Pour se détendre et changer un peu, avec ce clip vidéo de l’une des 10 plus belles voix au monde.
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Pour se détendre et changer un peu, avec ce clip vidéo de l’une des 10 plus belles voix au monde.
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Comme je l’ai dis et répété souvent, sur le forum officiel de l’Association Culturelle dirigé par Lætitia, mon épouse, très peu d’ésotéristes, à notre époque, semblent informés du fait que La Grande Loge Blanche, cette Assemblée de Maîtres, plusieurs fois millénaire, a cessé d’exister, autour de 1984/1986 environ. Pourquoi ne le savent-ils pas ? Sont-ils si peu réceptifs ou perceptifs ? Ceux qui sont au courant seraient-ils « meilleurs » ? Non, c’est simplement que l’on ne peut « entendre » que ce que l’on est capable de concevoir et surtout d’accepter, voilà tout.
Celui dont l’esprit est libre de tout a priori, peut tout entendre, même ce qui le dérange, l’étonne et le contrarie fortement (ce qui n’est pas incompatible.) Mais celui qui « sait beaucoup » mais n’a pas pensé à beaucoup être, celui-là deviendra peu à peu « sourd », « aveugle » et donc « muet. » Et croyez-moi, la plupart des ésotéristes ont parfaitement « capté » le Message, mais quelque chose de puissamment ancré en l’homme s’est tout bonnement refusé à accepter les faits pourtant évidents, voire prévisibles à long terme.
Car si la Loge des Maîtres de La Hiérarchie Ésotérique cesse d’exister, alors ce qui furent patiemment des « élèves » dans l’espoir secret de devenir des Maîtres, devront à s’adapter à une autre idéologie, à un autre « destin glorieux » (si vous me suivez) Or, quel était le Message des Maîtres ? Était-il : « Voici, nous sommes des Maîtres et vous tous, des élèves à vie « ? Ou était-il plutôt : « Voici : vous êtes tous des dieux, des Fils du Dieu Vivant ! »
Mais peut-on décemment enseigner que nous sommes tous « Un », que nous sommes tous égaux en divinité, que chacun de nous doit prendre conscience de sa Souveraine appartenance, et en même temps, imposer éternellement une hiérarchie de « plus humains » et de « plus divins » ? L’idée même de cette relation – si confortable pour l’ego – de « Maître à Disciple » ne saurait durer éternellement, ne croyez-vous pas ? Car si cette notion spirituelle perdure, c’est elle qui devient alors la vérité de notre être et, éternellement, l’homme cherchera à demeurer élève ou à opposer sa supposée maîtrise à l’ignorance (avérée ou non) de son prochain.
Non pas qu’il ne puisse plus y avoir de hiérarchie naturelle, c’est-à-dire de différence notoire entre les êtres en matière d’évolution spirituelle. A l’évidence, il nous suffit d’observer sans passion notre entourage le plus immédiat, pour constater que les hommes sont parfois très différents entre eux et que tandis que celui-ci ne pense qu’au bien commun et à la paix, celui-là ne pense qu’à ses propres satisfactions personnelles et n’hésite pas à ôter la vie à quiconque ferait mine de lui interdire de vivre replié sur lui-même.
Toutefois, le fait même de mettre l’accent sur cette différence n’est plus la meilleure façon de la voir disparaître, bien au contraire. Ainsi, ceux qui furent nos Maîtres et Instructeurs, se veulent désormais être nos amis et nos confidents. C’est du moins sous cette forme qu’ils se présenteront à nous. Ils continuent à demeurer conscients non pas d’une « différence« , mais d’une profonde croyance en cette différence. Ils sont même conscients que, pour une fois, ce seront les « matérialistes » qui s’avèreront être leurs plus surs alliés en cette nouvelle démarche qui est désormais la leur. En effet, les hommes et les femmes qui n’ont jamais étudié la spiritualité d’une manière réelle et poussée, ont l’esprit et le cœur disponibles et n’auront pas à se déprogrammer, d’un point de vue spirituel.
Une fois qu’il leur sera expliqué qu’ils sont divins eux aussi mais n’en étaient simplement pas conscients, ils iront aussi vite, sinon plus, que tous ceux et celles qui, contre vents et marées (de l’esprit) persisteront à se rêver élèves et à avoir besoin d’un maître différent de celui qui attend depuis toujours au centre de leur poitrine. Bien sur, nous ignorons ce que nous réservent les « nouvelles énergies », mais nous savons déjà ce qu’elles refuseront désormais de nous offrir, comme supports mentaux et autres « béquilles de l’âme. » L’homme va mûrir très rapidement. Celui qui ne suivra pas le Mouvement sera laissé sur place et personne d’autre que lui-même ne viendra pour le relever et lui proposer de poursuivre la Route. Mais est-il seulement possible de « rester en arrière » quand c’est une vague de fond qui vient déferler sur la conscience de l’âme ? L’avenir nous le dira car, comme je le dis souvent :
Le temps explique tout
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Note : Cet article a été publié pour la première fois en 2010.
C‘était il y a de nombreuses années, j’habitais alors la Corse (Porto-Vecchio) et j’étais réveillé, de nuit et me tenait debout devant une fenêtre, regardant à l’extérieur, machinalement, les autos garées sur un parking chichement éclairé… A un moment, je me détourne et compte gagner mon fauteuil quand tout à coup, le sol semble s’ouvrir sous mes pieds, comme un de ces effets spéciaux du cinéma qui montre par transparence, ce qui se trouve en dessous. Par ce trou béant, noir, deux yeux immenses m’observaient tranquillement. Des yeux magnifiques, en amande, un peu semblables à un regard animal mais dans lequel brillait une intelligence et une force extraordinaire.
Tout ce que j’ai alors trouvé à dire c’est : « Ah ? C’est toi ? »
Et les yeux m’ont répondu : « Qui veux-tu que ce soit ? »
Je suis resté un instant comme pétrifié, sans voix et j’ai ressenti une énergie d’une puissance inouïe monter de dessous mes pieds, passer le long de mes deux jambes et grimper en bretelles de chaque côté de mon torse, passer sur chaque trapèze puis redescendre jusqu’au niveau du Chakra du cœur, mais dans le dos. La Terre c’est alors refermée et la Mère du Monde m’a dit, dans ma tête, mais plus doucement que la première phrase, une chose qui me concerne personnellement et qui n’a aucun intérêt ici…
Raconter ainsi, ça n’a pas l’air de grand chose, mais je confirme que lorsqu’on y est et qu’on le vit, on est pas du tout enclin à penser à autre chose ou a jouer les blasés ! Voilà pour la petite anecdote personnelle.
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Voici une petite traduction moderne d’un passage de texte très ancien, inspiré des « Shiva Sutra », que j’ai adapté à la phraséologie moderne, mais qui conserve toujours l’esprit originel.
Lorsque tu regardes un objet, à l’extérieur, tu crois alors que tu peux en prendre conscience grâce à tes yeux. En fait, pour qu’il y ait « prise de conscience », il faut que ta conscience contienne ce qui est conscientisé, c’est-à-dire l’objet que tu crois voir au-dehors. Cet objet et tout ce qui s’y rattache, sont en fait inclus dans ta conscience. Leur véritable nature, qui est fréquence vibratoire spirituelle, se trouve dans ta conscience, et non à l’extérieur.
Mais tandis que tu crois devoir prendre conscience d’objets se trouvant loin de toi, séparés de toi et dans un monde dans lequel tu te trouves toi-même, ton «point d’attention» (là où se retrouve concentrée ton attention mentale, donc) se trouve excentrée par rapport au foyer conscient à partir duquel tu observes. Si tu imagines que ton point d’attention est une sorte de petit nuage fait de particules d’esprit, et que ce petit nuage spirituel se déplace d’objet en objet pour te permettre de connaître ce que tu places toi-même en dehors de ta conscience, alors tu peux aussi bien imaginer que ce petit nuage peut lentement revenir à son point de départ qui est ta propre conscience d’Être et d’exister. Fais flotter ce «point d’attention» d’un endroit situé à un mètre de toi puis exige qu’il se rapproche lentement de toi, jusqu’à ce qu’il pénètre par le front et se stabilise au centre de ton foyer d’attention.
A ce moment, le point d’attention (là où tu es concentré) et le « foyer d’attention » (l’endroit physique à partir duquel l’être humain est persuadé d’observer toutes choses au-dehors) coïncident et se mélangent. Si tu ne penses pas, si tu ne sens rien et si tu n’es concentré sur rien d’autre que ta propre conscience et que tu ne la vois pas, c’est parce que Dieu ne peut pas être vu, même lorsqu’il essaye par tous les moyens de se voir lui-même, en s’infusant dans de multiples formes différentes qui cherchent à s’observer mutuellement. »
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
« Je te parle, sois en paix, sache que Je Suis Dieu.
Je t’ai parlé quand tu es né,
Je t’ai parlé à ton premier regard,
Je t’ai parlé à ton premier mot,
Je t’ai parlé à ta première pensée,
Je t’ai parlé à ton premier amour,
Je t’ai parlé à ton premier chant.
Je te parle par l’herbe des prés,
Je te parle par les arbres des forêts,
Je te parle par les vallées et les collines,
Je te parle par les montagnes sacrées,
Je te parle par la pluie et la neige,
Je te parle par les vagues de la mer,
Je te parle par la rosée du matin,
Je te parle par la paix du soir,
Je te parle par la splendeur du soleil,
Je te parle par les étoiles brillantes,
Je te parle par l’orage et les nuages,
Je te parle par le tonnerre et la foudre,
Je te parle par le mystérieux arc-en-ciel.
Je te parlerai quand tu seras seul,
Je te parlerai par la sagesse des Anciens,
Je te parlerai à la fin des temps,
Je te parlerai quand tu auras vu mes anges,
Je te parlerai Tout au long de l’éternité.
Je te parle : sois en paix, sache que Je Suis Dieu. »
(Traduction de l’Araméen de Edmond Bordeaux Szekely, Éditions « Vivez Soleil » -1984-1996 pour la 6e éditions Française)
Ci-dessous, la version audio, qui est magnifique :
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Voici un petit poème en prose capté par Channeling. Il n’aurait pas d’intérêt particulier s’il n’avait pas été « précipité » par certains Êtres Chéris de mon cœur et qui ont l’habitude de se présenter à moi de Rouge Vêtus….
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Quand je Te sens, c’est vraiment Toi
Depuis tout ce temps, quand je te crois, quand je te sais, ce n’est pas Toi, ô, mon Dieu mais quand je te sens, c’est vraiment Toi. Mon esprit ne peut te concevoir et ce que je sais de toi procède de mon esprit et ne peut être Toi, car mon esprit ne peut te concevoir. Quand je prétends croire en Toi, je crois en fait en toutes ces idées que je puis me faire de Toi, mais tu n’es pas et ne seras jamais toutes ces idées si éloignées de Ta véritable Nature. Si je parle de Toi, je ne me réfère alors qu’à mon ignorance de ce que tu es vraiment. Quand je te parle, je ne m’adresse qu’à cette partie de moi-même qui s’imagine naïvement te connaître.
Ainsi, je ne puis ni te saisir par ma pensée, ni exprimer par des mots ton Essence, mais quand je te sens, Ô, mon Dieu, alors c’est vraiment Toi.
En tout temps, tu es la Présence qui habite mon cœur.
En tous lieux tu es là, au-dedans comme au-dehors et je ne puis orienter ma conscience en laquelle tu te trouves, sans que mes yeux ne puissent contempler autre chose que Toi.
Dieu de mon cœur, je promets de ne pas penser à Toi et de ne pas parler de Toi dans le seul but de mieux te connaître. Je promets aussi de ne plus chercher à te trouver autre part que là où tu te trouves déjà, de toute éternité, dans mon propre ressenti.
Mon Dieu, quand je te sens, c’est vraiment Toi.
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)