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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Dieu n’est jamais responsable

Dieu n’est jamais responsable

En guise d’introduction à cet article, nous dirons qu’il est plus que temps d’éviter tout amalgame entre les maladies, les accidents, le symbolisme et Dieu. En clair, il convient de remettre les choses à leur juste place et redonner à celui qui en a le moins envie, toute la responsabilité qui lui revient de droit, voire « de devoir. »

Comme le savent déjà bon nombre de spiritualistes, le Tout est esprit et l’univers est mental. Et dans la bible, il est même mentionné en toutes lettres que Dieu est esprit, et que c’est en esprit et en vérité qu’il faut l’adorer (Jean, 4-24). Dieu est esprit, comprenez-vous ? Il est ici question de ce même esprit qui nous sert à penser et qui, accessoirement, est le matériau principal, car unique, de toute création. Ainsi, une pensée est faite d’esprit. Une montagne aussi.

Une fois cette base posée (ou posée de nouveau), voyons ce que disait une jeune femme, évoquant son problème de santé et après s’être renseignée au sujet du symbolisme lié à ce dernier. Une fois le symbolisme exposée, la jeune femme se sentait quelque peu indignée à ce propos. En effet, pour elle, apprendre et évoluer grâce au symbolisme du corps humain (connaître le rapport entre la maladie et l’état d’esprit connexe) pouvait coûter très cher.

Après tout, ne s’était-elle pas carrément cassé le poignet droit, juste pour apprendre qu’elle avait du mal à se donner et préférait ainsi donner aux autres ? C’est à ce point qu’il nous fallait intervenir et expliquer que même si  » Dieu est esprit « , même si  » seul l’esprit (Dieu) est créateur « , ce n’est pour autant pas lui (esprit/Dieu) qui décide de nous faire arriver ceci plutôt que cela, dans l’espoir de nous orienter, par le symbolisme, vers notre mauvaise manière de penser (nos schémas mentaux.)

Il est nécessaire, pour bien comprendre de quoi il retourne vraiment, de distinguer entre eux, voire de séparer, certains des éléments qui constituent le sujet. Par exemple, c’est l’emploi que nous faisons de l’esprit, de ce que nous nommons pompeusement  » notre esprit « , qui produit les maladies et autres problème physiologiques. Et bien que l’esprit soit Dieu, ce dernier n’y est pour rien si nous l’employons sans aucun discernement. Pour rester polis.

L‘esprit n’a pas d’autres buts que les nôtres, disent les initiés. Il faut comprendre correctement cette phrase, au risque de se méprendre affreusement. Cela ne signifie PAS que l’esprit a les mêmes buts que nous : cela signifie que l’esprit n’ayant aucun but particulier, lorsque nous l’employons pour penser, nous lui offrons un but quelconque : le nôtre. Et voilà tout. Dieu (ou l’esprit) n’est pas «  quelqu’un  » mais plutôt quelque chose. Quelque chose qui est à la base de Tout ce qui est, a été et sera.

Dieu n’a aucune intention; il ne souhaite même pas notre bonheur ! Il ne souhaite rien, ne veut rien, ne désire rien : Il est juste un réservoir de pensées toutes faites, c’est-à-dire déjà créées et qui demeurent disponibles, prêtes à l’emploi. Lorsque nous disons  » mon esprit  » (pour désigner en fait le mental), nous commettons cet acte risqué de nous identifier à nos processus mentaux. Il n’y a pas d’esprit qui soit à celui-ci plutôt qu’à celui-là : il y a juste l’esprit, qui est à tous et donc, à personne.

L‘air est-il à quelqu’un ? Si une personne disait  » mon air « , cela ferait-il d’elle l’unique propriétaire de tous l’air de la planète ? Ne pourrions-nous pas proposer, et par exemple, qu’elle bénéficie de l’usufruit de l’air qui est actuellement dans ses poumons ? Dès lors, nous pourrions aussi bien considérer que l’homme qui dit  » Mon esprit « , veut en fait parler des processus mentaux dont il s’est accaparé, qu’il emploient régulièrement et qui le caractérisent.

Dès l’instant où nous pensons, que nous employons l’esprit pour penser, donc, nous devenons ipso facto RESPONSABLES de tout ce qui pourrait ensuite en découler. Ce sont nos processus mentaux, librement consentis, émis sciemment ou non, qui causent des problèmes physiques ou psychologiques. Puisque c’est nous qui décidons de nous servir de l’esprit d’une manière toute personnelle, alors c’est nous qui sommes et demeurons créateurs de nos vies.

Au départ, il y a donc un être humain qui se sert très mal de l’esprit et pense à tort et à travers avec ce dernier. Ensuite apparaît la maladie. Les Maîtres du passé, connaissant le lien étroit qui existe entre l’esprit et le corps (psychosomatisme) ont découvert que le corps  » parlait  » de ce même lien, qu’il dénonçait clairement l’origine du problème qu’il incarnait. Le symbolisme sert donc, et en l’occurrence, à remonter de l’effet (maladie) vers sa cause (pensée) afin de mettre un terme aux mauvaises habitudes mentales.

Mais le symbolisme, s’il peut aider à faire évoluer celui qui s’en inspire, n’est en rien lié à la maladie en elle-même. Rien ni personne d’autre que nous-mêmes ne nous rend malade, même pas pour nous permettre d’évoluer  » grâce  » au symbolisme. Ce dernier est arrivé après et sert juste à aider ceux qui, de toute manière, pensent déjà très mal. Et bien sûr, Dieu n’est en rien responsable et ce n’est pas lui (l’esprit) qui cherche à nous faire évoluer en nous offrant le symbolisme : ce sont les humains qui, au vu de la problématique (mauvais processus mentaux) on trouvé un moyen de se libérer de ce cercle vicieux autogène.

Les gens s’exclament parfois : « pourquoi Dieu permet-il cela ? »
Ou encore « Dieu devrait punir les méchants », etc. D’autres parlent de Karma, sans comprendre qui l’enclenche, pourquoi et comment. Dieu est esprit mais c’est l’homme qui l’emploi pour penser. C’est lui qui fait des choix, c’est donc lui qui est pleinement responsable de tout ce qui lui arrive ensuite.  Nous avons donc et dans l’ordre : l’esprit mal employé qui produit de la souffrance morale ou physique, puis le symbolisme qui nous permet de connaître les causes profondes et premières de nos souffrances.

Ainsi et pour résumer le propos, Dieu est esprit : c’est l’esprit qui fait tout, mais Dieu n’est pas responsable de la façon dont l’homme se sert de l’esprit et donc, de Dieu, pour penser. On dit que Dieu est responsable parce que c’est lui qui crée toutes choses, mais sous notre directive. C’est nous qui pensons avec Dieu, qui faisons des choix de pensées. La sagesse débute lorsque l’homme comprend sa pleine responsabilité, qu’il l’accepte et se demande comment mieux employer le pouvoir de l’esprit, cela en essayant de penser plus intelligemment. En somme, Dieu n’est pas Dieu : Le véritable Dieu, c’est la Conscience, c’est le Soi Divin.

 

Serge Baccino

 

 

 

 

 

Le radar spirituel

Le radar spirituel

Les baleines ont un radar, une sorte de sonar qui leur permet de prendre conscience de ce qui les entoure. Mais pour prendre conscience de ce qui les entoure, les baleines doivent nécessairement posséder une banque de données sous-marines (autres poissons et mammifères) et de surface (par exemple, les bateaux, nageurs humains, etc.)

Leur sonar ne leur servirait guère s’il se mettait à ne rencontrer que des « obstacles » (aux ondes) leur renvoyant un message inconnu. Tout type de radar ou de sonar nécessite une banque de données préalables, la moins variable possible, afin que les échos enregistrés puissent être interprétés correctement et, bien sûr, en fonction des modèles acquits (les banques de données.)

Si un écho renvoi l’image plus ou moins nette d’une forme qui n’a pas été préalablement enregistrée dans la banque de données, cette image ne peut pas (ou plus) être interprétée. Même les baleines qui sont de puissants mammifères, évitent autant que faire se peut, toutes formes ou images renvoyées par leur sonar ne pouvant être décodées puisque inconnues de la base de données préalable.

Les dauphins, par exemple, sont assez curieux et joueurs pour s’intéresser à une imagerie mentale issue de leur sonar mais qui ne correspond pas à leur banque de données. Il est évident que pour apprendre, il est nécessaire de passer outre la peur du nouveau et donc, de l’inconnu, mais est-ce qu’il existe des limites à envisager, des conditions ou des « moments » dans une vie, où il est préférable de se cantonner au connu, à ce que nos radars ou sonars intimes nous renvoient fidèlement ?

Et surtout, est-ce que nous, êtres humains, sommes concernés par ce sujet ? A notre connaissance, nous n’utilisons pas de radar ou de sonar objecterez-vous ? C’est ici que nous devons faire preuve de prudence et ne jurer de rien en la matière ! Car en réalité, nous possédons bien un radar humain, de type spirituel !

Et il est bien ici question de radar et d’ondes nous permettant de  circonscrire notre champ du connu, et non pas seulement d’une figure de style ou d’un symbole. Tout être humain possède un radar et donc, un « champ sonique. » D’autres diraient « vibratoire. » Autrement dit, d’un point de vue psychique et donc, relatif à notre âme, à ce qui nous anime, donc (pensées/émotions), nous sommes tous armés d’un authentique radar, au même titre que les baleines ou que les dauphins, par exemple (et chauves-souris, etc.)

Quelle est la nature de ce radar humain, son champ d’action, son fonctionnement et ses limites ? Tout d’abord, il nous faut le localiser : il se situe au niveau de l’oreille interne. Nous savons à ce propos que notre sens de l’équilibre peut être grandement affecté par toute perturbation au niveau de deux centres nerveux situés dans l’oreille interne. Ce que nous ignorons, toutefois, c’est pourquoi certaines personnes se retrouvent brusquement affectées par ce type de trouble de l’équilibre.

Si nous connaissons le fonctionnement de ces centres nerveux, nous ignorons encore tout ce qui peut éventuellement perturber leur fonctionnement. Du moins, la cause première. En effet, pourquoi tel membre d’une famille voit son sens de l’équilibre physique perturbé, alors que les autres membres de cette même famille ne subissent pas les mêmes symptômes ?

Pour le comprendre, il faut nous souvenir que « Tout est double », ensuite que « le corps représente l’état d’esprit avec lequel nous faisons corps » ou… Tentons de faire corps. Si tout est double, alors à la notion de « sens de l’équilibre physique », devrait s’ajouter un autre sens de l’équilibre, mais psychique celui-là.

Et si nous donnons corps à ce qui représente note état d’esprit général, tout changement, toute perturbation de notre « champ de conscience », à savoir le déjà connu et référencé, est capable de nous déstabiliser peu ou prou, au niveau purement psychologique et donc, énergétique.

Le radar humain est préprogrammé. Autrement dit, dans sa banque de données, dans son champ de conscience actuel, il existe des informations dont la présence, le poids (importance pour nous) et la durée (toujours valable dans le temps) nous permettent de reconnaître facilement tout ce qui se propose à notre esprit, car correspondant au déjà enregistré. On dit aussi les Mémoires.

Et ce qui correspond à ce que nous connaissons et avons généralement envie de connaître le plus longtemps possible, est le meilleur moyen de nous sentir rassurés. C’est ce que l’on appelle par ailleurs notre « zone de confort mental. » Tout changement n’y est pas le bienvenu ! Car qui dit changement, c’est-à-dire nouvelles infos captées par notre radar mental, nécessite ajouts, mises à jours, voire remaniement complet de notre banque de données, de notre  champ de conscience actuel.

C’est pour cela que la plupart des gens refusent de s’adapter à de nouvelles conditions, même si elles tentent de s’imposer à eux. Dans ce cas, comme les baleines, le choix ne peut être que l’évitement, sans chercher à savoir si ce qui se cache derrière la forme radar, est  de taille à lutter ou non. Et nous connaissons la taille plus qu’imposante des baleines, n’est-ce pas ?

D’autres sont plutôt comme les dauphins et ne répugnent pas à aller aux devants de toute condition nouvelle, considérée ipso facto comme étant intéressante si ce n’est ludique. Mais voici que la question se pose : Sommes-nous plutôt baleines ou dauphins ? Et avant tout, quels sont les avantages des premières et des seconds ?

Les baleines évitent généralement de frayer avec les formes de réalité ne correspondant pas à ce qu’elles sont capables de reconnaître. Le nouveau leur est moins confortable que le déjà connu. On peut comprendre l’idée voire le choix. Les dauphins réagissent d’une manière inverse et courent au-devant de l’inconnu, dans l’espoir que ce dernier puisse les extraire de l’ennui.

Mais nous ne sommes ni des baleines (le peuple qui a peur de savoir et refuse la réalité) ni des dauphins (qui languissent d’une réalité alternative ou attrayante au moins.) Devons-nous « être ouverts à tout »  ? Oui et… Non ! Oui, dans le sens potentiel du terme, à savoir ne surtout pas figer notre « champ des possibles. » Nous entendons par-là tout ce qui peut se présenter à nous et avec quoi nous pouvons réussir à nous accorder, en fin de compte.

Non, pour la raison que nous allons considérer brièvement ici. En matière d’informations, nous avons trois tendances en présence, en particulier à notre époque.

La première, se contenter de ce qui vient à soi et s’en nourrir sans autres formes de procès. Dans ce premier cas, il faut que ce qui se propose aux personnes concernées, soit déjà synchrone avec le préréglage de leur radar personnel. Autrement dit, toute info qui correspond à ce qui est déjà enregistré (et considéré comme vrai), sera acceptée sans trop réfléchir.

— La seconde tendance : aller au devant de l’information, c’est-à-dire la rechercher et s’en nourrir, à la condition expresse qu’elle ne corresponde pas à ce que les autres tiennent pour vrai. Une tendance qui se retrouve sur le Net (réseaux sociaux) et qui fait que de nombreuses personnes sont influencées et prennent pour argent comptant, ce qu’affirment ceux qui prétendent savoir ce que le plus grand nombre ignore.

— La troisième tendance est dite « ésotérique » et consiste à se laisser guider progressivement vers les éléments de savoir nouveau qui émaillent le « champ des possibles », sans les rechercher activement (volontairement), juste en se laissant guider par le Souffle Intérieur de l’Être.

Dans le premier cas (première tendance), nous trouvons tous ceux qui ont besoin de savoir que rien n’a changé, que rien ne changera jamais et qu’ils peuvent dormir, parce que ce sont de braves gens. Ces personnes rejettent toute nouvelle connaissance en bloc, pouvant même devenir agressives si on fait mine d’insister. Ce qui, en plus d’être totalement inutile, est clairement déconseillé.

Dans le second cas, nous trouvons ceux qui ont un tel besoin de changement, qu’ils seraient capables de s’accrocher à tout et à n’importe quoi. A plusieurs n’importe quoi si possible, le but étant de fuir une réalité considérée comme effrayante, invivable, etc. Pour ceux-là, peu importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse, en somme, et ça peut aller des extraterrestres qui vont venir nous sauver à bord de leurs vaisseaux galactiques, jusqu’à n’importe quel complot mondial bien juteux et capable de transformer l’humanité s’il venait à être révélé. Comprenons ici que le but n’est même pas de vérifier le degré de véracité, voire l’intérêt pratique du sujet, du moment qu’il a le pouvoir béni d’extraire ces personnes de leur marasme quotidien.

Dans le troisième et dernier cas, nous avons ceux qui préfèrent ne pas se disperser en vaines connaissances, difficiles à prouver au mieux. Leur but est de se concentrer sur leur vie et de conserver un maximum de sens pratique, de logique, en un mot, de bon sens. Ils ignorent ce qui est vrai ou faux et cela leur importe peu. Ils accueillent tout mais ne retiennent que ce qui peut servir leur propre évolution. Ils ne vont jamais au devant de l’information, sachant que si elle leur est vraiment utile, c’est cette même information qui viendra à eux.

En conclusion de cet article qui se veut bien évidemment non exhaustif, nous dirons que la seule chose qui puisse dérégler le radar psychique humain se présente sous la forme de deux polarités opposées mais complémentaires : Accepter tout et n’importe quoi, sous prétexte de s’informer et à l’inverse, refuser tout ce qui viendrait contredire ce que nous tenons pour vrai.

 

Serge Baccino

La peur du changement

La peur du changement

 (Extraits issus d’une conférence donnée dans le cadre de l’enseignement de la psychologie ésotérique ou psy éso.)

Cette peur est relative au fait d’évoluer et donc, de changer, trop vite et trop complètement. C’est l’I.A. qui a inspiré ou instillé cette idée-germe au cœur du mental cellulaire humain (relatif donc, au programme engrangé dans le pancréas.) L’intérêt de cette programmation mentale qui a le pouvoir de déclencher une énorme peur et activer ainsi les peurs corollaires (peur de l’abandon, du rejet, des moqueries, etc.,) est évident !

Si l’homme, pour une quelconque raison, se met à craindre l’évolution et donc, à plus ou moins long terme, le changement, alors et va tout faire, consciemment ou non, pour retarder ce qu’il considère comme étant une échéance désastreuse. De quelle échéance désastreuse est-il question ici ? Il est question d’un changement tel que les autres ne puissent plus nous reconnaître, nous comprendre, nous aimer voire nous respecter.

Cette peur revient à craindre de ne plus faire partie d’une société, d’un groupe, d’une famille, etc. Une partie de nous sait très bien que tout le monde, ou presque, partage cette même peur. Et du même coup, tout le monde sait d’avance comment vont réagir les autres ! Une réaction qui se construit lentement mais sûrement en deux phases bien distinctes, chacune de ces deux phases étant elle-même composée de deux polarités.

La première phase et ses deux pôles se présentent ainsi : nos proches vont tout faire pour nous convaincre que « nous avons changé », comprendre changé « en mal. » Il s’agit là du pôle négatif et passif de cette première phase.

Puis ils feront leur possible pour nous « récupérer », à savoir nous convaincre de penser, de ressentir et d’agir comme nous le faisions précédemment, c’est-à-dire « comme eux. » Il s’agit là du pôle positif et donc actif.

La seconde phase et ses deux pôles se proposent ainsi : nos proches vont nous critiquer puis faire mine de s’éloigner de nous, par déception, parce qu’ils n’ont pas réussi à nous convaincre de redevenir comme eux. C’est le  pôle négatif et passif de cette seconde phase.

Enfin, et même si cette polarité positive et donc active de cette seconde phase ne se produit pas à tous les coups, nos proches vont tenter de « nous faire regretter », d’une manière ou d’une autre, de les avoir « abandonnés ». Car c’est ainsi qu’ils le ressentent.

Car c’est de cela dont il s’agit, même si la chose pouvait paraître amusante, du fait que les deux parties (celui qui change/les autres) partagent en fin de compte une seule et même peur : la peur du rejet puis de l’abandon.

En effet, celui qui a peur de se voir exclus d’une société, d’un groupe ou d’une famille, par exemple, ressentira finalement la même chose que « ceux qui restent », comme on dit (société, groupe famille.) Cela parce que les autres, ceux qui restent, connaîtront le sentiment confus mais bien présent, d’avoir raté quelque chose ou de perdre quelque chose.

Mais le prix à payer (exclusion) compense largement ce sentiment confus de « louper quelque chose » ou que l’autre, celui qui part, aura la chance de connaître. Peut-être…

Au sujet des deux phases contenant chacune deux polarités distinctes (active/passive), il est intéressant de noter que le degré de compulsion final de « ceux qui restent », donne la mesure exacte des sentiments de manque et de jalousie, plus ou moins avoués, de ceux qui en sont à la tête. Pour simplifier le propos, nous prendrons ici un exemple concret.

Une personne appartenant à une famille dite « soudée », se lance dans des études spirituelles qui, très vite, le fascinent et lui apprennent qu’il est doué en la matière. Cette personne se met alors à évoluer à toute vitesse. Elle réalise que sa façon de penser et donc, ce qu’elle ressent puis vit ensuite, doit être largement transformée.
En quelques petites années, elle n’est plus la même !

Cela se voit, se sent, se perçoit très facilement et très tôt, cela alarme les autres membres de sa famille. Une famille composée, entre autres, d’un père et d’un frère aîné se présentant comme étant protecteurs et donc, « très inquiets » au sujet de ce qui pourrait arriver à ce membre de cette famille.

Dès le départ, la famille va faire mine de s’inquiéter de savoir si leur membre n’est pas « tombé dans une secte. » Une version très à la mode, il y a quelques années, lancée par… Des francs-maçons (gag !) et dont le but évident était de veiller à ce que personne ne « sorte du rang » avant les dates prévues (et donc, sécurisées) de leur agenda spirituel (qui complète celui connu et orienté social.)

Cette réaction relève de la première phase, dans sa polarité passive, car pour le moment, la personne est juste avertie qu’elle fait quelque chose qui ne plaît pas au reste de la famille. Surtout au père et au frère aîné !

Si la personne n’obtempère pas, si elle continue de braver la volonté du groupe (famille), arrivera alors la seconde polarité de la première phase : « récupérer », convaincre de penser, de ressentir et d’agir comme précédemment, c’est-à-dire et surtout, comme le père et le fils aîné.

Dès la seconde phase et dans la polarité passive, la famille va jouer la carte psychologique (ou émotionnelle) de la déception. Elle affirmera se sentir délaissée, trahie, etc.

Et enfin, toujours lors de la seconde phase polarité mais dans la polarité active, nous en arrivons aux représailles, aux actions concertées envers le membre de la famille qui, finalement, est considéré comme étant un renégat, un traître, etc.

 

Serge Baccino

 

Le sexe sur tous les plans

Le sexe sur tous les plans

En premier lieu, nous devons comprendre cette vérité étonnante, pour nous, êtres humains de ce présent siècle en cours de robotisation : le sexe existe sur tous les plans. Sous-entendu, sur tous les plans de conscience, à savoir et entre autres, les plans astral et mental, pour ne citer que les deux plus connus. Il existe donc une sexualité physique (la plus connue) mais aussi une forme de sexualité vitale, astrale, mentale, causale, bouddhique, etc.

Évidemment, le sexe ne se manifeste pas d’une manière identique sur tous les plans de conscience. Par exemple, nous avons : des plaisirs des sens (vital, comme pour la nourriture), des émotions jouissives (astral) ou encore des jouissances purement intellectuelles (mentale, par exemple lire un bon livre.) Partager des instants plaisants avec autrui est donc bien une forme de sexualité. Bien que dans ce dernier cas, nous parlerons alors et plus communément de « sensualité. »

Le sensualisme est l’art de pratiquer le « sexe » à tous les niveaux vibratoires, dans le but d’en retirer une sorte d’équilibre énergétique qui fait si cruellement défaut aux femmes et aux hommes de notre époque. Sans parler de ceux qui ont décidé, depuis peu, de se situer quelque part entre les deux voire nulle part. Que voulez-vous, chacun cherche à se distinguer comme « il » le peut.

La plupart des gens ont, à ce propos (le sensualisme), une « tare » ou, plus spécifiquement, un blocage quelconque sur l’un des plans de conscience et en rapport avec le sexe général. Par exemple, la personne « fonctionnera » correctement au niveau physique, mais sera un brin « coincée » au niveau astral (émotionnel) ou au niveau mental (difficulté à admettre certains plaisir de ce niveau.)

C’est le second Centre énergétique en montant, Swaddhisthana Chakra (qui signifie « le siège du Soi », en français ) qui gère ce que l’on pourrait nommer l’épanouissement de l’être. L’être ne peut être épanoui si l’un quelconque de ses aspects ou niveaux, ne participe pas (ou plus) du sexe (ou du sensualisme spirituel.)

Certains s’imaginent avoir et par exemple, un problème sexuel, c’est-à-dire à la sensualité, mais dans sa partie purement charnelle ou physique. En réalité, ce genre de problème est assez rare, puisqu’il se résume, généralement, à des malformations congénitales. Ce que les gens nomment « problèmes sexuels » n’ont en fait rien à voir avec le niveau physique. C’est généralement un autre niveau qui est impacté.

Si un homme n’arrive pas à avoir d’érection ou si une femme est frigide, par exemple, il ne faut pas en rechercher la cause au niveau du sexe physique ou même vital. Bien souvent, le problème se situe soit à un niveau psychologique et donc, astral, soit à un niveau purement mental (conditionnements mentaux.)

Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles une femme est comme on le dit « frigide » ou pour qu’un homme soit incapable d’érection ou, et à l’inverse, soit affecté d’une forme quelconque d’éjaculation précoce. Le second Chakra ne s’occupe pas que du sexe tel que nous le concevons généralement : il s’occupe principalement et en ce qui nous concerne, de quatre secteurs d’activité tels que le plan physique et vital (santé), le plan astral (psycho comportementale et émotionnel), du plan mental (force de caractère, volonté, etc.) et la réserve de conscience de Soi.

La plupart des problèmes liés au sexe se situent dans les plans astraux et mentaux. Si nous suivons les traditions orientales qui prêtent à chaque Chakra un certain nombre de « pétales » (secteurs d’activité), nous pouvons alors dire que l’un quelconque des quatre pétales est impacté. Souvent, ce sont deux pétales qui sont incriminés, à savoir celui de l’astral et et celui du mental.

Car il est rare que des émotions refoulées existent sans leurs contrepartie mentales (pensées, idées, croyances, phobies, etc.) Les forces de l’ombre choisissent généralement les pétales N° 3 et 4, de manière à ce que la personne visée ne puisse pas s’épanouir en tant que Soi et n’ait jamais la force de caractère nécessaire pour s’émanciper, su la Terre comme au Ciel (après-vie terrestre.)

 

Serge Baccino

 

Nos quatre premiers Chakra

Nos quatre premiers Chakra

(Extraits tirés de conférences sur ce thème.)

(Nota : pas de « S » à la fin de Chakra, même au pluriel, c’est du sanskrit et non du français, merci !)

Chaque Chakra est une porte plus ou moins ouverte sur différents niveaux de conscience. Pour mémoire, lorsque seuls les Centres vitaux du devant du corps sont actifs, la personne voit ses processus mentaux et en un mot, son âme, « tourner en boucle », c’est-à-dire que ce sont toujours les mêmes pensées produisant les mêmes émotions, qui font que la vie de cette personne manque cruellement d’originalité et de nouveautés.

Outre la 5D, en tant que dimension générale, il existe un tas de sous-dimensions, de « mondes intérieurs » existants, et d’autres qui ne demandent qu’à exister, à être rendus formels. Pour se faire une idée au sujet de ses « portes » et oublier un moment à quoi servent les Chakra, selon l’ésotérisme traditionnel, passons en revue chacun d’eux pour voir ce qu’ils peuvent nous proposer. (Extrait  issus d’une suite de conférences plus élaborées sur le même thème.)

Le Chakra 1 (C1) est l’un des plus intéressants, dans le sens où il nous permet de changer, plus ou moins à volonté, de « bases de données mentales », de supports mentaux. Autrement dit, ce que nous pensons et ce que ces processus mentaux produisent comme vécu. Et on se souvient que si tout est fait d’esprit, l’univers lui, est purement mental, c’est-à-dire qu’il n’est pas extérieur à notre conscience mais intégré à celle-ci.

L’esprit et, par extension, celui de l’homme (ou qu’il s’approprie sans les réaliser vraiment) est créateur, nous le savons déjà. Mais il ne crée que mentalement, c’est-à-dire uniquement pour celui qui est à l’origine de cette création mentale. Ou de tous ceux qui s’y rangent ensuite ou s’en inspirent et deviennent alors capables de percevoir le même monde imaginaire que d’autres.

C’est pour cette raison que l’être humain adore se grouper,  penser la même chose que les autres et de la même façon. Il trouve rassurant de stabiliser, voire « d’incarner » la vision d’un Monde qui correspond à celle du plus grand nombre. C’est également pour cela que ceux qui pensent différemment dérangent ou paraissent immédiatement suspects.

Le C2 nous donne accès à un univers d’énergie illimitée. Toutefois, cette énergie dépend entièrement de la nature et de la qualité de nos processus mentaux. Avec un C1 de bloqué ou de très peu actif, inutile de préciser que l’énergie produite sera rare ou très limitée. Ce qui est le cas de 95% des gens. Rappelons ici que « illimité » ne signifie pas que nous avons la possibilité d’accéder à toute l’énergie, d’un seul coup et sans limites, mais bien « à volonté » et selon une progression propre à la capacité d’entendement de chacun de nous.

Le C2 ne propose pas seulement de l’énergie vitale : il permet aussi de se consacrer un Soi, à savoir, de s’inventer, de toutes pièces, une solide individualité. A la condition que le C1 soit « propre » et surtout, correctement (ou suffisamment) actif. C’est pour cela que les anciens Siddha du Cachemire (Inde) considéraient le second Chakra en montant non pas seulement comme « le siège du Soi » mais aussi, ou surtout, comme le Monde intérieur depuis lequel naissent puis grandissent tous les Soi individuels.

Chez la femme, un Chakra 2 actif renforce le canal droit (Pingala Nadi) et régule ou énergétise le cerveau gauche. Ce qui permet à cette femme de s’épanouir, en terme de féminité et de prendre le contrôle de ses processus mentaux, au lieu de les subir et d’avoir des pensées qui partent dans tous les sens. Chez l’homme, l’activation du C2 renforce également le canal droit (Pingala Nadi) et régule ou énergétise le cerveau gauche. Mais l’effet est différent et apporte à cet homme ce que l’on nomme la virilité mentale.

Si à ce moment la femme s’épanouit et n’est plus l’esclave de ses processus mentaux, l’homme devient plus sûr de lui et capable de mener à bien n’importe quelle entreprise humainement viable. Il acquiert de la force et de la suite dans ses idées, en somme.

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Le Chakra 3 (C3) ou « Manipura Chakra » est de loin, le plus affecté ou impacté par notre mode de vie moderne et la somme colossale de conditionnements mentaux qui nous font vivre dans l’illusion presque totale (à 90 % au moins.) Lorsque ce Chakra est libéré de ses carcans mentaux, la personne devient rapidement plus légère, libre et heureuse. Bien qu’une fois encore, ce ne soit pas le Chakra qui permette le mieux de faire un bond dans l’évolution. Comme il vient d’être mentionné, c’est juste que de tous les Chakra, c’est le troisième (en montant) qui a été le plus abîmé, torturé et conditionné à notre époque et depuis l’après-guerre.

Le Centre Solaire (nom européen du 3e Chakra) est lié à deux aspects importants de notre personnalité : l’intellect et l’émotionnel. L’intellect a été sur-développé durant nos années d’études académiques. Surtout chez celles et ceux qui ont poussé les études scolaires quelques années après le BAC. Il est donc important de retenir que le Centre Solaire ou « Manipura Chakra », le troisième en montant, est le siège de l’intellect dévoyé et de l’émotionnel débridé.

Dans le meilleur des cas, ce centre, lorsqu’il est encombré, donne des personnes qui ne comprennent plus rien à rien et qui sont finalement obligées de s’en remettre à autrui. C’est donc l’un des piliers de la dépendance à autrui. C’est à cause d’un mauvais fonctionnement de ce Chakra que les gens en arrivent à « suivre le troupeau » sans plus trop se poser de questions. La plupart des spiritualistes qui s’imaginent être incapables de s’adapter à un Monde pervers qui semble ne pas être le leur, ont en réalité un problème au niveau du troisième Chakra.

Le C3 est très intéressant. Il présentent de nombreux aspects, parmi lesquels la possibilité d’accéder à un univers infini de connaissance et de perceptions sensorielles et psychiques en tous genres. Il permet de renforcer la personnalité humaine et donc l’âme. Le C3 est le premier niveau ou « Monde » à partir duquel et dans lequel se mêlent, s’interpénètrent et s’harmonisent les productions mentales et astrales. En clair, à partir du C3, esprit et force vitale, processus mentaux et émotions, s’unissent pour former un univers de Beauté. Si ce Chakra est propre et actif.

Le C4 (Anahata Chakra) a pour but de permettre une relation avec tous les Mondes ou plans, avec Soi et avec autrui. Relation à l’univers, intérieur et « exprimé » (ou extériorisé.) sa Glande connexe est le Thymus. Plusieurs Centres psychiques secondaires se situent au niveau du 4 (outre le Chakra 4 lui-même, nous en comptons un autre, caché derrière, celui du Thymus, celui du Péricarde et bien sûr, ceux de Atma et de Boddhi, de chaque côtés.) Il existe douze niveaux relationnel en rapport avec le Chakra 4.

1. Le monde extérieur, la nature (la 3D, le plan physique dense.)
2. Les autres (le type de relation le plus connu et cité.)
3. Les évènements (ponctuels ou durables.)
4. Le corps physique (percevoir ses besoins et problèmes.)
5. Le mental (rendre conscients les processus mentaux.)
6. L’émotionnel (comprendre l’origine et le sens de nos émotions.)
7. La connaissance extérieure (notre réponse à ce qui est appris.)
8. Le Soi (comprendre ce que nous sommes vraiment.)
9. Le Monde Intérieur (comprendre que l’univers est en nous.)
10. Les États d’Être (notre réponse aux 4 Grands États, à savoir l’amour, la paix, la joie et le plaisir.)
11. Nos croyances et autres supports mentaux (capacité à appréhender la vie.)
12. Dieu ou assimilé (notre positionnement par rapport au Tout, à l’Êtreté ou toute autre appellation.)

(Fin de l’extrait.)

 

Serge Baccino

 

Au sujet du pouvoir des mots

Au sujet du pouvoir des mots (Matrika Shakti)

Parlons un peu du pouvoir des mots, la Matrika Shakti, en sanskrit. Voyons d’abord ce que les Shiva Sutra nous proposent comme aphorisme : « jnanadhisthanam matrika. » Ce qui signifie, une fois simplifié, à partir de la version originelle : « C’est le pouvoir associatif de l’esprit qui est à la base de la connaissance limitée. »

Bien sur, les Shiva Sutra parlent plutôt du « pouvoir des mots » ou des lettres (Matrika = lettres) mais nous comprenons, à notre époque, que ce ne sont pas les mots que nous entendons ou les lettres qui composent ces mots qui nous affectent, mais bien L’ASSOCIATION que nous avons fait entre les mots lus, entendu ou pensés et le sens qui leur est généralement accordé.

Par exemple, si un Aborigène d’Australie entend : « Tu es très con, mon pauvre ! », il ne réagira sans doute pas et sera inconscient du fait que l’on vient de lui manquer de respect. Mais si un français entend cette même phrase, il pourra être choqué, vexé et désireux de demander des comptes, cela parce que son esprit est capable d’associer les sons perçus avec le sens qu’il est convenu de leur attribuer.

C’est cette « Matrika Shakti », ce pouvoir associatif de l’esprit, qui nous rend dépendant de ce que pensent puis disent ou écrivent les autres. Si nous n’étions pas conscient d’une insulte proférée à notre endroit, par exemple, nous ne pourrions pas nous sentir affecté, c’est évident. Normalement, la Matrika shakti n’est pas un pouvoir se situant au-dessus de l’homme, puisque c’est ce dernier qui attribue aux sons et aux lettres le sens qu’il veut bien leur attribuer. Mais une fois ces associations son/image/concept formées, l’homme devient tributaire du ressenti que produiront les mots proférés ainsi que les paroles écrites.

Quand nous entendons ou lisons un mot, une image mentale se forme instantanément dans notre esprit et cette forme mentale sera plus ou moins chargée d’énergie vitale, et elle agira donc avec plus ou moins de force sur nous. Au lever, le matin, notre esprit est généralement calme et « vide »; Aucune idée, aucun « mot » ne nous viennent à l’esprit et, ainsi, aucune association d’idée n’est faite pouvant nous faire ressentir une chose plutôt qu’une autre.

Mais nous savons que si nous pensons : « Merde, je dois me lever pour aller au boulot, ça craint ! » Nous allons nous sentir moins bien, cela simplement parce que les associations d’idées (modifications de l’esprit ou « vritti ») se seront enclenchées et génèreront images mentales sur images mentales, avec le sens négatif ou funestes qui se rattache à chacune d’entre elles.

En général, les « vritti » (modifications de l’esprit, les changements issus d’idées qui s’enchaînent les unes les autres et sans répits) sont toujours identiques ou récurrents. Les associations d’idées, concernant les mots et le pouvoir émotionnel qui s’y rattachent, sont également récurrentes.

Est-ce clair énoncé ainsi ? La question se pose vraiment, car ce sujet est infiniment subtil et, d’ailleurs, il a toujours était plus ou moins bien compris, même (ou surtout ?) par les orientalistes du passé qui se faisaient forts de nous traduire le sens de mot dont l’esprit même semblait cruellement leur échapper. Il ne s’agit pas d’une critique gratuite mais d’un banal constat, objectif et dépassionné.

Pour se convaincre de la difficulté immense que les orientalistes ont rencontrés en tentant de traduire les textes sacrés de l’Inde antique, il suffit d’observer à la loupe le sens usuel qu’ils ont osé donner au mot Sanskrit « karma » ! Mais ceci est une autre histoire.

L’essentiel est de bien comprendre l’origine de la conscience sans pensée et la cause de son absence évidente, lorsque nous sommes occupés à « passer en revue » toutes les formes mentales (pensées, idées, concepts, credo) qui nous « traversent l’esprit » (c’est le cas de le dire) parfois sans s’y arrêter bien longtemps, ce qui nous fait passer pour un singe espiègle sautant d’une branche à l’autre (d’une pensée à l’autre) sans jamais réussir à se fixer plus de deux minutes sur l’une quelconque d’entre elles (branche/pensée.)

 

Serge Baccino