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Les neuf manteaux de Gaïa

Les neuf manteaux de Gaïa

 

La psy-éso enseigne que « tout est dans tout, et que le tout est en toute chose. » (C’est l’immanence et la transcendance.) tout étant fait d’esprit, et l’esprit étant toute chose, l’esprit est à la fois dedans, à la fois dehors, il est le contenant, le contenu, il est toute chose à la fois.
Il est toute chose en simultané, et c’est à cause de ça qu’on dit que « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas » et vice-versa. Si un être humain a un corps et peut y entrer et en sortir, au gré de sa volonté, du moins s’il manifeste cette faculté, alors les planètes qui sont aussi des corps physiques d’êtres plus évolués que nous, permettent à ces derniers d’en faire autant, du moins, dans une certaine mesure. A ce titre, nous pourrions aussi bien imaginer que le soleil de notre système, est le corps physique d’une Entité encore plus élaborée que celles qui se servent des planètes comme autant de supports mentaux.

 

Évidemment, ce ne sont pas des êtres humains comme vous et moi qui sont bloqués dans une planète et qui ne bougent plus. Ce sont des esprits qui ont évolué, qui n’ont jamais été humains je suppose, voire qui ne le seront jamais. Imaginez une sorte de Collectif spirituels, plutôt qu’un seul être unique, d’un Genre mental ou d’un autre (Masculin/Féminin) et qui se concentrent sur une idéation commune, pour former autour d’eux un espèce de brouillard mental. Puis ils condensent les particules d’esprit qu’ils prennent dans l’espace, et ils se forment différents corps successifs, du plus éthéré au plus « dense », en terme de fréquence vibratoire s’entend.

 

D‘abord ils se forment un corps qui est – on va dire un corps bouddhique- après ils se forment un corps causal etc. À mesure qu’ils méditent sur ce qu’ils veulent vivre, faire, et organiser et créer, ils agglutinent des particules en rapport avec leurs idées, leurs pensées-germes, et ils arrivent à se créer des corps de manifestation. Maintenant revenons-en à la planète Terre. On l’appelle Gaïa. De très nombreuses personnes  affectionnent ce nom, je vais donc le reprendre, bien que c’est pas nécessairement son nom, parce que l’esprit planétaire n’a peut-être pas de nom. Elle a certainement une signature vibratoire et s’appelle peut-être juste « bzzzzzzz », qui désigne la fréquence sur laquelle elle vibre, la plupart du temps. En fait, la signature vibratoire est son identité réelle, la fréquence à laquelle cette entité vibre et qui la distingue ou la différencie de tous les autres « logoï » (pluriel de Logos), c’est-à-dire les autres planètes de notre actuel système solaire.

 

Donc Gaïa. Elle est pour nous la planète Terre. Mais c’est aussi le corps physique d’un Être vivant, du moins pour les ésotéristes. Et comme tout être vivant et conscient, Gaïa rayonne. Quelqu’un qui se placerait à distance raisonnable de la Terre, dans l’espace, verrait, avec la vue spirituelle, ou psychique, appelons ça comme on veut, ce rayonnement, sous la forme d’une aura vitale, d’une aura astrale, d’une aura mentale, causale, bouddhique, etc…  « Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme ce qui est en bas , pour faire le miracle d’une seule et même chose » (qui est l’esprit).

L’être humain a lui aussi une aura, et cette aura correspond à une activité intérieure. Nous avons une aura vitale parce qu’il y a le sang qui circule, qu’il y a de la vitalité. Nous avons  une aura astrale, parce qu’on a une électricité, une conductibilité nerveuse, une activité émotionnelle et nerveuse. Nous aussi  une aura mentale, parce que les cellules sont programmées, qu’elles savent ce qu’elles font, par exemple, elles savent pourquoi elles sont là dans ce corps,  elles savent ce qu’elles doivent construire, ce qu’elles doivent créer ou détruire, comment réagir s’il y a des microbes etc… Toute cette activité est intelligente et donne naissance à une aura mentale.

 

Et puisque nous avons un rayonnement extérieur qui correspond à une activité intérieure, nos corps sont donc bien à l’intérieur. Nous avons donc un corps vital,  astral, mental et ainsi de suite.
Plus on monte en fréquence, plus les corps s’affinent, et à la suite du corps mental, nous avons le corps Causal, Bouddhique, Atmique etc. Et plus on “monte” les fréquences et plus on s’intériorise, plus on rentre à l’intérieur de Soi. On est en droit de supposer qu’il en va de même pour les planètes, les soleils, etc.  Gaïa a aussi un rayonnement extérieur. Il est vrai que l’on peut percevoir une sorte de halo autour de la planète, comme on peut parfois en distinguer un, autour de la lune. Toutefois, la lune étant un astre « mort », c’est-à-dire qu’il y a pas d’Esprit (ou de Collectif) à l’intérieur, elle ne possède qu’une aura vitale (activité propre à l’esprit qui compose la forme lunaire.)

 

Gaïa a une certaine quantité de « corps », manifestant, d’une manière extérieure et perceptible à certains, toutes ses activités purement internes. On va dire que pour l’instant, elle a 9 niveaux de rayonnement. Donc si elle a 9 rayonnements, c’est qu’elle a 9 activités intérieures (ou « corps. ») Et plutôt que d’activités intérieures, en ésotérisme on parle de « corps » ou encore « corps de manifestation. » En résumé, la planète a un rayonnement vital, parce qu’elle a un corps vital, elle a un rayonnement astral, parce qu’elle a un corps astral, et etc… Et plus on va vers l’intérieur de la planète, et plus on s’approche de son… Non pas seulement de son noyau, ce noyau étant la partie purement physique de la planète, mais de son Être lui-même.

 

Ce niveau vibratoire là correspond au 9ème corps de Gaïa, qui est en fait elle-même. Le 9ème corps de Gaïa c’est l’entité elle-même, c’est-à-dire ce qui la circonscrit, ce qui fait d’elle qu’elle est là et qu’elle n’est pas ailleurs, qu’elle est occupée à méditer sur sa vie de planète et pas ailleurs, ou pas sur autre chose. On va dire pour simplifier, que sur les 9 corps intérieurs de la planète, il y en a huit  qui sont en rayonnement, et le 9ème c’est Gaïa elle-même . En astrologie on parle parfois de « planètes sacrées » et de planètes non sacrées. En deux mots, très rapidement, on ne va pas faire de l’astrologie ésotérique ici, mais on va juste expliquer ce que ça signifie.

 

Il y des planètes qui ont dix corps et donc dix rayonnements distincts. Toutes les planètes qui ont 10 corps, par exemple comme Jupiter (mais qui en a peut-être un de plus maintenant, je l’ignore), sont dites « planètes sacrées ». Et toutes celles qui ont moins de dix corps, sont des planètes dites « non-sacrées. » Dix étant le Nombre Divin, permettant de vibrer sur la dixième Dimension des Logoï. Gaïa n’ayant eu jusqu’alors que 9 manteaux ou « corps », elle n’était pas encore considérée comme étant une planète sacrée. Bientôt, elle aura un 10ème manteau,  un 10ème niveau, à l’intérieur, plus petit, qui va être le nouveau noyau atomique de la planète. Elle va devenir de ce fait une planète sacrée. Cela parce qu’elle aura passé une nouvelle initiation et à son niveau de Logos. A ce moment-là, elle transférera sa conscience de Soi au dixième niveau (deviendra le 10ème corps) et aura 9 manteaux au lieu de huit.

 

Gaïa est donc en train de passer une initiation, pour devenir une planète sacrée. A son niveau, il s’agit de sa cinquième Initiation Majeure. On sait qu’autour de la Terre, dans le système solaire, il y a pas mal de planètes sacrées. Elles ont donc au moins dix corps. Certaines pourraient en avoir jusqu’à onze. Seul le soleil possède douze corps, car il est un Logos de niveau supérieur. Dès l’instant où une planète se prépare à avoir un douzième corps, elle a terminé son cycle de logos planétaire. Comme elle a 12 corps, et que le soleil aussi, du coup, selon un Principe universel faisant intervenir les polarités, son pole répulsif devient dominant, s’oppose au pole répulsif du soleil en place, et la voici éjectée du système solaire dont elle était issue.

Parce qu’elle ne peut pas avoir douze corps et demeurer une simple planète, et du fait qu’il ne peut y avoir qu’un seul soleil par système solaire. Un peu comme il ne devrait y avoir qu’un seul noyau au sein d’une cellule. Et dès qu’elle est éjectée de son système solaire d’origine, elle devient comme un électron négatif libre qui serait viré d’un atome, et qui va à son tour devenir un soleil, un centrosome d’une cellule, ou alors, un autre noyau d’un atome etc…

Une fois à l’extérieur de l’équilibre polaire interplanétaire (système solaire), sa puissance d’attraction va très vite attirer des amas stellaires en passe de devenir des planètes, mais qui ne peuvent le devenir qu’en étant associées à un système solaire (afin d’établir un équilibre de rotations polaires et orbitales, du fait que chaque corps céleste possède ses deux polarités.) Au départ, ce nouveau système solaire n’a qu’une planète en orbite, puis deux, puis trois, jusqu’à douze planètes, dont la première née deviendra à son tour un futur soleil, etc. Ainsi va la Création Continue.

 

Pour l’instant, Gaïa prépare son nouveau Manteau (corps) et par la suite, elle en aura un onzième, ce qui lui donnera la force (11 = la Force) de se développer et devenir un jour lointain, elle-même un soleil, avec ses douze corps ou manteaux. Et là, elle sera totalement Réalisée, en tant que planète (12 = la Réalisation) et en vertu des équilibres polaires,  sera expulsée de l’actuel système solaire. Ce qui lui permettra de créer le sien propre, en tant que Logos Solaire (ou un Kristos), un représentant direct de l’Être Suprême,  en éternel devenir, à chaque instant de la Création Continue. Ce qui semble intéressant à noter ici, à ce point de cet article sur les manteaux de Gaïa, c’est quand nous allons quitter notre corps, sortir de notre véhicule, et claquer la portière et dire « ça y est je ne rentrerai plus dans cette voiture, elle va aller à la casse », qu’est-ce qui va se passer, où allons-nous aller, en tant que Terriens, si nous nous considérons toujours ainsi ?

Est-ce que nous irons « dans l’espace » ? Parce que nous sommes sensés « monter en fréquence », toujours plus « haut » et « vers la Lumière » mais « monter vers la lumière » cela veut dire quoi ? Réponse : cela signifie « monter en fréquence vibratoire. » Ce n’est pas se positionner d’un point de vue géographique et nous n’allons pas tous nous mettre à flotter dans l’espace !

 

Nous pouvons savoir où nous irons, après cette vie dans ce corps de densité spirituelle. Notre fréquence va peut-être augmenter, peut-être pas, mais nous irons tous… Sous Terre.
Nous irons dans l’un quelconque des manteaux de Gaïa. Autrement dit,  nous irons là où nous habitons depuis et en vérité. Là où nous sommes chez nous. Là où nous avons notre Mère Céleste qui nous attend. Cette Mère qui est à la fois notre origine et notre destination. C’est là où nous irons tous, au moins en transit, pour certains, lorsque nous quitterons définitivement notre corps de chair, qui est notre plus bas niveau de manifestation spirituelle.

 

Tous les êtres vivants et conscients qui vivent sur la surface de cette Terre, iront tôt ou tard dans l’un quelconque de ces Manteaux de Gaïa. Les animaux dans son manteau astral, les humains dans un autre, nommé mental. Bien que certains humains viendront se blottir tout contre son Cœur, comme l’a fait avant nous le Maître Jésus. On dit que les êtres évolués, après leur « mort », vont dans les plans supérieurs, le Causal ou le Bouddhique, par exemple. C’est là que l’on trouverait les Maîtres, les Grands Maîtres et les Seigneurs, etc. Mais même si on dit que la fréquence « monte », en réalité, nous descendons ! Car ces plans de conscience sont en fait chacun des manteaux de Gaïa.

Bien à vous,  qui avaient à cœur de comprendre ces choses…

 

Serge Baccino

Danger d’une matrice collégiale

Danger d’une matrice collégiale

 

Le but du Deep State est de nous faire accepter une matrice collégiale. Autrement dit, de nous faire croire qu’il n’existe qu’un seul monde ou lieu à vivre pour tous. Dès lors, il leur devient infiniment plus facile d’empoisonner ce monde unique et dans l’élan, nous empoisonner tous et en même temps. Le principe est simple : nous ne pouvons vivre, penser, ressentir et expérimenter que ce qui se trouve dans notre conscience. Tout ce que nous ignorons, tout ce dont nous n’avons pas encore conscience, nous ne pouvons le vivre. D’où l’importance de nous faire avaler des informations trompeuses ou négatives, afin que nous acceptions ces faits pour acquits et que nous puissions vivre leur contenu.

 

Le D.S. tente de nous infiltrer, mentalement, en nous proposant des idées qui ne sont pas les nôtres, qui sont porteuses de stress, de doute et qui font appel au besoin d’être assumé et à celui de correspondre à une pensée unifiée, afin de se sentir accepté, intégré, etc. En gros, si tout le monde pense blanc, alors la vérité est blanche. L’idéal pour le D.S. et le pire de tout ce que nous pourrions vivre, est qu’un maximum de monde en arrive à penser d’une manière unique et librement acceptée. Cela donnerait à cette forme de réalité collégiale une densité mentale quasi impossible à nier voire à passer outre. Il n’est même pas utile que tout le monde pense pareil : il suffit qu’une majorité soit sous hypnose collégiale, pour que les autres, les insoumis à ce rêve de domination, passent pour des parias, des complotistes, voire des personnes dangereuses qu’il faut à tout prix soumettre, par la force si nécessaire et en les privant de tous leurs droits sociaux.

Mais pour autant, est-ce la vérité ou une version obligatoire de notre actualité ?

 

Ce sont ces idées subversives que nous assènent à chaque jour les lanceurs d’alerte en tous genres, avec un engouement qui laisse rêveur. Ou qui devrait nous mettre la puce à l’oreille. Et ce sont justement ces mêmes germes de peur que le Deep State voudrait nous transmettre sans que nous puissions le réaliser. Et depuis peu, il n’a même plus besoin d’agir : ce sont ces mêmes lanceurs d’alerte, par leurs propos devenus ridiculement alarmistes, qui s’en chargent directement. C’est pour cela que les pouvoirs en place laissent tranquille ces lanceurs d’alertes. Du moins, aussi longtemps que leurs propos n’engendrent pas de réactions contraires à leur but. Ce n’est pas qu’ils bossent pour l’État Profond : c’est juste que ce dernier voit en eux une aide inespérée.

 

Désormais, les lanceurs d’alerte, qui rêvent surtout de devenir nos  futurs journalistes officiels, ne nous instruisent plus de l’actualité mondiale : leur but est de nous faire réagir selon leur volonté et pour cela, ils se servent de cet outil efficace que l’on nomme la peur. Du coup, les gens normaux se retrouvent avec deux ennemis au lieu d’un : le D.S. et ceux qui étaient censés nous fournir simplement des informations et une actualité non trafiqués.

La Matrice humaine (ou artificielle) se veut unique et le rêve des agents conscients du D.S. est de nous faire croire qu’elle consiste en la seule et unique réalité terrestre. En fait, il existe (ou devrait exister) autant de matrices secondaires que d’êtres humains dignes de ce nom. Hélas, seuls les humains libres et conscients possèdent encore une véritable matrice individuelle. Les autres sont sous la coupe quasi totale de la Matrice Artificielle ou humaine. Et il devient facile de définir qui est qui en ce domaine.

 

L’idéal est évidemment de coupler matrices individuelles et Matrices Unifiées, c’est-à-dire de coupler toutes les matrices individuelles qui se ressemblent et peuvent être associées, voire harmonisées sans aucuns conflits notoires. Il est un fait que l’union fait la force. D’où l’intérêt de l’État Profond de nous monter les uns contre les autres. Et avec cette nouvelle vague de collabos, cela semble marcher assez bien. Du moins, pour le moment. C’est à ce titre que, consciemment ou non, des milliers de groupes se forment, souvent simplement par affinités de conscience, voire dans les meilleurs cas, par association d’un même but commun et librement accepté. Les groupes contenant le plus d’individus sont évidemment les plus puissants, car ils génèrent rapidement des égrégores.

 

Même s’ils ne le montrent pas ni s’y réfèrent dans les médias vendus aux plus offrants, l’État Profond a très peur de ces phénomènes de masse, tels que les écovillages ou même les coopératives qui permettent à des individus conscients et libres d’échanger entre eux, voire de se passer carrément d’un gouvernement. Vous devez absolument comprendre que vous ne vivez pas directement « dans ce corps » de chair ni même « sur cette Terre. »
Vous vivez tout d’abord, voire uniquement, dans votre conscience et en fonction de la qualité du fonctionnement de votre esprit. Si vous en étiez convaincus, vous pourriez passer tranquillement cette tempête qui fait rage dans l’esprit d’une minorité et vous en sortir aussi tranquillement qu’en toute impunité.

 

Pour cela, vous devez soit vous construire une solide matrice individuelle, soit vous rallier à un égrégore et ne jamais en « sortir », même sous prétexte de prendre connaissance de « l’actualité. » La seule actualité qui devrait vous passionner est celle que vous vivez actuellement, en esprit, dans votre mental et au sein de votre conscience, qui contient Tout-Ce-Qui-Est. Prendre connaissance de ce que pensent ceux qui ne sont pas comme nous et ne le seront jamais, est la meilleure façon d’être chassés de notre royaume intérieur et de nous retrouver, sans défense, dans un autre royaume dans lequel nous ne sommes plus rien du tout.

 

Désormais, nous devons rester centrés en notre propre conscience, en conservant à l’esprit que c’est le seul Monde, la seule planète, qui doivent nous intéresser vraiment. Et comme ce Monde et cette planète sont en notre conscience, nous n’avons désormais plus besoin de personne. Juste rester unis à qui nous sommes et laisser ce que les autres pensent être construire un devenir très différent du nôtre. Dès lors, c’est eux qui vivront dans cet enfer qu’ils nous avaient généreusement préparé. Ce qui n’est que justice !

Pourquoi c’est finalement eux qui vivront tout ce qu’ils avaient prévu de nous faire subir ? Souvenez-vous de cette loi spirituelle : « Nous ne pouvons pas avoir conscience d’une chose et en vivre une autre. » A force de penser à ce qu’ils voudraient nous voir vivre, ils ont bêtement remplis leur conscience de véritables poisons qu’ils vont devoir avaler eux-mêmes lorsque personne, ou presque, n’en voudra plus.

Si ce texte vous parle ou vous fait réagir, vous pouvez venir en parler sur mon groupe privé (après vous être inscrit) Novae-Atlantis.

 

Serge Baccino

Différences et vérités

Différences et vérités

Il est dit et accepté, presque unanimement, que nous sommes tous différents. Partant, comment pourrions-nous prétendre trouver puis proposer, une « vérité » qui soit acceptable par tous ? En fait, il ne s’agit même plus d’une question mais d’une affirmation ! Clairement, nous ne sommes pas capables de trouver puis de proposer à tous une seule vérité qui soit acceptable et qui puisse sembler « réelle » à tous. Oui mais voilà : ceci est loin d’être rassurant !

Même si nous acceptons cette prémisse au sujet de notre différence, voire de notre unicité, nous espérons, au moins en secret, trouver une vérité qui non seulement nous corresponde mais puisse correspondre aussi à tous. Et quand nous n’y arrivons pas, nous souffrons ou nous sommes en colère, arguant du double fait que l’autre « se trompe » puisque… Nous avons raison ! Fallait y penser.

Chacun tient à sa différence. Chacun tient aussi à sa vérité, qu’il s’empresse de « partager » avec d’autres, pour les plus aimables, ou d’imposer aux autres, pour les moins rassurés d’entre nous. Car être le détenteur d’une vérité unique et associable à toutes les mentalités, voilà qui a de quoi faire rêver plus d’une et plus d’un ! Et en ce moment de notre évolution terrestre, il y en a qui ne se gênent pas pour non seulement proposer leur vérité, plus ou moins originale mais, conjointement, démonter ou dénaturer celle des autres. Une double méthode qui semble avoir fait ses preuves et qui marchent. Surtout auprès des moins intelligents d’entre nous.

Pourrions-nous trouver une version intelligente ou, à tout le moins, objective du sujet ? Qui a raison ? Qui a tort ? Existe-t-il une vérité qui soit compatible avec le fonctionnement mental de tous les êtres humains présents sur cette Terre ou « en incarnation » ? Réponse : oui et… Non ! Oui, tout d’abord, parce que la solution à ce dilemme mental de « la vérité vraie » se trouve justement dans son impossibilité naturelle. Non, parce que, justement, du fait de cette même impossibilité de concilier ce qui ne peut pas l’être, il ne sera pas possible, avant sans doute très longtemps, de définir une vérité acceptable par tous, du fait même de ces différences.

Nous ne reviendrons pas sur le fait qu’aucune vérité ne semble convenir à tous. Un minimum d’observation devrait pouvoir nous convaincre de la chose. Mais nous avons mentionné la possibilité de trouver une solution acceptable par tout être humain intelligent, tout en respectant une différence naturelle qui, de toute manière, s’impose à chacun et à tous. S’il s’agit d’une astuce psychologique, disons qu’elle nous est offerte non seulement par la pluralité des vérités actuellement « sur le marché de la spiritualité » mais aussi par les réactions parfois épidermiques de certains qui semblent plus sensibles à « la fausse vérité des autres » qu’à leur propre vérité.

 

Autrement dit, il suffit de suivre certains écrits et les commentaires qu’ils font naître sur Facebook ou tout autre réseau social du même tonneau, pour réaliser que les gens sont plus enclins à critiquer la vérité des autres qu’à défendre tout naturellement la leur. Et par « défendre » leur vérité, nous entendons se borner à écrire, et par exemple, seulement sur ce qu’ils supposent être vrai et légitime. Imaginez un peu un romancier de science-fiction, qui au lieu d’écrire son roman et de ne se concentrer que sur son œuvre, perdrait son temps (ainsi qu’une partie de son amour-propre) à écrire au sujet des autres romanciers qui ne connaissent décidément rien à la science-fiction, la preuve : ils n’écrivent pas comme lui ni la même chose que lui !

Mais quelle est donc cette astuce, en résumé ? La voici sous une forme quelque peu contractée, pour gagner du temps.

Si nous partons de la prémisse, pour nous indéniable, que nous sommes tous différents, alors nous devons considérer avec tout le sérieux qui s’impose, cette autre prémisse que nous ne sommes pas tous rendus au même niveau d’évolution spirituelle. Et forcément, ce qui est vérité pour l’un, pourra apparaître comme « désinformation » ou mensonge pour un autre.

L’astuce consiste donc à conserver ces deux prémisses à l’esprit et en arriver à la conclusion logique qu’il faut, absolument, qu’il puisse exister des vérités différentes capables de satisfaire l’état d’esprit « en place » de chacun d’entre nous.

Autrement dit, il est essentiel que chacun puisse accéder à un niveau de vérité qui lui soit profitable ou, à tout le moins, qui ne lui soit pas préjudiciable. Ensuite, à chacun et à tous de faire évoluer croyances, certitudes ou même connaissances, au rythme de sa propre évolution spirituelle. Ce qui laisserait à chacun de nous le loisir de posséder non seulement « une vérité du moment », mais aussi (ou surtout), de pouvoir changer de vérité quand cela est jugé nécessaire ou profitable.

Cette version ou « astuce » peut sembler de prime abord être du réchauffé, car de nombreuses personnes ont déjà proposé de respecter l’avis de chacun et de tous en matière de croyance et vérités. Toutefois, rares sont celles et ceux qui ont pensé à ces deux détails qui nous semblent intéressants : premièrement, il n’est pas mentionné cette difficulté, pour un être, d’accepter une vérité d’autrui qui ne lui soit pas accessible, mentalement ou qui puisse le déranger, d’une quelconque façon. En second, personne ne semble remarquer un problème d’actualité qui, selon nous, serait en fait une solution, voire la solution à cet épineux problème.

Le fait qu’une personne ne puisse pas réussir à accéder à une manière de penser et de ressentir, n’indique en rien qu’elle soit « en tort » ou que l’autre personne puisse posséder une vérité de niveau supérieur à celle de la première. Cela indique seulement une incapacité latente à partager autre chose que tout ce qui est déjà présent, en tant que Mémoires, dans la subconscience d’une personne.

Cette personne pense et croit comme elle le fait, en fonction de son matériel mental, lui-même assujetti à son vécu et donc, à ses Mémoires.

De même, ce que nous acceptons pour vrai, même si c’est apparemment « nouveau pour nous », est en fait dépendant de tout ce qui se trouve déjà en nous. En cette partie de notre mental qui est plus ou moins consciente. Il s’agit donc, du moins au départ, d’une authentique incapacité à partager autre chose que… Ce qui nous partage déjà ! Car nous sommes en effet partagés, entre cette volonté d’avancer, d’apprendre plus, d’évoluer et de découvrir d’autres horizons mentaux, et cette peur immense, atavique, qui nous prend aux tripes, de lâcher le connu, rassurant et choyé.

Les Hindous nomment ce réflexe de ne se fier qu’au connu, reconnu et choyé, l’Aspect Vishnou. Vishnou représente (ou symbolise) l’aspect CONSERVATEUR de notre nature globale. Nous aimons et sommes attachés à tout ce que nous connaissons et qui nous procure du plaisir (en gros.) Tout naturellement, nous ne lâcherons un plaisir que pour un autre, plus grand encore. De même, nous ne lâcherons une vérité que pour une autre, plus rassurante et agréable.

Mais nous expliquions, plus haut, que bien peu de gens ne semblent remarquer un « problème » d’actualité qui, selon nous, serait en fait une solution, voire la solution à cet épineux problème. Quel est-il ? Selon toute apparence, il existerait une foule de vérités aussi différentes que contradictoires pour quelques-unes, et cela pourrait, selon certains, induire de graves problèmes de compréhension. En réalité, le manque de compréhension ne viendra jamais de ce qui existe en tant que différentes propositions de vérités. Le manque de compréhension vient toujours de l’âme humaine, à savoir, de « ce qui nous anime », et donc, de nos processus mentaux et des émotions qu’ils font naître.

Ou de nos Mémoires, si vous préférez cette version. De même que le choix d’articles différents dans un supermarché, ne sera un problème que pour ceux qui ne savent pas très bien de quoi ils ont vraiment besoin. Appauvrir les rayons dans l’espoir de « moins tenter » les clients, serait pour le moins une méthode naïve, pour ne pas dire mieux. Les supermarchés ont une politique inverse.

Ainsi, cette pluralité de vérités potentielles et applicables à qui veut bien en épouser une, plutôt qu’une autre, nous semble être une solution au problème. Le problème serait plutôt une absence de choix en la matière, une sorte de planification des consciences, avec volonté qu’un maximum de personnes épousent une seule et même vérité. Le manque de liberté s’apparente au manque de choix.

Si on s’amuse à suivre l’actualité spirituelle sur Facebook et par exemple, on a désormais le choix de croire que les extraterrestres vont venir nous sauver ou, et à l’inverse, qu’ils sont tous des comploteurs qui visent à nous maintenir en esclavage pour leurs besoins personnels.

Celui-ci nous poussera entre les mains salvatrices des anges et des archanges, tandis que celle-là nous apprendra (pour notre bien) que les anges et les archanges font partie d’un complot cosmique qui a pour but de nous réduire en esclavage. L’un nous apprendra que Jésus n’a jamais existé, tandis que l’autre nous demandera de nous repentir et d’embrasser les pas du Maître (qui serait le fils unique de Dieu, bien évidemment.) Il serait laborieux de citer toute la panoplie d’Archontes, de Reptiliens, de galactiques et d’autres races inconnues des hommes : notre but n’est pas de définir ce qui est vrai ou faux, ce qui est juste ou inutile, mais bien de démontrer que cette diversité poussée à l’extrême nous incite simplement à faire un choix, d’en tester les effets sur nous puis, éventuellement, de… Changer de crémerie !

La liberté consiste à choisir librement, tout en étant conscient qu’il ne s’agit là que d’un choix provisoire. Tout choix ne peut être que provisoire. Sauf si notre but ultime est de cesser carrément d’évoluer. Si tant est que la chose soit possible, bien évidemment. L’erreur, selon nous, serait de passer d’une croyance à une autre, en une recherche effrénée d’une vérité qui ne dépendra toujours que de celui qui la recherche ainsi.

Non pas qu’il n’y ait pas de vérité. Ni d’ailleurs qu’il y ait une vérité acceptable par tous. Simplement, nous devons nous fier à ce que nous ressentons, en restant lucide au moins sur un point : nous n’aurons sans doute jamais la preuve aussi définitive qu’absolue d’être « dans la vérité. » Mais nous pouvons vivre dans (ou selon) notre vérité du moment, en acceptant, en toute objectivité, que nous serons amenés à transformer notre état d’esprit et donc, de vivre selon une vérité toute autre.

 

 

Serge Baccino

 

 

PRP planétaire et remises en question du « moi »

PRP planétaire et remises en question du « moi »

 

Quelque chose est en train de se passer sur Terre. Là où jadis seuls les véritables initiés vivaient une certaine expérience transformatrice, des millions d’êtres humains vivent désormais cette même expérience. Ou la vivront sous peu. Le seul problème est que tandis que les initiés invoquent depuis toujours une telle expérience et la souhaitent de tout cœur, les autres se demandent ce qui leur arrive et ont tendance soit à se juger sévèrement, soit à avoir cette désagréable impression d’avoir carrément régressé.

 

De quelle expérience parlons-nous ? Du Processus de Réforme Psychologique ou « P.R.P. » pour faire plus court. Qu’est-ce qu’un PRP, au juste ? Il s’agit d’un long et laborieux travail sur soi, permettant à une personne de se libérer, en partie ou complètement, de tous les conditionnements psychologiques ou mentaux. En clair, le but est de se débarrasser de toute forme de limitations mentales, issues de l’éducation (parents) de l’enseignement (école) et de la vie sociale en général.

Les premiers initiés ont vite compris que l’on ne mesure pas la valeur et la puissance de l’être à des considérations telles que les facultés psychiques ou même mentales et encore moins à quelque possession matérielle que personne n’emporte jamais au-delà de la tombe. La qualité d’un être humain, ainsi que sa puissance à être, se mesure au niveau de liberté et de bonheur acquis.

 

Ainsi, les véritables initiés, ceux qui ne sont plus « en recherche » de ce qu’ils pourraient être mais sont désormais conscients de ce qu’ils sont déjà et deviendront encore et toujours, passent l’essentiel de leur temps à s’observer, à retourner leur conscience objective vers eux-mêmes, au lieu de la laisser vagabonder à la périphérie de leur être, c’est-à-dire vers ce que l’on nomme « l’extérieur » et bien entendu, « les autres » (l’altérité, en termes ésotériques.)

De par cette habitude salutaire, ils réussissent à réaliser « en live » (au lieu de seulement l’apprendre puis de le croire) que tout passe toujours par le filtre de leur mental et que la moindre de leurs réactions ainsi que le plus léger sentiment, se produisent au sein de leur conscience et dépendent en exclusivité de tout ce qui se trouve déjà dans leurs Mémoires (subconscient.)

 

Tout ce qui a été mémorisé, refoulé, accepté ou nié, voilà ce qui CONDITIONNE la liberté ainsi que le bonheur de l’être. De là à en arriver à la conclusion logique que tout combat commence puis se poursuit en notre cœur seulement, il n’y avait qu’un pas que les initiés véritables ont eu vite fait de franchir, même s’il en coûtait, à la partie la plus humaine de leur être global. Mais il faut préciser que ce RETOURNEMENT (Métanoïa, en Grec) de la conscience sur elle-même, si l’on peut dire, était recherché et favorisé par une foule d’exercices spirituels.

 

Il n’en va pas de même de tous ceux qui, désormais, vivent (ou subissent) une telle expérience vivante, plus ou moins bien vécue et pour cause ! Non pas que l’expérience en elle-même soit négative ou mauvaise. Loin de là ! Mais seulement parce que celles et ceux qui la vivent sont non seulement inconscients du processus, qu’ils ne l’ont pas invoqué et, surtout, parce qu’ils ignorent totalement où cela pourra bien les mener, en fin de compte. Il est donc tout à fait normal que de telles personnes s’interrogent au mieux, ou se fassent peur au pire !

 

Si nous comprenons, en gros, en quoi consistent le PRP et le fait que, jusqu’à ce jour, seuls les initiés correctement enseignés et préparés se confrontaient volontairement à ce type d’expérience libératrice, il nous reste à comprendre pourquoi d’autres, qui ignorent tout ou presque du sujet et qui n’ont rien demandé, partagent tout de même ce type d’expérimentation troublante. Troublante, du moins si on ne comprend pas ce que l’on est en train de vivre et pourquoi nous le vivons, alors que nous n’avons rien demandé à personne ni même à Dieu ! Parlons donc et surtout de celles et ceux qui « subissent » cette transformation intérieure qui n’a pas été spécialement ni même ouvertement désirée.

 

La personne qui vit le PRP, actuellement ou qui le vivra plus tard, a la très désagréable impression d’être soit assaillie par une cohorte de démons mentaux, soit en arrive à imaginer qu’elle est brusquement bourrée de défauts ou de schémas mentaux débilitants. En réalité, si la sensation est parfaitement exacte (présence soudaine d’un problème inhabituel), l’interprétation de cette même sensation n’est pas correcte du tout. La personne ne se trompe pas : la personne a été « trompée » par le fait que, jusqu’à ce jour, c’était le subconscient qui conservait en mémoire l’essentiel des conditionnements mentaux les plus agressifs ou affaiblissants.

Et tout à coup, les vannes du subconscient s’ouvrent toutes grandes et laissent se déverser, sur la conscience objective, une partie conséquente de tout ce qui était tenu caché.

 

Pourquoi nos différentes « misères morales » étaient-elles cachées à la vue de notre « moi » et de la conscience dite objective (relative aux objets des sens) ? Cette rétention, tout intelligente, permettait à la personne de traiter d’autres priorités de vie et tout cela était stocké en attente de traitement. Un traitement qui, à cause de nos vies citadines et trépidantes, n’a finalement jamais été traité comme il se doit. Ici, le mot « traitement » doit être compris dans le sens logique d’« en être conscient et réagir en conséquence. » Par exemple, si je comprends brusquement qu’étant trop laxiste envers un ami, ce dernier en profite pour me manquer de respect ou pour me manipuler plus ou moins adroitement, je dois réagir en conséquence et changer mon comportement envers ce soi-disant « ami. »

Nul besoin de se montrer brutal ou de devoir « sévir » : il suffit de faire comprendre à cette personne que nous sommes conscients de sa manière de nous traiter, et qu’il doit immédiatement cesser ses frasques, s’il désire conserver notre amitié.

 

Hélas, ce type de réaction paisible mais ferme, consiste en une forme de « virilité mentale » dont de nombreux autres schémas nous interdisent la manifestation. En fait, peu de gens ont pu accéder et accèdent encore à cette forme de virilité mentale. Raison pour laquelle le monde ne connaît que deux types de réactions, typiquement surrénaliennes : le combat ou la fuite. En clair, soit les gens n’osent pas parler ou agir et préfèrent « suivre le troupeau », soit ils se mettent en colère, voire deviennent violents. Et rarement à bon escient ou… Avec les plus forts !

 

Or donc, que se passe-t-il sur Terre et actuellement ? Il se passe que le niveau de Conscience planétaire est en train de s’élever à toute vitesse, dépassant et de loin le niveau de conscience individuelle et l’entraînant inexorablement dans sa montée en fréquence. En bref, la planète, en tant qu’entité spirituelle, (Gaïa) évolue à une vitesse qui s’accorde très mal avec notre volonté que les choses ne varient jamais et demeurent en l’état (principe de Conservation.)

Outre les initiés, qui sont concernés au premier chef ? Réponse : tous ceux qui ont une recherche spirituelle quelconque ou qui œuvrent dans la spiritualité (enseignants, coaches, etc.)

Alors que, précédemment, ils étaient en droit de se montrer satisfaits de leurs acquisitions en divers domaines, les voilà assaillis par une foule de schémas mentaux, de doutes, de peurs, de remises en question à tout propos, etc. Ils se demandent évidemment ce qui leur arrive ! Et si ça ne leur arrive pas encore, qu’ils ne s’imaginent surtout pas être épargnés ! Viendra leur tour sous peu. Mais alors, que doivent-ils faire ou comment doivent-ils réagir ?

 

Tout d’abord, il faut absolument qu’ils comprennent le processus naturel « conscient/subconscient ». Le subconscient n’enfouit pas les informations (Mémoires) juste pour protéger l’être de la souffrance. Il les met de côté en attendant le jour où la conscience de veille ou objective, sera en mesure de traiter l’information. Par exemple, ce que nous vivons, très jeune, nous ne pouvons pas toujours le comprendre, n’est-ce pas ?

Alors le subconscient met les infos de côté, en attente de l’âge mûr ou de tout moment propice à une pleine et saine compréhension. On ne se libère que de ce que l’on a compris puis accepté. Sinon, on demeure « en danger de traitement futur », telle une épée de Damoclès suspendue au-dessus de nos têtes et menaçant de chuter sur nous à la moindre occasion.

 

Le subconscient, depuis des années, des décennies, pour certains, attend le moment opportun pour nous « servir » une information que, par ailleurs, nous n’avons aucunement l’intention de traiter. Ne serait-ce que par peur, honte ou autre émotions culpabilisantes du genre. Ce moment opportun, c’est à nous de le définir, à savoir lorsque nous nous sentons prêts pour affronter des « vérités » que nous n’avons guère envie de revisiter. Mais comme nous ne nous décidons jamais à « affronter nos démons intimes », alors ce jour tarde à n’en plus finir, car il n’est pas dans le rôle ou l’attribution du subconscient de décider à la place de la conscience.

De décider à la place de la conscience ? Et lorsque c’est la Conscience Planétaire Elle-Même qui s’élève et décide d’en finir avec toutes ces illusions mentales inutiles ? Alors le résultat est que le subconscient reçoit l’ordre d’ouvrir les vannes et de laisser remonter l’essentiel de ce qui n’a jamais été traité, à la surface (conscient.) En somme, la Conscience Planétaire décide à la place de ceux qui n’ont jamais eu la force ou le courage de se libérer de la peur et du manque de liberté.

 

Comment faut-il réagir ? Il suffit de comprendre que ce phénomène est naturel, libérateur et qu’il est de toute manière impossible à stopper. Soyez juste conscients de ce que vous vivez : ne vous jugez pas, n’ayez pas peur, tout ce qui commence a nécessairement une fin. Patientez ou mieux, jouissez du processus en lui-même, profitez-en pour vous connaître mieux mais souvenez-vous de l’essentiel : vous n’êtes pas ce que vous pensez, ni même, ce que vous sentez. Vous êtes la Conscience qui fait partie intégrante d’une bien plus grande qui, désormais, cherche à vous rendre libre et heureux. Et avec ce que nous abritons tous, comme démons mentaux, comment pourrions-nous être libres et heureux ? Voilà ce qui explique, en peu de mots, ce qui se passe actuellement et qui touche (et touchera encore) des millions de personnes de par le monde.

 

Serge Baccino

 

 

Déblocage du Potentiel Humain

Déblocage du potentiel humain

 

Nous ne sommes pas tous conscients d’être et de vivre bien en dessous de notre véritable potentiel et donc, de nos véritables capacités. Cela parce que, depuis la naissance, tout concourt à nous limiter, d’une manière ou d’une autre. Quand ce n’est pas l’éducation, durant la prime enfance, l’école, puis l’université ou la vie active (entreprise, bureau, etc.) c’est la morale, la religion, la bien-pensance, la loi de ceci, les règlements de cela, les impôts, les taxes et, en règle générale, les décisions les plus importantes, prises par d’autres que nous et sous couvert de bien-être social général.

 

À force de déléguer, voire de donner le pouvoir décisionnel à d’autres afin de vivre plus paisiblement, l’être humain en est arrivé à ce constat des plus fâcheux : qu’il n’a plus aucun pouvoir, si ce n’est celui de penser. Et encore, « à voix basse », afin de ne pas déranger les voisins, s’exprimer librement étant devenu pour le moins compliqué. Pour ne pas dire mieux.

 

Depuis toujours, les ésotéristes évoquent cette possibilité de reprendre les rênes de notre propre vie et de redevenir capable non pas de faire tout et n’importe quoi, mais plutôt tout ce qu’il nous est possible de faire pour nous-mêmes sans pour autant déranger le sommeil des autres. Il est un fait que la plupart des gens sommeillent, rêvant de vivre au lieu de vivre leurs rêves.

 

Une certaine spiritualité s’efforce de faire entendre que nous sommes tous liés, que nous ne faisons tous qu’Un, en quelque sorte. D’un point de vue pragmatique, la question est bien moins de savoir si cela est vrai, que de se questionner au sujet de l’absence, en nous, d’une telle perception et ce, tout naturellement. Autrement dit, si nous sommes tous liés, pourquoi n’en faisons-nous pas l’expérience directe et consciente ? La réponse coule alors de source : « Parce que même si la chose était vraie, nous n’en sommes pas conscients et de ce fait, nous ne pouvons pas vivre une telle relation unitaire. »

 

Une Loi de l’Ontologie (étude de l’être) nous apprend d’une part, que « nous ne pouvons pas vivre une chose dont nous ne sommes pas conscients », et d’autre part, que « nous ne pouvons pas être conscients d’une chose et en vivre une autre. » Fort de cette double affirmation, nous comprenons plus facilement pourquoi, si nous avons un tel potentiel vanté par les plus éminents spiritualistes du monde (passés et présents), nous n’en sommes pas conscients pour autant.

 

En un sens, et toujours d’un point de vue purement pragmatique, il est moins important de connaître l’origine ou la cause d’un problème que… De s’en débarrasser ! Une fois le problème éliminé, il est toujours loisible d’en étudier la cause, pour info et toute quiétude. Mais présentons le problème à l’envers, afin de vérifier que nous avons bien affaire à une loi du fonctionnement de l’esprit, et non au caprice passager d’une personnalité qui tient à donner son avis du moment. S’il s’agit d’une loi spirituelle (relative au fonctionnement de l’esprit, donc), elle est non seulement véridique mais surtout, reproductible à volonté, en tout temps et tout lieu.

 

Partons de cette question très simple : « Si nous étions conscients de notre potentiel, qu’est-ce que cela changerait en nous et autour de nous ? » Pour répondre à cette question inversée, il suffit de nous référer à une des deux lois de l’esprit mentionné plus haut : « nous ne pouvons pas vivre une chose dont nous ne sommes pas conscients ». Ainsi, si nous devenions conscients de notre potentiel, même graduellement, alors nous pourrions le vivre et donc, en avoir la jouissance et ce, en suivant cette même gradation. Et ceux autour de nous se rendraient compte d’un changement s’opérant en nous. Nous n’aurions pas besoin d’aller vers eux afin de « faire des émules », ce sont eux qui, tout naturellement, viendraient à nous, aussi graduellement que s’effectuerait notre transformation.

 

Est-ce à dire que nous attirerions tout et n’importe quoi ? Certainement pas ! Nous n’attirerions à nous que celles et ceux interpellés, favorablement, par cette évolution inespérée, du simple fait qu’une partie d’eux « reconnaîtrait » ce type de vécu et aurait à cœur d’en profiter également. Ce serait une sorte d’effet boule de neige (ou toute autre expression similaire.)

 

S’il est inutile d’évoquer plus longuement les méthodes pour contraindre l’être humain, supposément « pour son bien » et en faisant de lui un animal docile qui ne s’insurge qu’en aparté, il est par contre important de comprendre comment cela s’articule au niveau de son être profond et, en particulier, sur un de ses « corps », connu dans certains milieux comme étant le corps vital.

 

La vie universelle circule en nos différents « corps » (vital, astral, mental, etc.) mais le vital doit recevoir ici toute notre attention, du fait qu’il est responsable de la force avec laquelle… Tout est pensé, ressenti, vécu et fait ! Autrement dit, de la bonne circulation de la force vitale en notre corps vital, dépend… Tout le reste ! Et dans une grande mesure, même notre conscience ! En effet, nous pouvons être momentanément conscients d’un problème, mais si nous ne trouvons pas sa solution, c’est que nous n’en avons pas la force ! Une conscience forte vient à bout de tous les problèmes et permet de trouver la bonne conduite et la bonne parole en presque toutes les circonstances de la vie, qu’elles soient naturelles ou induites (par l’esprit humain.)

 

Bien sûr, la santé physique dépend de la libre circulation de l’énergie dans le corps vital, mais pas seulement, tant s’en faut ! Des états naturels tels que l’amour, la paix, la joie et le plaisir, par exemple, sont également tributaires d’une libre circulation énergétique au sein de ce corps vital. En somme, ce sont toutes les fonctions naturelles de notre âme qui dépendent de ce corps largement sous-estimé. Du moins tant que notre âme, c’est-à-dire « ce qui nous anime » (soit nos processus mentaux et nos émotions) s’exprime pat le biais d’un corps de chair, sur Terre.

 

Il est temps d’effectuer cette prise de conscience salvatrice et qui nous protégera de la plupart des souffrances psychologiques connues et surtout vécues de nos jours : Nous ne sommes pas ce que nous pensons ! Nous ne sommes pas ce que nous ressentons : nous sommes cette conscience d’être qui fait ces choses (penser et ressentir.) De même, nous ne sommes pas nos croyances ni même nos certitudes et nous ne sommes en rien concernés par nos peurs, nos doutes ainsi que l’ensemble de nos limitations : nous sommes cela qui a CONSCIENCE de toutes ces choses.

 

Au fil du temps, notre conscience, à savoir « ce que nous sommes vraiment », c’est associé puis identifié aux processus mentaux et à toutes les émotions qu’ils pouvaient engendrer. Dès que nous avons conscience de quelque chose, nous croyons immédiatement être directement concernés par cette chose mais en réalité, la seule chose qui puisse nous concerner, c’est cette prise de conscience, et non la chose rendue consciente.

 

Il est dit que « Tout est en nous. » Une bien jolie phrase qui ne veut rien dire si elle n’est pas suivie d’explications rationnelles, voire de preuves satisfaisantes pour l’intelligence. Pour comprendre cette phrase quelque peu mystérieuse, il suffit de se questionner de la sorte : « Puis-je prendre conscience d’une chose qui ne soit pas dans ma conscience ? » Autrement dit, dès le moment où vous prenez conscience d’un évènement quelconque, cette information n’est-elle pas dans votre conscience ? Dans le cas contraire, comment pourriez-vous en prendre conscience ?

 

Certes, la chose elle-même ne se trouve pas « dans votre tête », elle prendrait sans doute trop d’espace ! Mais l’imagerie mentale est bien à l’intérieur de votre conscience. Si les évènements se produisaient à l’extérieur, la conscience ne pourrait pas y participer. Même lorsque vous voyez quelque chose, votre vision n’est pas extérieure, l’imagerie mentale de ce qui est censé se produire « au-dehors » est vraiment dans votre conscience. Sinon, vous ne pourriez pas l’expérimenter. En somme, tout ce que vos sens vous rapportent, comme informations, est nécessairement transmis à votre conscience et c’est pour cela que vous en êtes informés.

 

Dès lors, vous ne pouvez pas connaître si un éventuel extérieur existe ou pas : vous ne pouvez vous référer qu’à vos perceptions intérieures (5 sens) de ce qui est supposé se produire « à l’extérieur. » Si vous dites et par exemple : « Mais je vois bien cet arbre, à l’extérieur et dans mon jardin ! », en réalité, vous percevez l’image mentale transmise via votre cerveau par votre sens de la vue, à votre conscience. Toutes vos perceptions sont nécessairement intérieures. Dans le cas contraire, il n’y aurait aucune relation possible entre votre conscience et ce qui se passe hors d’elle. Vous seriez coupés de l’actualité, en somme.

 

Il est un fait également qu’il y a souvent une nette différence entre ce dont vous pouvez prendre conscience et votre capacité à en faire quelque chose de bon pour vous ! Cela parce que dans certains cas, vous manquez de force d’âme pour réussir à faire face à votre prise de conscience. Et pas nécessairement pour faire face à ce qui se produit en réalité. Car entre ce dont vous pouvez prendre conscience et votre capacité à « traiter » correctement l’information, ceci afin de vous en rendre maître, au lieu d’en subir les effets, il y a souvent un espace…

 

Espace produit par le fait, justement, d’une mauvaise circulation de l’énergie vitale au sein des milliers de « Nadi » (circuits) qui forment ce dit « corps vital. » Ci-dessous une rapide esquisse des innombrables « Nadi » (circuits énergétiques) du corps vital (invisible aux yeux de la chair, évidemment), véritable trame énergétique vivante et qui ne demande qu’à devenir… Plus consciente !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Serge Baccino

 

Les changements actuels

Gaïa passe actuellement une Initiation Majeure. Elle reçoit les énergies complémentaires (Shiva) pour devenir elle aussi une Planète Sacrée (deux Logoï au lieu d’un seul, de Genre Féminin.)
La première énergie, celle d’origine (Gaïa) étant sous terre (noyau planétaire), les énergies pénétrantes/enveloppantes doivent donc se positionner à la surface et se répartir le long des méridiens planétaires. Puis l’énergie de la Conscience Nouvelle (Shiva) va pénétrer la croûte terrestre et descendre en direction de son noyau, via les humains « enracinés » et, surtout, capables de véhiculer momentanément ces puissantes énergies.

 

Pour ce faire, Shiva sera sans doute obligé de nettoyer en la hâte certains canaux (Nadi) humains, les purifier pour ainsi dire sans ménagement, et sans prendre le temps de fignoler. C’est cela qui a produit, produit et produira encore, certains malaises physiques ou même psychiques. Tous ceux qui se laisseront faire feront un bond non prévu dans leur propre évolution. Ceux qui résisteront vont être un peu plus malmenés et/ou plus longtemps. Ceux qui refusent carrément son passage par leur corps et leur âme seront laissés tranquilles mais risquent de devoir compenser ce manque d’esprit fraternel et communautaire d’une autre manière. L’avenir nous expliquera dans quelle mesure ou de quelle façon.

 

Certains qui se croyaient « un peu justes », vont passer ce test inopiné haut la main, presque sans être inquiétés. D’autres qui se supposaient modestement « à l’abri du mal » (sic), vont payer le fait de confondre « Je suppose être » avec « Je Suis. » Parmi tous ceux qui risquent de mal digérer les énergies en présence, il y a et il y aura bien sûr tous ces « spiritualistes de la dernière heure » qui se supposent avancés et très au-dessus des autres. Chez eux, on frôlera sans doute l’hécatombe psychologique. Évitez donc de trop les fréquenter et, surtout, de les contrarier au sujet de leurs certitudes et tout ira bien. Surtout pour vous.

 

De nombreux initiés vont se casser la gueule, comme toujours, comme à chaque fois. Veillez à ne pas faire partie du lot et tout ira bien. Il s’agit d’une sélection naturelle, d’un « test » que vous fait passer la Grande Vie elle-même pour voir si vous avez correctement appris et surtout, compris, qui vous êtes en vérité. Il n’y a que quelques mois à patienter et ensuite, tout rentrera dans l’ordre. Certaines choses seront devenues différentes, d’autres auront disparu et quelques autres auront fait leur apparition et ce, contre toute attente. Comprenez bien que « Qui vous êtes en vérité » ne sera jamais gêné par les énergies, aussi puissantes soient-elles. C’est qui vous n’êtes pas et n’avez jamais été et que, désormais, vous ne pourrez même plus faire semblant d’être, qui est faillible, faible et finalement mortel. Ne vous trompez plus d’identité et tout se passera bien pour vous.

 

Dans la pratique, comme réagir ? En cas de coup dur, ne vous plaignez pas, ne soyez pas défaitiste et réagissez promptement avec l’idée directrice de trouver la solution à un problème vous étant simplement confié. Vous n’êtes pas ce problème et n’en faites même pas partie, alors comment pourrait-il vous affecter ? Vous perdez un travail ? Cherchez-en immédiatement un autre : il sera forcément plus adapté à votre nouvelle vie ! Vous perdez un conjoint ? Cherchez-en un autre ! Vous ne possédez jamais rien : comment pourriez-vous « perdre » quelque chose ? Cessez de prendre les choses et les gens comme vos propriétés exclusives et définitives.

 

Cessez de croire qu’« à cause des » ou « grâce aux » AUTRES, vous êtes malheureux ou pouvez devenir « plus heureux » ! Quoi qu’il vous arrive, vous en êtes le seul et l’unique RESPONSABLE ! Quand vous l’aurez enfin compris et admis, vous deviendrez puissant et indépendant. Aucun mal ne peut arriver à celui qui ne l’attire pas à lui en croyant être concerné. Il ne vous arrive jamais rien à vous ! Mais VOUS faites arriver tant de choses, que c’est à croire que vous vous emmerdez dans votre vie quand tout va bien !

 

Dans la pratique : conservez présent à l’esprit que notre époque est la plus piégeuse de tous les temps. Comprenez que lorsque vous essayez de contrer un évènement, en plus de l’affronter, vous le confortez à l’aide de vos propres énergies ! Cela vous affaibli et vous rend vulnérable. Si au lieu de lutter (de geindre, râler, etc.,) vous trouvez en vous CE RÉFLEXE de comprendre le sens de ce qui SEMBLE vous arriver à vous, alors vous découvrirez ce qui, EN VOUS, a attiré l’évènement et vous a fait croire qu’il VOUS concernait. Courage, la Lumière n’est pas « au bout du tunnel » : de tout temps, elle a été, elle est et sera en vous, en tant que vous !

 

Serge Baccino