Parmi les postulats scientifiques qui ont marqué la Renaissance, le plus célèbre est sans conteste celui de Nicolas Copernic qui, dans son ouvrage intitulé « De Revolutionibus Orbium Coelestium » (« Des révolutions des orbes célestes), a établi la conception héliocentrique de notre système planétaire. A juste titre, nous pouvons dire qu’elle a révolutionné la science de l’astronomie.
La citation présentée ci-dessous est extraite de cet ouvrage. Elle reflète la sagacité des savants de cette époque et l’importance qu’ils accordaient à l’étude des phénomènes naturels. Elle montre aussi combien il est difficile de lutter contre les fausses croyances et de faire admettre les vérités nouvelles.
« Or, la Terre est le lieu d’où nous observons la rotation des deux et où celle-ci se déploie devant nos yeux. Ce mouvement semble embrasser le monde entier et, en fait, tout ce qui est hors de la Terre, avec, comme seule exception, la Terre elle-même. Mais, si l’on devait admettre que les deux ne possèdent aucunement ce mouvement, mais
que la Terre tourne d’ouest en est, et si l’on devait considérer cela sérieusement en ce qui concerne le lever et le coucher apparents du soleil, de la lune et des étoiles, on constaterait que telle est bien la vérité.
Du fait que les deux qui contiennent et gardent toutes choses sont la demeure de toutes choses, on ne comprend pas immédiatement pourquoi un mouvement n’est pas plutôt attribué à la chose contenue qu’au contenant, à ce qui est situé dans un emplacement plutôt qu’à l’emplacement. Pourquoi ne voulons-nous pas reconnaître que l’apparence d’une rotation quotidienne appartient aux deux, mais sa réalité à la Terre ? La relation entre ces faits est similaire à celle dont l’Énée de Virgile dit : « Nous voguons hors du port, et les pays et les villes reculent ».
Car, quand un navire vogue calmement, tout ce qui est en dehors de lui paraît avoir, pour les passagers, un mouvement correspondant au mouvement du navire, et les voyageurs sont sous la fausse impression qu’eux-mêmes et tout ce qu’ils ont avec eux, sont immobiles.
Cela peut, sans aucun doute, s’appliquer aussi au mouvement de la Terre, et il peut sembler que c’est tout l’univers qui paraît tourner.
Si l’on admet l’immobilité du soleil et si l’on transfert la rotation annuelle du soleil à la Terre, le résultat serait exactement le même que celui effectivement observé, à savoir le lever et le coucher des constellations et des étoiles fixes qui, pour cette raison, deviennent des étoiles du matin et du soir ; et il deviendra ainsi apparent que les arrêts et le mouvement en arrière et en avant des planètes ne sont pas des mouvements de celles-ci, mais de la Terre, qui leur prête seulement l’apparence de mouvements planétaires ».
NICOLAS COPERNIC, 1473-1543
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pour mission lumineuse de nous mener de l’enfance à l’âge adulte, arrivé à cet âge adulte, c’est aussi elle qui a généré, en cours de route, un rutilant intellect qui a pour mission de « baptiser Jésus » (voir symbolisme plus loin) et pour fin de mission de lui laisser les rênes de notre vie. Seulement voilà : l’intellect ne l’entend pas de cette oreille ! Il est tellement habitué à briller des milles feux ( Chakra Manipura = « Gemme Flamboyant ») de celui qui règne par procuration, qu’il en oublie l’existence de Celui qui lui a signé cette même procuration ! (Soi, la Conscience Individuelle, intérieure et immortelle.)
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