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Pour les passionnés de Développement Personnel

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De l’intérêt d’un enseignement spirituel à la « Tout et n’importe quoi. »

 

 

On le dit souvent, même si c’est sans trop y croire : « Les ésotéristes ont tendance à trouver du bon là où d’autres ne voient que du mauvais. » Mais il s’agit moins là d’une volonté de ne retenir que le Beau, le Bien et le Sain, pour bouder mieux encore le Laid, le Mal et le Malsain à n’en plus pouvoir.

L’idée est de savoir faire « feu de tout bois », comme seuls les initiés de l’ésotérisme savent le faire depuis toujours, sous la bienveillante inspiration de diverses Fraternités.

Par exemple, nous voici rendus à une époque où chacun se croit obligé, après avoir lu un bouquin ou deux et suivi un ou deux stages de formation accélérée, de se présenter en instructeur, en guide spirituel ou en « Coach », comme il est actuellement de mode de se réclamer.

Est-ce mal ? Est-ce bien ? Est-ce seulement utile ? Nous laisserons à chacun le soin de répondre personnellement aux deux premières questions, cela parce qu’elles nous paraissent justement, relever de la seule personnalité qui observe, qui juge ou qui préfère comprendre tout d’abord.

La dernière question me paraît par contre bien plus intéressante. Et j’ai failli écrire « excitante » ! La question qui me semble la plus intéressante, dans l’immédiat est donc celle-ci : « Cette recrudescence d’instructeurs et de guides humains est-elle seulement utile ? »

Ma réponse est sans appel : Oui ! Oui, et oui encore ! Quelques-uns s’imaginent encore qu’auparavant, la Connaissance Initiatique n’était réservée qu’à « une élite. » On serait en droit de se demander : « Une élite ? Soit, mais… Selon qui ou quoi ? » Si élite il existait alors, la vrai question n’est alors pas de critiquer les faits, de les dénoncer ou même de s’insurger sur son apparente « injustice. »

Une injustice qui, soit dit en passant, se résume à cette question plus de douze fois millénaire : « Pourquoi lui et pas moi ? » En effet, pourquoi certains auraient-ils le « droit » d’accéder à une véritable Connaissance, alors que d’autres n’auraient apparemment pas cette « chance » ?

Mais est-il vraiment question de « chance », au fait ? Peut-être devrions-nous trouver en nous le courage de nous poser cette redoutable question. Si redoutable, en fait, que l’on serait tenté de se dire qu’une partie de nous connaît déjà (et hélas) la réponse !

Or donc, quel pouvait bien être ce critère de sélection ? S’il y avait alors une élite ou supposée telle, nous sommes en droit de nous questionner quelque peu à son sujet. Qui ou quoi décide du fait que celui-ci sera initié et fera partie de cette « élite », tandis que tel autre ne sera pas initié et n’en fera donc pas partie, voire jamais partie ?

Au premier regard, celui bien plus prompt à juger qu’à essayer de comprendre vraiment, on peut en effet s’attendre à quelques commentaires plus ou moins obligeants (sic)

En effet, qui oserait s’arroger le droit et donc le pouvoir évidemment discutable, de trancher en la matière ? Quels sont d’ailleurs les critères de présélection, faisant que celui-ci sera pressenti mais pas celui-là ?

Avec ce type de questionnement, celui qui présente ce sujet peut très vite se retrouver conduit à l’échafaud dont l’unique bourreau est la raison raisonnante lorsqu’elle est affectée par une foule d’idées préconçues, engendrant des émotions dont la qualité ainsi que la clarté laissent beaucoup à désirer !

En clair, l’émotionnel s’empare très vite de ce genre de sujet, rendant rapidement tout forme d’échange aussi inutile que laborieux. Pour ne pas dire mieux !

Étonnement, personne ne s’est jamais posé cette savoureuse question : « Mais est-il seulement utile voire possible, que la volonté d’un autre se dresse en juge sur ce chemin qui nous sépare encore de la véritable initiation ? »

Plus sobrement, est-ce nécessairement un tiers qui fera de nous le membre d’une élite, si une quelconque élite il y a ?  La question est risquée, évidemment. Comme nous le comprendrons plus loin.

Sans doute est-ce la raison profonde de sa plus que suspecte absence, au sein des différents discours de spiritualistes se réclamant de la justice pour tous et pour chacun ? C’est également ce que nous aurons le loisir de vérifier plus loin.

Plutôt que de se poser cette angoissante question, dont la réponse nécessite bien plus de force de caractère que réelle « volonté de partage pour tous », référons-nous à son « pôle inverse », à savoir nos temps modernes, les années 2017 et plus.

Quel est « le pôle inverse » d’une époque, à présent révolue, dans laquelle une élite spirituelle avait seule accès à l’Enseignement sacré et Initiatique, seul garant d’un changement intérieur véritable autant que probant ?

Il s’agit d’une époque dans laquelle tout le monde et donc, n’importe qui, peut se mettre à instruire tout le monde, cela avec n’importe quoi, après seulement quelques rapides études, le temps étant désormais une denrée plus précieuse que l’or lui-même.

Très bien, mais en quoi cet état de fait, sans doute discutable autant que judicieux (selon qui aborde le sujet et à partir de quel état d’esprit spécifique) est-il RÉVÉLATEUR de cette époque APPAREMMENT « révolue » ?

Pour le comprendre, il est nécessaire d’écouter ou de lire, celles et ceux qui, avec courage, se lance dans la Ronde infernale du développement personnel.

Que disent ces personnes, après un rapide survol de TOUT ce qui leur est proposé sur le marché de la spiritualité moderne ? En substance, elles disent ceci :

« Nous ne savons plus où placer notre confiance, tant sont nombreuse les tentations de suivre les promesses de celui-ci ou même de celui-là ! »

Ou encore :

« Il existe tant de versions, d’idées opposées pour ne pas dire contradictoires, que nous ne savons plus à quel saint nous vouer ! »

Bien sur, cette manière de tourner les phrases n’est pas le fait des chercheurs sincères et de ceux qui le sont beaucoup moins : elles est de moi. Mais comme je le disais plus haut, « en substance » ou « dans les grandes lignes », voici à quelles conclusions navrantes en arrivent celles et ceux qui désirent progresser vraiment dans le domaine de la spiritualité.

Un domaine dans lequel se côtoient Requins du Marketing et véritable initiés à la Sagesse antique, mais remaniée pour la faire correspondre aux besoins réels de nos contemporains.

En somme, sur une page Facebook vous pourrez trouver les offres alléchantes d’un gourou de pacotille en mal de reconnaissance ou gourmand en termes monétaires, et sur une autre page et juste après, une personne sincère, honnête et correctement initiée, qui désire vraiment partager de véritables connaissances.

Je laisse à chacun le soin et surtout, la pleine responsabilité de définir, pour lui-même et par lui-même, quelle est la quantité de personnages sains d’esprit et de cœur, et quelle est la quantité de personnages peu recommandables !

L’idée est de vous faire entrevoir une vérité qui, si elle n’est pas « bonne à dire », sera précieuse à COMPRENDRE pour celles et ceux qui en ont marre de nourrir les affamées de l’âme qui se cachent sous le déguisement et l’enseigne opportunistes d’un restaurateur. Celui qui est affamé peut-il nourrir son prochain ? Voilà la véritable question.

Or donc, les chercheurs de vérité, et quel que soit leur degré d’investissement et de probité mentale, ne savent plus vraiment à quel saint se vouer et donc, à quel prétendument  formateur ou Coach de vie se fier.

Comprenez par là qu’il existe assurément autant d’escrocs notoires et de mythomanes avérés, que de personnes sincères et capables de servir provisoirement d’enseignant. Comment s’y retrouver dans cette forêt (plus très) vierge de propositions plus ou moins alléchantes ? Comment faire confiance, après tout ce que l’on peut lire ou entendre ?

Mais au fait, à qui ou à quoi devriez-vous « faire confiance », en l’occurrence ? En de simples humains comme vous, peut-être seulement un peu plus avancés dans la Reconnaissance de « Qui ils sont vraiment », ou à votre propre intuition/ressenti ?

Et qu’en est-il de vos présumés « Guides » et « Anges » qui, depuis l’invisible, sont censés vous guider et veiller sur vous ? Ont-ils tous disparu, lors de quelque guerre cosmique autant que fratricide ? Ou est-ce votre confiance en vous et donc, votre confiance en eux, ce qui revient au même, qui a désormais déserté le cœur de l’homme ?

Et s’il existait bien « une élite » ? « Mais c’est affreux, ce que vous dites là », s’écrieront en cœur, grenouilles de bénitier et tous ceux apeurés à la seule idée de ne pas faire partie de cette élite ! « Pourquoi eux et pas moi ? » A cette redoutable question, il existe une réponse plus redoutable encore :

« En effet, pourquoi pas toi ? »

 

Qui d’autre que vous peut prétendre accéder à une élite qui, forcément, existe que cela vous défrise ou vous réjouisse au plus haut point ? Une élite qui ne dépend pas d’une autre volonté que la votre, d’un autre effort que celui permettant de se hisser jusqu’au niveau enviable (et très envié ^^) de cette élite humaine puis de s’y maintenir, coûte que coûte.

Mais quel rapport avec nos temps modernes ? Le rapport est évident, mais nécessite tout de même un peu de réflexion et de discernement. De réflexion posée ! Autant dire une analyse aussi « froide » qu’impersonnelle, ne laissant aucune place à toutes ces émotions aussi intempestives que dérisoires, qui accompagnent généralement ce genre de sujet, un tant soit peu subtil il est vrai.

Le rapport est évident, disais-je. Car posez-vous cette question : « Sur mille personnes désireuses de se lancer dans la spiritualité la plus authentique et sure, combien finissent par tomber sur des mécréants, et combien sur de véritables garant de la liberté de tous et de chacun ? »

Êtes-vous certain de vouloir connaître la réponse ?

Or donc, qu’avons-nous là pour notre étude sociologique ? Nous avons un grand nombre (pour rester poli), de chercheurs qui n’arriveront, en fin de compte, qu’à perdre leur temps ainsi que leur argent. Et encore, cela pour les plus chanceux !

Les autres, pour « le très petit nombre », comme disait un Maître du passé, les choses se passeront différemment. Ces quelques personnes apparemment « chanceuses », accèderont à la plus enviable des position humaine : celle d’être vraiment eux-mêmes et de goûter enfin à tout ce que cela implique !

Aux yeux de ceux qui ne savent que juger selon les apparences et qui désirent tout avoir tout de suite mais sans rien payer, ne serait-ce que de leur patience et de leur sincérité, il semblera qu’il y ait de nouveau et sous le soleil « une élite » ! Et, en effet, cette élite-là n’est en rien différente de la première, celle des temps jadis.

A nouveau, ce sont des hommes et des femmes simples, courageux et confiants en l’avenir de l’humanité, qui auront fait les efforts nécessaires pour s’élire eux-mêmes au statut de gens heureux et fiers de l’être. Autrement dit, au statut d’initié, de celui ou de celle qui, enfin, commence à être et à vivre vraiment.

 

Alors oui ! Sachez que depuis toujours et pour toujours, il existe et existera « une élite », un groupe de gens ordinaires décidés à ne pas le demeurer et se donnant pour cela tous les moyens de se sortir la tête de leur postérieur !

Un groupe de gens peu nombreux, certes, car peu nombreux sont les personnes dont la recherche soit aussi sincère qu’honnête. Alors de telles personnes s’élisent elles-mêmes et s’offrent le droit de rencontrer celles et ceux aussi honnêtes et sincères qu’elles. Des personnes qui détiennent de véritables clefs, conduisant à de réels changements.

Observez bien la Toile et jugez à quel point les gens paraissent indécis et en un mot, complètement paumés ! Est-ce un mal de présenter les faits ?

Chaque année voit arriver sur le Marché de la spiritualité, des hommes et des femmes qui ont pour seul besoin d’être « pris en main », c’est-à-dire d’être complètement assumés. Alors puisque c’est réellement ce qu’ils cherchent, c’est ce qu’ils trouvent, en vérité !

Chacun trouve ce qu’il ne fait que posséder en lui-même et à son insu.

L’extérieur n’est qu’illusoire bien que pratique pour réussir à se rencontrer.

Un extérieur se faisant le fidèle miroir de l’intériorité des êtres.

A celui qui a besoin d’être assumé, il sera donné celui qui a encore besoin de se sentir utile aux autres. Mais seul celui qui a besoin de liberté, trouvera celui qui a appris à être libre et qui est seul capable d’en montrer le Chemin, parsemé de trous et d’épines.

Alors celui-ci qui n’est sincère et honnête qu’occasionnellement, rencontrera celui qui n’est instruit et réalisé qu’imparfaitement. Ce qui n’est que justice, ne trouvez-vous pas ? Mais à celui dont la volonté et tendue de courage et dont la ferveur n’a d’égal que sa gratitude à recevoir, il sera donné l’or, la Myrrhe et l’Encens, assurément.

Vous avez dit « élite » ? Moi je ne vois que des hommes et des femmes dignes de respect et capables de trouver celles et ceux qui sont exactement comme eux, mais avec seulement quelques années d’avance.

Si ce texte vous interpelle, tant mieux pour vous ! S’il vous révulse, tant mieux pour vous ! Dans tous les cas, vous ne serez que face à vous et à votre propre regard sur le Monde. Cela, même les faux instructeurs commencent à l’enseigner ! Bien que tous ne soient pas encore disposés à le vivre.

Comme l’indiqueront d’ailleurs et au fil du temps, certains commentaires de ceux trop émotifs encore pour réussir à mentir sur leurs réactions épidermiques à ce qui les dérange durant leur sieste spirituelle.

Bien le bonjour à tous ! 😉

 

Évolution et perte de repères psychologiques

Quand on commence ne serait-ce qu’un peu à évoluer, le « ménage » se fait automatiquement, autour de soi. Il semble que la plupart de nos amis nous tournent le dos, nous quittent ou même, nous trahissent. Au départ, cet état de fait peut être interprété comme étant éminemment négatif, mais en réalité, le nombre de nuisibles que nous nous charrions, une vie durant, est proprement hallucinant ! Vous ne devez plus confondre « Je m’attache à ceux qui prétendent m’aimer » avec « Eux m’aiment aussi. » Si vous voyez ce que je veux dire !

 

Bien sûr, de notre point de vue, surtout si nous sommes sincères et fidèles en amitié, cela peut créer un choc de voir des gens changer de comportement puis nous fuir comme si nous avions la peste ! Mais observez plus attentivement ce que vous ne faites apparemment que subir, sous le coup de l’émotion, compréhensible, certes, mais qui trompe le discernement dont vous faites montre par ailleurs. Certains ne se permettent-ils pas de se comporter, avec vous ou bien de vous parler, d’une manière que vous n’oseriez leur retourner ? Que se passe-t-il le jour où, devenus plus libres, vous commencez à traiter vos proches et amis, comme eux vous traitent depuis toujours ?

😈

La réponse est aisée : ils s’affolent, perdent pied et ne le supportant pas, ils se barrent ! Alors quoi ? Eux avaient des « droits » que vous ne possédiez pas ? Comme c’est intéressant ! D’où vient le problème, si vous changez en mieux et que les autres, autour de vous, le vivent mal, cela au point de préférer vous éviter (pour les plus élégants d’entre eux) ? N’est-ce pas plutôt le signe que puisque vous ne vous manquez plus de respect, les autres n’ont alors plus le droit de le faire avec vous ? En vérité, ceci est une Loi incontournable : les autres auront toujours le droit de vous faire ce que vous vous faites à vous-mêmes ! Mais eux peuvent agir de la sorte en toute impunité !

 

Si vous êtes en pleine évolution, lorsque votre élévation spirituelle atteindra un de ses multiples paliers et que, de ce fait, vous réussirez à vous « stabiliser », en termes de fréquence vibratoire, les choses vont un peu changer. Pour le moment, vous poursuivez votre « Envol » vers les cimes et la fréquence de votre corps psychique ou « âme » augmente graduellement, mais d’une manière continue. Du coup, c’est un peu comme si vous changiez sans cesse, et qu’il soit impossible aux autres de vous atteindre, de vous comprendre, voire de vous cerner, psychologiquement parlant !

 

Vous « bougez » (évoluez) alors qu’eux sont statiques, se contentant d’être ce qu’ils sont, depuis le début de leur existence. Forcément, à leurs yeux, c’est vous le problème, puisque « c’est vous qui avez changé » ! Mais changer ne signifie pas nécessairement devenir quelque chose de moins bien ! Bien que cela soit possible et envisageable pour tous, celui dont l’âme progresse ne « bouge » pas seulement : il évolue ! Ce qui implique de passer d’un point bas à un point haut, car la véritable évolution n’est pas linéaire et plane, mais « en dents de scie » et selon une progression ascendante.

 

La progression est dite ascendante, du fait que l’évolution est synonyme d’amélioration personnelle. Et elle est dite « en dents de scies », du fait que nous ne progressons pas tous d’une manière régulière et en continue, mais d’une façon qui est rythmée par des moments de progression qui se terminent par des paliers, avant de repartir de plus belle. Or donc, tant que vous progressez, vous « bougez » trop vite pour que les autres puissent « vous suivre ». Ce qui est une image heureuse et ma foi précise de cette difficulté qu’éprouveront les autres à vous comprendre, tandis que vous évoluez, que vous êtes « en mouvement. »

 

Toutefois, quand vous atteignez l’un quelconque des nombreux paliers qui vous permettent de souffler un peu avant de reprendre votre ascension, aussi longtemps que vous demeurez sur ce palier, celles et ceux qui en partagent le niveau, arrivent dans votre vie ou la traversent sans vraiment s’arrêter (pour les paliers très courts), et vous avez alors cette agréable impression d’avoir enfin trouvé des gens qui vous comprennent, qui savent vraiment vous apprécier et qui, en un mot comme en cent, vous respectent et vous traitent enfin comme leur égal.

 

Mais voici que le moment vient pour vous de « reprendre la Route » ! Le palier n’était pas votre Demeure définitive mais une simple chambre d’hôtel ! Et vous voici repartis dans votre ascension ! Et vous voici à nouveau bien seuls ! Ou du moins en avez-vous le sentiment ! En réalité, vous n’êtes jamais seuls, du moins, vous avez toujours de nouveaux amis, de nouvelles relations enrichissantes qui vous attendent à chaque palier ! Mais tandis que vous progressez, que vous êtes en mouvement, vous avez le sentiment d’avancer seul, alors qu’en vérité, parmi votre entourage, vous êtes bien le seul à avancer ! (sic).

 

Est-il possible de se sentir entouré, aimé et surtout compris, tandis que l’on Chemine et sans tenir compte de ces quelques moments de répits offerts par ces paliers ? Oui, certainement. Surtout si vous trouvez quelqu’un qui Chemine au même rythme et à la même vitesse que vous ! Bien que peu probable, en vérité, ce n’est pas pour autant impossible.

 

Il arrive toujours un moment où chacun de nous a épuisé ses paliers et atteint sa plateforme, son Plan de Conscience pour cette vie terrestre. Une fois cette limite ou, plus exactement, ce maximum personnel atteint, chacun de nous redevient une personne stabilisée, c’est-à-dire une personne qui, désormais, ne se transformera plus au grand désespoir de ses proches. Aussi bien, on peut croire avoir atteint « la Plateforme », du fait que l’un des paliers dure plus que les autres (de six mois à six ans, en général et au maximum.)

 

Lorsque ce type de paliers durable, si je puis dire, est atteint, cela offre les mêmes effets que lorsque la plateforme de vie est atteinte, à la fin. Du coup, les autres, autour de nous, ceux qui vibrent sur une fréquence semblable ou même approchante, vont pouvoir correspondre, communiquer, voire communier avec nous. Si vous vous trouvez actuellement dans la phase active d’évolution (progression, mouvement ascendant), vous devez réussir à vous montrer un peu patients. Vous n’êtes pas encore « stabilisé » (pas sur un des paliers), comme on dit dans le jargon psy éso, c’est-à-dire que pour le moment, vous montez encore, mais vous n’avez pas atteint un palier sur lequel vous puissiez vous « reposer » durant quelques semaines, mois ou même années. Sur ces paliers, vos vibrations et donc, votre personnalité, se stabilisent et les autres peuvent à nouveau vous rencontrer (entrer en relation véritable avec vous.)

 

On dit, en psy éso, que les premiers paliers évolutifs sont à gravir très vite, car ensuite, une fois « stabilisée », une personne n’a plus envie de changer et ne le fera plus qu’une ou deux fois dans sa vie, au maximum. Ceci ne concerne bien sûr que les gens qui ne se soucient guère d’évolution ou de développement personnel, comme on le dit de nos jours. Ceux qui se passionnent pour l’ésotérisme, la spiritualité et le développement personnel, se réjouissent non pas à chaque palier, mais quand ils les quittent enfin ! Ce qui est pour eux la preuve qu’ils évoluent toujours ! Pour eux, ne plus être compris par leurs semblables est plus un gage d’évolution qu’une perte réelle !

:mrgreen:

En psy éso, les six premiers mois d’étude sont très importants, car ils permettent, pour la première fois, de gravir les deux premiers paliers ésotériques. Lorsqu’un tel étudiant dit « J’ai changé, depuis le début de la psy éso », ce qu’il veut dire, c’est qu’il réalise qu’il y a en lui, un changement qui s’opère ou qui s’est opéré. Et pour le réaliser, il doit s’être stabilisé. Chaque palier peut durer de six mois à six années : ce ne sont là, bien sûr, que de simples indications, et non des règles absolues. Lorsqu’on est en train de s’élever, on perd peu à peu l’ensemble de nos repères psychologiques.

 

Et les autres le remarquent immédiatement, s’en plaignent et cherchent, par tous les moyens, à nous ramener à notre ancienne identité, celle avec laquelle ils étaient familiers et… Celle qui leur permettait de conserver un ascendant psychologique sur nous ! Car la plupart des relations sont en réalité des « rapports de force », des sortes de « bras de fer » auxquels se livrent constamment les âmes humaines, cherchant à définir qui est le plus fort et qui, de ce fait, dirigera la relation et tout ce qu’elle implique. Comme si une relation, à deux ou à plusieurs, avait besoin d’un dirigeant et de dirigés ! Mais laissons cela.

 

Ainsi, ce qui agace nos proches, c’est que non seulement nous ne vivons plus comme eux mais qu’en plus de cela, ils ne nous comprennent plus et… Ne nous contrôle plus ! D’ailleurs, le degré de contrôle initial ou antérieur, se mesure à la compulsion de nos proches ! Plus un proche se montre virulent, face à notre évolution, plus on peut en déduire qu’il est persuadé d’avoir beaucoup à perdre s’il ne peut plus nous contrôler, comme auparavant ! Ce qui n’est que du plus logique, même si le réaliser peut un peu piquer les yeux, du moins au début !

 

Alors les gens qui essayent de nous contrôler, s’agacent de nous voir évoluer, car pour eux, c’est comme si leur cible ne cessait de remuer ! Ils essayent tant bien que mal de s’adapter, de « faire avec », comme on dit, mais finissent tout de même par nous faire une crise ou par carrément péter un câble ! Ce qui est normal, puisque le temps pour eux de s’adapter à l’un de nos paliers, nous voici de nouveau en chemin et eux, occupés à s’adapter encore et toujours ! Eux qui enfin croyaient nous comprendre, voire « nous récupérer », voilà que nous changeons déjà ! Autant essayer de s’asseoir sur la margelle d’un autobus en marche !

 

Voilà pourquoi votre évolution dérange votre entourage ou vous fait perdre vos (prétendus) amis ! En somme, vous ne perdez, au final, que vos propres illusions au sujet des autres, de ceux qui prétendent vous aimer, vous respecter et « ne désirer que votre bonheur » (Prout !)

Cordialement, à tous les véritables Chercheurs de Vérité !

 
Serge Baccino
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Sauf pour les images réputées libres de droits et gratuites.

Pour revenir un peu sur cette histoire de secte…

se distinguerIl faut comprendre le cheminement psychologique d’un étudiant de la psy éso qui, après un an ou un an et demi d’étude, s’entend dire, un beau jour et par les membres les plus proches de sa propre famille, qu’il a changé, en particulier, depuis qu’il est entré dans « sa secte » !

Quand on comprend ce qui se passe exactement et que l’on y est préparé, on peut renvoyer l’ascenseur et clouer le bec instantanément à ceux qui le méritent (et dont on ne raffolait déjà pas, n’est-ce pas) et on peut démontrer aux autres (plus appréciés) qu’ils sont pour le moins gonflés.

Alors, qu’est-ce qui se passe, exactement ?

 

trop en demanderVoici la réponse, d’une logique hélas dévastatrice mais incontournable. Comme vous le savez, vivre en communauté et, plus encore « en famille », cela réclame énormément d’efforts. Par exemple, de se montrer patient, tolérant, de fermer les yeux sur pas mal de chose, bref, de se trahir de plus en plus, avec les années, et cela sous le prétexte merveilleux de « conserver une ambiance positive », dans la famille ou dans un groupe quelconque.

Très bien, ça, c’est la partie facile à comprendre !

 

mdrEt tout d’un coup, on entre en psy éso et on apprend ce que l’on se fait à soi-même, jour après jour et cela, depuis des années, pour l’unique raison que nous sommes les seuls, de notre famille ou de notre groupe, à « y croire encore » et donc, à faire des efforts pour conserver une harmonie qui n’existe que dans notre Moi-Idéalisé ! Alors c’est le choc et on réalise notre degré d’auto-trahison incommensurable ! Personne au monde ne saurait être plus efficace que nous pour nous trahir et nous faire un mal de chien !

 

Alors, l’air de rien, on commence à changer, à s’améliorer, même sans le vouloir ni même le réaliser, et cette amélioration passe par une période de réconciliation avec soi-même.

souffrance-sourireOn recommence enfin à s’aimer, à prendre soin de soi et, du coup, nous ne réussissons plus à nous trahir avec autant d’efficacité qu’auparavant ! Et comme nous ne portons plus le destin de la famille ou du groupe sur nos seules épaules usées par les ans, alors les autres commencent à sentir qu’il se passe quelque chose de « malsain. » Surtout pour eux !

 

Nous avons moins de patience envers leurs frasques, ils nous soulent bien plus vite et nous devenons conscients de leur méchanceté gratuite, de leur absence d’effort pour maintenir équilibre et harmonie au sein de « la famille/groupe », etc. En clair, nous réalisons deux choses : la première: c’est qu’ils n’en n’ont jamais foutu une rame pour faire en sorte que la paix règne dans les chaumières. La seconde : la plus étonnante, que nous n’avons plus envie de produire le moindre efforts, que nous sommes vidés et que ces autres, qui composent groupe ou famille, commencent à nous sortir par les trous de nez !

 

Il est clair que ces autres, justement, ceux incapables du moindre effort (Il est très important de noter ce fait !!!), s’affolent rapidement ! Car mettez-vous à leur place : jusque là et depuis des années, ils vivaient presque heureux sans efforts, puisque nous bossions pour tous, à leur place et en ce sens ! Et là, brusquement, leur vie toute entière s’effondre ! Pourquoi ? La bonne blague : parce que c’est nous qui tenions (ou portions) leur vie à bout de bras !

 

vengeanceEt là, comme on n’en peut plus, qu’on dit « stop », ils réalisent que nous allons les laisser dans leur caca et qu’ils vont devoir apprendre à se torcher les fesses seuls, comme des grands ! De plus, comme nous ne jouons plus le rôle « enviable » de tampons, consistant à se prendre dans la tronche les éclats des uns et des autres, sans nous, ils risquent fort de se bouffer le foie et de détruire eux-mêmes la famille ou le groupe et ce, en très peu de temps !

 

Alors, eux qui sont bien placés pour savoir ce qu’est une secte (le truc d’où on ne sort pas sans s’attirer de grave emmerdes, vous voyez ?), vont nous faire culpabiliser, vont tout faire pour nous faire sentir qu’il n’est pas question que nous puissions nous sauver de cette secte nommée « famille » ou « groupe » (de ceci cela) ! Et du coup, le premier mot qui leur vient à la bouche, celui qui était déjà dans leur conscience, c’est le mot « secte » !

Ils nous affirment que nous avons changé ! (Ben tiens ! lol) Donc et forcément, nous sommes « tombés dans une secte » ! Ou du moins, dans une autre que la leur, ce qui serait bien plus exact !

 

sectes7Et comme le propre d’une secte est de ne jamais laisser se barrer ceux qui veulent la quitter, les membres de votre famille, en plus de vous insulter (voir plus loin), vont vous faire bien sentir qu’ils ne vont pas vous laisser faire, que vous avez intérêt à redevenir comme avant, sinon, vous allez le payer !

 

 

Au fait, pourquoi seriez-vous « tombé dans une secte » ?

La réponse est très vexante. Surtout pour vous ! Dire à une personne qu’elle a changé, qu’elle n’est plus la même, cela peut être synonyme d’évolution… Ce n’est pas un jugement de valeur, dirons-nous ici et pour simplifier. Mais lui dire que quelqu’un d’autre ou que quelque chose doit l’influencer, à son insu, cela revient à lui faire comprendre qu’elle ne peut pas avoir changé de son plein grès et par ses propres moyens ! Pourquoi ? Devinez ! Parce qu’elle est bien trop conne pour être capable de voir, par elle-même, dans quel merdier elle se trouvait, auparavant et dans lequel on la prenait pour une tanche !

 

subconscient-filsLa preuve ? Ben elle appartenez bien à cette famille (ou à ce groupe) depuis des années, non ? Et ce serait maintenant, comme ça, d’un seul coup, qu’il lui viendrait l’intuition de se faire abuser ? Qui croirait cela ? Moralité : dire d’une personne qu’elle a changée depuis qu’elle fréquente d’autres personnes ou groupes, revient à lui faire savoir sans ménagement qu’il ne peut en être autrement, car elle est trop stupide pour être capable de se mettre à penser puis à réagir différemment et cela, par ses propres moyens !

 

Vous captez bien le problème, l’horreur dans toute sa splendeur ? Parfait !

 

s'ouvrir aux émotionsVous voici « armés » pour affronter, vaillamment, voire le sourire aux lèvres, l’épreuve qui consiste -non pas de tomber dans une secte- mais celle qui consiste à en sortir, sans la permission du Gourou (Chef de famille, leader du groupe) et bien sur, de ses proches lieutenants (frères, sœurs, etc.) A vous les studios, l’info a été transmise ! Mission accomplie ! A présent, vous êtes majeurs et vaccinés : faites-en ce que bon vous semble !

 

Serge Baccino
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Facebook et relationnel véritable

Ou « Pour ceux qui semblent attirer les boulets voire les emmerdes. »

 

Il arrive souvent que quelqu’un, sachant que je m’occupe de psychologie comportementale et que je suis spécialisé dans le relationnel, en spiritualité, se confie à moi en ces termes : « Hier, je me suis encore pris la tête avec Untel… »

 

Ma réponse, mon conseil, quand ils sont les bienvenus, sont toujours les mêmes, depuis trente-cinq ans : « Pour se battre, il faut être deux… » Ou qu’une partie de nous-mêmes soit en conflit permanent avec une autre !

 

Celui qui a besoin de se battre, à l’extérieur, n’a fait qu’extrader sa propre colère et son manque d’amour mûr. 90% de nos rixes verbales (disputes) proviennent du fait que de plus en plus de personnes, sont littéralement fascinés par ce que les autres peuvent penser ou dire d’elles. Ou ce qu’ils peuvent faire pour s’opposer à elles.

 

En clair, lorsque vous dites ou écrivez quelque chose, vous remarquerez qu’il y a toujours un petit malin pour venir vous affirmer, sans broncher, que vous êtes dans l’erreur, que vos propos ou vos écrits sont ceux d’un imbécile. Et bien sur, son avis est supérieur au vôtre, et il arrive à point nommé pour vous sauver de votre connerie ! (Lol)

 

Évidemment, personne, et surtout pas vous, n’a sonné cet opportuniste en quête de reconnaissance, pour réclamer qu’il vienne s’exprimer librement et si possible, à vos dépens ! Sachant, par ailleurs, que cette « libre expression » est faite dans l’espoir de dénigrer, de flétrir ou de vous interdire de penser différemment.

 

C’est ici que se situe non pas le problème, mais sa solution ! Sa solution définitive, qui plus est ! En effet, puisque personne n’a réclamé de cet autre qu’il vienne poser ses déjections mentales sur vous, pourquoi devriez-vous l’autoriser à le faire tout de même, cela en acceptant d’entrer dans son jeu ?

 

Vous n’allez pas « entrer en discussion » avec lui mais plutôt « entrer en conflit. » Car seuls ceux qui ne sont jamais d’accord, avec personne ni avec rien, s’opposent aux idées d’autrui et en profitent pour imposer les leurs, avec un aplomb et une violence qui en dit long sur le respect qu’ils doivent témoigner à leurs proches, parents et amis.

 

Ceux qui partagent une idée se contentent généralement d’approuver et même, d’en souligner les courbes et les profondeurs, soucieux qu’ils sont de renforcer plutôt que d’affaiblir. Car c’est là la véritable spiritualité, voyez-vous ? Cesser d’en parler et commencer à la vivre, plutôt que d’expliquer aux autres, qui n’ont rien demandés, comment ils doivent être, dire et faire pour mériter cet enviable label.

 

Quelqu’un arrive et vous signifie son désaccord, OK. Mais en quoi, s’il vous plaît, son avis est-il préférable au vôtre ? Êtes-vous si bête que vous ne sachiez décider seul ? En quoi est-il plus valorisant, pour vous, de changer éventuellement d’avis ? Êtes-vous incapable de logique, de bon sens ou de discernement ? L’autre « accident de la nature » (lol) est-il plus à même que vous de juger ce qui est bon ou pas pour vous ?

 

Sachez que discuter, c’est déjà commencer à entrer en conflit !

Nécessairement, vous allez défendre vos idées, voire vos droits et l’autre, en plus d’en faire de même, tentera, par tous les moyens, si possible les moins nobles, de vous faire sentir que sa version est supérieure à la votre. Et s’il n’y parviens pas, il s’en ira en claquant la porte et en vous laissant une merde verbale fumante, sur votre tapis, afin de bien vous signifier que vous êtes trop con pour mériter sa seule présence.

 

Mais voyons… Puisque sa version de la vérité vraie est supposée être « supérieure » à la vôtre, pourquoi n’est-il pas tranquillement en train de la vivre et… De son côté ? 

La réponse est évidente : cette personne se moque éperdument de son propre avis sur la question : sont but, son devoir, dirais-je, est de vous dissuader d’être différent de lui et donc, d’être vous-mêmes et librement. Il aimerait que vous deveniez « lui », c’est-à-dire aussi paumé et malheureux qu’il peut l’être lui-même.

 

Car quand on est sur de soi et heureux, on ne va pas voir chez les autres s’ils ont besoin de notre orgueilleuse lumière : on attend qu’il nous le demandent et, au mieux, on s’oblige à s’occuper de nos propres fesses. Qui en ont bien besoin ! (lol)

Alors quoi ? Que faut-il faire pour échapper à cette apparente malédiction de « la dispute quotidienne et obligatoire » ? Quand elle n’a pas quelques autres sœurs !

 

C’est très facile, mais cela demande un peu de confiance non pas « en soi » seulement, mais en la vie, tout bêtement. Si la Grande Vie (ou tout autre expression de votre choix) vous a permis de naître et de devenir « vous », ce n’est certes pas pour vous plier à la volonté, aux désirs et aux idées des autres ! Sinon, autant venir sur Terre « en tant que eux », plutôt que « en tant que vous » ! Comprenez-vous ces Paroles écrites ?

 

Vous êtes un être unique et vous devez absolument le rester.

Sinon, autant disparaître que de croire exister, mais de ne vivre que par les autres seulement ! Or donc, voici la technique, qui est cruellement efficace si vous avez l’habitude de fréquenter les pages Facebook :mrgreen:

 

Lorsque un autre arrive sur votre page de discussion ou sur votre Groupe et commence à critiquer vos idées, croyances ou propos, sachez qu’il le fait et agit de la sorte parce qu’il se sent bien à l’abri derrière son écran. Cette personne n’est donc pas intéressante et le temps précieux que vous pourriez lui accorder vous manquera ensuite et vous risquez de le regretter amèrement. Mais il sera alors trop tard pour faire machine arrière, lorsque vous aurez commencé vous aussi à traiter l’autre de tous les noms d’oiseaux.

 

Il sera alors trop tard car vous serez vous aussi, devenu comme lui, c’est-à-dire une personne oisive qui n’a que ça à foutre que se prendre le bec avec autrui. Et vous avez mieux à faire que ça, puisque vous devez incarner qui vous êtes vraiment ! Et cela prend toute une vie : la vôtre, et la vôtre seulement !

 

Mais pour y parvenir, vous devez refuser à quiconque toute violation de votre espace mental ! Et cet espace est violé, lorsque vous laissez les propos corrosif d’une autre personne, pénétrer dans votre mental pour y foutre le bordel !

Ainsi, quand une personne fait mine de vouloir vous agacer, ne répondez rien ! Ignorez-la copieusement puis virez-la séance tenante, et de votre page (ou Groupe) et de vos amis facebook ! Puis pour faire bon-poids, bannissez-là pour lui éviter de se manquer de respect plus encore en affirmant que vous n’aviez pas le droit de ne pas l’aimer et de la virer de votre espace mental !

 

Évidemment, cette technique n’a de valeur que si vous restez chez vous ! Et si vous êtes « en visite » chez les autres (pages ou groupes de vos amis), sachez que vous n’y êtes qu’un invité qui, s’il ne peut cautionner ce qu’il lit ou voit, n’a pour seul droit que celui de SE TAIRE et de se casser ailleurs !

 

Seuls l’orgueil et le besoin de reconnaissance, peuvent pousser un être à affirmer publiquement son désaccord, alors que personne ne lui demande rien ! Car dans ce cas, pourquoi ne pas aller de force chez les gens, s’imposer à leur table, goûter à leurs plats, puis cracher à terre en disant que leur bouffe, c’est de la merde ? (lol)

 

C’est pourtant ce que font tous les Trolls de service sur Facebook, depuis quelques années. Au départ un outil de communication, le voici devenu un ring sur lequel se fighter avec les autres ! Un moyen formidable de vider ses poubelles dans la salle à manger de son voisin, en toute impunité !

 

Ne vous prêtez plus à ce massacre de dignité humaine et interdisez à quiconque de vous perturber ! Votre paix est à ce prix, que cela vous plaise ou non.

 

Alors voici ce qu’imposent noblesse d’âme et dignité humaine : vous ferez aux autres ce que vous aimeriez qu’il vous fassent à vous-mêmes et, ce faisant, vous serez en harmonie avec la Loi qui gère le Relationnel humain.

 

Et si vous ne vous sentez assez fort pour faire aux autres quoique ce soit de bon, du moins abstenez-vous du contraire, cela en refusant de leur faire à eux, le mal que vous refuseriez qu’ils vous fassent à vous-mêmes !

 

Mais le nec plus ultra, en matière de Relationnel (et de spiritualité véritable) si vous l’Osez, c’est encore de chercher puis de trouver des gens qui sont déjà comme vous ! Ainsi, vous n’aurez pas à les baratiner pour qu’ils deviennent… Ce qu’ils sont déjà ! Et ce qu’ils sont déjà, c’est comme vous !

 

Alors leur pouvoir mental s’unira au vôtre et le vôtre au leur. Et tout le monde en profitera, au lieu de perdre son temps à se battre contre une adversité qui n’existe que parce que chacun, en son esprit ou en son cœur, en entretien la brûlante flamme.

 

Serge Baccino

 

(Note : cet article est inspiré de l’enseignement séculaire de la psy-éso. )

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