Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Un dernier détail au sujet des Maîtres

Une personne me demandait, voici quelques semaines : « Mais a-t-on vraiment tous besoin d’avoir un Maître ? » La question, ainsi posée, méritait une réponse aussi précise que définitive. C’est donc ce que j’ai fais. Je vous livre ici, et en résumé, ma réponse à cette question. Le principe du Maître est facile à concevoir : si on veut apprendre la musique, on s’adresse à un prof de musique, et si on veut apprendre la mécanique, mieux vaut fréquenter des Mécanos que des pâtissiers, comme cela pourrait paraître logique.

Toutefois, celui ou celle qui veut juste prendre conscience de sa propre divinité et se « brancher » sur son Soi ou même sur son Soi Divin pour essayer de le suivre, n’a pas besoin d’un Maître autre que celui de son propre cœur, cela est évident ! Il lui faudra simplement beaucoup de temps et il commettra sans doute de nombreuses erreurs en cours de route, puisque n’étant pas guidé (ou mal ! )

 

 

mahaChoanLe Maître n’est nécessaire que pour celui ou celle qui ressent un profond amour pour les autres et/ou une passion sans bornes pour la Connaissance. Celui ou celle qui aime ces deux choses, sera poussé(e), tôt ou tard, à partager avec les autres ses lumières et, ma foi, sans doute sera-t-il même tenté d’instruire carrément ses semblables. Quoiqu’en pensent les pisses-vinaigre, instruire autrui est à la fois prévu et autorisé par la Source Suprême. Mais tant qu’à partager ou instruire, autant ne pas partager ou enseigner n’importe quoi ni n’importe comment, vous ne croyez pas ?

Un Maître Instructeur a la capacité unique de créer d’autres Maîtres comme lui. Celui qui veut devenir un Maître doit préalablement passer par cette épreuve d’humilité qui consiste à être enseigné par un autre que lui. Sinon, il prétendra ensuite pouvoir faire aux autres ce qu’il a refusé qu’on lui fasse à lui-même : instruire. Et croyez-moi, nombreux sont ceux sont prêts à être humbles avec la bouche mais qui complotent en secret pour éviter le plus possible de devoir exprimer cette humilité, par exemple en se laissant instruire vraiment. Car soyons logiques un moment : celui qui devient un Maître va aussitôt se mettre à enseigner à son tour, et s’il n’a pas su être un bon élève, il ne sera jamais un bon professeur.

 

 

Évidemment, ce sont l’ego et/ou le Moi-Idéalisé non encore assagis des élèves potentiels, qui fait que ces derniers rechignent souvent à suivre les conseils d’un Maître, alors qu’ils se languissent et sont tout excités à l’idée de devenir Instructeur des consciences à leur tour ! Ce qui laisse présumer de leur bonne santé spirituelle ! (Shanti, en sanskrit, qui signifie à la fois « santé » et « paix. ») Donc, et en résumé, si votre chemin consiste et se résume à rejoindre votre propre divinité qui sommeille en vous, vous n’avez pas besoin d’un Maître, la vie sera sans doute votre principal instructeur. Mais si vous rêvez d’aider vraiment les autres à devenir Libres et heureux, spirituellement parlant, alors vous avez besoin d’une solide formation.

Cela est si évident aux yeux de l’esprit, qu’il semble aberrant de devoir le préciser ici ! Observez que pour conduire une voiture, pour chasser ou pour certains travaux particuliers, vous avez besoin d’une formation et d’un permis venant sanctionner vos études et démontrer que vous êtes aptes à certaines choses et manifestez bien les qualités requises. De même, on ne s’improvise pas Instructeur des consciences comme ça !

 

 

Il peut exister aussi le cas d’une personne qui n’a aucune ambition ou aucun but en ce domaine et qui, un beau jour, reçoit la visite d’un ou de plusieurs Maîtres qui viennent lui proposer de participer activement au Grand Élan Divin. Je connais des cas où les personnes ont acceptés. Elles sont aujourd’hui correctement éclairées et instruisent à leur tour avec bonheur. Quelques autres ont refusé (ce qui est parfaitement leur droit) et poursuivent tranquillement leur petit bonhomme de chemin, sous la chaude et attentive Tutelle Invisible de leur Dieu Individuel.

D’autres encore, qui n’avaient pas la permission d’instruire directement, car ils ne faisaient pas partie de cette humanité, se sont cantonnés à apporter soutien moral et conseils éclairés, mais d’une manière discrète et générale, sans jamais faire officiellement partie de l’ancienne Hiérarchie Ésotérique Planétaire. Hiérarchie dont faisaient partie tous les Maîtres, sélectionnés officiellement ou pressentis pour enseigner à leur tour.

 

 

Or, depuis les années 1984/86, cette Hiérarchie autrement connues sous le nom de « Grande Loge Blanche » a été dissoute. Ses principaux dirigeants sont arrivés à la conclusion que cette Noble Assemblée avait rempli sa Mission de Lumière et que, désormais, continuer à fonctionner comme elle le faisait, depuis des millénaires, pourrait avoir des effets inverses à ceux escomptés (et obtenus depuis sa création.) En effet, cette relation Maître/Disciple n’est plus d’actualité et pourrait, si elle était conservée, engendrer plus de problèmes que de solutions.

Il a été maintes fois démontré, dans un passé récent, que des élèves de Maîtres s’étaient lentement mais surement enfermés dans ce rôle de Disciple attentif à une autre volonté que la leur. Poursuivre le Discipulat reviendrait à nier, d’une certaine façon, le but de l’enseignement de la Hiérarchie et qui pourrait se résumer ainsi :

 

 » Tout être humain est Divin de part sa Nature et ses Origines. Tous, hommes, femmes et sans aucune exception, sont des Maîtres en puissance et en devenir et chacun possède en son cœur un fragment du Dieu Unique, qui fait de lui un Fils Unique du Grand Dieu Vivant. « 

Une fois la chose enseignée, apprise, comprise et surtout acceptée, comment continuer à se dire Maître ou bien Disciple ? Lisez bien ce qui suit avant de critiquer le bien-fondé de mes allégations :

Si les Maîtres de la Hiérarchie formant la Grande Loge Blanche n’avaient pas décidé de cesser toute activité pouvant inclure cette relation de Maître à disciple, ils n’auraient fait que démontrer leur propre incompétence à remplir le contrat Lumineux qui était le leur et, surtout, leur propre incapacité à abandonner une position « enviable » par rapport au reste de l’humanité dite « laborieuse » !

 

 

En effet, la meilleure façon, désormais, de convaincre l’homme et la femme de notre époque que « nous sommes tous égaux, frères et sœurs devant l’Éternel et divins à part égale…«  c’est justement de cesser de se présenter en Maître face à de supposés élèves et de tendre une main amicale ou de s’embrasser affectueusement et sans manières. Toute autre façon de se comporter et d’agir selon les anciennes conventions hiérarchiques ne peut être que suspecte et donc sujette à rejet immédiat. Très bien, la chose est compréhensible, même si elle blessera la sensibilité de certains qui ont encore besoin de Maîtres pour que ces derniers soient évolués à leur place. Mais dans ce cas, qu’en est-il de la question posée au début de cet article ? Avons-nous encore besoin d’un Maître alors que, désormais, il ne s’en présentera plus en tant que tels ?

La réponse réclame un peu d’attention et de finesse mentales. Jadis, la relation Maître/disciple pouvait durer sur plusieurs vies (ou extensions d’un même Soi Naturel) et il n’était pas rare qu’un Soi incarné (un Maître, donc) suivent chacune des extensions d’un Soi considéré comme étant le vrai disciple du maître ! De telles relations dans le temps et dans l’espace de cette Planète, laissaient augurer de la difficulté que semblaient rencontrer certains Maîtres pour instruire véritablement leurs disciples les plus zélés.

 

 

Mais il n’était pas rare que le Maître et le(s) disciple(s) se prennent à aimer plus que de raison une telle relation porteuse d’émotions aussi puissantes que belles il est vrai. On peut être un Maître, on n’en est pas moins humain, n’est-ce pas ? Mais désormais, le mental de nos contemporains est devenu assez développé et « pointu » pour comprendre que le véritable, le seul et l’unique Maître digne de ce nom, réside en fait  dans le cœur de l’homme. Dès lors, il n’est plus utile pour les Maîtres de « suivre » une entité individuelle (un Soi) sur des milliers d’années : désormais, quelques courtes années d’une seule vie suffisent à une personne de développement moyen pour contacter sa propre divinité intérieure.

Un simple « Prof » d’ésotérisme peut très bien transmettre l’essentiel, c’est-à-dire les Lois et les Principes du fonctionnement de l’esprit. Ainsi, le rôle des Maîtres est désormais de montrer à ceux qui sont devenus de simples amis, comment contacter le Maître Intérieur qui seul, sera capable de prendre le relais et de mener la personnalité à sa destination finale : devenir un Soi, une individualité à son tour.

La « nouvelle réponse » est donc celle-ci : pour ceux qui se sentent capables de contacter leur Maître intérieur seuls, nul besoin d’instructeur extérieur. Pour ceux qui ont encore besoin de guidance, les « Nouveaux Maîtres » ressemblent désormais à des index pointés vers le cœur de leurs plus jeunes amis et frères.

Seule la relation hiérarchique a disparue, mais pas ceux qui furent nos initiateurs, Frères et Amis. Et il demeure l’amour de Dieu pour ses créatures, se manifestant, depuis toujours, par ceux qui incarnent encore et pour un temps, les plus aimantes et respectueuses de Ses créatures

Respect éternels pour ces Êtres de Lumière !

 

Serge Baccino

 

Sur les ondes cérébrales (M. Ferguson – extraits)

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MARILYN FERGUSON« L‘activité électrique du cerveau se mesure en microvolts (millionièmes de volt). Cette activité fut observée pour la première fois en 1875, grâce à un galvanomètre rudimentaire inventé par un médecin anglais, Richard Caton. Les premiers véritables électro-encéphalogrammes furent enregistrés par un psychiatre allemand, Hans Berger, en 1924 probablement : Berger tenait bien son journal, mais il n’y fait état de ses découvertes qu’avec près de cinq ans de retard. C’est Berger qui a donné à ce rythme régulier, le plus marquant des tracés obtenus, le nom de rythme alpha. Les ondes plus courtes et moins amples, il les a appelées bêta.

La communication de Berger, publiée en 1929, resta pratiquement ignorée pendant cinq ans. Ce sont deux scientifiques anglais éminents, Edgar Adrian et B. C. H. Matthews, qui ont fini par explorer cela, en avouant que c’était parce qu’ils « trouvaient difficile d’accepter l’idée qu’une activité aussi uniforme puisse se produire chez un sujet conscient ».

 

 

cerveau6Quand, à leur vive surprise, ils eurent constaté que Berger avait raison, ils proposèrent de donner aux ondes alpha le nom de rythme Berger ; mais Berger s’y opposa. Demander à une demi-douzaine d’électrodes de nous dire ce que mijotent les dix milliards de cellules du cerveau équivaut à présenter l’opinion de deux ou trois personnes comme équivalant à l’opinion d’une nation exprimée dans des élections générales. Pour citer W. Grey Walter, une des autorités mondiales en électro-encéphalographie : « Même maintenant [en 1949] nous ne parvenons probablement à comprendre que moins de 1 % de l’information totale contenue dans un EEgramme [Électro-encéphalogramme]. Nous sommes un peu dans la situation d’un Martien sourd-muet, n’ayant pas la moindre notion de ce qu ‘est un son, et qui tenterait de déterminer la structure des langues en examinant le sillon d’un disque de phono ».

 

 

 

cerveau7Et malgré ces limitations, Walter et d’autres scientifiques ont découvert, au long des ans, que les divers tracés d’EEgrammes sont associés à l’apparition du sommeil, à la rêverie, au calcul mental, aux crises épileptiques et aux tumeurs du cerveau. Les électrodes fixées au crâne enregistrent, et l’EEgraphe transcrit sur papier, par un stylet traceur, les pulsations électriques du cerveau, très fortement amplifiées. La puissance de chaque impulsion détermine l’amplitude (ou « hauteur ») du tracé. La fréquence est traduite par le nombre de crêtes et de creux tracés à chaque seconde. Les résultats de plusieurs électrodes sont interprétés algébriquement, afin de déterminer un tracé d’ensemble.

 

 

Le tracé alpha est remarquable par sa régularité ; c’est l’onde cérébrale la plus marquante, dans un EEgramme de veille type. L’onde alpha apparaît en général par brèves poussées, plutôt que de façon soutenue. L’apprentissage alpha a pour objet d’obtenir un accroissement systématique du pourcentage d’activité alpha, sur une période donnée. Le rythme alpha se situe entre huit et douze ou treize cycles/seconde, et il est normalement associé à un état mental éveillé mais détendu. La plupart des gens produisent des ondes alpha en fermant les yeux, mais l’EEgramme-type de l’état de veille, avec les yeux ouverts, fait apparaître l’alpha mélangé à d’autres rythmes.

L’alpha stabilisé est inhabituel chez un sujet aux yeux ouverts ; il peut apparaître au moment où l’on va s’endormir, et l’alpha est typiquement bloqué par un stimulus soudain, ou par le fait que le sujet porte son attention sur un problème spécifique, sur un problème mathématique surtout.

 

 

alpha ondesLe tracé bêta, rapide et serré, va de quatorze à trente cycles/seconde.
Il apparaît dans la concentration intense et dans l’agitation mentale.
Les ondes delta -un demi-cycle à trois cycles et demi par seconde- sont associées à la maladie, à l’approche de la mort et à la dégénérescence, selon Walter ; larges et lentes, elles apparaissent dans le sommeil, et peuvent aussi indiquer un état pathologique, une tumeur au cerveau notamment, quand elles prennent une place importante chez un sujet éveillé.
Les ondes thêta, quatre à sept cycles/seconde, semblent être impliquées par les états émotifs, la figuration créative et la spéculation profonde.
Elles sont rares dans les tracés d’un sujet éveillé ».

 

MARILYN FERGUSON

 

La sphère réflectrice

Dans certaines traditions, il est fait mention d’une certaine « Sphère Réflectrice » qui consisterait, comme l’indiquent les mots, en une sorte de miroir convexe nous renvoyant continuellement… à nous-mêmes, puisque reflétant nos propres pensées, ainsi que toute l’énergie relative aux émotions qui sont liées à nos pensées.

Pour le dire autrement, ce que d’autres nomment « plan vital, astral et mental », ces traditions à tendance gnostique le nomme sphère réflectrice. Selon cette idée, ces mondes seraient ceux de l’illusion, des recherches inutiles, des réalisations imaginaires et, en un mot, ils représenteraient « un piège mortel pour l’homme qui, croyant avoir atteint quelque haut niveau d’illumination, serait en fait en train d’observer la lumière faiblissante d’une chandelle qui menace à tout moment de s’éteindre.« 

 

 

Pour ces mêmes gnostiques, tous les voyants, médiums, gourous de tout genre, et non-initiés vraiment aux choses de l’esprit (lois et Principes), seraient le jouet inconscient de cet Océan d’illusion. Mieux encore : lorsque un homme quitte sont corps (meurt ou se dédouble), c’est au sein même de cette sphère réflectrice qu’il va s’inscrire et se maintenir, vibratoirement, cela pour la simple raison que, puisqu’il fut l’objet de l’illusion des sens sur terre, il est normal qu’il demeure sous la tutelle de l’illusion, une fois désincarné… Cela, c’est tout ce que prétendent les gnostiques qui, comme le sens premier du mot grec « gnôsis » le présuppose, détiennent ce que l’on nomme la Connaissance.

 

Mais qu’en est-il des faits ? Les gnostiques du passé et ceux du présent qui pensent toujours au passé tandis qu’ils vivent aujourd’hui, avaient-ils raison ? Oui. Du moins en partie, attendez deux minutes avant de vous évanouir d’horreur, je vous prie !  En partie seulement. Car s’il est exact que la sphère réflectrice (les mondes psychiques intermédiaires) ne consistent en fait qu’en le fidèle reflet de tous nos processus mentaux et des émotions qui en résultent, il est tout aussi exact d’affirmer que puisque ce reflet est FIDÈLE, alors, il est possible de s’en servir dans le but de se libérer de l’esclavage spirituel duquel nous sommes à l’origine puisque les uniques auteurs.

 

Cela vaut mieux que de le fuir comme la peste et de s’asperger d’eau bénite chaque fois qu’un voyant nous croise dans la rue ! L’idée directrice est que puisque cette sphère ne fait que refléter ce que nous sommes et croyons être puis exprimons ensuite et en vérité, alors le véritable danger ne provient pas d’elle, mais… De nous ! Ce que je propose ici se nomme logique et n’est que l’exposé du bon sens le plus élémentaire.

 

 

Illumination-bleueÉvidemment, il n’est pas question de travailler avec la sphère réflectrice, sachant qu’elle est bourrée de con… euh, d’erreurs de jugement. Il est ici question de s’inspirer de ce qui est fidèlement reflété, pour réussir à comprendre comment nous fonctionnons et pourquoi nous fonctionnons ainsi. Avoir peur de l’astral revient à avoir peur de sa propre ombre. Si des êtres de l’astral vous chuchotent à l’oreille que vous êtes un être extraordinaire, c’est peut-être parce que vous rêvez de le devenir mais doutez encore de vos capacités.

Et si d’autres êtres (ou supposés tels) de ce même astral, vous chuchotent à l’oreille que vous êtes une merde, c’est peut-être AUSSI parce que c’est ce que vous pensez de vous et en votre for intérieur. Ainsi, il n’est plus question de croire ou de réfuter tout ce qui provient de la sphère réflectrice, mais plutôt de tenir compte des précieuses indications qui nous parviennent et qui, osons l’affirmer, proviennent du seul projecteur de cinéma psychique digne de ce nom : j’ai nommé nous-mêmes !

Les mondes psychiques sont-ils réels ? Ils sont réels si vous croyez réellement à tout ce que contient votre tête et votre cœur ! Sont-ils irréels ? Ils sont irréels aussitôt que vous ne croyez plus en tout ce que contiennent votre tête et votre cœur !

« Nous sommes ce que nous pensons; nous vivons tous le contenu de nos pensées.«  (Shiva sutra,  – 4 000 avant J.-C.)

Voilà ce que j’avais envie de proposer à votre sagacité.

 

 

Serge Baccino

 

Maîtres et Fraternité Blanche

Un des sujets qui fascinaient le plus les jeunes étudiants de l’ésotérisme, il y a un quart de siècle, était sans aucun doute celui traitant des Maîtres de la Grande Fraternité Blanche. De nombreuses choses furent écrites sur les Maîtres et sur cette fameuse Fraternité. Et pas seulement des choses intelligentes, il est vrai. Mon but n’est pas d’en remettre une couche à mon tour, mais bien de proposer ici une version différentes du sujet en l’adaptant à notre façon de penser moderne. Je me doute bien que vous ne lirez pas deux fois, dans d’autres forums, livres ou sites web, ce que je vais vous proposer ici. De même, vous ne l’entendrez pas non plus dans quelque conférence traitant de ce genre de sujet. Sauf, bien entendu, si ce que je vais écrire dans ce post est un jour copié, cité ou exploité à d’autres fins que les miennes propres.

 

Les ésotéristes savent déjà que l’être humain, c’est-à-dire l’âme lorsqu’elle est incarnée dans un corps de chair, est limité(e), dans son mode de manifestation, par cet outil plus ou moins pointu qu’est le corps physique. Imaginez un pilote de course qui devrait disputer un grand prix au volant d’une 2CV Citroën poussive et mal réglée, et vous aurez alors une vague idée de ce que peut ressentir une conscience d’essence Divine dans un corps tel que le nôtre ! Donc, et pour résumer, même si une âme individuelle est très évoluée, elle sera toujours limitée, d’une manière ou d’une autre, par son véhicule de chair. Cela simplement parce que ce dernier, aussi « pointu » soit-il, sera toujours infiniment moins sophistiqué que le « corps psychique« , c’est-à-dire l’âme, qui sert de support naturel à la conscience individuelle.

 

 

De fait, dès le début de l’aventure humaine, le but principal des initiés de tout ordre, fut de trouver des moyens de perfectionner cet outil magnifique qu’est notre corps. Diverses techniques furent patiemment élaborées, au cours des siècles et dans diverses cultures, pour que le corps puisse devenir le digne outil d’expression de la conscience animique (de l’âme.)

Plus les corps devinrent sophistiqués et sensibles aux influences de la Soi-Conscience, plus cette dernière reprenait conscience, dans ces mêmes corps, de sa nature véritable et de sa Splendeur illimitée. Les traditions les plus éclairées en vinrent rapidement à la conclusion que le corps devait posséder des sortes de « postes de contrôle » permettant à la conscience Intérieure de se manifester avec plus ou moins de force et de précision. Nous connaissons, de nos jours, ces fameux « postes de contrôle » sous les noms de glandes endocrines et plexus nerveux.

Des initiés plus futés que d’autres remarquèrent que l’être humain n’était pas conscient d’être une conscience individuelle et immortelle incarnée -mais ayant oublié ses origines et attributs- avant que le plexus solaire et une étonnante glande nommée « pancréas » (de pan et kréas, en Grec = toute-chair) cessent d’être prépondérant, afin de céder la place à une autre glande et un autre plexus, situés quand à eux dans la poitrine et au-dessus du diaphragme.

 

Chakra-solaireIl est clair que les initiés du passé n’étaient ni des médecins, ni même des scientifiques comme nous entendons ces termes aujourd’hui. Mais ils étaient tous dotés d’une faculté psychique que l’on souhaiterait tout médecin et scientifique dotés : la perceptions psychique de l’activité purement énergétique de l’intérieur du corps humain.

Les premiers ésotéristes dotés de facultés psychiques élaborées, captaient ce qu’il se passe dans le corps et « voyaient » l’activité énergétique qui résulte du fonctionnement des glandes, plexus nerveux et organes du corps humain. Cela leur permit de tracer des correspondances entre les différents niveaux de conscience d’un être humain, et les divers organes, glandes et plexus qui fonctionnent, ou ne fonctionnent pas, justement, en rapport avec ces mêmes degrés de prise de conscience spirituelle.

 

Les initiés des diverses traditions s’entendirent en fin de compte pour dire que l’homme paraissait mettre un temps phénoménal pour que son niveau de conscience cesse de participer du Chakra Solaire (plexus solaire et pancréas) pour s’élever au stade nécessaire à la prise de conscience spirituelle « de base« , c’est-à-dire au niveau d’activité accrue du Chakra Cardiaque (thymus + plexus cardiaque.) Ils mirent dont au point des techniques très pointues visant à transférer les « énergies du bas » (les trois premiers Chakra) à l’étage spirituel basique (le quatrième Chakra, le Cardiaque.)

 

Bien entendu, ces diverses techniques furent élaborées et mises en pratique à partir du plan terrestre et durant l’incarnation effective des êtres humains les plus évolués, c’est à dire ceux qu’on nommait déjà les Maîtres. Une sorte de fraternité d’intention se créa spontanément à partir de tous les Maîtres incarnés désireux d’aider leurs semblables à atteindre le même degré de prise de conscience qu’eux. Par la suite, ces mêmes Maîtres réalisèrent qu’une fois atteint le stade spirituel de base, une âme incarnée était alors si contente et de son nouvel état d’esprit et si satisfaite de ses « nouvelles capacités animiques » (les facultés psychiques, donc), qu’elle devenait un brin paresseuse et mettez à nouveau des siècles avant de consentir à faire un petit pas de plus en direction de la Splendeur de la Réalisation du Soi (nous dirions aussi de la conscience christique.)

 

 

A cette époque, de nombreux Maîtres avaient déjà atteint des niveaux plus élevés que la Conscience Cardiaque, relative à l’activité accrue du Chakra du même nom. Les Maîtres décidèrent donc, d’un commun accord, de pousser l’expérience plus loin et de créer une succursale invisible de la Fraternité des Lumières, celle des Maîtres Instructeurs. Ils fondèrent donc une sorte de Communauté d’Intention (instruire et guider) mais cette fois ci, sur les plans invisibles de l’après-vie terrestre.

Imaginez, et vous pouvez sourire à pleines dents, une sorte d’Université Astrale dans laquelle les âmes-personnalités, une fois désincarnées, recevaient… des cours de spiritualité ! L’idée, pour séduisante qu’elle était, n’en était pas moins incomplète… En effet, une fois d’autres extensions (personnalités) envoyées sur Terre, les Soi Naturels (les véritables individualités, donc), ne se servaient pas nécessairement des informations engrammées dans l’âme unique (générale, celle pour toutes les extensions) et les nouvelles personnalités, n’ayant pas accès à cet enseignement conservé pourtant dans l’âme, tombaient dans une sorte de paresse spirituelle, de léthargie mentale.

 

 

Illumination-bleueLes Maîtres décidèrent donc d’agir également sur Terre mais à partir de l’invisible ! Dès lors, la technique employée devint plus fine : les élèves furent formés, dans leur corps et sur la Terre, de manière à passer une seule Initiation, nommée « Illumination psychique« , qui leur permettait ensuite de se passer d’instructeur humain (ou terrestre) pour être directement pris en main et guidés par des Maîtres bien plus évolués et puissant, à partir de l’invisible ! Si vous préférez, l’enseignement terrestre se résuma dès lors à des exercices précis et une préparation psychologique poussée, permettant de préparer l’élève à voir, entendre et à être pris en main, par un des Maîtres des plans invisibles, qui lui, était beaucoup moins limité qu’un simple Maître incarné étant toujours tributaire des limites charnelles.

 

 

Chakra5Ces « Grands Maîtres », à partir du plan qui était le leur, dans l’invisible, et qui correspond justement à la fréquence moyenne du Chakra Cardiaque (Le Plan mental), firent alors passer deux autres initiations différentes et si possible successives, à leurs élèves, leur permettant ainsi de se hisser, au mieux, au niveau de prise de conscience du Centre Frontal (Ajna Chakra) après être passés par le niveau du chakra Laryngé (Vishuddha). Depuis de nombreux siècles, les Grands Maîtres, à savoir ceux qui étaient passés au-dessus de la barre du chakra cardiaque ET qui n’étaient pas incarnés, avaient atteint le niveau qui permet à un être humain de fusionner avec sa propre Essence Divine (Esprit, Christ, Soi-Conscient, etc.) Ils n’étaient plus de simple « extensions » (ou personnalités) d’un Soi mais étaient devenus eux-mêmes des Soi-Conscients.

 

 

noces alchimiquesCe niveau n’est atteint qu’à partir du sixième et avant dernier Chakra (Le Frontal/Ajna) cela pour la simple raison que la fréquence du Soi-Divin ne peut pas descendre plus bas que le niveau vibratoire correspondant au sixième Chakra. C’est donc à partir de ce niveau que s’effectuent la « Fusion » et les « Noces alchimiques » entre l’homme et son dieu individuel (à partir du Plan Bouddhique). De même, les Grands Maîtres ne pouvaient pas atteindre psychiquement un être humain incarné dont la fréquence de base était inférieure à celle de son Chakra Cardiaque. Donc, et pour résumer la méthode, les Maîtres, du plan terrestre, permettaient à leur disciples d’élever leur fréquence corporelle et donc leur conscience objective, jusqu’à celle des Grands Maîtres, et ces derniers faisaient de même en élevant la fréquence de l’élève jusqu’à celle de son propre Soi Divin. Après cela, les Instructeurs laissaient tomber l’initié qui était dès lors guidé par son Kristos (la conscience de Dieu en lui.) Bref, l’initié était lui-même devenu un Maître, ou si l’on préfère, un être humain ayant atteint les trois initiations dans les trois mondes.

 

 

La première, l’illumination psychique, qui place le corps en résonance avec les plans invisibles et les Maîtres, La seconde, l’illumination spirituelle, qui permet de se balader sur les divers plans de conscience de l’âme comme dans son propre salon. Enfin la troisième, l’illumination Divine, qui permet à la Conscience Spirituelle Absolue de pénétrer le corps de l’homme et de ne faire qu’Un avec lui. Durant cette période Bénie de l’humanité, il fut établit, pour protocole, que la Grande Fraternité Blanche consisterait en la somme de tous les Maîtres, incarnés ou non, ayant à cœur d’aider les autres humains à atteindre leur stature divine. Il fut défini aussi que La Grande Loge Blanche serait, quand à elle, formée exclusivement de tous les Grands Maîtres invisibles (et donc non-incarnés), capables de mener une âme de l’état d’homme ordinaire à l’état de Christ. Ces derniers étant nommés « Instructeurs des Consciences. »

 

 

Tous les Maîtres et Grands Maîtres promirent de ne considérer la Grande Fraternité Blanche que comme un mouvement INFORMEL ou une communauté d’intention, et JAMAIS comme étant un groupe formel d’hommes et de femmes se connaissant tous et pouvant éventuellement se réunir régulièrement ou d’une manière extraordinaire. Toutefois, la Grande Loge Blanche ou « Hiérarchie Ésotérique » consisterait en la somme de tous les Maîtres et Grands Maîtres instructeurs des consciences, n’ayant de réunions que sur les plans invisibles, et jamais sur terre en tant que telle. Ces promesses furent généralement respectées depuis, et jusqu’en les années 1984/86, dates auxquelles la Grande Loge Blanche d’origine fut dissoute, cela pour des raisons expliquées dans d’autres articles sur ce sujet.

Voilà pour ce qui est pour ce premier jet. Je vous laisse réagir et intervenir à votre guise pour argumenter, réfuter ou vous émerveiller, le mot d’ordre étant, sur ce Blog, Liberté d’expression, pouvoir dont, vous l’aurez sans doute remarqué, je jouis déjà pleinement dans chacun de mes articles ! Cela dit, les malotrus seront virés et leurs déjections mentales effacées sans autre forme de procès. Conserver un seuil vibratoire constant est à ce prix !

 

 

Serge Baccino

 

Le noyau de la vie (Dr C. W. Littlefield – extraits)

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Voici un extrait des travaux du Docteur Charles W. Littlefield, qui fut vraiment un scientifique d’exception dans le domaine de la biologie. Lisez ce qu’il a écrit au sujet du noyau que l’on trouve au centre de chaque cellule, qu’il soit visible ou non, puis notez, en bas de page, l’époque ou vivait cet auteur.

 

 

DR CHARLES W. LITTLEFIELD« Par suite de la croyance abusive en la possibilité d’expliquer, par l’activité du protoplasme, tous les phénomènes vitaux, on considérait comme sans importance la présence d’un noyau dans la cellule. Telle était l’attitude scientifique en biologie, en ce qui concerne le protoplasme et le noyau des cellules, lorsque le professeur Huxley écrivit son fameux essai sur « La place de l’homme dans la nature » et son livre « Les bases physiques de la vie ».

 

Depuis, les méthodes d’études des cellules ont été grandement développées et, en se servant de microscopes, les savants se rendirent compte qu’il y avait, dans les cellules, des noyaux qu’ils n ‘avaient pas encore vus. Finalement, ils en vinrent à la conclusion qu’aucune cellule ne peut vivre sans noyau, et nous pouvons ajouter que le protoplasme ne peut vivre lui-même sans une ou plusieurs cellules.

 

En réalité, on peut dire maintenant que les cellules vieillies ayant perdu toute activité n ‘ont plus de noyau et, à notre connaissance, que toutes les cellules en pleine activité possèdent ce corps essentiel. Il a été montré, par des expériences appropriées, que toute cellule de laquelle on retire le noyau perd immédiatement toute activité.

 

D’autres ont été coupées en diverses parties, et lorsque ces parties contenaient un noyau, ou seulement une partie de noyau, une vie active continuait en elles, alors que dans les parties n ‘ayant pas de noyau, la vie s’arrêtait rapidement.
Ces faits démontrent, d’une manière concluante, que le siège de la vie est dans le noyau et qu’il est donc le centre de la vie cellulaire.

Cela nous confirme que, pour la continuation de la vie et pour sa reproduction, c’est dans le noyau que se trouve la force de la cellule et non dans le protoplasme. Par conséquent, il n ‘est pas vrai, comme se plaisaient à le dire les anciens biologistes, que le protoplasme est la base de la Vie ».

 

 

DR CHARLES W. LITTLEFIELD, 1859-1945

 

Les croyances ont la vie dure ! (N. Copernic – Extraits)

 

Les croyances ont la vie dure !

 

Nicolas Copernic 5Parmi les postulats scientifiques qui ont marqué la Renaissance, le plus célèbre est sans conteste celui de Nicolas Copernic qui, dans son ouvrage intitulé « De Revolutionibus Orbium Coelestium » (« Des révolutions des orbes célestes« ), a établi la conception héliocentrique de notre système planétaire. A juste titre, nous pouvons dire qu’elle a révolutionné la science de l’astronomie. La citation présentée ci-dessous est extraite de cet ouvrage. Elle reflète la sagacité des savants de cette époque et l’importance qu’ils accordaient à l’étude des phénomènes naturels. Elle montre aussi combien il est difficile de lutter contre les fausses croyances et de faire admettre les vérités nouvelles.

 

« Or, la Terre est le lieu d’où nous observons la rotation des deux et où celle-ci se déploie devant nos yeux. Ce mouvement semble embrasser le monde entier et, en fait, tout ce qui est hors de la Terre, avec, comme seule exception, la Terre elle-même. Mais, si l’on devait admettre que les deux ne possèdent Nicolas Copernic3aucunement ce mouvement, mais que la Terre tourne d’ouest en est, et si l’on devait considérer cela sérieusement en ce qui concerne le lever et le coucher apparents du soleil, de la lune et des étoiles, on constaterait que telle est bien la vérité. Du fait que les deux qui contiennent et gardent toutes choses sont la demeure de toutes choses, on ne comprend pas immédiatement pourquoi un mouvement n’est pas plutôt attribué à la chose contenue qu’au contenant, à ce qui est situé dans un emplacement plutôt qu’à l’emplacement.

Pourquoi ne voulons-nous pas reconnaître que l’apparence d’une rotation quotidienne appartient aux deux, mais sa réalité à la Terre ?
La relation entre ces faits est similaire à celle dont l’Énée de Virgile dit : « Nous voguons hors du port, et les pays et les villes reculent ».

Car, quand un navire vogue calmement, tout ce qui est en dehors de lui paraît avoir, pour les passagers, un mouvement correspondant au mouvement du navire, et les voyageurs sont sous la fausse impression qu’eux-mêmes et tout ce qu’ils ont avec eux, sont immobiles.

 

Nicolas Copernic4Cela peut, sans aucun doute, s’appliquer aussi au mouvement de la Terre, et il peut sembler que c’est tout l’univers qui paraît tourner. Si l’on admet l’immobilité du soleil et si l’on transfert la rotation annuelle du soleil à la Terre, le résultat serait exactement le même que celui effectivement observé, à savoir le lever et le coucher des constellations et des étoiles fixes qui, pour cette raison, deviennent des étoiles du matin et du soir ; et il deviendra ainsi apparent que les arrêts et le mouvement en arrière et en avant des planètes ne sont pas des mouvements de celles-ci, mais de la Terre, qui leur prête seulement l’apparence de mouvements planétaires ».

 

NICOLAS COPERNIC, 1473-1543