Les Soi Naturels sont-ils idiots ?
Vous vous souvenez sans doute de l’article qui traitait de la création et de l’impossibilité, pour des Esprits Vierges, appelaient ailleurs « Vierges Créatrices », de descendre en dessous d’un certain seuil vibratoire. Créer ce qui deviendrait ensuite « l’Aventure Humaine » est une chose, mais réussir à DEVENIR humain, lorsqu’on est Divin, c’en est une autre ! La Création Continue est comme une sorte de clavier musical : chaque note blanche est tel un « ruban » énergétique possédant sa propre fréquence. Sur un seul « ruban », des mondes peuvent être créés ! Et il existe un certain nombre de ces « rubans » qui forment ce que l’on nomme de nos jours « un Plan de Conscience », ou encore, un plan ou niveau vibratoire. Par exemple, le Grand Plan Astral compte une douzaine de ces « rubans », nommés parfois « sous-plans » mais seulement sept de ces rubans sont praticables ou, pour simplifier, peuvent être contactés, visités et, bien sûr, il est même possible de vivre et de se manifester sur chacun de ces sept rubans.
Nous pourrions expliquer plus en détail pourquoi seulement sept niveaux, sous-plans ou « rubans » de conscience peuvent nous être accessibles, que ce soit temporairement et durant la vie terrestre incarnée, ou plus longuement, après cette même vie terrestre et sous notre aspect purement psychique. Mais cela nous éloignerait quelque peu de notre présent sujet. D’ailleurs, il n’est pas difficile de comprendre les raisons premières et profondes de cet état de fait, surtout si on se souvient que le « faux dieu » Archontique ou « Démiurge », veille jalousement sur le septième plan, qui représente le plus élevé qu’il puisse squatter et régenter. Pour lui, il existe bien « plus bas », les six autres niveaux astraux, mais il n’existe rien « plus haut », puisqu’il est incapable d’y aller. Ce raisonnement pourrait sembler naïf mais n’oublions pas que les Archontes ne sont pas humains et ne résonnent donc pas comme nous le faisons.
Ainsi, il nous suffira de retenir que le Grand Plan Astral, comme d’ailleurs tous les autres Grands Plans, ne semble posséder que sept « rubans » ou « sous-plans », mais qu’en réalité, il est possible de « rendre manifeste » (plutôt que de parler « d’existence ») cinq rubans de plus. Inutile de dire qu’à l’origine, c’est bien douze rubans par niveaux généralistes qui avaient été créés. Mais certains, plus ou moins humains, ont fait en sorte que nous ne dépassions si possible jamais, les sept premiers. Difficile de ne pas se faire une idée au moins du pourquoi, n’est-ce pas ? Ce qui est caché aux peuples n’est pas toujours ni nécessairement ce qui le rendrait plus heureux, comme se l’imaginent certains, mais bien ce qui le rendrait libre et puissant, ce qui est impensable lorsqu’on désire régenter un maximum l’être humain. Nous traiterons, un de ces jours prochains, ce que pourraient nous apporter ces cinq autres rubans ou sous-plans de conscience. Mais pour l’instant, poursuivons notre première idée.
Il était clair, dès le début de ce qui allait devenir l’Aventure Humaine, que les Vierges Créatrices ou encore cette partie purement Féminine de l’Esprit Universel, étaient absolument incapables de couvrir toute l’étendue vibratoire de leur propre Création. Il fallait un « Alpha » (limite de début), certes, mais il fallait également un « Oméga » (limite de fin.) Autrement dit, nulle création possible si on ne réussit pas à installer deux pôles opposés mais complémentaires et dont la charge énergétique et la fréquence de vibrations, sont elles aussi opposées. Une charge maximale de départ, une charge minimale d’arrivée. Cela parce que, selon une loi très peu connue et énoncée ici en langage moderne : « Quelque chose ne peut pas aller en direction de rien : ce quelque chose doit se diriger vers un but qui est déjà atteint et donc, en direction de là où il se trouve déjà, peu importe la quantité. » Plus sobrement, vous ne pouvez et par exemple vous rendre dans une famille si vous ne connaissez pas au moins l’un de ses représentants. Ou, plus techniquement, le pôle « plus » d’une batterie de voiture a besoin du pôle « moins » afin que le courant électrique puisse circuler d’un point à un autre. Le pôle « moins » de la batterie est lui aussi chargé, mais beaucoup moins que le pôle « plus », ce qui crée une différence de potentiel (DDP) permettant la circulation d’un sens à un autre, et réciproquement.
Il est intéressant de noter que si l’électricité circule bien du « plus » vers le « moins », à l’extérieur du générateur (la batterie), à l’intérieur de ce même générateur, l’électricité retourne vers le pôle positif. C’est surtout intéressant du fait que comme le dit l’axiome : « Tout ce qui descend remonte et tout ce qui monte redescend. » C’est grâce à cette particularité de l’action combinée (voire concertée) des deux pôles de la Création Continue, qu’il peut y avoir une Aventure Humaine complète, c’est-à-dire non seulement une « descente » (chute vibratoire) de l’Esprit dans la matière, qui est son pôle opposé, mais également, une « remontée » depuis l’humain (pôle le plus bas) vers le Divin (pôle le plus haut.) À présent, pour comprendre la suite, revenons à cette difficulté naturelle rencontrée par les Vierges Créatrices lors du processus de « descente », à savoir de cette baisse vibratoire constante en direction des fréquences les plus basses.
Comme vous le savez sans doute, « Tout existe déjà en esprit. » En fait, rien n’existe vraiment mais TOUT, absolument Tout peut être rendu manifeste, une fois puisé dans le potentiel divin infini.
Lorsque les Vierges Créatrices arrivèrent à la lisière des plans de conscience qu’aujourd’hui, nous qualifierions de « moyens » (astral et mental), elles constatèrent deux choses : la première, qu’elles ne pouvaient pas abaisser leur fréquence plus bas. Elles avaient atteint leur maximum. La seconde, qu’il existait déjà des formes de vie très inférieures qui peuplaient tous les autres « rubans » et ce, jusqu’à tout en bas, niveau après lequel aucune vie ne peut être rendue manifeste. Et si pas de vie, pas de conscience vivante, n’est-ce pas ? Pour bien comprendre la suite et fin de notre sujet, il convient de savoir que, les Vierges Créatrices, tout en restant quasiment divines encore, vibraient déjà bien bas. Bien bas mais pas assez. Et elles vibraient plus bas que leur fréquence originelle (Celle du Saint-Esprit) simplement parce qu’en cours de route, elles avaient eu l’idée intéressante de s’allouer les services énergétiques d’autres principes de vie.
Certains auteurs d’ésotérisme affirment que « l’être humain est fait de poussières d’étoiles ». Cette manière allégorique et poétique de présenter le sujet ne donne qu’une vague idée seulement du sens réel à donner à cette affirmation. Il faut bien comprendre qu’avant d’être formés, les humains n’existaient pas. Du moins sous la forme semi-spirituelle que désiraient obtenir les Vierges Créatrices. Il leur a donc fallu « inventer de toutes pièces » ce qui allait être ce futur humain, et ce n’est pas là une simple expression. Pour construire ce futur humain, les Créatrices se servirent de différents « matériaux » spirituels. Les êtres rencontrés « en descendant » préfèrent, de bonne grâce, une partie de leurs constituants. Certains ont retenu des noms tels que Seigneurs de la Flamme, Seigneurs du Mental, etc. L’humain « en production constante », du moins à l’origine, était fait d’un peu de tout et, évidemment, d’un peu de tous, à savoir, de plusieurs races ou formes mentales plus ou moins divines.
Mais pour descendre encore plus bas et accompagner ainsi leurs Créatures Chéries, les Vierges Créatrices consentirent, finalement, à une forme de sacrifice qui ne s’avéra pas, et par la suite, du plus heureux aloi. Allant à la rencontre de formes de vies très inférieures, elles acceptèrent non seulement d’habiller leurs prototypes humains de ces mêmes formes inférieures mais poussèrent leur sens maternel jusqu’à accepter de se revêtir elles-mêmes d’une moitié au moins de ces mêmes formes mentales. Ainsi, Créatrices et Créatures ont pu « s’alourdir », cela au point de descendre jusqu’à ce que l’on nomme aujourd’hui la 3e dimension. Pour les Créatures non encore douées de vie individuelles et donc, de conscience du même nom, ce ne fut pas un problème. Une fois « animées », ces Créatures commencèrent laborieusement à comprendre qu’elles jouissaient d’un semblant d’existence. Mais pour les Vierges Créatrices, la note fut infiniment plus sévère, car ce mélange de basses fréquences à leurs Robes de Lumière, eut pour effet d’effacer leur mémoire vitale. Autrement dit, la mémoire de ce qu’elles étaient en vérité, quitta le pôle positif et actif de leur forme spirituelle, pour aller se réfugier dans le pôle négatif. Cette mémoire n’était donc pas perdue, elle était juste devenu inaccessible pour les nouvelles formes de vie, anciennement Vierges Créatrices.
L’un des Principes Divins qui accompagnait cette « descente aux enfers », comme diraient certains, ou cette « Chute Adamique » (Adamah = Terre Rouge, à savoir l’esprit originel) comme diraient d’autres, décida de servir de support général à cette Aventure Humaine et créa ses sept premiers « corps » (ou plan, niveaux, etc.) permettant à cette humanité naissante d’avoir en lui « La vie, le mouvement et l’être » en rapport avec ce qui devait être expérimenté, du moins durant un certain temps. La planète « Terre » venait de naître et l’esprit Planétaire, l’entité divine qui en serait l’âme et le corps, désormais, trouva sa place au cœur de cette planète, au niveau du « noyau », pourrions-nous dire. À cette époque, il n’y avait que sept « corps » ou sept mondes, ou encore « sept manteaux ». Pourquoi seulement sept ? Parce que s’il y en avait eu plus, ne serait-ce qu’un huitième, l’humain ne serait pas resté bien longtemps humain : sa nature originelle le porterait au plus tôt vers les plans ou niveaux (rubans) situés au-dessus de la limite de conscience usuelle ou humaine. Or, il fallait à tout prix que cette forme mentale se sente à la fois isolée et faible, en un mot, elle devait se croire humaine, absolument. Et rien de plus. Du moins au départ.
À présent, ne nous y trompons pas : ce que nous appelons « être humain » de nos jours, n’est pas le véritable être humain ! Le seul et véritable être humain est le Soi Naturel. Celui qui envoie, sur les couches les plus extérieures de la planète voire à sa surface (incarnation) des extensions de lui-même. Car il ne peut pas descendre aussi bas que ses extensions, les personnalités, autrement dit, ce que nous sommes tous et au départ, à notre naissance. Les Soi Naturels se tiennent généralement sur le septième plan, le plus « élevé », si l’on peut qualifier d’élevé ce qui n’est même pas le plan le plus haut du Grand Plan Astral (qui en compte douze, pour mémoire) qui consiste en l’actuelle Matrice générale, comme le disent certains. Les Soi Naturels sont dans cette Matrice et leur structure psychoénergétique est mêlée à celle d’être plus ou moins bizarres, plus ou moins recommandables, dont deux variétés qui nous sont connues au moins de nom, à savoir les démons et les Archontes. Mais depuis les débuts de la Création, d’autres bestioles encore moins recommandables sont venues se joindre à notre âme, la rendant de moins en moins humaine et de plus en plus… Autre chose.
Nous n’allons pas argumenter ni même développer au sujet des « bestioles » qui se sont graduellement unies à l’âme humaine, voire carrément mixées avec elle. Si vous ne connaissez pas encore bien ce sujet ou s’il vous semble au moins fantasque, le mieux est encore de ne pas chercher à en savoir plus. Et pour ceux qui savent déjà et jusqu’à un certain point, il est vivement recommandé d’en apprendre le plus possible afin de ne verser ni dans des excès de mauvaise science-fiction, ni de laisser s’infiltrer la peur au sein de leur corps astral. Quand on apprend, il faut le faire à fond car rien n’est plus dangereux qu’une connaissance incomplète, si ce n’est une connaissance faussée dès le départ. Et le Deep State s’est ingénié à le faire durant des siècles. Alors et pour en finir avec ce sujet délicat, voilà la raison pour laquelle nos Soi naturels semblent si peu intelligents ou si naïfs. Voilà aussi pourquoi, ne sachant plus qui ils sont, originellement, ils se prennent désormais pour de simples humains et commettent toutes ces erreurs regrettables que commettent les humains.
Serge Baccino