Archives de catégorie : Articles

Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

A propos des Mémoires Karmiques

A propos des Mémoires Karmiques

Quelques notions supplémentaires sur un des sujets-phares de la psychologie ésotérique.

D‘abord, la règle principale concernant les Mémoires Karmiques :
« Nous ne mémorisons pas l’évènement en lui-même, nous mémorisons notre réaction émotives à ce même évènement. » Ce qui est ainsi mémorisé, est donc notre réaction du moment (de l’époque), à ce qui se produit. Le taux d’implication à cet évènement dépend de notre capacité mentale à nous sentir concerné par cet évènement, à nous identifier à lui, etc. L’émotion ressenti sera donc fonction de l’impact de l’évènement sur notre nature astrale, c’est-à-dire sur notre sensibilité du moment. Plus l’impact sera grand, plus l’impression (du verbe imprimer) sera profonde et le souvenir marqué.

Mais nous évoluons ! Du moins, nous devrions le faire tous ! Ceux qui n’évoluent pas ou très peu, conservent, leur vie durant, les mêmes formes ainsi que la même« densité » de Mémoires. Autrement dit et pour cette première catégorie de personnes, la plus importante, l’impact sur l’âme est le même lors de chaque évocation consciente ou invocation provoquée (par un tiers.) Ceux qui évoluent, ne voient pas la vie de la même manière au fil du temps. Leur version de la réalité, des choses et des êtres, évolue donc de concert. Forcément, pour cette seconde catégorie de personnes (la plus rare), qu’un souvenir soit volontairement évoqué ou qu’un évènement ou une autre personne viennent à l’invoquer (le faire remonter de force), l’impact émotionnel peut varier avec le temps, cela au point de disparaître complètement, un peu comme si l’impact de cet évènement passé sur l’âme, avait disparu.

L’évènement en lui-même ne peut disparaître, c’est évident ! Mais ce n’est JAMAIS l’évènement en lui-même qui nous marque, mais notre manière d’y réagir à l’époque. C’est cette manière d’y réagir qui évolue avec le temps, ce qui nous donne cette impression que certaines choses perdent de l’importance avec le temps. A l’inverse, certaines choses peuvent également prendre plus d’importance avec le temps. Par exemple, étant jeune, nous ne pouvions pas réellement apprécier une amitié sincère nous étant témoignée. C’est avec le temps et un certain degré de rareté de la chose (sic) que nous réalisons la valeur de l’amitié la plus sincère et désintéressée.

Ainsi, les Mémoires Karmiques, ce qui nous fait être ce que nous sommes ou du moins, CROYONS devoir être, en fonction de nos expériences personnelles, peuvent varier avec le temps. Si leur impact sur nous peut varier, à savoir décroître, alors notre réponse personnelle (émotive) à ce même impact décroissant, peut varier elle aussi. Elle peut même diminuer jusqu’à disparaître. Certains dirons que l’on appelle cela « oublier. » L’idée est pernicieuse, car il y a oublier et… « Oublier » ! Dans le premier cas, nous n’oublions pas naturellement ni réellement; nous refoulons juste suffisamment pour ne plus avoir à nous souvenir d’évènements gênants pour notre Moi-Idéalisé . Dans le second cas, qui fait office d’oublie véritable et dans le bon sens du terme, il s’agit plus de correcte assimilation d’une expérience passée et devenue inutile à l’être, que d’un oublie véritable. Comprendre fait passer à la leçon suivante, en somme.

Mais l’effet sur la mémoire est exactement le même : on ne s’en souvient plus et nous n’avons plus à en être capable d’ailleurs. A force de faire évoluer nos Mémoires, nous en arrivons à les « vider » de leur compulsion intime, de leur charge émotionnelle, pour être plus précis. Et nous faisons évoluer nos Mémoires Karmiques non pas en les refoulant, en niant même les avoir vécues, mais en les revisitant au fil du temps afin de réussir à les interpréter telles qu’elles auraient dû l’être au commencement, lors de l’évènement initial.

Prenons, s’il vous plaît le temps de réaliser vraiment la portée de ce qui vient d’être écrit ci-dessus et dans les deux derniers paragraphes.

(Extrait tiré des archives de la psy éso. Tous droits réservés.)

 

Serge Baccino

Les programmes inconscients

Les programmes inconscients

 

Tout le travail de libération de la souffrance et de l’obtention d’un réel libre arbitre, s’appuie sur la connaissance du fonctionnement de notre esprit. Pas de cette partie de notre esprit dont nous sommes déjà conscients, mais bien de cette immense partie de l’esprit dont nous ne sommes pas encore conscients. Les causes de toutes souffrances, qu’elles soient psychologiques ou physiologiques (maladies) se trouvent dans la partie inconsciente de notre esprit. L’essentiel de « Qui nous sommes vraiment » fonctionne sur un mode autonome, pour ne pas dire « en roue libre », car il n’a pas de Principe Directeur (nous n’en sommes pas conscients.)

 

Ce qui motive ce type de fonctionnement « en aveugle » et qui nous fait croire au mauvais sort, à la malchance ou au destin, est issu des plus jeunes années de notre vie, et en particulier, des sept premières. C’est dans ce laps de temps que nous avons contracté ces réflexes mentaux et comportementaux, qui définiront ensuite la qualité de notre vécu d’adulte. L’expérience ainsi que les habitudes contractées essentiellement par observation du vivant et « par mimétisme » (reproduire les parents) durant les sept premières années de notre vie, formeront ensuite la base psychologique quasi invariable sur laquelle se construiront nos processus mentaux, se manifesteront nos émotions et programmeront notre comportement.

 

Le premier Chakra et donc, les surrénales, se chargeront ensuite de nous transmettre les informations (programmes) engrammées dans la partie de nos cellules réservée à la mémoire. Il ne faut pas confondre la génétique, qui ne devrait concerner que le corps, avec le degré d’intelligence, de sensibilité et de santé, que manifeste une personne. Il est en effet possible que nos parents biologiques nous aient transmis certains codes susceptibles, s’ils sont activés, de produire quelque maladie physique plus ou moins regrettable.

Mais même là, il nous faudra enclencher un processus d’éveil ou d’activation de ces mêmes codes, pour reproduire une maladie apparemment transmissible de génération en génération.

En fait, et comme « Tout est double », la présence seule du code d’une maladie dans notre génome ne suffit pas : il faut encore que notre inconscient révèle et active une manière de penser, de ressentir et donc, de vivre, en rapport direct avec ce ou ces codes.

 

Autrement dit, tous ceux de notre famille qui furent atteint d’une même maladie, étaient aussi (ou surtout) « atteints » d’une même manière de penser, de voir la vie, et c’est cette dernière qui est la cause réelle du déclenchement de cette maladie dont une génération future pourrait aussi bien initialiser une variante génétique de « porteurs sains. » Si une personne est atteinte d’une maladie et que ses ascendants en étaient également atteints, alors on peut être assurés qu’ils partageaient aussi une seule et même manière de penser et de concevoir la vie. Nos pensées, qu’elles soient « de nous » (conscientes) ou pas (inconscientes et programmées), déclenchent une véritable chimie dans notre corps, et en particulier, grâce aux sécrétions hormonales des glandes endocrines. Selon la nature et donc, le contenu formel de nos pensées, notre chimie variera d’une manière qui nous sera faste ou bien néfaste.

 

Il est évident que des pensées de haine, de colère, de rancune, accompagnées d’un désir de vengeance, n’auront pas le même effet, en terme de sécrétions hormonale et donc, de chimie du corps, que de forts sentiments d’amour, de paix, de joie et de contentement. Nos pensées ont donc une action probante sur la chimie corporelle, ce qui étaye cette très ancienne affirmation : « Nous devenons ce que nous pensons. » Cela nous ramène ipso facto à l’Alchimie véritable, et non aux simples souffleurs, anciens ou modernes, dont le désir ardent se limitait et se limite encore, à l’obtention de pouvoirs phénoménaux et  possessions diverses.

Le mot Alchimie vient de l’arabe « al khémia », qui signifie « chimie de Dieu. » Dieu étant l’esprit, la plus pure et véritable alchimie consiste donc à transformer le plomb de notre personnalité malade, en l’Or de notre identité spirituelle la plus saine et lumineuse.

 

En conclusion, peut importe ce qui se trame à l’intérieur de nos gènes, l’essentiel est de ne pas reproduire le même état d’esprit familial. D’où l’intérêt mentionné depuis toujours et par toutes les écoles, traditions et philosophies ésotériques et spirituelles, de se confectionner une solide individualité qui nous soit propre, plutôt que de chercher à s’intégrer à la manière de penser d’un groupe ou d’une famille (entre autres.) Il s’agit moins là de chercher à s’isoler, que de réussir à être son propre dieu et maître ou, à tout le moins, de redevenir responsable de tout ce qui nous arrive et donc, de retrouver le pouvoir de nous construire selon notre volonté et non plus selon de vulgaires schémas mentaux reproduits et entretenus de siècles en siècles, que ce soit au niveau des familles qu’au niveau de la société du moment.

(Extrait de l’enseignement de la psy éso, ancienne version des années 1980/1990)

 

Serge Baccino

 

 

Sur le mensonge

Les mensonges d’autrui nous renvoient-ils toujours et nécessairement aux nôtres ?

 

Le mensonge d’autrui peut (et devrait) en effet nous renvoyer aux nôtres, mais est-ce à dire pour autant que lorsque nous ne mentons plus, nous ne rencontrons plus de personnes qui se mentent ? Puis-je vraiment pousser cette règle purement humaine, au point d’en faire une loi spirituelle ? Auquel cas, les êtres les plus évolués de la planète, incarnés ou non, sont toujours des menteurs, puisqu’ils risquent d’en côtoyer encore ? Cette version n’est-elle pas celle de tous ceux qui débutent en spiritualité, tout en essayant d’instruire les autres, cela avant d’être prêts eux-mêmes à le faire ?

 

Cette version est quelque peu risquée. Sans doute bien plus que le mensonge à soi, puisque la vie nous y confrontera, de toute manière. Mais si elle perdure, elle ne pourra servir, de toute évidence, que celles et ceux incapables de vraiment s’améliorer. Elle les servira, avec une efficacité que même les Forces de l’Axe n’ont jamais pu obtenir dans le passé, à savoir niveler les consciences humaines et faire de chaque homme un homme aussi ordinaire que tous les autres, lui ôtant de ce fait toute idée d’évolution et de progression véritables.

 

Les autres sont là non pas pour être jugés mais pour nous permettre de nous « jauger ». De juger de notre évolution feinte ou avérée, en fait. L’autre nous parle de nous même lorsqu’il se borne à nous assurer que, désormais, nous ne sommes plus comme lui, car ne partageant plus le même état d’esprit, les mêmes réactions émotives et donc, le même vécu journalier. La question est donc de définir si nous en sommes toujours à devoir nous servir des autres pour réussir à nous connaître nous-mêmes, ou si nous pouvons commencer à nous passer de leur présence pour être enfin présents à nous-mêmes.

 

Mais comment définir, sans se tromper, si nous mentons encore et que c’est la raison pour laquelle nous attirons encore le mensonge à nous, sous la forme trompeuse de l’altérité ? Mais d’où vient cette idée que si je côtoie des menteurs, cela signifie que je me mens à mon tour, que je me mens toujours ? Pour le comprendre, il faut tenir compte du temps qui a passé et du désir grandissant des gens d’aider les autres afin de ne pas avoir à le faire pour eux et d’instruire autrui afin d’éviter autant que faire se peut de se comprendre vraiment soi-même. Mais la Grande Vie est intelligente et rusée ! Ceux qui cèdent ainsi à la facilité, se font gentiment « piéger » en bout de course ou, pour les plus sincères et sains, en cours de route voire dès les débuts.

 

Alors qu’ils s’imaginent enseigner ou aider autrui, ils finissent par réaliser qu’ils s’aident et s’apprennent eux-mêmes, d’une façon dont ils n’auraient jamais osé rêver auparavant. Dès lors, les critères mentaux et moraux deviennent encore plus exigeants. Non seulement seuls ceux qui réalisaient le « piège » tendu aimablement par la Grande Vie, parviennent à se réformer vraiment, mais ensuite, le tri devient plus sélectif encore. Seuls ceux qui admettent puis témoignent librement du fait auprès de ceux qu’ils continuent à aider et instruire, sont reconnus comme étant de véritables guides, dignes de confiance. L’étaient-ils avant ? Certainement pas ! Ils se sont préparés en SE SERVANT pour cela des autres, qu’ils finissent par l’admettre ou pas.

 

Autrement dit, au départ, ils ne font que tricher, prétextant enseigner et aider, alors qu’ils ont eux-mêmes tant besoin d’être aidés et demeurent tout aussi ignorants que ceux qu’ils prétendent enseigner. C’est là un « détail » qu’il nous faut retenir pour comprendre la suite, qui sans cela, demeurera trop subtile pour être perçue correctement. Les ésotéristes affirment que l’homme doit d’abord s’aider lui-même et se réformer suffisamment, pour s’octroyer le droit de prétendre aider autrui et l’enseigner. Cela leur semble d’une logique si évidente, qu’il faudrait être de mauvaise foi pour oser la contester. Et durant des millénaires, ceux qui se formaient en vue de partager ensuite avec d’autres, cette opportunité unique d’évoluer, de devenir meilleur, étaient tous, à quelques très rares exceptions, compétents en la matière.

 

Alors quoi ? Que nous arrive-t’il ? Les anciens avaient raison et les nouveaux instructeurs auraient donc tort ? Non. Bien sûr que non ! C’est bien plus subtil que cela. Pour comprendre l’idée dans son entièreté, il faut faire ce que notre subconscient est incapable de faire pour nous et à notre place, à savoir tenir compte du temps qui passe ! Soyons logiques deux minutes, voulez-vous ?

Pour tenter de mieux expliquer cette subtilité, servons-nous d’un exemple concret. Imaginez que vous révisiez en vue d’un examen futur. Cet examen est disons pour dans six mois. Êtes-vous pressés ? Non, vous avez largement le temps d’étudier en vue d’être préparé à passer cet examen.

 

A présent, fort de la Fable du lièvre et de la tortue, imaginons que durant les cinq mois suivant, vous passiez votre temps à batifoler, à vous amuser, insouciant des semaines et des mois qui passent sans tenir compte, eux non plus, de votre niveau élevé d’insouciance. Que se passera-t’il, dans votre esprit et dans votre cœur, lorsque vous réaliserez, confus, que vous êtes à une semaine de l’examen et que vous n’avez absolument rien révisé ?

Il en va de même pour l’humanité. Durant des millénaires, elle n’était guère encline à s’instruire des choses de l’esprit, laissant cela aux philosophes et à ceux qui avaient, semble t’il, « du temps à perdre » ! Mais aujourd’hui, (2019), tout va de travers, tout s’accélère, y compris le temps, selon certains ! L’homme réalise qu’il n’a rien fait pour améliorer son sort, pire encore : il a surtout œuvré à sa propre décadence, sans compter ce qu’il a fait à sa planète !

 

Alors un sentiment D’URGENCE se fait jour dans la conscience de l’humanité. Chacun ressent cette urgence, mais peu savent en interpréter les arcanes. En fait, l’homme doit rattraper son retard au plus vite, car l’examen de fin de cycle est proche et il le ressent très fort. Toutefois, il ne sait pas très bien quoi faire. Alors, dans l’urgence, et seulement parce que plus personne n’a d’autres choix, il est permis à monsieur et madame Toulemonde, de se bombarder qui « enseignant », qui « coach de vie » ou encore voyant à la petite semaine.

Est-ce un mal ? Est-ce un bien ? En fait, c’est les deux ou aucun des deux, puisque désormais, nous n’avons plus le choix et que « le temps presse ». C’est du moins le sentiment partagé par de très nombreuses personnes, et pas nécessairement « spirituelles » !

 

Serge Baccino

Pourquoi subir au nom de simples croyances ?

Pourquoi subir au nom de simples croyances ?

 

Une personne « spirituelle » (ou prétendant l’être) qui rencontre des gens peu sociables, pour rester poli, pourrait penser que cette rencontre est soit « une épreuve » ou « un test », soit un moyen de bien se connaître elle-même en réalisant « son intolérance envers les différences d’autrui. » Cela, c’est la version ordinaire, qui, malgré les souffrances qu’elle a pu provoquer, depuis presque trois siècles, en Europe, est toujours d’actualité et fait les beaux jours du Moi-Idéalisé des dits spiritualistes. En effet, ces derniers s’imaginent que penser et être, c’est la même chose. Alors ils pensent pouvoir accepter chacun tel qu’il est, du moment que la vie le place face à eux. Il s’imaginent, et sans broncher, réussir à « aimer même leurs ennemis. » En esprit, bien évidemment ! Car en vérité, un profond sentiment de malaise à l’idée de se trahir peut-être, pousse souvent ce genre de personnes ambitieuses, d’un point de vue spirituel, à terminer leur carrière de mythomane de l’esprit, par une magnifique dépression !

 

D’ailleurs, alors même qu’ils sont les tous derniers à le réaliser, la plupart des gens qui gravitent autour des différents médias sociaux les plus en vogue, sont déjà dépressifs et le démontrent qui par leurs écrits, qui par leurs vidéos. Alors ? Les gens que vous rencontrez et qui sont imbuvables, chose dont vous êtes parfaitement conscients, ils croisent votre vie pour tester votre amour, votre patience, votre sens de la fraternité ? Devez-vous répondre, à chaque fois, d’une manière « positive » à leurs constantes agressions, affirmant ainsi ce qui n’est pas et refoulant ce qui est pourtant ? Mais qu’est-ce qui n’est pas ? En un mot, voire en trois ?

La perfection humaine ! Et qu’est-ce qui est pourtant ? Votre humanité. Étrangement, il ne vient à l’idée d’aucun spiritualiste, que ces rencontres désobligeantes pourraient se produire pour qu’il apprenne enfin à écouter sa propre sensibilité, à refuser les contacts qui salissent, pour ne favoriser que ceux qui renforcent ou même élèvent l’âme.

 

Pourquoi, grand Dieu, devriez-vous SUPPORTER les cons ? Vous avez commis un crime quelconque dans le passé et devez désormais expier pour vos fautes, ou quoi ? N’auriez-vous même pas ce bon sens et cette logique imparables que manifeste tout matérialiste qui se respecte ? Lui n’hésitera pas une seconde à envoyer paître les nuisibles en tous genres.  Qui pourrait bien « vous tester », vous mettre au défi ou vous contrôler sans aucune pitié, si ce n’est vous-mêmes ? Qui a par vous en a le pouvoir ou le simple intérêt ? Ou du moins, ces satanées croyances qu’un fou, un jour, a réussi à faire passer pour des preuves d’intelligence, de sagesse ou pire, de luminosité ! Êtes-vous ces croyances ? Je veux dire n’êtes-vous que cela ? Croyez-vous que tous les gourous vous soient extérieurs ?

 

Sur terre, toutes les formes mentales de vie, plus ou moins intelligentes et donc conscientes, sont mélangées. C’est la plaque tournante de la Conscience universelle, dans ce secteur d’activité mentale, de cet univers… De Conscience. Une Conscience qui, apparemment, bien que partagée par tous, ne l’est pas à chaque fois et pour tous, au même degré ! Cela, vous le savez aussi, car vous le constatez sans cesse, jours après jour et ce, depuis  votre adolescence, sans doute. Voire avant.

Est-ce la vérité ou pas ? Vous savez ! Vous êtes conscients des différences, mais vous répugnez à vous y référer ouvertement et librement. Cela parce qu’on vous a enseigné que « c’est mal » ! Comme s’il était mal de discerner, de constater puis de tenir compte de nos différentes prises de conscience ! Seriez-vous un faible d’esprit ? Ce serait alors une excuse valable.

 

En l’occurrence, le mal n’est pas dans votre vision de ce qui se produit sous vos yeux : le mal est dans votre volonté farouche de supporter l’insupportable, d’accepter l’inacceptable et de faire mine de ne pas comprendre ce que vous faites. Et ce que vous faites n’est pas « le mal », c’est juste que vous vous faites mal, dans les deux sens du terme. Vous vous faites mal, parce que vous vous imposez une souffrance morale bien inutile, en plus de vous priver sciemment d’objectivité. Et vous vous faites mal, parce que ce sont vos pensées, vos processus mentaux, qui vous construisent. Observez l’édifice mental que vous représentez, que vous incarnez, même. Vous semble-t’il tenir debout, tenir la route ou « tenir droit » ? Vous visez la divinité, alors que vous n’êtes pas humain encore, ou homme vraiment et complètement. Que voulez-vous prouver en vivant au-dessus de vos moyens ? Pouvez-vous vraiment évoluer, en partant d’une fausse idée de vous-mêmes ?

 

Évoluer présuppose partir d’un état établi, accepté (assumé) pour se diriger graduellement mais surement, vers un autre, plus élevé, lumineux et harmonieux (pressenti.) Or, quelle harmonie il y a à présumer de soi ? Quel luminosité il y a dans le mensonge à soi ? Quelle hauteur représente la vanité, à savoir le vide laissé par une vie plus imaginée que réellement vécue ? La psy éso enseigne que vous n’êtes pas confrontés aux autres dans le but de vous inspirer de ces autres pour savoir qui vous êtes et souhaitez devenir. L’effet miroir est une supercherie, car chacun est unique et vous ne trouverez jamais rien « de vous » chez un autre. Ou juste l’idée que vous projetez de vous et sur lui. Vous rencontrez les autres pour apprendre à assumer qui vous êtes ou qui vous souhaitez devenir !

Celui-ci vous paraît honnête et franc ? Comment le sauriez-vous si vous n’étiez pas vous-mêmes et déjà ce que vous croyez reconnaître chez cet autre ? Nul miroir nécessaire pour réaliser que l’on aime ce que sont les autres, cela parce que nous sommes déjà ce que nous recherchons ou souhaitons manifester.

 

Mais quand vous rencontrez un personnage vil et qui souhaite vous imposer sa médiocrité coutumière, vous n’êtes pas obligé de le supporter ou même de laisser votre intellect tenter de justifier ce qui se passe et que vous connaissez déjà. Ce qui se passe, c’est que vous ressentez très nettement que VOUS N’ÊTES PAS comme ce personnage et que vous n’avez nulle envie de trainer dans cette ambiance délétère. Alors, au nom du respect que vous avez pour vous-mêmes, vous devez tourner les talons, secouer la poussière sous vos sandales et partir sans vous retourner et surtout, sans le moindre regret. Pour ceux qui ont lu la bible, c’est seulement-là le conseil du Maître Jésus à ses disciples avant son départ de ce Monde. Accuseriez-vous Le Maître d’être sectaire et sans amour pour son prochain ?

 

Serge Baccino

Pourquoi les règles et les lois

Pourquoi les règles et les lois… Sont de plus en plus dures et strictes ?

 

Tout est dans le titre, non ? Mais l’aviez-vous remarqué seulement ? Attention : je ne vous demande pas :  » l’aviez-vous subi et avez-vous pesté contre ces mêmes règles et lois « , car je connais déjà la réponse. Ce que j’ignore, c’est si certains commencent ou non à se sortir les doigts du… Disons de là où il vaut mieux qu’ils ne soient pas, si l’on veut s’assoir correctement. Puis-je me montrer plus précis encore ? Mais tout à fait ! Je m’en réjouis d’ailleurs et à l’avance, voyez-vous ? Voici que je m’exécute. La question est bien moins de savoir si vous avez remarqué ou pas le fait que les lois, règlements et obligations diverses, sont de plus en plus pénibles à supporter, que de savoir si vous avez vraiment compris POURQUOI tout cela se produit. Et plus précisément, se produit MAINTENANT, et pas il y a quelques années ou dans dix ans, par exemple.

 

Posée de la sorte, la question devient tout de suite plus poignante, ne croyez-vous pas ? Car elle ne se propose pas de vérifier si vous avez remarqué que nous en prenons tous plein la tronche, mais bien de vérifier si vous en connaissez la véritable raison. Non pas la raison véhiculée par ceux qui s’imaginent au sommet même de l’information, et qui font en réalité le travail de ceux qu’ils dénoncent. Non, je parle moi de LA RAISON, la seule valable et compréhensible par tous, mais pas nécessairement acceptée de tous. Loin s’en faut et s’en faudra, quelques années encore, vous pouvez me croire ! Car les gens n’ont pas envie de connaître une vérité capable de les déranger ou pire, de remettre en cause leur confortable rôle de victimes innocentes incapables de lutter contre les méchants profiteurs. Et les méchants profiteurs, c’est qui ou c’est quoi ? Je vous le donne en mille ! Ce sont tous ceux qui sont au pouvoir et qui abusent ainsi de l’innocence de ceux qui les y ont mis librement et en toute connaissance de cause. Si quelque chose vous chiffonne dans la dernière phrase, relisez, au cas. Ou allez boire un café pour vous distraire.

 

Nous avons l’embarras du choix, le saviez-vous ? Mais oui ! Mais jugez plutôt : Nous avons les différents gouvernements, dont le nôtre, évidemment. Nous avons les vilaines banques qui nous volent notre argent, Monsanto et les différents lobbies, qui désirent nous exterminer sur le long terme, les CRS, qui battent les gentils manifestants, la politique, les média corrompus et vendus aux élites et j’en passe et des meilleures. Tous ces gens-là, voyez-vous, sont nés en étant déjà à leur poste de pouvoir. Personne ne les a aidé à y parvenir, personne n’a voté pour eux et ils existent, Dieu les bénisse, juste au bon moment pour tout assumer pour nous et à notre place.

Je viens d’ailleurs d’apprendre que le Maire d’un village proche du mien, vient, comme tous ses illustres prédécesseurs, de se proclamer lui-même premier magistrat (et OPJ) de sa commune et qu’il a lui-même dressé la célèbre pancarte :  » Honneur à notre élu !  » Sans doute une boutade de plus pour laisser entendre que le peuple est assez instruit pour aller voter pour que d’autres se farcissent toutes les responsabilités à sa place ! L’humour prend parfois des chemins, je vous jure ! Mais bref, passons.

 

La question était, il me semble et si je réussi à me suivre correctement, de savoir pourquoi les choses s’accélèrent, cela au point de faire penser, aux gens, que très bientôt, ils vivront tous en parfaite Totalocratie ! Ne cherchez pas, ça vient de sortir. Serait-ce pour faire peur au peuple, ou bien ? Admettons. Mais pourquoi grand Dieu vouloir faire peur à un peuple qui n’a jamais eu le courage ni même la volonté de s’assumer, de s’extraire de son marasme psychologique et qui ne demande qu’à être assumé ? Mais que désire de plus le pouvoir en place ? Il les possède déjà tous, ces mêmes pouvoirs. Et ils sont à leur place, c’est-à-dire hors de portée de mains du peuple. Alors quoi ? Où est l’embrouille ? Que désirent de plus ceux qui ont déjà presque tout reçus et pris ? Justement, et c’est là que le jeu devient amusant, en plus de subtil en ce qui concerne ses nouvelles règles ! Car affirmer que les pouvoirs en place agissent comme de véritables tyrans dans l’espoir fraternel de faire réagir le peuple et lui redonner le goût à la véritable démocratie, serait une aberration mentale capable de faire braire un bataillon de mollusques de la mer Caspienne. C’est dire !

 

En réalité, quelque chose s’est passé. Quelque chose est en train de SE PRODUIRE, que peu de gens sont encore capables d’observer dans son ensemble et de juger avec toute la largesse d’esprit et l’objectivité nécessaires. Une chose qui est en rapport avec LA CONSCIENCE. Je ne prétends pas ici que les gens deviennent brusquement conscients ! J’ai de l’humour, mais pas à ce point. Je dis seulement que la Conscience est mêlée à certains évènements apparemment très négatifs et destructeurs qui se produisent depuis quelques petites années et, surtout, depuis cet été 2019. Loin de moi l’idée de vous parler ici d’alignements planétaires, d’une éventuelle Initiation de notre Mère Gaïa, de l’Arrivé de Shiva et autres cycles de 25 mille ans ! Je suis ésotériste, certes, mais j’ai des scrupules. Ou si peu. Non, mon propos est de pointer, de mon index de Délator, ce que personne, ou presque, ne semble disposé à VOIR. Dénoncer ce qui ne va pas est aisé, expliquer pourquoi très bientôt, c’est PLUS RIEN qui n’ira, c’est une autre affaire !

 

Nous en sommes venus à nous demander s’il nous restera, bientôt, de quoi vivre et manger sainement, de quoi respirer autre chose que du gaz carbonique, si nous pourrons supporter 50 degrés à l’ombre en hiver et si nous devons nous dévêtir pour mieux pouvoir griller sur place grâce à la 5G. Sans compter que chaque jour, une nouvelle tombe des téléscripteurs, nous annonçant que le gouvernement a fait voter une loi au sujet de laquelle nous n’avons aucun droit de regard. Apprendre son existence consistant déjà en un acte de bonté de l’État souverain. Souverain des français. C’est ainsi et c’est pas autrement. De même pour manifester : avant, il fallait prévenir la Préfecture mais à présent, nous voilà prévenus que nous allons nous faire tabasser, si nous osons discuter les décisions de Matignon ou de l’Élisée. Avant, quand j’étais encore un jeune homme innocent, cela portait un nom. Aujourd’hui, je suis obligé de regarder derrière moi avant de m’exprimer  » librement. » Libre expression se bornant à ne dire que ce qui est autorisé, il va de soi. Ce qui était jadis du domaine de la simple morale ou de l’éthique (chrétienne ou non) est désormais tombé sous le coup de la loi. Il n’est même plus possible de se vanter de ne pas être raciste ou homophobe : de toute manière, c’est désormais interdit de même y penser à haute voix ! Il y a donc une certaine amélioration du genre humain. Une amélioration forcée. Qui force le respect. Surtout celui du peuple.

 

Bien, OK, mais encore ? Où est-ce que je désire en arriver avec cette déjection semi-littéraire ? Je désire en arriver à ceci : ce ne sont ni le peuple ni même les pouvoirs en place qui sont à l’origine de la dégradation galopante de notre qualité de vie, en France comme ailleurs. C’est… Autre chose ! Bien sûr, et selon les apparences, quelques-uns paraissent surtout s’en donner à cœur joie et leurs besoins de fric et de pouvoir semblent n’avoir aucunes limites. Et pourtant, ils vont être bientôt limités, mais pas de la manière que l’on peut s’y attendre. Enfin, pas seulement, devrais-je préciser pour être totalement franc et honnête envers mes lecteurs. Réfléchissez deux minutes je vous prie. N’est-ce pas depuis toujours ou presque que le peuple place sa confiance en des personnages étranges dont le seul but est de l’abuser, pour ne pas dire pire ? N’est-ce pas ainsi depuis des centaines d’années ? Et cela a duré, tenu jusqu’à nos jours.

Mais là, quelque chose est en train de se passer On dirait que les « puissants » commencent à douter de leur pouvoir réel et que les plus riches commencent à craindre pour leur avenir. Raison pour laquelle leur affolement se solde par une vague d’exagérations en tous genres sans aucun précédent dans notre histoire.

 

Commencez-vous à comprendre où je désire en venir ? Bien que mon propos ne soit pas de vous y amener, mais de vous proposer gentiment de marcher seuls en direction de l’évènement pointé. Seulement pointé, pas plus. Je n’ai pas le pouvoir d’éveiller les consciences qui ont pour devise de rester endormies. Je n’ai pas non plus le pouvoir de rassurer ceux qui aimeraient bien bouger mais n’ont pas encore le courage d’y penser plus d’une heure par jour, le temps de leur passage sur un des réseaux sociaux. En fait, je n’ai aucun pouvoir tout court. Et cela me convient parfaitement ! Moi non plus je ne désire pas assumer le réveil cahoteux de ceux qui confondront le mot Révélation avec Révolution. Nul besoin de révolution extérieure pour se révolutionner soi-même et devenir enfin conscient de ses propres responsabilités en matière de devenir. Nous n’assistons pas encore à un  » éveil planétaire « , comme l’affirment certains : nous assistons à un Raz-le-Bol collectif, celui-là même qui devrait précéder tout forme d’éveil que ce soit. En particulier s’il est ici question d’éveil des consciences !

 

Je ne prétends pas non plus que cet éveil se passera sans grincements de dents. Voire plus si affinités. Je dis juste qu’avant de faire bouger une masse populaire spirituellement grabataire depuis des siècles, il faut vraiment autre chose que la menacer d’être privée de dessert. Il faut la menacer de la priver de tout, puis mettre cette menace à exécution. Et c’est ce qui est en train de se passer, oui, félicitations, vous commencez à suivre ! Quant à savoir si cet état de fait, cette accélération subite d’une condition dégradante ayant toujours existé, est le fait des Forces de l’Ombre ou de celles (à venir) de la Lumière, je préfère laisser à chacun le soin d’être psychologiquement abasourdi par la bonne réponse, le jour où il s’autorisera lui-même à la recevoir. A être prêt pour la recevoir.

Quand on ne peut plus sauver une demeure en train de s’écrouler, lorsque l’époque où elle se fendillait seulement est largement dépassée et qu’à présent, l’édifice en son entier menace de s’écrouler sur toute une famille, que reste t’il comme solution  ? Si vous trouvez la bonne réponse, vous comprendrez du même coup ce qui est en train de se produire.

 

Et oui, je sais très bien qu’il est plus agréable d’accuser son voisin d’avoir un gros nez que de reconnaître que l’on a des vues sur sa splendide épouse. Mais ainsi va la vie, ainsi vit l’homme qui confond ce qu’il produit avec ce qui lui arrive malgré lui. Le Réveil sera douloureux, qui en douterait encore ? Mais il s’effectuera tout de même, non pas d’un seul coup et pour tout le monde, mais graduellement et seulement pour ceux qui en ont marre de roupiller et de rêver leur vie au lieu de la vivre. A ceux-là, à ceux, nouvelles femmes et nouveaux hommes du Monde futur et nouveau, je dirai ceci :  » Quel plaisir de vous voir assumer enfin et vos travers, et votre droiture, et de ne plus rejeter la faute de votre manière de penser sur les autres ! «  Et c’est en effet tout ce que j’ai à leur dire. Et c’est ce que je leur dirai, depuis ce Monde ou depuis le prochain.

C’est pour eux uniquement que ce texte a été écrit, en témoignage du fait que quelques-uns, déjà, voyaient poindre à l’horizon leur Règne sur eux-mêmes et sur eux seuls.

 

Serge Baccino

 

 

 

 

Libre expression ou expression libre ?

Libre expression ou expression libre ?

 

Dernièrement, je lisais les propos d’une personne se plaignant du fait qu’elle était souvent bloquée dans ses textes sur le réseau social bien connu et arborant un F  blanc sur fond bleu. Elle dénonçait un manque de liberté d’expression, les textes supprimés (car dénoncés par des personnes pensant autrement, mais quel toupet, n’est-ce pas) et évoquait les mésaventures d’une personne qui allait passer en tribunal à cause de propos recueillis sur le fameux réseau social. Peu de gens comprennent vraiment les enjeux réels de ce type de réseaux sociaux, c’est évident ! Chacun s’indigne de  » ne pas pouvoir s’exprimer librement « , du moins selon lui, sans réaliser que le seul fait de modérer et même de supprimer des propos jugés gênants, est aussi une forme de libre expression ! En somme, les usagers seraient libres d’écrire tout ce qui leur passe par la tête, mais ceux qui détiennent les droits et se chargent de faire respecter… Leurs propres idées, n’est-ce pas, seraient privés de ce même droit, consistant et pour mémoire, de faire tout et n’importe quoi, sans se soucier des effets ultérieurs.

 

Bizarrement, nous avons d’un côté des gens qui dénoncent le fait que, selon eux,  » nous vivons en dictature « , puis dès qu’on leur offre un support médiatique pour se faire piéger en se croyant de nouveau libres, ils se plaignent d’être fliqués ! Où est le bon sens ? Où est la logique, dans ce genre de raisonnement mental largement aberré ? Si une personne dont le désir est de me surveiller, me propose une chambre d’hôtel, mon premier réflexe sera de trouver (et non de chercher ^^) les caméras ainsi que les micro cachés. Puis je chercherai de nouveau, sachant que mes surveillants ont pensé à ma réaction et ont doublé au moins leurs accessoires de surveillance. Il est bien connu que l’homme a peur, très peur, surtout à notre époque.

Il est donc logique qu’il se comporte en bon paranoïaque que la plupart des gens qui croient toujours en leur pouvoir, sont devenus. Ceux qui nous gouvernent ou tentent tant bien que mal de le faire, sont désormais conscients que plus personne n’est dupe. La preuve, ils ne se cachent même plus pour voter des lois dans notre dos, leur octroyant plus de pouvoir encore et, du même coup, nous en privant d’autant et au passage. Qui n’est pas au courant, désormais ? Les hypocrites, sans doute.

 

Ils savent que même les plus attardés, parmi le peuple, sont conscients de leurs mensonges et de leur volonté de réduire tout un peuple de moutons à l’esclavage, non pas par méchanceté gratuite mais par besoin viscéral que rien ne change jamais à propos de leur position  » enviable  » par rapport à ce même peuple. Un peuple qui, jusqu’à présent, les a aidé voire conforté dans cet état d’esprit, en désirant lui-même quitter sa triste condition pour… Une plus triste encore ! Car si le peuple est assumé par les différents gouvernements, que peut-on dire et à leur tour, de ces différents gouvernements, constitués de personnes ne sachant plus travailler seules pour gagner dignement leur vie ? Ces gouvernements mondiaux SENTENT arriver la patate, comme on dit en Provence ! Ils pressentent que les gens en ont marre de n’avoir pour seuls choix que ceux d’être pressés comme des citrons ou de devenir pressoirs à citrons à leur tour.

Vous parlez d’un choix ! Alors le dernier recours est de SURVEILLER, de pousser les gens à la délation, sans en avoir l’air (le français excellant en la matière) cela pour agir au plus vite sur les éventuels meneurs. Manque de bol, il existe un  » Meneur  » que nulle matraque ne saurait faire taire. Et ce Meneur-là est en train de naître dans l’esprit et dans le cœur de millions de personnes en simultané. Croyez-vous que nos pressoirs à citrons l’ignorent ?

 

Toutes ces choses, les gouvernements le savent et en connaissent le dénouement final. Ils savent surtout que le dernier espoir qui leur reste c’est que ce même peuple bêlant et rampant, mais refusant tout net d’en assumer les résultats, ne trouve jamais le courage de bouger. Et jusqu’à présent, il fallait lui tenir la main (avoir un meneur/leader) pour oser seulement évoquer la véritable démocratie. Une fadaise inventée par de doux rêveurs de l’École Ionique, il paraîtrait. Alors ces différents gouvernements mondiaux se démènent, au nom de leur propre libre-arbitre et donc, de leur propre liberté d’expression, n’est-ce pas, pour que personne ne s’imagine avoir un jour l’occasion de faire changer ce qui ne doit surtout pas changer. Sinon, que deviendraient ceux qui ne survivent que parce que tous les autres travaillent et gagnent de l’argent qu’ils pourront leur voler légalement ensuite ?

A qui prendraient-ils le fric, à ceux comme eux qui ne vivent que du labeur d’autrui et ne survivraient pas un mois livrés à eux-mêmes ? Réfléchissez un peu, que diable ! Il est plus vital, pour eux que pour nous, que les choses demeurent en l’état et que rien, ou presque, ne change. Si vous n’avez pas compris cela, vous n’avez rien compris du tout à la politique moderne.

 

Il est clair qu’une personne est libre de penser ce qui l’arrange le mieux, mais dès que cette pensée est exprimée, que ce soit verbalement ou par écrit, elle tombe sous le couperet du jugement d’autrui et court dès lors de graves risques de se voir quelque peu malmenée, faute d’être carrément censurée. Bien que menacer les gens de leur piquer le peu de fric qui leur reste, suffit amplement à transformer le plus agité des hommes en la plus muette des carpes ! L’idée est moins de savoir si la chose est  » normale  » logique ou  » autorisée « , que de comprendre les faits dans leur absolue présence ! L’état d’esprit actuel du français moyen, pour ne parler que de lui, est comparable au fait de sortir de chez soi, de rencontrer une personne, de la saluer, que cette dernière ne réponde pas à notre salut puis de s’en offusquer. De quel droit refuse t’elle de me saluer à son tour, se demandera l’un. Que les gens sont devenus malpolis, jugera une autre.

Mais personne n’aura l’idée de se questionner à propos du besoin de saluer son prochain, lorsqu’on le croise dans une ruelle. A croire que la pire chose qui puisse arriver à un être humain, et encore plus à un français, c’est de commencer à s’étudier dans le but outrecuidant de se connaître lui-même ! Cela ne vous rappelle t’il rien ?

 

Mais quel rapport avec la choucroute, se demanderont les plus anxieux de tous ? Le rapport n’est pas évident, je le conçois. Mais il est en rapport avec les éventuels  » meneurs « , ces têtes toutes désignées pour la guillotine et qui font si peur aux différents gouvernements, et qu’il faut faire taire par tous les moyens, vous vous souvenez ? L’aspect physique, on connaît déjà, mais c’est un autre aspect, un peu nouveau, qui trouble nos chers énarques : les médias sociaux, ceux que l’on ne peut (normalement) pas acheter, museler ou faire taire, puisque censés être l’exutoire du peuple !

Imaginez l’horreur si, un de ces jours, un ou plusieurs de ces  » libres penseurs « , se mettaient à inspirer et galvaniser le peuple, cela par le biais d’articles ou de textes et de photos ! Ce serait l’anarchie ! Ou pire, Seigneur, priez pour nous, ce serait l’aube d’une Démocratie véritable, sous les traits d’un peuple que l’on laisserait s’exprimer librement et, pourquoi pas, qui aurait le droit de critiquer les élus ? Non mais vous rêvez ou quoi ?

 

Alors, si on ne peut pas acheter ou régenter directement (et ouvertement) ces médias sociaux, on leur conseille de pondre des sortes de règles communautaires, censées êtres écrites et approuvées de tous (comprendre de tous ceux qui sont en charge de ces médias.) Ensuite, si quelque chose, texte ou photo déplaît, même placés sur une page perso lue de quelques dizaines de personnes (on ne sait jamais ^^), il suffit de retirer ce texte et/ou cette photo, en se réfugiant soit derrière les règles de la communauté, soit derrière la dénonciation d’un tiers. Après tout, nul n’est censé être responsable du désir de nuire d’autrui, n’est-ce pas ? Cela dit, même après reconnaissance d’une erreur regrettable, il vaut mieux pour le coupable de ne pas tenter le diable plus avant en remettant ces mêmes textes et photos !

Deux mots avant de laisser le clavier de côté. Est-ce que je suis en train de dénoncer bien plus la faiblesse d’un peuple de bande mou de l’âme que ceux qui en profitent sournoisement pour se donner l’illusion de pouvoir ? La réponse est oui ! C’est ce que je fais depuis toujours. Ce sont les vrais faibles qui forment les faux forts. Pour autant, je ne suis pas fier de ce que ce pays est devenu à cause de ceux entre les mains desquels certains ont eut l’indélicatesse de placer l’avenir de tout un pays, qui est censé représenter le Chakra de base (le 1) de la planète. Soit dit en passant. Pour le reste, ce n’est pas vraiment un manque de liberté, que je dénonce ici mais un manque cruel de gens désireux d’être libres.

 

Serge Baccino