Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

La mémoire à fleur de peau

On nous a fait croire que « Ce qui a été appris puis compris doit être retenu. » (En gros.) Cela dans l’espoir de réussir à nous en resservir ensuite. Alors nous avons emmagasiné des connaissances livresques PAR PEUR de manquer, de ne pas savoir quoi être, quoi faire ou même, quoi dire ou répondre, le cas échéant. Pourtant, il nous arrive de ne plus savoir qui nous sommes, où aller, que faire ou quoi répondre, en cas de besoin ! La méthode de stockage d’info est-elle si efficace que cela, finalement ? A croire que non. En plus, ceux qui ont « des pertes de mémoire« , au lieu de s’en réjouir, s’en effrayent et s’en plaignent, comme s’il s’agissait là d’une véritable malédiction !

 

Mais est-ce la vérité ? Avons-nous réellement BESOIN de stocker le contenu ou le résultat de nos expériences vivantes et conscientes ? Ne serait-ce pas stocker deux fois, finalement et donc, une fois de trop ? Qui ou quoi stocke pour nous et à notre place, que nous le fassions de notre côté en plus ou pas ? Le subconscient, bien sur ! Lui enregistre TOUT, les moindres détails et même, les choses que notre conscience de veille (ou objective) n’a pas eu le temps matériel de mémoriser (par exemple ce qui est écrit sur les panneaux publicitaires des autoroutes quant on roule à 130 km/h.)

Même ce que nous n’avons ni vu, ni entendu, est mémorisé précieusement par notre subconscient.

 

Il suffirait donc d’avoir accès à ce potentiel de Mémoire qui est proprement fabuleux, pour en savoir dix fois plus que n’importe quel génie de la physique quantique ! Et je ne vous parle même pas de celui qui serait capable de se brancher, à volonté, à la Mémoire Akashique de ce Monde seulement, à savoir la planète Terre !

 

Alors quoi ? Alors, nos prédécesseurs ont réussi ce véritable tour de force qui consiste à nous empoisonner l’âme, sans même le savoir et, sans doute, sans même le vouloir (on l’espère pour eux du moins.) Il ont semé en l’âme des générations suivantes, une graine de PEUR qui a été ensuite replantée (héritage génétique) et arrosée (éducation forcée) par les responsables des générations suivantes. Mais qui est responsable, et de quoi, désormais ?

 

Telle une maladie infectieuse mortelle, ce virus mental a décimé des générations d’enfants puis d’adultes, les transformant graduellement en robots de chair ou mieux encore, en des sortes d’ordinateurs dont le disque dur, désormais saturé, ne sait plus où stocker les nouvelles informations. Alors, il fait tourner le programme mental humain sur le seul contenu qu’il connaisse : celui qui est déjà magnétiquement gravé en lui.

 

Et nous voilà occupés à vivre sempiternellement les mêmes choses ! Qu’elles soient « positives » ou « négatives« , elles nous sont resservies cycliquement, comme chacun peut en témoigner librement, pour peu qu’il se donne la peine d’observer son vécu et les « redites » (répétitions d’évènements) qui le composent.

 

Réfléchissez deux minutes, vous qui avez sans doute quelque connaissance en informatique : celui qui installe un programme de démarrage sur le disque dur de son ordinateur, peut-il s’étonner si c’est toujours le même programme qui démarre, chaque fois qu’il allume sa machine ?

 

Question de bon sens et de logique, ce dont manquent le plus cruellement, d’ailleurs, tous ceux dont le disque dur est plein et qui se voient obligés de penser et de réagir tel que gravé dans leurs programmes mentaux. A méditer. Ou pas. Vous êtes libres, même de ne pas l’être ou de faire seulement semblant de l’être déjà !

 

Serge Baccino

 

 

Le Karma revisité en 9 points

  1. La version proposée ici est celle du karma « à la lumière de l’enseignement de la psychologie ésotérique » (ou psy éso). Si elle dérange de trop, il suffit de ne pas y prêter crédit.

 

  1. Le mot « karma » provient du sanskrit, la langue antique de l’inde. On traduit généralement ce mot par « Action » mais il s’agit là d’une mauvaise traduction.

 

  1. Un des Principes spirituels énonce que « Tout est double. » En ce qui concerne le sens des mots sanskrits, il faut en tenir compte aussi. Karma seul ne veut rien dire mais si on le couple avec le mot « Chitta» (esprit), le premier prend alors toute sa dimension !

 

  1. Pourquoi « Karma» ne peut pas dire « Action » ? Parce qu’il ne peut y avoir d’action qui n’ait été préalablement pensée ! La pensée précède toujours l’acte, pour le dire plus simplement. Et si l’Action procède d’une pensée, alors les sages de l’Inde antique ne pouvaient pas l’ignorer et c’est vers ce qui précède tout acte, c’est-à-dire « vers la pensée », qu’il faut se tourner pour bien comprendre ce concept de karma.

 

  1. Comme je l’ai dit, si on couple les mots « karma» avec le mot « Chitta », on obtient alors l’expression « Karma Chitta. » Sachant que Chitta signifie « esprit » et que c’est vers les pensées qui nous faut nous tourner puisqu’elles précèdent toute action, alors il est plus question de « processus mentaux » que « d’actes de rétribution », suite à une existence passée !

 

  1. En fait, Karma Chitta signifie Mouvements de l’esprit (mouvements au pluriel !) Du coup, tout devient plus clair ! Le karma se réfère aux mouvements de notre esprit et donc, à nos processus mentaux, et non à quelque acte passé ou même présent. De toutes manières, quoique nous fassions, quel que soit l’acte posé, une pensée en est à l’origine. C’est donc nos pensées qui conditionnent nos actes, c’est-à-dire qui nous poussent, une fois la pensée émise, à agir de telle façon plutôt que de telle autre.

 

  1. Voici ce qu’enseigne la psy éso : « Nous devenons ce que nous pensons ; nos pensées déterminent nos actes et conditionnent notre vie. » Il est dit aussi : « Nous devenons tout ce sur quoi nous concentrons notre attention mentale, le plus souvent et le plus longtemps. A force de penser à quelque chose, l’homme en arrive à vivre le contenu de ses pensées et fini par s’identifier avec tout ce qu’il pense. »

 

  1. Il faut comprendre un fait très important : Pour chacune de nos pensées, il y a un sentiment connexe. Autrement dit, si je pense à une chose triste, je ressentirai de la tristesse, car je ne peux ressentir que ce que je pense et en fonction de ce qui est pensé. De plus, chaque pensée est lié à une émotion qui demeure toujours identique : si je pense toujours une chose précise, je ressentirai toujours la même chose, tout aussi précise. Les émotions que nous ressentons ne peuvent VARIER que si nous changeons notre façon de penser, car pour chaque pensée, une même émotion est liée et ce sera toujours la même.

 

  1. Il est donc possible de transformer son karma, voire de « l’annuler carrément », s’il nous semble difficile à vivre. Pour cela, il suffit de transformer notre façon de penser. Si nous pensons différemment, nous ressentirons différemment et du même coup, nous vivrons différemment aussi. Il n’est pas possible de changer tout en conservant un émotionnel très négatif. Et il est inutile de nous attaquer directement à nos émotions, car le combat est perdu d’avance ! Si nous voulons connaître d’autres sortes d’émotions et de sensations, nous devons seulement changer notre façon de penser, sachant que ce que nous sentons, pour le moment et qui nous déplaît, dépend uniquement de notre façon de penser.

Voilà qui devrait vous permettre de fructueuses méditations, non ?

 

Serge Baccino

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On ne vaccine pas le passé

 

Nota : cet article a été écrit en Janvier 2019

 

J’ai envie de vous proposer, n’ayant pas le pouvoir de vous imposer 11 articles de force (sic), une version dépassionnée et technique du pourquoi on ne devrait plus accepter de se faire vacciner à notre époque. Cette version pourrait aussi bien ne concerner que celles et ceux qui ont conscience que quelque chose que l’on nomme l’Évolution Humaine, est actuellement en cours. Et qui dit évolution dit nécessairement deux choses sous-entendues mais logiques : la Progression et le Rythme.

Le Rythme se résumant à un mouvement mesuré dans le temps. Car sur terre et entre nous, le temps semble exister bel et bien, n’est-ce pas ? Alors nous devons tous en tenir compte dans nos réflexions et laisser, pour un instant, les lieux communs spirituels de côté.

Or donc, nous évoluons tous, tant que nous sommes ou c’est du moins ce que nous devrions être occupés à faire ! Et qui dit évolution dit changements et, parfois, changements radicaux. Notamment des changements au niveau de notre structure animique (corps psychique) et donc, de nos cellules, de notre sang, ainsi que de l’ensemble des composés liquides du corps humain, dont la lymphe et, surtout, « les humeurs » (les sécrétions hormonales.)

Les ésotéristes savent depuis des siècles que notre personnalité, ainsi que sa modalité d’expression principale, le caractère, dépendent du fonctionnement de nos glandes à sécrétions internes (ou « endocrines. ») En gros, « Nous sommes ce que sont nos glandes. » Or, il est important de tenir compte, comme souligné plus haut, du fameux « temps qui passe », cela non pas pour mettre l’accent sur son existence présumé, mais bien pour tenir compte du facteur évolution.

Tout bouge, tout remue et varie sans cesse et surtout, tout évolue.
Si l’homme ne tient pas compte de ce facteur prépondérant, il va se retrouver à l’époque post-atomique avec un comportement d’homme des cavernes ! L’évolution ne concerne pas seulement les ordinateurs et autres machines, le saviez-vous ? Alors voici les faits : Évoluer revient à s’affiner et s’affiner revient à ne plus être réceptif au grossier. Allons-nous, dans les années à venir et lors d’accouchements, rouer de coup un nouveau né afin de lui permettre de respirer ? Une simple tape ne suffirait-elle pas ?

Dans ce cas, pourquoi infliger à la structure subatomique de notre corps, un traitement qui ne devait concerner que les personnes qui vivaient, au pire, dans les années 1960 ou 1970 ?

En clair, nous vibrons déjà bien trop haut pour que les vaccins puissent nous être utiles désormais !

Et plus ça ira, plus les vaccins deviendront dangereux pour notre organisme qui est devenu très différent de celui qui était le nôtre en 1970 et par exemple. La technique de vaccination n’a pas évoluée mais l’homme oui ! Essayons de nous montrer très clairs sur un point : il n’est plus question ici, et j’espère que vous le comprendrez tous, de faire la guerre aux laboratoires pharmaceutiques ou de dénoncer des produits frelatés ! Ici, l’idée est d’expliquer pourquoi, et de toute manière, il n’est plus utile d’une part, de se faire vacciner et pourquoi, d’autre part, cela va devenir de plus en plus risqué, surtout pour celles et ceux qui pratiquent certaines techniques psychiques/spirituelles dont le but est d’affiner les perceptions de l’âme.

Nous sommes, hélas, habitués à n’avoir raison que SI et seulement SI un autre (ou des autres) a (ont) tort. Par exemple, dans cette lute peu élégante entre le peuple et les lobbies pharmaceutiques. Alors je vous propose une autre version, à la fois plus sobre mais infiniment plus radicale toutefois : de ne rien opposer à rien et de comprendre que lorsqu’une chose n’est plus d’actualité, peu importe les valeurs anciennes ou actuelles lui étant associées, il faut cesser de s’y référer et voilà tout. Cela sans crise ni drame : sobrement, mais fermement.

Pour terminer, sachez que je ne répondrai pas à ceux qui ne sont jamais d’accord avec rien ni personne, et surtout pas avec eux-mêmes et qui trouvent bon d’étendre les effluves psychiques de leur marasme mental à d’autres qu’eux, histoire de se sentir moins seuls. Je sais échanger avec ceux ouverts à l’échange et pas seulement à son idée (sic) mais je ne sais plus, avec le temps, perdre mon temps avec ceux qui n’ont plus que du temps à perdre désormais. Comprenne qui voudra, ceux qui ne sont pas d’accord n’ont qu’à aller râler auprès de ceux que ça intéresse et qui partagent leur avis !

Cordialement à tous les autres sains de corps et d’esprit, vaccinés ou non !

 

Serge Baccino

 

A l’origine ou à l’origine ?

Il est plaisant de jouer avec le sens des mots de la langue française. Une langue bien plus riche qu’il n’y paraît, n’en déplaise aux nouvelles générations qui sont en admiration devant la langue de Shakespeare. Par exemple le mot Origine qui est bien plus intéressant qu’il n’y parait, du moins, pour un psychologue ésotériste, voire pour un métaphysicien, puisqu’il est capable d’impliquer le temps comme de s’en passer carrément ! En effet, on peut dire et par exemple, que nos parents sont à l’origine de notre naissance. Si nous avons par exemple une cinquantaine d’années aujourd’hui, cette origine consiste en un hier âgé d’un demi-siècle.

Mais il est également envisageable d’employer ce mot en se passant de la notion du temps. Par exemple, je puis affirmer que les mots que j’écris actuellement, sont à l’origine de mon plaisir de les écrire. Plaisir que je ressens actuellement, c’est-à-dire tandis que je suis en train d’écrire ces quelques lignes. Ou encore, le feu allumé dans ma cheminée est à l’origine de la chaleur qui s’en dégage en ce moment. Dans ces deux exemples un rien simplistes, « Cause et effet sont simultanés, dans le temps et dans l’espace. » (Une importante lois secondaire du fonctionnement de l’esprit, étudiée dans l’enseignement de la psy éso.)

Quel est l’intérêt de tout ceci, me demanderez-vous ? L’intérêt est absolu, du moins pour un étudiant de l’ésotérisme digne de ce nom ! Car si l’esprit est à l’origine de toutes choses, du coup, il n’est plus nécessaire de le placer dans le temps, de lui trouver un historique quelconque. Cela peut aussi bien signifier que c’est maintenant, en ce moment même, que l’esprit donne forme à toutes choses, vous, moi ainsi que l’univers que nous avons l’impression d’observer, comme s’il était différent de nous, voire situé à l’extérieur de nous.

C‘est maintenant que Tout Se Joue ! C’est en ce moment même que tout cela Se Produit, comprenez-vous ? L’esprit est en train, actuellement, de tout créer et c’est maintenant que notre conscience le réalise, pas depuis tant ou tant de milliards d’années mais en ce moment précis.

A méditer. Ou pas ! Vous êtes libres. Même de ne pas réussir à l’être.

 

Serge Baccino

De l’enseignement et de ses dangers

De l’enseignement et des dangers de suivre ceux qui enseignent eux-mêmes au lieu de transmettre un enseignement.

Celui qui enseigne les autres ne devrait jamais parler de lui mais seulement aux autres de l’enseignement. Parler de soi enseigne aux autres à se concentrer sur un autre qu’eux, ce qui les rapproche de ces autres et les éloigne d’eux. Et de cela, tout le monde en est déjà très capable, assurément ! Celui qui parle d’enseignement et non de ses propres expériences et de la compréhension qu’il en a, attire l’attention sur l’enseignement et non pas sur lui-même. Et comme l’enseignement conduit à Soi, l’étudiant en arrive à se rencontrer lui-même, à force de s’étudier.

Celui qui parle de lui ramène tout à lui et quitte l’enseignement pour se consacrer à lui seul. Ce qui serait une noble cause s’il n’attendait pas des autres qu’ils en fassent de même ! Se consacrer aux expériences d’autrui est la meilleure façon de ne jamais en avoir soi-même. Ou d’en vivre mais seulement par procuration ! Il n’est qu’un enseignement et ce dernier ne passera jamais par l’expérience propre à une seule personne mais par une mise en pratique individuelle d’un enseignement déjà existant, depuis toujours et réservé à tous. Non pas d’un enseignement « passé », car le temps n’existe pas pour celui qui sait vivre dans l’éternel présent au lieu de se contenter d’en parler seulement.

Un enseignement digne de ce nom permet à chacun de se concentrer sur lui-même et de découvrir que le seul enseignement qui en vaille la peine ne peut concerner que celui qui se propose d’apprendre. Celui qui se propose d’apprendre demeure ignorant, cela aussi longtemps qu’il ne réalise pas qu’apprendre se résume à s’apprendre Soi. Ce qui concerne les détails de la trajectoire spirituelle des autres, l’étudiant n’a pas à les connaître et encore moins à les étudier, car cela ne le rapprocherait pas de lui, bien au contraire !

Heureux celui qui comprend ces choses et qui les applique au lieu de se contenter de hocher la tête avec gravité, en signe d’assentiment. Ceux qui préfèrent suivre un autre qu’eux, une personne plutôt qu’un enseignement, devront se contenter de l’expérience d’un autre mais jamais ils n’auront l’expérience d’eux-mêmes. Et seule cette dernière compte et comptera, une fois passés « de l’Autre Côté du Voile. »

Nombreux sont les enseignants qui pensent que leur propre vécu et leurs modestes expériences plus ou moins bien assimilées, doivent former la matière de leur enseignement. Comme si enseigner pouvait se résumer à raconter sa vie aux autres, en particulier à ceux qui ont soif d’expériences vivantes et conscientes ! Autant souffler l’air de vos poumons dans les narines des autres en prétextant leur apprendre à respirer le seul air qui puisse exister !

L’air de cimes se respire au singulier du plus que présent à Soi.

Les véritables enseignants se transmettent un S’Avoir sans âge de siècles en siècles et c’est cette transmission qui est précieuse, et non le bois qui, ponctuellement, porte cette Flamme Sacrée. Puissent tous les portes-flambeaux du Monde (qui se veut) Nouveau, cesser de se prendre pour La Flamme !

Et il en sera ainsi !

(Note : Channélisé il y a pas mal d’années déjà, mais hélas toujours d’actualité, voire plus que jamais auparavant.)

 

Serge Baccino