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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Sur la gratuité présumée

Comme le savent ceux qui me lisent depuis des années ou qui étudient en ma compagnie et ce, grâce à nos cours par correspondance, je m’appuie TOUJOURS sur les Lois et les Principes du fonctionnement de l’esprit pour écrire ou exprimer quelque chose. Il en va donc de même pour l’ensemble de mes articles présents sur ce blog (presque 600 en avril 2014.) Une de ces Lois du fonctionnement de l’esprit énonce que :

« Tout est double. » et que, en terme d’énergie, « Un mouvement dans un sens appellent et nécessite un mouvement dans le sens contraire, correspondant, de nature opposée mais complémentaire, et susceptible de rétablir l’équilibre de la dynamique énergétique qui veut qu’une énergie s’écoule toujours d’un point polarisé à un autre point, de polarité contraire, et inversement. »

Que signifie ce charabia un peu technique il est vrai ? Il signifie ceci :

« Tout est énergie : si vous offrez quelque chose à quelqu’un, vous engendrez un mouvement qui n’existait pas précédemment et l’énergie s’écoule alors de vous en direction d’une condition extérieure quelconque (personne, objet, lieu, évènement, etc.) Selon la Loi, pour que l’équilibre (ou absence de mouvement) soit rétabli, il faut qu’un autre mouvement se produise mais en sens opposé et d’une nature différente bien que complémentaire... » (On va arrêter ici.)

Autrement dit et pour donner un exemple très grossier, si je vous offre une chose, vous devez m’en offrir une autre, différente de la première que vous avez reçue, mais pourtant relative au don préalable. Imaginons cette scène.

 

saladeJe veux une salade, alors que je suis au marché. Le maraicher veut bien consentir à ma la donner mais savez-vous ce qu’il attend de moi ? Que je lui paye sa salade ! Non mais je vous jure, n’est-il pas culotté ? Lui qui est pourtant réputé être bon et compatissant, généreux et rempli d’amour pour son prochain, pourquoi cet être d’une si haute spiritualité ne m’offre-t-il pas tout simplement cette salade ? Je la mérite, après tout ! Et en plus, je commence à avoir faim à force d’en parler !

Réponse : C’est parce que, justement, il est spirituel et travaille en bonne intelligence avec les Lois du fonctionnement de l’esprit, que mon vendeur de salades fraîches refuse de me donner cette salade gratuitement. Il sait que s’il le fait, il se retrouvera en violation avec la Loi, car il aura permis que se produise un mouvement dans un sens (donner la salade) sans qu’un autre mouvement, inverse et relatif, ne vienne en compenser les effets.

Bon, OK, on a capté l’idée. A présent, parlons un peu des ingénus qui prétendent « soigner gratuitement » ou « offrir par amour de leur prochain » (sic) et voyons le tort réel qu’ils produisent, que ça leur plaise ou non, qu’ils le reconnaissent ou pas. Les lois se passent de leur accord. Que font-ils, en vérité ? Puisque TOUT est double, ils ne peuvent faire que DEUX choses et, en l’occurrence, commettre deux erreurs grossières au lieu d’une seule.

 

La première erreur consiste à violer la Loi en présence (de la dynamique énergétique ou mentale) juste pour satisfaire leur petit  » moi  » en mal de reconnaissance ou d’affection (car RIEN n’est jamais gratuit, croyez-moi !) Cette première erreur, on va l’appeler « l’erreur de nature énergétique. » La seconde erreur consiste à violenter une règle de bienséance entre les personnalités animiques (de l’âme, donc), cela en les obligeant à se sentir débiteurs ! En effet, si je vous sauve la vie et que j’insiste pour que ça soit et que ça demeure gratuit, je vous place ipso facto dans la position peu enviable du mec qui me devra la vie (ou autre chose) et qui, de fait, se sentira redevable. Je refuse le droit à cette personne de s’acquitter de sa dette et donc, de se libérer mentalement d’une idée me concernant. C’est une forme de violence psychologique qui a pour but de placer les autres en situation d’infériorité et/ou de dépendance.

 

mage noir2Bon, très bien mais Holà, Moussaillon ! Suis-je en train d’affirmer que TOUS ceux qui agissent gratuitement sont de sortes de tordus de l’âme qui essayent de phagocyter notre libre arbitre et qui cachent nécessairement de noirs desseins sous leur humble et lumineuse soutane ? (Je devrais faire poète, moi, merde, que c’est beau !) Non, ce n’est pas ce que je suis en train d’affirmer ! Vous pouvez vous remettre à respirer normalement !

Alors quoi ? Alors, l’ignorance est la chose la mieux répartie et partagée sur la Terre… Comme au Ciel ! (Eh oui, vous pensiez quoi, vous ? ) L’ignorance ? Oui, l’ignorance… Des Lois Divines ou spirituelles, si vous préférez. « Savoir, c’est pouvoir« , dit-on. Mais nous devrions ajouter que  » Ignorer, c’est foutre la merde de partout où nous passons.  » Le fait d’ignorer les lois spirituelles (globales, générales) et animiques (relationnelles, les accords entre les êtres, sur Terre et ailleurs) ne nous déresponsabilise pas pour autant, vous savez ! Si vous ignorez la cruelle morsure du froid, évitez de dormir dehors, nu et mouillé, en plein mois de février et au Canada !

L’ignorance ne met à l’abri de rien, bien au contraire. Tous ceux qui prétendent agir gratuitement et s’en font une gloriole (Eh bien oui, n’est-ce pas), ne réalisent sans doute pas le tort qu’ils font, en esprit et en vérité, aux gens qu’ils prétendent aider, servir ou autre.

Sans compter que cela frise l’assistanat et reviens à aider les autres à demeurer des feignants de l’âme !

 

gagnant-gagnantParlons net et franc, comme à mon habitude, voulez-vous ? Nous allons prendre dix personnes qui se disent « spirituelles » (ou mystiques) et étudier leur cas en fonction de la triste réalité humaine actuelle. Elle varie d’un siècle à l’autre mais il demeure hélas, certaines constantes. Nous allons dire que DEUX personnes sur dix agissent avec la noble intention de faire le bien sans attendre rien en retour. C’est quand même très con, certes, illégal et risqué, mais bon, comme cela part d’une noble intention, on va dire que pour ces deux-là, nous ne prendrons pas le fouet. Du moins pour cette fois.

Restent donc huit personne avec le mot « gratuit » dressé tel une arme absolue voire un étendard, témoignant d’une manière éclatante de leur degré de luminosité hors norme. Sur ces huit personnes dont la Lumière semble sortir même de leur trou de balle, six sont en manque de reconnaissance, ont besoin d’être aimées, que l’on dise du bien d’elles, car elles ont, bien évidemment, un problème de valeur qui leur pourrit l’existence.

Reste donc deux personnes à agir gratuitement et à être décidé à le faire savoir par tous les moyens en leur possession. OK, mais à quelle variété étrange peuvent donc bien appartenir ces deux derniers lascars ? On peut comprendre les deux premiers, plus ignorants que tristes sires, on peut facilement concevoir les six autres, en mal de reconnaissance (on les a refusé à la Star Académie) mais que dire des deux derniers ? Ils commencent un peu à nous inquiéter, là… En fait, après l’ignorance et l’acte intéressé et donc faussement gratuit, vient la dernière étape :

Le Mensonge à soi.

 

MythoLes deux restants sont ce que je nommerai, pour rester poli, des gros mytho qui se prennent pour des êtres lumineux et sages. Ils ont étudié trois mois, lu deux bouquins et, bien évidemment, on fait le stage qui permet de d’ouvrir les boîtes de chakra à distance et grâce à un Mantra secret connu que par ceux qui on trois mille euros à dépenser pour un week-end initiatique ! Vous avez bien compris que je veux parler ici de simples charlatans, ni plus ni moins. Il faut comprendre le problème de la spiritualité, à notre époque : l’État et l’Église ont réussis à faire passer toutes les écoles et groupements initiatiques du monde pour des sectes dangereuses et l’ésotérisme pour un véritable fouillis ou s’entremêlent des sentence plus ou moins ridicules que l’on peut trouver sur Internet. C’est du moins ce que pense le français moyen ! Et comme la spiritualité et l’ésotérisme ne sont pas « reconnus » en France, il n’est pas possible de différencier un véritable Maître Incarné d’un trou du culte en mal de reconnaissance, qui a beaucoup lu et qui est un peu psychologue sur les bords.

 

moutons2Osez dire que ce n’est pas le cas, que nous n’en sommes pas arrivés là, en France (ailleurs, je ne connais pas, donc, je me tais.) Mais le fait que de nombreuses personnes incapables de bêler autrement que de concert et en troupeaux, soient incapables de faire la différence entre un cochon d’inde décoiffé et une autruche enceinte et prête à mettre bas, est-il une preuve que l’ésotérisme n’est pas et n’a jamais été une science exacte ? Et si c’était le cas ? Et si l’ésotérisme était et avait toujours été, une science exacte et « finie » (complète, définitive) ? Même dans ce cas, le problème demeurerait entier. La preuve !

Qui oserait se prétendre capable de discernement et, par exemple, de savoir faire LA DIFFÉRENCE entre un véritable Maître et un faux mage (de chèvre) ? Le pouvez-vous, vous qui lisez ces lignes, sans doute passablement « remués » par ce que vous y découvrez ? Permettez-moi d’en douter ! De quel droit ? Mais de celui de la logique, pardi ! Seul un Maître saurait (et pourrait vraiment) reconnaître un autre Maître et seul un véritable professeur ou enseignant d’ésotérisme, pourrait et saurait reconnaître un autre professeur et enseignant en ésotérisme.

Oui mais voilà où se situe le triste et fâcheux dilemme : Pour créer une Commission capable de juger des qualités d’un professeur ou instructeur en ésotérisme, il faudrait trouver des personnes assez « couillues » pour oser se présenter comme étant de véritables initiés, de véritables instructeurs et, horreur suprême, de véritable Maîtres !

 

dix commandements2Car vous ne savez pas ? Non, jurez ! Bon, alors je vais vous l’apprendre, tenez-vous bien à la rampe pour ne pas tomber sur le cul : ceux qui sont d’une intelligence, d’une humilité et d’un degré de luminosité à pousser une luciole au suicide, ont décrété que les gens qui sont de véritables initiés, et quel que soit leur degré de réalisation, ne le disent jamais et ne le reconnaissent jamais en public. Même « en toute humilité » ! Non, non Madame ; c’est chose interdite que cette chose-là, sacrilège au possible et indigne d’un véritable initié !

Ah bon ? Ben oui, c’est les plus humbles et lumineux parmi les plus humbles et lumineux qui ont décrété ça ! C’est dire comme il faudrait être une merde infâme pour oser leur tenir tête ou, pire encore, se proposer en contre ! Faudrait voir à ne pas essayer en cachette de nous montrer plus humbles, éclairé et l’esprit ouvert que ceux qui savent tout de ces choses, nom mais !

Bien mais alors… Alors, comment ils font, les éventuels élèves, pour se trouver plus sobrement de bons professeurs d’ésotérisme ? Eh bien, ils ne font pas, justement, ce n’est pas possible et puis voilà !

 

Mais c’est terrible, ça, non ? Pas pour tout le monde, non. Pas pour les forces de l’ombre qui ne réalisent toujours pas à quel point ceux qui se réclament de la Lumière peuvent êtres cons, en plus d’être hypocrites et lâches ! Le Mal n’a même plus besoin de lever le petit doigt pour triompher : « les forces du Bien » (prout !) s’en chargent, désormais et avec un taux de réussite bien plus élevé !

Question (affreusement gênante) : accepterez-vous, désormais, d’agir « gratuitement » pour autrui ou accepterez-vous que d’autres agissent gratuitement pour vous ? Vos commentaires (sur mes pages  Facebook, merci) sont attendus, et de pieds fermes !

 

Serge Baccino

Le pouvoir des mots

ho'oponopono10Connaissez-vous le sens originel, symbolique et spirituel du mot « désolé » ? Désolé signifie, en gros « Qui a perdu son soleil » ou « sans soleil. » Ainsi, une personne qui emploie ce mot énonce, sans le réaliser, qu’elle est désormais, peu ou prou, ponctuellement ou à long terme, privée de son propre soleil intime, de « Dieu en elle. »

Pourquoi je vous raconte ça ? Je vais vous l’expliquer. Comme tout ceux qui ont un compte « Facebook« , sur mon mur, je vois défiler, jour après jour, des articles, des commentaires, des conseils plus ou moins éclairés (sic) et même de franches âneries sur lesquelles je ne reviendrai pas pour le moment.

 

ho'oponopono1Dernièrement, je vois le fil de discussion d’une femme qui s’occupe de guérison spirituelle en rapport avec les techniques Quantiques (très à la mode, apparemment) et mon attention est attiré par une phrase que les gens qui désirent « guérir leurs blessures« , comme on dit, doivent répéter, ceci dans l’espoir de se pardonner à eux-mêmes. Vous captez le topo général ? Il est d’ailleurs nettement mentionnée une méthode qui fait fureur, ces deux dernières années, en France et dont le nom est imprononçable la première fois qu’on le voit écrit (Hopono… quelque chose.) Et même la seconde, en ce qui me concerne (Je vais opter pour le copié/collé de ce mot ^^)

Pour ceux qui connaissent déjà, l’idée est de faire amende honorable et de se dire fautif de tous le mal du monde ceci afin de permettre d’une part notre propre guérison et, d’autres part, la guérison d’autrui. En somme, vous vous transformez vous pour transformer les autres. En gros. Mais jugez plutôt et par vous-mêmes, en lisant ce condensé d’explication « officielle » piqué sur le Wikiriquiquipédia (lol) adoré de tous :

 » Dans le Hawaiian Dictionary, hoʻoponopono est défini comme «purification spirituelle, une réunion familiale, durant laquelle les relations sont rétablies par des prières, l’acte de contrition, la repentance et le pardon mutuel. »

Le mot hoʻoponopono se compose de hoʻo qui signifie « commencer une action » et pono qui signifie « bonté, honnêteté, moralité, qualités morales, actions correctes et justes, excellence, prospérité, attention, utilité, état naturel, devoir, juste, équitable, droit, approprié, détendu, soulagé, devrait, aurait, doit, nécessaire ; » ponopono signifie « remettre en ordre; juste, retravaillé, harmoniser, corriger, régulariser, ordonner, nettoyer, ranger, agir correctement. »

Le procédé : Après une prière, les problèmes sont formulés et les offenses discutées. On attend des membres de la famille le désir sérieux de travailler aux problèmes et non de s’accrocher aux fautes. Pour réfléchir aux confusions émotionnelles et aux offenses commises, plusieurs minutes de silence sont tenues. Les sentiments de chacun doivent être considérés. Puis suivent les reconnaissances des fautes, les repentirs et les pardons mutuels. Chacun lâche l’autre (kala). Tous les participants se libèrent des problèmes (‘oki) et terminent la séance par une cérémonie festive appelée pani, dont le repas comprenait souvent des zostères (limu kala), symbole du lâcher prise réussi. »

 

ho'oponopono2Vous me direz, « Ma foi, jusque là, rien de bien spectaculaire ou de critiquable, mis à part le nom qui nécessite de s’entrainer pour réussir à le prononcer sans passer pour un abruti incapable d’articuler un mot !  »

Il est clair que ce n’est pas l’idée de départ qui me gêne ou même qui m’a interpellée en lisant ce fil de discussion mais plutôt un mot bien précis qui faisait partie d’une sorte de mantra que doit réciter (et donc apprendre par cœur) la personne qui désire s’amender et soigner ainsi les autres, par la même occasion. Ce mot était le mot « Désolé. » La personne qui  » hoʻoponoponopounise  » doit se dire « désolée » et donc, « privée de soleil. » Si on suit cette logique, il faut se retirer la conscience ou le ressenti de sa part de divinité, ceci afin de faire amende honorable et de pardonner nos fautes et, ma foi, dans le même élan, celle des autres.

 

ho'oponopono3Bon, OK, je fais l’idiot afin de ménager mes effets, car vous et moi savons fort bien que ce n’est ni le but ni même l’intention de départ de cette vieille technique Hawaïenne. Alors quoi ? Alors, une fois de plus, une fois encore, ceux qui ont pris sur eux l’énorme responsabilité de TRADUIRE d’anciennes connaissances initiatiques, n’étant pas eux-mêmes initiés correctement ou suffisamment, ont trahis l’esprit en ne se préoccupant pas outre mesure de la Lettre. Du moins, des Lettres (Matrika, en sanskrit) qui devenaient susceptibles, à leur tour, de véhiculer le Pouvoir (Shakti) énorme qui s’accroche aux mots d’une langue, une fois leur sens général ou particulier définitivement établi.

Et retraduire « être désolé » alors qu’il est simplement question de « prendre conscience d’une erreur regrettable », ce n’est pas traduire et transmettre mais trahir et abîmer. Car aucun ésotériste et spiritualiste digne de ces noms ne se sentira à l’aise ni en harmonie avec les Lois de l’univers en affirmant « Je suis désolé » ! Je veux bien croire que les nouvelles générations sont moins « regardantes » sur la forme (moins exigeantes) mais tout de même !

 

ho'oponopono4Or donc, et pour en revenir à notre affaire, je vois sur mon mur un texte qui passe et qui propose aux gens d’être désolés (sic) tout en leur affirmant qu’ensuite, ils iront mieux. Comme à mon habitude, je ne me soucie guère de savoir le quoi et le comment ni même le contexte : puisque c’est sur mon mur, c’est que la personne qui est responsable du fil de discussion et des commentaires est d’accord pour que je lise et que je réagisse éventuellement à ce qui est écrit. Et à moins de tomber sur des personnes fermées d’esprit ou qui ont peur pour leur « beefsteak » (si vous me suivez), ça se passe TOUJOURS bien et en un an de FB (écrit pour la première fois en 2014), je n’ai eu à déplorer qu’un seul abruti qui après avoir seulement lu mon nom et ce que je faisais, me traitait de Gourou qui ne peut vendre que du vent (et il avouait ne pas m’avoir lu ^^)

Donc, mis à part ce blondinet aigris qui, je l’ai appris ensuite, fait pareil un peu de partout, se mêlant aux propos spirituels juste pour s’en moquer, je n’ai donc eu aucun problème et chacun m’a poliment autorisé à donner mon avis, même s’il était « en contre. » Une politesse que je rends à mon tour, sur ce blog ou ailleurs, à une seule condition, évoquée plus loin. Alors, spontanément, je réponds au fil de discussion en écrivant un truc de ce genre :

« Attention, le mot désolé signifie… (bla, bla, bla,) et même si la méthode est sans doute excellente par ailleurs, je suis étonné que personne ne soit choqué par la présence de ce mot… »

Immédiatement, la personne qui conduit le fil de discussion ouvre un message privé pour me sermonner au sujet de mon intervention ! En gros, elle n’allait pas m’emmerder sur ma page et ne comprenait donc pas que je vienne l’empêcher de dire ce que bon lui semble. Je lui réponds poliment que je pensais (sans doute naïvement) pouvoir m’exprimer librement sur ce qui était aussi le fil de mon propre mur et qu’il était quand même effarant d’employer le mot « désolé« , etc…

Et là, c’est partie en vrille ! Cette charmante guérisseuse au prénom composé et ne supportant pas qu’on lui tienne tête, commence à me lâcher une rafale de lieux communs, du genre que c’était mon ego qui s’exprimait, que je ne savais pas « lâcher prise », bref, le kit complet du parfait tyran spirituel qui refuse tout dialogue qui ne soit pas exclusivement à son avantage et dans lequel il ne peut être assuré d’avoir le dernier mot. (Très important ça, le dernier mot ^^)

 

ho'oponopono5Comme je l’explique dans un autre article, il existe une astuce imparable pour savoir exactement avec qui vous dialoguez (verbalement ou par écrit) :

Si la personne s’attaque à vous, personnellement, en remettant en cause vos qualités humaines et/ou spirituelles, au lieu de s’attaquer, même « vertement » à votre version des faits (le sujet traité, donc), vous pouvez être assuré d’être en présence d’une personne régit entièrement par la compulsion animique et même si elle œuvre « gratuitement » (sic), vous pouvez être sûr que son action cache quelque morbide satisfaction égotique telle que le besoin de reconnaissance, le fait d’être admiré(e) ou adulé(e) et de créer une dépendance (l’autre, aidé gratuitement, devient donc psychologiquement et énergétiquement débiteur, puisque il ne peut pas créer un mouvement inverse.)

J’écrirai d’ailleurs un article sur ce passionnant sujet (au sujet des lois de la dette énergétique ou de la « gratuité supposée« .)

 

ho'oponopono6Donc, d’un coup, cette charmante dame bourrée d’amour, de compassion et orientée jusqu’aux chaussette sur la tolérance et le pardon, n’est-ce pas me fait savoir que, de toute façon, j’ai tort et que un point c’est tout et que même elle vas mettre fin à ce dia… euh, MONOLOGUE. Et en effet, pour être assurée de ne rien lire de fâcheux (pas savoir quoi répondre, en fait), elle me coupe l’accès à sa page et m’interdit de répondre, y compris au message privé ! Grandeur d’âme, quand tu nous tiens !

Et après, ça nous fait la morale en parlant de spiritualité, d’amour, de pardon, de compassion, etc. Vous comprenez pourquoi je me défie toujours des « nouveaux mystiques » qui tartinent leurs écrits ou leur prose verbale d’amour, de pardon inconditionnels et autres dégoulinances hypocrites en diable.

 

ho'oponopono7Pour ma part, je ne suis pas mystique ni même religieux et je n’ai pas sans arrêt les mots « amour », « compassion » et « pardon » à la bouche, mais si quelqu’un critique ce que j’écris (et non pas moi, pensez à faire le distinguo, désormais !), j’essaye de comprendre, d’échanger et, non pas de convaincre mais de mieux expliquer le sens parfois pas très évident de ce que j’écris (ou ose écrire, devrais-je dire. )

En somme, je demeure ouvert avec la langue (dans ce que j’affirme) et « dans les faits » (dans mon comportement.) Après, bien sur, si je sens que j’ai affaire à un rigolo qui se fait suer dans sa vie de désœuvré, je clos la discussion sur un « OK, je comprends votre avis » et je me barre aussi sec ! Non pas dans l’espoir de lui clore le bec mais dans celui, plus pragmatique, de ne pas perdre un temps précieux avec un « trou du culte. »

 

ho'oponopono8Bref ! Voilà ce que j’avais envie de partager, aujourd’hui, avec mes fidèles lectrices et lecteurs. Cela étant dit, faites tout de même gaffe à ce que vous dites et écrivez, car les mots contiennent de l’énergie et si vous « oubliez » que des générations d’hommes et de femmes qui connaissaient le sens premier et originel des mots, ont chargé un max certains mots et certaines expressions, vous allez avoir de mauvaises surprises ou croire que les diverses méthodes que vous employez « ne marchent pas pour vous. » Et je suis sûr que cela vous est déjà arrivé, n’est-ce pas ?

Si vous désirez à tout prix «  »hoʻoponoponopouniser », surveillez les mots que vous employez, car certains n’ont pas été nécessairement bien traduits des autres langues et quelques-uns peuvent vous faire perdre une large part des bénéfices de méthodes valables par ailleurs. Pour en terminer, sachez que si déjà vous acceptez l’idée d’être CORESPONSABLE du malheur planétaire et que vous êtes prêt à ne plus le produire à votre modeste niveau, vous faites déjà bien plus que votre quote-part spirituelle et vous aidez VRAIMENT la planète, et pas seulement « avec la langue » (affirmer sans poser d’acte réel.)

 

ho'oponopono9Si vous désirez réagir, ici cela vous est permis ! Mais n’oubliez pas de TRAITER DU SUJET EN COURS et non des défaut présumés ou avérés de celui qui l’a initialisé ! Si vous retenez cette simple règle de savoir vivre spirituel, faisant si cruellement défaut à certaines et certains, vous êtes déjà bien avancé(e), vous pouvez me croire et agissez déjà pour la Paix dans le Monde. Sinon, faites comme les lâches qui n’osent même plus ouvrir la bouche ou écrire un mot de peur de se prendre un « retour de volée » qui décalquerait plus encore, et si cela était possible, leur pauvre petit ego déjà bien bousculé par la Grande Vie.

 

Serge Baccino

 

Dieu ? C’est qui ?

DIEU ? C’EST QUI ?

 

Comme le dit Paul dans l’une de ses Épîtres : « Dieu est esprit. »  Dieu est ce pouvoir incommensurable de l’esprit, qui peut donner forme et vitalité à toutes choses. Dieu n’est pas un individu ou une personnalité qui puisse se rencontrer « face à face » : Dieu est le Multiple qui reste Unique, c’est-à-dire un seul esprit pour tous les « corps de manifestation » de l’univers. Le Divin Architecte est un autre nom pour l’esprit universel. On dit aussi « La Mère« , faisant ainsi allusion à l’aspect typiquement féminin et créateur de l’un des trois aspects de la Divinité (Père, Fils et Saint-Esprit.)

 

Dieu n’a aucune intention et ne poursuit aucun but autre que celui d’Être, de croître et de se manifester, de toutes les manières possibles et imaginables.
L’esprit est LIBRE d’exprimer son pouvoir créateur, sans se soucier de ce qui est bon ou mauvais selon l’homme et uniquement pour lui : ce genre d’état d’âme est réservé à une conscience séparatiste et limitée. Dieu ne veut rien et ne désire rien : sa Nature est de créer, et il fait « Un » avec cette Nature créatrice incommensurable, qui Lui est indissociable. Dieu seul existe, car seul existe l’esprit, ce même esprit qui nous sert à penser et à former notre existence individuelle. Dieu est « Trois-en-Un », car il est L’ESPRIT VIVANT ET CONSCIENT.

 

Nadi2L’esprit, par ses mouvements incessants, produit de l’énergie dynamique, que nous appelons Force Vitale ou Vie. (Iévéh ou Ève, dans la Bible.) L’esprit, par ses mouvements incessants, produit des formes mentales vivantes et évolutives qui, tôt ou tard, permettent à la CONSCIENCE SPIRITUELLE (de l’esprit, donc) de s’exprimer par leur intermédiaire en tant que Soi-Conscient. L’esprit est conscient et vivant et il génère des formes mentales qui partagent les mêmes attributs que lui. L’une de ces formes mentales vivantes et conscientes d’elles-mêmes, s’appelle « l’Homme ». L’homme est Fils de Dieu et «Tout ce que fait le Père, le fils le fait également.»

Si vous êtes Chrétiens, prenez un peu votre Bible et… Ouvrez aussi votre intelligence ! Si vous n’êtes pas Chrétien, prenez votre cœur et ouvrez-le : la même chose y est écrit, car la Vérité est indissociable de l’Êtreté.

 

Serge Baccino

La réincarnation

LA RÉINCARNATION

 

plans de conscienceAttendu que pour l’âme, l’incarnation consiste à s’associer temporairement à un état d’esprit formel, la réincarnation consiste à reconduire cette même association avec une forme semblable mais plus évoluée. La reproduction d’un état d’esprit reproduit des corps de manifestations semblables mais non identiques toutefois. Ces « corps de manifestations » sont, en plus des véhicules de chair, tout ce qui s’y rattache : traits de caractère, croyances, idéaux, émotions, etc. On dit qu’une seule vie terrestre ne suffit pas à une âme pour « incarner » (rendre manifeste) son potentiel créateur. En fait, il est plus logique de supposer qu’un seul état d’esprit est insuffisant pour traduire le degré de créativité du Soi humain, et non « une seule incarnation. »

 

corps humainLe corps physique n’est pas un état d’esprit à proprement parler mais un moule général dans lequel peuvent se produire ou se manifester une somme extraordinaire d’états d’esprit humains différents et complémentaires (puisque évolutifs.)

Du moins en potentiel ! Le corps humain est une sorte de réceptacle pour la conscience animique (de l’âme) : il est capable de produire ou de reproduire la plupart des états d’esprit accumulés par l’expérience humaine sur des millions d’années. Dans une même existence terrestre, il est possible de transformer plusieurs fois et d’une manière radicale, l’état d’esprit général par lequel un être choisit de se manifester.

 

Chakra6Notre corps de chair est capable de « spécialiser » (en fait somatiser, donner chair à…) un nombre incalculable d’états d’esprit différents, ceci à condition qu’ils suivent une logique de base qui correspond aux limites des attributs de ce corps. Par exemple, les gens sportifs, courageux et à l’esprit casse-cou, ont généralement un physique qui va avec cet état d’esprit particulier. Disons que pour l’instant, le corps physique humain ne peut pas spécialiser certains états d’esprit qui dépassent les limites de l’entendement humain.

Sur d’autres plans d’existence et même sur d’autres planètes, il existe des formes d’humanités dont les différents corps (spirituel, psychique et physique) sont capables d’incarner (de rendre manifeste) des états d’esprit qui nous seraient proprement inconcevables, dans l’état actuel des choses.

 

Channeling4Il n’est pas vraiment utile de connaître nos incarnations antérieures, puisque celle qui nous occupe, actuellement, représente la synthèse des existences passées. C’est la même âme qui anime toutes les différentes personnalités. Ce que nous sommes capables de rendre manifeste (incarner) actuellement, peut nous donner une bonne idée de tout ce que d’autres personnifications de notre Soi-Conscient (Individualité) ont pu être et faire, « dans le passé. »

Les psy éso comptent parmi les rares ésotéristes qui enseignent que nous sommes des êtres multidimensionnels et que nous formons en réalité un collectif conscient formé d’entités qui, quoique parfois très différentes, demeurent soudés entre elles par un lien indissoluble et éternel. Un individu pris comme tel au sein de ce collectif n’aura donc pas, à proprement parlé, de  » vies antérieures « , car ces dernières ont été vécues par d’autres entités composant un même collectif. Collectif placé sous la tutelle de la Soi-Conscience.

 

Si le sujet des réalités multidimensionnelles vous paraît incroyable, compliqué ou trop abstrait pour vous, dites-vous ceci à la place :  » Dans d’autres vies, j’étais un autre « moi », très différent de celui que j’incarne actuellement et, de ce fait, c’est un peu comme si je n’avais jamais eu d’autres vies que la mienne, actuellement.  » L’évolution d’une âme est toujours ascendante : personne ne régresse jamais, mais nombreuses sont les personnalité de l’âme unique d’un même Soi qui choisissent de piquer un roupillon… En court de route !

 

Serge Baccino

L’incarnation

L’INCARNATION

 

corps astral3L’incarnation consiste à « faire corps » (s’identifier) avec un état d’esprit que nous désirons vivre et expérimenter. L’âme consiste en ce qui nous anime, et ce qui nous anime se résume à des pensées accompagnées de leurs sentiments respectifs (une même émotion est toujours liée à une même pensée.) Tous les états d’esprit probables (possibles et imaginables par l’esprit) sont à la portée de notre conscience individuelle. Un être peut adopter toutes les formes et se donner l’illusion d’être ce qu’il veut. Du moins en esprit. Mais pour cela, il doit « isoler en esprit » un état d’esprit spécifique et laisser temporairement de côté tout ce qui ne fait pas partie intégrante de cet état d’esprit. Pour se faire, il peut choisir de ne manifester son pouvoir conscient que par l’intermédiaire d’une forme limitée et spécifique.

 

corps2Pour nous promener, nous pouvons emprunter un vélo, une moto, une voiture ou décider d’aller à pieds. Mais nous ne sommes pas vraiment limités par notre choix, car ce dernier résulte d’une décision qui ne regarde que nous. Tout comme un homme n’est pas un vélo, une moto ou une voiture, de même la conscience individuelle n’est ni une forme, ni une autre. La véritable nature de la Conscience est Le Sans Forme (un des Noms du Divin, dans certaines traditions.)

Cela dit, la Conscience peut s’amuser à passer en revue toutes les formes produites en esprit et dans le mental et elle peut, si elle le désire vraiment, associer temporairement sa Nature illimitée à l’une quelconque des formes limitées qu’elle peut engendrer en esprit et par le mental.

 

conscience7Le corps humain est une vue de l’esprit  qui a pris une forme tangible sur cette Terre. L’incarnation d’une personnalité consiste en cette association temporelle avec une forme vivante et consciente, qui est évolutive et susceptible de manifester quelque attribut plus ou moins important de la conscience globale d’un individu (de son Collectif ou Soi.)

 

 Serge Baccino

La prière

LA PRIÈRE

 

La véritable prière est action : une action aussi consciente que délibérée ! Prier une force extérieure à Soi revient à remettre notre pouvoir entre les mains d’autre chose que Soi. Autant dire que cette tournure d’esprit crée un sentiment de dépendance qui nous place dans la situation peu enviable de quelqu’un dont le sort dépend d’une volonté autre que la sienne.

Prier consiste à générer des formes mentales nouvelles, capables d’annuler toutes celles qui nous privent de ce que nous désirons le plus. La prière est un acte de pouvoir qui part du « vieil homme » pour arriver à l’Homme Nouveau. (du  » moi « au  » Moi.  » )
Dans la prière, il n’y a aucun déplacement d’énergie, de l’intérieur vers l’extérieur : il n’y a qu’un déplacement de l’attention mentale qui se détourne d’un état d’esprit morbide pour se concentrer sur un état d’esprit positif et constructif.

 

moine-natureLa prière ne s’adresse pas à Dieu mais à notre propre divinité (le pouvoir créateur de l’esprit en nous.) S’il nous fallait prier Dieu pour voir notre existence s’améliorer, d’une façon ou d’une autre, cela signifierait que :

– Dieu ne sait pas tout, puisqu’il ignore nos problèmes : Dieu n’est donc pas omniscient (ce qui est ballot.)

– Dieu sait pertinemment quels sont nos problèmes, mais n’intervient que lorsqu’il le juge utile : Dieu poursuit donc un but, et ce but est donc supérieur à Dieu, puisque c’est Dieu qui le suit, et non l’inverse.

– Le fait de prier Dieu peut le faire réagir en notre faveur : Dieu est donc influençable, et ressemble étrangement à l’homme !

– Lorsque deux hommes prient Dieu pour des raisons qui s’opposent, l’un est exaucé et l’autre pas : Dieu est donc partial et n’aime que ceux qui correspondent à son propre état d’esprit (et donc à son bon vouloir, comme les hommes !)

– Il existe un état d’esprit général qui « fait la volonté de Dieu » : l’homme n’a donc, en fait de liberté que celle qui consiste à faire la volonté de Dieu ou à vivre en désaccord avec elle et en subir les conséquences fâcheuses ( Tu parles d’une liberté ! )

 

LionDans la Bible chrétienne (ancien testament), il est dit que « Dieu donne à Adam le pouvoir de nommer les animaux. »
Dieu, c’est le pouvoir de la Conscience en Action (une même Conscience pour tous), Adam est le mental créateur de formes spirituelles, et les animaux représentent les sentiments, les émotions, les désirs, ainsi que toutes ces formes vivantes et sensibles que l’homme est capable de produire avec son mental (Adam) et par le pouvoir de l’esprit (Dieu.)

Ainsi, « nommer les animaux » signifie simplement « Choisir librement les pensées qui produisent des sentiments convenables. »
A l’évidence, ces « sentiments convenables » sont ceux qui conviennent vraiment à l’homme, c’est-à-dire tous ceux qui LE SERVENT au lieu de le desservir. Celui qui est conscient de tout ceci ne prie plus de la même façon : conscient de son pouvoir, il produit des formes mentales capables de générer plus de bonheur, d’amour, de paix, de joie et de plaisir.

 

Conscience4Il n’est plus dépendant des autres ou même d’une force supérieure à lui : il réalise qu’il est en fait le créateur de sa propre vie, et qu’il est ce fameux Dieu qu’il cherche, par tous les moyens avilissants, à satisfaire, à séduire ou même à soudoyer ! Que ceux qui ont des oreilles entendent ce que ces mêmes oreilles sont capables de contenir !

 

Serge Baccino