en pas douter, problème émotionnel il y a et je vais en expliquer la raison ainsi que la cause première plus loin.

 

Je vais l’expliquer non pas dans l’espoir immature de trouver « des circonstances atténuantes » à des personnes volontairement irrévérencieuses envers les autres, mais seulement pour expliquer, à ceux dont le Maître-Mot est « COMPRENDRE » plutôt que ceux de « Juger » puis de « condamner » bêtement, comme il est de mode à présent.

 

Et pour comprendre pourquoi de nombreux Végans sont devenus irascibles pour le moins et en arrivent à manquer de respect aux autres, tant ils se sentent « par défaut » attaqués à la moindre tentative d’établir une communication, il faut tout d’abord revenir à certaines bases ésotériques concernant le corps astral des êtres humains et, bien sur, des animaux ensuite, concernés, hélas, au premier chef.

 

Le corps astral de l’homme condense la plupart des émotions vécues et donc, ressenties, depuis la naissance. Certaines de ces émotions, pour ne pas dire un grand nombre, ont été refoulées dans un coin obscur de ce que l’on nomme « la subconscience », à savoir qu’elles sont désormais « stockées » dans les cellules de notre corps physique.

 

Lorsqu’un être humain consomme de la viande, il consomme également, voire « surtout », des émotions animales, cela par le biais des muscles de cette même chair animale. Mais comme les émotions humaines et les émotions animales n’ont pas le même degré de polarisation (voir plus loin) bien que de polarité semblable à la base, le consommateur de substances carnées, se retrouve avec deux niveaux d’astralité dans son organisme, voire dans sa chimie moléculaire.

 

Ces deux types d’astralité n’étant pas compatibles, elles ne peuvent pas fusionner, cela malgré le fait qu’elle s’attirent, bien que de polarité semblable.

Mais comment est-ce possible ? Comme une polarité, négative, par exemple, pourrait bien attirer une polarité semblable, négative en l’occurrence ?

 

La loi des polarités semble pourtant très claire : « Deux polarités inverses s’attirent, deux polarités semblables se repoussent… »

 

Pour le comprendre, il faut ici considérer « le degré de polarisation », et non pas seulement la polarité elle-même (ou toute seule.)

 

Lorsque deux polarités semblables par ailleurs, diffèrent en intensité ou en force, celle des deux qui est la moins chargée devient « négative » et celle qui est la plus chargée devient positive PAR RAPPORT à celle qui l’est moins !

 

C’est tout bête, comme phénomène, en somme. C’est comme si l’on disait qu’une femme de trente ans et « plus femme » qu’une jeune fille de 16 ans, les deux étant de sexe féminin tout de même. Ou deux personnes musclées, dont l’une est plus musclée que l’autre, faisant que l’autre le devient moins, par rapport à la première qui l’est plus.

 

Or donc, la viande animale est d’un degré d’astralité moindre, par rapport à l’astralité humaine qui, de ce fait, vibre plus haut est fait office, du même coup, de pôle positif occasionnel, dirai-je ici et pour me faire comprendre.

 

Et puisque l’astral humain et l’astral animal s’attirent et se maintiennent mutuellement, les émotions de type humain cessent pour un temps de « remuer » en tous sens et, en fait, de circuler, cela dans l’espoir de trouver un pôle opposé mais complémentaire, comme il se doit et afin de trouver « l’équilibre polaire. »

 

Ayant trouvé un pôle opposé provisoire, elles n’ont plus aucune raison de le rechercher, ou même d’en chercher un autre « meilleur », du moins d’une manière compulsive, dirais-je.

 

Pour mémoire, et comme précisé au départ, ce texte s’adresse surtout à des ésotéristes ou à des thérapeutes énergéticiens confirmés. Que les autres lecteurs veuillent bien m’excuser, si tout n’est pas absolument clair pour eux à la lecture de cet article spécialisé.

Quant aux autres, ils auront sans doute déjà compris où je désirais en arriver.

Tant qu’une personne consomme de la viande, son émotionnel est pour ainsi dire « muselé » ou, plus spécialement « apaisé », puisque non en recherche de polarité inverse compensatoire ou équilibrante (comme l’homme recherche la femme, par exemple.)

 

Mais imaginons, à présent, une personne qui cesserait brusquement de consommer de la viande animale, et cela, sans aucune préparation, sans aucun travail psychologique sur soi Du coup, supprimant une des deux polarités, les émotions « fixées » auparavant aux cellules vont se mettre en quête de leur polarité inverse !

 

Polarité qui devra être soit « moins négative », pour lui faire retrouver sa polarité « positive » provisoire, soit une polarité plus positive. Il lui faudra donc trouver et au plus vite, une de ces deux conditions polaires :

 

  1. Quelque chose d’autre de vivant et dont l’émotionnel est moindre.
  2. Quelque chose d’autre de vivant et dont l’émotionnel est supérieur.

 

On a bien compris que « ce quelque chose de vivant et d’autre » ne pouvant plus être apporté par un animal, ne pourra être apporté que par… Un être humain !

 

Malheureusement, si l’astralité issue de la viande animale consommée, se trouvait préalablement mêlée aux cellules de la personne concernée et devenue Végan, la nouvelle astralité qui sera recherchée compulsivement, afin de retrouver un équilibre émotionnel et donc, psychologique satisfaisant (bien que provisoire), se trouve désormais « à l’extérieur et chez les autres » !

 

Plus sobrement, c’est l’émotionnel d’autrui qui, désormais, va fasciner et donc, attirer compulsivement le Végan ! Dès lors, il deviendra vital, pour cette personne, d’échanger des émotions plus ou moins fortes avec autrui.

 

Un autrui qui devra présenter tout de même certaines « qualifications énergétiques », à savoir posséder une astralité PLUS SOBRE ou, et à l’inverse, PLUS EXACERBÉE.

Et comme l’émotionnel du nouveau Végan était préalable « collé » à l’émotionnel animal, l’astralité devra trouver un moyen de « s’extraire » de la personne en manque d’équilibre astral (Végan) pour aller en direction des autres, présentant l’une des deux « qualifications énergétiques » précitées.

 

Plus sobrement encore, alors qu’au préalable, cette personne qui consommait de la viande, pouvait se maîtriser, émotionnellement, puisque la présence d’astralité animale dans son organisme, ne la poussait pas à « aller voir ailleurs qui agresser », à présent qu’elle subit ce « manque », non reconnu et interprété par ailleurs, elle n’a plus pour recours que D’EXPRIMER cette astralité devenue « célibataire », puisque sans pôle opposé à l’intérieur.

 

Et ici, l’expression, généralement verbale ou écrite (genre Facebook), fait office de projection. Le Végan cherche non pas à s’exprimer, désormais, mais à se débarrasser de son astralité, devenue gênante (puisque « mono-polaire »),  et si possible sur autrui.

D’où ce côté agressif qui, en fait, résulte d’un besoin viscéral de se débarrasser d’un trop plein d’émotion négatives (destructrices ou seulement morbides.)

 

Mais alors quoi ? Devrions-nous manger de la viande ? Voire se remettre à en consommer au plus vite, si on est concerné par ces explications purement techniques et présentées sans aucun a priori et surtout, sans passion ?

 

Non ! Ce ne serait pas la solution. Ni dans un cas (se mettre à bouffer de la bidoche morte) ni dans l’autre (cesser d’être Végan, état d’esprit respectable par ailleurs.)

Alors quelle est la solution la plus intelligente (ou la moins idiote) ?  La réponse se trouve dans l’explication du problème de base !

 

Si ce sont les émotions REFOULÉES qui remontent ainsi de la subconscience et se décrochent brusquement de nos cellules, le problème comme la solution n’ont plus RIEN à voir avec la viande animale ! Le débat n’est plus philosophique, ni même médical : il est de nature énergétique, c’est-à-dire « tel qu’il l’a toujours été et ce, depuis toujours » !

 

Ce qui ne nous empêchent en rien de philosopher à n’en plus pouvoir, ni de débattre et de se retrouver coincé dans L’Argumentum ad nauseam, à propos des risques liés à la consommation de la viande ou, à l’inverse, du besoin qu’aurait notre corps de consommer une alimentation carnée (protéines animales.)

 

L’idée que je souhaitais développer ici, est que le fait de changer son alimentation, d’une manière trop brusque et sans prendre certaines dispositions, aussi bien relatives à la pure physiologie (santé) que relatives à la psychologie et donc, à l’énergétique, ne peut conduire une personne imprudente qu’à des surprises peu agréables. Surtout pour les autres qui devront supporter une humeur massacrante qui, et c’est bien le pire, ne sera jamais reconnue par le principal concerné. (J’ai pu le vérifier.)

 

Mais pourquoi le Végan livré à son émotionnel, ne pourrait plus réaliser ses torts ?

La réponse est évidente ! Reconnaître ses torts reviendrait pour lui à augmenter son degré d’émotivité (auto-jugement, sentiment d’être nul, etc.,) et, par voie de conséquence, augmenter sa compulsion à « prouver » qu’il est d’ans son droit et que ce sont tous les autres qui ont tort, d’une manière de plus en plus compulsive et donc, irraisonnée.

 

Quel est mon conseil de psychologue ésotériste à ce propos ?

Il est aussi simple que rationnel : si vous désirez vous passer de viande, contrôlez au départ si vous n’êtes pas d’un naturel émotif ! Auquel cas, je vous recommande de vous faire aider ou suivre par une personne compétente qui vous expliquera comment traiter (et donc, vous débarrasser de) toutes cette souffrance refoulée mais toujours bien présente, même si pas conscientisée (non reconnue pour telle.)

 

Pour terminer, deux mots aux Végans qui auront l’impression de ne pas se reconnaître (ou se retrouver) dans mes propos. A ces personnes, je dirai simplement qu’en effet, elles ne sont pas concernées ! La preuve : elles ne ressentent rien ! Je les félicite donc pour leur degré de pureté émotionnelle et énergétique, les deux étant intimement liés !

 

Et pour les autres Végans, se sentant concernés peut-être ?

A eux je ne dis rien, ils n’en ont pas besoin pour réapprendre à se définir, face aux autres et grâce à un comportement résolument humain. Ou pas.

Eux aussi sont libres, comme tous les mangeurs de viande !

 

Serge Baccino

 

 

Pour ceux qui semblent attirer les boulets voire les emmerdes

Pour ceux qui semblent attirer les boulets voire les emmerdes.

 

Il arrive souvent que quelqu’un, sachant que je m’occupe de psychologie comportementale et que je suis spécialisé dans le relationnel, en spiritualité, se confie à moi en ces termes : « Hier, je me suis encore pris la tête avec Untel… »

 

Ma réponse, mon conseil, quand ils sont les bienvenus, sont toujours les mêmes, depuis trente-cinq ans : « Pour se battre, il faut être deux… » Ou qu’une partie de nous-mêmes soit en conflit permanent avec une autre !

 

Celui qui a besoin de se battre, à l’extérieur, n’a fait qu’extrader sa propre colère et son manque d’amour mûr. 90% de nos rixes verbales (disputes) proviennent du fait que de plus en plus de personnes, sont littéralement fascinés par ce que les autres peuvent penser ou dire d’elles. Ou bien pour ce qu’ils peuvent faire pour réussir enfin à s’opposer à elles.

 

En clair, lorsque vous dites ou écrivez quelque chose, vous remarquerez qu’il y a toujours un petit malin pour venir vous affirmer, sans broncher, que vous êtes dans l’erreur, que vos propos ou vos écrits sont ceux d’un imbécile. Et bien sur, son avis est supérieur au vôtre, et il arrive à point nommé pour vous sauver de votre connerie ! (Soupir)

 

Évidemment, personne, et surtout pas vous, n’a sonné cet opportuniste en quête de reconnaissance, pour réclamer qu’il vienne s’exprimer librement et si possible, à vos dépens ! Sachant, par ailleurs, que cette « libre expression » est faite dans l’espoir de dénigrer, de flétrir ou de vous interdire de penser différemment de lui, seul garant de la vérité vraie.

 

C’est ici que se situe non pas le problème, mais sa solution ! Sa solution définitive, qui plus est ! En effet, puisque personne n’a réclamé de cet autre qu’il vienne poser ses déjections mentales sur vous, pourquoi devriez-vous l’autoriser à le faire tout de même, cela en acceptant d’entrer dans son jeu ?

 

Vous n’allez pas « entrer en discussion » avec lui mais plutôt « entrer en conflit. » Car seuls ceux qui ne sont jamais d’accord, avec personne ni avec rien, s’opposent aux idées d’autrui et en profitent pour imposer les leurs, avec un aplomb et une violence qui en dit long sur le respect qu’ils doivent témoigner à leurs proches, parents et amis.

 

Ceux qui partagent une idée se contentent généralement d’approuver et même, d’en souligner les courbes et les profondeurs, soucieux qu’ils sont de renforcer plutôt que d’affaiblir. Car c’est là la véritable spiritualité, voyez-vous ? Cessez d’en parler et commencez à la vivre, plutôt que d’expliquer aux autres, qui n’ont rien demandé, comment ils doivent être, dire et faire pour mériter cet enviable label.

 

Quelqu’un arrive et vous signifie son désaccord, OK. Mais en quoi, s’il vous plaît, son avis est-il préférable au vôtre ? Êtes-vous si bête que vous ne sachiez décider seul ? En quoi est-il plus valorisant, pour vous, de changer éventuellement d’avis ? Êtes-vous incapables de logique, de bon sens ou de discernement ? L’autre « accident de la nature » est-il plus à même que vous de juger ce qui est bon ou pas pour vous ?

 

Sachez que discuter, c’est déjà commencer à entrer en conflit !

Nécessairement, vous allez défendre vos idées, voire vos droits et l’autre, en plus d’en faire de même, tentera, par tous les moyens, si possible les moins nobles, de vous faire sentir que sa version est supérieure à la votre. Et s’il n’y parviens pas, il s’en ira en claquant la porte et en vous laissant une merde verbale fumante, sur votre tapis, afin de bien vous signifier que vous êtes trop con pour mériter sa seule présence.

 

Mais voyons… Puisque sa version de la vérité vraie est supposée être « supérieure » à la vôtre, pourquoi n’est-il pas tranquillement en train de la vivre et… De son côté ? 

La réponse est évidente : cette personne se moque éperdument de son propre avis sur la question : sont but, son devoir, dirais-je, est de vous dissuader d’être différent de lui et donc, d’être vous-mêmes et librement. Il aimerait que vous deveniez « lui », c’est-à-dire aussi paumé et malheureux qu’il peut l’être lui-même.

 

Car quand on est sur de soi et heureux, on ne va pas voir chez les autres s’ils ont besoin de notre orgueilleuse lumière : on attend qu’ils nous le demandent et, au mieux, on s’oblige à s’occuper de nos propres fesses. Qui en ont bien besoin ! Alors quoi ? Que faut-il faire pour échapper à cette apparente malédiction de « la dispute quotidienne et obligatoire » ? Quand elle n’a pas quelques autres petites sœurs à sa suite !

 

C’est très facile, mais cela demande un peu de confiance non pas « en soi » seulement, mais en la vie, tout bêtement. Si la Grande Vie (ou tout autre expression de votre choix) vous a permis de naître et de devenir « vous », ce n’est certes pas pour vous plier à la volonté, aux désirs et aux idées des autres ! Sinon, autant venir sur Terre « en tant que eux », plutôt que « en tant que vous » ! Comprenez-vous ces Paroles écrites ?

 

Vous êtes un être unique et vous devez absolument le rester.

Sinon, autant disparaître que de croire exister, mais de ne vivre que par les autres seulement ! Or donc, voici la technique, qui est cruellement efficace si vous avez l’habitude de fréquenter, par exemple, les pages Facebook.

 

Lorsqu’un autre arrive sur votre page de discussion ou sur votre Groupe et commence à critiquer vos idées, croyances ou propos, sachez qu’il le fait et agit de la sorte parce qu’il se sent bien à l’abri derrière son écran. Cette personne n’est donc pas intéressante et le temps précieux que vous pourriez lui accorder vous manquera ensuite et vous risquez de le regretter amèrement. Mais il sera alors trop tard pour faire machine arrière, lorsque vous aurez commencé vous aussi à traiter l’autre de tous les noms d’oiseaux.

 

Il sera alors trop tard, car vous serez vous aussi, devenu comme lui, c’est-à-dire une personne oisive qui n’a que ça à foutre que se prendre le bec avec autrui. Et vous avez mieux à faire que ça, puisque vous devez incarner qui vous êtes vraiment ! Et cela prend toute une vie : la vôtre, et la vôtre seulement !

 

Mais pour y parvenir, vous devez refuser à quiconque toute violation de votre espace mental ! Et cet espace est violé, lorsque vous laissez les propos corrosifs d’une autre personne, pénétrer dans votre mental pour y foutre le bordel !

Ainsi, quand une personne fait mine de vouloir vous agacer, ne répondez rien ! Ignorez-la copieusement puis virez-la séance tenante, et de votre page (ou Groupe) et de vos amis Facebook ! Puis pour faire bon-poids, bannissez-là pour lui éviter de se manquer de respect plus encore en affirmant que vous n’aviez pas le droit de ne pas l’aimer et de la virer de votre vie sociale !

 

Évidemment, cette technique n’a de valeur que si vous restez chez vous ! Et si vous êtes « en visite » chez les autres (pages ou groupes de vos amis), sachez que vous n’y êtes qu’un invité qui, s’il ne peut cautionner ce qu’il lit ou voit, n’a pour seul droit que celui de SE TAIRE et de se casser ailleurs !

 

Seuls l’orgueil et le besoin de reconnaissance, peuvent pousser un être à affirmer publiquement son désaccord, alors que personne ne lui demande rien ! Car dans ce cas, pourquoi ne pas aller de force chez les gens, s’imposer à leur table, goûter à leurs plats, puis cracher à terre en disant que leur bouffe, c’est de la merde ? Où s’arrête la liberté selon les autres ?

 

C’est pourtant ce que font tous les Trolls de service sur Facebook, depuis quelques années. Au départ un outil de communication, le voici devenu un ring sur lequel se fighter avec les autres ! Un moyen formidable de vider ses poubelles dans la salle à manger de son voisin. Et en toute impunité ! Ne vous prêtez plus à ce massacre de dignité humaine et interdisez à quiconque de vous perturber ! Votre paix est à ce prix, que cela vous plaise ou non.

 

Alors voici ce qu’imposent noblesse d’âme et dignité humaine : vous ferez aux autres ce que vous aimeriez qu’ils vous fassent à vous-mêmes et, ce faisant, vous serez en harmonie avec la Loi qui gère le Relationnel humain.

 

Et si vous ne vous sentez assez fort pour faire aux autres quoique ce soit de bon, du moins abstenez-vous du contraire, cela en refusant de leur faire à eux, le mal que vous refuseriez qu’ils vous fassent à vous-mêmes.

 

Mais le nec plus ultra, en matière de Relationnel (et de spiritualité véritable) si vous l’Osez, c’est encore de chercher puis de trouver des gens qui sont déjà comme vous ! Ainsi, vous n’aurez pas à les baratiner pour qu’ils deviennent… Ce qu’ils sont déjà ! Et ce qu’ils sont déjà, c’est comme vous !

 

Alors leur pouvoir mental s’unira au vôtre et le vôtre au leur. Et tout le monde en profitera, au lieu de perdre son temps à se battre contre une adversité qui n’existe que parce que chacun, en son esprit ou en son cœur, en entretien la brûlante flamme. Sachez que le droit à l’expression commence par le droit de s’exprimer chez soi et en paix.

A moins que votre désir soit de vous mesurer le sexe avec celui des autres ? Dans ce cas, vous invoquerez l’excuse suprême de devoir d’intervenir dans la vie d’autrui sous prétexte qu’il s’abuse et que vous ne sauriez laisser faire une telle chose (prouuuut ! )

Si vous en êtes encore là, quittez tout de suite cette page et ce blog et oubliez-moi très vite, ça me fera des vacances ! Si vous êtes d’accord avec moi, alors, en restant avec moi vous resterez en compagnie de votre propre esprit et ce dernier renforcera le mien, tandis que le mien renforcera le vôtre.

C’est là le début d’une Ère Nouvelle, d’une véritable Communauté d’intention et donc, d’un plus grand pouvoir pour atteindre un but commun. Pour la Fraternité, on verra plus tard, quand tout le monde aura un peu grandi !

 

Serge

 

(Note : cet article est inspiré de l’enseignement séculaire de la psy-éso. )

Tous droits réservés – psy-éso © 2006-2017

 

Le chantage à la vaccination

Le chantage à la vaccination
(Ou comment l’État aura le dernier mot sur les mamans qui travaillent.)

 

Il est d’actualité de s’indigner en bonne mère de famille que l’on est.
«  Comment ? Vous dites onze vaccins obligatoires ? Et s’ils sont eux aussi frelatés, ce sera pareil ? »

Réponse : Oui, ce sera pareil. Et d’ailleurs, personne ne dit que vous avez (encore) le choix (lisez le texte de loi en entier.)

Vous croyez-vous en démocratie ou quoi ?

Voici les faits purs et durs autant que crus, j’en ai bien peur et je m’en excuse par avance auprès de toutes ces mamans courageuses qui travaillent et ont de jeunes enfants à charge. Car cessons de nous voiler la face : les plus indigné(e)s seront évidemment les mères de famille qui travaillent !

Et ce qui les indignera plus encore, c’est lorsqu’elle vont réaliser, effarées, que le fait que la vaccination soit obligatoire ou non, légalement parlant, est bien le dernier de leur souci ! Le problème, si problème il y a, car le gouvernement a pensé à tout, comme vous allez le constater plus loin, c’est que le débat ne portera même plus sur la santé ou même sur l’abus médicinal (forcer à acheter un produit et faire les beaux jours des lobbies pharmaceutiques.)

 

Le vrai problème est ailleurs et il n’est pas question de législation ou d’abus de pouvoir mais de délit pur et simple ! En effet, la prise d’otage est illégale en France, du moins aux dernières nouvelles. Et toutes les mamans qui travaillent seront très bientôt prises en otages, puisque bien obligées de faire vacciner leurs mouflets, qu’elles le veuillent ou non !

Pourquoi ? Parce qu’elle travaillent, bien sur ! Et quant on est une mère qui travaille, pas question d’essayer de faire chanter le gouvernement en le menaçant de ne plus mettre son gosse à l’école ! L’enseignement (et non l’école) est obligatoire, en France. Tout est d’ailleurs devenu « obligatoire », en France, au cas que vous auriez loupé un chapitre de notre vie politique.

 

Ici, le Maître-Chanteur, orfèvre en la matière, est le gouvernement lui-même.
Si la mère veut que son fils soit instruit, elle doit le mettre à l’école, direz-vous ?
Non, ce n’est pas là le véritable motif et toutes les mamans le savent très bien !
Si elles ne peuvent plus mettre leur gosse à la crèche, à la maternelle ou à l’école, fut-elle privée (et donc hors de prix) elles ne pourront plus aller travailler ! Voilà le véritable problème.

Et elles ont absolument besoin de mettre leurs enfants à l’école !

 

Et la vaccination à l’école est devenue obligatoire, pas la vaccination en elle-même ! Autrement dit, vous êtes libres de refuser de faire vacciner vos enfants, certes, MAIS dans ce cas, aucune école ne pourra les accepter (à cause des  » risques « , vous comprenez ^^)

Vous captez la subtile manière d’imposer en faisant mine de proposer et de conserver à chacun et à tous, un même degré de liberté ? Sans compter qu’il s’agit là d’un comportement plus qu’irrecevable en plus d’être farouchement antidémocratique ! Puisque impossible à contourner.

 

Dès lors, il n’est plus question de liberté, mais de savoir si les mamans pourront continuer d’aller bosser en paix ou pas ! Le débat véritable se situe à côté de celui que l’on essaye de nous fourguer à la va-vite, à grand coups de vraies fausses informations, véhiculées par des Médias qui ne cachent même plus leur corruption et leur allégeance aux pouvoirs en place.

Si les mères qui bossent toute la journée payent des cours privés à leurs gamins, elles dépenseront alors autant qu’elles ne gagnent, actuellement. Autant leur proposer de payer une nurse à domicile et à plein temps, et de se ruiner ainsi et encore un peu plus pour le fisc !

 

Car au cas où vous l’auriez oublié, la moitié de votre fric appartient déjà à l’État, et ce, avant même que vous l’ayez gagné ! Déclarer TOUS ses revenus, ainsi que TOUTES les dépenses incluant des mouvements d’argent, est aussi obligatoire à n’en plus pouvoir. Il ne manquerait plus que vous décidiez de payer des jeunes filles  » au noir  » pour garder vos enfants ! Vous voulez affamer nos Ministres, ou quoi ?

Non, le problème est insoluble et lutter n’est même plus une option d’actualité. La solution est de céder au chantage, à cette véritable prise d’otage socio-culturelle, du jamais vue dans les annales, même de la France, pourtant bien troussée et dans toutes les positions depuis les tous premiers Rois de France.

Alors les mères vont céder au chantage, quelle autres solutions ?
De toutes manières, je puis vous assurer que des secrétaires d’État ont planché sur le sujet et qu’ils ont déjà prévu toutes les contre-attaques possibles et imaginables, envers celles et ceux qui se berceraient d’illusions en croyant pouvoir jouer aux petits malins qui passent outre !

La moindre de vos futures  » astuces  » est déjà éventée ! Un médecin complaisant, par exemple ? Ils seront tous traqués sans pitié et expulsés de l’Ordre des Médecins, qui ne se mettra jamais Big Boss à dos !

Certains collabo feront d’ailleurs mine de faire appel à la complaisance des médecins à ce propos, et ce seront en fait des contrôleurs mandatés par l’Ordre, déguisées en bonne mère de famille qui s’inquiète pour ses pauvres bambins ! Cela aussi c’est nouveau, car une telle organisation, une si grande variété de corps de métiers se liguant contre le peuple, cela ne s’était encore jamais vu ! Sauf dans un pays totalitariste, évidemment.

Or donc, si vous appréciez votre médecin, ne lui demandez pas de se commettre dans de fausses déclarations (faux carnets de vaccination), car ce seront alors ses organes génitaux que vous lui demanderez de poser sur le rebord du billot ou de la guillotine administrative !

Encore une fois, vous n’avez qu’une seule chose à faire : céder au chantage.
En fait, non, vous avez deux choses à faire : céder au chantage, certes, et parce que vous n’avez plus d’autres choix, et réaliser comment font les leaders politiques pour vous imposer des lois qui se retournent contre vous.

Et la réponse est très simple : ils attendent sagement que vous continuiez à voter pour eux ! Hilarant, non ? Non ???

 

Finalement, que le hommes politiques abusent de ceux qui les mettent au pouvoir, c’est encore la meilleure manière de SECOUER LES CONSCIENCES et de leur faire ADMETTRE certaines réalités vexantes. Surtout pour le peuple. Et l’une de ces réalités et non des moindres, c’est que le peuple français semble être payé en retour et selon ses mérites.

Quant on est assez imprudent (pour rester poli) pour confier à d’autres, le pouvoir de décider de notre train de vie, de la santé de nos enfants, et tout cela, soit disant « pour avoir la paix », à quoi s’attendre d’autre ?

 

Avons-nous le droit de supposer que ceux que nous mettrons au gouvernement dans l’espoir immature qu’ils travaillent pour nous, ne seront pas tentés, une fois élus, de non seulement travailler pour eux mais en plus, se retourner contre la main qui les nourrit, afin de la mordre jusqu’au sang ?

Et surtout, comment inspirer à tout un peuple autant soumis que programmé, et ceux depuis des siècles, le souffle nouveau d’une liberté inusité mais si précieuse, quant on espère être enfin heureux ?

La réponse est évidente : on le confronte à l’impensable, à l’inadmissible, et il se met à penser différemment et à ne plus admettre d’être celui qui est toujours assez bête pour placer au pouvoir ceux qui deviennent à chaque fois ses plus fidèles tortionnaires.

Combien de temps devrez-vous souffrir de la vindicte de ceux qui vous font chèrement payer le fait qu’ils n’existent que grâce à vous ?

Ou sinon, essayez de chercher l’étymologie des mots  » élu  » et  » élire  » et vous verrez qu’il n’y a pas lieu de se glorifier, quant on n’existe ou que l’on a du pouvoir que parce que les autres nous les ont donné.