Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Psychologique ou énergétique ?

2 lunes-palissade«  Tout ce que tu fais sur le corps, rejaillit sur l’esprit et vice versa. C’est le Principe de Correspondance (Hermétisme.) Le premier genre se nomme « Soma-psychisme » et relève de l’énergétique, tandis que le second est « Psychosomatique » et relève du psychologique. En faisant les deux, en agissant aux deux niveaux, en même temps ou tour à tour, on « oblige » le patient à guérir. Pour ainsi dire.

La psy éso emploie les deux méthodes mais la première à seulement trente pour cent, mettant l’accent, durant les deux premières années d’études, sur l’aspect purement psychologique. Pourquoi ? Parce que dans le psychologique, le patient participe à son Éveil et demeure conscient des problèmes ainsi que de leurs solutions. Il sait pourquoi (origine) comment (action du schéma dans sa vie) et il sait également comment s’en débarrasser (opposition complémentaire ou « contre-schéma. »)

 

400115_471682289555846_1162274462_nDans la méthode dite « énergétique », le patient « subit » en quelque sorte son Éveil, car s’il est conscient de se débarrasser d’un problème, il demeure toutefois inconscient des causes et de leurs effets. Autrement dit, la méthode énergétique est plutôt réservée au patient du style :

« Guéris-moi et ne m’emmerde pas avec les causes ou les effets, je n’en ai rien à battre, je désire juste guérir ! »

Toutefois, la méthode énergétique s’avère très précieuse lorsqu’elle est intelligemment couplée à la méthode psychologique, selon un dosage d’un tiers, environ. Raison pour laquelle dans la psy éso, à deux années de travail et de recherche psychologique, vient s’ajouter à juste titre, une année entière de travail sur soi, purement énergétique.

Nous pourrions aussi bien dire que si en deux ans (en fait, en 18 mois exactement) la personne n’a pas réussi à trouver, à comprendre puis à accepter ses propres limites et « filtres mentaux », il devient alors quasiment inutile d’insister plus avant.

 

Dès lors, la méthode énergétique arrive à point nommé pour balayer, en quelques semaines ou en quelques mois, selon les cas et les tempéraments, le peu de schémas ou conditionnements mentaux qui pouvaient encore exister dans le « complexe psycho-énergétique » (en ésotérisme traditionnel, on dit plutôt « corps psychique » ou bien « âme. ») »

 

(Extrait de l’enseignement de la psy éso – version 2006 à 2009.) [S.B.] 

 

La valeur selon la psy éso

3eme oeil4Comme indiqué par ailleurs, dans ces articles, l’enseignement de la psy éso « accélère le karma« , comme on disait avant. Avant que les gens soient aptes, mentalement, à comprendre certaines subtilités des lois du fonctionnement de l’esprit. Ce que nous pensons, nous le vivrons (Karma Chitta.)

Ceci est une Loi du fonctionnement de l’esprit. Pour ne pas avoir à subir, durant des années et des années, notre actuelle façon de penser, la technique de la psy éso nous permet de vivre, en un maximum de 18 mois, ce que les autres devront vivre en vingt ans. Ou plus ! (Cela dépend en grande partie des caractères.) Si au bout de 18 mois il reste des schémas, c’est que ces derniers n’en sont pas !

 

3-feuxEt s’ils n’en sont pas, c’est que la personne ne « subit«  pas une façon de penser spécifique, elle l’entretient sciemment. Les étudiant qui suivent nos cours privés, sur trois années d’étude, sont à même de mieux comprendre ce sujet. Du moins au terme de leur cursus d’apprentissage et lorsque vient le moment, pour eux, de « faire le point«  une dernière fois, ensemble et avant de quitter ceux qui furent durant trois années, leur professeurs et amis, peut-être.

Du moins pour celles et pour ceux qui pourront résister à la pression psychologique que cela implique. A moins que la personne, une fois son PRP fini, n’ait plus aucun schéma compulsif et soit saine et pure d’intention. Cette technique, en plus d’instruire et de libérer l’esprit, est censée engendrer des personnes belles, moralement !

 

3fnrpcdlSi elles se laissent faire, il va sans dire ! Comment devient-on un Maître, selon vous ? En se comportant comme un cochon envers les autres ?
Parfois les gens sont choqués lorsque Lætitia et moi écrivons ce genre de chose, que pour être amis avec nous et le demeurer (dans le temps), il faut avoir fait don de certains de ses défauts au Divin en soi… Et pourtant ! Pourtant, il y a seulement quelques décennies de cela, nos parents n’instruisaient-ils pas leurs enfants au sujet des sacro-saintes qualités humaines ? Ne leur demandaient-ils pas d’être honnêtes, sincères, sans fard ni volonté de masquer la vérité ? Est-ce si loin de nous, déjà ?

Ces parents auraient-ils supporté de voir leurs enfants jaloux, hypocrites, lâches, malsains et accuser autrui de leurs propres forfaits ? Auraient-il aimé voir leurs enfants et leurs petits-enfants se prostituer pour la gloire, la reconnaissance, le fric ou même le pouvoir ?

 

3kkvvqcwDe nos jours, que voyons-nous ? Allez, soyons honnêtes ! Comment est la jeunesse, selon vous ? Comment sont les nouveaux jeunes ? N’ont-ils pas pour faiblesse un sentiment déplorable de leur valeur ? Et qui dit « sentiment de valeur«  dit nécessairement « actes valeureux« . Nous prenons conscience de notre valeur au travers de la valeur de nos pensées, de nos émotions et de nos actes, surtout. Or donc, que font donc les jeunes, à notre époque, qui puisse les aider à prendre conscience de leur valeur ?

A part s’inscrire à la Star Ac’ ou se réunir sur une ile déserte et se comporter comme des loups entre eux ? (animaux réputés, en psy éso, pour leur hypocrisie et leur lâcheté morale.) Et même si tous les jeunes gens ne partagent pas ce même état d’esprit déplorables, d’où peut bien venir cet engouement pour ce genre de débilité télévisée ? D’une brusque hausse des qualités et des valeurs humaines ?

 

481311_4419236761348_487111183_nDepuis des années que Lætitia et moi fréquentons des spiritualistes, qu’ils soient débutants ou (soit disant) « confirmés » (prouuut !) devinez ce que nous remarquons ? Je vais vous le dire ici, par écrit et donc en toute franchise, en assumant pleinement mes propos (autre fait rarissime) : nous remarquons que plus les gens se vantent d’avoir de la classe ou de « sortir du lot », plus ils se comportent comme de véritables animaux.

Contrairement aux apparences, ce n’est pas ce que j’écris ici qui devrait vous paraître « choquant » ; c’est seulement ce qui se produit là, sous vos yeux qui sans doute refusent encore de voir vraiment, qui l’est, en vérité ! Ce qui est choquant, c’est ce que je vois, c’est ce que vous voyez également !

Et je sais que quelques-uns d’entre vous savent très bien que j’ai raison. Ils le savent car, en silence, ils voient la même chose que moi mais ne savent pas trop par quel bout attraper « la bestiole » et comment se comporter ensuite et en fonction d’elle.

 

Mais pourquoi n’osent-ils pas se montrer aussi affirmatifs que ce que je me permets de l’être ici ? Parce qu’ils doutent d’être eux-mêmes irréprochables en la matière. Pourtant, le but n’est pas et n’a jamais été d’être réellement irréprochables, car cela, même les Grands Maîtres n’y parviennent pas ! Et n’ont d’ailleurs aucune volonté ni désir d’y parvenir ! Laissons au Divin le loisir d’être parfait si le cœur lui en dit et demeurons ce que nous sommes, à savoir, de simples êtres humains, dont certains se prennent toujours à rêver de gloire et de pouvoir. De pouvoir sur autrui.

Or donc, le but, comme je le dis et le redirai sans doute, n’est pas de se montrer irréprochable (ce qui ne veut rien dire) mais bien de se conduire avec dignité et gentillesse. De se conduite comme un ami, comme un futur Ami, quand viendra pour nous le moment venu de laisser notre vêtement de chair.

Est-ce si difficile que cela ? Est-il si extraordinaire de se comporter dignement et avec gentillesse, surtout en compagnie de ces autres que nous qualifions d’amis ? Qui a tort, celui qui se prétend digne de confiance et d’amour ou tous ceux qui, par leur peur de devoir assumer leur marasme mental, font des autres des « orgueilleux » sans même le vouloir ? Car si chacun affirmait bien haut sa volonté d’être « propre« , moralement et socialement, il n’y aurait plus de personnes isolées et obligées d’assumer la « rareté présumée » de la chose. Captez-vous le sens profond de cette idée ?

 

aimer-ennemi2Ceux qui affirment être sains d’esprit et se comporter en véritables amis, ne sont pas coupables d’orgueil : ce sont ceux qui n’affirment pas, de peur de devoir ASSUMER ensuite puis de « ne pas pouvoir tenir sur le long terme« , qui sont coupables de faire des autres des « cas à part« . Comprenez-vous ces paroles, qui ne sont pas particulièrement de moi et toute la Beauté qu’elles ne sauront jamais exprimer pour vous et… A votre place ?  Je vous le souhaite. Mais sachez qu’il n’appartient qu’à vous de vous dresser enfin et d’affirmer ouvertement votre engagement à Être. A être un homme ou une femme digne de ce nom, tout simplement. Mais parfois l’apparente simplicité culmine au sublime…

:ami:

Serge Baccino

La Clairvérance

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LA CLAIRVERANCE

Résumé du contenu du livre :

La Clairverance ou « l’attention lucide » est un ouvrage de vulgarisation qui traite de sujets de hauts vols, ordinairement réservés à des personnes très au fait des choses de l’esprit, d’une part (ésotérisme) et de la psychologie analytique et transpersonnelle, d’autre part. Cet ouvrage démontre que l’homme n’est non seulement pas libre de penser (conditionnement mentaux) mais que, de plus, sa pensée est carrément faussée, en plus d’être incapable de répondre à ses questionnement les plus élémentaires et donc, les plus légitimes. La plus importante de ses questions est sans doute celle-ci :  » Est-ce que mes sens rendent vraiment compte de la réalité ou sont-ils conditionnés, eux aussi, par mon vécu et les divers traumatismes psychologiques qui ont émaillés mon existence ? « 

 

Avant-propos de l’éditeur :

 

Ce livre pose des questions. Des questions embarrassantes auxquelles il faudra bien que l’homme, un jour, accepte de répondre. Mais avant de répondre à des questions, encore faut-il réapprendre à « répondre de soi. » Mais ce livre ne se contente pas de poser les bonnes questions : il propose aussi de bonnes réponses, des réponses qui renvoient l’homme à l’homme et l’initié à lui-même.

Pourquoi sommes-nous trop souvent incapables de voir clairement la vérité, que ce soit à notre sujet ou à propos des autres ? Qu’est-ce qui nous empêche de demeurer objectifs ? Pourquoi sommes-nous malheureux sans pour autant connaître nécessairement les causes précises ? L’homme est-il capable d’accéder à la vérité ? Mais d’abord, existe-t-il une vérité qui puisse dépendre d’autre chose que de notre propre vision des choses et des êtres ?

Pouvons-nous, et dans quelle mesure, faire confiance à ce que perçoivent nos sens et à ce que notre esprit comprend de ce qu’il perçoit ? Sommes-nous condamnés à croire ou pouvons-nous connaître et savoir qui nous sommes et qui sont les autres ? Autant de questions, parmi tant d’autres, auxquelles cet essai tente de répondre d’une manière quelque peu inusitée, il est vrai. Un livre tiré d’un enseignement vieux de plus de six mille ans et qui, au cours des âges, a inspiré la plupart des grands penseurs et des Maîtres spirituel du passé.

Un enseignement remis au goût du jour, avec une phraséologie moderne et plus aérée, permettant à celles et à ceux qui cherchent, de trouver un moyen de faire le point sur le chemin parcouru et celui qu’il reste encore à parcourir. Un ouvrage de « psy éso » qui, comme les quatre premiers, témoigne de la grande connaissance psychologique de ces Maîtres du passé grâce auxquels nous pouvons, aujourd’hui, mieux comprendre comment fonctionne l’esprit humain et en devenir ainsi le maître au lieu de demeurer son esclave inconscient, une vie durant… A tous ceux qui cherchent et qui, un jour, vont bien finir par se trouver, ce livre est dédié. Avec toute cette tendresse et cette admiration que je voue aux Maîtres du passé.

 

Détails pratiques concernant ce livre

 

livre : La Clairverance

 

 

Prix : EUR 9,99 TTC

  • Format : Format Kindle
  • Taille du fichier : 869 KB
  • Nombre de pages de l’édition imprimée : 298 pages
  • Vendu par : Amazon Media EU S.à r.l.
  • Langue : Français
  • ASIN: B00Q9EQBZ4

 

Pour les lecteurs ayant acheté cet ouvrage, sur Amazon ou ailleurs :

Je suis à votre disposition si vous avez besoin de plus amples informations ou si vous avez des questions à me poser à propos de ce livre ou de son contenu. Dans tous les cas, vos commentaires et éventuels conseils bienveillants, seront les bienvenus. Il sera répondu à tous dès que matériellement possible ! De préférence, commentez plutôt sur mes pages Facebook !

 

 

Serge Baccino
Présentation de cet ouvrage sous cc :
Licence Creative Commons

Comment prouver sa bêtise spirituelle

facebook-01Dernièrement, sur un fil de discussion de Facebook, pour ne pas le nommer, j’écrivais sur ma façon de voir les choses à propos des gens qui ne sont pas d’accord et qui passent d’ailleurs leur vie à ne pas être d’accord, cela au point d’en oublier avec quoi ils pourraient bien être en accord ! Bien sûr, nous avons le droit de ne pas être d’accord avec les autres mais posons-nous la question : « Est-ce que ces mêmes autres bénéficient des mêmes droits que nous, en l’occurrence ? » Et sont-ils réellement intéressés de connaître la pensée d’autrui ? Doivent-ils absolument la subir sans rien dire ?

 

facebook-02Car ne nous voilons plus la face : dire sur sa propre page Facebook ou sur un forum ou encore sur son propre blog, que l’on préfère ceci à cela, est-ce sous-entendre que n’importe qui peut, du même coup, venir nous dire que nous avons tort ? En vertu de quel droit, de quel « passe-droit », devrais-je plutôt écrire ? En le nom de quelle vérité absolue ? Qui a « tort », en l’occurrence ? Et d’ailleurs, « tort » par rapport à qui ou à quoi ? Est-ce à dire que ces doctes personnages, à l’inverse de nous, détiennent une vérité capable de supplanter celle de tous les autres ?

Par ailleurs, en quoi est-il utile d’aller faire suer les autres, sur leurs propres pages, en leur disant que nous ne sommes pas d’accord avec eux ? N’est-il pas plus intelligent (et reposant pour tous) d’écrire sur ses propres pages, avec quelles idées précises nous sommes en plein accord ou non ?

La liberté d’expression n’est pas à sens unique.

 

facebook-04Pourquoi mettre ainsi l’accent sur le négatif (« Je NE suis PAS d’accord ») alors qu’il suffirait de faire aux autres ce que l’on aimerait tant que l’on nous fasse à nous-même, à savoir NOUS CONFORTER dans nos propres convictions ? N’est-ce pas agréable de voir des gens se grouper autour de nous pour nous assurer d’une pensée égale ou complémentaire ? N’est-ce pas cela le début de l’amour et du Partage, les vrais, pas ceux qui transpirent d’un ego en mal de reconnaissance ?

Posez-vous donc la question suivante : que cache vraiment cette manie morbide d’aller faire savoir aux autres et en plus, chez eux, que nous ne sommes pas en harmonie avec leurs dires ? De quoi je me mêle, bon sang ? Les gens sont-ils devenus si mesquins et tristes de l’âme qu’ils ne puissent concevoir leur vie sans aller miner les fondations mêmes de la vie d’autrui ? Il semblerait que oui.

 

facebook-03J’ai déjà dénoncé, plusieurs fois et par ailleurs, l’hypocrisie extraordinaire rencontrée dans les milieux se prétendant, avec force détails, « spiritualistes » (prouuut !) Comme si le fait de se prétendre lumineux nous permettait d’avoir ipso facto, une plume de paon dans le fion ! Vous êtes « lumineux » ? Grand bien vous fasse, braves gens ! Mais pourriez-vous, au nom de l’amour, de la compassion et autres marmelades spirituelles dont vous badigeonnez vos textes et propos dès que possible, nous honorer, nous qui pensons différemment, de cette même compassion, largesse d’esprit et amour des autres qui vous débordent de toutes parts, y compris de l’anus ?

A moins que chez vous, seule la langue soit « lumineuse » et les actes correspondant ne briller que par leur absence ? A force de vouloir critiquer la pensée d’autrui, cela pour le seul bénéfice de se lustrer le Moi-Idéalisé (pour ne pas dire se branler en douce), certains en deviennent franchement cons ! Et je pèse mes mots. Ils étaient déjà exécrables : les voici à présent imbuvables et hargneux. Assurément, eux aussi  » évoluent  » mais à leur façon !

 

facebook-05J’en veux pour exemple un certain usager de Facebook dont le pseudo laisse entendre à qui le veut que « son esprit est libre » (il se reconnaîtra) qui, tout dernièrement, critiquait mon comportement sur l’un de mes propres fils de discussion. Son reproche principal ? Selon lui, je manquerais d’ouverture d’esprit, car je vire sans autre forme de procès, ceux qui me font savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec moi mais qui, peut-être, souffrent en secret et mériteraient donc plus de compassion de ma part. Leurs critiques proviendraient de leur souffrance intime et serait en ce sens plus excusable.

Voilà bien le comble de la bêtise humaine qui se manifeste dès que ce sont l’ego et/ou le Moi-Idéalisé qui ont pris les commandes du mental d’un individu ! Car en effet, puisque le reproche ouvertement fait sur ce fil de discussion, est de manquer de largesse d’esprit et de tolérance (en gros), la personne qui se commet dans cette accusation, ne me fait-elle pas profiter à son tour, du même manque d’ouverture d’esprit, de tolérance et de compassion ?

 

facebook-06N’est-il pas à peine croyable de voir une personne apparemment saine d’esprit, faire à un autre exactement la même chose qu’elle reproche à cet autre de faire à autrui ? On croit rêver ! Je ne sais pas si je suis suffisamment clair dans mes propos, car l’intelligence peut brusquement « beuguer » face à la pure bêtise… Mais j’aimerais comprendre en quoi un autre serait autorisé à me faire à moi ce que moi je n’ai pas le droit de faire aux autres ! Bref, ce texte pondu à la va-vite pour tenter de tirer la sonnette d’alarme et faire comprendre à ceux qui persistent à faire savoir aux autres et avec force détails, qu’ils ne détiennent pas la vérité absolue, qu’il serait bon qu’ils se prodiguent, à eux-mêmes, cette même sagesse dont ils se supposent pourvus. « Charité bien ordonnée… » Vous connaissez la suite, non ?

 

facebook-07A dire vrai, depuis que j’ai réalisé à quel point ceux qui s’expriment en contre de ma propre expression (qui n’engage que moi, soit dit en passant) sont inintéressants au possible, je vire leur compte  » ami  » du mien, afin de ne plus avoir à subir leurs déjections scripturales. Et sans même prendre la peine de les en informer. Et à ceux qui penseraient que je manque de ceci ou de cela, prière de vérifier si leur compte animique est lui-même abondamment pourvu en ces mêmes matières, avant de venir chez moi me démontrer, avec succès il est vrai, à quel point ils peuvent être cons en se donnant un peu de peine ! A bon entendeur, allez prêcher votre salut de l’âme ailleurs ou faites-vous admettre chez le Témoins de Jéhovah !

 

Serge Baccino

La solution est le problème

2pvcf8luLes gens font un problème d’une solution. Voici que je m’explique à ce sujet. Les gens prétendent, quand ils l’osent, ne pas aimer ce qu’ils sont. Et pour eux, cela est un problème. En fait, c’était la solution mais elle a été immédiatement éludée ! Pourquoi ? Parce que ce que nous prétendons ne pas aimer, ce n’est pas nous, justement. Du coup, encore heureux qu’on ne l’aime pas ! Il est même vivement recommandé de ne pas, de ne jamais réussir à l’aimer ! Au risque de devenir… Ce que nous ne sommes pas, ce qui nous empêche d’être nous !

 

050514022047_40Or donc, le problème qui consisterait à ne pas s’aimer, serait en fait la solution au manque d’amour de soi. Car pour aimer ce que nous sommes vraiment, il faut cesser tout d’abord d’aimer et donc, de cautionner, ce que nous ne sommes pas. Et dès que nous réalisons que nous avons « tout bon » en détestant ce qui n’est pas nous et essaye de nous couper de nous, tout s’éclaire brusquement. Nous voici illuminés par cette prise de conscience des plus salvatrices :

« Mais alors, ce n’est pas que je ne m’aime pas, c’est plutôt que je refuse de tout mon être de devenir cette chose que je redoute d’être et que, fort heureusement, je ne suis pas et ne serai jamais ! »

Alors ce que nous détestons en nous mais qui n’est pas nous disparaît ! Alors ce que nous sommes vraiment, en esprit et en vérité, apparaît ! Et nous aimons de tout notre cœur, de toute notre âme, ce que nous sommes vraiment, désormais et à jamais !

:ami:

Serge Baccino

Penser pareil ou penser comme tous ?

Nous avons tous l’occasion de constater que l’expression du genre : « Je ne conserve auprès de moi que ceux qui pensent comme moi », effraie horriblement la plupart des gens et les fait réagir presque violemment. Vous serez souvent traités de tyrans, de gourous et de je ne sais quel autre nom d’oiseau, cela parce que vous refuserez de penser comme vos proches, c’est-à-dire comme le font depuis toujours vos parents et amis. Alors qu’en fait, vous aurez simplement « oublié » de préciser que vous n’imposez pas aux gens de penser comme vous mais ne retenez, près de vous, que celles et ceux qui pensent DÉJÀ comme vous et… Sans votre aide.

 

ambiance lourdeEt il est bon d’oublier de le préciser, au départ ! Ceci afin d’avoir le plaisir de faire remarquer, à la personne qui réagit, à quel point ELLE A PEUR d’être laissée de côté voire d’être abandonnée A CAUSE de sa manière de penser qu’elle croit unique ou propre à elle, à sa personnalité. En fait, cette peur d’être rejeté par autrui est si répandue et les gens qui abritent une telle peur sont si peu originaux, en matière de pensées, qu’ils feraient mieux de réaliser qu’ils pensent COMME TOUT LE MONDE et que, de ce fait, ils ne craignent vraiment rien des autres ! De la masse, je veux dire !

Seuls les gens vraiment à part pensent différemment et ce sont eux qui sont en danger parce que, justement, les autres se sentent agressés par cette différence et n’auront ensuite de cesse de la détruire pour pouvoir affirmer qu’ils sont dans la vérité. La preuve, tout le monde pense comme eux, n’est-ce pas ! Bref, vous l’avez compris, seul le rare implique la convoitise et non le commun.

Les gens pensent tous pareils et sont donc déjà gouroutisés de frais, hypnotisés et conditionnés comme de vulgaires robots.

 

bouletsCeux qui pensent par eux-mêmes ne peuvent pas fréquenter de tels états d’esprit sans se faire salir l’âme. Et se salir l’âme est l’une des plus efficaces manières de redevenir comme tous les autres. Notez celles et ceux qui s’insurgent contre cet état de fait et virez-les de votre vie, si vous y arrivez, car ce sont tous de vrais boulets ! Et vous verrez que :

La complémentarité, en matière de relation, est un leurre inventé par ceux qui manipulent les foules.

Vous aurez donc deux choses à faire d’important :

1. Vous couper au plus vite de ceux qui tombent et souhaitent vous entrainer dans leur chute.
2. Résister aux efforts de l’Ombre pour vous ramener ensuite « dans les rangs« , comme de gentils moutons.

Vous voilà prévenus, la balle est désormais dans votre camp !

 

Serge Baccino