Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Somme-nous libres d’écrire notre propre futur ?

Somme-nous libres d’écrire notre futur ?

(Les brèves de la psy éso)

Sommes-nous libres de transformer notre futur, de le réécrire, en quelque sorte ? Oui et… Non ! Oui, si ce futur ne concerne que soi, non si ce même futur dépend des décisions et réactions d’une autre personne ou de plusieurs. Plus il y a de personnes impliquées dans l’écriture ou la réécriture d’un futur probable, moins il devient facile d’en changer ne serait-ce qu’un terme ou deux. Bien sûr, nous pouvons agir en fonction de notre part personnelle au sein de cette écriture de groupe, mais ce ne sera alors pas notre vrai futur mais un futur différent et dans lequel les autres n’auront plus droit de citer.

Cela se retrouve dans les groupes politiques dans lesquels il devient utile d’élire un nouveau leader. On peu, en tant que votant, changer d’idée et voter pour une toute autre personne, au dernier moment, mais il n’est guère envisageable d’agir de la même façon sur les autres électeurs qui tous et donc chacun, conservent le droit à une réécriture constante de leur propre destin.

 

Bien souvent, nous changeons de destinée lorsque nous changeons notre réactions aux évènements qui semblent s’imposer à nous sans que nous puissions faire quoi que ce soit. Changer notre réaction aux évènements ne transforme pas ces mêmes évènements pour autant, certes, mais cela transforme le contenu formel de notre âme, nous permettant de réagir de mieux en mieux face à l’impondérable et de comprendre que personne ne maîtrise rien, que tout le monde est responsable du futur collectif, mais personne en particulier.

Nous sommes à la fois le programmeur et le programme d’une sorte de robot de chair qui fonctionne plus à la ligne de code près, qu’au véritable libre arbitre. Ainsi, un collectif forge son avenir de collectif, tandis qu’une personne se forge un avenir personnel.

 

En un sens, nous pourrions dire que c’est la somme des énergies mentales d’un groupe qui prévaut sur l’énergie mentale d’un seul ou même deux de ce même groupe. Bien qu’il soit possible d’infléchir la volonté d’autrui, de pousser une personne à changer d’avis, on va dire, il ne faut pas confondre « force de caractère » avec absence de caractère. En clair, si vous réussissez à faire fléchir la volonté d’un tiers, cela parlera moins de votre « puissance mentale » présumée, que de la faiblesse avérée du mental de celui qui se laisse ainsi impressionner.

 

Serge Baccino

Le mental peut-il être créateur ?

Le mental peut-il être créateur ?

Ou qui ou quoi crée en nous ?

(Les brèves de la psy éso)

 

Le mental peut-il être créateur ? La réponse est automatiquement double : oui et… Non ! Oui, tout d’abord, parce que c’est là sa destination première ou finale, ce qui revient au même. Le mental est créateur du moment qu’il est actif et que sa polarité est la bonne. Et non, en même temps, car un mental toujours soumis aux Mémoires, n’est pas capable encore de créer, seulement de reproduire. Ou à la limite, d’échanger des informations avec le mental d’autrui. Ce genre de mental-là ne saurait reproduire que le connu, le déjà su et le déjà appris, en somme. Ce qui revient à tourner en rond, à ne vivre que de ses rentes et à n’expérimenter, une vie durant, que le connu de sa mémoire, de faire durer le passé, le rendant présent dans notre vie, empoisonnant notre futur, tous nos futurs probables.

Pour créer, il faut se servir d’autre chose que de ce que l’on connaît et maitrise déjà. Créer est synonyme de nouveauté, d’originalité.

 

Or, le mental est soumis, en règle générale et pour la plupart des gens, aux Mémoires, c’est-à-dire à la somme de tout ce qui a été enregistré du vécu, depuis la prime enfance. D’autres nommeraient cela « le Karma », mais au vu de la compréhension désastreuse que les gens qui utilisent ce terme s’en font (et surtout y tiennent dur comme fer), nous préférons user du mot « Mémoires » qui lui ne devrait pas, ou si peu, induire en erreurs. Bien sûr, on peut imaginer « créer », alors que l’on ne fait qu’exhumer une vieille idée oubliée par la partie consciente de veille.

On peut, et par exemple, croire inventer un conte pour enfant tout à fait original, alors que l’on ne fait que reproduire un vieux conte ancien et d’une autre ethnie, entendu ou lu alors que nous étions tout jeune et qui a été oublié depuis. Il s’agit bien et dans ce cas, d’un phénomène de reproduction, et non de réelle production.

 

Serge Baccino

L’effort de résistance à l’effort d’information

L’effort de résistance à l’effort d’information

Ou comment l’effet de matière est crée par nos sens objectifs.

(Les brèves de la psy éso)

 

Depuis notre vie dite « matérielle », c’est L’EFFORT qui, contrairement à toute attente, nous maintient dans la sensation de matière. Le spiritualiste qui « fait des efforts » pour sortir de l’illusion des sens, ne fera, en fin de compte, que renforcer cette même illusion des sens. Pourquoi ? Parce que dans cette fréquence de base nommée « plan physique » (ou Monde matériel), c’est la rencontre de deux forces, l’une tentant de s’opposer à l’autre, qui crée ce que l’on appelle « la résistance à l’effort ». Cette dernière se manifeste sous la forme d’une sensation de matière (de résistance, donc) qui indique à nos sens objectifs que nous sommes face à une condition qui ne peut pas être pénétrée, réduite ou même nier, puisque nous la ressentons comme étant réelle, séparée et distincte de nous.

 

Prenons pour exemple une discussion très animée. Plus vous tenterez de faire entendre raison à l’autre, plus cet autre aura comme intention unique de S’OPPOSER à votre effort pour le convaincre que vous avez raison ou qu’il a tort. En somme, si ce que nous nommons « matière » n’avait pas pour fonction principale de s’opposer justement à nos efforts pour la passer outre, pour tenter de la relativiser, le degré de résistance ne serait pas exponentiel et nous n’aurions pas ce très net sentiment de son degré de réalité concrète, de dureté. Mais le Monde Matériel n’est pas solide ou dur : il est une simple énergie dont la capacité à nous résister est presque illimitée. Dès lors, s’opposer à la matière ou tenter bêtement de nier l’exposé de la raison s’appuyant sur le témoignage de nos sens, est peine perdue, pour ne pas dire mieux.

 

Il faudrait de ce fait tenter – non pas une approche différente – mais, à l’inverse, entamer un processus de retrait. Ce ne sont pas nos sens qui doivent initialiser ce phénomène de retrait mais notre mental qui doit se préparer, psychologiquement, à considérer les faits suivants : que ce qu’il peut « toucher » ou comprendre de la matière, ne provient pas de sa nature première ou essentielle, mais de sa volonté, à lui, de passer outre un mode de fonctionnement autonome d’un des multiples plans de conscience de l’univers mental. Voyez si ces quelques lignes vous inspirent, vous confortent ou, et à l’inverse, vous paraissent sortir du mental d’un fou furieux ! Après tout, libre à vous d’assumer le contenu formel de vos propres mouvances mentales !

 

Serge Baccino

Pourquoi subir au nom de simples croyances ?

Pourquoi subir au nom de simples croyances ?

 

Une personne « spirituelle » (ou prétendant l’être) qui rencontre des gens peu sociables, pour rester poli, pourrait penser que cette rencontre est soit « une épreuve » ou « un test », soit un moyen de bien se connaître elle-même en réalisant « son intolérance envers les différences d’autrui. » Cela, c’est la version ordinaire, qui, malgré les souffrances qu’elle a pu provoquer, depuis presque trois siècles, en Europe, est toujours d’actualité et fait les beaux jours du Moi-Idéalisé des dits spiritualistes. En effet, ces derniers s’imaginent que penser et être, c’est la même chose. Alors ils pensent pouvoir accepter chacun tel qu’il est, du moment que la vie le place face à eux. Il s’imaginent, et sans broncher, réussir à « aimer même leurs ennemis. » En esprit, bien évidemment ! Car en vérité, un profond sentiment de malaise à l’idée de se trahir peut-être, pousse souvent ce genre de personnes ambitieuses, d’un point de vue spirituel, à terminer leur carrière de mythomane de l’esprit, par une magnifique dépression !

 

D’ailleurs, alors même qu’ils sont les tous derniers à le réaliser, la plupart des gens qui gravitent autour des différents médias sociaux les plus en vogue, sont déjà dépressifs et le démontrent qui par leurs écrits, qui par leurs vidéos. Alors ? Les gens que vous rencontrez et qui sont imbuvables, chose dont vous êtes parfaitement conscients, ils croisent votre vie pour tester votre amour, votre patience, votre sens de la fraternité ? Devez-vous répondre, à chaque fois, d’une manière « positive » à leurs constantes agressions, affirmant ainsi ce qui n’est pas et refoulant ce qui est pourtant ? Mais qu’est-ce qui n’est pas ? En un mot, voire en trois ?

La perfection humaine ! Et qu’est-ce qui est pourtant ? Votre humanité. Étrangement, il ne vient à l’idée d’aucun spiritualiste, que ces rencontres désobligeantes pourraient se produire pour qu’il apprenne enfin à écouter sa propre sensibilité, à refuser les contacts qui salissent, pour ne favoriser que ceux qui renforcent ou même élèvent l’âme.

 

Pourquoi, grand Dieu, devriez-vous SUPPORTER les cons ? Vous avez commis un crime quelconque dans le passé et devez désormais expier pour vos fautes, ou quoi ? N’auriez-vous même pas ce bon sens et cette logique imparables que manifeste tout matérialiste qui se respecte ? Lui n’hésitera pas une seconde à envoyer paître les nuisibles en tous genres.  Qui pourrait bien « vous tester », vous mettre au défi ou vous contrôler sans aucune pitié, si ce n’est vous-mêmes ? Qui a par vous en a le pouvoir ou le simple intérêt ? Ou du moins, ces satanées croyances qu’un fou, un jour, a réussi à faire passer pour des preuves d’intelligence, de sagesse ou pire, de luminosité ! Êtes-vous ces croyances ? Je veux dire n’êtes-vous que cela ? Croyez-vous que tous les gourous vous soient extérieurs ?

 

Sur terre, toutes les formes mentales de vie, plus ou moins intelligentes et donc conscientes, sont mélangées. C’est la plaque tournante de la Conscience universelle, dans ce secteur d’activité mentale, de cet univers… De Conscience. Une Conscience qui, apparemment, bien que partagée par tous, ne l’est pas à chaque fois et pour tous, au même degré ! Cela, vous le savez aussi, car vous le constatez sans cesse, jours après jour et ce, depuis  votre adolescence, sans doute. Voire avant.

Est-ce la vérité ou pas ? Vous savez ! Vous êtes conscients des différences, mais vous répugnez à vous y référer ouvertement et librement. Cela parce qu’on vous a enseigné que « c’est mal » ! Comme s’il était mal de discerner, de constater puis de tenir compte de nos différentes prises de conscience ! Seriez-vous un faible d’esprit ? Ce serait alors une excuse valable.

 

En l’occurrence, le mal n’est pas dans votre vision de ce qui se produit sous vos yeux : le mal est dans votre volonté farouche de supporter l’insupportable, d’accepter l’inacceptable et de faire mine de ne pas comprendre ce que vous faites. Et ce que vous faites n’est pas « le mal », c’est juste que vous vous faites mal, dans les deux sens du terme. Vous vous faites mal, parce que vous vous imposez une souffrance morale bien inutile, en plus de vous priver sciemment d’objectivité. Et vous vous faites mal, parce que ce sont vos pensées, vos processus mentaux, qui vous construisent. Observez l’édifice mental que vous représentez, que vous incarnez, même. Vous semble-t’il tenir debout, tenir la route ou « tenir droit » ? Vous visez la divinité, alors que vous n’êtes pas humain encore, ou homme vraiment et complètement. Que voulez-vous prouver en vivant au-dessus de vos moyens ? Pouvez-vous vraiment évoluer, en partant d’une fausse idée de vous-mêmes ?

 

Évoluer présuppose partir d’un état établi, accepté (assumé) pour se diriger graduellement mais surement, vers un autre, plus élevé, lumineux et harmonieux (pressenti.) Or, quelle harmonie il y a à présumer de soi ? Quel luminosité il y a dans le mensonge à soi ? Quelle hauteur représente la vanité, à savoir le vide laissé par une vie plus imaginée que réellement vécue ? La psy éso enseigne que vous n’êtes pas confrontés aux autres dans le but de vous inspirer de ces autres pour savoir qui vous êtes et souhaitez devenir. L’effet miroir est une supercherie, car chacun est unique et vous ne trouverez jamais rien « de vous » chez un autre. Ou juste l’idée que vous projetez de vous et sur lui. Vous rencontrez les autres pour apprendre à assumer qui vous êtes ou qui vous souhaitez devenir !

Celui-ci vous paraît honnête et franc ? Comment le sauriez-vous si vous n’étiez pas vous-mêmes et déjà ce que vous croyez reconnaître chez cet autre ? Nul miroir nécessaire pour réaliser que l’on aime ce que sont les autres, cela parce que nous sommes déjà ce que nous recherchons ou souhaitons manifester.

 

Mais quand vous rencontrez un personnage vil et qui souhaite vous imposer sa médiocrité coutumière, vous n’êtes pas obligé de le supporter ou même de laisser votre intellect tenter de justifier ce qui se passe et que vous connaissez déjà. Ce qui se passe, c’est que vous ressentez très nettement que VOUS N’ÊTES PAS comme ce personnage et que vous n’avez nulle envie de trainer dans cette ambiance délétère. Alors, au nom du respect que vous avez pour vous-mêmes, vous devez tourner les talons, secouer la poussière sous vos sandales et partir sans vous retourner et surtout, sans le moindre regret. Pour ceux qui ont lu la bible, c’est seulement-là le conseil du Maître Jésus à ses disciples avant son départ de ce Monde. Accuseriez-vous Le Maître d’être sectaire et sans amour pour son prochain ?

 

Serge Baccino

Qui inclut qui ou quoi ?

Qui inclut qui ou quoi ?

Ou une autre version de l’Immanence et de la Transcendance.

(Les brèves de la psy éso)

 

Prenons tout d’abord le temps pour lire la phrase qui suit et de la méditer quelques secondes au moins : « Ce n’est pas la conscience de l’esprit qui est en moi mais moi qui suis en la conscience de l’esprit. » Cette phrase étonnante ne fait que rendre de son mieux, une vérité extraordinaire que l’humanité actuelle dite « moderne », n’est pas encore prête à accueillir et encore moins à accepter comme vraie puis à assimiler. Elle implique le fait que l’univers ne soit pas dans notre esprit mais dans l’esprit du Tout. Le fait que nous puissions croire que c’est notre conscience personnelle (« moi » ou ego) qui contienne l’univers, provient du fait que la Conscience Une et indivisible se géolocalise momentanément depuis le support mental que nous incarnons ou représentons, ici et maintenant et, selon toute apparence, « sur Terre ».

 

Mais comme nous sommes une forme mentale parmi tant d’autres, nous ne pouvons rien contenir d’autre que les idées que nous sommes censés incarner ou rendre manifestes et auxquelles nous donnons vie, force et durée, dans ce monde de linéarité apparente. Cela dit, si l’univers n’est pas en nous, à l’inverse, pouvons-nous affirmer que nous sommes dans l’univers ? La réponse exacte dépend de qui ou de quoi nous parlons en disant « nous », « je » ou « moi. » Si nous faisons allusion à notre rôle ponctuel, la personnalité que nous incarnons, le  masque (ou ego), alors oui, nous sommes « dans l’univers », c’est évident ! D’ailleurs, nos sens, parfaitement adaptés au Jeu de la Conscience (la Création Continue), nous en informent d’une manière assez précise pour que nous réussissions tous à le croire.

 

Mais si nous faisons allusion à « Qui nous sommes vraiment », alors la réponse devra être totalement différente ! Il n’y a qu’un seul Être, un seul Esprit, un seul Soi Conscient, qui se décline à partir de toutes les formes mentales créées en esprit et capables de véhiculer la vie, mais aussi, la conscience relative à ce niveau de vie ponctuel. Autrement dit, en tant qu’esprit universel, en tant que Conscience unique, c’est bien l’univers qui est en Elle, et non l’inverse ! Mais dès que Son Regard se réfracte depuis une forme vivante et consciente quelconque, une forme capable de refléter cette Conscience et de dire « moi », alors la vérité doit s’adapter à la situation.

 

Clairement, si nous partons de la Vision Unique (Soi-Conscience) et essayons de nous identifier à Elle, non seulement l’univers est en nous mais nous sommes également dans cet univers. Nous y sommes sous la forme d’une personnalisation de « Tout ce que nous pouvons être et manifester, en esprit et dans notre mental infini. » C’est la Conscience qui nous contient tous, mais si nous sommes cette même Conscience, nous contenons tout. C’est à partir de cette connaissance extraordinaire que les Sages de l’antiquité purent dire : « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux. » L’idéal serait de conserver ce dernier point à l’esprit, tout en acceptant librement et de bonne grâce, de jouer le Jeu qui nous est proposé par… Nous-mêmes, mais dans l’Absolu !

 

Serge Baccino

Pourquoi les règles et les lois

Pourquoi les règles et les lois… Sont de plus en plus dures et strictes ?

 

Tout est dans le titre, non ? Mais l’aviez-vous remarqué seulement ? Attention : je ne vous demande pas :  » l’aviez-vous subi et avez-vous pesté contre ces mêmes règles et lois « , car je connais déjà la réponse. Ce que j’ignore, c’est si certains commencent ou non à se sortir les doigts du… Disons de là où il vaut mieux qu’ils ne soient pas, si l’on veut s’assoir correctement. Puis-je me montrer plus précis encore ? Mais tout à fait ! Je m’en réjouis d’ailleurs et à l’avance, voyez-vous ? Voici que je m’exécute. La question est bien moins de savoir si vous avez remarqué ou pas le fait que les lois, règlements et obligations diverses, sont de plus en plus pénibles à supporter, que de savoir si vous avez vraiment compris POURQUOI tout cela se produit. Et plus précisément, se produit MAINTENANT, et pas il y a quelques années ou dans dix ans, par exemple.

 

Posée de la sorte, la question devient tout de suite plus poignante, ne croyez-vous pas ? Car elle ne se propose pas de vérifier si vous avez remarqué que nous en prenons tous plein la tronche, mais bien de vérifier si vous en connaissez la véritable raison. Non pas la raison véhiculée par ceux qui s’imaginent au sommet même de l’information, et qui font en réalité le travail de ceux qu’ils dénoncent. Non, je parle moi de LA RAISON, la seule valable et compréhensible par tous, mais pas nécessairement acceptée de tous. Loin s’en faut et s’en faudra, quelques années encore, vous pouvez me croire ! Car les gens n’ont pas envie de connaître une vérité capable de les déranger ou pire, de remettre en cause leur confortable rôle de victimes innocentes incapables de lutter contre les méchants profiteurs. Et les méchants profiteurs, c’est qui ou c’est quoi ? Je vous le donne en mille ! Ce sont tous ceux qui sont au pouvoir et qui abusent ainsi de l’innocence de ceux qui les y ont mis librement et en toute connaissance de cause. Si quelque chose vous chiffonne dans la dernière phrase, relisez, au cas. Ou allez boire un café pour vous distraire.

 

Nous avons l’embarras du choix, le saviez-vous ? Mais oui ! Mais jugez plutôt : Nous avons les différents gouvernements, dont le nôtre, évidemment. Nous avons les vilaines banques qui nous volent notre argent, Monsanto et les différents lobbies, qui désirent nous exterminer sur le long terme, les CRS, qui battent les gentils manifestants, la politique, les média corrompus et vendus aux élites et j’en passe et des meilleures. Tous ces gens-là, voyez-vous, sont nés en étant déjà à leur poste de pouvoir. Personne ne les a aidé à y parvenir, personne n’a voté pour eux et ils existent, Dieu les bénisse, juste au bon moment pour tout assumer pour nous et à notre place.

Je viens d’ailleurs d’apprendre que le Maire d’un village proche du mien, vient, comme tous ses illustres prédécesseurs, de se proclamer lui-même premier magistrat (et OPJ) de sa commune et qu’il a lui-même dressé la célèbre pancarte :  » Honneur à notre élu !  » Sans doute une boutade de plus pour laisser entendre que le peuple est assez instruit pour aller voter pour que d’autres se farcissent toutes les responsabilités à sa place ! L’humour prend parfois des chemins, je vous jure ! Mais bref, passons.

 

La question était, il me semble et si je réussi à me suivre correctement, de savoir pourquoi les choses s’accélèrent, cela au point de faire penser, aux gens, que très bientôt, ils vivront tous en parfaite Totalocratie ! Ne cherchez pas, ça vient de sortir. Serait-ce pour faire peur au peuple, ou bien ? Admettons. Mais pourquoi grand Dieu vouloir faire peur à un peuple qui n’a jamais eu le courage ni même la volonté de s’assumer, de s’extraire de son marasme psychologique et qui ne demande qu’à être assumé ? Mais que désire de plus le pouvoir en place ? Il les possède déjà tous, ces mêmes pouvoirs. Et ils sont à leur place, c’est-à-dire hors de portée de mains du peuple. Alors quoi ? Où est l’embrouille ? Que désirent de plus ceux qui ont déjà presque tout reçus et pris ? Justement, et c’est là que le jeu devient amusant, en plus de subtil en ce qui concerne ses nouvelles règles ! Car affirmer que les pouvoirs en place agissent comme de véritables tyrans dans l’espoir fraternel de faire réagir le peuple et lui redonner le goût à la véritable démocratie, serait une aberration mentale capable de faire braire un bataillon de mollusques de la mer Caspienne. C’est dire !

 

En réalité, quelque chose s’est passé. Quelque chose est en train de SE PRODUIRE, que peu de gens sont encore capables d’observer dans son ensemble et de juger avec toute la largesse d’esprit et l’objectivité nécessaires. Une chose qui est en rapport avec LA CONSCIENCE. Je ne prétends pas ici que les gens deviennent brusquement conscients ! J’ai de l’humour, mais pas à ce point. Je dis seulement que la Conscience est mêlée à certains évènements apparemment très négatifs et destructeurs qui se produisent depuis quelques petites années et, surtout, depuis cet été 2019. Loin de moi l’idée de vous parler ici d’alignements planétaires, d’une éventuelle Initiation de notre Mère Gaïa, de l’Arrivé de Shiva et autres cycles de 25 mille ans ! Je suis ésotériste, certes, mais j’ai des scrupules. Ou si peu. Non, mon propos est de pointer, de mon index de Délator, ce que personne, ou presque, ne semble disposé à VOIR. Dénoncer ce qui ne va pas est aisé, expliquer pourquoi très bientôt, c’est PLUS RIEN qui n’ira, c’est une autre affaire !

 

Nous en sommes venus à nous demander s’il nous restera, bientôt, de quoi vivre et manger sainement, de quoi respirer autre chose que du gaz carbonique, si nous pourrons supporter 50 degrés à l’ombre en hiver et si nous devons nous dévêtir pour mieux pouvoir griller sur place grâce à la 5G. Sans compter que chaque jour, une nouvelle tombe des téléscripteurs, nous annonçant que le gouvernement a fait voter une loi au sujet de laquelle nous n’avons aucun droit de regard. Apprendre son existence consistant déjà en un acte de bonté de l’État souverain. Souverain des français. C’est ainsi et c’est pas autrement. De même pour manifester : avant, il fallait prévenir la Préfecture mais à présent, nous voilà prévenus que nous allons nous faire tabasser, si nous osons discuter les décisions de Matignon ou de l’Élisée. Avant, quand j’étais encore un jeune homme innocent, cela portait un nom. Aujourd’hui, je suis obligé de regarder derrière moi avant de m’exprimer  » librement. » Libre expression se bornant à ne dire que ce qui est autorisé, il va de soi. Ce qui était jadis du domaine de la simple morale ou de l’éthique (chrétienne ou non) est désormais tombé sous le coup de la loi. Il n’est même plus possible de se vanter de ne pas être raciste ou homophobe : de toute manière, c’est désormais interdit de même y penser à haute voix ! Il y a donc une certaine amélioration du genre humain. Une amélioration forcée. Qui force le respect. Surtout celui du peuple.

 

Bien, OK, mais encore ? Où est-ce que je désire en arriver avec cette déjection semi-littéraire ? Je désire en arriver à ceci : ce ne sont ni le peuple ni même les pouvoirs en place qui sont à l’origine de la dégradation galopante de notre qualité de vie, en France comme ailleurs. C’est… Autre chose ! Bien sûr, et selon les apparences, quelques-uns paraissent surtout s’en donner à cœur joie et leurs besoins de fric et de pouvoir semblent n’avoir aucunes limites. Et pourtant, ils vont être bientôt limités, mais pas de la manière que l’on peut s’y attendre. Enfin, pas seulement, devrais-je préciser pour être totalement franc et honnête envers mes lecteurs. Réfléchissez deux minutes je vous prie. N’est-ce pas depuis toujours ou presque que le peuple place sa confiance en des personnages étranges dont le seul but est de l’abuser, pour ne pas dire pire ? N’est-ce pas ainsi depuis des centaines d’années ? Et cela a duré, tenu jusqu’à nos jours.

Mais là, quelque chose est en train de se passer On dirait que les « puissants » commencent à douter de leur pouvoir réel et que les plus riches commencent à craindre pour leur avenir. Raison pour laquelle leur affolement se solde par une vague d’exagérations en tous genres sans aucun précédent dans notre histoire.

 

Commencez-vous à comprendre où je désire en venir ? Bien que mon propos ne soit pas de vous y amener, mais de vous proposer gentiment de marcher seuls en direction de l’évènement pointé. Seulement pointé, pas plus. Je n’ai pas le pouvoir d’éveiller les consciences qui ont pour devise de rester endormies. Je n’ai pas non plus le pouvoir de rassurer ceux qui aimeraient bien bouger mais n’ont pas encore le courage d’y penser plus d’une heure par jour, le temps de leur passage sur un des réseaux sociaux. En fait, je n’ai aucun pouvoir tout court. Et cela me convient parfaitement ! Moi non plus je ne désire pas assumer le réveil cahoteux de ceux qui confondront le mot Révélation avec Révolution. Nul besoin de révolution extérieure pour se révolutionner soi-même et devenir enfin conscient de ses propres responsabilités en matière de devenir. Nous n’assistons pas encore à un  » éveil planétaire « , comme l’affirment certains : nous assistons à un Raz-le-Bol collectif, celui-là même qui devrait précéder tout forme d’éveil que ce soit. En particulier s’il est ici question d’éveil des consciences !

 

Je ne prétends pas non plus que cet éveil se passera sans grincements de dents. Voire plus si affinités. Je dis juste qu’avant de faire bouger une masse populaire spirituellement grabataire depuis des siècles, il faut vraiment autre chose que la menacer d’être privée de dessert. Il faut la menacer de la priver de tout, puis mettre cette menace à exécution. Et c’est ce qui est en train de se passer, oui, félicitations, vous commencez à suivre ! Quant à savoir si cet état de fait, cette accélération subite d’une condition dégradante ayant toujours existé, est le fait des Forces de l’Ombre ou de celles (à venir) de la Lumière, je préfère laisser à chacun le soin d’être psychologiquement abasourdi par la bonne réponse, le jour où il s’autorisera lui-même à la recevoir. A être prêt pour la recevoir.

Quand on ne peut plus sauver une demeure en train de s’écrouler, lorsque l’époque où elle se fendillait seulement est largement dépassée et qu’à présent, l’édifice en son entier menace de s’écrouler sur toute une famille, que reste t’il comme solution  ? Si vous trouvez la bonne réponse, vous comprendrez du même coup ce qui est en train de se produire.

 

Et oui, je sais très bien qu’il est plus agréable d’accuser son voisin d’avoir un gros nez que de reconnaître que l’on a des vues sur sa splendide épouse. Mais ainsi va la vie, ainsi vit l’homme qui confond ce qu’il produit avec ce qui lui arrive malgré lui. Le Réveil sera douloureux, qui en douterait encore ? Mais il s’effectuera tout de même, non pas d’un seul coup et pour tout le monde, mais graduellement et seulement pour ceux qui en ont marre de roupiller et de rêver leur vie au lieu de la vivre. A ceux-là, à ceux, nouvelles femmes et nouveaux hommes du Monde futur et nouveau, je dirai ceci :  » Quel plaisir de vous voir assumer enfin et vos travers, et votre droiture, et de ne plus rejeter la faute de votre manière de penser sur les autres ! «  Et c’est en effet tout ce que j’ai à leur dire. Et c’est ce que je leur dirai, depuis ce Monde ou depuis le prochain.

C’est pour eux uniquement que ce texte a été écrit, en témoignage du fait que quelques-uns, déjà, voyaient poindre à l’horizon leur Règne sur eux-mêmes et sur eux seuls.

 

Serge Baccino