Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Le Plaisir

planete terre-femmeEn psychologie ésotérique, le plaisir est nommé Éros. Éros n’est pas le dieu de l’amour mais une force qui se comporte un peu comme le moteur de l’âme humaine. L’homme recherche toujours le plaisir, qu’il en soit conscient ou pas. Nier le plaisir revient donc à nier l’un des principaux attributs de l’âme. L’âme (ce qui nous anime, pensées et émotions) recherche le plaisir sans même réaliser que c’est elle qui le produit ! (Ou qui devrait le faire.) En effet, ce n’est pas le plaisir qui induit les processus mentaux, mais l’inverse ! Ce que nous pensons, à longueur de temps, génère immanquablement des sentiments et des émotions. Chaque pensée possède toujours un sentiment connexe, c’est-à-dire un sentiment qui lui est intimement relié.

Les mêmes pensées qui se répètent, produisent donc la répétition des sentiments qui leur correspondent. C’est dans la nature d’un sentiment que se trouve le plaisir ou la souffrance. Une âme qui recherche le plaisir est donc comparable à une voiture qui cherche un véhicule.  Attendre que le plaisir se manifeste est le meilleur moyen pour en être définitivement privé. Choisir les pensées qui produiront les sentiments les plus plaisants est le meilleur moyen pour connaître le plaisir.

 

magie tantriqueManque de chance, le plaisir est considéré comme un sujet tabou (presque honteux) par la majorité des hommes et des femmes de notre époque. Certaines connotations (issue de schémas propres à la religion ou à la morale sociale) ont fait beaucoup de tort au plaisir.
Apparemment, le plaisir est synonyme de luxure, d’inconvenance et d’égoïsme. A croire qu’il est impossible de ressentir du plaisir sans violer quelque loi ou sans nuire à autrui ! Les réactions souvent agressives et toujours disproportionnés de la jeunesse actuelle à ce propos, est symptomatique d’un problème que leur ainés, en leur temps, ont refusé de traiter.

Le plaisir est souvent associé au désir. En fait, les désirs visent surtout l’obtention du plaisir : lorsque le sentiment de plaisir augmente, les désirs diminuent d’autant, et inversement. Ceux qui recherchent le plus de plaisir sont donc aussi ceux qui sont le moins capables de les satisfaire vraiment. Le contraire du plaisir est la souffrance. Souffrance qui apparaît lorsque disparaît le sentiment de plaisir.

Contrairement à la croyance des bouddhistes modernes, les désirs ne sont pas à l’origine de la souffrance : ils représentent simplement une tentative avortée pour compenser l’absence de réel plaisir. Moins il y a de plaisir, plus il y a de désirs, c’est évident. La souffrance naît de la présence, en notre mental, de pensées, d’idées de croyances ou de superstitions génératrices de souffrance morale. Le seul désir authentique et vraiment générateur de plaisir, c’est le désir du plaisir.

 

Serge Baccino

La Joie

JoieLa joie n’est pas le contraire de la tristesse, et elle ne repose sur RIEN d’extérieur et ne possède aucun contraire (il n’est pas question ici du sentiment purement humain de joie.) La joie est également un état d’Être, un des quatre grands états (avec l’amour, la paix et le plaisir) et un attribut naturel et spontané de la conscience. Certains mouvements de l’esprit peuvent, il est vrai, donner naissance à quelques sentiments heureux ou agréables, mais comme l’esprit remue sans cesse, il arrive toujours d’autres formes mentales qui produisent des sentiments différents voire inverses.

Ce n’est pas l’esprit qui peut produire une joie constante, mais bien la conscience de soi qui elle, ne varie jamais.

D’un point de vue purement technique, ceux qui ont fait l’expérience de cet état précisent que l’énergie de la Joie semble partir du nombril (ou du second Chakra) et remonter avec puissance en direction de la gorge. C’est d’ailleurs ce qu’a expérimenté, personnellement, celui qui écrit présentement ces quelques lignes.

 

Serge Baccino

La 4eme dimension

4e dim2Mis à part certains feuilletons américains qui passent (ou passaient jadis) sur nos écrans français, peut-on considérer le sujet de la quatrième dimension d’une manière aussi originale qu’inspirante ? Je le le pense. Qu’est-ce que la quatrième dimension ? On est tenté de répondre : C’est une dimension, et c’est la quatrième !  Nous connaissons les trois premières, mais que pourrait bien être cette dimension supplémentaire ? Pour le comprendre, il suffit de se demander ce qu’il manque aux trois premières pour être complètes. Voici un exemple concret. Imaginez un objet dont les trois premières dimensions seraient celles-ci :

200 x 200 x 200

Nous pourrions déjà en conclure qu’il s’agit là d’une forme cubique, mais il semblerait qu’il nous manque un élément important ! Nous comprenons que c’est un cube, mais… Un cube de quoi ? Quelle est sa matière ? En quoi est fait ce cube ? Est-ce du bois ? Du fer ? De la choucroute compressée ?

La quatrième dimension serait donc celle qui précise la nature exacte des formes en trois dimensions ? Pas pour les ésotéristes ! En toute logique, si les trois premières dimensions peuvent être chiffrées, la quatrième doit pouvoir l’être également. Ce qui nous donnerait une formule du genre :

200 x 200 x 200 x 18020

Le dernier nombre, placé à la puissance 20, représenterait LA FRÉQUENCE DE VIBRATIONS de l’esprit qui compose cet objet matériel. En effet, si tout est fait d’esprit, cet esprit qui compose toutes choses ne vibre pas toujours et pour tout à la même fréquence ! Voici la Loi en présence (concernée) :

« C’est la différence de fréquence vibratoire de l’esprit qui compose toutes choses, qui crée la différence entre ces choses. »

 

4e dimSi l’esprit formel (impliqué dans une forme, donc) vibrait toujours à la même fréquence ou période de vibration, en cycles par seconde (c/s), il n’existerait qu’un seul matériau, pour la Création et tout ce qu’elle contient ! Imaginez un moment que tout soit fait de bois, de pierre ou de chewing-gum, par exemple !  Ainsi, « Entrer dans la quatrième dimension », consiste à prendre conscience que tout est vibration puis en faire l’expérience vivante.

Alors, pilule rouge ou pilule bleue ?

 

Serge Baccino

La paix

inconscient8La paix n’est pas l’absence de guerre ou la présence de quoi que se soit, à l’extérieur de soi. Il n’existe pas d’opposé à la Paix, car il s’agit d’un des quatre Grands États Divins. La paix est un État Naturel de la conscience, lorsque cette dernière n’est plus subjuguée par les mouvements (Karma) incessants et capricieux de l’esprit (Chitta.) Prêter un peu trop attention à ce qui se passe dans notre tête ou à l’extérieur et chez les autres, c’est le plus sûr moyen de perdre cet état de Paix. La paix n’est pas un état de l’esprit mais UN ÉTAT D’ÊTRE, c’est-à-dire un attribut spontané et naturel de la Conscience Une et indivisible.

Même sur Terre, dans le monde de la dualité, il existe une nette différence entre « penser à la paix » et la ressentir. La conscience est toujours paisible, tranquille et innocente, pas l’esprit !

 

Fin de la routeMais le but n’est pas de brimer l’esprit mais bien de détourner notre attention mentale de son manège incessant. En se focalisant sur la conscience d’Être, l’esprit ne s’apaise pas pour autant mais nous ne sommes alors plus conscients de ses frasques. Si une chute d’eau barre votre chemin, allez-vous dire à la cascade : « Cesse de couler, car il me faut passer » ?

Non, vous allez plutôt contourner la cascade et laisser ses chutes d’eau s’exprimer selon leur nature. Il en va de même pour l’esprit : ne lui imposez pas silence, détournez simplement votre attention mentale de ses babillages incessant (modifications ou Vritti) et vous deviendrez alors partie intégrante du Cosmos.

En fait, vous faites déjà partie intégrante du Cosmos mais vous ne le saviez pas, occupés que vous étiez à attendre des choses et des êtres qu’ils agissent contre leur Nature afin d’honorer vos propres attentes.

 

Serge Baccino

Les Schémas Compulsifs

Dans le mental d’un individu sont dessinés tous les a priori, les croyances et les certitudes qui lui permettent de lutter contre toute idée de dépendance pouvant induire un sentiment de manque de liberté. Le but du schéma (l’idée de base) est de prouver cette différence et cette séparation, nécessaire au « moi » pour qu’il se sente exister en tant qu’entité distincte de tout le reste. Mais par ailleurs, comme chaque individu ressent le besoin d’être aimé et reconnu pour ce qu’il est, ce besoin pousse chacun vers les autres et génère ainsi un sentiment de dépendance à autrui.

C’est pour nier la présence d’un tel sentiment de dépendance que l’ego ou « moi » affecte un comportement irrationnel qui consiste à devenir agressif avec tout ce dont il croit dépendre. La compulsion d’un schéma mental provient de ce sentiment de dualité que connaît le « moi » : Tandis qu’il croit avoir besoin des autres pour exister en tant qu’individu distinct, il ressent de l’aversion pour cette même dépendance.

 

cigaretteExemple de schéma compulsif : Un homme ne se sent pas aimé par sa femme et il lui en veut pour le sentiment de carence affective qui en résulte. Pour tenter d’annuler ce sentiment, il devient tyrannique en lui réclamant plus d’attention que ce qu’elle est capable de lui offrir, ce qui produit un effet contraire. Moins la femme l’aimera, plus le mari sera malheureux et tentera compulsivement de remédier à ce sentiment de manque.

Un cercle vicieux autogène (qui s’entretient lui-même) s’installe, qui donnera, en fin de compte, le résultat suivant : La femme finira par haïr son mari, et ce dernier haïra sa femme à cause de ce qu’il juge être un manque d’amour. Bonjour l’ambiance ! Les schémas compulsifs nous privent de liberté, car ce sont eux qui décident puis agissent en nos lieux et place.

La compulsion nous pousse à être ce que nous ne sommes pas et à agir selon un état d’esprit qui n’est plus le nôtre. le mot « compulsif » évoque le fait d’être poussé et même forcé à réagir d’une certaine façon. La compulsion est ce qui nous rend malheureux et dépendant du dedans (schémas) et du dehors (les autres.)

 

Serge Baccino

La réalité

Notre « réalité » consiste en tout ce dont nous réussissons à être conscients. Elle résulte principalement du fonctionnement de nos cinq sens objectifs. En fait, il n’existe AUCUNE DIFFÉRENCE entre ce que nous supposons être bien réel et ce qui existe vraiment dans l’actualité (en fait et pour tous.) Par exemple, une femme peut penser que son mari la trompe : ceci est pour elle une réalité mais, dans l’actualité, il est possible que son mari lui soit toujours fidèle. Ce dont nous pouvons avoir conscience dépend donc de deux facteurs principaux, et forme notre réalité la plus immédiate :

* Ce que nous percevons à l’aide de nos cinq sens objectifs et…

* Ce que nous pensons et ressentons comme étant « réel », et qui consiste, en fait, aux mouvements créateurs de notre propre esprit (Karma Chitta, en sanskrit.)

 

Serge Baccino