Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Les croyances ont la vie dure

Nicolas Copernic2Parmi les postulats scientifiques qui ont marqué la Renaissance, le plus célèbre est sans conteste celui de Nicolas Copernic qui, dans son ouvrage intitulé « De Revolutionibus Orbium Coelestium » (« Des révolutions des orbes célestes), a établi la conception héliocentrique de notre système planétaire. A juste titre, nous pouvons dire qu’elle a révolutionné la science de l’astronomie.
La citation présentée ci-dessous est extraite de cet ouvrage. Elle reflète la sagacité des savants de cette époque et l’importance qu’ils accordaient à l’étude des phénomènes naturels. Elle montre aussi combien il est difficile de lutter contre les fausses croyances et de faire admettre les vérités nouvelles.

 

 

« Or, la Terre est le lieu d’où nous observons la rotation des deux et où celle-ci se déploie devant nos yeux. Ce mouvement semble embrasser le monde entier et, en fait, tout ce qui est hors de la Terre, avec, comme seule exception, la Terre elle-même. Mais, si l’on devait admettre que les deux ne possèdent aucunement ce mouvement, mais Nicolas Copernic4que la Terre tourne d’ouest en est, et si l’on devait considérer cela sérieusement en ce qui concerne le lever et le coucher apparents du soleil, de la lune et des étoiles, on constaterait que telle est bien la vérité.

Du fait que les deux qui contiennent et gardent toutes choses sont la demeure de toutes choses, on ne comprend pas immédiatement pourquoi un mouvement n’est pas plutôt attribué à la chose contenue qu’au contenant, à ce qui est situé dans un emplacement plutôt qu’à l’emplacement. Pourquoi ne voulons-nous pas reconnaître que l’apparence d’une rotation quotidienne appartient aux deux, mais sa réalité à la Terre ? La relation entre ces faits est similaire à celle dont l’Énée de Virgile dit : « Nous voguons hors du port, et les pays et les villes reculent ».

 

 

Nicolas Copernic3Car, quand un navire vogue calmement, tout ce qui est en dehors de lui paraît avoir, pour les passagers, un mouvement correspondant au mouvement du navire, et les voyageurs sont sous la fausse impression qu’eux-mêmes et tout ce qu’ils ont avec eux, sont immobiles.
Cela peut, sans aucun doute, s’appliquer aussi au mouvement de la Terre, et il peut sembler que c’est tout l’univers qui paraît tourner.

Si l’on admet l’immobilité du soleil et si l’on transfert la rotation annuelle du soleil à la Terre, le résultat serait exactement le même que celui effectivement observé, à savoir le lever et le coucher des constellations et des étoiles fixes qui, pour cette raison, deviennent des étoiles du matin et du soir ; et il deviendra ainsi apparent que les arrêts et le mouvement en arrière et en avant des planètes ne sont pas des mouvements de celles-ci, mais de la Terre, qui leur prête seulement l’apparence de mouvements planétaires ».

 

 

NICOLAS COPERNIC, 1473-1543

Où sont les humains ?

Il y a fort longtemps de cela (certains parlent de plus de 500 000 ans) des êtres venus d’autres dimensions et de degré d’évolution plus ou moins élevés, selon les cas (ils ne venaient pas tous du même endroit), vinrent s’incarner dans des corps de chair humanoïdes. Le deal était plus qu’extraordinaire, car la planète « Terre » était alors LA SEULE de l’univers connu sur laquelle la vie humaine -telle que projetée en esprit et dans le mental de ces entités-, était possible…

Ce deal était double, en fait : d’un côté les « aliènes » (tous en corps psychiques uniquement) avaient de ce fait l’occasion unique et très tentante d’expérimenter la vie dans la chair, d’un autre côté, c’était là l’occasion, pour l’humain primitif, de se mélanger à des fréquences infiniment plus élaborées (complexes) et d’en retirer une génétique « boostée »….
De nos jours, il ne resterait plus d’humains dans le sens primitif de ce terme.

 

Autrement dit, il n’existe plus de « natifs » de cette planète : nous sommes tous des « sangs mêlés »….(et des E.T.)
Dit d’une autre façon encore, notre corps ET notre âme, représentent un mixage entre l’humain des origines et notre propre identité première…
Nous sommes donc TOUS des aliènes ! (voire des aliénés, mais cela est une autre histoire ^^) Nous ne sommes pas de cette Terre et notre contrée lointaine commence sérieusement à nous manquer…. (ici un gros soupir que certains pourront comprendront facilement.)

 

Mais, me direz-vous… Où sont passés les « vrais humains », c’est à dire les âmes qui se trouvaient alors dans ces corps physique il y a de cela plus de 500 000 ans ? A vrai dire, je l’ignore… Je sais seulement ce qu’il est actuellement possible de savoir et de « fouiller », si on sait comment le faire.
Hélas, je n’ai pas le pouvoir de fouiller plus que ce qu’il est actuellement permis de le faire…. Même pour un extraterrestre ! 🙂

 

A. Nonyme

 

Huitième Quizz éso de la psy éso

Un nouveau Quizz éso de la psy éso, ça vous tente ? Mais cette fois, je vous mets plus de question dont une ou deux de très difficile (et toc !)

 

Questions du huitième Quiz :

 

1. De quel ancien pays proviennent les écrits du Zend-Avesta ?
2. Comment se nomme le lien énergétique qui relie l’âme au corps de chair, durant l’incarnation ?
3. Quel était la célèbre inscription qui figurait sur le fronton du Temple de Delphes ?
4. Quel est le mot sanskrit qui désigne a la fois le feu et la lumière ?
5. De quoi est formé « l’arbre de vie » de la kabbale ?
6. Quel est le nom français du centre énergétique (ou Chakra) qui se situe au sommet du crâne ?
7. Complétez cette phrase tres connue de l’ésotérisme :  » L’énergie suit l’attention… ? »

 

8. Quel est le nom pour désigner ces sons vocaux employés par les élèves de certaines formes de yoga ?
9. Quel était le nom du dieu égyptien symbolisé par le soleil ?
10. Quel était le nom du clergé usuel des prêtres égyptiens avant Akhenaton ?
11. Comment s’appelle le « plan vibratoire » sur lequel se trouvent toutes les plus basses énergies humaines, surtout celles de nature émotionnelle ?
12. Comment s’appelle le héros de l’épopée du Mahabaratha ?
13. Comment s’appelle le dieu égyptien à tête de faucon, qui symbolise la conscience humaine ?
14. De qui est ce « voile » qui cache les Mystères égyptiens aux initiables ?
15. Comment se nomme la montagne sacré qui est censée abriter les dieux de la Grèce antique ?

 

Les réponses exactes chaque fois qu’une bonne réponse sera donnée. 😀

 

 

Jean-Baptiste

Dans l’un de ses plus célèbres sermons, Jean-Baptiste a ces paroles superbes

« Il faut que je décroisse afin que Lui puisse croitre… »
Le sens symbolique de cette phrase est évident, si on se souvient que Jean-Baptiste n’est que le précurseur, « celui qui aplanit le chemin…de celui duquel il n’est même pas digne de lacer les sandales… »

Jésus (Iéshuah, en Hébreu) est le « Je Suis« , c’est à dire la Conscience de SOI, l’étincelle Christique ou « La part-Dieu » en l’homme. Jean-Baptiste assume donc la partie « technique » de l’entité humaine : il s’occupe de l’intellect et du mental cellulaire (génétique et subconscience.)

Jean-Baptiste est relié à la glande endocrine Pancréas (de Pan et Kréas = « Toute-chair », en Grec) au plexus solaire et au troisième Chakra (Manipura, en sanskrit, ce qui signifie « gemme flamboyant. »)

 

 

 

L’apôtre est donc la représentation symbolique du subconscient qui « forme le temple » (corps) doté d’un « moi intellectuel » , partie insécable de l’entité globale qui DOIT à tout prix bosser pour son Seigneur (la conscience psychique et intérieure, donc) et non pas pour lui-même.
Jésus représente quand à lui la véritable individualité humaine, celle qui peut dire :

« Je dois m’occuper des affaires de mon Père… »

Jésus est cette conscience de soi, représentée par la glande pituitaire et le Chakra Frontal (Ajna), dernier bastion avant le niveau Divin (Chakra Coronal, Sahasrara et plan Atmique ou « Conscience Divine. ») A la fin de sa mission, Jean-Baptiste est emprisonné.

Entendez par là qu’il lui est retiré le droit de faire tout ce qu’il veut, attendu que Jésus (l’humain éclairé) était devenu Manifeste et Actif. Plus loin, il est dit que « la femme du roi réclame sa tête et l’obtient sur un plateau. » Quand Jean-Baptiste « perd la tête », il perd surtout le pouvoir de diriger la vie de l’entité humaine.

 

 

 

Il est dit dans la Bible que : « Jésus fut peiné d’apprendre la mort de Jean-Baptiste… »

En effet, nous hésitons à sacrifier ce confort si rassurant d’une intelligence subconsciente (habitudes) qui fait tout à notre place et (soi disant) pour nous, cela au profit de notre Conscience Intérieure qui elle, nous fait parfois ressentir des choses dont nous nous passerions volontiers !

 

 

Donc, bien que ce soit l’intelligence autonome du corps (le subconscient) qui ait pour mission lumineuse de nous mener de l’enfance à l’âge adulte, arrivé à cet âge adulte, c’est aussi elle qui a généré, en cours de route, un rutilant intellect qui a pour mission de « baptiser Jésus » (voir symbolisme plus loin) et pour fin de mission de lui laisser les rênes de notre vie. Seulement voilà : l’intellect ne l’entend pas de cette oreille ! Il est tellement habitué à briller des milles feux ( Chakra Manipura = « Gemme Flamboyant ») de celui qui règne par procuration, qu’il en oublie l’existence de Celui qui lui a signé cette même procuration ! (Soi, la Conscience Individuelle, intérieure et immortelle.)

 

 

 

bapteme5Bien plus tôt, alors que Jésus s’approche de Jean-Baptiste pour se faire baptiser, Jean se montre timide et dit : « Seigneur, c’est plutôt à toi de me baptiser… » Jésus réponds : « Laisse faire, il est bon que je sois baptisé par toi… »

Entendez par là : « Il est bon que ce que JE SUIS soit reconnu par ce que tu es toi… » (que la subconscience ainsi que le « moi raisonnant » ou intellect, reconnaissent ma Souveraineté sans n’avoir à subir aucune pression.) Pour en terminer, il est amusant de savoir et de noter le fait qu’un pancréas (intellect, moi humain) en hyperactivité, empêche la pleine activité de la glande pituitaire (conscience de soi.)

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Des choses que l’on ignore

BouddhismeTout le monde a entendu parler du Bouddhisme. Tout le monde sait que cette philosophie découle de l’enseignement de « Bouddha ».
Ce que moins de personnes savent, c’est ce qui suit : Le terme « Bouddha » n’est pas un nom propre et ne désigne pas exclusivement le prince Gautama mais toute personne dont l’esprit n’est plus aberré mais au contraire éclairé par la lumière du pur discernement (Hamsa swamini, le Cygne spirituel). La racine sanskrite « bod » dans le mot « Bouddha » signifie à la fois « Lumière » et « éclairage » (spirituel)

 

 

 

Les plus grands Initiés du passés dont l’esprit était complètement éclairé, étaient des Bod-Yul, c’est à dire des Illuminateurs, des Grands Maîtres qui permettaient aux autres de retrouver clarté d’esprit et discernement. Le mot Yul ne signifie pas seulement « village » mais aussi « groupement d’états d’esprit », chaque état d’esprit pouvant être considéré comme une « Demeure », un « temple » ou même une « Maison » (comme en astrologie.)

Un Bod-Yul est donc un être qui est capable d’éclairer les autres sur leur propre état d’esprit. Il ne les oriente pas différemment, il leur montre comment se servir plus intelligemment de ce qu’ils ont, sont et peuvent déjà.

Il y eut plusieurs Bouddha (sans « s » même au pluriel, merci), au cours des millénaires passés, et il y en a encore, même incarnés. Mais tous n’ont pas été aussi « médiatisés » (si je puis dire) que Gautama, qu’on appelait aussi le prince « Siddhartha »

 

 

 

SiddhartaCe nom, Siddhartha, témoigne de l’origine réelle et profonde de la clarté d’esprit (ou degré très élevé de discernement) de Gautama. Peu de gens savent, à notre époque, que les fondements du Bouddhisme primitif et purement ésotérique, reposent entièrement sur une très vieille philosophie, âgée de six mille ans, issue du Cachemire (ou « Kashmir »), en Inde, et nommée Shivaïsme. Les Shiva sutra sont des textes d’une beauté, d’une profondeur et d’un degré de spiritualité uniques au monde.

Le Siddha-Yoga est la voie que suivent tous les adeptes du Shivaïsme du Cachemire, du moins ceux qui désirent s’y investir « corps et âme ». Mais il existe également une voie laïque qui a donnée naissance à des gens qui, de nos jours, sont connus sous le vocable général de psychologues ésotéristes ».

 

 

 

Il ne reste plus grand chose des enseignements primitifs attribués, à tort ou à raison, nous le saurons bien un jour, à Gautama, supposé être le prince d’un royaume, offrant ainsi des symboles et archétypes mentaux des plus intéressants.

Toutefois, même si le Bouddhisme exotérique (celui que nous connaissons aujourd’hui et qui véhiculé par les Lama du Tibet) est un peu moins intéressant, pour un ésotériste,  il faut savoir qu’il existe toujours la connaissance primitive (originelle), véhiculée par un forme de Bouddhisme infiniment plus profond et ésotérique et qui, selon ce que me chuchote mon petit doigt, devrait être « redécouvert par le plus grand des hasards » d’ici quelques années.

Ce Bouddhisme là est bien plus ésotérique et pur que celui des Lamas Tibétains ou même du Zen. Sans vouloir froisser personne.

 

 

 

Ceux qui en parleront à nouveau mais dans un langage moderne et adapté, se réfèreront d’abord au mental aberré de nos contemporains et de son opposé, le mental éclairé (Bod) qui apporte paix, discernement et équilibre psychologique.

Il est vrai que tant que nos émotions interfèrent dans notre jugement, notre discernement se retrouve dilué par une eau plus ou moins limpide. Essayez de voir correctement en nageant sous l’eau et sans masque de plongée !

Essayez de voir sous l’eau lorsque cette eau est devenue de la boue, et vous comprendrez la nature et la qualité du regard de vos contemporains.

Ceux qui parleront « avec autorité » des lois et des principes qui régissent le fonctionnement de l’esprit, redonneront aux gens de bonne volonté, les outils nécessaire pour devenir libres enfin. Ils se nommeront eux-mêmes psychologues ésotéristes, même si ce terme, choisi sciemment, ne signifie pas grand chose au demeurant…

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Produire l’énergie ou la recevoir ?

penser2Le simple fait de penser produit de l’énergie. C’est d’ailleurs cette même énergie émise par la puissance de nos pensées qui nous permet, et permet à autrui, de percevoir le contenu formel de ces pensées (ce qu’elles racontent et leur degré de créativité, par exemple.) OK, mais sommes-nous vraiment certains d’être les géniteurs de nos pensées ? Entendez par-là, sommes nous certains de penser d’une manière originale, ou nous bornons-nous à REPRODUIRE la pensée d’autrui ? Notre cerveau est à la fois un émetteur ET un récepteur de la pensée. Ainsi, à longueur d’existence, nous captons les processus mentaux des autres personnes et nous participons, à notre tour, à la (re)production incessante de pensées. Tout cela produit une quantité d’énergie faramineuse !

Nous ressentons toujours le contenu de nos pensées, c’est-à-dire l’énergie qu’elles produisent et que nous pouvons percevoir d’une manière sensorielle et donc, émotionnelle.

 

 

 

Mais nous ressentons aussi bien l’énergie produite par les processus mentaux des autres, cela une fois que nous avons accepté d’accueillir leurs pensées en notre mental ! Et nous en arrivons parfois à avoir ce genre de questionnement : Est-ce bien moi qui vient de penser ça ? Nous avons des doutes… Non pas sur la véracité de notre perception intime (nous ne sommes pas fous, n’est-ce pas !) mais sur la validité et sur la paternité de ce que nous pensons et donc, ressentons parfois. Nous pouvons être effarés par nos réactions, certes, mais est-ce que ce sont bien NOS réactions ?

Ce que nous ressentons alors est-il vraiment issu de NOS processus mentaux ? Sommes-nous toujours des producteurs ? Mais si nous ne sommes que des récepteurs, pourquoi avons-nous été ainsi réceptifs ?
Je livre ces quelques considérations techniques à votre réflexion.

 

 

 

Serge Baccino

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