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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Incarnations ?

incarnation5Il existe plusieurs façons de considérer le sujet de « l’incarnation » et de la « réincarnation », les deux étant très différents. S’incarner est en effet très différent de se réincarner : le second implique que nous reproduisions les mêmes schémas mentaux, c’est-a-dire que nous revenions incarner un même état d’esprit. Une incarnation a ceci de différent que la personnalité ne revient pas : elle n’a pas d’antériorité dans la chair, cela parce que son incarnation terrestre dense, est à la fois unique et originale.

 

 

l'homme de demainIl existe sans doute autant de « réincarnés » que « d’incarnations », les seconds étant ce qu’on pourrait appeler des « êtres réalisés » (ou en passe de le devenir), qui viennent « faire chair » ou « faire corps » avec un état d’esprit inusité sur terre, novateur, unique, etc. Il est vrai que le simple fait d’avoir le courage de penser différemment et de conserver, contre vents et tempêtes, une façon personnelle et novatrice de penser, est déjà un miracle en soi, surtout à notre époque qui encourage la planification (nivèlement) des consciences, dans le but des les aligner sur un même état d’esprit général (plus facile à manipuler ensuite.)

 

 

avatars2Gautama et Jésus étaient des Incarnations supérieures (Avatars) dans le sens où ils ne revenaient pas incarner une succession d’état d’esprit différents, mais un seul état d’esprit harmonieux et parfaitement aligné sur le divin. Ce qui, à l’époque, était pour le moins nouveau ! Avec cette façon originale de voir le sujet, les  « vieilles âmes » seraient en fait les âmes qui n’ont pas encore réussis à incarner un état d’esprit assez équilibré pour que leur divinité potentielle puisse l’habiter. Elles représenteraient donc tous ceux et toutes celles qui ne réussissent toujours pas à penser seuls ou à s’assumer vraiment, hors d’un groupe, d’une famille, etc.

 

 

ames jeunesLes « jeunes âmes » seraient non pas celles qui ne se sont jamais ou très peu « incarnées » mais celles qui n’ont pas le fardeau, derrière elles, d’une longue antériorité (schémas relatifs à la mémoire de vies passés du Soi, et non de la personnalité) et qui auraient la prétention (voire le toupet !) de penser non seulement seuls, mais d’une manière quelque peu inusitée… Un Angle de vision qui méritait d’être au moins signalé. Ne le partageront que celles et ceux qui se sentiront de le faire !

 

 

Serge Baccino

 

Le plan astral

Il arrivera sans doute, et de plus en plus, que des personnes s’intéressant aux choses de l’esprit, expérimentent ce que l’on nomme soit des dédoublements (le terme technique étant « projection psychique« ) soit des extensions de conscience, ce qui est plus courant (sans quitter votre corps, vous vous retrouvez aussi ailleurs.) Il est important dès à présent de bien comprendre ce qui suit. Tout comme sur terre vous pouvez avoir affaire à des gens sérieux et intelligents et à des gens pas du tout sérieux et cons comme c’est pas permis (lol), de même, dans le plan astral de cette planète (le premier plan où l’on sort en dédoublement), vous pourrez rencontrer des personnages très intéressants et aussi des rigolos de première, qui n’ont que cela à faire de tromper ou d’induire en erreur le visiteur peu au fait des lois spirituelles concernant les différent plans de conscience.

 

 

Comprenez que la plupart des gens, lorsqu’ils « meurent » (en fait, quand ils quittent leur corps), se retrouvent sur l’un des sous plans (il y en a douze, sept pour les humains non initiés et cinq de plus pour les Maîtres) du grand plan astral. En général, sur le 5e ou 6e sous-plan astral. Or, il faut savoir qu’en dessous du 7e ou de 8e sous-plan astral, les personnes que vous rencontrerez son celles qui ont le même niveau de conscience que ce brave ouvrier d’usine qui rentre tous les soirs dans sa famille et qui ne sait même pas qu’il existe une vie après la mort. Je ne dis pas ça dans un soucis de sectarisme social, j’énonce simplement des faits. Dès lors, demander ou recevoir des conseils d’individus rencontrés dans les six premiers sous-plans astraux, reviendrait à demander un conseil d’ésotérisme ou de psychologie ésotérique à votre voisin de palier qui se moque de vos croyances bizarres.

 

 

Le fait de mourir ne rend pas moins con, vous savez ! Cela ne rend pas plus subtil et la science infuse n’attend pas celui qui vient de quitter son corps et se retrouve brusquement « de l’autre côté », comme on dit… Tout le monde passe par le plan astral, en projection psychique ou en extension de conscience, mais le plus grand nombre s’arrête là, car c’est, il est vrai, d’une grande beauté. Sans doute que ce genre de conseil ne vous servira pas avant quelques années et sans doute aussi, seulement pour quelques-uns qui seront appelés, un jour ou l’autre, à se retrouver en contact avec l’un quelconque de ces sous-plans astraux. A ceux-là je demanderai ici de se montrer prudents et de ne pas tout prendre pour argent comptant et en clair, de faire preuve d’un minimum de discernement. Dans l’astral, même dans les niveaux moyens, on « voit » et on « entend » très souvent ce que l’on a le plus envie de voir et d’entendre, si vous me suivez bien…

 

 

C‘est là un domaine de prédilection pour le Moi-Idéalisé, qui trouve dans ce plan « de belles illusions rendues concrètes par l’esprit », un moyen définitif de flinguer l’évolution de la personnalité. Il faut bien comprendre que, dans l’astral, tout ce que le mental est capable d’imaginer, l’esprit est capable de le créer, de le rendre « réel », c’est-à-dire d’offrir à l’imaginaire une forme concrète et bien palpable, du moins pour un corps psychique. Il est donc loisible de s’y inventer de toutes pièces un monde bidon dans lequel tout sera parfait et dont l’inventeur pourra devenir le Roi incontesté. Le plan astral est la sphère réflectrice de toutes nos émotions, les bonnes comme les moins bonnes, mais il est surtout et avant tout le plan de l’illusion la plus parfaite, à tous les sens du terme. Où croyez-vous que « vibre » (plutôt que « se trouve ») l’Inconscient Collectif, ce « Grand Deva » ?

 

 

Ce n’est qu’à partir du plan mental, et surtout dès le cinquième sous-plan, que les infos reçues s’avèrent à la fois raisonnables et constructives pour l’homme, en toute occasion où le mental humain a droit de citer (par exemple pour les inventions, les arts, les sciences, etc.) Le plan astral est un parfait miroir face auquel se sont perdues des générations entières de chercheurs de Lumière. Alors faites attention à vos fesses et usez, plus que jamais, de ce discernement qui fait tant défaut à l’homme, depuis des millénaires.

Ce qu’il faut retenir de tout cela, ce sont les « dangers » relatifs au plan astral. Sa beauté fait rapidement oublier qu’il n’est qu’une sphère réflectrice de tous nos désirs, phantasmes et émotions refoulées. Même ou surtout quand c’est magnifique et dégoulinant d’harmonie, de paix et d’amour (Tsoin tsoin !) Tout ce qui résulte d’un manque, d’une déception, d’une peur ou d’un refoulement, est incapable de traduire la Splendeur de notre Nature la plus véritable et peut, le cas échéant -et pour les Mondes de l’Astral en particulier-, nous en éloigner dangereusement.

 

 

Par exemple, si un homme perd sa femme dans le sens où elle se barre avec un autre homme, il y a fort à parier que, toutes les nuits, même s’il ne le conscientise pas, cet homme se projette sur l’un des sous-plans astraux (en général entre le 4e et 5e sous-plan) et y vive le parfait amour avec une femme très amoureuse et fidèle ! Tout cela étant « réel » pour lui, mais illusoire au niveau de l’actualité terrestre, de ce qui se passe en fait, donc. Bref, vous aurez compris que dans l’astral, on y trouve tout ce que nous espérons, croyons ainsi que nos peurs, nos doutes, nos remords, etc. (le bien comme le mal, le beau comme le laid.)

 

 

Il est possible de définir si on se trouve sur le Plan Astral (la nuit durant le sommeil ou en projection psychique) : sur ce plan, l’air à une « consistance » particulière. On dirait qu’il est « palpable » ou vivant, c’est assez dur à expliquer avec des mots, mais très facile à reconnaître une fois expérimenté ne serait-ce que quelques secondes. Sur le Plan immédiatement supérieur, le Mental, l’air (ou l’atmosphère ambiante) n’a pas de texture. On reconnaît que l’on est sur ce Plan à un autre détail très marquant, mais je ne le donnerai pas ici afin que l’intellect ne s’en empare pas et n’ait pas de pouvoir de suggestion l’esprit des plus influençables qui, du même coup, se croiront les locataires exclusifs du Grand Plan Mental alors que leur lieu de prédilection demeure le 5e sous-plan du Plan Astral.

 

 

Entendons-nous bien sur un point : je ne dis pas que tout ce qui est vu et entendu dans l’astral est faux ! Je dis seulement que, la plupart du temps, ce que l’on y vois et entend ou expérimente, se résume à ce que nous aimerions bien voir, entendre et expérimenter sur Terre mais qui semble nous y être refusé. Il est bien entendu humain de croire, d’espérer, de se faire des films dans lesquels nous incarnons le rôle enviable du héros qui ne meurt jamais à la fin… Mais bien que toutes ces choses soient humaines, elles n’en demeurent pas moins illusoires.

Il y a bien entendu des cas (assez rares) où des Maîtres descendent sur l’un des sous-plans astraux (les 6e et 7e, en général) pour y rencontrer leurs élèves les plus avancés, cela parce que pour diverses raisons, (santé, moral, etc.) ces derniers sont temporairement incapables de monter plus haut afin d’y recevoir aide et assistance (plan Causal, idéalement.) Il faut se souvenir que, normalement, les Maîtres désincarnés répugnent à descendre plus bas que le plan Causal. Avec l’expérience (le mot magique !), on arrive assez vite à savoir non seulement à quel niveau on se trouve, mais aussi, quel est le degré d’évolution de ceux qu’on y rencontre.

 

 

Voici une petite astuce que je puis donner à ceux qui se retrouvent dans l’astral avec des âmes qu’ils ne connaissent pas et dont ils aimeraient connaître au moins le degré d’évolution… Vous portez votre attention juste au-dessus de la tête de celui (ou celle) qui vous parle et vous demandez, mentalement, de connaître « la tonalité de base » de votre vis-à-vis. En réponse, vous verrez une couleur apparaître. Selon la couleur, vous connaîtrez son degré d’évolution moyen (car nous varions tous.) Toutes les tonalités en dessous du vert appartiennent au plan astral. (Rouge, orange et jaune, donc) Du vert au bleu clair ====> Plan Mental. Le bleu foncé et profond (indigo), le violet, le blanc nacré et l’or appartiennent, respectivement, aux êtres évolués des plans supérieurs (Bouddhique et Atmique, par exemple.)

 

 

Djwal-KhulLes vrais Maîtres ont en général deux tonalités principales dans leur aura : leur ton de base individuel et celui qui « explique » leur fonction. Leur ton de base n’est jamais sous le bleu (dans la gamme chromatique) et selon leur affectation (ou spécialité) vous verrez sûrement du violet, du rouge aux reflets adamantin, du blanc ou encore de l’or pur, par exemple. Bien évidemment, ce ne sont là que des considérations d’ordre général, juste de quoi donner une vague idée d’un sujet qui est bien plus complexe que cela dans les faits.

Pour mémoire, ce n’est qu’à partir du Plan Bouddhique que nous pouvons retenir ce qui est perçu comme étant un matériau pur et noble, capable d’agrémenter nos propres constructions mentales. Nous devrons encore et toujours discriminer, certes, mais à partir de ce niveau élevé de conscience, une forme d’intelligence particulière apparaît et commence à éclairer l’ensemble de nos processus mentaux. Quelques-uns persistent encore à appeler cela « La sagesse. »

 

 

27267_4472402250452_311757500_nLes anciens Mystiques disaient que le « plan incarnatoire » se terminait sur le Plan Causal, c’est à dire sur cette partie du Grand Plan Mental planétaire sur lequel sont gravées les Causes de notre façon de penser, de réagir, de ressentir, ainsi que les diverses raisons, bonnes ou mauvaises (pour nous) Lumineuses ou destructrices (surtout pour autrui) de notre incarnation en tant qu’expressions ponctuelle (personnalité) de notre individualité consciente ou « Soi« . Le sujet est très subtil dans la mesure où il existe deux pièges logiques, même une fois que l’on connaît ces choses :

1. On peut croire que dans l’astral, rien n’est bon et que tous ceux que l’on rencontre sont des fous ou des inconscients (ce qui est faux.)

2. On peut croire, à l’inverse, que sur le plan Bouddhique on ne peut recevoir que des conseils adaptés à ce que nous sommes et devons expérimenter, dans cette vie. (Ce qui est faux également.)

 

 

acceptation6Pour bien me faire comprendre, je vais prendre deux cas de figure assez éloignés l’un de l’autre, mais qui sont inspirés de la réalité terrestre et qui ont été expérimentés par des personnes vivantes, actuellement, sur terre. Imaginez qu’une personne très évoluée vive des évènements si dramatiques et si traumatisants, que sa conscience, passablement « décalquée » par le vécu extérieur, ne puisse plus vibrer, pour quelques mois, que sur la fréquence du sixième sous-plan astral (qui est celui des gens ordinaires mais qui ont un bon fond.)

Si un Maître (ou plus haut) doit pour diverses raisons, contacter cette personne, il ne pourra pas attendre que cette dernière répare les dégâts et puisse de nouveau « monter », par exemple, au premier plan spirituel (le huitième, après l’Atmique, pour nous) afin d’y recevoir de précieuses indications pour la suite de sa vie spirituelle. Du coup, il ne reste à ce Maître (ou au Collège particulier qui accompagne l’initié) de courir le risque de descendre de plusieurs plans afin de transmettre tout de même les infos importantes évoquées. Si la personne croit dur comme fer que tout ce qui vient de l’astral est merdique, alors elle est mal, non ?

Ceci est un exemple assez extrême, mais il a le don de bien correspondre à ce que je désirais exprimer ici.

 

 

545387Second exemple, vous êtes déjà bien préparé, spirituellement, vous allez même, et très bientôt, passer un haute initiation qui vous permettra de culminer largement au-dessus de tous ces pingouins de la spiritualité « New-Âge », qui se croient « investis d’une mission sacrée. » (lol) Tout content, vous gambadez donc sur le Plan Bouddhique comme d’autres vont pisser un coup (notez le degré insoutenable de poésie !) et vous y rencontrez un être exceptionnel dont la radiance laisse largement supposer de son degré d’évolution hors du commun (ce qui est vrai par ailleurs.) En confiance, vous lui témoignez votre respect (si vous n’êtes pas trop orgueilleux) puis vous lui posez quelques questions bien senties au sujet de ce qu’il serait bon de faire dans le futur, pour améliorer votre degré de spiritualité. L’être d’exception s’exécute et vous prodigue quelque sérieux conseils qui vous laissent sur le cul, tellement ils paraissent logiques et pleins de lumière (ce qui est exact par ailleurs, encore une fois.)

 

 

Oui mes voilà ! Cet être d’exception, bien qu’évolué, n’est pas un Instructeur des consciences. Il n’est donc pas formé pour conseiller et guider autrui en fonction d’une trajectoire et d’un but précis. Et les conseils qu’il vous donnera seront des conseils « bateau » qui peuvent marcher pour tous et partout, mais ne sont pas adaptés à ce que vous devez faire ou vivre en fonction de ce que vous êtes actuellement et ce que vous projetez de devenir (ou de faire.) Vous suivez le raisonnement ?

Du coup, et moralité de l’histoire, le discernement et le bon sens valent mieux que la connaissance de certaines lois générales qui peuvent tromper, non pas le débutant, bien au contraire, mais celui qui est presque arrivé à terme de connaître puis de comprendre, les desseins particuliers de sa Soi-Conscience.

 

 

annales akashiques3Souvent, des « presque Maîtres » ou des « presque Illuminés » (pour ceux qui ne tiennent pas à enseigner) se cassent la gueule devant le Parvis du Temple Intérieur, quelques temps avant d’y entrer, et à cause d’un dernier manque de discernement ou… Un mauvais conseil ! Je sais que certains seront choqués d’apprendre que des êtres évolués et lumineux par ailleurs, peuvent induire en erreur (sans le faire exprès, bien entendu), mais je leur signale que si la section « Instructeur des consciences » (que nous on appelle « Maître ») a été créée par les Hautes Entités Cosmiques qui présidèrent au lancement de l’Aventure Humaine, ce n’est pas pour des prunes !

Toute entité cosmique, quel que soit son niveau, qui veut venir jouer avec nous (s’incarner pour expérimenter des trucs rigolos inconnus d’elle) doit d’abord demander la permission de « passer » la grille magnétique qui isole notre monde du reste de l’univers, ou doit attendre son tour, ou les conditions favorables, pour être admise au Collège Permanent des Maîtres Instructeurs. Car eux seuls ont le savoir requis pour instruire chacun en fonction des buts individuels poursuivis et d’une manière parfaite. Buts qui peuvent varier, voire changer carrément et avec le temps, rendant la guidance d’autant moins aisée.

 

 

Un Maître Instructeur demeure un profond mystère, finalement, car il n’a même pas besoin d’être très évolué pour savoir instantanément quoi faire, quoi dire et comment guider telle personne ou telle autre. Disons qu’il est devenu un spécialiste d’une seule et unique chose : « transmettre le savoir aux autres en fonction de leurs besoins particuliers et ponctuels. » Dans d’autres domaines, il peut même être « un peu juste » ou carrément incompétent. Personne ne sait tout, vous le comprenez bien.

A l’inverse, il existe des entités supérieures aux Grands Maîtres qui seraient bien incapables de transmettre quoi que se soit sans commettre d’irréparables erreurs. C’est pour cela qu’elles sont de simples « Invitées » sur cette Planète et ne reçoivent pas l’autorisation d’instruire de la Hiérarchie Planétaire (celle composée depuis le début d’Êtres Divins, et non celle des Maîtres, installée en cours de route et remplacée cycliquement.)

 

 

Voilà pour le moment et au sujet du Plan astral, duquel j’ai largement débordé pour des raisons que capterons intuitivement ceux et celles qui comprennent correctement ces choses. Toutefois, et si vous pensez que le sujet mérite d’être plus avant exploité, ou que je n’ai pas correctement expliqué certains passages, faites moi le savoir à la suite de cet article, par un commentaire. Nous en débattrons alors ensemble.

Je crois que ce sujet mérite d’être considéré avec toute notre bienveillante attention…

(Addenda : Désormais, merci de plutôt commenter sur Facebook.)

 

 

Serge Baccino

 

Un peu de métaphysique

At HomeOn nous apprend à l’école que les atomes ressemblent à des micro systèmes solaires. Ainsi, et à l’échèle, il existe autant de distance entre le noyau d’un atome et l’un quelconque des électrons qui gravitent autour de lui, qu’entre notre soleil et l’une quelconque des planètes qui gravitent également autour. Mais de quoi peut bien être « rempli » ce vide qui parait exister entre les noyaux atomiques et leurs électrons ?

 

 

La distance est telle, qu’on pourrait imaginer que d’autres choses pourraient se glisser dans ces intervalles. Des choses pas nécessairement visibles à l’aide de nos microscopes, même les plus sophistiqués. Et si les autres dimensions dont parle l’ésotérisme se trouvaient justement dans cet espace entre les particules subatomiques ?

Cela donnerait du même coup raison à certains Maîtres du passé qui enseignaient que tous les mondes cohabitent et existent en même temps et… Au même endroit !

 

Serge Baccino

 

Au sujet de Thôt

Thot2Représenté sur les bas-reliefs comme un homme avec une tête d’Ibis. Selon la légende, il est l’inventeur de l’écriture et du langage, il est la langue d’Aton et le dieu des scribes (il est le Hermès des Grecs). Incarnation de l’intelligence et de la parole, il connaît les formules magiques auxquelles les dieux ne peuvent résister. Selon la légende, celui qui était capable de déchiffrer les formules magiques du Livre de Thôt pouvait espérer surpasser même les dieux. Le respect que Thôt inspire lui vient de son savoir illimité. Toutes les sciences sont en sa possession : Il connaît tout et comprend tout. En tant que détenteur de la connaissance, il est chargé de la diffuser. C’est pourquoi il a inventé l’écriture.

 

 

Thot3Les anciens égyptiens pensaient que le savoir et la connaissance leur avaient été transmis par des livres et des écrits que Thôt avait volontairement abandonnés dans des temples. Cependant, la conscience aiguë qu’il a de sa supériorité intellectuelle le rend ennuyeux, présomptueux et pompeux. Il aime les discours soignés, les formules alambiquées et affecte les tons empruntés. Souvent il agace les autres divinités qui ne manquent pas de le lui faire remarquer.

Ses compétences s’étendent aussi dans le domaine des mathématiques dans lequel il excelle. Il est l’auteur des plans des sanctuaires des dieux, car lui seul sait tracer des plans et orienter les correctement les bâtiments.

 

 

Toutes les sciences sont sous son contrôle et réclament obligatoirement sa protection. Il préside à l’audition des morts au tribunal d’Osiris, et c’est le Dieu à tête de chien, Anubis qui pèse et juge les âmes en les comparant au poids d’une plume (symbolisé par Maât, Déesse de Justice et de Vérité), afin de décider si l’âme, le doit être condamné (le étant alors dévoré par une certaine « Ammout » surnommée « La Grande Dévoreuse » qui attend aux pieds de la balance) ou jugé digne d’accéder aux Champs d’Ialou (genre « les Champs Élysées ») sorte de paradis éternel dans lequel règne l’ordre imperturbable. Maât correspondrait plus ou moins à notre conception de Justice, à ceci près qu’elle n’est pas qu’un rapport harmonieux relatif au juste et à l’injuste, mais Principe d’ordre universel. Importé dans le monde gréco-romain, Thôt y sera assimilé à Hermès et à Mercure, en Grèce plus particulièrement sous le nom d’Hermès Trismégiste, c’est à dire “le trois fois grand.”

 

Serge Baccino

Le Nouvel Atlante

atlantide13Durant l’époque qui suivit la chute de l’Atlantide, de nombreuses traditions furent initialisées (mais reprises, certaines, des milliers d’années plus tard) et de nombreuses « lois de l’âme » furent découvertes, et quelques-unes appliqués. Il est un fait que « Tout le monde apprend, même les Maîtres… » Fort de ce principe, un groupe d’initiés dont j’aurais à vous reparler un jour, eurent l’intuition d’une vérité pour laquelle l’homme ne pouvait pas encore être préparé, dans la période atlante…(entre 40 000 et 12 000 ans en arrière)

Des milliers d’années plus tard, ( 6 000 ans av. J.-C. environ) sur les hauts plateaux du Tibet et quelque part dans une plaine de la province du Kashmir, en Inde, des hommes à l’esprit alerte et éclairé, jetaient les bases d’une connaissance étonnante qui inspira une célèbre prière, dont un passage dit :

« …Car c’est à toi qu’appartiennent le Règne, la Puissance et la Gloire, pour les siècles des siècles…. »

 

 

CacchemireBien plus tard, des Kabbalistes parlèrent du triangle de Yésod et des générations d’initiés successives, essayèrent de projeter, en vain, ce fameux « triangle » sur le corps de l’homme… Avant eux, les Rose-Croix enseignèrent à leurs élèves que « L’homme est tel qu’il pense en son cœur… »

 

 

Alors arrivèrent ceux que je nomme les Mages Rouges : Mage Rouge-femmedes hommes et des femmes comme vous et moi, des êtres simples mais « instruits des choses de la Vie », comme ils aiment à le dire. Alors ces Mages dirent en souriant que :

« La Magie, c’est quand l’Âme Agit, que le sacré vient du fait que ça crée quelque chose encore plus magique, lorsque c’est l’Esprit Lui-Même qui mène La Danse. »

 

 

Ils montrèrent la rate de l’homme et dirent :
« à toi le Règne, Ô, mon Esprit : dirige donc ma vie ! »….
Ils montrèrent le foie et dirent :
« à toi la Gloire, Ô, Seigneur de ma Conscience : Puisses-tu Briller en moi-même de milles feux ! »
Ils désignèrent la région du sexe de l’homme et dirent :
« à toi la Puissance, Ô, mon Roi : puisses-tu ensemencer mon être de ta Lumière et de ton Pouvoir ! »

 

 

Lion en flammeEnfin, ils baissèrent la tête, et quelques-uns crurent qu’ils se voulaient humbles, mais leurs doigts désignaient une région près du cœur, un peu à gauche du centre de leur poitrine, et leur lèvres murmuraient avec révérence :

« Père, que Ta Volonté soit faite et non la mienne, car Toi Seul est mon Chemin, ma Lumière et ma Vie même ! »

Puis, ils levèrent la tête et tous purent voir l’étincelle de joie briller dans leurs yeux d’enfants émerveillés par les petites choses de la vie

 

 

Serge Baccino

 

La symbolique du corps

vitruveJ‘ai pensé qu’il serait agréable à certains qui ne connaissent pas encore bien ce sujet mais qui en ont vaguement entendu parler, de lire des condensés relatifs à la symbolique du corps humain, selon la psychologie ésotérique. Je me propose donc d’écrire quelques articles sur le sujet, afin de satisfaire un peu votre curiosité. D’une manière générale, notre corps compense ! Puisque l’esprit est créateur de formes, alors nous avons le corps qu’on pense ! (petite astuce juste pour vous rappeler que l’esprit conditionne la chair.) Mais attendu que nous ne savons pas toujours ce que nous pensons, au niveau des couches sous-jacentes de la conscience (subconscient), la seule façon, pour nous, de connaître de nouveau ce que nous avons jadis pensé mais que nous avons oublié depuis, c’est la somatisation.

 

 

nounours-somaLa somatisation, c’est quand notre subconscience « donne corps » à nos processus mentaux (en incarne le contenu, donc.) Quand nous oublions de demeurer attentifs à nos processus mentaux, notre corps compense cette carence par une somatisation quelconque. Il existe deux formes principales de somatisation :

*** La plus connue = La maladie.
*** La moins connue = Les Kriya (sanskrit = effets, réactions.)

La maladie c’est une fois que le mal à dit Ce que nous n’avions pas envie d’entendre ! Et c’est le corps qui exprime cela à notre place, ce qui engendre un désordre énergétique consécutif au divorce qui se crée entre ce que nous savons et ce que nous avons envie de retenir de ce que nous savons. Cette somatisation est la plus courante.

Exemple, si vous avez trop de soucis et que vous pensez trop à des choses qui vous « rongent« , votre estomac va avoir un ulcère. Si vous ne vous aimez pas ou/et que vous avez une piètre opinion de vous même, c’est votre foie qui va en prendre plein la gueule, cela à cause de votre manque de… foi en vous !

 

 

Voyons à présent la seconde forme de somatisation : Les kriya. Certaines personnes qui avaient laissé de côté l’aspect purement spirituel de leur nature, peuvent avoir des kriya, c’est-à-dire des réactions plus ou moins violentes, relatives à un changement brusque et radical de la circulation de la force vitale dans certains circuits énergétiques, (Nadi) ou/et à cause d’une hyperactivité passagère de certains Centres énergétiques (Chakra, en sanskrit.)

Les kriya sont souvent de nature psychique et bien qu’il puissent être également physiques, ils demeurent reconnaissables au fait qu’ils sont tous très différents des symptômes usuels de nos maladies les plus connues. Celui qui vit des kriya n’a pas trop envie d’aller consulter un médecin, car il a peur de se faire prendre pour un fou !

Exemple de kriya 

 

*** Sortir de son corps, brusquement, la nuit, juste avant de s’endormir.
*** Avoir certaines parties du corps qui se mettent à chauffer, devenir glacées, vibrer, ou à remuer toutes seules.
*** Sentir un courant d’air frais au bas du dos, au sommet de la tête ou sur le front, ou qui remonte de bas du dos jusqu’au sommet du crâne.
*** Sentir qu’on est très grand et voir une pièce dans laquelle on est, comme si elle était située plus bas que nous.
*** Sentir de l’énergie qui remonte du sol par nos pieds et circule en bretelles de chaque côté du tronc, sur le devant du corps puis ensuite, dans le dos.
*** Entendre des voix nous parler dans la tête, dans la poitrine ou légèrement décalées, sur la gauche de notre visage.
*** Se sentir touché, physiquement, par des êtres invisibles, etc.

 

 

Bref, tout ce ces effets mentaux et psychiques que certains s’obstinent à encore nommer « expériences psychiques », (prenant ainsi de simples effets secondaires pour des marques probantes d’évolution spirituelle) sont en fait des kriya, c’est-à-dire des sortes de messages que l’être intérieur fait parvenir à la personnalité physique. Passons à présent (et rapidement) à la symbolique proprement dite, à ce qui nous permet de déchiffrer le langage naturel de notre subconscience.

D’une manière générale, tous le côté droit du corps est lié au père, au futur, au mental au pôle positif et à l’activité.

 

Le côté gauche est lié à la mère, au passé, aux émotions, au pôle négatif et à la passivité. Nos jambes sont liés à la direction que prennent nos pensées (jambe droite) et/ou nos émotions (jambe gauche.) Nos bras représentent notre aptitude à nous donner (droit) ce dont nous avons besoin (sans dépendance à autrui) ou notre capacité à recevoir (gauche.) Nombreux sont encore ceux et celles qui refusent de se donner (bras/main droit(e) certaines choses (temps, attention, amour, pardon, etc.) ou sont incapables de l’ouverture nécessaire pour recevoir (bras/main gauche) ce qu’elles attendent et réclament à grands cris. Surtout aux autres !

 

 

MimeSi la vie d’un individu quelconque ne vas pas dans le sens où il le désire (jambe gauche) ou s’il est temporairement incapable de voir où le dirige un état d’esprit passager (jambe droite), on est en droit de voir apparaître des problèmes de santé, affectant les parties du corps concernées et évoquées plus haut. Il est connu que des problèmes de vue peuvent être occasionnés par une volonté de ne pas voir certaines vérités dérangeantes. De même qu’une subite surdité peut provenir d’un désir de ne pas entendre ce qui fâche… Bref, toutes les parties du corps, organes internes compris, ont un langage qui leur est propre.

Connaître leur symbolique revient à comprendre tout ce qui nous avait échappé à notre propos, que ce soit sciemment (peur d’affronter certaines réalités) ou inconsciemment (schéma mentaux compulsifs et inconscients.) Bien sur, il ne faut pas confondre la symbolique corporelle avec le processus lent et naturel de vieillissement ! Perdre un peu de dixièmes de la vue, à 80 ans me semble, ma foi, raisonnable en un sens et pour l’instant du moins !

Il faudrait deux ou trois tomes pour offrir une liste exhaustive de toutes les parties du corps et de leur symbolique attitrée. Mais ces quelques infos sauront déjà alimenter votre curiosité, et vous pousser à mener votre propre enquête sur ce vaste sujet.

 

Serge Baccino