Une voix limpide et aérienne dont certains se souviendront, Nicole Rieu qui aura marqué la fin des années 70, des mélodies veloutées remplies d’oxygène et de lyrisme.
Une voix limpide et aérienne dont certains se souviendront, Nicole Rieu qui aura marqué la fin des années 70, des mélodies veloutées remplies d’oxygène et de lyrisme.
La principale préoccupation de ceux qui ont beaucoup de choses à dire est de faire valoir leur droit à la libre expression. Il est raisonnable de penser que cet état d’esprit est à la fois compréhensible et largement légitime.
Du moins, jusqu’à un certain degré… Car en effet, la libre expression est un peu comme un revolver chargé : entre les mains d’une personne juste, intègre et bienveillante, il assure à cette personne ainsi qu’aux autres, sécurité et justice. Une personne intègre n’usera jamais de ce droit à la libre expression pour vider ses propres poubelles intimes et transformer de ce fait les autres en dépotoir municipal (si vous suivez ma pensée.)
Nous connaissons tous de ces gens qui, sous prétexte de donner leur avis « librement », en profitent pour faire passer l’idée que ce que pensent les autres est bien moins intelligent que ce qu’ils pensent eux-mêmes, quand ils ne se vident pas carrément sur les autres, afin de soulager une intime pression dont ils sont de toutes manières toujours à l’origine.
Nous connaissons tous, aussi, de ces gens qui, sous le même prétexte bateau, en profitent pour critiquer ce même droit à la libre expression, lorsque cette dernière ne s’inscrit pas dans le cadre de leur propres certitudes intellectuelles. D’aucuns me rétorqueront que de la discussion naît la lumière, ou encore que nul ne détient la vérité absolue et qu’il est bon de connaître l’avis d’autrui pour enrichir son propre savoir. Certes ! Qui serait assez sot pour nier de telles Lapalissades ? Toutefois, il existe des « spécialistes » en matière d’appropriation de ce genre de truisme ou lieu commun. Certains sont passés maîtres dans l’art de se servir de ce genre de vérité valable pour tous, dans le but de B… tous ceux qui s’y réfèrent eux-mêmes. Par exemple, si vous prônez le libre arbitre, le spécialiste de l’appropriation de vérités morales, se servira de ce même droit pour faire tout ce qu’il veut, même (ou surtout) si ça doit nuire à votre propre liberté !
Vous aurez compris que je fais ici allusion à tous les manipulateurs de notre entourage qui, noblesse oblige, sont souvent les premiers à crier au scandale du non-respect de leur liberté et de leurs droits les plus inaliénables. En rapport avec notre sujet, donc, vous avez sans doute remarqué que certaines personnes ont tendance à se servir sans vergogne de cette vérité que « nul ne détient la vérité » (surtout pas l’autre) cela dans le simple but de vous imposer leur propre version de cette même vérité. Quand on ne détient pas la vérité, on n’insiste pas pour la défendre, n’est-ce pas ?
Celui qui insiste lourdement pour imposer ses propres idées, dévoile du même coup son besoin de manipuler en argumentant de la « faiblesse » de la version d’autrui pour mieux valoriser la « force » présumée de sa propre version. En réalité, en agissant de la sorte, il démontre uniquement sa stupidité et son incompétence à mettre en pratique ce qu’il prêche avec tant de force à autrui.
On reconnaît l’arbre à ses fruits et non à ses prétentions.
Par ailleurs, il est inutile de détenir une hypothétique « Vérité absolue » alors qu’il nous suffit de détenir notre version ponctuelle de la vérité, c’est à dire une vérité personnelle qui nous convienne parfaitement. La défendre, jusqu’à un certain point, est donc légitime et très humain. Ce qui est plus suspect, c’est de devoir en arriver à minimiser (ou critiquer) la vérité d’un autre, cela afin de mettre en valeur la nôtre.
Nul ne peut s’élever en abaissant autrui, disait un Maître du passé.
Si vous rencontrez un jour une personne qui vous présente une vérité contraire à la vôtre, il est inutile d’argumenter si vous tenez à votre propre version. Vous pouvez évidemment échanger, tenter de voir si les deux versions ne sont pas conciliables, mais il adviendra souvent que votre vis-à-vis aura l’esprit fermé ou que son propos se résumera à une volonté farouche de vous imposer sa version qui, bien évidemment, sera présentée comme étant« supérieure » à la vôtre.
Il est aisé, avec un peu d’expérience, de définir si la personne avec laquelle vous échangez, est ouverte d’esprit ou fermée à tout ce qui est nouveau ou qui provient d’un autre. Dans ce cas là, faites appel à un autre droit qui est de plus en plus rarement invoqué, à notre époque :
Vous n’êtes pas obligé de répondre à des critiques. Vous n’êtes pas obligés d’argumenter pour défendre une vérité en laquelle vous avez foi, ni de chercher à vous justifier à son propos. Vous n’êtes même pas obligés de vous prostituer en disant que la version que donne un autre est « intéressante« , surtout si vous n’en pensez pas un mot, surtout si votre version vous semble meilleure (ce qui peut être vrai par ailleurs.) Bref, parfois, se taire nous évite de dire des conneries ! Mais la Maîtrise nécessaire pour réussir à se taire ou, plus sobrement, à ne même plus réagir aux tentatives d’hameçonnages psychologiques d’autrui, se mérite. Elle est le fruit d’un long travail de réflexion et, surtout, de pacification de l’ego.
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Certains font grand cas du fameux droit de réponse. Nombreux sont ceux qui croient que si on leur laisse le droit de s’exprimer, alors ils auront le pouvoir de changer quelque chose, en rapport avec ce qu’ils ont ainsi exprimé. En fait, ce qu’ils ont changé, c’est la façon de se faire arnaquer, spirituellement ! Auparavant, seuls les autres étaient en droit de prétendre les tromper. Et ils y parvenaient. A présent, celui ou celle qui tiens jalousement à « son droit de réponse », aide les autres à l’arnaquer. Ce qui est un plus, me direz-vous !
Mais en quoi le fait d’avoir un « droit de réponse » est-il un moyen supplémentaire de se faire arnaquer et de s’arnaquer tout seul, d’un point de vue spirituel ?
La réponse est évidente : ce fameux « droit de réponse » ressemble à s’y méprendre à un droit de se faire B… ! Comment et pourquoi cela ? Répondre, c’est participer à un débat. C’est aussi entrer de plein pieds dans des joutes oratoires ou scripturales sans fin. Accorder le droit de réponse à autrui, c’est l’inciter à se faire manipuler, car la personne qui vous accorde ce droit est en fait dépendante de votre réponse et de vos réactions, pour mettre en place son plan de manipulation mentale. Vous entrez dès lors et tête la première, dans le piège de celui qui a décidé par avance de vous épuiser, énergétiquement.
On appelle cela du « vampirisme vital. »
Essayez de refuser ce droit de réponse, et vous verrez la tête que fait votre interlocuteur ! Tous ses beaux plans pour vous coincer et vous faire passer pour une Tanche de la Baltique tombent à l’eau, et la colère ou la déceptions apparaitra sur son visage. Car ce genre de concombre masqué n’existe que s’il réussit à construire sa réputation sur les ruines d’un autre. Il ne peut vivre que sur le cadavre de ses ennemis. Et sont ses ennemis tous ceux qui, à ses yeux, le menacent, c’est-à-dire celles et ceux qui, à l’évidence, sont plus évolués que lui. En clair, vous lui retirez surtout le droit, à lui, de vous combattre, de vous piétiner, psychologiquement et donc, de réussir à prouver sa « valeur » (sic).
De fait, et si toutefois vous êtes vous-mêmes « clean » de cœur et d’esprit (de pensées et d’émotions), vous n’aurez aucune envie de faire le jeu de cet adversaire présumé qui croit que dans la vie, on écrase les autres ou on est écrasé par eux.
Alors, fièrement et en vous marrant par avance au sujet de l’effet que vous allez obtenir, vous invoquez courageusement votre droit de NON-RÉPONSE ! Et vous voyez ceux qui ne vivent que de combats et se repaissent de la chair des vaincus, se trouver face à une situation qu’ils n’avaient pas prévue : Celle de rencontrer une personne qui n’a rien à « vider » comme poubelles sur autrui et qui refuse de ce fait d’entrer dans la ronde de ceux qui se trahissent eux-mêmes avec assiduité.
De toutes façons, vous n’avez pas besoin que d’autres vous accordent le droit de vous exprimer : faites-le simplement quand vous en ressentez le besoin, et assumez simplement les conséquences éventuelles de vos idées. Souvenez-vous que votre attention est créatrice; ne serait-il pas fâcheux, finalement, que votre propre pouvoir serve à alimenter ce qui doit mourir ?
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Par Jennifer Larcher
Lorsque les fumeurs décident de stopper cette addiction, ils ont tendance à prendre du poids. Immédiatement, certains compensent ce manque en se jetant sur la nourriture. D’autres grossissent alors qu’ils ne changent pas leur habitude. Une étude a été réalisée par le Fonds national suisse pour la recherche scientifique. Les scientifiques estiment que l’arrêt de la cigarette n’a pas d’impact sur la hausse des calories et l’augmentation du nombre de repas. Selon le Huffingtonpost, le coupable serait donc la flore intestinale.
Cette étude a été menée, car les scientifiques ont constaté que certains anciens fumeurs avaient tendance à prendre du poids alors que leur régime alimentaire n’avait pas changé et était équilibré. Une expérience a donc été menée sur 20 personnes, cinq avaient l’habitude de fumer, cinq autres n’avaient pas touché à une cigarette et les 10 restants avaient stoppé cette addiction une semaine avant le début de cette étude selon le journal. Ils ont ensuite récolté les excréments pour obtenir des réponses à leurs questions. Les échantillons des non-fumeurs et des fumeurs ne mettaient pas en avant des changements de la diversité microbienne intestinale. Par contre, le résultat était bien différent pour le groupe qui avait stoppé la cigarette avant l’étude.
Lorsqu’une personne arrête la cigarette, un bouleversement microbien serait repéré, ainsi ceux qui n’avaient pas changé leur habitude alimentaire prenaient environ deux kilos. Les scientifiques ont conclu que les bactéries des ex-fumeurs changent et elles apportent à leur organisme de l’énergie. La prise de poids ne serait donc pas due à l’alimentation, mais à un bouleversement et au changement des bactéries de la flore intestinale. Elles auraient ainsi un impact sur les vitamines, le développement de la muqueuse intestinale et le bon fonctionnement de la digestion.
Crédits photos : Roman Pavlyuk + Divers Internet.
Source : http://www.24matins.fr
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L‘entité Globale à laquelle est rattaché l’être humain est assez complexe. Il est difficile de savoir, parfois, qui ou quoi nous pousse ou nous inspire, dans certains moments. Pourtant, il suffirait de se fier à ce que nous ressentons sur le moment et à ce qui se passe ensuite, pour s’en faire une idée. Ce sujet est plus compliqué à expliquer par des mots qu’à comprendre. Souvenez-vous en premier lieu que toutes les classifications et divisions qui vont suivre sont arbitraires et ne servent qu’à désigner les divers niveaux, les diverses « profondeurs » d’un même Océan qu’est la Conscience de Soi. Seul existe l’esprit et cet esprit est plus ou moins conscient de lui-même, ce qui engendre des niveaux hiérarchiques qui, quoique très arbitraires, car évolutifs et donc très changeants, n’en sont pas moins présents.
Le Soi Divin nous oriente toujours et tout naturellement vers l’harmonie, la paix et la probité morale. L’écouter reviendrait à ne jamais léser personne, fut-il un fils de p… un scélérat ! C’est pour cette raison qu’il n’est pas toujours facile à suivre : sa Lumière est inhumaine et notre volonté trop faible pour faire la sienne, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Bien que ce couillon de Moi-Idéalisé essaye encore et toujours de se prendre pour Dieu ! En fait, seuls ceux qui ont atteint la Conscience et l’État de Christ (ceux que je nomme « les Seigneurs » ou plus rarement « Adonaï « ) sont capables de s’aligner vraiment sur le Modèle Divin et de s’identifier à Lui. Jusqu’à un certain point. On va dire que notre plus haute vision ainsi que nos moments les plus merveilleux et emplis de paix, d’amour et de joie, sont inspirés par le Soi Divin, qui n’est pas quelqu’un de différent ou de distinct de nous, mais Nous en plus beau ou Nous plus tard.
Le Soi (ou Soi Naturel) est ce que nous sommes outre les incarnations, c’est-à-dire que c’est notre identité éternelle qui s’affine et s’améliore de vies en vies et qui tend plus ou moins vers l’idéal de perfection sans toutefois y arriver vraiment. Le Soi est ce que nous sommes « en esprit et en vérité », c’est notre vrai « Moi », notre identité réelle lorsque nous ne sommes pas incarnés et identifié à notre rôle terrestre ponctuel et, de ce fait, affreusement divisés. Il n’est pas parfait, loin de là ! (Vous seriez étonné voire vexé !) et chacun possède un Soi qui lui est propre, différent de celui des autres. Certains sont très évolués, quasi divinisés déjà, tandis que d’autres ne sont pas plus futés qu’une Tanche de la Baltique atteinte de crétinisme !
On peut se faire une idée du degré d’intelligence et d’expérience (évolution) d’un Soi en observant l’une quelconque de ses personnalités « en cours« , car pour le Soi Naturel, toutes les incarnations sont simultanées.
Je sais bien que cela ne correspond guère à ce que l’on enseigne, généralement, à ce sujet… Mais cet enseignement provient en droite ligne du Désir que manifestent les anciens Maîtres Instructeurs des consciences, que chaque initié soit patient et tolérant et prenne l’habitude de considérer les autres, plus en retard, avec gentillesse et respect. Je pense que vous ne lirez ceci nulle part ailleurs que dans mes textes (livres et articles) et ceux, bien évidemment, des autres psy éso (il en existe actuellement une vingtaine, tout au plus, en Europe mais aucun d’eux n’enseigne.)
Clairement, il n’est pas interdit d’être bon et charitable, mais on n’est pas obligé non plus de devenir con pour autant, ainsi qu’aveugle à certaines évidences !
Il faut, en toutes choses, un milieu juste et bon. Outre le côté mauvaise langue, c’est-à-dire une fois les bonnes manières et l’hypocrisie mises de côté, on est bien obligé d’admettre que tandis que certaines personnalités terrestres nous paraissent géniales, d’une intelligence rare, belles et lumineuses de l’intérieur, d’autres semblent être sorties à peine du Règne animal et ont un fond mauvais et très peu d’intelligence.
Ce que vous lisez là n’est ni méchant ni même exagéré, et cela n’a rien à voir avec une hypothétique « absence de charité chrétienne » (prouut !) C’est de la plus simple évidence ainsi que de la plus stricte vérité, un fait facile à établir sauf pour les faux-culs de la spiritualité et, croyez-moi, ils sont légion et se font rapidement reconnaître (ou se trahissent) en protestant vivement et, au passage, en faisant passer l’idée que celle ou celui qui tient ce genre de propos, n’est ni un « initié« , ni même une personne accompagnée par la Lumière de Dieu (re-prouuut !) Le but étant, vous l’aviez compris, d’abaisser « charitablement » les autres afin de se sentir eux-mêmes plus haut. Mais laissons cela…
Cette différence parfois énorme entre les diverses personnalités incarnées en même temps et donc à une même époque de notre « linéaire » (conscience objective), provient du fait que la planète Terre est une « plaque tournante » de l’évolution, véritable « plateforme d’essai cosmique« , une tentative pour faire vivre ensemble des individualités toutes différentes, issue de plans de consciences parfois très éloignés les uns des autres.
Certaines individualités dont l’une quelconque de ses extensions est encore ou actuellement incarnée, sur Terre, sont déjà presque « terminées » tandis que d’autres…. Eh bien, observez autour de vous et jugez sans passion mais avec objectivité !
A noter que c’est seulement sur Terre et « en incarnation » que l’on peut rencontrer une telle diversité de niveau de conscience et d’évolution. Notez bien ce fait, car il est important pour vous, en plus d’être rassurant et avoir l’effet d’un Baume sur la sensibilité parfois exacerbée des plus Lumineux d’entre nous. Dans les plans invisibles (comme on dit), chacun se trouve naturellement sur un plan qui lui correspond et ne peut rencontrer que des individualités de son niveau. C’est en connaissance de ce fait que sur Terre, les gens ont tendance à se grouper par races, ethnies, classes sociales, états d’esprit, etc.
Quant à l’âme, c’est une sorte de cocotte-minute toujours sous pression qui nous pousse (d’où le terme de « compulsion« , n’est-ce pas) à penser une chose plutôt qu’une autre, et cela, souvent malgré nous. Pour donner une idée générale qui bien que simpliste, est également réaliste, disons que :
*** Quand on se sent poussé à penser ou à agir d’une manière qui ne correspond pas à ce que nous savons et nous sentons être, alors on peut sans se tromper affirmer que c’est l’âme qui se manifeste en nous et s’exprime à travers nous et… à notre place !
*** Quand nous nous sentons paisibles et sûrs de nous, détendus et joyeux, nous pouvons être certain que nous sommes bien nous, naturellement et sans contraintes ou programmations (d’où le terme de « Soi Naturel« ) notre niveau d’évolution est ce qu’il est, certes, mais c’est bien nous tels que nous sommes pour le moment, qui se manifeste et s’exprime directement.
* ** Et lorsque nous sentons en nous quelque chose de fort, de beau, de grand, qui élève l’âme et la personnalité et semble appartenir aux cieux, alors on est en Présence (ou sous le flot d’énergie) du Soi Divin.
Ceux qui ont prétendu voir, dans une grande lumière, un Archange magnifique plein de bonté et de compassion qui leur souriait en leur disant qu’il n’était pas temps pour eux de partir (les fameuses NDE) ont vu en fait leur Soi Divin, ce fameux Père dont parle le Maître Jésus ( à présent, le Seigneur Jésus, car il n’est plus un humain – même avancé – et il a rejoint le Collectif ou Archange Iéshuah.) Un jour, l’être humain comprendra que de sa personne physique au Christ Lui-Même, il n’existe qu’une différence de degrés et non de Nature, car en vérité, « Il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps » (Shiva Sutra – 4000 avant J.-C.) Dire que nous sommes une personnalité, un Soi, un Dieu, un Archange, un Kristos, un Logos, etc. c’est un peu comme dire que nous sommes le premier, le second… le dixième… le centième barreau d’une seule et unique échelle qu’on appelle…
L’esprit vivant et conscient.
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)