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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Perte de confiance en soi

Origine de la perte de confiance en soi

 

De nombreuses personnes adultes doutent d’elles, manquent singulièrement de confiance en elles. Mais d’où provient cette carence non négligeable qui frappe tant de personnes à notre époque ? D’où provient son origine ? La psy éso (psychologie ésotérique) propose une réponse qui à cet avantage de pouvoir être vérifiée et qu’il s’avère difficile d’éluder d’un simple revers de main.

 

Durant notre prime enfance, il nous fallait non seulement placer notre confiance en nos parents, voire en les adultes en général mais nous devions également, et dans une large mesure, au vu de notre jeune âge, répondre bien plus à leurs attentes qu’aux nôtres. En effet, comment faire obéir un enfant et lui inculquer un minimum de discipline, si ce dernier n’a aucune confiance en ses parents ? De même, comment l’instruire si l’enfant scolarisé, n’a aucune confiance en ses enseignants ?

 

Ajoutons ” pour faire bon poids ” (comme disaient les épiciers jadis) que bien souvent, la confiance est avantageusement replacée par un respect plus ou moins forcé, pour ne pas dire par une forme ou une autre de terrorisme psychologique. Qui oserait nier, en 2023, que les adultes n’impressionnent pas au moins les enfants ? Qu’ils ne marchandent pas avec eux au mieux, leur laissant penser que pour obtenir une chose désirable et donc naturellement désirée, il faut, au préalable, satisfaire les attentes (plus ou moins légitimes) d’autrui ?

 

Soyons plus précis : qui oserait nier le fait évident que la plupart des parents manipulent leurs gosses en arguant du fait que c’est pour son bien, il nous remerciera plus tard ? Il est humain (et non normal) de se donner bonne conscience quand on réalise, impuissant, qu’un enfant est très difficile à éduquer et qu’il n’en fait qu’à sa tête. Mais ceci n’empêche pas cela et reconnaître les faits pourtant évidents, serait un moyen d’expliquer, plus tard et à l’enfant, que ses parents n’avaient pas trouvé d’autres solutions. Ce qui est exact.

 

Mais à ce propos, que peut-il advenir lorsqu’un enfant possédant déjà un caractère bien trempé, est élevé puis éduqué… De force ? Car il s’agit alors bien de cela, à n’en pas douter. Et le fait d’argumenter et de se réfugier derrière les écrits de psychologues de supermarché en mal de reconnaissance des parents (les enfants n’achètent pas de livres ni ne vont à des stages) n’y changera rien. En matière d’enfance et de correcte éducation, il ne peut y avoir de compromis qui ne soit pas facturable, plus tard, à un enfant devenu adulte.

 

Partant, comment un adulte pourrait-il avoir confiance en lui, alors qu’on lui a fait sentir, son enfance durant, que sont avis, ses idées, ses ressentis et en un mot, tout ce qui aurait pu le caractériser et lui permettre de s’apprécier vraiment, avait moins d’importance que l’avis, les idées et les ressentis de ses parents et éducateurs ? Dans quelle mesure l’enfant devenu adulte, peut-il se fier à lui-même, en toutes matières, alors que PERSONNE,  pas même sa famille, ne lui a permis de le faire ? De quel degré d’habitude, réputée être une seconde nature, peut-il bénéficier ?

 

Certains s’écriront, indignés : Mais comment faire autrement que de se montrer plus ou moins sévère pour acquérir ce niveau de respect nécessaire à une correcte éducation ? La question est bien moins de connaître ” d’autres méthodes ” que de comprendre que le seul et véritable problème provient d’une mauvaise foi évidente de la part des parents, qui place l’enfant devenu adulte dans une situation des plus inconfortables, alternant besoin de faire des reproches aux parents et sentiment de culpabilité qui en résulterait, face à leur refus d’assumer leurs torts présumés.

 

Nous pourrions par exemple, et ici je m’adresse aux parents ouverts d’esprit et qui aiment ” pour de vrai ” leurs enfants, quel que soit leur âge actuel, avoir une discussion avec eux et leur expliquer qu’au vu des limitations propres à l’esprit humain et aux exigences sociales plus ou moins imposées, il n’était pas possible, à l’époque, de fournir une autre forme d’éducation que celle usuelle et reconnue pour seule valable par ceux qui décident de tout et pour les autres.

 

En somme, puisque les parents se sont sentis obligés d’éduquer leurs enfants selon les normes en place, leur responsabilité est en partie dégagée et personne n’a plus à culpabiliser ou à craindre d’être jugé, voire rejeté sans appel. Mais attention ! Il ne s’agit absolument pas de chercher à se dédouaner en rejetant toute la faute sur la société et ses exigences ! Il est plutôt question de s’avouer puis d’avouer à l’ex-enfant qu’il aurait fallu fournir des efforts surhumains pour agir autrement en ce domaine. Et surhumain, ni un enfant ni même un adulte ne peuvent l’être.

 

Lorsqu’il n’est pas possible d’agir autrement, on peut considérer que l’action est réputée raisonnable et ne doit donc pas être jugée avec sévérité. Il est alors possible que les enfants devenus adultes puissent trouver en eux assez de bon sens pour ne plus en vouloir à leurs parents, d’autant que ce genre de discussion à cœur ouvert permet bien souvent aux descendants de réfléchir à leur propre responsabilité engagée vis-à-vis de leurs éventuels enfants.

En espérant que ces propos, loin de se vouloir culpabilisants, offriront à quelques-uns l’espoir de renouer enfin avec certains membres de leur famille qui leur en veulent depuis l’enfance.

 

Serge Baccino

 

N’être responsable de rien

N’être responsable de rien

 

N’être responsable que de soi signifie que l’on a de pouvoir que sur soi. La responsabilité marche toujours de pair avec le pouvoir. Nous n’avons aucun pouvoir sur les évènements présents ou sur les autres. De fait, mieux vaut non pas « se résigner » mais comprendre enfin qu’il ne sert à rien de chercher à maîtriser les différentes situations. Si on tente tout de même de le faire, on ne peut que se rendre malade inutilement. Mieux vaut initialiser de nouveaux évènements, cela en ayant le bon état d’esprit, celui qui affirme ce que l’on désire, plutôt que celui de nier l’existence de celui qu’on ne désire pas mais qui s’est produit tout de même.

Pourquoi nous ne pouvons rien faire dans le cas d’évènements présents mais qui nous déplaisent, nous contrarient ou nous mettent dans tous nos états ? La réponse est très simple et on ne peut plus logique : parce que les évènements qui se produisent maintenant, appartiennent au passé, à ce qui a déjà été créé et qui ne peut donc plus être changé. Les anciens appelaient cela « Le Karma présent, issu des processus mentaux du passé. »

Pourquoi nous ne pouvons rien faire dans le cas d’autres personnes dont les actes nous déplaisent, par exemple ? La réponse est encore plus simple : parce que n’étant pas maîtres de leur propre esprit, ce que ce dernier produit (processus mentaux) est toujours hasardeux voire déplorable. Tout d’abord pour eux, même si cela ne nous apparaît pas sur le moment, et ensuite seulement pour les autres.

En plus, pour eux aussi, les écrits, les paroles ou les actes, appartiennent au passé, lorsqu’ils ont subi des processus mentaux inconscients ou presque. Mais alors, que devons-nous faire ? Comment devons-nous réagir ? Il n’y a rien que nous puissions faire, aucune action n’est envisageable, une fois l’évènement ou l’acte produit ou posé.

Mais peut-on obtenir une action indirecte sur les évènements futurs et sur les autres, également dans le futur ? Oui, en nous rendant maître de notre esprit dès à présent, ceci afin que notre futur ne reproduise pas sempiternellement les Mémoires du passé. Il faut apprendre à penser autrement, différemment.

Si nous mettons de l’ordre dans notre esprit, cela aura une influence indirecte mais notoire, sur les évènements ultérieurs et sur les autres. Avec le temps, nous pourrons voir notre vie devenir plus calme et agréable. Tout le secret réside dans le fait que pour changer ce que nous créons (pensées) ou attirons (schémas mentaux), nous devons changer préalablement d’état d’esprit général ou au moins et en partie, réviser à la hausse la qualité de nos processus mentaux les plus usuels. Car ce sont ces derniers qui produisent ou attirent la plupart de nos problèmes.

 

Serge Baccino

Comprendre avec le ventre

Comprendre avec le ventre

Depuis l’enfance nous sommes confrontés au mensonge, à la duplicité et à l’incompétence des adultes à tenir leurs engagements et à se montrer vraiment attentifs et efficaces envers nous. De très nombreuses fois, nous avons senti que l’on nous mentait ou que l’on essayait de nous manipuler et en un mot, que l’on faisait tout le possible pour réussir à abuser de notre inexpérience et de notre naïveté. Le pire étant que, la plupart du temps, c’était censé « être pour notre bien » et qu’« on les remercierait plus tard » !

Cette façon de se comporter envers nous, encore très jeunes enfants, perturbait grandement nos facultés mentales. Et ne comprenant pas ce qui se passait vraiment, nous avons graduellement appris à ne pas tenir compte puis finalement, à « ne pas voir ». Cela de peur d’être dans l’impossibilité de traiter des informations contradictoires (« Je prétends t’aimer mais je trahis ta confiance. »)

À force d’être habitué à ce réflexe de ne pas voir, de faire mine que tout va bien, de « positiver », comme disent ceux qui se trahissent plus souvent que les autres, nous avons fini par ne plus voir du tout ce qui se passait vraiment autour de nous. La peur d’affronter des vérités ressenties comme étant déstabilisantes, nous a mis dans l’obligation de n’accepter et donc, de ne comprendre que ce qui ne mettait pas en péril notre (déjà fragile) équilibre mental.

Depuis ce temps, et alors que nous sommes rendus à l’âge adulte, il existe des choses que nous préférons ne pas comprendre, alors qu’une partie de nous l’a pourtant très bien compris. Le Maître de Galilée a dit : « Si je me tais, les pierres parleront… » Ici, il est moins question d’un homme que du Soi, de la conscience en soi de tout être humain, quel qu’il soit. Si nous refusons de mentaliser une information, nous commettons l’erreur de priver la conscience de cette même information.

Or, cela n’est pas possible. Cela viole une loi du fonctionnement de l’esprit. Ainsi, si la tête refuse d’assimiler une info, d’en tenir compte, de s’en pénétrer et donc, « de s’en nourrir », alors quelque chose d’autre le fera à sa place, une partie spécifique du corps humain (Pierre, Petrus, Pétra.)

Il existe une ancienne sentence ésotérique très peu connue qui, une fois remise au goût du jour, dit à peu près ceci : « Ce que tu refuses de comprendre avec la tête, tu t’en nourriras avec les intestins. » Le but étant d’assimiler, si ce ne sont pas les circonvolutions du cerveau qui « digèrent » l’information, ce seront celles des intestins, dont les formes évoquent assez fidèlement celles du cerveau. D’ailleurs, les intestins sont parfois considérés comme étant notre « cerveau somatique. »

Et puisque les infos dont nous refusons sans doute encore et toujours de tenir compte sont essentiellement négatives, voire « indigestes » (notez le mot), il est facile d’imaginer ce que nous imposons à nos intestins en refusant de regarder la réalité en face !

Pour le cerveau et/ou pour l’esprit, il n’existe aucune différence entre le fait d’assimiler une leçon et celui d’assimiler un bon repas. Ou un repas indigeste ! De fait, à la nourriture physique que nous ingurgitons, se mêlent étroitement des informations refoulées d’une nature très négative, voire destructrice.

Pas étonnant, partant, que nous soyons toujours en combat contre nous-mêmes. On parle parfois de « luttes intestines », et il faut prendre cette expression très au sérieux. Les intestins sont le foyer de guerres terribles entre les idées de bien et les idées de mal, en somme. En notre sein, une partie de nous en combat une autre en permanence. Ou presque.

Saint Augustin disait d’ailleurs « Or, ce combat au fond de mon cœur n’était qu’un combat de moi-même contre moi-même. » Ici, le « cœur » n’est pas à prendre dans le sens de zone de la poitrine mais bien dans celui de « au cœur de l’être humain. » Et ce « cœur » se situe un peu plus bas que l’étage du muscle cardiaque, plus spécialement au niveau des intestins. Voilà peut-être de quoi méditer un peu sur cet intéressant sujet.

Serge Baccino

Quand les démons sont désœuvrés

Quand les démons sont désœuvrés.

Depuis que les plus hauts dirigeants des Forces de l’Axe, des Forces de l’Ombre, voire du Deep State, sur Terre, sont mis à mal, leurs agents exécutifs préférés, à savoir les démons, se retrouvent désœuvrés, car leurs mentors ne leur donnent plus aucunes directives. Et un démon sans directives ne peut, au mieux, que retourner à ses premières amours qui, et pour mémoire, consistent à pomper inlassablement l’énergie vitale à tout être vivant et (plus ou moins) conscient.

Ainsi, nous trouvons et par exemple, de plus en plus d’êtres humains affaiblis par le stress, la peur, les drogues l’alcool ou simplement la manipulation mentale de masse dont beaucoup ont été les victimes plus ou moins consentantes, en étant attaqués par de nombreux démons. Démons qui viennent se presser autour de l’aura astrale de ces infortunées personnes, attendant la plus mince occasion de passer à l’aura vitale. Et de cette dernière, ils espèrent avoir accès au corps vital lui-même.

Lorsque cela arrive, la personne se sent subitement fatiguée et aucun examen médical ne peut en découvrir l’origine. Et pour cause ! Avouons que l’on imagine mal un médecin généraliste annoncer à son patient : « Monsieur, vous êtes victimes d’attaques psychiques ! Une dizaine de démons sont collés à votre aura ! » Notons tout de même que cet état de fatigue soudaine ne doit pas être comparé à l’action tout aussi débilitante d’un virus. Il s’agit de quelque chose d’autre, de quelque chose de plus. Au cas où nous aurions peur de nous ennuyer si la vérolerie moderne bien connue, venait subitement à faiblir. Ou pire, si nous en devenions tous immunisés !

Cela dit, bien que de très nombreux humains aient été grandement affaiblis par ce premier type d’attaque concertée et évoquée ci-dessus, tous les démons ne sont pas capables de s’attaquer directement aux humains. Tant s’en faut. Ainsi, ce ne sont que les démons les plus puissants et les plus expérimentés qui osent s’attaquer aux humains parmi les plus affaiblis. Les autres doivent bien se contenter de quelque chose de moins « appétissant » mais de bien plus facile à phagocyter.

Et quelle plus belle victime toute désignée qu’un animal ! Mais pas n’importe quel animal, et assez peu les animaux sauvages (ou alors les plus petits et inoffensifs.) Les animaux visés en priorité sont nos animaux de compagnie. Pourquoi ? C’est là que ça peut devenir un brin déplaisant pour nous, leurs amis et maîtres !

Comme vous le savez peut-être, il existe des deals importants entre les Soi Naturels et les Déva. Nous n’adoptons pas « au hasard » tel chien, tel chat ou tel autre animal de compagnie. Pas mal de choses sont décidées avant l’incarnation de l’extension à naître. L’un des deals les plus courants est de profiter de l’état d’esprit plus ou moins élevé et équilibré d’un humain, pour permettre à un Déva, via son animal/extension, de s’offrir cette énergie mentale qui lui fait tant défaut mais qui est toujours hautement prisée.

En effet, en vivant au contact des humains, les animaux se nourrissent littéralement de l’énergie mentale qui leur est allouée par le biais de l’attention, du fait de s’intéresser à un animal, voire de l’aimer. Et comme on ne peut aimer quelque chose ou quelqu’un sans se concentrer sur l’objet de notre amour, chiens, chats et autres animaux de compagnie, transfèrent journellement de l’énergie mentale humaine à leurs Déva respectifs.

Cependant, l’énergie du mental supérieur de l’humain n’est pas (encore) assimilable par les Déva et donc, par les animaux. Seule l’énergie du mental inférieur et moyen leur est accessible. Ainsi, ce ne sont que les processus mentaux de niveau (et donc de qualité) très moyens, qui permettent aux animaux de compagnie de faire évoluer leur Déva et d’évoluer eux, du même coup.

On dit que les processus mentaux d’un être humain peuvent rendre malade son animal de compagnie. Est-ce exact ? La réponse habituelle à l’enseignement de la psy éso est… Oui et non ! Lorsque le but est de s’instruire, ne le faire qu’à moitié n’est pas une méthode des plus rentables. Et lorsqu’on veut couvrir les principaux aspects d’un même sujet, les réponses doivent alors prendre l’allure de paradoxes ou d’antinomies. Du genre « Oui et non. »

À la question : « le contenu des processus mentaux d’un humain peut-il nuire à la santé physique et mentale d’un animal de compagnie ? », la réponse devrait être OUI. Mais à cette autre question, plus subtile ou plus élaborée : « les processus mentaux émettant de basses fréquences peuvent-ils nuire à ces mêmes animaux de compagnie ? » la réponse devrait être NON !

Comme précisé plus haut, ce sont justement ce qui, pour nous, consiste en de basses fréquences, qui peuvent aider à la confection d’un mental Dévannique (de Déva, donc) et au développement spirituel de l’animal. Des fréquences plus hautes ne seraient pas assimilables. Elles ne produiraient aucune nuisance. En fait, elles ne produiraient rien du tout ! Ainsi, ce sont nos processus mentaux jugés par nous comme étant laborieux, inutiles voire négatifs, qui concourent à l’évolution des Déva et de leurs diverses extensions.

Soit ! Mais alors, comment expliquer que les plus grands thérapeutes animaliers affirment (à raison) que l’état d’esprit du maître peut influer grandement sur, voire dénaturer, la santé mentale et physique de son animal de compagnie ? Ont-ils raison ? Bien sûr. Sont-ils tous capables d’expliquer la nuance que nous tentons de partager ici ? Sans doute que non. Sinon, ils en parleraient. Et quelle est cette nuance ?

Elle se retrouve au niveau des processus mentaux compensatoires, ceux qui tentent de nier la présence, pourtant effective, d’un défaut, d’une faiblesse ou de toute autre disposition mentale, jugée sévèrement puis rejetée ou nier par son propriétaire mental. Lorsqu’une personne tente de se mentir, d’éluder ce qu’elle réprouve en elle, d’être hypocrite en un mot, elle émet alors deux longueurs d’onde mentales totalement opposées et surtout, contradictoires.

L’animal capte parfaitement ces ondes et ni lui, ni son Déva ne sont alors capables de traiter puis d’assimiler ce type d’émissions mentales. Au niveau du Déva, il y a simplement rejet. Celui-ci comprend qu’il ne peut rien faire de telles informations contradictoires et refuse de les assimiler. Mais pour son extension terrestre, à savoir l’animal de compagnie, il en va tout autrement !

Ce dernier se retrouve littéralement baigné dans ces fréquences vibratoires morbides pour lui, et comme il est incapable de les assimiler mais qu’il tente de le faire tout de même, il manifeste tout d’abord des troubles du comportement (connus des ostéopathes animaliers) puis peut s’installer, à la longue et si son maître continue de se mentir, des maladies qui ne peuvent pas être soignées et encore moins guéries par la voie médicale ordinaire.

Voilà quelques éléments pouvant conduire à d’intéressantes conclusions, voire à un nouvel éclairage sur ce sujet.

 

Serge Baccino

Mission ou contre-mission

Mission ou contre-mission ?

Nous venons tous sur Terre pour une mission quelconque.
Généralement, pour commencer à être ou à faire une chose ou pour cesser d’être ou de faire une chose précise. Généralement, c’est pour cesser d’être ou de faire une chose jugée mauvaise aux yeux du Soi Naturel. Par exemple, cesser de fuir devant l’adversité ou assumer enfin nos véritables responsabilités (et non celles inventées puis projetées sur nous par d’autres.)

Cela dit, pour cesser d’être ou de faire quelque chose, il faut tout d’abord être cette chose ou la faire. Autrement dit, nul ne peut devenir courageux, par exemple, s’il ne nait tout d’abord au moins un peu trouillard. Ou encore, pour devenir instruit vraiment, il faut naître plus ou moins illettré. Il faut ce que l’on nomme en psy éso une DDP, à savoir, une différence de potentiel. Et devenir courageux lorsque l’on est pleutre, voilà une excellente DDP !

Le meilleur moyen pour obtenir ce que désire le Soi Naturel (ou SN) est encore et tout simplement de réincarner, avec une nouvelle extension, seulement des parties animiques appartenant à d’autres vies et donc, à d’autres extensions. Parties qui, bien évidemment, contiendront des aspect spécifiques liés à quelque limitation ou impossibilité rencontrée dans la vie de ces autres extensions et se retrouvant ipso facto parties intégrante de l’Âme générale du Soi Naturel.  Ainsi, la nouvelle personnalité/extension va se retrouver « armée » de solides limitations qu’il lui faudra ensuite dépasser, en cours d’incarnation.

Une fois ces « bouts d’âmes » associés au reste de l’âme de la personnalité/extension à naître, et puisque la personnalité est différente et que l’expérience vivante peut très bien différer grandement, il faudra encore mettre en activité ces morceaux de non-soi ajoutés à l’âme nouvelle. Pour y parvenir, le Soi Naturel pactise ou passe un contrat avec un des Daemons spécialisés dans le domaine que le S.N. veux dépasser. (Nota : un Daemon est une forme mentale semi-consciente qui, au départ, n’est ni « bonne » ni « mauvaise » mais qui suit seulement son propre programme interne.)

Et attendu qu’il est rare que le Soi Naturel ait le besoin de dépasser quelque chose de positif et d’agréable,  si la nouvelle mission imposée à l’extension est (par exemple) de dépasser une peur précise, le S.N. va passer un contrat avec un démon particulier. À l’évidence, on voit mal une forme angélique nous aider à traiter une forme mentale lui étant totalement opposée ! Pour vaincre le mal, il faut… Un spécialiste du mal. Ou une spécialiste.

Car ce démon est généralement un démon femelle dont la mission sera, une fois l’extension incarnée avec les morceaux d’âmes d’autres extensions à effacer ou à compenser, d’activer et de réactiver à la demande, le contenu émotionnel de l’âme (les bouts importés.) Ensuite, durant l’incarnation, la personne s’étonnera, plus d’une fois, de vivre ou d’expérimenter des états d’êtres ne correspondant pas (ou plus, si travail sur soi) à son état d’esprit général. Autrement dit, la personne ne comprendra pas pourquoi, alors qu’elle fait preuve de courage, en presque tous les domaines, elle devient effrayée dans un domaine précis, cela au point d’en perdre tous ses moyens.

Comme on le devine sans peine, cela est du à l’activation ponctuelle de ces morceaux d’âmes ajoutés et ne faisant pas partie intégrante du reste de l’âme de la personnalité/extension. Activation effectuée par le démon femelle, comme dans notre exemple. Généralement, comme il est quasi impossible de dépasser ou d’assumer l’activation des bouts d’âmes, par le démon (mâle ou femelle), la plupart des gens choisissent de fuir, de nier ou de « faire avec » ces moments de perte totale de contrôle de soi. Les moins scrupuleux choisissent même de projeter leur marasme personnel sur les autres, les rendant responsables de ce qui est pourtant vécu et ressenti de l’intérieur.

Voilà déjà de quoi méditer sur un intéressant sujet, présentant une des rares explications concernant un fait des plus troublants : comment une personne à l’esprit sain et aux manières agréables par ailleurs, peu subitement se transformer en… Un véritable démon !

 

Serge Baccino

 

 

Walk-in et Mémoires d’Atlantide

Walk-in et Mémoires d’Atlantide

Nota : il existe une autre définition du Walk-in que celle, plus ancienne, mentionnée ici. Elle sera abordée  en fin de texte et ne contredit en rien les connaissances exposées ici.

Pour mémoire (ce qui est le double cas de le dire), le Soi Naturel ne possède qu’une seule âme, la sienne, mais qui est partagée par toutes les extensions qui ne sont pas encore devenues des Soi à leur tour (ou en passe de le devenir.) Ce qui nous relie à l’âme unique du Soi Naturel (ou « Sur-Âme »), ce sont les affinités. Autrement dit, nous ne pouvons être animés que par des états d’esprit qui nous conviennent, inspirent ou même fascinent. Le problème, c’est que pour les autres extensions, c’est exactement la même chose !

Or, ce que l’on appelle pompeusement « notre âme », est en réalité une partie de la Sur-Âme (celle du Soi Naturel, donc) mais pas spécialement une partie uniforme et située dans le même département (ou secteur mental.) Ce qui implique que nous pouvons très bien nous abreuver à la lisière de la Sur-Âme dans un domaine spécifique (exemple vie sociale, morale et monde des affaire ou du travail) et en même temps, nous « alimenter » dans d’autres secteurs animiques situés ailleurs, voire éparpillés ça et là. Nous pourrions donc comparer « notre » âme à un patchwork. Ou plus symboliquement, à la robe du Bouddha, faites de pièces diverses.

Résultat, en nous branchant sur plusieurs secteurs animiques ou départements mentaux, nous finissons par avoir une âme personnelle ressemblant non seulement à un patchwork mais de plus, étant mélangée à différents états d’esprit et états d’âme secondaires et pas nécessairement compatibles ! Une image expliquera mieux le problème.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Sur ce schéma, on peut voir que l’emprise de l’âme dans la Sur-Âme ne se cantonne pas à un seul « département » (section) mais vient puiser dans trois autres différents mais sans doute associés ou semblables. Sachant que chacun de ces « départements » appartient généralement à une ou deux personnalités multidimensionnelles (ou simultanées, c’est pareil), on comprend alors mieux le phénomène de Walk-in. Un walk-in est une personnalité qui vient se mêler à celle en cours. C’est la même chose que ce que les scientifiques nomment personnalités multiples.  Un film récent nous donne un aperçu romancé mais assez fiable de ce que peut donner un tel mélange ou  mix  de personnalités différentes. Souvent, ce ne sont pas vraiment des personnes qui se mêlent à la nôtre mais des états d’esprit appartenant à d’autres personnes ayant vécues sur Terre jadis et à présent sur d’autres plans.

Par définition, un walk-in est une entité à part entière qui partage un même corps, mais avec l’accord conscient et total de l’hôte. Mais depuis l’Atlantide, et en particulier, depuis l’émergence d’une spiritualité confortable, car dénué de conscience de soi (et surtout de PRP) et permettant un véritable culte de l’ego, on peut noter une très nette recrudescence de walk-in inconscients. Autrement dit, de personnes partageant, sans le savoir, « des miettes d’âmes » d’autres personnes ne possédant plus de corps sur Terre ou faisant l’objet d’une emprise psychoénergétique, quand ce n’est pas carrément un début de possession.

Il ne faut pas confondre les démons avec les walk-in involontaires. Les premiers consistent en des états d’esprits qui ne sont jamais favorables à l’être humain, tandis que les seconds consistent en un croisement très peu heureux entre des états d’esprits bien humains, certes, mais qui ne sont pas compatibles.  Par exemple un désir de nuire dans l’âme d’une personne de nature douce et bienveillante. Ces croisements viennent du fait que la personne humaine moyenne est incapable de « se fixer », de se positionner sur un des aspects de l’âme puis de ne plus en déroger. Ceux qui réalisent qu’ils ne sont pas capables de changer sont en fait des personnes qui subissent la présence d’un walk-in plus ou moins puissant.

Dans une certaine mesure, hériter du mode de pensé négatif d’un ancêtre terrestre ou se laisser influencer par certains aspects mentaux ou astraux puissants d’une autre extension de notre Soi Naturel, c’est plus ou moins la même chose. Le walk-in peut aussi bien passer par la génétique (ancêtres) que par l’âme. Un walk-in, aussi modeste ou impersonnel soit-il, est toujours facile à reconnaître : il suffit de définir quels sont les défauts/traits de caractère négatifs voire destructeurs, sur lesquels nous ne semblons n’avoir aucun pouvoir. Et il est d’ailleurs logique de n’avoir aucun pouvoir sur un walk-in, attendu que cela consiste à demander à l’énergie qui gouverne une partie de notre âme, de cesser de le faire… Tandis qu’elle le fait ! Autant demander à l’ego ou au Moi-Idéalisé de se suicider de bonne grâce !

Comment s’installent les walk-in ? En règle générale, du double fait que nous avons des « trous » ou « vides d’intention » dans notre âme et du fait qu’il nous arrive de penser et de ressentir d’une manière semblable à une ancienne personnalité de notre Soi Naturel. Ce qui a pour effet d’invoquer une loi qui a horreur du vide et d’invoquer une autre loi qui explique que « qui se ressemble s’assemble. » Mais il est des assemblages qui ne sont pas vraiment compatibles ou harmonieux. S’ils se produisent toutefois, c’est de la faute du manque de volonté et de désirs matures d’une personne dont l’âme est pour ainsi dire laissée en jachère et demeure ouverte à toutes formes de possessions.

Pour mémoire, ni les Maîtres ni les Grands Maîtres ou plus haut, ne se permettraient de tenter un walk-in inconscient, c’est-à-dire sans le consentement plein et entier de l’hôte. Généralement, le Channeling leur convient très bien et, de toutes manières, les cas d’adombrement sont devenus excessivement rares et ne concernent que les êtres humains incarnés les plus évolués de la planète. Les fameux 2% représentant la Fraternité des Lumières. Autant dire que cela ne nous concerne pas et ne nous concernera sans doute jamais.

Comment se débarrasser de nos différents walk-in ? Pour cela, il faut veiller à bien comprendre d’abord comment ils s’installent en nous (feignantise spirituelle, se laisser aller, besoin d’être complètement assumé, vision déplorable de soi dans un domaine quelconque, etc.) Une fois le processus appréhendé, mentalement, il suffit de passer en revue les différents domaines de notre âme pour lequel et sur lesquels nous semblons n’avoir aucun pouvoir ou presque. Si l’on peut déloger un schéma, même compulsif, il est improbable de réussir à chasser un walk-in, du moins aussi longtemps qu’on lui demeure attaché, d’une manière ou d’une autre.

La seule méthode directe et à utiliser sur soi (hors intervention d’un tiers), c’est de déloger puis d’isoler mentalement le walk-in (le nommer, en prendre conscience), puis d’affirmer que l’on n’est plus du tout d’accord avec puis que l’on demande à notre Soi Divin de nous en débarrasser sur le champs et de le remplacer par un état d’esprit et des émotions inverses, mais cette fois, instaurées (implantées) directement par Lui (le Soi Divin.) Ce processus se nomme la purification de l’âme, s’opère généralement par le biais du Saint-Esprit et consiste, en fin de compte, à remplacer tous les morceaux appartenant à un autre puzzle que le nôtre, par des pièces qui conviennent à notre toile de fond identitaire. Dès lors apparaît le Soi, la véritable individualité, qui se résume à la confection d’une âme aussi individuelle qu’alignée sur les Desseins de notre déité intime. Une telle âme est saine, forte, homogène, etc.

Il existe toutefois une autre manière de considérer les Walk-in, une manière tout à fait moderne et qui correspond à tout autre chose que les Walk-in. C’est la définition des mots anglais ” Walk-in ” qui peut nous aider à mieux comprendre cette autre version. Ces termes signifient ” marcher dedans ” (ou à l’intérieur.) Or, dans le cas devenu très à la mode ces derniers temps, qu’est-ce qui marcherait ainsi et à l’intérieur de quoi ? Si une personne transfère son âme-personnalité, à savoir ” qui elle est “, dans le corps d’une autre personne, cette dernière devra quitter son corps et l’abandonner entièrement à la personnalité qui en a besoin pour une mission quelconque.

Mais il serait étrange de dire que la seconde personne ” marche dedans le corps ” : il suffirait de dire qu’elle l’incarne, comme le faisait auparavant le ou la propriétaire première de ce corps. Il s’agit-là d’un échange de corps physique entre deux âmes-personnalités et non de Walk-in, dont le sens premier était de préciser que ” quelque chose ” de différent, fonctionnait (marchait) en l’âme d’une personne qui occupait un corps qui était le sien.

Ceux qui ont vécu cet échange de corps, doivent faire face à certaines mémoires cellulaires, abandonnées par le premier occupant, mais le nouveau corps est bien à eux et il n’y a pas coexistence de deux âmes mais présence d’une nouvelle âme dans un corps qui était préalablement occupé. Ce genre de cas, encore très rare, provient de la volonté d’une âme-personnalité, de poursuivre une mission sans avoir à passer par une autre incarnation. En effet, ces personnes savent pertinemment que se réincarner, pour elles, reviendrait à se suicider, à mourir à ce qu’elles étaient au préalable. Ceux qui emploient le terme de Walk-in pour tenter de désigner cette expérience rare qui consiste à échanger un corps qui était déjà occupé, nous prouvent, sans le réaliser, que les réincarnation multiples existent beaucoup moins que ce que l’on aimerait nous faire croire. Car si mourir ne consiste pas en une fin de l’être qui doit quitter de force son véhicule terrestre, se réincarner l’obligerait à mourir pour de bon, à tout effacer de ce qu’il fut.

Dans quelques années, les gens qui s’intéressent vraiment à la réincarnation, apprendront la vérité à ce sujet et comprendront que certaines entités malveillantes ont poussé des milliards d’êtres humains au suicide spirituel volontaire, cela en réussissant à leur faire croire que le phénomène de réincarnation consistait en une loi incontournable favorisant l’évolution. L’évolution consistant en une sorte de cumul d’expériences, de connaissances et de sagesse, on se demande bien en quoi le fait de tout effacer, entre deux vies successives, pourrait bien nous aider à… Évoluer !

A moins que l’idée fut plutôt de rendre l’évolution humaine excessivement lente, voire quasi impossible sans des efforts surhumains, reproduits à chaque vie ? Nous n’affirmons pas ici que la réincarnation n’existe pas et n’a jamais existé : nous disons simplement qu’elle n’aurait jamais dû exister et qu’il s’agit-là d’une terrible idée pernicieuse implantée dans l’esprit fragilisé d’êtres humains vivant plus de croyances que de connaissances. Mais nous laisserons à chacun le soin de prendre ou de rejeter tout ou partie de ce que nous proposons ici à l’intelligence de l’âme.

 

Serge Baccino