Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

De 3D à 5D en passant par la 4D

De 3D à 5D en passant par la 4D

 

 

Je vous propose ici une autre manière de comprendre pourquoi vous ne réussissez plus à convaincre certaines personnes qu’elles se dirigent direct vers les abattoirs humains de l’E.P (l’état profond.)

Vous savez que nous changeons actuellement de fréquence planétaire. Nous passons graduellement de la 3D à la 5D. Mais pour cela, nous devons tenir compte de la 4D. Mais qu’est-ce que la 4D, au juste ? Ce n’est pas une dimension à partir de laquelle peuvent fonctionner de nouveaux trains d’ondes mentales (un Plan de vie, donc) mais un niveau fréquentiel permettant de changer la structure énergétique de l’actuelle matière et de l’éthériser.

 

 

En somme, la quatrième dimension (4D) est celle de la fréquence vibratoire propre aux choses et aux êtres. C’est elle qui « fixe » l’identité d’une forme, lui permettant de demeurer dans le temps. Pour changer ou évoluer, tout doit passer par cette étape de « rehausse vibratoire. »

Il y a et il y aura toujours de la « matière » (en fait, des formes mentales de structure éthérique), mais toutes les formes de matière ne vibrent pas à la même fréquence. Pour passer d’un Monde à l’autre, soit de la 3D à la 5D, il faut l’action de la Quatrième Dimension, qui est celle de la fréquence mais qui NE consiste PAS en un Plan de conscience « habitable » ou assez stable pour que l’humanité s’y exprimer quelques siècles ou millénaires.

 

 

Or donc, la planète est en train de quitter la 4D dans laquelle elle était graduellement entré en 2011/2012. Nous ne sommes pas encore dans une matière correspondant à la 5D mais nous ne sommes plus exactement en 3D. Résultat, tandis que des quelques-uns pensent déjà en terme de 5D, d’autres résistent et insistent pour demeurer mentalement au sein de la 3D. Pour cela, ils tentent de toutes leurs forces de nier le contenu mental appartenant à la 5D et qui est représenté par les prétentions diverses et jugées « complotistes » de tous ceux qui déjà, ne peuvent pas faire autrement que de penser en 5D.

 

 

Il faut comprendre ce qui se passe si l’ont veut éviter de juger grossièrement et risquer d’avoir le mental en mode régression temporaire (retourner en prépa 4D). Il faut comprendre que se servir du contenu mémoriel pour essayer de comprendre le Nouveau Monde est IMPOSSIBLE ! En effet, comment fonctionne la personne lambda demeurée en 3D ? Elle ne peut et ne sait que se référer à ses Mémoires, à savoir à tout ce qu’elle a déjà appris, à tout ce qu’elle juge crédible et, en un mot, au passé (le déjà appris et cautionné, donc.)

Demander à une personne qui fonctionne encore en 3D, d’accepter des idées qui appartiennent au Nouveau Monde de la 5D, revient à lui demander d’aller chercher dans ses Mémoires, le souvenir… Du futur ! Le futur pour cette personne qui s’imagine fonctionner au présent, est seulement connecté à tout le passé qui est présent en elle.

 

 

Pour une telle personne, le futur diffère de ce qu’elle connaît déjà et tient pour vrai, et ne peut, au mieux, que relever d’un fonctionnement incongru et/ou dangereux de l’imagination. Raison pour laquelle les personnes en 3D se moquent sans vergogne des propos de ceux dont le mental les a devancé dans le 5ème Monde (de la Création Continue.) Elles ne se moquent pas parce qu’elles sont méchantes ou bêtes, mais seulement parce qu’elle ne comprennent pas, au mieux, et ressentent de la peur, au pire. Insister dans le but de convaincre est n’est donc pas seulement inutile mais également naïf.

 

Si vous désirez poser des questions au sujet de ce court article, merci de le faire depuis mes pages Facebook.

 

 

Serge Baccino

 

Le dernier sursaut de La Bête

Le dernier sursaut de La Bête

 

 

Si vous étiez l’état profond, que vous soyez habitués à gérer le Monde entier depuis quasiment mille ans, que vous réalisiez brusquement que vous allez perdre, en définitive, cela parce que ” l’ennemi ” est plus organisé que vous… Comment réagiriez-vous ?

Pour le comprendre, il faut juste savoir que depuis des centaines d’années, l’état profond est habitué à passer derrière le (très bon) travail des gens lumineux, honnêtes, courageux et (on ne peut plus) productifs, pour se l’approprier.

 

Nul besoin d’être intelligent ou d’avoir le sens pratique, lorsqu’il est question d’attendre que les autres bossent pour nous, fassent des découvertes et autres inventions, pour passer au dernier moment et pour s’emparer du tout, cela au nom d’une justice qu’ils ont pris soin d’imposer à tous, et qui ne favorise et ne protège que les parasites.

Un parasite ne vit que part la présence, l’énergie, le sang ou même l’intelligence d’autrui. Voulez-vous savoir pourquoi les églises et autres cathédrales vibrent si bien malgré les turpitudes qui s’y sont déroulées au cours des temps ?

 

C‘est parce qu’elles ont été construites sur les sites antiques d’ancien temples païens, et par des ésotéristes spécialisés dans la constructions respectant les mesures en rapport avec les lois cosmiques. Quelle église, quelle cathédrale, n’a pas ses “souterrains” ou son sous-seul, jalousement gardé par la prêtrise ?

Autant de monuments, de lieux et bien sûr d’êtres formidables, relégués aux les oubliettes, voire détruits, socialement et/ou moralement pour les êtres, afin qu’ils ne puissent pas, ensuite, se réclamer de ces trésors offerts en partage à l’humanité. Depuis, ce sont ces parasites qui se les partageaient en douce et en tout égoïsme.

 

En somme, l’état profond laisse les autres penser et construire, puis au dernier moment, il arrive et se sert, quitte à voler, piller et tuer ceux qui s’opposeraient à cette soif inextinguible de pouvoir, de renommée et de possessions.  Hélas, que posséder quand on est incapable de produire soi-même quoique ce soit ? La réponse est évidente : on s’empare discrètement mais sans pitié, de ce que produisent les autres.

De même, comment gagner quand on est né perdant et bon à rien sans l’appuie et le concourt des autres ? Réponse : on leur vole leur victoire finale. Ainsi, le D.S. vient de réaliser enfin qu’il a perdu, définitivement. Quel sera son dernier sursaut ? Quelle sera sa toute dernière traitrise ?

 

La réponse est évidente pour qui n’a pas une mémoire trop courte : elle sera en rapport avec la seule chose que sait faire un parasite : voler la vie d’autrui. Mais que peuvent-ils bien nous voler, à présent qu’ils ont perdu et qu’ils le réalisent pleinement ?

Réponse : ils vont tenter de nous voler le coup de grâce que l’Alliance Mondiale allait porter au Deep State ! Ils vont essayer coûte que coûte, de nous voler le plan final de sauvetage des nations !

Ils vont et par exemple, copier les coups d’états populaires qui étaient prévus. Ils vont copier ce que d’aucuns nomment Gesara-Nesara et en fait, ils vont parler le langage de la Lumière, afin de tenter d’aveugler, si cela était encore utile (sic) le peu de gens du peuple qui n’ont pas eu encore le temps de sortir de leur torpeur spirituelle.

 

Ainsi, méfiez-vous lorsqu’il vous sera proposé d’encourager des actions “musclées” ou pire, “humanitaires“, qui ressembleront, à s’y méprendre, à celles prévues et proposées par les Forces de la Lumière depuis le début !

Mais si malgré tout cela vous n’êtes toujours pas capables de faire la différence entre les deux, alors que Dieu vous garde ! Nous, nous aurons encore et toujours autre chose à faire, ne serait-ce que tenter de regagner notre dignité d’être humain perdue !

 

 

 

Serge Baccino

Mémoire ou implants mémoriels

Mémoire ou implants mémoriels ?

 

Nota : ce texte s’adresse à un public déjà averti de ce qu’est un implant, de son origine probable, de sa fonction et de son but. Le sujet étant relativement compliqué, il n’était pas possible de présenter, ici et depuis un cours article, un travail exhaustif à ce sujet.

 

Nous avons appris que la présence d’implants mémoriels en nous, dirige notre existence avec force, ne nous laissant que peu de liberté personnelle. Tant que la mission terrestre initiée par le Soi Naturel coïncide avec notre capacité à la remplir ET que l’extérieur et les autres nous permettent de la mener à bien, tout est pour le mieux. Mais qu’en est-il d’une mission qui ne correspond pas ou qui ne correspond plus à notre réelle capacité de la conduire à son terme, et/ou lorsque l’extérieur et les autres s’opposent formellement à nos buts ?

 

Il nous arrive souvent de viser des objectifs qui, finalement, nous apparaissent comme impossibles à atteindre. Que ce soit à cause d’une incapacité latente ou d’un degré de résistance extérieur insurmontable, le résultat est que nous expérimentons des émotions négatives qui, au fil du temps et si elles persistent, abaissent notre fréquence vibratoire animique. Et cela a pour résultat de nous placer à la merci des Forces de l’Axe et donc, de celles de l’Ombre, leurs représentantes directes. Les cas de possessions en tous genres ainsi que ceux nommés « fascinations astrales » n’ont pas d’autre origine que ces émotions destructrices issues de notre incapacité à remplir notre mission de vie.

 

Une mission qui, pour mémoire, NOUS POUSSE irrémédiablement à penser, parler, vivre et agir en conformité avec le but préétabli. Cette compulsion doublée de notre incapacité à produire ce pourquoi nous sommes venus (mission de vie), est à l’origine de nombreuses maladies physiologiques et mentales. Ce sont les implants présents aux alentours de l’Atome Germe du cœur (Atma, au niveau du nœud sinusal), qui garantissent au Soi naturel que même s’il ne peut plus nous atteindre et nous influencer, de quelque manière que ce soit, que nous allons tout faire pour suivre ses directives premières. Tout faire le humainement possible s’entend ! Autrement dit, la programmation d’origine que nous appelons « mission de vie. »

 

 

Il arrive souvent que le Plan tracé au préalable par un Soi Naturel, ne corresponde plus, une fois incarné et après un certain âge, avec l’état d’esprit général du lieu et de l’époque d’incarnation. Autrement dit, il arrive souvent que la personne, une fois incarnée et parvenue à un certain âge, ne soit plus capable de remplir sa mission, que ce soit de sa faute ou bien de celle de l’extérieur et des autres. Et lorsque notre mission vient s’inscrire dans celle plus grande d’un groupe de personnes incarnées en même temps et pour une raison unique, on imagine aisément les problèmes sans nombre qui peuvent en découler, pour l’individu et aussi pour le groupe.

 

Ici, le problème est double. Non seulement la personne est très rarement capable de virer les implants originels, mais de plus, le Soi Naturel n’est plus à même d’intervenir, ne serait-ce que pour annuler la mission, voire l’ajuster ou la transformer. Résultat : la personne rencontre un tas de problèmes aussi irrationnels qu’imprévisibles et qui, bien évidemment, n’aide en rien pour la mission. En général, l’évènementiel se met rapidement à bloquer toute tentative de remplir cette mission, sans rien proposer en retour ou pour compenser.

 

 

 

Serge Baccino

 

Equilibre ou stabilité

Équilibre ou stabilité ?

 

 

Les spiritualistes aiment à parler du premier Chakra. La psy éso préfère parler des « bases psychologiques fondamentales », celles sur lesquelles reposent l’ensemble de nos processus mentaux, ainsi que des émotions qui en découlent et qui produisent des actes qui, à leur tour, conditionnent notre vécu journalier. Il est souvent question d’équilibre, de stabilité. C’est quoi « être stable » ? Est-on stable quand nos processus mentaux sont invariables, qu’ils ne changent ni n’évoluent jamais ? La stabilité est-elle synonyme de statisme ? Est-il stable celui qui ne bouge pas ou est-il figé dans un état d’esprit marmoréen ?

 

 

Bien souvent, les personnes qui se supposent stables sont en fait programmées jusqu’à la garde. Ce ne sont pas elles qui sont stables, ce sont leurs processus mentaux qui le sont, dans le mauvais sens du terme. Une personne « en évolution » est-elle stable, de ce fait ? N’est-elle pas plutôt en état permanent d’instabilité, puisqu’elle passe d’un état d’esprit habituel, à un autre, réputé meilleur mais parfois totalement inconnu ?

 

Imaginons une personne qui doit traverser une rivière peu profonde mais qui désire ne pas se mouiller les pieds. Elle sait qu’à un endroit, des pierres plates sont posées dans le sens de la largeur, d’une rive à l’autre, chaque pierre séparée de la suivante par vingt centimètres seulement. Chacune des pierre mesure environ quatre-vingt centimètres carrés, offrant ainsi une confortable surface d’appui. La personne peut donc traverser tranquillement et même, en courant !

 

Si la personne veut traverser en courant, elle doit faire preuve d’équilibre et avancer sans jamais hésiter. Si elle le fait de bonne grâce, voire en s’amusant, elle a toutes les chances d’arriver au sec et sur l’autre rive. Pour avancer dans la vie tout en évoluant, c’est-à-dire en transformant peu à peu chacun de nos états d’esprits premiers, deux conditions sont nécessaires : prendre plaisir au changement plutôt que d’en craindre les auspices et se montrer équilibré soi-même.

 

Car contrairement à la croyance spirituelle la plus répandue au sujet du Chakra 1 et des surrénales, leur étant reliées, notre équilibre psychologique réel ne vient pas de nos différents supports mentaux, mais de la conscience. Celui qui est conscient n’a plus besoin de support fixes ou définitifs : il peut courir sur chacun de ses processus mentaux comme l’homme sur chaque pierre plates posées en travers de la rivière.

 

 

Serge Baccino

 

 

Quelle volonté

Quelle volonté ?

 

 

Dès l’enfance, on nous dicte une volonté autre que la nôtre. D’abord les parents, puis l’enseignement et/ou la religion, puis un employeur et bien entendu, la loi et l’état, avec toutes ses contraintes. Dès le départ, l’être humain est soumis à une autre volonté que la sienne, et sa seule chance d’être «heureux» (ou de réussir à se le faire croire), c’est de satisfaire au mieux ces diverses volontés, dans le but d’en retirer quelque bénéfice (satisfaction, encouragements, récompenses, etc.)

 

 

Partant, l’être humain devient si dépendant de cette résistance à l’effort d’une éventuelle volonté propre, qu’il se retrouve très vite confronté à deux choix : soit continuer ainsi à satisfaire tous ces « dieux » (autorités autres que la sienne), soit il s’en sert pour grandir, pour muscler son âme et la rendre apte, un jour, à déborder cette force d’opposition. Dans le premier cas de figure, la personne « s’éteint » au profit de la volonté autre. Dans le second cas de figure, la personne réussit, intérieurement, à dépasser toutes ces volontés annexes et se confectionne ainsi une solide individualité.

 

 

1. Que veulent les parents, au départ ? L’argument général de base est « le bonheur de mes enfants. » Mais comme ces enfants consistent en fait et à leurs yeux en leur propriété (« mes » enfants), c’est donc au parents et toujours selon eux, qui échoit le rôle de définir ce qui est bon ou pas pour « leurs » enfants.

Autrement dit, savoir ce qui est bon pour l’être qui se propose d’apparaître ainsi, passe par le savoir déjà acquit des parents. Dès lors, il n’y a pas « production » d’une personnalité nouvelle autant qu’originale, mais reproduction de personnalités (pluriel) anciennes et à l’origine de la méthode d’apprentissage et de son contenu.

 

 

2. Que veux l’enseignement scolaire ? Fournir à tous un enseignement unique au sujet de croyances, d’expériences et d’évènements, appartenant à d’autres, vécues par d’autres et s’étant produit selon le témoignage d’autrui. En somme, un enseignement plus que de seconde main seulement, ayant pour but évident de construire une pensée unique impossible à éluder, puisque l’avenir professionnel et social des étudiants, dépendra pour une large mesure, de leur capacité à retenir ce qui a été enseigné, et de leur degré d’alignement sur ce qu’ils en auront compris (actes concordants exigés.)

 

 

3. Les croyances religieuses : l’être apprend qu’il existe un Dieu au-dessus de lui qui, s’il est censé représenter l’amour inconditionnel (sic) n’en souhaite pas moins et très fort, que l’homme s’aligne sur les séries de commandements qui jalonnent l’enseignement religieux, quel qu’il soit. Évidemment, l’être n’a pas les moyens d’un accès direct à cette fameuse déité, car il doit absolument, sous peine de rejet voire de représailles, passer par ceux qui seuls, connaissent la volonté de Dieu et s’en font les uniques exécuteurs testamentaires. En somme, non pas une simple croyance directe, mais là encore, une croyance « par procuration » et de seconde main, si ce n’est pire.

 

 

4. Un employeur est celui grâce auquel nous pouvons accéder à cette forme étrange de « dignité » qui consiste à gagner notre vie honnêtement, grâce à nos efforts, certes, mais aussi (surtout ?) grâce au fait que d’autres ont cette chance inouïe de posséder déjà l’argent qui nous manque encore. Ici, l’obtention de ce qui nous permet de vivre dignement et sereinement, passe par le devoir de gagner un argent qui, au préalable, appartient à un autre. Ce qui a pour principal effet (voulu) de nous placer, psychologiquement parlant, plus ou moins à la merci de la volonté, voire des caprices, de cet employeur.

 

Pour être payé en retour, il ne faudra pas se contenter de fournir un travail convenu par avance : il faudra surtout obéir et répondre aux caprices éventuels de cet employeur. L’idée est donc qu’il n’est pas possible de gagner de l’argent qui n’appartienne à personne, mais bien d’obtenir celui qui appartient déjà à un autre. Ce concept est à la base de tous les abus des employeurs commis sur son/ses employés. Employé qui, désormais, « s’emploie » surtout à satisfaire un autre que lui.

 

Nota : ce soudain engouement, depuis quelques années, de vouloir « se mettre à son compte » afin de passer outre la déité nommée « employeur », découle d’un sentiment de dépendance et d’un besoin viscéral (et heureux par ailleurs) de s’en défaire au plus vite. Hélas, on ne se défait pas d’une programmation mentale en tentant d’agir ou de réagir à l’extérieur ou socialement ! Résultat, les gens qui croyaient s’être libérés d’une contrainte (ici un employeur), se retrouvent aliénés de nouveau par une autre. Car l’employeur exigeant est alors remplacé par des clients qui ne répondent pas aux attentes pourtant légitimes du prétendu acteur à sa propre liberté (mauvais payeur, clients trop exigeants, etc.)

 

 

Serge Baccino

 

Miracle mon beau miracle

Miracle, mon beau miracle…

 

 

Nous assistons à une sorte de « rencontre » entre les plans dits « invisibles » et le plan physique dense. Et ce sont les personnes qui sont moins évoluées qui subissent en premier cet état de fait. Il est normal que ceux qui vibrent encore un peu bas soient aussi les premiers à percevoir les plans psychiques de même fréquence que leur âme, cela à cause de l’inversion des polarités et le fait que les semblables s’attirent.

 

 

Tandis que nous sommes incarnés, seuls les phénomènes psychiques sont observables, pas les phénomènes physiques, nommés « miracles. » Un miracle c’est lorsque notre prise de conscience objective (relative aux objets des sens, donc) peut s’appuyer sur les phénomènes non pas mentaux mais objectifs. En somme, un « miracle », c’est quand il se produit quelque chose de physique, de terrestre ou de matériel.

 

 

Hélas ! En fait de miracles, il est surtout miraculeux que nous soyons encore tous en vie. Ou à peu près. Un miracle nécessite de hautes fréquences animiques (relatives à l’âme, donc.) La vibration de la planète est maintenue basse à cause de la présence de ce que nous connaissons désormais sous le vocable « Deep State. » C’est à cause de cela que ce que nous désirons de « bon pour nous » est si difficile à obtenir ou tiens lieu du miracle. Sans la présence des plus hauts représentants de l’État Profond, ce que certains nomment miracle consisterait en notre quotidien.

 

 

 

Serge Baccino