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La demeure du Père
En ce moment, on peut lire beaucoup de choses, sur les réseaux sociaux tels que Facebook. Et pas seulement des choses intelligentes ni même vraiment pratiques, hélas ! Jadis, les forces de l’ombre se contentaient de prêcher le faux afin de dissimuler le vrai aux yeux de ceux qui se voulaient aveugles, de toute façon. À présent, les gens désirent comprendre, désirent savoir et l’ombre qui se sait sur le déclin, qui se sait vaincu, désormais, n’a d’autres choix que d’employer son arme suprême avant de disparaître définitivement. Quelle est donc cette arme suprême, employée quelques fois et toujours avec une précision quasi chirurgicale et avec des effets aussi dévastateurs qu’improbables ?
Cette arme suprême, faisant partie de la désinformation, ne consiste plus seulement à prêcher le faux afin de tromper les représentants de la Lumière, mais à se servir de la vérité et de la dénaturer juste assez pour ôter toute forme d’espoir à celles et à ceux qui ont un besoin vital. En effet, notre Monde est un lieu de dualité naturelle. L’ombre, la Lumière, le Bien, le Mal, en haut ou en bas, etc. Mais bien que cette dualité puisse poser problème à l’être humain, il a au moins une chance sur deux de tomber sur la polarité qu’il recherchait. Avec ce dernier sursaut des forces de l’ombre, c’est ce Principe de Dualité même qui est violé et grandement affecté. Normalement, une chose est qualifiée de « fausse » seulement parce qu’il existe aussi son opposé, à savoir une chose qui soit vraie.
Les deux sont et ont toujours – ou presque – été distincts, voire séparés, ceci afin qu’un pôle ne risque pas de venir « contaminer » le pôle opposé. Le chaud doit demeurer chaud et non pas tiède, sauf s’il se mélange au froid. Et c’est justement ce qui est en train de se produire, sous le regard réprobateur de ceux qui connaissent les lois animiques (relatives aux âmes, donc) depuis plusieurs décennies, au contraire de celles et ceux qui poussent, tels des champignons après la pluie, et prétendent tout connaître déjà, à peine arrivés dans le Monde de la spiritualité. Dans le panier de crabes de la spiritualité, pourrions-nous dire désormais ! Car franchement, heureux voire béni des dieux est celui ou celle qui réussit à démêler le vrai du faux, dans cette cacophonie mentale qui nous tient lieu d’enseignement spirituel et ce, depuis une dizaine d’années environ !
Désormais, les gens ne savent vraiment plus à quel saint se vouer, chacun passant d’un gourou à un maître et d’un enseignant spirituel à un coach de vie. Pourquoi une telle diversité d’enseignements, parfois totalement opposés et sans aucune complémentarité, ni véritable ouverture d’esprit, face aux autres méthodes d’enseignement ? La raison est assez simple à définir, si on comprend que nous vivons « la fin finale » d’une sorte d’égrégore du Mal qui a régné sur ce Monde depuis des centaines d’années, voire bien plus encore. D’ailleurs, de mémoire d’homme nous ignorons depuis quand le Mal règne en maître incontesté sur cette Terre, ni comment cela est arrivé, du moins dans les détails.
Ce que nous continuerons de nommer « les forces du mal » par soucis de simplicité et pour la compréhension de tous, emploi désormais ce que nous avons désigné sous le vocable d’arme suprême. Il faut bien comprendre que si même cette arme-là ne fonctionne pas ou ne répond pas complètement à leurs attentes, les forces du mal auront définitivement perdu et se tairont, si ce n’est « à jamais », du moins pour un bon bout de temps. Or donc, cette arme suprême consiste à mélanger du faux à du vrai. Par exemple, dire d’une personne qui prend sa voiture pour se rendre à son travail (ce qui est vrai) qu’elle a décidé de se suicider en se jetant, avec son véhicule, du haut d’une falaise (ce qui est faux.)
En quoi le fait de mixer du faux avec du vrai est plus dangereux que de mentir carrément ou de faire circuler de complètes fausses informations ? Cela est dû au fonctionnement de notre esprit et de notre cerveau. Si la première partie d’une information est reconnue comme étant juste et véritable, alors tout ce que l’on pourra y ajouter, à la suite, sera accepté comme étant juste et véritable aussi. L’idée n’est pas d’argumenter au sujet du bien-fondé ou du degré d’intelligence relié à un tel mode de fonctionnement mental : l’idée, ici, est de se prémunir contre un poison accepté sans arrière-pensée par la plupart des gens, sur cette Terre. Disons environ 90 % de la population mondiale. Ajoutons que c’est à cause du mode de raisonnement déductif et associatif, que ce piège peu exister.
Ce qui, selon nous, justifie de tirer au maximum la sonnette d’alarme, voire de réclamer qu’autrui en fasse de même ou permette que cette information précieuse et cruciale, passe par lui et soit ensuite répercutée. Mais nous parlions d’informations incomplètes et faussées et nous allons donner plusieurs exemples, puisqu’il s’agit du but avéré du présent article. Commençons par l’incarnation et la réincarnation, par exemple. Au départ, qu’est-ce qui s’incarne : une personnalité ou une âme ? Réponse : s’il s’agissait d’une personnalité, cette dernière devrait exister avant l’incarnation, ce qui est logique. Mais si une personnalité décidait de s’incarner, elle mourrait immédiatement, cela pour laisser la place à une nouvelle personnalité. Une personnalité ne peut pas se réincarner.
Ce qui peut s’incarner et se réincarner, indéfiniment, c’est l’âme, ou du moins, et comme nous le verrons plus, ce qui la compose. Une âme est-elle quelque chose d’unique, faite d’un seul tenant, de quelque chose d’unitaire et d’insécable ? Réponse : non, l’âme est faite d’un assemblage de pensées et d’émotions plus ou moins harmonieux, plus ou moins hétéroclite, sous la forme de « morceaux d’âmes ». Chaque morceau d’âmes correspond à une manière de penser et donc, à une manière de ressentir la vie, en fonction de cette même pensée. Ce peut être une idée, une croyance, une certitude ou même un savoir exact, voire une loi ou un principe spirituel.
L’âme est donc une chose morcelée, et non quelque chose d’unique. Songez à la robe du Bouddha qui était faite d’étoffes de couleurs et de forme différentes, dans le but, justement, de souligner que ce qui nous « habille » n’est pas « une chose » mais plusieurs et que toutes ne sont pas nécessairement conciliables ou harmonieuses. C’est ce qui explique les sautes d’humeur, les comportements changeants ou instables et, bien entendu, il s’agit de la seule et véritable explication psychologique concernant les personnalités multiples ainsi que les cas dits de « possession » plus ou moins évidents.
Autre exemple : faut-il nous détourner du sujet très connu mais surtout très mal compris, des Chakra ? (Sans « s » même au pluriel, ce n’est pas du français mais du sanskrit.) Il paraîtrait que nos Chakra permettent aux dénommés « Archontes » voire aux dénommés « Dracos », de pomper nos énergies astrales et mentales et, dans le même élan, de nous soumettre aux illusions de la Matrice Artificielle. Question : si vous apercevez une araignée possiblement venimeuse sur l’un de vos bras, votre réflexe immédiat est-il de vous couper le bras, ou de vous détourner du sujet en ignorant la présence effective de l’araignée, de peur d’être abusé par une quelconque illusion la concernant ?
Un minimum de logique et de bon sens vous pousseront à tenter plutôt de chasser cette araignée et de conserver votre bras. Les Chakra consistent en le croisement de « Nadi » ( sanskrit) qui sont autant de canaux énergétiques et invisibles au sein desquels circule la force vitale. Si ces canaux sont sains, si l’énergie circule librement, vos Chakra sont lumineux et en rotation. À l’inverse, si vos canaux et donc vos Chakra sont obstrués ou s’ils sont assiégés par toutes sortes de parasites astraux et mentaux, alors il convient de purifier les nettoyer, de les remettre dans leur état initial. Ne pas s’occuper du sujet en croyant être plus intelligent que les autres, revient à se savoir gravement malade, tout en refusant de consulter un praticien quelconque susceptible de nous guérir.
Moralité : Oui, il est exact d’affirmer que nous sommes littéralement pompés, énergiquement, et que cela nous affaiblit au point que nous vibrons à une fréquence très basse qui permet, justement, non seulement à certains parasites de se nourrir sur notre dos mais de plus, de nous maintenir dans l’ignorance de notre véritable Nature et de nous faire croire que notre vie actuelle est la seule qui soit possible ou qui existe. En clair, nous nous manifestons sur des niveaux fréquentiels ou plans de conscience qui nous interdisent d’évoluer vraiment, de nous libérer de nos entraves psychologiques et émotionnelles, et de nous placer à l’abri de la dépendance énergétique.
Notre mental, et les émotions qu’il accueille sans cesse, nous maintienne dans des sous-plans d’existence artificiels, au sein desquels notre divinité est mise en sommeil forcé. Prenons un dernier exemple afin de pouvoir mieux distinguer le vrai du faux, les deux étant désormais adroitement mixés par un ennemi d’une expérience rare. Que se passe-t-il après la mort, à savoir lorsque notre corps de chair nous lâche et n’est plus capable de nous maintenir en incarnation ? Il existe plusieurs réponses possibles à cette question, en fonction du degré de compréhension (ou du niveau de conscience) d’une personne donnée.
En règle générale, la personne qui décède se retrouve dans un monde créé de toutes pièces par nos geôliers parasites, à savoir dans l’un des niveaux de l’astral et ou du mental. Dans ce cas, la personne n’a aucune idée de l’endroit spirituel où elle se retrouve, ni de la nature exacte des différents protagonistes qu’elle pourra alors rencontrer. Elle a juste conscience d’être quelque part. Toujours dans la plupart des cas, que ce soient de supposés parents partis avant, des anges, archanges, maîtres ou guides spirituels qui les accueillent, la personne sera encore et toujours victime de ce que l’on nomme communément « la Matrice artificielle. »
Ce nom même de Matrice « artificielle » semble nous laisser entendre qu’à part elle, il y a ou il y avait autre chose avant. Autre chose qui peut très bien continuer à exister, caché par « artifices. » Ce que la personne pourra y vivre, y apprendre et comprendre, les éventuels conseils qu’elle pourra y recevoir et accepter, tout cela sera en grande partie illusoire, exagéré ou carrément faux. Sauf ce dont cette même personne pourra éventuellement prendre conscience. La Loi en présence est très simple : « On ne peut pas prendre conscience d’une chose qui ne soit pas dans notre conscience. » Ici, et pour mieux comprendre le sujet il est vrai délicat, nous ajouterons juste un mot qui change tout : « Ni prendre conscience d’une chose qui ne soit pas déjà dans notre conscience. »
Autrement dit, « Tout ce trouve déjà en nous, le vrai comme le faux, la vérité comme le mensonge, le ciel comme l’enfer, et l’illusion comme le réel. » C’est cette dernière définition et sous sa forme la plus étonnante, il est vrai, que nous pouvons trouver une sorte de principe directeur, ou, et à tout le moins, une sorte de bouée de sauvetage. Non pas de sauvetage dans l’espoir de « sauver notre âme », qui n’en a aucun besoin, voire qui ferait mieux de disparaître en grande partie, mais pour ne plus se laisser ballotter de droite et de gauche, par des concepts se voulant « spirituels » et qui ne sont, au mieux et en partie du moins, que d’adroits mélanges formés dans le but de décourager l’humanité.
On dit que « savoir, c’est pouvoir » ! Ici, savoir se résume à comprendre que tout ce que peut contenir la conscience, qui est en fait la seule et unique Conscience qui soit et que nous partageons tous, peu ou prou, CONTIENT DÉJÀ l’ensemble des formes mentales, capables de nous faire expérimenter ou ressentir toutes les émotions possibles et imaginables. Et si comme le dit l’adage « Tout est déjà en nous », alors chacun est à même, ici et maintenant, de choisir le degré de réalité qui lui correspond le mieux ou, et plus précisément, qui correspond le mieux au contenu formel de son âme, d’un quelconque « morceau d’âmes » participant à l’élaboration d’une personnalisation de la Conscience Une et Indivisible.
Pour mémoire, il s’agit de la fameuse robe composée de différentes étoffes et servant de vêtement symbolique au Bouddha. Autant dire qu’il importe peu de savoir si quelque chose se réincarne ou pas, si nos Chakra sont utiles ou s’ils sont parasités ou encore si après la mort, nous continuons d’avoir cette sensation puissante d’exister ou non. Ce qui compte c’est de comprendre que « Tout est illusion » que « Rien n’existe indépendamment de notre conscience » et que « Notre conscience fait partie intégrante de la Conscience unique. » C’est cette Conscience qui contient déjà toutes les formes mentales passées, présentes et à venir. Nous en faisons juste l’expérience linéaire, une prise de conscience après l’autre, d’un point de vue géolocalisé, (notre personnalité limitée) dans le temps et dans l’espace créés par cette même Conscience unique.
Partant, il ne nous reste plus qu’à supprimer, de notre conscience personnelle, tout ce qui nous semble le plus illusoire et le moins utile. Par exemple, définir ce qu’un homme politique de dimension mondiale a vraiment dans sa tête, est illusoire. S’en inquiéter avant qu’il ne le démontre lui-même et par lui-même, est totalement inutile. Est-ce à dire que ce qui restera, après un tri général, consistera en la vérité ? Bien sûr que non ! Le contenu de ce que nous appelons « notre conscience » sera tout aussi illusoire que le reste, mais ce sera alors, et au moins, utile, agréable et susceptible de rendre notre apparente existence terrestre, aussi intéressante que bien remplie.Ce qui est déjà pas mal.
Dans Jean, chapitre XIV et versets 1 à 3, il est écrit : « Que votre cœur ne se trouble point. Croyez en Dieu, et croyez en moi. Il y a plusieurs demeures dans la maison de mon Père. Si cela n’était pas, je vous l’aurais dit. Je vais vous préparer une place. Et, lorsque je m’en serai allé, et que je vous aurai préparé une place, je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi… » Nous venons de faire allusion aux nombreuses demeures du Père. Une prochaine fois, nous aurons à revenir sur le sujet de la Maison du Père.
Serge Baccino