Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Dichotomie mentale

Avez-vous remarqué que dès qu’une personne poste un sujet, surtout documenté, il arrive automatiquement une autre personne pour affirmer le contraire, pour dire que c’est faux, etc. ? Cela est fait pour créer une dichotomie mentale, à savoir obliger une personne à choisir entre deux versions pour lesquelles, évidemment, elle n’a aucune certitude définitive.

 

Ce que d’autres nomment « dissonance cognitive » n’est qu’un aspect secondaire d’un principe mental peu connu qui consiste à tenir compte du fait que le cerveau et le mental, ne peuvent se concentrer que sur un seul sujet à la fois et, surtout, ne peuvent s’appuyer (croire) que sur une seule affirmation à la fois. Dès qu’une autre version opposée mais non complémentaire apparaît, le mental devient fiévreux et ne sait plus quelle version entériner.

 

Le rôle du mental n’est pas de juger de la valeur d’une info mais de définir celle qui apporte le plus de sécurité. Notre corps a besoin de se sentir rassuré, de s’appuyer sur des enregistrements mentaux aussi durable que certains (ou considérés comme tels, puisque seule version connue et retenue.) Ainsi, si vous voulez perturber gravement le mental d’une personne, il suffit de lui administrer souvent (rythme) et longtemps (durée) non pas des informations différentes et bien distinctes (ou séparées) mais des couples d’informations tendant à se nier mutuellement.

 

A la longue, la personne se décourage, ne sachant plus à quel saint se vouer et fini par connaître une forme de « délestage mental » (ne plus être capable de comprendre et de choisir parmi une forêt d’informations contradictoires.) Ce type de personnage est alors parfaitement adaptée à un régime politique cherchant à faire passer toute et n’importe laquelle des informations lui étant utile à lui, et à lui seul.

 

Serge Baccino

3D et 5D quelles différences

La 3D et la 5D sont très différentes.
Dans la première, on se donne rendez-vous à une date ultérieure, par exemple le mois prochain, même jour, même heure. Si ce rendez-vous est honoré, on est satisfait. Si on le rate ou si ceux avec lesquels nous avions convenu de ce rendez-vous, ratent ce dernier, nous sommes mécontents, nous râlons !

 

Dans la 3D, nous sommes persuadés d’être aux commandes de notre vie, de tout contrôler alors que, bien évidemment voire « la preuve », nous ne maîtrisons rien du tout. Et surtout pas des évènements impliquant d’autres personnes, aussi paumées que nous le sommes.

Dans la 5D, non seulement nous avons compris tout cela mais de plus, nous l’avons accepté. Nous ne prévoyons plus, nous n’essayons pas de contrôler quoique ce soit ou qui que ce soit. Ainsi, l’état d’esprit est très différent et ressemble à une observation tranquille, qui sait que certaines opportunités se présenteront, tôt ou tard.

 

Dans la 5D, no stress ! Cela parce que l’on a enfin compris que tout est fait pour nous et non « contre nous. » Il n’y a donc plus rien à craindre, à croire, à attendre ou même à prouver. Il en va des circonstances actuelles comme de la 5D.
« Quand tout cela va finir ? », s’inquiètent les uns.
« Quand serons-nous de nouveau libres, comme auparavant ? », s’illusionnent les autres. En réalité, tout est déjà terminé et jamais nous n’avons été libres, auparavant.

 

Alors quoi ? Si tout est censé être terminé, pourquoi tout ne semble-t-il pas l’être ? La réponse est dans la question : « Comment pourrions-nous être libres déjà, sans nous en rendre compte, sans le réaliser ? » La question était dans la réponse : « Savions-nous, avant, que nous n’étions pas libres vraiment ? Dès lors, comment pourrions-nous prendre conscience instantanément de son contraire, la liberté ? »

Tout est double, mais se propose à notre mental sous la forme de pôles opposés et complémentaires. En clair, auparavant, nous pensions être libres mais nous ne l’étions pas. Nous étions seulement libres de le penser, en somme ! De fait, si nous pouvons être esclaves sans le réaliser, nous pouvons aussi bien être déjà libres sans l’avoir pour autant conscientisé.

 

Des Forces Invisibles mais bien présentes, sont actuellement à l’Œuvre. Elles épaulent d’autres forces qui elles, sont typiquement humaines, tandis que d’autres sont en plus incarnées.
Cette Alliance, unique en son genre, du jamais vu en fait, fonctionne « au minimum » en 5D.

Autrement dit et si les précédents propos ont été correctement compris, il est bien moins question de « fixer des dates » et de s’y tenir, que d’attendre patiemment que nous inventions ces dates, cela en créant ce que l’on nomme parfois « des fenêtres d’opportunités. »

 

Plus sobrement, ces Forces nommées « Alliance », pour simplifier, ne donneront jamais de dates en vue d’une éventuelle libération de ce joug que nous subissons tous, peu ou prou. Pourquoi ? Parce que, justement, nous le subissons en croyant devoir le subir ! Et par « nous le subissons », il faut comprendre que c’est chacun de nous qui, intérieurement, accepte de demeurer sous la tutelle démoniaque d’un état d’esprit général aussi liberticide que… Dépassé !

 

Mais tous ne le comprennent pas. Chacun attend que « dehors » soit libéré, afin de l’être, au-dedans. Ce qui est à tout le moins immature, pour ne pas dire affreusement naïf. Nul ne peut être libre depuis l’extérieur, et encore moins « grâce aux autres. » On est libre ou on ne l’est pas, on est responsable de soi, ou on cherche à rendre les autres responsables de notre manque de maturité spirituelle.

 

L’Alliance sait ces choses. Mieux encore : elle en a fait sa propre Loi ! Nous voulons devenir libres, au-dehors ? Très bien ! Alors nous devons, au préalable, nous libérer, au-dedans, de ce carcan mental qui nous tient lieu de dieu jaloux et sans aucune pitié pour un peuple qui lui voue pourtant un culte. En fait de dieu, nous serions plutôt en présence de démons ! Mais ces derniers ne se trouvent pas à l’extérieur, malgré les apparences, mais à l’intérieur.

Ou si vous préférez, cette nouvelle figure de style amusant, même les gens, à l’extérieur, sont consommés par un enfer qui leur est propre et donc, absolument intérieur. Si leur intérieur était libéré, l’extérieur le serait la minute d’après. Mais seulement pour eux.

 

En conclusion.

En 5D, nous ne pourrons plus projeter en pensant, c’est-à-dire essayer de fléchir un hypothétique destin à notre volonté propre. Nous serons simplement conscients de ce qui se propose à notre entendement, et par le biais du mental. C’est du moins ce qui se produira au début. Nous serons conscients de choses existant déjà et se bornant à se présenter à nous afin d’être rendues conscientes.
Ce qui fera de ces mêmes formes spirituelles, de l’esprit vivant et conscient. Même s’il ne s’agit pas là de la conscience telle que nous la concevons, en tant que personne physique et mentale.

 

Et un jour, une nouvelle Loi fera son apparition, et nous ne serons plus conscients de ce qui était et/ou sera, mais notre conscience générera, de son simple besoin d’être consciente d’elle-même, tout ce sur quoi elle pourra s’appuyer dans son lent mais inexorable processus de Réalisation de Soi.

 

 

Serge Baccino

 

Quelle section est la nôtre

Il existe actuellement deux grandes sections au sein du peuple.
La première cherche l’union, afin de faire respecter ses droits les plus inaliénables. La seconde a si peur d’éventuelles représailles, qu’elle préfère s’opposer à l’autre partie ou section du peuple, plutôt que d’affronter sa propre lâcheté, issue d’une évidente médiocrité mentale. Médiocrité héritée, comme expliqué plus loin.

 

Ainsi, à un certain degré de lâcheté, la seconde section du peuple en arrive presque à devenir courageuse. A sa manière s’entend. En effet, lorsque les représentants de la première section décident de s’unir pour être plus forts et faire respecter leurs droits, les lâches préfèreront, et de loin, se liguer contre eux, sans réaliser que nonobstant leur degré d’abrutissement mental, ils pourraient, avec le même degré d’agressivité, se joindre aux premiers, afin de vaincre une adversité qui n’existe, en fin de compte, qu’à cause d’eux.

 

Le peuple n’est pas faible : il est affaibli. Les gouvernements ne sont pas « forts » : ils profitent juste de la faiblesse des masses. Et ce qui affaiblit les peuples, c’est la division mentale, à savoir le fait de croire que « penser différemment » est la seule manière de se distinguer vraiment. Pour se distinguer, il suffit de définir ce qui, en nous, est de nous ou des autres. C’est ce qui est « des autres » qui nous divise. Une fois que l’être humain distingue qui il est vraiment, il devient le seul à être lui. Il n’est pas seul : il est « seulement lui-même. »

 

Or, tous ceux qui ont réussi à s’unir à leur propre Centre, à devenir vraiment eux, sans se sentir obligés de penser comme les autres dans l’espoir de faire partie d’un groupe quelconque, sont devenus des êtres humains authentiques, des êtres vivants et conscients. Ce sont ces êtres-là qui ne sont jamais seuls et qui attirent leur – ou sont attirés par – leurs semblables.

 

La Règle en la matière est on ne peut plus simple : on ne peut attirer les autres à soi que si on est soi et s’ils le sont aussi. Dans le cas contraire, ce sont nos schémas mentaux opposés mais complémentaires, qui s’attirent entre eux. A notre insu s’entend. Et du même coup, ne peuvent nous attirer à eux que ceux qui sont eux aussi de véritables individualités (du latin indivi : qui ne peut être diviser.) Celui qui cherche à « s’unir » aux autres se fond en eux et s’y perd, peu à peu. Celui qui réussit à s’unir à lui-même, pourra ensuite se lier à n’importe qui, sans jamais être attaché à personne ni à rien. C’est lui qui, toujours, tiens dans sa main droite, la corde qui l’unit aux autres ou aux choses, jamais l’inverse.

 

Le problème d’une des deux sections du peuple (la seconde), c’est qu’elle est désunie. Non pas seulement désunie en tant que section de ce même peuple et avec ses autres composants, mais du fait qu’aucun de ses représentant n’est capable de se représenter lui-même. Et quand l’homme est incapable de se représenter lui-même, il est représenté par un tas d’idée préconçues et, surtout, non remplaçables par d’autres, y compris meilleures pour lui mais qui pourraient le déstabiliser.

 

Pour de telles personnes, même la stabilité mentale n’est qu’une simple idée… Qui repose sur d’autres idées encore, tout aussi simplistes, pour ne pas dire mieux. L’idée de départ est que tout changement d’état d’esprit, correspond à une forme de « mort psychologique. » Métaphoriquement parlant, si on leur retire ce sur quoi ils se reposent, mentalement, ils risquent fort de perdre l’équilibre puis de tomber. Mais la vie n’est pas une simple métaphore. Et il ne faut pas confondre « équilibre » et « stabilité. »

 

Le besoin compulsif de stabilité équivaut à la peur du déséquilibre mental. Or, l’équilibre n’est atteint que dans le Mouvement. Le véritable équilibre du moins. Observez un funambule sur son fil, et vous comprendrez mieux ce dont il est question ici. Le soi-disant équilibre que recherchent les gens, ressemble plus à de la rigidité mentale, pour ne pas dire à de la rigor mortis (rigidité cadavérique.) Car nous devenons ce que nous pensons, ce sur quoi nous conservons notre attention mentale rivée, le plus souvent et le plus longtemps (rythme et durée.)

 

C‘est lorsque les choses changent, bougent et évoluent sans cesse, que la vie vaut vraiment la peine d’être vécue. Si sous prétexte de « sécurité » (en fait la peur de ne plus rien contrôler en cas de changement), on cherche à retenir ce qui devrait passer (états d’esprit ou autres), il ne peut en résulter qu’une peur panique à la seule idée que ce qui est censé nous rassurer, puisse disparaître subitement. Observez tous ces gens qui n’attendent qu’une chose, c’est que « tout redevienne comme avant » !

 

C‘est d’ailleurs pour cela que les jeunes générations, qui ont à peine eu le temps de connaître ce « avant », se sentent lassées et peu enclines à participer à un monde dans lequel elles ne réussissent pas à s’inscrire. Mais en même temps, elles craignent le changement, presque autant que leurs aînés, car elles sont conscientes de leur état d’esprit et de sa valeur véritable. Beaucoup d’entre ces jeunes gens, confondent d’ailleurs la valeur de leur état d’esprit, avec leur propre valeur. Ce qui est fâcheux.

 

En résumé, c’est parce que le peuple est formé non pas d’individualités capables de penser seules et d’une manière originale, mais de personnes dont l’état d’esprit est issu d’idées préconçues, voire prémâchées, que la division la plus complète règne, plus que tout gouvernement, sur la vie et sur l’avenir de ceux qui composent ce même peuple de soumis. De soumis à de simples idées qui n’ont même pas la bonne fortune d’accepter d’évoluer lorsqu’il leur est (enfin) proposé de le faire.

 

Plus que jamais, le terme « psychorigide » s’adresse à ce type de personnalités. Ceux qui désirent le changement ne sont sans doute pas complètement à l’abri de la peur de l’inconnu, mais eux au moins préfèrent se mettre potentiellement en état d’insécurité (l’inconnu) plutôt que de continuer à vivre tels des robots programmés au service de leurs maîtres incontestés.

Non pas « incontestables » mais bien « incontestés » (c’est-à-dire jamais remis en question par le robot de chair lui-même.)

Accepte ou pas, qui est encore libre de choix !

 

Serge Baccino (Tous droits réservés ©2021)

De 3D à 5D en passant par la 4D

De 3D à 5D en passant par la 4D

 

 

Je vous propose ici une autre manière de comprendre pourquoi vous ne réussissez plus à convaincre certaines personnes qu’elles se dirigent direct vers les abattoirs humains de l’E.P (l’état profond.)

Vous savez que nous changeons actuellement de fréquence planétaire. Nous passons graduellement de la 3D à la 5D. Mais pour cela, nous devons tenir compte de la 4D. Mais qu’est-ce que la 4D, au juste ? Ce n’est pas une dimension à partir de laquelle peuvent fonctionner de nouveaux trains d’ondes mentales (un Plan de vie, donc) mais un niveau fréquentiel permettant de changer la structure énergétique de l’actuelle matière et de l’éthériser.

 

 

En somme, la quatrième dimension (4D) est celle de la fréquence vibratoire propre aux choses et aux êtres. C’est elle qui « fixe » l’identité d’une forme, lui permettant de demeurer dans le temps. Pour changer ou évoluer, tout doit passer par cette étape de « rehausse vibratoire. »

Il y a et il y aura toujours de la « matière » (en fait, des formes mentales de structure éthérique), mais toutes les formes de matière ne vibrent pas à la même fréquence. Pour passer d’un Monde à l’autre, soit de la 3D à la 5D, il faut l’action de la Quatrième Dimension, qui est celle de la fréquence mais qui NE consiste PAS en un Plan de conscience « habitable » ou assez stable pour que l’humanité s’y exprimer quelques siècles ou millénaires.

 

 

Or donc, la planète est en train de quitter la 4D dans laquelle elle était graduellement entré en 2011/2012. Nous ne sommes pas encore dans une matière correspondant à la 5D mais nous ne sommes plus exactement en 3D. Résultat, tandis que des quelques-uns pensent déjà en terme de 5D, d’autres résistent et insistent pour demeurer mentalement au sein de la 3D. Pour cela, ils tentent de toutes leurs forces de nier le contenu mental appartenant à la 5D et qui est représenté par les prétentions diverses et jugées « complotistes » de tous ceux qui déjà, ne peuvent pas faire autrement que de penser en 5D.

 

 

Il faut comprendre ce qui se passe si l’ont veut éviter de juger grossièrement et risquer d’avoir le mental en mode régression temporaire (retourner en prépa 4D). Il faut comprendre que se servir du contenu mémoriel pour essayer de comprendre le Nouveau Monde est IMPOSSIBLE ! En effet, comment fonctionne la personne lambda demeurée en 3D ? Elle ne peut et ne sait que se référer à ses Mémoires, à savoir à tout ce qu’elle a déjà appris, à tout ce qu’elle juge crédible et, en un mot, au passé (le déjà appris et cautionné, donc.)

Demander à une personne qui fonctionne encore en 3D, d’accepter des idées qui appartiennent au Nouveau Monde de la 5D, revient à lui demander d’aller chercher dans ses Mémoires, le souvenir… Du futur ! Le futur pour cette personne qui s’imagine fonctionner au présent, est seulement connecté à tout le passé qui est présent en elle.

 

 

Pour une telle personne, le futur diffère de ce qu’elle connaît déjà et tient pour vrai, et ne peut, au mieux, que relever d’un fonctionnement incongru et/ou dangereux de l’imagination. Raison pour laquelle les personnes en 3D se moquent sans vergogne des propos de ceux dont le mental les a devancé dans le 5ème Monde (de la Création Continue.) Elles ne se moquent pas parce qu’elles sont méchantes ou bêtes, mais seulement parce qu’elle ne comprennent pas, au mieux, et ressentent de la peur, au pire. Insister dans le but de convaincre est n’est donc pas seulement inutile mais également naïf.

 

Si vous désirez poser des questions au sujet de ce court article, merci de le faire depuis mes pages Facebook.

 

 

Serge Baccino

 

Le dernier sursaut de La Bête

Le dernier sursaut de La Bête

 

 

Si vous étiez l’état profond, que vous soyez habitués à gérer le Monde entier depuis quasiment mille ans, que vous réalisiez brusquement que vous allez perdre, en définitive, cela parce que ” l’ennemi ” est plus organisé que vous… Comment réagiriez-vous ?

Pour le comprendre, il faut juste savoir que depuis des centaines d’années, l’état profond est habitué à passer derrière le (très bon) travail des gens lumineux, honnêtes, courageux et (on ne peut plus) productifs, pour se l’approprier.

 

Nul besoin d’être intelligent ou d’avoir le sens pratique, lorsqu’il est question d’attendre que les autres bossent pour nous, fassent des découvertes et autres inventions, pour passer au dernier moment et pour s’emparer du tout, cela au nom d’une justice qu’ils ont pris soin d’imposer à tous, et qui ne favorise et ne protège que les parasites.

Un parasite ne vit que part la présence, l’énergie, le sang ou même l’intelligence d’autrui. Voulez-vous savoir pourquoi les églises et autres cathédrales vibrent si bien malgré les turpitudes qui s’y sont déroulées au cours des temps ?

 

C‘est parce qu’elles ont été construites sur les sites antiques d’ancien temples païens, et par des ésotéristes spécialisés dans la constructions respectant les mesures en rapport avec les lois cosmiques. Quelle église, quelle cathédrale, n’a pas ses “souterrains” ou son sous-seul, jalousement gardé par la prêtrise ?

Autant de monuments, de lieux et bien sûr d’êtres formidables, relégués aux les oubliettes, voire détruits, socialement et/ou moralement pour les êtres, afin qu’ils ne puissent pas, ensuite, se réclamer de ces trésors offerts en partage à l’humanité. Depuis, ce sont ces parasites qui se les partageaient en douce et en tout égoïsme.

 

En somme, l’état profond laisse les autres penser et construire, puis au dernier moment, il arrive et se sert, quitte à voler, piller et tuer ceux qui s’opposeraient à cette soif inextinguible de pouvoir, de renommée et de possessions.  Hélas, que posséder quand on est incapable de produire soi-même quoique ce soit ? La réponse est évidente : on s’empare discrètement mais sans pitié, de ce que produisent les autres.

De même, comment gagner quand on est né perdant et bon à rien sans l’appuie et le concourt des autres ? Réponse : on leur vole leur victoire finale. Ainsi, le D.S. vient de réaliser enfin qu’il a perdu, définitivement. Quel sera son dernier sursaut ? Quelle sera sa toute dernière traitrise ?

 

La réponse est évidente pour qui n’a pas une mémoire trop courte : elle sera en rapport avec la seule chose que sait faire un parasite : voler la vie d’autrui. Mais que peuvent-ils bien nous voler, à présent qu’ils ont perdu et qu’ils le réalisent pleinement ?

Réponse : ils vont tenter de nous voler le coup de grâce que l’Alliance Mondiale allait porter au Deep State ! Ils vont essayer coûte que coûte, de nous voler le plan final de sauvetage des nations !

Ils vont et par exemple, copier les coups d’états populaires qui étaient prévus. Ils vont copier ce que d’aucuns nomment Gesara-Nesara et en fait, ils vont parler le langage de la Lumière, afin de tenter d’aveugler, si cela était encore utile (sic) le peu de gens du peuple qui n’ont pas eu encore le temps de sortir de leur torpeur spirituelle.

 

Ainsi, méfiez-vous lorsqu’il vous sera proposé d’encourager des actions “musclées” ou pire, “humanitaires“, qui ressembleront, à s’y méprendre, à celles prévues et proposées par les Forces de la Lumière depuis le début !

Mais si malgré tout cela vous n’êtes toujours pas capables de faire la différence entre les deux, alors que Dieu vous garde ! Nous, nous aurons encore et toujours autre chose à faire, ne serait-ce que tenter de regagner notre dignité d’être humain perdue !

 

 

 

Serge Baccino

Mémoire ou implants mémoriels

Mémoire ou implants mémoriels ?

 

Nota : ce texte s’adresse à un public déjà averti de ce qu’est un implant, de son origine probable, de sa fonction et de son but. Le sujet étant relativement compliqué, il n’était pas possible de présenter, ici et depuis un cours article, un travail exhaustif à ce sujet.

 

Nous avons appris que la présence d’implants mémoriels en nous, dirige notre existence avec force, ne nous laissant que peu de liberté personnelle. Tant que la mission terrestre initiée par le Soi Naturel coïncide avec notre capacité à la remplir ET que l’extérieur et les autres nous permettent de la mener à bien, tout est pour le mieux. Mais qu’en est-il d’une mission qui ne correspond pas ou qui ne correspond plus à notre réelle capacité de la conduire à son terme, et/ou lorsque l’extérieur et les autres s’opposent formellement à nos buts ?

 

Il nous arrive souvent de viser des objectifs qui, finalement, nous apparaissent comme impossibles à atteindre. Que ce soit à cause d’une incapacité latente ou d’un degré de résistance extérieur insurmontable, le résultat est que nous expérimentons des émotions négatives qui, au fil du temps et si elles persistent, abaissent notre fréquence vibratoire animique. Et cela a pour résultat de nous placer à la merci des Forces de l’Axe et donc, de celles de l’Ombre, leurs représentantes directes. Les cas de possessions en tous genres ainsi que ceux nommés « fascinations astrales » n’ont pas d’autre origine que ces émotions destructrices issues de notre incapacité à remplir notre mission de vie.

 

Une mission qui, pour mémoire, NOUS POUSSE irrémédiablement à penser, parler, vivre et agir en conformité avec le but préétabli. Cette compulsion doublée de notre incapacité à produire ce pourquoi nous sommes venus (mission de vie), est à l’origine de nombreuses maladies physiologiques et mentales. Ce sont les implants présents aux alentours de l’Atome Germe du cœur (Atma, au niveau du nœud sinusal), qui garantissent au Soi naturel que même s’il ne peut plus nous atteindre et nous influencer, de quelque manière que ce soit, que nous allons tout faire pour suivre ses directives premières. Tout faire le humainement possible s’entend ! Autrement dit, la programmation d’origine que nous appelons « mission de vie. »

 

 

Il arrive souvent que le Plan tracé au préalable par un Soi Naturel, ne corresponde plus, une fois incarné et après un certain âge, avec l’état d’esprit général du lieu et de l’époque d’incarnation. Autrement dit, il arrive souvent que la personne, une fois incarnée et parvenue à un certain âge, ne soit plus capable de remplir sa mission, que ce soit de sa faute ou bien de celle de l’extérieur et des autres. Et lorsque notre mission vient s’inscrire dans celle plus grande d’un groupe de personnes incarnées en même temps et pour une raison unique, on imagine aisément les problèmes sans nombre qui peuvent en découler, pour l’individu et aussi pour le groupe.

 

Ici, le problème est double. Non seulement la personne est très rarement capable de virer les implants originels, mais de plus, le Soi Naturel n’est plus à même d’intervenir, ne serait-ce que pour annuler la mission, voire l’ajuster ou la transformer. Résultat : la personne rencontre un tas de problèmes aussi irrationnels qu’imprévisibles et qui, bien évidemment, n’aide en rien pour la mission. En général, l’évènementiel se met rapidement à bloquer toute tentative de remplir cette mission, sans rien proposer en retour ou pour compenser.

 

 

 

Serge Baccino