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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

On ne vaccine pas le passé

 

Nota : cet article a été écrit en Janvier 2019

 

J’ai envie de vous proposer, n’ayant pas le pouvoir de vous imposer 11 articles de force (sic), une version dépassionnée et technique du pourquoi on ne devrait plus accepter de se faire vacciner à notre époque. Cette version pourrait aussi bien ne concerner que celles et ceux qui ont conscience que quelque chose que l’on nomme l’Évolution Humaine, est actuellement en cours. Et qui dit évolution dit nécessairement deux choses sous-entendues mais logiques : la Progression et le Rythme.

Le Rythme se résumant à un mouvement mesuré dans le temps. Car sur terre et entre nous, le temps semble exister bel et bien, n’est-ce pas ? Alors nous devons tous en tenir compte dans nos réflexions et laisser, pour un instant, les lieux communs spirituels de côté.

Or donc, nous évoluons tous, tant que nous sommes ou c’est du moins ce que nous devrions être occupés à faire ! Et qui dit évolution dit changements et, parfois, changements radicaux. Notamment des changements au niveau de notre structure animique (corps psychique) et donc, de nos cellules, de notre sang, ainsi que de l’ensemble des composés liquides du corps humain, dont la lymphe et, surtout, « les humeurs » (les sécrétions hormonales.)

Les ésotéristes savent depuis des siècles que notre personnalité, ainsi que sa modalité d’expression principale, le caractère, dépendent du fonctionnement de nos glandes à sécrétions internes (ou « endocrines. ») En gros, « Nous sommes ce que sont nos glandes. » Or, il est important de tenir compte, comme souligné plus haut, du fameux « temps qui passe », cela non pas pour mettre l’accent sur son existence présumé, mais bien pour tenir compte du facteur évolution.

Tout bouge, tout remue et varie sans cesse et surtout, tout évolue.
Si l’homme ne tient pas compte de ce facteur prépondérant, il va se retrouver à l’époque post-atomique avec un comportement d’homme des cavernes ! L’évolution ne concerne pas seulement les ordinateurs et autres machines, le saviez-vous ? Alors voici les faits : Évoluer revient à s’affiner et s’affiner revient à ne plus être réceptif au grossier. Allons-nous, dans les années à venir et lors d’accouchements, rouer de coup un nouveau né afin de lui permettre de respirer ? Une simple tape ne suffirait-elle pas ?

Dans ce cas, pourquoi infliger à la structure subatomique de notre corps, un traitement qui ne devait concerner que les personnes qui vivaient, au pire, dans les années 1960 ou 1970 ?

En clair, nous vibrons déjà bien trop haut pour que les vaccins puissent nous être utiles désormais !

Et plus ça ira, plus les vaccins deviendront dangereux pour notre organisme qui est devenu très différent de celui qui était le nôtre en 1970 et par exemple. La technique de vaccination n’a pas évoluée mais l’homme oui ! Essayons de nous montrer très clairs sur un point : il n’est plus question ici, et j’espère que vous le comprendrez tous, de faire la guerre aux laboratoires pharmaceutiques ou de dénoncer des produits frelatés ! Ici, l’idée est d’expliquer pourquoi, et de toute manière, il n’est plus utile d’une part, de se faire vacciner et pourquoi, d’autre part, cela va devenir de plus en plus risqué, surtout pour celles et ceux qui pratiquent certaines techniques psychiques/spirituelles dont le but est d’affiner les perceptions de l’âme.

Nous sommes, hélas, habitués à n’avoir raison que SI et seulement SI un autre (ou des autres) a (ont) tort. Par exemple, dans cette lute peu élégante entre le peuple et les lobbies pharmaceutiques. Alors je vous propose une autre version, à la fois plus sobre mais infiniment plus radicale toutefois : de ne rien opposer à rien et de comprendre que lorsqu’une chose n’est plus d’actualité, peu importe les valeurs anciennes ou actuelles lui étant associées, il faut cesser de s’y référer et voilà tout. Cela sans crise ni drame : sobrement, mais fermement.

Pour terminer, sachez que je ne répondrai pas à ceux qui ne sont jamais d’accord avec rien ni personne, et surtout pas avec eux-mêmes et qui trouvent bon d’étendre les effluves psychiques de leur marasme mental à d’autres qu’eux, histoire de se sentir moins seuls. Je sais échanger avec ceux ouverts à l’échange et pas seulement à son idée (sic) mais je ne sais plus, avec le temps, perdre mon temps avec ceux qui n’ont plus que du temps à perdre désormais. Comprenne qui voudra, ceux qui ne sont pas d’accord n’ont qu’à aller râler auprès de ceux que ça intéresse et qui partagent leur avis !

Cordialement à tous les autres sains de corps et d’esprit, vaccinés ou non !

 

Serge Baccino

 

De l’enseignement et de ses dangers

De l’enseignement et des dangers de suivre ceux qui enseignent eux-mêmes au lieu de transmettre un enseignement.

Celui qui enseigne les autres ne devrait jamais parler de lui mais seulement aux autres de l’enseignement. Parler de soi enseigne aux autres à se concentrer sur un autre qu’eux, ce qui les rapproche de ces autres et les éloigne d’eux. Et de cela, tout le monde en est déjà très capable, assurément ! Celui qui parle d’enseignement et non de ses propres expériences et de la compréhension qu’il en a, attire l’attention sur l’enseignement et non pas sur lui-même. Et comme l’enseignement conduit à Soi, l’étudiant en arrive à se rencontrer lui-même, à force de s’étudier.

Celui qui parle de lui ramène tout à lui et quitte l’enseignement pour se consacrer à lui seul. Ce qui serait une noble cause s’il n’attendait pas des autres qu’ils en fassent de même ! Se consacrer aux expériences d’autrui est la meilleure façon de ne jamais en avoir soi-même. Ou d’en vivre mais seulement par procuration ! Il n’est qu’un enseignement et ce dernier ne passera jamais par l’expérience propre à une seule personne mais par une mise en pratique individuelle d’un enseignement déjà existant, depuis toujours et réservé à tous. Non pas d’un enseignement « passé », car le temps n’existe pas pour celui qui sait vivre dans l’éternel présent au lieu de se contenter d’en parler seulement.

Un enseignement digne de ce nom permet à chacun de se concentrer sur lui-même et de découvrir que le seul enseignement qui en vaille la peine ne peut concerner que celui qui se propose d’apprendre. Celui qui se propose d’apprendre demeure ignorant, cela aussi longtemps qu’il ne réalise pas qu’apprendre se résume à s’apprendre Soi. Ce qui concerne les détails de la trajectoire spirituelle des autres, l’étudiant n’a pas à les connaître et encore moins à les étudier, car cela ne le rapprocherait pas de lui, bien au contraire !

Heureux celui qui comprend ces choses et qui les applique au lieu de se contenter de hocher la tête avec gravité, en signe d’assentiment. Ceux qui préfèrent suivre un autre qu’eux, une personne plutôt qu’un enseignement, devront se contenter de l’expérience d’un autre mais jamais ils n’auront l’expérience d’eux-mêmes. Et seule cette dernière compte et comptera, une fois passés « de l’Autre Côté du Voile. »

Nombreux sont les enseignants qui pensent que leur propre vécu et leurs modestes expériences plus ou moins bien assimilées, doivent former la matière de leur enseignement. Comme si enseigner pouvait se résumer à raconter sa vie aux autres, en particulier à ceux qui ont soif d’expériences vivantes et conscientes ! Autant souffler l’air de vos poumons dans les narines des autres en prétextant leur apprendre à respirer le seul air qui puisse exister !

L’air de cimes se respire au singulier du plus que présent à Soi.

Les véritables enseignants se transmettent un S’Avoir sans âge de siècles en siècles et c’est cette transmission qui est précieuse, et non le bois qui, ponctuellement, porte cette Flamme Sacrée. Puissent tous les portes-flambeaux du Monde (qui se veut) Nouveau, cesser de se prendre pour La Flamme !

Et il en sera ainsi !

(Note : Channélisé il y a pas mal d’années déjà, mais hélas toujours d’actualité, voire plus que jamais auparavant.)

 

Serge Baccino

Ego, Moi, Moi-Idéalisé ou Soi ? Comment s’y reconnaître ?

Voici une question qui devrait vous servir pour vous interroger vous-mêmes, car moi, je n’ai pas le pouvoir de le faire pour vous et à votre place. Et je n’en ai surtout pas l’envie, car cela donnerait l’impression aux imbéciles qui persistent à me lire qu’ils sont en droit d’argumenter, de critiquer et faire savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec moi, ce dont je me moque éperdument, étant depuis longtemps déjà en accord avec moi-même. Mais trêve de digressions !

Voici cette inquiétante question :

« Lorsque je réagis ou crois agir du moins, qui le fait, du Soi, du petit « moi » ou du Moi-Idéalisé ? » Comment le définir avec quelque exactitude, voire en être certain, en somme ?

Il existe pour cela une « astuce » très efficace et cela se nomme « la Connaissance Initiatique. » Cette dernière fait partie intégrante de l’ésotérisme, dont le mot lui-même indique clairement, pour ceux qui connaissent sa racine grecque, qu’il est ici question de se connaître et de s’apprendre soi et depuis le dedans ou l’intérieur de notre être profond. Mais avant de vous indiquer clairement cette astuce rafraichissante, laissez-moi le temps de vous rappeler, brièvement, ce que sont respectivement le Soi, l’ego ou petit « moi » ainsi que le Moi-Idéalisé.

 

Le Soi, c’est ce que nous sommes vraiment, en esprit et en vérité ou, à tout le moins, ce que nous serions si on nous avait fait grâce de toutes ces programmations mentales que nos contemporains osent nommer « éducation » et « enseignement. » En somme, le Soi, c’est nous, c’est simplement « qui nous sommes vraiment », sans toutes les fioritures mentales qui tentent de former notre identité terrestre. Cette identité terrestre, ce « masque social », c’est le « Moi. »

 

L’ego à savoir « Ce que nous croyons être ou devoir être », présente deux polarités (« Tout est double ») : le « moi » et le M.I. (contraction de « Moi-Idéalisé. ») le « moi » n’est que faiblesses, plaintes, souffrances, blessures issues de la prime enfance, etc. Le « moi » est cela qui, en nous, réussit à nous faire croire que nous sommes défaitistes, inquiets, peureux ou même lâches. Mais qui aime se trouver lâche ou incapable de ressentir sa propre valeur ? Réponse : personne, c’est évident ! Et c’est à partir de là qu’apparaît non pas « Zorro » mais… Le Moi-Idéalisé ! Guère différent de Zorro, voire de Superman !

Le M.I., comme son nom l’indique, est un « Moi » de procuration, de remplacement, largement idéalisé (exagéré) et qui est censé contredire, balancer ou carrément nier les affirmations du « moi » réel. Tandis que ce dernier va se croire obligé d’avouer qu’il est lâche, par exemple, le second (M.I.) va se faire un devoir de « démontrer que c’est faux » ! Alors il va pousser la personne à dire ou à faire des choses peu intelligentes certes, mais censées démontrer à qui veut bien le reconnaître, que la personne est tout, sauf lâche, justement. En clair, lorsque le « moi » dit « Je ne me sens pas de faire ceci ou cela… », le M.I. crie haut et fort : « Je vais vous prouver, moi, ce que je vaux vraiment ! »

Quant au Soi, comme précédemment évoqué, il s’agit de cette partie de nous inconsciente ou « en sommeil », qui contient de tels trésors de sagesse et de Réalisations en tous genres, que le « moi » et le M.I. formant l’ego (ou « la persona ») ne sauraient y survivre ! Oui mais voilà : le Soi ne peut s’exprimer puis s’affirmer, cela à cause du principe de la Balance ! Ce dernier indique que « lorsque l’un des deux plateaux et en haut, l’autre est forcément en bas, et réciproquement. » Traduction : tant que vos peurs et votre besoin de prouver votre valeur auront droit de citer, votre Soi devra se taire. Et vice versa !

Fort bien, mais notre fameuse astuce, alors ? Sans le savoir, vous venez de vous la voir offrir ! Il vous suffit de vous souvenir des attributs et spécificités de chacun des trois niveaux d’être (« moi », M.I. et Soi), pour comprendre que :

1. Lorsque c’est le « moi » qui s’exprime, vous vous sentez faible, pauvre, limité, aigris, anxieux, etc.
2. Lorsque c’est le M.I., vous devenez arrogant, méfiant, agressif et tentez d’abaisser les autres dans l’espoir immature de vous élever vous-mêmes.
3. Lorsque c’est le Soi qui peut s’exprimer, épisodiquement, vous ressentez de la paix, de l’amour, de la joie, du bonheur et un plaisir sans conditions ni limitations. Bref, vous pétez les flammes ! La vie est belle, et tout et tout ! (lol)

Alors voici ma question : « Est-ce que cette astuce vous semble compliquée, trop « ésotérique » pour vous, voire inaccessible ? » Ou est-ce juste une question de choix puis de volonté de s’y tenir ensuite ?
Je vous laisse juge, puisque autant, vous êtes déjà vos propres accusateurs, témoins, avocats, procureurs et même bourreaux !  Alors jugez librement et par vous-mêmes, si vous êtes déjà libres d’être vous-mêmes et d’en juger.

 

Serge Baccino

Seul compte l’amour il parait

Seul compte l’amour ? Ah oui ?

Il est de mode d’affirmer bien haut, voire de claironner en cœur :  Seul compte l’amour ! Un minimum de logique et un maximum de discernement pourront nous aider à réaliser à quel point cette assertion, en plus d’être hautement suspecte, pour les raisons évoquées plus loin, et surtout absolument stupide. Pour ne pas dire mieux. Ceux qui prônent l’amour et n’ont pas d’autres mots aux lèvres que tous ceux qui tournent autour de ce concept radical (pardon, acceptation, lâcher-prise, etc.,), sont en fait les premiers à violer leurs propres règles et affirmations. Et cela aussi nous allons le réaliser plus loin.

Il est clair que l’on ne peut prôner « l’amour inconditionnel » (vaste fumisterie s’il en est, au niveau du simple être humain) sans en même temps et quasi-obligatoirement, croire en Dieu. Donc, Dieu existe et seul compte l’amour, très bien, la chose est dite. Mais si seul compte l’amour, pourquoi existe-t-il autre chose que la seule chose qui compte, prétendument ? Dieu aurait-il quelque souci pour faire régner la seule chose qui serait censée exister et être importante ? A moins que Dieu soit ignorant de cette « loi incontournable », inventée de toutes pièces par tous ceux et toutes celles qui ont un besoin vital de faire croire à cette « loi » incontournable et pourtant contournée à chaque seconde sur cette seule planète Terre ?

Mais qui aurait intérêt à nous faire admettre une règle aussi stupide et dénoncée à chaque minute de notre vie, parfois même par ceux qui prétendent nous l’imposer ? Justement ceux qui prétendent nous imposer cette idée ridicule qui, pour eux, est vitale, comme indiqué ci-dessus ! Pourquoi est-ce vital pour quelques-uns de nous faire admettre que « seul compte l’amour » (ou que l’amour est au-dessus de tout, de tous, etc.,) ? Pour deux raisons principales.

La première : Parce que ces personnes-là ont un BESOIN irrépressible d’amour et donc, parce qu’elles en manquent cruellement. D’où leur soif d’amour et si possible, « inconditionnel » ! (Autre aberration mentale dont la cause vous est dévoilée dans la seconde raison et par la suite.)

La seconde : Parce qu’il est primordial que l’inconditionnalité aille de pair avec l’amour, cela parce que ces personnes-là sont persuadées, en leur for intérieur, qu’elles ne méritent pas d’être aimées, en fin de compte.

Et comme elles en sont persuadées, elles s’imaginent être bourrées de défauts ou faire l’objet d’une quelconque « tare humaine. » Du coup, si l’amour était conditionné par la notion de mérite, par exemple, c’est-à-dire qu’il faille être « digne d’amour » afin de mériter d’être aimé en retour, ces personnes-là n’auraient alors aucune chance d’être jamais aimées. Du moins, pas « en l’état. » (Telles qu’elles sont, actuellement.)

C’est du moins ce qu’elles pensent et elles en sont intimement persuadées !

Dès lors, le fait que cette idée d’être indigne d’amour soit « réelle » (fondée) ou tout à fait fantaisiste importe peu, attendu que chacun ne peut vivre que le contenu formel de ses propres pensées (ce que racontent ces pensées, en gros.)

Lorsque nous croyons fermement une chose, alors cette chose est réelle, du moins pour nous.

Cette idée étrange « d’indignité » est profondément enfouie dans la subconscience de ces personnes. Il est donc inutile de vouloir argumenter avec elles en ce sens. Elles nieront tout en bloc, se pensant en droit absolu de le faire, c’est-à-dire ne pas correspondre à cette image d’elles qu’elles sont incapables de reconnaître et pour cause, puisque inconscientes. Et si vous insistez, même poliment, laissant entendre l’existence d’une chance sur mille pour que ce soit vrai, ces personnes-là se retourneront contre vous et tenteront de vous nuire par tous les moyens en leur possession et une fois qu’elles auront « planté les dents dans votre chair », elles ne vous lâcheront plus, du moins tant que vous n’aurez pas admis que vous aviez tort.

Que l’autre ait tort est plus important, pour ces personnes, que d’avoir raison. Cela parce qu’elles répugnent à seulement vérifier si elles ont bien raison. Donc, le plus simple est encore de faire admettre aux autres… Qu’ils ont tort ! Il fallait y penser, non ? Ce qui fait toute la réputation immature de beaucoup de spiritualistes de notre époque, c’est qu’ils semblent littéralement « être montés sur ressorts » ! Lorsque vous prétendez une chose qui les touche, en profondeur, ils bondissent comme si vous attentiez à leur existence même ! Existence qui, la plupart du temps, est fondée sur l’illusion, le mensonge, voire l’hypocrisie, pour les quelques rares qui commencent à comprendre leur principal problème, lié à l’absence quasi totale d’amour en eux.

Le plus étonnant de l’affaire, et il est intéressant de le noter ici, c’est que ces personnes sont les premières à faire aux autres ce qu’elles ne supportent pas qu’ont leur fasse à elles. Preuve s’il en est que leur spiritualité présumée est en fait basée sur… Du vent. Par exemple, ils vont dire d’une autre personne « qu’elle n’a pas d’amour », ou « qu’elle manque d’amour…» Ce qui est symptomatique d’une personne fascinée par une chose qu’elle ne possède pas et à laquelle elle pense constamment, cela au point de projeter cette carence sur autrui. C’est donc l’autre qui devient carencé.

Et comme toute projection a pour effet psycho énergétique d’inverser les polarités, ce n’est plus la personne en manque d’amour qui est concernée par ce qu’elle ressent pourtant en elle-même, mais celle sur qui la projection est effectuée. Une manière comme une autre de tenter de se débarrasser d’une forme de ressenti qui n’est pas vraiment agréable, reconnaissons-le ici.

À l’évidence, la chose la plus importante dans le monde mental et émotionnel de millions de personnes, est en effet l’amour. Personne ne niera les faits. Si vous avez des doutes, lisez ou écoutez les penseurs les plus médiatisés de ce siècle. Tous n’ont plus que ce mot à la bouche :  l’amour  ! Replacée dans son réel contexte, la chose semble immédiatement plus naturelle. Pour ces personnes et uniquement pour ces personnes, quel qu’en soit le nombre par ailleurs, la chose la plus importante au monde, pour leur propre monde, en fait, est effectivement l’amour. Cela parce que cet amour, elles ne le ressentent pas et, sans doute, ne l’ont jamais ressenti.

Tout au plus ont-elles idéalisé un état naturel et spontané (notez bien le mot au passage) faisant partie du monde de toutes les autres personnes, qui ne se préoccupent pas d’une chose qui est déjà en leur possession, que ce soit peu ou prou. Il est bien connu que nous ne désirons et nous ne parlons que de ce que nous ne possédons pas encore.

La personne colérique et dont l’esprit est confus, parlera de paix, cela parce qu’elle en manque et ressent les effets naturels de ce manque. Mais pour autant, va-t-elle empêcher les autres d’être en paix ? Va t’elle se moquer de ceux qui n’ont pas de paix, voire les dénoncer publiquement ? Et si elle le faisait, elle deviendrait quoi, selon vous ? La même chose que selon moi ! La personne qui parle de bonheur ne le connaît pas intimement et c’est la raison pour laquelle elle en parle ou que son esprit la ramène sans cesse vers ce sujet précis.

Le riche ne parle pas d’argent, du moins pas autant et aussi souvent que le pauvre. Mais le riche qui se moque du pauvre est pauvre, en vérité. L’ignoreriez-vous encore ?

Cela dit et afin de bien nous entendre, il n’est pas ici question de « faire le procès » de toute personne ayant manqué cruellement d’amour dans sa prime jeunesse et n’ayant de ce fait aucun amour à offrir aux autres. Ce serait, à l’évidence, faire preuve à mon tour de manque d’amour. Croyez bien que ce n’est pas le manque d’amour qui est « condamnable » mais la manière de se comporter de ceux qui font mine d’en avoir alors qu’ils en manquent et devraient, de ce fait, comprendre ce que ressentiront ceux qu’ils vont juger sans aucune pitié.

Ici, l’idée est plutôt de dénoncer une activité morbide autant que destructrice, qui consiste à dénoncer, au-dehors, ce qui est vécu intimement en soi (le manque d’amour, donc.) Il est évident qu’il n’est pas question d’attendre de personnes en manque d’amour, qu’elles puissent… En témoigner aux autres ! Cette attente-là serait ridicule.

Mais manquer d’amour est très différent d’être en veine de l’inverse !

La souffrance, si elle explique beaucoup de choses, n’excuse pas tout pour autant.  Les derniers Atlantes l’ont hélas appris à leurs dépens. Celui qui manque d’amour n’a pas à être jugé ou critiqué, c’est déjà assez pénible ce qu’il vit, la chose est aussi évidente qu’entendue ! Mais ce n’est pas non plus une excuse valable pour faire payer cette même carence à autrui !

Mérite-t-il d’être aimé celui qui tente de transmette les souffrances issues de ses propres carences à autrui ? Mérite-t-il la pitié celui qui n’en a pas pour les autres ? Quelle est la seule façon d’enseigner celui qui refuse d’apprendre ? Voici la réponse : Laissez-le vivre sa vie et ne vous en occupez pas ! La vie va l’enseigner bien mieux que ce qu’un autre ego en mal de reconnaissance pourrait le faire.

L’idée est de RASSURER les étudiants sincères et intelligents de la spiritualité en général. Mon message ne s’adresse pas à ceux qui manquent d’amour, car je connais déjà leurs réactions les plus probables. Je dirai même que leur état m’incline à ne pas rajouter de souffrance inutile à celles qu’ils doivent connaître sans que personne d’autre qu’eux en soit responsable par ailleurs. Je n’ai pas le pouvoir de faire en sorte que celui qui manque d’amour se sentent aimé ou même digne d’amour. Cela regarde celui qui est seul concerné.

Par contre, j’ai le pouvoir de dénoncer les exactions discrètes mais bien présentes de certains qui se croient en droit de juger les autres, de peur d’être jugés eux-mêmes et qui, de ce fait, ont choisi de « tirer les premiers » !

Mon propos est de PRÉVENIR les débutants qui s’étonnent que d’autres, prétendument « plus avancés », leur bassinent les oreilles avec un sujet qui ne les préoccupe nullement par ailleurs. Aimer est un acte naturel et qui, de ce fait, doit être spontané et inaccessible à l’intellect dévoyé. Seul l’intellect dévoyé peut s’imaginer devoir prêcher l’amour à ceux qui en ont déjà et qui, de ce fait, peuvent déjà se concentrer sur autre chose.

À vous débutants de la spiritualité, je dirai ceci :

« Ne vous souciez pas (ou plus) de l’avis des autres à votre sujet. Leur activité même démontre qu’ils ont cessé de s’occuper d’eux-mêmes pour tourner leur attention vers les problèmes présumés d’autrui. Et c’est exactement ce que font tous ceux qui souffrent du manque d’amour. Continuez à ne vous préoccuper que de vos problèmes réels, ceux dont vous ressentez réellement la présence en vous, et vous avancerez aussi vite qu’humainement possible. Prêtez attention aux divagations mystico-religieuses d’autrui, et vous finirez comme eux, confus et jaloux de la réussite des autres. A bon entendeur… »

Mais ne condamnez pas pour autant ceux qui vous paraissent condamnables : ils l’ont déjà fait avant vous et bien mieux que vous ne le feriez vous-mêmes. Mais pour autant, vous n’avez pas à « les aimer », cela dès lors qu’ils ne sont pas (ou plus) AIMABLES, c’est-à-dire « dignes de votre amour. » Qu’ils aillent réclamer cet amour qu’ils vous réclament à vous, qui n’êtes qu’un simple humain, à Dieu, puisque autant, il paraîtrait que « Dieu est amour » !  Tous ceux dont le regard est définitivement tourné vers l’extérieur et les autres et qui sont devenus prompts à juger voire à condamner, devraient cesser de se préoccuper de ceux qui sont supposés être « en carence d’amour. »

Pourquoi ne tournent-ils pas ce même regard scrutateur, en direction du Grand Distributeur d’Amour (qui lui, est vraiment inconditionnel, soit dit en passant) est disponible et les attend de cœur ferme ?

A moins que pour se tourner vers Dieu, il faille tout d’abord se retourner puis regarer en soi ? De quelle terrifiante vision ont-ils peur, si Dieu est amour et que seul compte cet amour ? Ne devraient-ils pas simplement réapprendre à s’aimer, plutôt que de détester ce que les autres « ne sont pas encore » ? Enfin, et pour porter une ultime estocade à la médiocrité et à la méchanceté gratuite de quelques-uns « bourrés d’amour inconditionnel » (sic), voici ma question : « Est-ce vraiment « faire preuve d’amour » que de jeter à la face d’un autre être qu’il n’a pas d’amour ou qu’il en manque ? N’est-ce pas plutôt faire montre d’une vanité extraordinaire, que de prétendre d’un côté qu’il ne faut pas juger son prochain, puis de juger tout de même, comme si l’on était au-dessus des lois divines ? »

Pour ma part, je ne juge personne qui ne se soit tout d’abord jugé lui-même, cela par son comportement. Et il ne me viendrait jamais à l’idée de lancer le premier à la tête d’une tierce personne qu’elle « manque » d’amour ! Ce serait pour moi la preuve éclatante que j’en manque cruellement moi-même et très certainement bien plus qu’elle n’en manque elle ! Et ensuite, je ne pourrai même plus me regarder dans un miroir ! Il faut donc avoir atteint un degré extraordinaire d’indifférence envers la sensibilité d’autrui, pour en arriver à exprimer de telles aberrations mentales.

Vous qui débutez et qui, sans doute, n’avez aucune carence particulière à votre passif, avancez du mieux que vous le pouvez et n’écouter pas croasser les corbeaux qui, depuis leur mort spirituelle, n’attendent plus qu’une chose, c’est que vous les y rejoigniez.

Si mon propos vous semble dur et sans pitié, je vous retourne le jugement et vous recommande d’installer en vous ce réflexe salvateur qui consiste à vous observer vous-mêmes. Du moins, si vous en avez le courage ! Car du courage il en faut une tonne et bien plus, pour oser se regarder en face au lieu de poser un doigt accusateur sur la verrue qui trône sur un autre nez que le sien.

La Nature a prévu que chacun reçoivent selon ce qu’il se donne (par ses processus mentaux ou le fameux Karma.) Vous ne devez donc rien à personne et personne ne vous doit rien. Mais cela n’est pas pour autant une excuse valable pour se vider sur autrui en le chargeant de nos propres immondices. Si vous parlez de paix, apprenez plutôt à la vivre ! Si vous parlez d’amour, commencez à en manifester ne serait-ce que les prémisses !

Un jour vous ne parlerez plus, occupés que vous serez à vivre enfin tout ce dont vous n’avez fait que parler à d’autres. Et que ceux qui ont chargé les autres de leur propre fardeau, trouvent en eux la force de se pardonner un jour, car lorsqu’ils comprendront ce qu’ils ont fait, ils n’auront plus le temps, mais alors plus du tout, de s’occuper des autres, même dans le but de faire semblant de les aimer !

Note de fin :

Ce texte est uniquement dédié à tous ceux assez intelligents pour en comprendre le sens véritable. Pour les autres, je n’ai que faire de vos « avis autorisés ou spécialisés » ! Conservez-les pour vos propres contradictions intimes, car avec les nouvelles énergies qui s’en viennent, vous allez très bientôt avoir énormément de boulot ! 

 

Serge Baccino

 2017 © Tous droits réservés pour ce texte

(Vous pouvez néanmoins l’utiliser mais uniquement en citant la source, auteur + blog.)

Pourquoi nous évoluons si lentement ?

Pourquoi nous évoluons si lentement ?

 

Réponse : à cause de notre méthode évolutive ! (La technique spécifique que nous employons pour évoluer, donc.) En effet, notre évolution est « séquentielle et additionnelle », à savoir que pour avancer, il nous est imposé, comme méthodologie, d’ajouter un segment de connaissance à tous ceux déjà assemblés entre eux (et formant ainsi le corps de connaissance actuel.) Un peu comme si pour confectionner une canne à pêche très longue, il nous fallait assembler, en les vissant les uns aux autres, les différents segments de cette même canne à pêche. Mais cette méthodologie est assez risquée, attendu qu’elle nous impose de conserver les segments précédents et même, de nous y référer afin de leur visser nos propres découvertes ou nouveautés.

Et pour que le segment suivant puisse s’harmoniser au précédent, il doit nécessairement produire un « embout » de départ correspondant à l’embout de fin du dernier segment connu, reconnu et donc considéré comme seul utilisable.

Partant, si les segments précédents ne sont pas fiables ou simplement incomplets, notre ajout sera nécessairement faussé ou affaibli par ceux auxquels il est obligé de se relier. Cela impose également de suivre une logique de  montage ayant pour origine le passé, alors que l’évolution nécessite une marche en avant vers le futur et implique de ce fait la poursuite d’un but, et non la continuité d’une origine (ou prémisse) réputée seule valable, cela aussi reconnue et admirable qu’elle puisse être par ailleurs. Et il est un fait que lorsqu’une personne essaye d’innover, le premier réflexe est de lui réclamer de « citer ses sources » !  Preuve s’il en est que la méthode d’évolution est absolument illogique, pour ne pas dire mieux.

Avec une telle méthode, le génie se résume à suivre le même chemin que tous les autres et à détruire l’individualité, en plus de la véritable créativité, qui nécessite liberté de conscience et d’acte pour se manifester puis s’épanouir.

 

L’évolution consiste à abandonner une condition ou une connaissance pour une autre : faire durer le passé ou même tenter de construire le futur sur un passé nécessairement révolu, ne peut conduire, au mieux, qu’à une évolution imperceptible et au pire, qu’à une involution, c’est-à-dire à une régression pure et simple.

Le génie disparaît lorsque l’innovation n’est plus possible.

De fait, il importe moins de savoir si cette méthodologie sert les buts inavouables de quelques-uns, soucieux soit de conserver le pouvoir, soit de masquer leur propre incompétence à avouer leurs erreurs les plus grossières et durables, ou si elle résulte simplement d’un manque d’intelligence. L’intérêt est avant tout de prendre conscience d’une problématique puis d’en définir non pas l’origine, mais sa cause actuelle, puisque c’est actuellement que s’établit (ou se manifeste) la prise de conscience évoquée ci-dessus.

Comment est-il possible qu’une telle aberration puisse perdurer, sous l’œil si peu réactif de personnes se prétendant intelligentes par ailleurs ?

Trouver la raison actuelle de la persistance d’une méthodologie aussi affligeante, permet non pas d’y mettre un terme mais plus prosaïquement de s’en extraire et ce, définitivement. De s’en extraire soi ! Le tout est de définir, une fois pour toute, si l’évolution la plus rapide et décisive, pour chacun, est celle de l’humanité prise comme un tout, ou bien celle de l’individu, considéré comme faisant parti intégrante de ce tout. Qu’est-ce qui est le plus difficile à faire bouger, en somme. La masse laborieuse de celles et de ceux qui ont besoin de se sentir unis au moule social (besoin de reconnaissance personnelle de la part de tous les autres) ou bien la conscience d’un seul et unique individu ?

Avons-nous besoin des autres pour évoluer, pour nous améliorer, pour réussir notre vie, etc. ? Ou avons-nous seulement besoin de le faire en même temps que tous et chacun à leur rythme unique, ceci afin de ne pas encourir les foudres de ceux qui avancent moins vite et préfèrent retarder les autres plutôt que de se mouvoir plus vite ? Ceux qui affirment dépendre du bon vouloir d’autrui sont en fait prisonnier de leur petit confort mental. L’évolution est affaire d’individualité, car le rôle des masses, comme le terme l’indique, se résume à « peser » par le nombre et donc, à choisir la vitesse moindre, plus sécurisante, certes, mais qui nécessite une planification des consciences en règle. Se plaindre de devoir rendre des comptes ou d’être forcé à « citer nos sources », revient à refuser d’assumer sa propre problématique humaine.

Celui qui se plaint est en fait l’artisan unique de son propre malheur, voilà pourquoi il n’évolue pas. Il attend que les autres lui permettent de le faire en toute sécurité. Mais évoluer lentement, voire cesser carrément de le faire, est-il si sécurisant que cela ? A chacun et, surtout, individuellement, de répondre à cette redoutable question ou, plus sobrement, à « répondre de soi » !

 

Serge Baccino

Comment manipuler tout un peuple

Comment manipuler tout un peuple

Ingrédients indispensables

 

  1. D’abord, vous lui vendez des infos agréables et positives, histoire de vérifier si le peuple n’aurait pas évolué en douce, mais sans le faire exprès, bien évidemment.
  2. Puis, vous constatez, avec soulagement, que les infos positives agréables ou pire, rassurantes, l’emmerdent au plus haut point ! (Cela parce qu’elles ne correspondent en rien à son vécu journalier et ne sont donc d’aucun intérêt pédagogique pour lui.)
  3. Vous lui refourguez alors du crime, des viols, des attentats et tout ce qui peut l’extraire, temporairement, de sa misérable vie remplie de vide et totalement inutile.
  4. Pour l’aider à communiquer, vous lui offrez de véritables médias pas libres et de faux médias libres mais qui en ont l’air, afin qu’ils échangent entre eux et répandent les nouvelles les plus alarmistes et initiatrices de peur (bref, la seule chose intéressante pour un peuple, soit dit en passant et sinon, vérifiez par vous-mêmes.)
  5. Puis, vous laissez macérer quelques mois, non sans initier, de temps à autres, une ou deux catastrophes supplémentaires, au cas où l’attention mentale défaillante du peuple viendrait à peiner un peu pour conserver un état alarmiste constant (condition de base à la bonne prise des ingrédients annexes cités en amont mais sans l’aval du peuple, il va de soi.)
  6. Afin de ne pas laisser croire à certains que « les catastrophes, ça n’arrive qu’aux autres », vous distribuez les attentats et autres actes de terrorisme, par légères poignées saupoudrées à la va-vite sur l’ensemble du territoire (ne pas commettre l’erreur fatale de placer tous les ingrédients dans un seul coin de la marmite sociale, ça ferait des grumeaux politiques faisant songer à du favoritisme.)
  7. Enfin, vous terminez par un acte vraiment odieux laissant chacun sans voix (sauf pour les urnes s’entend) et pour le bien du peuple désormais « à point », vous instaurez « un plan d’alerte générale» (ne pas employer « loi martiale », ça fait moins professionnel) vous permettant de surveiller tout le monde, en tout temps et tout lieu, à n’importe quelle heure et sans aucun avertissement, ce qui vous permet d’avoir accès à toute information valable mais auparavant confidentielle (quelle horreur), pour savoir qui est pour vous et qui a encore l’audace de se dire « contre vous. »

Résultat : vous obtenez une magnifique « Totalocratie » (ne cherchez pas ce mot dans le dictionnaire populaire) vous permettant de faire tout ce que vous voulez à qui vous le voulez (mais pour le bien de tous s’entend) et vous pouvez supprimer les lois arrogantes qui laissent trop de liberté aux terroristes français. Vous pouvez bien sur supprimer « le droit à la propriété. » Désormais, vous avez un état réellement souverain et riche à ne plus savoir qu’en faire, puisque possesseur unique des bien de tous. Comme il se doit.

NB : Cette recette économique et culturelle d’une élégance rare, hypoallergénique et sans colorants nécessairement racistes, vous est gracieusement offerte afin de vous convaincre de cesser de lutter inutilement et de polluer ainsi les différents médias qui ont d’autres annonces catastrophiques à faire et n’ont aucun temps à perdre avec vos velléités de liberté et autres idées rétrogrades.

 

Signé : Comité Restreint pour la Paix Durable (CRPD)