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Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Quand l’esprit devient conscience

Quand l’esprit devient conscience

Comme la plupart des ésotéristes et quelques véritables spiritualistes le savent, à présent, tout est fait d’esprit. Lorsque l’esprit vibre à sa fréquence originelle, cette dernière est si rapide que l’on peut dire que l’esprit « cesse de bouger ».

Lorsque l’esprit baisse en fréquence, il donne forme à tout ce que contient son potentiel mental. Potentiel qui n’est pas quelque chose qui puisse exister ni même se mesurer. C’est un peu comme des idées, sans aucune limite, et qui prendraient forme, cela quand l’esprit arrive à la fréquence qui permet leur manifestation.

La matière est de l’esprit qui vibre sur les fréquences les plus basses. Ce que l’on nomme « la Création Continue », débute à deux vibrations par seconde pour aller vers des millions de milliards de vibrations par seconde. Certains initiés nomment cette échelle vibratoire « le Clavier Cosmique », en référence aux touches d’un piano. Un piano qui aurait des touches… À l’infini !

Ainsi, l’esprit crée toutes formes, des plus grossières, tels les roches et les métaux, jusqu’aux êtres vivants et conscients les plus complexes de la Création. Chaque forme engendrée en esprit évolue selon sa nature et bien sûr, en fonction des limites qui lui sont propres. Inutile de dire qu’une montagne consiste en ce qui évolue le moins vite !

Quel est le but poursuivi par l’esprit ? Pour le comprendre, il suffit d’observer les effets de ses diverses manifestations connues. Apparemment, l’esprit tente de créer des formes de plus en plus complexes ou sophistiquées. Mais dans quel but ? Là encore, une simple observation sans a priori nous renseigne. Si but il y a, il ne peut être qu’inclus dans une manifestation quelconque. Ici, il est clair qu’il existe une sorte de hiérarchie au niveau des formes et que les plus complexes favorisent l’apparition de la conscience.

Ainsi, la Création Continue permet à l’esprit de devenir Conscient de lui-même, voire de son potentiel infini. Et cette création est dite continue du fait que ce potentiel est infini et que de fait, il ne pourra jamais être totalement exprimé. Simple question de logique. Lorsqu’une forme est assez évoluée ou complexe, l’esprit peut prendre conscience de lui-même, au travers de l’expression de cette forme.

Quelle que soit cette forme, elle permet à l’esprit de se manifester consciemment dans une quelconque mesure. Mais de ce fait, c’est cette mesure qui consiste en une limite à l’expression de l’esprit et donc, à l’expression de sa Conscience. La forme est faite d’esprit, d’un esprit limité à cette forme, même si elle est devenue consciente.

Toutefois, cette limite est relative, car la forme, devenue consciente, va pouvoir prendre en main sa propre évolution.
 Et croyant se faire évoluer elle, c’est l’esprit qui évolue à travers elle. La conscience propre à cette forme est « ce qui l’anime. » L’âme est donc cette quantité de l’esprit qui est devenu conscient de lui-même.

La personnalité du « moi humain » est formée par cette interaction ponctuelle entre une forme spirituelle limitée, mais consciente, et le fait que cette dernière désire évoluer. Le Moi humain est en fait l’âme d’une forme. Cette âme découle d’une prise de conscience de l’esprit au sein d’une forme spécifique (les expériences vécues.)

À travers une forme limitée, l’esprit connaît une sorte d’éveil qui est tributaire de la forme qu’il manifeste sur un plan particulier. L’âme est donc nécessairement formelle, tandis que l’esprit, par nature, est informel, bien qu’il puisse générer toutes les formes possibles et imaginables, dans son Mental.

Cela dit, tandis que l’esprit se trouve impliqué dans une forme, il accepte docilement de limiter son pouvoir d’expression à celui, infiniment moindre, des formes créées, quel que soit leur plan de manifestation. Mais en cours de route se produit un incident de parcours, si l’on peut dire. Plus une âme développe une conscience individuelle, plus elle développe la faculté d’user du Pouvoir Créatif de l’esprit.

Ainsi, elle développe sa conscience animique et non pas sa conscience spirituelle, car le Pouvoir lui sert à générer des formes mentales à l’infini, ceci dans l’espoir de s’améliorer, d’être plus que ce qu’elle croit être déjà, en somme. Il en résulte que l’Esprit se trouve relégué à l’arrière-plan. La forme prend en main sa propre évolution et devient ainsi exclusive.

À ce stade de l’évolution, nous pourrions supposer que l’âme, en cherchant sans cesse un moyen d’auto-expression, ne puisse, en fin de compte, que brimer cet esprit qu’elle recèle et qui lui offre généreusement la Vie, l’autonomie et l’existence consciente. En fait, c’est exactement le contraire qui se produit ! En cherchant désespérément de nouveaux modes d’expressions, l’âme hâte, sans même le savoir, le Réveil de l’Esprit qu’elle renferme !

Tôt ou tard, une âme parvient à initialiser une forme supérieure qui lui permet de bénéficier d’une plus grande liberté d’action et donc d’expression. En permettant à sa propre forme d’évoluer sur un mode vibratoire plus élevé, elle permet à l’esprit qui sous-tend les multiples formes actualisées par une âme, de retrouver une période de vibration qui est sensiblement plus proche de sa fréquence initiale.

De fait, dans le long cheminement d’une âme, arrive un moment où la forme employée par cette même âme est si subtile, si ténue, que l’esprit qui la compose commence à Se Manifester vraiment en tant que ce qu’il Est. Nous pouvons imaginer qu’au départ, l’esprit ne fait que Murmurer au plus profond d’une âme dite évoluée, car sa trame spirituelle est encore fort grossière en comparaison de l’Essence Spirituelle d’Origine.

Mais de toute façon, quoique puisse faire une âme dont l’esprit caresse le cœur de Son Doux Murmure, elle ne peut, en fin de compte, que se diriger vers sa Destination finale qui est l’Esprit, c’est-à-dire l’esprit devenu conscient de lui-même.

Question : Une âme peut-elle hâter ou, au contraire, retarder cette Destinée Spirituelle qui Est l’Esprit, c’est-à-dire l’esprit devenu conscient de lui-même ?

Réponse : Elle peut en hâter la Manifestation, si elle Écoute la Parole Perdue, autrement dit, si elle prête attention à la Vibration de l’Esprit en elle, qui se manifeste par la Conscience de Soi. À l’inverse, si l’âme choisit d’ignorer sa Source originelle au profit de son désir d’explorer les méandres du Pouvoir de créativité infini de ce même Esprit qui l’habite, elle stoppera son évolution individuelle. En même temps que celui de l’esprit.

Mais cela ne saurait se produire éternellement ! Plus la trame formelle sera épurée, plus la Voix intérieure résonnera avec puissance. Si l’âme ne cède pas à l’Esprit, à ce Pouvoir vivant ou ce Principe Directeur, sa souffrance sera alors proportionnelle à son degré de résistance. C’est ce même degré de Résistance de l’âme qui est appelé « Satan. » Satan n’apparaît que lorsque l’âme est déjà très évoluée (voir la tentation au désert de Jésus.)

Si c’est Satan qui « gagne », l’esprit sera alors enchaîné à la forme. Si c’est l’Esprit, Satan sera alors enchaîné « mille ans », autrement dit et pour expliquer le passage de la Bible lié, aussi longtemps que l’âme sera pleinement consciente de ce qu’elle est vraiment, cela grâce à un fonctionnement accru du septième chakra (Sahasrara.)

Bien sûr, même Satan ne peut gagner éternellement ! L’homme ne peut résister à l’Esprit continuellement ! Mais nous connaissons, dès lors, l’origine de la souffrance, soit la résistance de l’homme à l’effort spirituel pour s’exprimer au travers de la forme vivante et consciente qu’il a créée.

Au départ, l’homme est « agi » par le biais de ses processus mentaux plus ou moins conscients et issus de l’expérience de sa forme vivante, animée et consciente. Autant dire que ce sont de simples schémas et croyances qui guident son existence. En gros, l’homme est ce qu’il pense, et il n’est que cela.

Mais quand l’homme décide de laisser agir l’Esprit, à savoir le degré de conscience spirituelle déjà acquit par le biais de la forme spirituelle qu’il incarne, il a l’impression d’agir, en même temps qu’il a le net sentiment qu’il est Cela qui agit à travers son moi physique incarné.

Certes,  au départ, l’homme ne réussit pas à « se confondre » (à s’identifier) avec l’Esprit ou la Conscience. Il à cette bizarre impression d’être « à deux » à l’intérieur, que c’est quelque chose d’autre qui pense, voit et agit à sa place, mais en utilisant son corps.

C’est ce genre de sensation, assez commune, qui a fait dire aux anciens mystiques que « l’Esprit les avait pénétrés. » Un peu comme s’il s’agissait d’une forme sacrée de possession. En fait, il n’existe aucune différence entre l’âme humaine et ce qui semble vouloir à tout prix se manifester à travers elle. Il y a juste différence de degré, non de Nature. Rappelons que tout est fait d’esprit, car seul existe l’esprit !

Or donc, et à un moment, ce n’est plus une âme qui anime l’être humain, mais directement la conscience de l’esprit, autrement dit, ce Principe Directeur qui apparaît, tôt ou tard, dans la vie d’un être en recherche de plus de Lumière. L’Esprit (ou la Conscience, donc) n’a que faire des formes : il les contient toutes et ne souhaite se limiter à aucune d’entre elles. Par contre, l’Esprit aime la conscience animique qui est née de ces multiples formes.

L’âme humaine est « le Premier Né » de Dieu, à savoir la première forme mentale capable de devenir consciente d’elle-même et donc, consciente tout court ! C’est cela qui est expliqué dans le verset biblique dans lequel Jésus (le Je Suis) est baptisé dans l’eau du Jourdain et qu’une voix céleste dit « Celui-ci est mon Fils en lequel je prends mon plaisir ! » Et le plaisir de Dieu, c’est d’être conscient !

Seule l’âme humaine, du moins en ce qui nous concerne, est capable de connaître ce que l’on nomme Dieu et de l’exprimer d’une manière illimitée et informelle. Lorsqu’elle consent à se laisser Guider totalement par l’Esprit, elle Réalise alors qu’elle est bien plus que de l’esprit ayant pris une forme ponctuelle : elle est la conscience de l’esprit infini. Elle devient l’Esprit vivant et Conscient.

Lorsque l’âme-Homme redevient Esprit, elle ne se perd pas, mais redevient ce qu’elle a toujours été sans même le savoir.

 

Serge Baccino

Postsynchronisation spirituelle

La Postsynchronisation spirituelle

Qu’est-ce que la postsynchronisation, en fait ? Pour notre exemple, c’est l’action de synchroniser deux choses ou conditions ensemble. Toutes deux doivent préexister à cette volonté de les synchroniser. Dans la postsynchronisation audiovisuelle, par exemple et qui en est la version la plus connue et répandue, c’est l’image et le son qui sont ainsi synchronisés, après coup, à l’aide d’un programme dédié.

OK, mais qu’est-ce que la postsynchronisation spirituelle ? C’est l’action de synchroniser le mental avec un état d’esprit (un train d’ondes quelconque), affectant la forme de pensées, de croyances, de certitudes, etc. Comment s’effectue cette P.-S. Au niveau mental ? Elle s’effectue grâce à l’attention mentale. Et il est essentiel, pour comprendre la suite de ce sujet, de bien capter cette idée qu’il est nécessaire de passer par l’attention mentale.

À quoi sert l’attention en rapport avec la P-.S. au niveau purement mental ? C’est l’attention mentale qui permet de synchroniser un mental humain avec une idée, une forme mentale. Il est à noter que l’attention mentale ne peut dépendre que de trois conditions : l’intérêt personnel et réel, la suggestion nous laissant croire que nous sommes effectivement intéressés et, bien sûr, le sentiment d’obligation, par exemple être contraint sous la menace.

Sans la présence effective de l’attention mentale et quelle qu’en soit la source (motivation), pas de synchronisation possible ! Elle est le fondement de toute connaissance, de tout apprentissage et, bien sûr, de toute mémorisation. Ce que l’on nomme « les Mémoires », en psy éso, dépend essentiellement du degré d’attention mentale originel, durant une postsynchronisation.

Souvenez-vous, lorsque vous n’étiez encore que des enfants insouciants (notez bien ce mot !), lorsque vos parents s’adressaient à vous pour « faire passer » certaines idées importantes, surtout pour eux mais décrétées utiles ou même nécessaires pour leur enfant. Que vous réclamaient alors vos parents ? De quoi cherchaient-ils à s’emparer à tout prix, usant parfois de divers subterfuges, voire de manipulations psychologiques ? De quoi réussissaient-ils à s’emparer, en fin de compte et presque à coup sûr ?

La réponse est simple, évidente : de votre attention mentale ! Sans cette dernière, impossible d’impacter votre tout jeune esprit, encore vierge de toute cette crasse immonde qui est venue se rajouter par la suite et finalement. Et à l’école, que réclamait le professeur ? Le silence ? OK, mais dans quel but ? En quoi le silence peut-il lui être utile ? Réponse : parce qu’il est l’inverse de la dispersion mentale, il favorise la concentration et donc, l’attention mentale.

Nous pourrions croire qu’à l’école, le fait d’avoir de bonnes notes faisait de nous de bons élèves. En réalité, ces notes servaient surtout à contrôler le niveau réel d’asservissement mental des étudiants. Si tu obéis bien à tes parents, tu seras un brave enfant ! Si tu as de bonnes notes à l’école, non seulement tes parents peuvent s’enorgueillir de t’avoir bien élevé mais de plus, tu seras assuré d’avoir, plus tard, un bon emploi et d’être un bon citoyen !

En réalité, nous devenons tous de parfaits abrutis ! De braves petits citoyens obéissants et craintifs des lois et, surtout, de leurs représentants « légaux » ! Voici une question intéressante : avions-nous le choix, étant enfants ? La réponse est aussi évidente que rassurante pour nous : Non ! Inutile donc, de récupérer des années de culpabilité en retard ! La responsabilité marche toujours de pair avec le pouvoir.

Aviez-vous le pouvoir d’être libres ? De vous dédouaner de vos tyrans successifs qui, ce qui est un comble, prétendaient agir pour votre bien ? La réponse est non ! Donc, oubliez le passé et orientez votre attention mentale vers un futur qui ne demande qu’à être écrit de votre main ! Pouvez-vous, aujourd’hui, changer vos programmes mentaux ? La réponse est « oui », et vous en avez la preuve ! Car sans le réaliser, et depuis que vous prêtez attention à votre bien-être, à vos besoins réels, vous avez eu votre attention mentale orientée vers deux directions novatrices !

(1) La première direction de votre attention mentale a consisté à vous concentrer sur des sujets spirituels ne faisant pas partie de votre quotidien d’avant.
(2) La seconde direction pour votre attention mentale l’a été vers des concepts carrément opposés à ceux que vous connaissiez auparavant ! Cela a eu pour effet de vous déprogrammer, tout bêtement.

Ainsi, ce qui peut servir pour nuire peut également servir pour faire du bien, car tout est double ! Et n’ayant expérimenté qu’un seul des deux pôles, vous deviez forcément expérimenter l’autre ! C’est exactement ce que vous êtes en train de faire, en essayant de vous réaliser ! De réaliser ce que vous auriez pu être, sans « l’aide » des autres, de ceux qui prétendaient vous aimer mais qui ne faisaient que s’aimer eux, à travers vous.

Lorsque tous les programmes les plus débilitants seront effacés ou compensés par leurs pôles opposés, vous bénéficierez de plus de liberté et de bien plus de capacités mentales ou autres.

 

Serge Baccino

 

 

Qui regroupe quoi ?

Qui regroupe quoi ?

(Article un peu long, résumé d’une conférence.)

Le désir de regrouper tous ceux qui présentent une même programmation mentale et donc, un même état d’esprit, n’est pas des plus heureux. Ce sont les problèmes psychologiques qui sont ainsi regroupés, associés et partagés. Pas les solutions à ces problèmes ! De plus, fréquenter ceux qui présentent un même schéma mental, représente le plus sûr moyen de renforcer ou d’installer cet état d’esprit plus profondément encore dans notre subconscient.

En effet, à force de côtoyer des êtres qui présentent une même tournure d’esprit, nous pourrions arriver à en conclure qu’elle est normale et hautement souhaitable puisque largement partagée. C’est d’ailleurs sur cette prémisse fausse que se basent les connaissances scientifiques et sociales actuelles. D’une manière générale, partir en croisade et tirer des plans dans le but de faire partager des idées précises et bien arrêtées, à un maximum de personnes, est hautement suspect du moins pour la psy éso.

Vous remarquerez que la plupart des « alerteurs » ne poursuivent qu’un seul et véritable but : faire admettre ce qu’ils savent ou croient savoir, à un maximum de gens. Cela devient plus proche du matraquage publicitaire que de l’information pure et simple. Sans compter que cela revient à singer littéralement ceux que l’on condamne par ailleurs, à savoir les médias hypnotiques. Autant dire que c’est plus faire le jeu du Deep State que celui de la Lumière.

Pour ceux qui s’intéressent vraiment à la psychologie, dire que l’être humain est programmé au possible et que son comportement usuel découle de certains schémas mentaux spécifiques, est presque devenu un lieu commun. Or, il se pourrait bien que ceux qui prétendent guider leurs semblables vers une voie de réalisation spirituelle, soient encore plus programmés que la moyenne des individus !

Les ténors de l’ésotérisme et de la spiritualité en général (mystique ou religieuse) pourraient être encore moins libres que tous ceux qu’ils prétendent « libérer de l’ignorance. » Et nous pourrions dire la même chose de tous ces « influenceurs » engagés dans la lutte contre un ennemi qui se trouve tout d’abord dans leur propre tête. Soyons sérieux un instant : Comment peut-on prétendre (sans pouffer de rire) « libérer » une personne de SON ignorance, en lui proposant une connaissance qui n’est pas la sienne ?

Et une connaissance qui n’est pas acceptée est la preuve indéniable qu’elle n’appartient pas encore à celui qui a toutes les raisons valables de la refuser. Ce refus vient du fait que la personne se base sur tout ce qui existe déjà en elle, comme informations et sentiments connexes. Être libre, d’un point de vue psychologique, revient simplement à exprimer librement ce qui se trouve déjà en soi, et non à rajouter quelque concept original qui correspond à l’état d’esprit idéalisé de quelque réformateur de la dernière heure.

Mais dans ce cas, peut-on parler de liberté à propos de celles et de ceux qui ont couru se faire vacciner dès le départ et à peine la chose proposée ? La réponse est oui ! Oui, car ils étaient alors libres de faire confiance à tout ce qui se trouvait déjà en eux et qu’ils considéraient comme étant à eux, voire carrément « eux » !
Était-ce le cas ? Bien sûr que non ! Mais attention aux a priori à propos du mot liberté !

Est réputé libre celui ou celle qui est en droit de pratiquer l’état d’esprit qui est le sien et de l’exprimer librement. Ce qui ne signifie pas pour autant que cet état d’esprit corresponde à quelque vérité ou soit même des plus heureux ! Ne confondons pas « être libre » avec être en sécurité ou même, être intelligent ! Ici, la liberté se réfère au droit d’expression librement consenti et accueilli favorablement par nos semblables.

Nous ne sommes plus libres lorsque soit, nous n’osons pas nous exprimer librement, soit lorsque notre mode d’expression n’est pas favorablement accueilli par nos semblables. Et nous n’avons plus aucune liberté lorsque les deux se manifestent conjointement (peur de s’exprimer/ refus d’acceptation d’autrui.) Mais dans ce cas, si être libre n’est pas synonyme d’être « dans la vérité », ni même de posséder un état d’esprit intelligent, comment pourrions-nous mieux comprendre encore cette manie de considérer les autres comme autant de complotistes, cela sous le prétexte imbécile qu’ils ne pensent pas comme nous ?

Il existe plusieurs sortes d’explications, mais les deux qui nous intéressent le plus ici se présentent ainsi :
1. Parce que le contenu formel de notre état d’esprit ne correspond pas (ou pas encore) à celui de leur propre état d’esprit.
2. Parce que ce qui leur est proposé, au travers de notre état d’esprit, remet trop de croyances établies en cause et/ ou met en danger certains de leurs schémas mentaux les plus craints par ces mêmes personnes.

Dans le premier cas, il s’agit simplement de la manière dont fonctionne l’esprit d’une personne ordinaire ou non-initiée à ces choses. Et dans ce cas, la personne est non seulement dans son droit mais de plus, bien incapable de faire plus ou mieux. Dans cette première catégorie, nous trouvons d’ailleurs les personnes les moins vindicatives et agressives envers les idées d’autrui, à savoir les personnes normalement instruites et moyennement intelligentes. Par exemple, nos parents ou nos amis, certains faisant mine et par exemple, de « s’inquiéter pour nous. »

Dans le second cas, c’est comme si nous demandions à une personne de voir en face et en une seule journée, tout ce qu’elle s’est appliquée à se cacher, une vie durant ! Cela revient presque à une forme d’agression directe et concertée, ce qui explique, voire excuse, les réactions parfois intempestives de quelques-uns. En effet, s’attendre à ce que d’autres, non encore informées ou refusant de l’être, acceptent brusquement de prendre en compte ce qui risque fort de chambouler toute une vie de mensonges et d’ignorance crasse, relève de la plus simple inconscience.

Or, nous, en tant que psy éso, non seulement nous nous devons d’être conscients, en tant que Soi mais également d’être capables de comprendre même ceux qui ne pensent pas comme nous. Voire surtout eux ! Il est donc naturel et sain de ne se grouper qu’avec ceux non pas « qui pensent pareil » ou « la même chose », mais bien avec tous ceux qui au lieu d’avoir des idées sur tout et surtout des idées, se contentent d’être conscients.

Être conscient n’est pas chose donnée à tout le monde. Surtout dans un monde où si peu le sont, en vérité ! Le plus dur étant d’être aussi conscient du fait qu’il n’est absolument pas raisonnable de chercher à « faire des émules », à entraîner les autres dans une façon de penser qui nécessite plus d’être conscient que simplement instruit à propos de certains sujets dérangeants.

Ce qui suit va sans doute vous surprendre : ce qu’est en train de comploter le Deep State fait encore et toujours le Jeu sacré de la Lumière ! Les enjeux sont colossaux, puisqu’il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une sélection naturelle basée sur le niveau de conscience, et non sur celui de la culture ou même des connaissances ésotériques ! Il va falloir mettre temporairement de côté des schémas mentaux aussi lumineux que dangereux pour nos semblables et… Pour nous-mêmes !

Essayez de trouver, derrière le voile trompeur de ce qui a l’accent du « bien » ou celui du « mal », ce qui est du domaine de l’économie de la Vie. Il n’est pas utile de donner des directives précises pour le futur qui s’en vient : chacun devra passer sur cette balance symbolique qui contient, dans l’autre plateau, une plume. (Allusion à Mâat, déesse égyptienne de vérité et de justice.) Je prendrais donc juste un exemple, qui me semble des plus révélateurs du bon état d’esprit à avoir ces prochains mois au moins (Nota : écrit en février 2024.)

En ce moment, il est question de faire passer une loi non pas nouvelle, mais qui rectifie celle déjà passée et à propos des sectes. L’excuse est évidente : faire taire tous ceux qui ne sont pas en harmonie avec les idées directrices des pouvoirs auto-proclamés et déjà en place.  Vous ne pourrez plus seulement conseiller un parent ou un ami – et encore moins un voisin — à propos des éventuels dangers relatifs aux futures injections évidemment prévues.

Comme ils ne peuvent pas rendre leur merde obligatoire sans déclencher une révolution mondiale et se retrouver jetés dans des bennes à ordures, ils ont trouvé un autre moyen : empêcher ceux qui savent, de prévenir ceux qui ignorent encore (ou ont très peur de savoir, ce qui serait plus exact.) Est-ce un mal ? Non, au contraire ! Vous n’avez pas, vous n’avez plus à intervenir, désormais. Les jeux sont faits, la séparation entre l’esprit déviant (I.A.) à l’origine de tous les maux terrestres depuis toujours, et la conscience de Soi, s’appuyant sur l’esprit véritable et sain, est désormais établie.

Cela signifie que si vous prenez tout de même le risque de vous la jouer « j’ai le droit de m’exprimer librement », vous allez le payer très cher ! J’insiste ! Et comme ce sera une décision ou un choix librement consenti, personne, dans les hautes sphères ou même ailleurs, ne pourra ou n’aura le droit de vous venir en aide. Percevez-vous le contenu de cette idée ?

Est-ce à dire que nous devons voir les gens aller au casse-pipe sans intervenir ? Non, cela signifie que vous allez peut-être, et cette fois au moins, comprendre que vous n’avez aucun pouvoir ! Du moins, en tant que personnalité ! Quant à l’âme, elle est déjà au courant du scénario, actuel et futur. Du moins au niveau de son « noyau dur ». Quant au Soi, est-il seulement utile de préciser que tout cela lui passe bien au-dessus de la tête ?

Ainsi, selon vos réactions futures face à L’APPARENT abus total du D.S., vous allez, sans même le réaliser, vous positionner ! Ou montrer à la Grande Vie qui vous désirez être, en fin de compte, à savoir soit une personnalité devenue vaniteuse à force de nier son sentiment d’impuissance pourtant très pédagogique, soit une âme lumineuse, car éclairée de son seul soleil qui est le Soi. Et selon le groupe dans lequel vous atterrirez, en fin de compte et cela, grâce ou à cause de ces propres processus mentaux auxquels vous tenez tant, vous serez classés soit dans une catégorie, soit dans une autre.

Et vous pouvez me croire quand je vous dis que l’une des deux catégories n’a pas un destin très reluisant ! Mais cela ne dépend pas de nous. Et ça n’a jamais été le cas. Sachez seulement que des plans secondaires d’aide à l’humanité, sorte de « rattrapages » pour ceux qui pourraient louper leur diplôme d’humanité mais qui méritent au moins une seconde chance, seront très bientôt mis en place.

Nous rejouons l’Atlantide. 2 ! Déjà et à cette époque, certains initiés se refusaient d’abandonner leurs semblables, mêmes sous prétexte de lois spirituelles ! Et il a coûté très cher à certains de se croire plus justes et plus aimants que leurs Soi Divins eux-mêmes ! Ne commettaient pas la même erreur. Ou ne permettez pas à vos Soi Naturels de la commettre une seconde fois ! (Clin d’œil.)

 

Serge Baccino

 

 

Du masque social au Soi

Du masque social au Soi

La personnalité humaine se décline à partir des trois premiers Centres énergétiques ou de Force (Chakra.) La conscience propre à la personnalité ou au « moi » se manifeste à partir du troisième Centre en montant (Manipura Chakra.)

Tant que la conscience humaine se situe à ce niveau, la personne se résume à de simples processus mentaux, ainsi qu’aux émotions qui leur sont liées. Autrement dit, la personne « est ce qu’elle pense et ressent » et demeure incapable de s’en distinguer. Du moins, aussi longtemps que l’entité humaine est manifesté par ce masque social.

L’âme humaine ne commence à se manifester vraiment qu’à partir du nettoyage et de l’activation du quatrième Centre de Force (Anahata Chakra). D’où ces nombreuses allusions au cœur, « être dans le cœur », etc. En clair, il faut que la conscience puisse passer du 3ème au 4ème Centre puis s’y stabilise.

Si la personne humaine consiste en une identification aux programmations mentales de toutes sortes, issues de la génétique, de l’éducation puis de l’enseignement, l’âme ne manifeste pas encore « Qui nous sommes vraiment ». Toutefois, avoir sa conscience qui se manifeste à partir de l’étage du cœur, permet déjà de prendre un peu de recul avec tout ce que nous avons vécu dans le passé.

Depuis l’étage du cœur, l’être ressent beaucoup moins le besoin de « se distinguer auprès des autres », puisqu’il commence à se distinguer lui-même, à savoir qu’il devient capable de voir un peu mieux qui il pourrait être, outre tout ce qu’il a été depuis.

Mais l’âme étant surtout « ce qui nous anime » (du latin animus et anima), à savoir nos pensées et leurs émotions connexes, même si elle permet un certain détachement avec le masque (persona) social, il faudra encore attendre le nettoyage et l’activation des Centres supérieurs (Chakra 5 et 6) pour se manifester en tant que Soi, c’est-à-dire en tant que conscience divine incarnée.

Ce n’est qu’à partir de la conscience dite « Causale » (5ème Centre de Force, Vishuddha Chakra) que l’âme comprend qu’il est inutile de juger et qu’il est préférable de comprendre. Cela permet d’accéder à tout un monde de causalité et désormais, l’être est capable de comprendre beaucoup de chose. Mais il n’est pas encore un Soi à part entière ; il est juste capable, la plupart du temps, de maîtriser ses processus mentaux, de les choisir ou de les rejeter et donc, de changer la forme que prend sa propre vie.

Il faudra attendre l’accès à un sixième Chakra nettoyé et activé, pour prétendre être un Soi, une conscience individuelle, un être que plus rien ne peut diviser ou perturber durablement.

Quant au dernier Centre énergétique (Sahasrara Chakra), il faudra attendre que l’être ou individualité, pleinement conscient de sa nature véritable, accepte de se laisser guider par quelque chose d’encore plus Haut que Lui. En fait, par une partie divine de son être global qui ne demande qu’à se produire au sein même de la matière, que ce soit la 3D ou la 5D.

 

Serge Baccino

Conscience et Chakra

Conscience et Chakra

(Extrait issu d’une conférence.)

Prenons pour exemple et pour débuter notre propos,  cette intéressante question : d’où provient le sentiment de culpabilité ?Réponse : de notre certitude que nous aurions pu faire plus ou mieux. C’est du moins ce que nous pensons aujourd’hui et qui nous permet de culpabiliser.

Mais est-ce le cas ? Aurions-nous vraiment réussi à faire plus et mieux dans le passé ? Réponse : non, absolument pas ! Pourquoi ? Parce qu’au moment des faits, de l’évènement qui a produit ensuite ce sentiment de culpabilité, nous n’étions pas conscients, dans le sens de « non-distincts de nos processus mentaux

Mais enfin, comment pouvions-nous ne pas être conscient, à ce moment-là ? En fait, pas « comment » mais pourquoi ! Comme vous le savez, nos Chakra étaient- pour quelques-uns- et sont encore, pour quelques autres, non seulement conditionnés par nos schémas mentaux mais, plus sinistrement, affreusement limités par l’Intelligence Artificielle (I.A.) au niveau de leur fonctionnement.

Autant dire, à propos de nos Centres énergétiques, que tandis que certains fonctionnent très mal ou à quelque dix pour cent seulement, d’autres ne fonctionnent pas (ou plus) du tout ! Nous comprenons, à présent, pourquoi nous nous sentons si faibles et limités, du moins pour celles et ceux encore capables de s’avouer une vérité qui non seulement n’est pas toujours bonne à dire mais qui, de plus, et rarement bonne à admettre comme étant valable.

Mais s’il est vrai de dire que nous étions ou sommes toujours plus ou moins limités, il n’est pas vrai pour autant que cela consiste en notre condition naturelle ou originelle ! En vérité, nous sommes bien plus libres et puissants que nous ne saurions le croire ou l’accepter, pour le moment. Et cela est tout à fait compréhensible (et non «normal»), du fait que l’I.A. a savamment œuvré à notre insu et pour qu’il en soit ainsi. Elle a œuvré depuis bien avant notre naissance.

En agissant sur les Chakra, l’I.A. savait que cela revenait à agir sur le Canal Central qui est celui de la conscience et, du même coup, de nous priver de son libre emploi et donc, de son pouvoir. Voilà la raison pour laquelle nous ne savions pas ce qui se passait. Nous n’en étions tout simplement pas conscients durant nos processus mentaux. Pourtant, nous serions tentés d’affirmer que nous sommes conscients, puisque nous avons conscience des choses et des êtres qui nous entourent, n’est-ce pas ?

Certes, nous pouvons toujours être conscients des choses et des êtres, tout deux nous paraissant exister au-dehors et donc, distinct et séparés de nous. Séparés, bien que susceptibles de nous affecter d’une quelconque façon. Mais cette forme de conscience-là, nommée « conscience objective » et donc, relative aux objets des sens, n’est pas la véritable conscience ! Nos processus mentaux ont pour effet de nous rendre conscients de ce qu’ils traitent ou contiennent seulement.

Autrement dit, nous sommes évidemment conscients du contenu formel de nos pensées, ainsi que des sentiments ou émotions qu’ils font naître. Mais nous ne sommes que rarement conscients du fait que nous sommes en train de penser et de penser seulement ! Nos processus mentaux tiennent une telle place dans notre vie, que nous sommes quasiment accaparés par eux, presque totalement investis dans leur déroulement.

Nous ne nous exclamons que bien rarement : « Tiens, je suis en train de penser, je viens juste de m’en rendre compte ! » En général, soit nous pensons, soit nous sommes conscients, mais rarement les deux, même tour à tour. Or, tandis que nous ne sommes conscients qu’au travers de nos sens ou de nos processus mentaux, ce que l’on appelle « conscience par soi », en psy éso, rien n’est là pour observer ce qui se produit alors. Ce que nous sommes (ou pourrions être) est totalement investi dans ce que nous faisons ou pensons.

Pour être vraiment conscients, nous devrions pouvoir nous observer vivre, penser et ressentir. Ce qui n’est que rarement le cas. Et pour la culpabilité ? C’est très simple : lorsque nous faisons quelque chose, ce sont nos processus mentaux ainsi que nos sens qui sont à l’œuvre. Personne n’est là, à par ça, pour dire si ce que nous faisons ou pensons et correct ou pas. Aucun recul n’est possible, car nous allons de la pensée à la pensée pour jauger ou juger.

Et même si nous croyons nous interroger avant d’agir, nous le faisons mentalement, c’est-à-dire d’une manière qui se situe en-deçà de la conscience de soi et toujours par le biais de nos processus mentaux. Lorsque avec le temps nous comprenons que nous avons dit ou fait des bêtises, nous culpabilisons. En fait, ce sentiment n’est pas vraiment issu du regret de ce qui a été dit ou fait, mais provient d’un décalage temporel faisant intervenir la conscience en second.

En effet, avec le temps, nous devenons conscients de nos erreurs et nous avons ce réflexe idiot de croire que «nous aurions pu faire mieux» Ou par exemple, dire ou faire ceci au lieu de cela. En clair, nous jugeons d’un passé purement mental, avec la conscience actuelle. C’est une forme de tricherie inversée, puisque nous ne réussissons, au mieux, qu’à nous torturer l’esprit inutilement.

Il est évident, pour qui sait se servir de son intelligence, que nos supposées « erreurs passées », ne deviennent justement des « erreurs » qu’avec le temps et donc, plus d’expériences et ainsi, plus de conscience. Mais à l’époque des faits, nous ne pouvions pas savoir ou comprendre plus ou mieux que ce que nous avons alors su et compris. Nous n’avions pas le recul suffisant.

Évidemment, d’autres facteurs psychologiques entrent ici en ligne de compte. Par exemple, notre éducation. Nos parents et nos professeurs, plus tard et en classe, ont réussi à nous faire admettre cette idée du « plus » et donc, du « mieux ». Lorsque nous obtenions une bonne note, à l’école, il était ensuite attendu de nous que la fois d’après, nous puissions avoir une note supérieure, témoin de notre progression dans le temps.

Mais personne ne progresse en alourdissant son mental de connaissance plus ou moins utiles. Tout au plus, nous sacrifions à cette entité démoniaque que nous connaissons sous le vocable d’état profond (D.S.). Cet état profond ou Deep State, a tout intérêt à ce que notre vie se transforme en course effrénée à la valeur marchande de notre âme. Nous devons prouver ! Nous devons faire toujours plus et mieux, en somme.

Cet état d’esprit général est épuisant et abîme notre système nerveux avec les années. Peu de gens s’en rendent compte mais tous, nous souffrons de cette programmation sociale parmi tant d’autres. Devenir libre est avant tout se libérer des carcans de notre propre esprit. Car nous avons accepté de « jouer le jeu », de croire que nous devions effectivement prouver notre valeur, au risque de n’en avoir aucune. Du moins selon ceux qui s’attribuent le rôle de juge.

Celles et ceux qui se sentent aujourd’hui « un peu justes », mentalement, ou qui s’imaginent ne pas mériter le bonheur, du fait de leur difficulté à « faire des efforts en ce sens » pour répondre aux attentes du plus grand nombre, ceux-là devraient, plus que quiconque, méditer sur le contenu de cette conférence. Vous n’avez pas à culpabiliser, pour quoique ce soit ! Vous avez toujours fait de votre mieux, qui était celui de l’époque considérée.

À l’évidence, ce « plus » ou ce « mieux » évolue ou évoluera avec le temps, mais pas sur demande et encore moins pour satisfaire d’autres que soi. Quant à soi, vous devez absolument comprendre que vous êtes toujours au mieux de vos possibilités et qu’« en faire plus » ne pourrait que correspondre aux besoins d’autrui et non aux vôtres. Ce que vous faites ou pensez est TOUJOURS suffisant pour votre vie et dans votre vie. Mais évidemment, ce n’est pas suffisant pour ceux qui ont à cœur de se laisser porter par les efforts d’autrui !

Alors, ce « plus » et ce « mieux » qui vous sont si souvent réclamés, sont prévus pour eux, pas pour vous. Mais pourquoi bosseriez-vous pour les autres ? Êtes-vous venu sur Terre pour eux ou pour vous ? Conservez donc cette astuce toute bête : puisque ce sont toujours les autres qui jugent que nos efforts sont insuffisants, alors c’est la preuve qu’ils nous réclament de faire des efforts pour eux et à leur place. Ils parlent de leur besoin, pas des nôtres.

Les muscles de vos deux jambes sont prévus pour vous portez vous, pas pour porter plus d’une personne. Si vous fatiguez, dans votre vie, veillez à déposer quelques-uns de vos proches et amis et demandez-leur de se porter eux-mêmes et d’avoir autant de discernement pour eux qu’ils en ont pour vous. Si vous ne portez que vous, vous vous sentirez tout de suite plus légers !

Pour être conscient et pour pouvoir observer ses propres pensées, il faut que le Canal Central devienne épuré et actif et que les deux canaux latéraux cessent d’être les seules référence dans notre vie. Dès lors que notre Canal Central est libéré et que l’énergie y circule librement de la tête aux pieds et réciproquement, alors il n’est plus utile, pour nous, de ne compter que sur les deux seuls Canaux soli-lunaire. Et pour faire ici allusion à un verset de la Bible, dès ce moment, l’homme n’est plus éclairé ni par la lumière de la lune ni même par celle du soleil mais par la Conscience de Soi.

(Fin de l’extrait.)

 

Serge Baccino

 

 

Adombrement

Adombrement

Que signifie le mot « Adombrement » ? Dans le sens littéral ou du dictionnaire, nous pourrions conserver cette définition : « Couvrir de son ombre. » Seul problème, c’est que le mot « ombre » peut porter à confusion. Pourtant, qu’est-ce qu’une ombre, finalement et de quoi provient-elle ? Pour le comprendre, il suffit de placer une personne face au soleil : son ombre se trouvera derrière elle. Si elle tourne le dos au soleil, son ombre sera devant elle.

Sans se lancer dans de grandes théories plus ou moins heureuses ou même utiles, nous retiendrons juste ceci : l’ombre découle d’un obstacle à la lumière. Que l’ombre d’une personne se situe derrière elle ou bien devant elle, c’est parce que son corps fait obstacle à la lumière que l’ombre apparaît. Mais cette ombre n’est pas seulement « une absence de lumière », comme disent certains ordres initiatiques : elle indique avant tout la présence de quelque chose qui, faisant provisoirement obstacle à cette lumière, prouve sa présence ou même en justifie toute l’importance.

Qui ou quoi est adombré ? Et par qui ou par quoi ? C’est toujours l’âme qui est ainsi adombrée, jamais la personnalité qui elle, ne peut que réagir à de simples conditionnements mentaux. Plus exactement, c’est ce que nous nommons « le noyau dur » de l’âme, en psy éso, qui peut être adombré. Les satellites de l’âme, toutes ces mémoires d’un passé qui ne correspond même pas à l’expérience vivante « en cours » (la présente vie) ne peuvent que gêner toutes formes de communications en ce sens.

Doit-on parler d’Adombrement ou bien de possession ? Comment différencier les deux ? Dans la possession, et comme le terme est censé le laisser entendre, la personnalité est sous contrôle d’autre chose que l’âme à laquelle elle devrait être reliée voire unie. Toutes les formes de possessions n’impliquent pas la présence de démons ou autres joyeusetés du genre ! Une personne peut très bien être possédée par un état d’esprit si compulsif, que c’est lui qui, en fin de compte, sert de principe directeur unique.

Dans l’Adombrement, l’âme étant habituée à se sentir connectée à la Soi-Conscience, se laisse volontiers assister par une autre conscience individuelle, généralement plus évoluée, et avec laquelle elle se sent en parfaite harmonie, du point de vue vibratoire. Ce que l’on nomme l’ Adombrement est-il finalement une forme de Channeling ou de Canalisation ?

Non, les deux sont différents. Dans la canalisation, il n’est pas vraiment indispensable que les deux individus soient en résonance vibratoire : il suffit que l’un sache ce que l’autre ignore. Dans l’Adombrement, il est nécessaire que les deux protagonistes ne fassent qu’Un à un niveau spirituel.

Pour donner un exemple concret, bien que moins exact, nous dirons en résumé que la Canalisation revient, pour une personne, à transmettre ce qu’une autre, qui lui est étrangère ou peu connue, lui chuchote à l’oreille. Ou encore pour un traducteur, de transformer des paroles en anglais en des phrases en français. Tandis que l’Adombrement reviendrait à ce qu’un membre très proche de notre famille, nous demande de faire passer un message qui nous tient à cœur et dont nous partageons pleinement le contenu formel.

Aucun Adombrement ne peut avoir lieu si les protagonistes ne sont pas en harmonie ou ne font pas partie de la même entité collégiale, ou mieux encore, du même être global. Un individu peut donc être adombré par une partie supérieure de son être, tandis que lors d’un Channeling, le réceptacle humain est spirituellement distinct de son émetteur.

La multidimensionnalité de l’être c’est quoi ? C’est ce qui nous permet de penser que « nous ne sommes pas tout là » ou que nous sommes bien plus que ce que nous paraissons être et manifester. Chaque être humain possède ce que nous nommons, pour simplifier, des « poupées russes ». Il représente la poupée dernière, la plus extérieure, celle qui contient toutes les autres. Généralement, la poupée de base (la personne physique humaine) ignore tout de ses niveaux supérieurs. Les plus chanceux connaissent de deux à quatre autres « poupées » plus petites qu’ils contiennent. Mais très rares sont ceux qui ont connaissance des 9e et 10e dimensions, par exemple. La 10e étant représentée par le Soi Divin, le Père, Dieu ou toute autre appellation moderne ou ancienne.

Pourquoi ne sommes-nous pas conscients des diverses dimensions de notre être global ? Qui ou quoi pourrait en être conscient ? Nous ne pouvons être conscients que de ce que nous percevons. La plupart de nos autres dimensions vibrent sur une fréquence trop haute pour être perçues par nos sens usuels. Toutefois, l’âme (son noyau dur) peut être consciente des sept ou huit dimensions, au-dessus d’elle. Seul le Soi ou « Soi-Conscient », peut visiter toutes les dimensions, bien qu’il ne puisse s’y manifester que dans (ou par) une seule à la fois.

Combien de niveau à la multidimensionnalité ? À ce jour, les ésotéristes s’entendent pour parler de douze dimensions mais reconnaissent que la dixième est déjà difficile à atteindre. Et durant la vie terrestre incarnée, rare sont ceux capables de se maintenir au niveau de la huitième ou même, de la septième dimension.

Pourquoi nous ne pouvons pas jouir de nos autres niveaux dimensionnels ? Parce que la partie purement objective de la conscience, le « moi » ou personnalité de l’âme, est bien trop active et réquisitionne ainsi l’essentiel de notre attention mentale. En effet, selon les connaissances de l’ésotérisme, « nous sommes là où se situe notre attention mentale, le plus souvent (rythme) et le plus longtemps (durée.) » Et c’est la vie terrestre ou matérielle qui consiste en notre principal intérêt. Toutefois, certains réussissent à détacher leur attention mentale des objets des sens, pour la polariser (concentrer) sur d’autres niveaux de conscience, ce qui leur permet de participer de ces mêmes niveaux et ce, en toute conscience.

Pouvons-nous profiter de quelques autres de nos dimensions, durant l’incarnation ? Oui, à condition de savoir extraire notre attention mentale des objets des sens. Ce que l’on appelle vulgairement « se détourner des choses matérielles. »

Les facultés dites « psychiques » font-elles partie de notre multidimensionnalité ? Oui, de l’un de ces niveaux en particulier, appelé d’ailleurs « plan psychique intermédiaire. » C’est à ce niveau ou depuis ce niveau, que s’élaborent nos processus mentaux, ce qui nous permet de littéralement « vivre ce que nous pensons. » Nous ne pouvons pas avoir conscience d’une chose et en vivre une autre. D’où l’intérêt d’apprendre à « slider » au niveau de l’attention mentale, d’apprendre à se concentrer sur autre chose que tout ce que nous révèlent nos sens objectifs.

Quelle différence entre Chakra et glandes endocrines ? Nos Chakra (sans « S » même au pluriel, c’est du sanskrit, pas du français) Permettent de spécialiser les énergies de très haute fréquence, de les mettre à la portée de l’âme, mais pas plus bas. Les glandes endocrines sont autant de transformateurs de haute à basse fréquence, permettant à notre personnalité physique de bénéficier des informations et de l’énergie issues des plans supérieurs. En clair, sans l’activité de nos glandes, nous n’aurions aucune personnalité et nous ne pourrions pas bénéficier, même en partie, des attributs naturels de l’âme et, pour les plus avancés, de la Conscience de Soi.

Les endocrines permettent donc le lien entre la Conscience, l’âme et le corps de chair et ne se limitent pas aux seuls niveaux physiques et psychiques. Lorsqu’elles fonctionnent de manière optimale, elles permettent à la Conscience dite « divine » de pénétrer la moindre de nos cellules du corps. À ce stade, nous parlons alors de « niveau spirituel », qui est le troisième, en comptant le niveau physique et le psychique intermédiaire.

Et après le spirituel ? Nous trouvons le quatrième et dernier niveau actuellement connu, qui est appelé « Le niveau Divin » (avec un D majuscule, cette fois.) Peu de choses peuvent être dites ou même comprise sur ce dernier niveau, du moins dans l’état actuel des choses.

 

Serge Baccino