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Pourquoi nous évoluons si lentement ?

 

Pourquoi nous évoluons si lentement ?
A cause de notre méthode évolutive !
(La technique spécifique que nous employons pour évoluer, donc.)

En effet, notre évolution est « séquentielle et additionnelle », à savoir que pour avancer, il nous est imposé, comme méthodologie, d’ajouter un segment de connaissance à tous ceux déjà assemblés entre eux (et formant ainsi le corps de connaissance actuel.)

Un peu comme si pour confectionner une canne à pêche très longue, il nous fallait assembler, en les vissant les uns aux autres, les différents segments de cette même canne à pêche.

Mais cette méthodologie est assez risquée, attendu qu’elle nous impose de conserver les segments précédents et même, de nous y référer afin de leur « visser » nos propres découvertes ou nouveautés.

Et pour que le segment suivant puisse s’harmoniser au précédent, il doit nécessairement produire un « embout » de départ correspondant à « l’embout » de fin du dernier segment connu, reconnu et donc considéré comme seul utilisable.

Partant, si les segments précédents ne sont pas fiables ou simplement incomplets, notre ajout sera nécessairement faussé ou affaibli par ceux auxquels il est obligé de se relier.

Cela impose également de suivre une « logique de  montage » ayant pour origine le passé, alors que l’évolution nécessite une marche en avant vers le futur et implique de ce fait la poursuite d’un but, et non la continuité d’une origine (ou prémisse) réputée seule valable, cela aussi « reconnue » et admirable qu’elle puisse être par ailleurs.

Et il est un fait que lorsqu’une personne essaye d’innover, le premier réflexe est de lui réclamer de « citer ses sources » !  Preuve s’il en est que la méthode d’évolution est absolument illogique, pour ne pas dire mieux.

Avec une telle méthode, le génie se résume à suivre le même chemin que tous les autres et à détruire l’individualité, en plus de la véritable créativité, qui nécessite liberté de conscience et d’acte pour se manifester puis s’épanouir.

L’évolution consiste à abandonner une condition ou une connaissance pour une autre : faire durer le passé ou même tenter de construire le futur sur un passé nécessairement révolu, ne peut conduire, au mieux, qu’à une évolution imperceptible et au pire, qu’à une involution, c’est-à-dire à une régression pure et simple.

Le génie disparaît lorsque l’innovation n’est plus possible.

De fait, il importe moins de savoir si cette méthodologie sert les buts inavouables de quelques-uns, soucieux soit de conserver le pouvoir, soit de masquer leur propre incompétence à avouer leurs erreurs les plus grossières et durables, ou si elle résulte simplement d’un manque d’intelligence.

L’intérêt est avant tout de prendre conscience d’une problématique puis d’en définir non pas l’origine, mais sa cause actuelle, puisque c’est actuellement que s’établit (ou se manifeste) la prise de conscience évoquée ci-dessus.

Comment est-il possible qu’une telle aberration puisse perdurer, sous l’œil si peu réactif de personnes se prétendant intelligentes par ailleurs ?

Trouver la raison actuelle de la persistance d’une méthodologie aussi affligeante, permet non pas d’y mettre un terme mais plus prosaïquement de s’en extraire et ce, définitivement. De s’en extraire soi !

Le tout est de définir, une fois pour toute, si l’évolution la plus rapide et décisive, pour chacun, est celle de l’humanité prise comme un tout, ou bien celle de l’individu, considéré comme faisant parti intégrante de ce tout.

Qu’est-ce qui est le plus difficile à « faire bouger », en somme ?
La masse laborieuse de celles et de ceux qui ont besoin de se sentir unis au moule social (besoin de reconnaissance personnelle de la part de tous les autres) ou bien la conscience d’un seul et unique individu ?

Avons-nous besoin des autres pour évoluer, pour nous améliorer, pour réussir notre vie, etc. ? Ou avons-nous seulement besoin de le faire en même temps que tous et à leur rythme unique, ceci afin de ne pas encourir les foudres de ceux qui avancent moins vite et préfèrent retarder les autres plutôt que de se mouvoir plus vite ?

Ceux qui affirment dépendre du bon vouloir d’autrui sont en fait prisonnier de leur petit confort mental. L’évolution est affaire d’individualité, car le rôle des masses, comme le terme l’indique, se résume à « peser » par le nombre et donc, à choisir la vitesse moindre, plus sécurisante, certes, mais qui nécessite une planification des consciences en règle.

Se plaindre de devoir rendre des comptes ou d’être forcé à « citer nos sources », revient à refuser d’assumer sa propre problématique humaine.

Celui qui se plaint est en fait l’artisan unique de son propre malheur, voilà pourquoi il n’évolue pas. Il attend que les autres lui permettent de le faire en toute sécurité.

Mais évoluer lentement, voire cesser carrément de le faire, est-il si sécurisant que cela ? A chacun et, surtout, individuellement, de répondre à cette redoutable question ou, plus sobrement, à « répondre de soi » !

 

S.B.

Comment manipuler tout un peuple

Comment manipuler tout un peuple

 

Ingrédients indispensables

 

  1. D’abord, vous lui vendez des infos agréables et positives, histoire de vérifier si le peuple n’aurait pas évolué en douce, mais sans le faire exprès, bien évidemment.
  2. Puis, vous constatez, avec soulagement, que les infos positives agréables ou pire, rassurantes, l’emmerdent au plus haut point ! (Cela parce qu’elles ne correspondent en rien à son vécu journalier et ne sont donc d’aucun intérêt pédagogique pour lui.)
  3. Vous lui refourguez alors du crime, des viols, des attentats et tout ce qui peut l’extraire, temporairement, de sa misérable vie remplie de vide et totalement inutile.
  4. Pour l’aider à communiquer, vous lui offrez de véritables médias pas libres et de faux médias libres mais qui en ont l’air, afin qu’ils échangent entre eux et répandent les nouvelles les plus alarmistes et initiatrices de peur (bref, la seule chose intéressante pour un peuple, soit dit en passant et sinon, vérifiez par vous-mêmes.)
  5. Puis, vous laissez macérer quelques mois, non sans initier, de temps à autres, une ou deux catastrophes supplémentaires, au cas où l’attention mentale défaillante du peuple viendrait à peiner un peu pour conserver un état alarmiste constant (condition de base à la bonne prise des ingrédients annexes cités en amont mais sans l’aval du peuple, il va de soi.)
  6. Afin de ne pas laisser croire à certains que « les catastrophes, ça n’arrive qu’aux autres », vous distribuez les attentats et autres actes de terrorisme, par légères poignées saupoudrées à la va-vite sur l’ensemble du territoire (ne pas commettre l’erreur fatale de placer tous les ingrédients dans un seul coin de la marmite sociale, ça ferait des grumeaux politiques faisant songer à du favoritisme.)
  7. Enfin, vous terminez par un acte vraiment odieux laissant chacun sans voix (sauf pour les urnes s’entend) et pour le bien du peuple désormais « à point », vous instaurez « un plan d’alerte générale» (ne pas employer « loi martiale », ça fait moins professionnel) vous permettant de surveiller tout le monde, en tout temps et tout lieu, à n’importe quelle heure et sans aucun avertissement, ce qui vous permet d’avoir accès à toute information valable mais auparavant confidentielle (quelle horreur), pour savoir qui est pour vous et qui a encore l’audace de se dire « contre vous. »

 

Résultat : vous obtenez une magnifique « Totalocratie » (ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire populaire) vous permettant de faire tout ce que vous voulez à qui vous le voulez (mais pour le bien de tous s’entend) et vous pouvez supprimer les lois arrogantes qui laissent trop de liberté aux terroristes français. Vous pouvez bien sur supprimer « le droit à la propriété. » Désormais, vous avez un état réellement souverain et riche à ne plus savoir qu’en faire, puisque possesseur unique des bien de tous. Comme il se doit.

 

NB : Cette recette économique et culturelle d’une élégance rare, hypoallergénique et sans colorants nécessairement racistes, vous est gracieusement offerte afin de vous convaincre de cesser de lutter inutilement et de polluer ainsi les différents médias qui ont d’autres annonces catastrophiques à faire et n’ont aucun temps à perdre avec vos velléités de liberté et autres idées rétrogrades.

 

Signé : Comité Restreint pour la Paix Durable (CRPD)

 

 

Astralisme et phénomène Végan

Astralisme et phénomène Végan

 

 

Il est de mise, quant on est une personne intègre, de ne pas « croire sur parole », mais de vérifier soi-même et par trois fois au moins. C’est du moins ce que préconise la psychologie ésotérique, que je pratique depuis trente-cinq ans et que j’enseigne depuis un peu moins de vingt-cinq ans à ce jour.

Mais voici les faits.

Il est un phénomène apparemment « de mode » que l’on appelle « Végan. »

Mon propos n’est pas de traiter de cette manière de vivre, aussi respectable qu’une autre et qui, de toutes manières, ne regarde vraiment que ceux qui la pratiquent ou s’y adonnent, avec plus ou moins de sincérité et de bonheur sans doute.

 

Il n’est pas non plus dans mon propos de traiter de végétarisme, du fait de ne pas manger de viande ni même du fait, d’ailleurs, de définir s’il est possible de s’en priver ou pas !

 

Alors, quel est mon propos ? Que vient faire le phénomène Végan dans une étude psychologique et ésotérique ? C’est ce que je me propose de vous expliquer plus loin.

 

Pour commencer, je tiens à préciser que cet article ainsi que la vidéo qui lui sera liée (ou qui l’est déjà, au moment où vous parcourez ces lignes) ne s’adressent pas à tous et donc, ne sont pas prévus pour faire l’objet de polémiques. Et on comprendra la raison de cette précision en prenant le temps de se réfère à ce que je vais expliquer plus loin au sujet de quelques Végans.

 

Évidemment, certains auront à cœur de me faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord, ce dont je me moque à un point tel que les mots ne sauraient en transmettre ne serait-ce que l’idée !

Ce texte ainsi que la vidéo, bien que publics, s’adressent à ceux qui ont plus à cœur de COMPRENDRE que de disserter oisivement. En fait, ces deux volets, texte et vidéo, ne concernent que les psychologues ésotéristes (ou ses sympathisants) qui, de part le monde, ne peuvent être « touchés » que par le biais des deux média cités.

 

Le propos de ce présent article est d’expliquer, à la lumière de la psy éso, les raisons profondes et cachées d’un assez triste constat, effectué par de très nombreuses personnes, y compris des personnes n’ayant que très peu de choses à voir avec ma spécialité (le comportemental humain.)

 

Parmi ces personnes se trouvent d’ailleurs des végétariens, détail qui pourrait prendre toute sont importance plus loin. Quel est donc ce triste constat ?

Le voici en substance :

 

«  Il semblerait qu’un grand nombre de Végans soient littéralement « montés sur ressort » (très réactifs) et se montrent rapidement agressifs dans leurs  propos, s’ils s’imaginent faire l’objet d’une critique, même constructive. »

 

En somme, on a tout intérêt à penser comme eux, sous peine d’encourir leurs foudres et pas des moindres. Leur comportement laissant entendre que l’idée même de liberté d’expression et donc, de pensée, si chère aux véritables spiritualistes et d’ailleurs, à toute personne douée de bon sens et de respect pour les idées d’autrui, soit secondaire face à leur argumentaire sans appel.

 

Argumentaire qui « pourrait » être plus que respectable par ailleurs, tant il est vrai, ma foi, que les animaux d’abattoirs sont traités d’une manière honteuse, et que le fait, toujours discutable (fort heureusement !) de manger de la viande, est à l’origine probable de la maltraitance animale en milieu dits « autorisés ».

 

Bon, OK, mais en clair, cela veut dire quoi, au juste ? Cela signifie que pour « les Végans montés sur ressort » (heureusement pas une majorité), manger de la viande n’est même plus un choix : c’est carrément un crime !

Un crime que nos prétendus moralistes de la dernière heure se font un devoir non pas de dénoncer mais carrément de pourchasser ! En somme, si vous mangez de la viande, vous êtes un enf… et encore, c’est la version polie !

 

Mais qu’en est-il en réalité ? Eh bien ! En réalité, chacun de nous devrait pouvoir être LIBRE de se faire sa propre opinion, seul, comme un grand et en fonction de son degré d’évolution spirituelle et surtout, sans avoir un ou deux excités qui lui tombent sur le dos avec l’espoir évident de le faire culpabiliser un max et, si possible, de le ramener à leur cause justicière !

Ce que font généralement toutes les sectes dignes de ce nom !

 

Je trouve dommage de mélanger deux sujets qui, pour autant qu’il soient annexes, n’en sont pas moins aussi spécifiques que différents. Manger de la viande (ou pas) étant une chose, maltraiter les animaux que d’autres vont ensuite consommer, en étant une tout autre. Ce n’est pas parce que certains mangent encore de la viande (ce qui n’est pas mon cas, soit dit en passant), qu’il faut pour autant se conduire en sauvage avec les animaux.

 

Mais il s’agit là de deux débats très distincts et donc, très différents.

Bien sur, ne pas cautionner la consommation de viande et partant, l’abattage qui précède l’acte lui-même de consommation, est plus que respectable en soi, j’espère me montrer très clair à ce propos ! Mais est-ce une raison suffisante pour se dresser en justicier des temps modernes et se croire du même coup autorisé à juger « qui est une belle âme et qui est une merde infâme sans une once de cœur aimant » ? Là est mon véritable souci.

 

La vie m’a appris que le fait de juger n’est pas associé à un manque de morale mais bien à un manque cruel d’intelligence, sans parler de respect d’autrui. Chacun devrait être libre de faire des choix, même « très mauvais », du moins selon les autres ! Ce qu’il y a de suspect, sur le côté tyrannique et impulsif de certains Végans, c’est qu’ils ne semblent ne même plus réaliser où ils en sont désormais rendus !

 

En clair, ils ne réalisent même plus leur état de délabrement psychologique et surtout, émotionnel, car à n’en pas douter, problème émotionnel il y a et je vais en expliquer la raison ainsi que la cause première plus loin.

 

Je vais l’expliquer non pas dans l’espoir immature de trouver « des circonstances atténuantes » à des personnes volontairement irrévérencieuses envers les autres, mais seulement pour expliquer, à ceux dont le Maître-Mot est « COMPRENDRE » plutôt que ceux de « Juger » puis de « condamner » bêtement, comme il est de mode à présent.

 

Et pour comprendre pourquoi de nombreux Végans sont devenus irascibles pour le moins et en arrivent à manquer de respect aux autres, tant ils se sentent « par défaut » attaqués à la moindre tentative d’établir une communication, il faut tout d’abord revenir à certaines bases ésotériques concernant le corps astral des êtres humains et, bien sur, des animaux ensuite, concernés, hélas, au premier chef.

 

Le corps astral de l’homme condense la plupart des émotions vécues et donc, ressenties, depuis la naissance. Certaines de ces émotions, pour ne pas dire un grand nombre, ont été refoulées dans un coin obscur de ce que l’on nomme « la subconscience », à savoir qu’elles sont désormais « stockées » dans les cellules de notre corps physique.

 

Lorsqu’un être humain consomme de la viande, il consomme également, voire « surtout », des émotions animales, cela par le biais des muscles de cette même chair animale. Mais comme les émotions humaines et les émotions animales n’ont pas le même degré de polarisation (voir plus loin) bien que de polarité semblable à la base, le consommateur de substances carnées, se retrouve avec deux niveaux d’astralité dans son organisme, voire dans sa chimie moléculaire.

 

Ces deux types d’astralité n’étant pas compatibles, elles ne peuvent pas fusionner, cela malgré le fait qu’elle s’attirent, bien que de polarité semblable.

Mais comment est-ce possible ? Comme une polarité, négative, par exemple, pourrait bien attirer une polarité semblable, négative en l’occurrence ?

 

La loi des polarités semble pourtant très claire : « Deux polarités inverses s’attirent, deux polarités semblables se repoussent… »

 

Pour le comprendre, il faut ici considérer « le degré de polarisation », et non pas seulement la polarité elle-même (ou toute seule.)

 

Lorsque deux polarités semblables par ailleurs, diffèrent en intensité ou en force, celle des deux qui est la moins chargée devient « négative » et celle qui est la plus chargée devient positive PAR RAPPORT à celle qui l’est moins !

 

C’est tout bête, comme phénomène, en somme. C’est comme si l’on disait qu’une femme de trente ans et « plus femme » qu’une jeune fille de 16 ans, les deux étant de sexe féminin tout de même. Ou deux personnes musclées, dont l’une est plus musclée que l’autre, faisant que l’autre le devient moins, par rapport à la première qui l’est plus.

 

Or donc, la viande animale est d’un degré d’astralité moindre, par rapport à l’astralité humaine qui, de ce fait, vibre plus haut est fait office, du même coup, de pôle positif occasionnel, dirai-je ici et pour me faire comprendre.

 

Et puisque l’astral humain et l’astral animal s’attirent et se maintiennent mutuellement, les émotions de type humain cessent pour un temps de « remuer » en tous sens et, en fait, de circuler, cela dans l’espoir de trouver un pôle opposé mais complémentaire, comme il se doit et afin de trouver « l’équilibre polaire. »

 

Ayant trouvé un pôle opposé provisoire, elles n’ont plus aucune raison de le rechercher, ou même d’en chercher un autre « meilleur », du moins d’une manière compulsive, dirais-je.

 

Pour mémoire, et comme précisé au départ, ce texte s’adresse surtout à des ésotéristes ou à des thérapeutes énergéticiens confirmés. Que les autres lecteurs veuillent bien m’excuser, si tout n’est pas absolument clair pour eux à la lecture de cet article spécialisé.

Quant aux autres, ils auront sans doute déjà compris où je désirais en arriver.

Tant qu’une personne consomme de la viande, son émotionnel est pour ainsi dire « muselé » ou, plus spécialement « apaisé », puisque non en recherche de polarité inverse compensatoire ou équilibrante (comme l’homme recherche la femme, par exemple.)

 

Mais imaginons, à présent, une personne qui cesserait brusquement de consommer de la viande animale, et cela, sans aucune préparation, sans aucun travail psychologique sur soi Du coup, supprimant une des deux polarités, les émotions « fixées » auparavant aux cellules vont se mettre en quête de leur polarité inverse !

 

Polarité qui devra être soit « moins négative », pour lui faire retrouver sa polarité « positive » provisoire, soit une polarité plus positive. Il lui faudra donc trouver et au plus vite, une de ces deux conditions polaires :

 

  1. Quelque chose d’autre de vivant et dont l’émotionnel est moindre.
  2. Quelque chose d’autre de vivant et dont l’émotionnel est supérieur.

 

On a bien compris que « ce quelque chose de vivant et d’autre » ne pouvant plus être apporté par un animal, ne pourra être apporté que par… Un être humain !

 

Malheureusement, si l’astralité issue de la viande animale consommée, se trouvait préalablement mêlée aux cellules de la personne concernée et devenue Végan, la nouvelle astralité qui sera recherchée compulsivement, afin de retrouver un équilibre émotionnel et donc, psychologique satisfaisant (bien que provisoire), se trouve désormais « à l’extérieur et chez les autres » !

 

Plus sobrement, c’est l’émotionnel d’autrui qui, désormais, va fasciner et donc, attirer compulsivement le Végan ! Dès lors, il deviendra vital, pour cette personne, d’échanger des émotions plus ou moins fortes avec autrui.

 

Un autrui qui devra présenter tout de même certaines « qualifications énergétiques », à savoir posséder une astralité PLUS SOBRE ou, et à l’inverse, PLUS EXACERBÉE.

Et comme l’émotionnel du nouveau Végan était préalable « collé » à l’émotionnel animal, l’astralité devra trouver un moyen de « s’extraire » de la personne en manque d’équilibre astral (Végan) pour aller en direction des autres, présentant l’une des deux « qualifications énergétiques » précitées.

 

Plus sobrement encore, alors qu’au préalable, cette personne qui consommait de la viande, pouvait se maîtriser, émotionnellement, puisque la présence d’astralité animale dans son organisme, ne la poussait pas à « aller voir ailleurs qui agresser », à présent qu’elle subit ce « manque », non reconnu et interprété par ailleurs, elle n’a plus pour recours que D’EXPRIMER cette astralité devenue « célibataire », puisque sans pôle opposé à l’intérieur.

 

Et ici, l’expression, généralement verbale ou écrite (genre Facebook), fait office de projection. Le Végan cherche non pas à s’exprimer, désormais, mais à se débarrasser de son astralité, devenue gênante (puisque « mono-polaire »),  et si possible sur autrui.

D’où ce côté agressif qui, en fait, résulte d’un besoin viscéral de se débarrasser d’un trop plein d’émotion négatives (destructrices ou seulement morbides.)

 

Mais alors quoi ? Devrions-nous manger de la viande ? Voire se remettre à en consommer au plus vite, si on est concerné par ces explications purement techniques et présentées sans aucun a priori et surtout, sans passion ?

 

Non ! Ce ne serait pas la solution. Ni dans un cas (se mettre à bouffer de la bidoche morte) ni dans l’autre (cesser d’être Végan, état d’esprit respectable par ailleurs.)

Alors quelle est la solution la plus intelligente (ou la moins idiote) ?  La réponse se trouve dans l’explication du problème de base !

 

Si ce sont les émotions REFOULÉES qui remontent ainsi de la subconscience et se décrochent brusquement de nos cellules, le problème comme la solution n’ont plus RIEN à voir avec la viande animale ! Le débat n’est plus philosophique, ni même médical : il est de nature énergétique, c’est-à-dire « tel qu’il l’a toujours été et ce, depuis toujours » !

 

Ce qui ne nous empêchent en rien de philosopher à n’en plus pouvoir, ni de débattre et de se retrouver coincé dans L’Argumentum ad nauseam, à propos des risques liés à la consommation de la viande ou, à l’inverse, du besoin qu’aurait notre corps de consommer une alimentation carnée (protéines animales.)

 

L’idée que je souhaitais développer ici, est que le fait de changer son alimentation, d’une manière trop brusque et sans prendre certaines dispositions, aussi bien relatives à la pure physiologie (santé) que relatives à la psychologie et donc, à l’énergétique, ne peut conduire une personne imprudente qu’à des surprises peu agréables. Surtout pour les autres qui devront supporter une humeur massacrante qui, et c’est bien le pire, ne sera jamais reconnue par le principal concerné. (J’ai pu le vérifier.)

 

Mais pourquoi le Végan livré à son émotionnel, ne pourrait plus réaliser ses torts ?

La réponse est évidente ! Reconnaître ses torts reviendrait pour lui à augmenter son degré d’émotivité (auto-jugement, sentiment d’être nul, etc.,) et, par voie de conséquence, augmenter sa compulsion à « prouver » qu’il est d’ans son droit et que ce sont tous les autres qui ont tort, d’une manière de plus en plus compulsive et donc, irraisonnée.

 

Quel est mon conseil de psychologue ésotériste à ce propos ?

Il est aussi simple que rationnel : si vous désirez vous passer de viande, contrôlez au départ si vous n’êtes pas d’un naturel émotif ! Auquel cas, je vous recommande de vous faire aider ou suivre par une personne compétente qui vous expliquera comment traiter (et donc, vous débarrasser de) toutes cette souffrance refoulée mais toujours bien présente, même si pas conscientisée (non reconnue pour telle.)

 

Pour terminer, deux mots aux Végans qui auront l’impression de ne pas se reconnaître (ou se retrouver) dans mes propos. A ces personnes, je dirai simplement qu’en effet, elles ne sont pas concernées ! La preuve : elles ne ressentent rien ! Je les félicite donc pour leur degré de pureté émotionnelle et énergétique, les deux étant intimement liés !

 

Et pour les autres Végans, se sentant concernés peut-être ?

A eux je ne dis rien, ils n’en ont pas besoin pour réapprendre à se définir, face aux autres et grâce à un comportement résolument humain. Ou pas.

Eux aussi sont libres, comme tous les mangeurs de viande !

 

Serge Baccino

 

 

Pour ceux qui semblent attirer les boulets voire les emmerdes

Pour ceux qui semblent attirer les boulets voire les emmerdes.

 

Il arrive souvent que quelqu’un, sachant que je m’occupe de psychologie comportementale et que je suis spécialisé dans le relationnel, en spiritualité, se confie à moi en ces termes : « Hier, je me suis encore pris la tête avec Untel… »

 

Ma réponse, mon conseil, quand ils sont les bienvenus, sont toujours les mêmes, depuis trente-cinq ans : « Pour se battre, il faut être deux… » Ou qu’une partie de nous-mêmes soit en conflit permanent avec une autre !

 

Celui qui a besoin de se battre, à l’extérieur, n’a fait qu’extrader sa propre colère et son manque d’amour mûr. 90% de nos rixes verbales (disputes) proviennent du fait que de plus en plus de personnes, sont littéralement fascinés par ce que les autres peuvent penser ou dire d’elles. Ou bien pour ce qu’ils peuvent faire pour réussir enfin à s’opposer à elles.

 

En clair, lorsque vous dites ou écrivez quelque chose, vous remarquerez qu’il y a toujours un petit malin pour venir vous affirmer, sans broncher, que vous êtes dans l’erreur, que vos propos ou vos écrits sont ceux d’un imbécile. Et bien sur, son avis est supérieur au vôtre, et il arrive à point nommé pour vous sauver de votre connerie ! (Soupir)

 

Évidemment, personne, et surtout pas vous, n’a sonné cet opportuniste en quête de reconnaissance, pour réclamer qu’il vienne s’exprimer librement et si possible, à vos dépens ! Sachant, par ailleurs, que cette « libre expression » est faite dans l’espoir de dénigrer, de flétrir ou de vous interdire de penser différemment de lui, seul garant de la vérité vraie.

 

C’est ici que se situe non pas le problème, mais sa solution ! Sa solution définitive, qui plus est ! En effet, puisque personne n’a réclamé de cet autre qu’il vienne poser ses déjections mentales sur vous, pourquoi devriez-vous l’autoriser à le faire tout de même, cela en acceptant d’entrer dans son jeu ?

 

Vous n’allez pas « entrer en discussion » avec lui mais plutôt « entrer en conflit. » Car seuls ceux qui ne sont jamais d’accord, avec personne ni avec rien, s’opposent aux idées d’autrui et en profitent pour imposer les leurs, avec un aplomb et une violence qui en dit long sur le respect qu’ils doivent témoigner à leurs proches, parents et amis.

 

Ceux qui partagent une idée se contentent généralement d’approuver et même, d’en souligner les courbes et les profondeurs, soucieux qu’ils sont de renforcer plutôt que d’affaiblir. Car c’est là la véritable spiritualité, voyez-vous ? Cessez d’en parler et commencez à la vivre, plutôt que d’expliquer aux autres, qui n’ont rien demandé, comment ils doivent être, dire et faire pour mériter cet enviable label.

 

Quelqu’un arrive et vous signifie son désaccord, OK. Mais en quoi, s’il vous plaît, son avis est-il préférable au vôtre ? Êtes-vous si bête que vous ne sachiez décider seul ? En quoi est-il plus valorisant, pour vous, de changer éventuellement d’avis ? Êtes-vous incapables de logique, de bon sens ou de discernement ? L’autre « accident de la nature » est-il plus à même que vous de juger ce qui est bon ou pas pour vous ?

 

Sachez que discuter, c’est déjà commencer à entrer en conflit !

Nécessairement, vous allez défendre vos idées, voire vos droits et l’autre, en plus d’en faire de même, tentera, par tous les moyens, si possible les moins nobles, de vous faire sentir que sa version est supérieure à la votre. Et s’il n’y parviens pas, il s’en ira en claquant la porte et en vous laissant une merde verbale fumante, sur votre tapis, afin de bien vous signifier que vous êtes trop con pour mériter sa seule présence.

 

Mais voyons… Puisque sa version de la vérité vraie est supposée être « supérieure » à la vôtre, pourquoi n’est-il pas tranquillement en train de la vivre et… De son côté ? 

La réponse est évidente : cette personne se moque éperdument de son propre avis sur la question : sont but, son devoir, dirais-je, est de vous dissuader d’être différent de lui et donc, d’être vous-mêmes et librement. Il aimerait que vous deveniez « lui », c’est-à-dire aussi paumé et malheureux qu’il peut l’être lui-même.

 

Car quand on est sur de soi et heureux, on ne va pas voir chez les autres s’ils ont besoin de notre orgueilleuse lumière : on attend qu’ils nous le demandent et, au mieux, on s’oblige à s’occuper de nos propres fesses. Qui en ont bien besoin ! Alors quoi ? Que faut-il faire pour échapper à cette apparente malédiction de « la dispute quotidienne et obligatoire » ? Quand elle n’a pas quelques autres petites sœurs à sa suite !

 

C’est très facile, mais cela demande un peu de confiance non pas « en soi » seulement, mais en la vie, tout bêtement. Si la Grande Vie (ou tout autre expression de votre choix) vous a permis de naître et de devenir « vous », ce n’est certes pas pour vous plier à la volonté, aux désirs et aux idées des autres ! Sinon, autant venir sur Terre « en tant que eux », plutôt que « en tant que vous » ! Comprenez-vous ces Paroles écrites ?

 

Vous êtes un être unique et vous devez absolument le rester.

Sinon, autant disparaître que de croire exister, mais de ne vivre que par les autres seulement ! Or donc, voici la technique, qui est cruellement efficace si vous avez l’habitude de fréquenter, par exemple, les pages Facebook.

 

Lorsqu’un autre arrive sur votre page de discussion ou sur votre Groupe et commence à critiquer vos idées, croyances ou propos, sachez qu’il le fait et agit de la sorte parce qu’il se sent bien à l’abri derrière son écran. Cette personne n’est donc pas intéressante et le temps précieux que vous pourriez lui accorder vous manquera ensuite et vous risquez de le regretter amèrement. Mais il sera alors trop tard pour faire machine arrière, lorsque vous aurez commencé vous aussi à traiter l’autre de tous les noms d’oiseaux.

 

Il sera alors trop tard, car vous serez vous aussi, devenu comme lui, c’est-à-dire une personne oisive qui n’a que ça à foutre que se prendre le bec avec autrui. Et vous avez mieux à faire que ça, puisque vous devez incarner qui vous êtes vraiment ! Et cela prend toute une vie : la vôtre, et la vôtre seulement !

 

Mais pour y parvenir, vous devez refuser à quiconque toute violation de votre espace mental ! Et cet espace est violé, lorsque vous laissez les propos corrosifs d’une autre personne, pénétrer dans votre mental pour y foutre le bordel !

Ainsi, quand une personne fait mine de vouloir vous agacer, ne répondez rien ! Ignorez-la copieusement puis virez-la séance tenante, et de votre page (ou Groupe) et de vos amis Facebook ! Puis pour faire bon-poids, bannissez-là pour lui éviter de se manquer de respect plus encore en affirmant que vous n’aviez pas le droit de ne pas l’aimer et de la virer de votre vie sociale !

 

Évidemment, cette technique n’a de valeur que si vous restez chez vous ! Et si vous êtes « en visite » chez les autres (pages ou groupes de vos amis), sachez que vous n’y êtes qu’un invité qui, s’il ne peut cautionner ce qu’il lit ou voit, n’a pour seul droit que celui de SE TAIRE et de se casser ailleurs !

 

Seuls l’orgueil et le besoin de reconnaissance, peuvent pousser un être à affirmer publiquement son désaccord, alors que personne ne lui demande rien ! Car dans ce cas, pourquoi ne pas aller de force chez les gens, s’imposer à leur table, goûter à leurs plats, puis cracher à terre en disant que leur bouffe, c’est de la merde ? Où s’arrête la liberté selon les autres ?

 

C’est pourtant ce que font tous les Trolls de service sur Facebook, depuis quelques années. Au départ un outil de communication, le voici devenu un ring sur lequel se fighter avec les autres ! Un moyen formidable de vider ses poubelles dans la salle à manger de son voisin. Et en toute impunité ! Ne vous prêtez plus à ce massacre de dignité humaine et interdisez à quiconque de vous perturber ! Votre paix est à ce prix, que cela vous plaise ou non.

 

Alors voici ce qu’imposent noblesse d’âme et dignité humaine : vous ferez aux autres ce que vous aimeriez qu’ils vous fassent à vous-mêmes et, ce faisant, vous serez en harmonie avec la Loi qui gère le Relationnel humain.

 

Et si vous ne vous sentez assez fort pour faire aux autres quoique ce soit de bon, du moins abstenez-vous du contraire, cela en refusant de leur faire à eux, le mal que vous refuseriez qu’ils vous fassent à vous-mêmes.

 

Mais le nec plus ultra, en matière de Relationnel (et de spiritualité véritable) si vous l’Osez, c’est encore de chercher puis de trouver des gens qui sont déjà comme vous ! Ainsi, vous n’aurez pas à les baratiner pour qu’ils deviennent… Ce qu’ils sont déjà ! Et ce qu’ils sont déjà, c’est comme vous !

 

Alors leur pouvoir mental s’unira au vôtre et le vôtre au leur. Et tout le monde en profitera, au lieu de perdre son temps à se battre contre une adversité qui n’existe que parce que chacun, en son esprit ou en son cœur, en entretien la brûlante flamme. Sachez que le droit à l’expression commence par le droit de s’exprimer chez soi et en paix.

A moins que votre désir soit de vous mesurer le sexe avec celui des autres ? Dans ce cas, vous invoquerez l’excuse suprême de devoir d’intervenir dans la vie d’autrui sous prétexte qu’il s’abuse et que vous ne sauriez laisser faire une telle chose (prouuuut ! )

Si vous en êtes encore là, quittez tout de suite cette page et ce blog et oubliez-moi très vite, ça me fera des vacances ! Si vous êtes d’accord avec moi, alors, en restant avec moi vous resterez en compagnie de votre propre esprit et ce dernier renforcera le mien, tandis que le mien renforcera le vôtre.

C’est là le début d’une Ère Nouvelle, d’une véritable Communauté d’intention et donc, d’un plus grand pouvoir pour atteindre un but commun. Pour la Fraternité, on verra plus tard, quand tout le monde aura un peu grandi !

 

Serge

 

(Note : cet article est inspiré de l’enseignement séculaire de la psy-éso. )

Tous droits réservés – psy-éso © 2006-2017

 

Le chantage à la vaccination

Le chantage à la vaccination
(Ou comment l’État aura le dernier mot sur les mamans qui travaillent.)

 

Il est d’actualité de s’indigner en bonne mère de famille que l’on est.
«  Comment ? Vous dites onze vaccins obligatoires ? Et s’ils sont eux aussi frelatés, ce sera pareil ? »

Réponse : Oui, ce sera pareil. Et d’ailleurs, personne ne dit que vous avez (encore) le choix (lisez le texte de loi en entier.)

Vous croyez-vous en démocratie ou quoi ?

Voici les faits purs et durs autant que crus, j’en ai bien peur et je m’en excuse par avance auprès de toutes ces mamans courageuses qui travaillent et ont de jeunes enfants à charge. Car cessons de nous voiler la face : les plus indigné(e)s seront évidemment les mères de famille qui travaillent !

Et ce qui les indignera plus encore, c’est lorsqu’elle vont réaliser, effarées, que le fait que la vaccination soit obligatoire ou non, légalement parlant, est bien le dernier de leur souci ! Le problème, si problème il y a, car le gouvernement a pensé à tout, comme vous allez le constater plus loin, c’est que le débat ne portera même plus sur la santé ou même sur l’abus médicinal (forcer à acheter un produit et faire les beaux jours des lobbies pharmaceutiques.)

 

Le vrai problème est ailleurs et il n’est pas question de législation ou d’abus de pouvoir mais de délit pur et simple ! En effet, la prise d’otage est illégale en France, du moins aux dernières nouvelles. Et toutes les mamans qui travaillent seront très bientôt prises en otages, puisque bien obligées de faire vacciner leurs mouflets, qu’elles le veuillent ou non !

Pourquoi ? Parce qu’elle travaillent, bien sur ! Et quant on est une mère qui travaille, pas question d’essayer de faire chanter le gouvernement en le menaçant de ne plus mettre son gosse à l’école ! L’enseignement (et non l’école) est obligatoire, en France. Tout est d’ailleurs devenu « obligatoire », en France, au cas que vous auriez loupé un chapitre de notre vie politique.

 

Ici, le Maître-Chanteur, orfèvre en la matière, est le gouvernement lui-même.
Si la mère veut que son fils soit instruit, elle doit le mettre à l’école, direz-vous ?
Non, ce n’est pas là le véritable motif et toutes les mamans le savent très bien !
Si elles ne peuvent plus mettre leur gosse à la crèche, à la maternelle ou à l’école, fut-elle privée (et donc hors de prix) elles ne pourront plus aller travailler ! Voilà le véritable problème.

Et elles ont absolument besoin de mettre leurs enfants à l’école !

 

Et la vaccination à l’école est devenue obligatoire, pas la vaccination en elle-même ! Autrement dit, vous êtes libres de refuser de faire vacciner vos enfants, certes, MAIS dans ce cas, aucune école ne pourra les accepter (à cause des  » risques « , vous comprenez ^^)

Vous captez la subtile manière d’imposer en faisant mine de proposer et de conserver à chacun et à tous, un même degré de liberté ? Sans compter qu’il s’agit là d’un comportement plus qu’irrecevable en plus d’être farouchement antidémocratique ! Puisque impossible à contourner.

 

Dès lors, il n’est plus question de liberté, mais de savoir si les mamans pourront continuer d’aller bosser en paix ou pas ! Le débat véritable se situe à côté de celui que l’on essaye de nous fourguer à la va-vite, à grand coups de vraies fausses informations, véhiculées par des Médias qui ne cachent même plus leur corruption et leur allégeance aux pouvoirs en place.

Si les mères qui bossent toute la journée payent des cours privés à leurs gamins, elles dépenseront alors autant qu’elles ne gagnent, actuellement. Autant leur proposer de payer une nurse à domicile et à plein temps, et de se ruiner ainsi et encore un peu plus pour le fisc !

 

Car au cas où vous l’auriez oublié, la moitié de votre fric appartient déjà à l’État, et ce, avant même que vous l’ayez gagné ! Déclarer TOUS ses revenus, ainsi que TOUTES les dépenses incluant des mouvements d’argent, est aussi obligatoire à n’en plus pouvoir. Il ne manquerait plus que vous décidiez de payer des jeunes filles  » au noir  » pour garder vos enfants ! Vous voulez affamer nos Ministres, ou quoi ?

Non, le problème est insoluble et lutter n’est même plus une option d’actualité. La solution est de céder au chantage, à cette véritable prise d’otage socio-culturelle, du jamais vue dans les annales, même de la France, pourtant bien troussée et dans toutes les positions depuis les tous premiers Rois de France.

Alors les mères vont céder au chantage, quelle autres solutions ?
De toutes manières, je puis vous assurer que des secrétaires d’État ont planché sur le sujet et qu’ils ont déjà prévu toutes les contre-attaques possibles et imaginables, envers celles et ceux qui se berceraient d’illusions en croyant pouvoir jouer aux petits malins qui passent outre !

La moindre de vos futures  » astuces  » est déjà éventée ! Un médecin complaisant, par exemple ? Ils seront tous traqués sans pitié et expulsés de l’Ordre des Médecins, qui ne se mettra jamais Big Boss à dos !

Certains collabo feront d’ailleurs mine de faire appel à la complaisance des médecins à ce propos, et ce seront en fait des contrôleurs mandatés par l’Ordre, déguisées en bonne mère de famille qui s’inquiète pour ses pauvres bambins ! Cela aussi c’est nouveau, car une telle organisation, une si grande variété de corps de métiers se liguant contre le peuple, cela ne s’était encore jamais vu ! Sauf dans un pays totalitariste, évidemment.

Or donc, si vous appréciez votre médecin, ne lui demandez pas de se commettre dans de fausses déclarations (faux carnets de vaccination), car ce seront alors ses organes génitaux que vous lui demanderez de poser sur le rebord du billot ou de la guillotine administrative !

Encore une fois, vous n’avez qu’une seule chose à faire : céder au chantage.
En fait, non, vous avez deux choses à faire : céder au chantage, certes, et parce que vous n’avez plus d’autres choix, et réaliser comment font les leaders politiques pour vous imposer des lois qui se retournent contre vous.

Et la réponse est très simple : ils attendent sagement que vous continuiez à voter pour eux ! Hilarant, non ? Non ???

 

Finalement, que le hommes politiques abusent de ceux qui les mettent au pouvoir, c’est encore la meilleure manière de SECOUER LES CONSCIENCES et de leur faire ADMETTRE certaines réalités vexantes. Surtout pour le peuple. Et l’une de ces réalités et non des moindres, c’est que le peuple français semble être payé en retour et selon ses mérites.

Quant on est assez imprudent (pour rester poli) pour confier à d’autres, le pouvoir de décider de notre train de vie, de la santé de nos enfants, et tout cela, soit disant « pour avoir la paix », à quoi s’attendre d’autre ?

 

Avons-nous le droit de supposer que ceux que nous mettrons au gouvernement dans l’espoir immature qu’ils travaillent pour nous, ne seront pas tentés, une fois élus, de non seulement travailler pour eux mais en plus, se retourner contre la main qui les nourrit, afin de la mordre jusqu’au sang ?

Et surtout, comment inspirer à tout un peuple autant soumis que programmé, et ceux depuis des siècles, le souffle nouveau d’une liberté inusité mais si précieuse, quant on espère être enfin heureux ?

La réponse est évidente : on le confronte à l’impensable, à l’inadmissible, et il se met à penser différemment et à ne plus admettre d’être celui qui est toujours assez bête pour placer au pouvoir ceux qui deviennent à chaque fois ses plus fidèles tortionnaires.

Combien de temps devrez-vous souffrir de la vindicte de ceux qui vous font chèrement payer le fait qu’ils n’existent que grâce à vous ?

Ou sinon, essayez de chercher l’étymologie des mots  » élu  » et  » élire  » et vous verrez qu’il n’y a pas lieu de se glorifier, quant on n’existe ou que l’on a du pouvoir que parce que les autres nous les ont donné.

 

Vous avez dit tolérance ?

Épisode deux : le retour du Jet d’Ail.

Il existe un aspect non reconnu de l’intolérance : c’est l’intolérance de ceux qui ne supportent pas l’idée qu’ils ne sont pas acceptés ! Cela pourrait ressembler à un bon mot, à un gag ou à une manière de se dire que nous ne sommes pas clairs, nous qui nous croyons si « transparents » (ou « spirituels ») !

 

Mais le sujet entraine tant de colère et de haine, aussi inutiles que mal orientées, d’ailleurs, qu’il serait peut-être bon d’apprendre à freiner avant que ce soit la Grande Vie qui nous l’impose. Une bonne fois pour toutes !
Ainsi ce matin, sans vraiment le souhaiter ni même me rendre compte de ce que je faisais, je me suis retrouvé à lire des propos bien étonnants de la part de personnes prétendant « souffrir de l’intolérance d’autrui », alors que leurs propres propos étaient remplis… D’intolérance.

D’intolérance envers… L’intolérance ! Gag ! En fait, ils n’aimaient pas ce qu’étaient et vivaient les autres (cela ne vous rappelle t’il rien ? ^^)

Personne ne semble vouloir se poser la question de l’origine spirituelle (spirituel = « relative à l’esprit humain ») de l’intolérance, chacun étant bien trop occupé à s’en prétendre la victime innocente, bien évidemment.

Ainsi, le Musulman se plaint d’être rejeté, lui dont la religion traitait jadis le Catholique de « chien de Chrétien » (vérifiez, au cas, puis rejoignez-nous en cours de route ^^) A son tour le Chrétien pleure ses plus fervents disciples, persécutés, jetés aux lions et malmenés au cours des siècles d’obscurantisme, en oubliant étonnement, QUI fut le plus raffiné et efficace en matière de sévices, d’obscurantisme et de persécutions en tous genres, nonobstant le fait que toutes ces choses, comme pour les premiers, étaient perpétrées au Nom de Dieu ! (Tant qu’à faire, autant se le mettre dans la poche dès le départ !)

 

Or donc, ce matin, je lisais les propos passablement contradictoires, de personnes se réclamant qui de la « pure » Chrétienté, celle « sans concession aucune », comme il se doit pour un groupe se réclamant de Droit et d’Amour divins, ainsi que ceux de personnes homosexuelles, en ayant apparemment marre de se croire persécutés par la vindicte des premiers (les religieux, pieux jusqu’aux organes génitaux.)

Bien sur, il est facile de tout de suite déraper, en hurlant d’indignation (et surtout, d’incompréhension) : «  Alors quoi ? Les Homosexuels n’ont pas le droit de vivre et de le faire en paix ? »

 

Certes, ils en ont le droit, voire le devoir ! Surtout en ce qui concerne la seconde partie : la paix ! Mais est-ce vraiment la paix, qu’ils désirent, au fond de leur cœur supposément agressé par l’intolérance d’autrui ?

Quant aux Chrétiens de la dernière heure, dont l’âme se dissolve à force d’être encaustiquée et fourbie à la va-vite, il semblerait que les homosexuels et ceux prônant l’avortement (par exemple et entre autres ), ne sont que des suppôts de Satan et ne valent pas mieux que les pédophiles (c’est ce que je lisais il y a une heure à peine, je n’invente rien).

 

Tant d’amour, de compassion et de tolérance fais plaisir à voir, non ?
Eh puis vous savez pas ? Non ? Les femmes une fois enceintes, n’ont pas le droit d’avorter ! C’est un crime ! C’est Dieu qui l’a dit, n’est-ce pas ? Par le biais d’un livre. Car apparemment, Dieu est muet et ne sait qu’écrire !

Aussi, quelle idée de croire, mesdames, que votre ventre vous appartient ! N’avez-vous pas compris qu’il appartient aux religieux qui seuls, connaissent (et font appliquer aux autres) la parole de Dieu ?

 

Si on lève le pouce dans l’espoir de faire taire trente seconde tout ce beau monde rempli du désir de se battre bien plus que de celui de vivre en paix et respecté de tous, il en ressort quoi, finalement ? Il en ressort que toutes ces personnes sont intolérantes à n’en plus pouvoir !

Et le pire, c’est qu’elles n’en ont même plus conscience (ou plus envie de s’y arrêter, sans doute aussi.) Pourquoi est-ce que j’affirme haut et fort qu’elles sont devenues elles-mêmes intolérantes ? Parce que sous prétexte de liberté, elles font mine de fouler aux pieds celle des autres, tout bêtement !

 

Une histoire vieille comme les hommes et qui se répètent inlassablement et au cours de siècle, c’est vrai. mais bon,  » Bis répétita placent « , dit-on.
En vérité, quelle différence entre le Chrétiens attardés et vindicatif, et l’homosexuel qui exige que chacun l’accepte tel qu’il est et sans broncher et qu’il le confirme, socialement ou aux regard de tous ?

Pourquoi serait-il plus « naturel » d’être homosexuel que Chrétien ou Islamiste ou je ne sais quoi d’autre encore ? Pourquoi devrait-on tous y souscrire sans mot dire ? Un tel état d’esprit porte bien un nom, il me semble, non ?

 

Le chrétien refuse les autres « en l’état », tout comme l’Islamiste, l’homosexuel et..La plupart des autres, qui n’ont même plus la force de se réclamer de tel bord ou de tel autre, tant ils ne savent plus comment se manquer de respect, en se disant tantôt « pour les uns » et tantôt « pour les autres ». C’est la dépersonnalisation sous son ultime forme, pour ne pas dire la « décérébralisation » ! (Et oui, ce mot, je viens de l’inventer rien que pour moi : et toc !) Bien sur, il est de bon ton de se dire Chrétien quant on « surfe » sur la page Facebook d’un Catholique fervent et convaincu ! Ben tiens, on peut être français, on n’en est pas moins stratège !

 

De même, se dire « pour l’homosexualité » quand on fraye sur leurs pages est également de bon ton. A croire que le français ne sais plus à quel étiquette se condamner. Bien que certains passent de l’une à l’autre dans la même journée. En fait, ils changent si souvent de veste, que désormais, certains n’en portent même plus ! Cela dit, à quoi rime ce pamphlet outrancier pour qui a décidé de condamner à la va-vite plutôt que de comprendre ce qu’il tente de pointer du bout de l’âme ?
Il semble énoncer des évidences, voire des platitudes. C’est fort possible.

Du moins si le fait d’accepter l’autre « en l’état » et sans faire d’histoire dans l’espoir de le plier à soi, est devenu une chose impossible pour le Musulman, le Chrétien ou l’homosexuel. Et je ne cause même pas des autres, tant ils se veulent nombreux !

Bizarrement, chacun d’eux se plaint d’avoir du subir qui le racisme, qui l’intolérance « des autres. » Ce sont toujours « les autres », qui incarnent le Mal, suivez un peu, que diable !

Cela dit, voilà un bien drôle de manière de « montrer l’exemple », une fois que les uns et les autres ont fini par être « acceptés » par tous et par chacun ! Acceptés, disais-je ? Excusez-moi, j’ai quelque soucis avec les touches de mon clavier et en plus, ce qui n’arrange rien, je suis un peu idéaliste, quand je me laisse aller !

J’oubliais que faire semblant est devenu de mise, juste avant de crier haut et fort que l’on n’accepte pas que d’autres remettent en cause notre engagement envers une véritable DémoNcratie ! (Sic).

Mais existe t’il une solution à ce malaise général, me demanderez-vous dans un dernier souffle d’espoir ? (Oui, je sais, je commets aussi un peu de poésie, lorsque je me laisse aller.) Bien sur que oui ! D’ailleurs, l’esprit universel (ou Dieu, pour les intimes de toutes confessions) a depuis longtemps trouvé la solution ! Une solution que vous connaissez aussi, soit-dit en passant !

 

Que font de bons parents quand leurs deux enfants se chamaillent sans cesse ?
Réponse : Ils les séparent. Bah oui, c’est tout con, je sais bien ! Et s’ils le peuvent, ils offrent une chambre à chacun des deux. (Et la nuit au moins, ils ont la paix, mais chut, ne nous montrons pas par trop vexant.)

« Dans la Maison de Mon Père, il y a de nombreuses Chambres… » Aurait pu tout aussi bien dire le Maître de Galilée. J’ai remarqué le problème réel de celles et de ceux qui placent apparemment la tolérance, l’intelligence et le bon sens, en première ligne : ils n’en font montre que pour prouver que les autres n’en ont pas !  Un peu léger, comme démonstration, ne croyez-vous pas ? Que chacun se fasse juge pour soi.

Car en fait, qu’est-ce qui est le plus important, en fin de compte, de vivre tranquillement son Islam, sa Chrétienté ou son homosexualité, ou bien d’aller faire la guerre à tous ceux qui ne sont pas d’accord avec nous ? Et d’ailleurs, de quel droits ne sont-ils pas de notre avis, ces salauds ! On se le demande.

 

Personne ne semble avoir envie de voir puis de souligner que si vous allez CHEZ les Musulmans pour leur prêcher l’évangile, vous êtes coupables de guerre ! Pourquoi ne pas rester dans la Maison de votre Père et plus particulièrement, dans la Chambre qu’il vous a allouée ?

Lui sait très bien que vous n’êtes pas encore assez matures pour vivre en bonne compagnie de TOUS vos semblables (la preuve). Alors il vous a offert une Chambre à part ! S’il vous plaît, restez-y et n’en sortez que lorsque vous serez capables de faire montre de cette même tolérance que vous exigez à grands cris des autres. Merci pour la paix et bien être de tous ceux capables -non pas de suivre mon conseil (prout !)- mais de suivre le bon sens le plus élémentaire qui soit ! Un sens qui devrait aussi être le vôtre et vous profiter pleinement.

Du moins si votre recherche de paix et de liberté POUR TOUS est sincère !

De l’Autre-Côté du Voile (après la mort du corps physique, donc), lorsque vous y serez, vous pourrez alors constater la véritable Sagesse Divine, qui consiste à allouer un plan entier à ceux qui ne sont pas encore capables de vivre en véritable et complète Communauté.

Une Communauté n’est pas formé d’êtres seulement mais d’une intention commune de vivre une même chose, en toute liberté et respect de chacun.

De l’Autre-Côté, il y a même des sous-plans, pour ceux qui veulent être (par exemple) religieux, mais à leur manière ! Voyez à quel point se Manifeste la Véritable Bonté, la Tolérance la plus authentique qui soit, du moins pour ceux encore capables de la voir puis de l’accepter.

S’il vous plaît : restez chez vous ! N’allez plus rechercher une excuse pour faire la guerre à ceux qui sont différents de vous, en allant lire d’autres pages que les vôtres !

 

A ce jeu là, vous serez toujours blessés et vous le savez très bien ! Comprenez enfin que les autres ne vous doivent rien ! Et encore moins le respect que vous refusez vous-mêmes de leur témoigner !

Essayez d’en être enfin conscients ! Partagez vos idées, bien sur, mais uniquement avec ceux qui les acceptent ou ont l’intelligence de les tolérer !
Mais ne réclamez pas des autres ce que vous êtes encore bien incapables de leur offrir à eux : la tolérance et la pleine acceptation de qui vous êtes vraiment.

 

Ou alors reconnaissez l’évidence : votre besoin impérieux de vous fighter, peu importe pour quelle obscure raison et avec qui, du moment que vous réussissez à cracher aux autres le venin que vous n’avez pas réussi à cracher en son temps et dans votre propre famille de sang.

Car c’est dans sa propre famille, uniquement, que l’on peut le plus se sentir différent et rejeté. Admettez-le enfin puis passez à autre chose !

Ou voyez ça en famille et conservez précieusement votre linge sale pour le laver avec qui de droit. Faites-le au moins pour vous, si vous ne vous sentez pas capables de le faire pour autrui. Car sinon, vous ne serez JAMAIS en paix, sur la Terre comme aux cieux. Après, rien ne vous oblige à croire ces paroles…

Pour ma part, je peux bien m’entendre avec tous ceux qui s’entendent bien avec moi (fallait y penser, je sais, je sais ^^) Mais cela ne signifie pas que je sois « pour » la religion, l’homosexualité ou je ne sais quoi d’autre !

Je ne cautionne rien, j’accepte que tout existe, que cela me plaise ou non, car je sais et je comprends que je ne puis rien y changer. Alors, je fais avec !
Tout en conservant mes idées pour moi, ces questions ne me dérangent pas. Je ne suis ni « pour » ni même « contre », je laisse cet état d’esprit tranché à ceux qui n’ont pas d’autres options à leur disposition immédiate.

 

Par contre, j’avoue volontiers qu’une chose, une seule, me gène encore et quelque peu aux entournures :

c’est le despotisme sous toutes ses formes !

Cette plèvre lamentable qui consiste à tout faire pour imposer ses propres idées aux autres. Et le pire, c’est encore que ceux qui semblent défendre la même idée, me paraissent bien souvent plus tyranniques que les autres. Discutez à contrario avec un « Végan », et vous m’en direz des nouvelles ! (Lol)

Bien heureux celui qui comprend que ceux qui sont actuellement « au pouvoir » sont exactement à leur place et n’ont d’ailleurs pas quittés celles qu’ils occupaient avant !

Ou du moins, ceux qui occupent à présent leur ancienne place, pourraient tout aussi bien occuper la leur et faire « aussi bien » qu’eux ! (M’ouarf !)

Sur ceux, j’ai assez écrit, encore trop sans doute, mais du moins suffisamment pour alimenter les ragots ! Après tout, certains ne vivent que pour ça et par ça ! Il en faut pour toutes les bourses, comme le répétait une péripatéticienne de mes amies.

Bien à vous tous et quelle que soit votre confession religieuse, vos idées spirituelles ou votre manière de faire l’amour, avec qui ou avec quoi !

 

S.B.