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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Le mécanisme de défense

Les mécanismes de défense sont instaurés par cette partie du moi que l’on appelle généralement ego, en psychologie académique. Ils sont censés compenser une incapacité (supposée ou avérée) à faire face aux diverses agressions provenant de l’extérieur et des autres (évènements et personnes physiques.) La plupart des gens qui ignorent les vérités spirituelles (relatives à l’esprit, donc), possèdent de tels mécanismes, sortes de réactions spontanées et programmées par avance. Ces mécanismes sont soit instaurés durant la tendre enfance (5/7 ans) soit hérités des ascendants (parents, éducateurs, famille) soit les deux en même temps. Deux exemples connus de ce genre de réactions défensives :

Le ton plaintif. Exemple :  » Pourquoi es-tu si méchant avec moi ? « 

L’indifférence feinte. Exemple :  » Tu peux toujours parler ; je t’ignore ! « 

 

Ce type de mécanisme démontre que pour ce genre de personne, le danger provient toujours du dehors, jamais de l’intérieur et de son propre mental. Du moins, de son contenu ! Ce qui tend à prouver que la personne se suppose incapable d’assumer ses propres responsabilités en matière de relationnel et tente de tricher ou de biaiser. Lorsqu’une méthode pour éluder les problèmes relatifs aux relations humaines fait ses preuves, c’est-à-dire qu’elle à l’air de fonctionner sur les autres, elle se transforme rapidement en mécanisme de domination, à savoir que dès lors, elle ne sert plus vraiment à la défense mais à l’attaque !

Le réflexe qui consiste à ne pas assumer ses propres responsabilités affaiblit sensiblement le mental d’un individu. Celui-ci s’étiole rapidement. Et seuls les faibles éprouvent le besoin compulsif d’adopter un comportement par trop agressif envers leurs semblables. Réfléchissons deux minutes, voulez-vous ?

Si on désire obtenir le pouvoir, c’est qu’on a le sentiment d’en manquer, n’est-ce pas évident ?

 

En fin de compte, la personne qui se considérait comme une victime, se transforme lentement mais sûrement en bourreau, prenant plaisir à faire aux autres ce qu’elle redoutait précédemment qu’on ne lui fasse à elle. Bien entendu, ses futures victimes seront choisies parmi celles qui présentent les mêmes faiblesses qu’elle mais en plus prononcées.

Ce phénomène qui consiste à sauter la barrière et à reproduire, sur les autres, ce qui nous fait le plus peur, s’appelle l’attraction morbide. L’intellect est toujours fasciné par ce qu’il adore ET ce qu’il redoute le plus : il veut tout comprendre, tout savoir à ce sujet. Et la meilleure façon de connaître une chose, c’est encore de l’expérimenter soi-même. C’est ce qui explique ce phénomène paraissant quelque peu irrationnel, de ces enfants battus qui, une fois rendus à l’âge adulte et devenus pères à leur tour, battront également leurs enfants.

Il est également possible que la personne souhaite se punir elle-même au travers d’autrui. Dans ce dernier cas, ses victimes potentielles seront choisies en fonction de traits de caractères semblables. En clair, les victimes désignées devront absolument ressembler à leur agresseur.

Ne pouvant se punir elle-même, la personne transfère alors la charge émotionnelle sur autrui, tentant ainsi de la faire disparaître. Ce sujet est passionnant mais réclamerait, pour être traité d’une manière exhaustive, plusieurs volumes, tant sont nombreuses les implications croisées avec d’autres schémas concomitants.

 

Serge Baccino

Le sens de notre valeur personnelle

Il semblerait que l’une des plaies de notre société moderne soit la perte de certains repères fondamentaux. L’un de ces repères psychologiques fondamentaux est le sens de notre valeur personnelle. Si nous ignorons notre valeur réelle, nous ignorons du même coup quelle peut être notre place légitime au sein de la société en général. En clair, les gens ont perdu le sens de leur valeur véritable. Ils ne savent plus ce qu’ils valent vraiment ! Du coup, soit ils se surestiment, soit ils se placent volontiers « plus bas que terre. »

Cela se manifeste d’une manière tristement évidente au niveau de la jeune génération. Et bien que chaque jeune y réagisse soit en argumentant sans cesse sur sa valeur présumée, soit en accusant autrui de ne pas accepter de la reconnaître, le résultat est le même en fin de compte. Un grand nombre de nos jeunes gens est devenu déprimé, paumé et prêts à se vendre au plus offrant, telles de vulgaires marchandises comestibles. Voir à ce sujet le succès hautement suspect des Realityshows et autre Stars académies ou la prostitution morale est de rigueur !

Nous pourrions argumenter sans fin au sujet des « responsabilités » qui incombent à nos dirigeants qui ont le pouvoir décisionnel et ont installé les diverses méthodes d’instructions académiques imposées dans nos écoles laïques. Mais cela ne ferait que compliquer le problème et ne nous offrirait pas pour autant un moyen rapide et efficace de nous extraire de ce marasme définitivement installé par ailleurs.

 

maladies spirituellesNotre but n’est pas de rechercher des coupables pouvant encore plus nous DÉRESPONSABILISER : notre propos et de COMPRENDRE réellement ce qui arrive puis d’y remédier au plus tôt. Ou au moins, de proposer une solution, car il n’est pas dit que quelques-uns parmi nos jeunes, soit assez courageux et ouvert pour accepter l’idée même qu’ils sont peut-être « spirituellement malades. » Que dit le « moi » (ego) d’une personne complexée ou qui ignore totalement sa valeur, cela au point d’avoir recours au jugement d’autrui afin de pouvoir le définir ? Il dit à peu près ceci :

« Tu ne vaux rien, tu es une vrai merde, le sais-tu seulement ? »

Pour compenser cette affreuse prise de conscience, ce sentiment écrasant de nullité, le Moi-Idéalisé arrive au galop et se met à claironner ceci :

« Faux ! Si seulement on t’offrait une chance de prouver ta valeur, tu pourrais alors montrer à la face du monde qui tu es vraiment ! »

Bien entendu, ces termes ne font que renforcer plus encore le sentiment de dépendance à autrui (« Si seulement on t’offrait une chance... »)

Les moins atteints ignorent simplement leur valeur et n’attendent que certains indices positifs -et bien évidemment EXTÉRIEURS- pour réussir à compenser cette absence d’informations qualifiantes à leur propre sujet. Mais la plupart des gens n’ont pas cette chance et ce qu’ils sentent, à chaque minute de leur vie, est hélas bien trop puissant et surtout précis pour leur laisser la moindre chance de ne pas bien capter le message. Un message qui ressemble étrangement à celui-ci :

« Tu es une merde, voilà tout ! »

 

Essayons de comprendre, tout d’abord, l’origine de ce sentiment affreux, de ce fardeau psychologique à porter, une vie durant. Nous n’évoquerons ces origines que très brièvement, car ce sujet est traité ailleurs dans un autre article lui étant plus spécifiquement consacré. Au départ, un enfant se doit d’obéir à ses parents, cela est un fait évident pour chacun de nous. Que cette obéissance découle d’une façon « légitime » de penser ou que ce soit « pour le bien de l’enfant » (sic), force nous est de constater que peu importe le motif et l’état d’esprit à la base du fait, un enfant n’est pas libre de penser et d’agir comme il le souhaite : il doit obéir à ses parent, un point c’est tout.

Fort de cette prémisse, il est dès lors plus facile d’avancer logiquement et de définir l’origine de ce manque de confiance en soi qui cède rapidement la place à la perte totale du sentiment de la valeur personnelle. Si l’enfant doit répondre aux attentes (légitimes ou pas) de ses parents, il devra du même coup dépendre également de ces derniers pour savoir si son comportement correspond vraiment à leurs attentes. (« Tout est double. »)

Du coup, l’enfant passe sous la double tutelle mentale et émotionnelle des parents, car ses pensées et ses sentiments découleront désormais de sa capacité à satisfaire l’état d’esprit de ses géniteurs. En son for intérieur, l’enfant s’adresse ainsi à ses ainés :

« Vous, là, dehors, dites-moi vite ce que vaut mon comportement, car j’ai besoin de vous pour le savoir ! »

Avec les années, l’habitude sera installée et deviendra une seconde nature : l’adulte aura besoin du regard d’autrui pour connaître sa valeur « véritable », reconnue d’autrui, c’est-à-dire sa capacité à répondre aux exigences quelques peu tyranniques de notre société et des olibrius qui la composent gaiement. Cela, c’est l’origine, voyez-vous ? Analysons à présent ce qui peut se passer en profondeur, à savoir dans la conscience intime d’une personne d’âge mûr. Disons la trentaine.

 

inexisterNous savons déjà que les plus jeunes se contentent soit de souffrir en silence (ou de se droguer ou « d’inexister » avec une application louable), soit de se transformer en excités de première, capables de camper toute une nuit sur un trottoir, par un froid glacial et ce, dans le seul espoir d’être accepté aux présélections de « la Star’Ac. » Nous savons très bien ce que recherchent ces jeunes gens, au travers de telles émissions populaires et retransmises dans des milliers de foyers. Ils recherchent le sentiment de leur propre valeur. Hélas ! Ils le cherchent là où il ne se trouve pas, là où il ne se trouvera jamais.

C’est d’ailleurs pour cela qu’ils le cherchent encore, à l’orée de la trentaine ! Pour les plus âgés, la chose est un peu différente. Leur expérience vivante a eu le temps linéaire de leur démontrer que l’extérieur et les autres ne semblaient pas posséder ce qui leur manquait si cruellement.

Leur Quête change alors de direction : ils vont visiter un peu leur intérieur à la recherche de cette fameuse valeur. Bien évidemment, ils ne la trouvent pas plus « au-dedans » qu’au dehors ! Mais n’allons pas trop vite et essayons de comprendre pourquoi.

Certains, supposant s’y être mal pris, vont alors se tourner vers la spiritualité : les moins chanceux vont devenir… Bouddhistes ! (non, je déconne, respirez !) Les plus futés se tourneront plutôt vers l’ésotérisme puis, rapidement, vers des formes de psychologie dites transpersonnelles (passer d’une forme de personnalité à une autre, bien meilleure) qui semble lui être intimement liée. C’est à ce stade que nous voyons débarquer de nouveaux « chercheurs de Lumière » sur les forums (ou fora) ou bien dans les Salons de Chat.

 

Grâce à ces nouveaux outils – du moins lorsqu’ils ne se sont pas perdus carrément en cours de route à la recherche d’eux-mêmes – voici nos chercheurs tous beaux et bien propres sur eux, occupés à apprendre des techniques efficaces censées leur permettre de s’intérioriser plus encore, cela au point d’atteindre, tôt ou tard, les premières strates de leur subconscience. Et que trouvent-ils dans ces mêmes strates premières ? La preuve formelle que si, à l’origine, d’autres que eux étaient responsables de leur dépendance, ils sont devenus désormais responsables de leur penchant naturel à demeurer dépendant d’autrui !

Il est en effet plus pratique d’attribuer la cause de nos échecs à l’incompétence d’autrui et de s’attribuer les mérites de tout ce qui ressemble de près ou de loin à une forme quelconque de réussite. Cela, c’est la première chose qu’ils découvrent et, en général, la plupart d’entre eux font un peu la grimace et rient jaune mais se prétendent décidés à poursuivre leurs investigations et même à se déguiser en spéléologues de l’âme, si besoin !

Mais là où leur enthousiasme chute comme un avion dont les moteurs se serraient brusquement arrêtés de fonctionner, c’est lorsqu’ils atteignent la couche subconsciente dans laquelle se trouvent enregistrés les actes qui découlent de leur propre façon de penser en tant qu’adultes libres et responsables !

Et là, c’est la catastrophe ! Non pas parce que ce qu’ils découvrent alors est horrible ou était impossible à imaginer au préalable mais bien au contraire, parce que ce qu’ils découvrent est d’une logique effroyable, incontournable et absolue. Et cette découverte pourrait être résumée ainsi :

« Ta valeur dépend de la valeur de tes pensées et des actes qui en découlent : si tu n’as pas conscience de ta valeur, c’est que tu ne poses jamais aucun acte de valeur. Et si tu as le sentiment d’être une merde, c’est parce que tu te conduis comme si tu étais effectivement de la merde ! »

Comme vous pouvez le constatez, c’est à la fois simple, logique, rationnel et surtout… Sans aucune pitié ! Ainsi, ceux qui n’ont aucune conscience de leur valeur sont aussi et surtout ceux qui ne se mouillent jamais et n’ont encore rien fait qui puisse, justement, avoir quelque valeur. Ils ne sont pas moches : ils sont… Rien du tout ! (dans le sens où leur identité spirituelle n’existe pas encore, car ils ne se distinguent pas de la masse.)

Leur Tiédeur naturelle fait que par peur de passer pour des cons ou par honte d’assumer d’éventuels échecs, ils n’ont encore rien fait de notoire et qui soit susceptible de les informer sur leur valeur intrinsèque. Vous captez l’idée ? OK !

 

identificationMais pour les autres, alors ? Est-ce à dire que si je me sens moche, c’est parce que… Je le suis en vérité ? Oui et non ! Oui, si vous avez commis l’erreur de VOUS IDENTIFIER à vos processus mentaux de merde (en Français dans le texte.) Non, si vous comprenez que vous n’êtes pas ce que vous pensez mais celui qui pense toutes ces choses… Merdiques au possible ! En clair :

C‘est votre état d’esprit qui est merdeux, pas vous !

 

Vous suivez toujours ou vous êtes déjà évanoui d’horreur ?
Pour ceux qui n’ont pas encore succombé, nous poursuivons gaiement. Nous avons appris qu’il existe deux types d’individus incapables de définir avec quelque exactitude leur valeur réelle :

1. Ceux qui ne ressentent rien, car il n’existe en fait rien à ressentir à ce propos, et qui devraient apprendre à se mouiller un peu, à « prendre des risques » et, en un mot, qui devraient commencer à se mettre à VIVRE pour de vrai, et non pas seulement « en esprit » (dans leur imagination débordante.)

2. Ceux qui se sentent étrangement merdeux ou moches et qui, en fait, se servent de processus mentaux si négatifs ou destructeurs (égoïsme, rancune, jalousie, etc.), qu’ils ne peuvent avoir un autre ressenti que celui qui est présentement le leur. (Logique : « Nous sentons ce que nous pensons et rien d’autre. »)

Dans le premier cas, il existe un vide à combler pour prendre conscience de sa valeur. Dans le second cas, il serait temps de transformer son état d’esprit général, cesser de faire des choses moches pour se sentir enfin quelque peu « valeureux », en somme.

Inutile de dire ici que ceux qui se découvrent appartenir à la seconde catégorie se dépêchent de se trouver des justificatifs ou de mettre en doute le degré d’exactitude de leur découverte ! Quand ils ne se retournent pas, avec une violence qui en dit long sur leur souffrance intime, vers celles ou ceux qui leur pointent du doigt le problème ! Hélas ! Se contenter de nier le mal ou s’en prendre à ceux qui ont à cœur de nous aider à en sortir, ne transforme pas le mal en bien ou la souffrance en plaisir. Cela se saurait !

Mais une fois le premier moment de découragement passé et si la colère ne prend pas le dessus sur le bon sens, la personne met son mouchoir là-dessus, comme on dit (elle ne s’y attarde pas) et passe courageusement à la seconde étape, la seule qui « coûte » et qui consiste à SE REFORMER complètement.

 

prpC‘est d’ailleurs à cette fin que les psychologues ésotéristes ont mis au point le fameux P.R.P. ou « Processus de Réforme Psychologique. » Grâce à cette technique, une personne apprend lentement mais surement à INVERSER les processus mentaux les plus rédhibitoires et installés dès la prime enfance. Elle apprend à obéir à ses besoins naturels, à sa nature la plus authentique (même si jugée moche), ceci afin de réapprendre à S’ASSUMER totalement et à retrouver le goût de l’effort personnel, seul garant officiel du sentiment véritable de notre valeur à tous. A l’évidence, si vos pensées et vos actes sont ceux d’un animal sauvage, vous ne assumer2pourrez pas vous ressentir comme étant « un saint homme » ! Il n’est pas possible de penser une chose et d’en sentir une autre, de même qu’il n’est pas possible de penser une chose et de prendre conscience d’une autre. Notre vie dépend entièrement de nos processus mentaux.

Il est URGENT que l’être humain le réalise et l’accepte sans aucune condition !

Mais le but n’est pas non plus et à l’inverse, de se flatter ou de devenir un surhomme : le but est de redevenir responsable de ce que nous sommes et des sentiments qui en découlent. Peu importe qui vous pensez être en ce moment :

Si vous n’êtes que le pâle reflet de votre éducation, alors vous n’existez même pas ! Pas encore.

Essayez de le comprendre vraiment, complètement et une fois que vous aurez dépassé le stade bien compréhensible de tous les « Oui, mais… » à la con, venez en discuter avec moi, sur mes pages Facebook. Ce blog est une plateforme dédiée à la Connaissance de Soi, qui n’existe que pour vous et, surtout, que par vous !

 

Serge Baccino

Le subconscient, c’est quoi ?

subconscient-psyIl est formé, en partie, par toutes les formes mentales assimilées par l’homme puis « oubliées » de lui. Le subconscient permet à l’individu de mémoriser ses acquits puis de les rendre en partie autonomes afin de pouvoir librement se concentrer sur le moment présent et créer un futur probable sans s’alourdir inutilement des connaissances passées. Sans le subconscient, nous devrions tous « penser à respirer » ou nous répéter continuellement qui nous sommes, par exemple.
Dans le corps physique, le poste de contrôle énergétique (ou nerveux) du subconscient se situe au niveau du bulbe rachidien.
Le subconscient est formé par la somme des intelligences (mémoires) de toutes les cellules du corps physique.

C’est cette omniprésence du subconscient qui permet le phénomène de somatisation (faire corps avec ce que l’on pense.) Le subconscient possède une forme d’intelligence autonome : il raisonne par déduction et associations d’idées.

Enfin, c’est au niveau du subconscient que se situent les programmations mentales qui, bien souvent, privent l’homme de son libre arbitre et le poussent (schémas compulsifs) à réagir de manière… On va dire ici « déconcertante » !

Globalement, nous pourrions dire que le subconscient a deux fonctions principales :

1. Les processus autonomes du corps (respiration, battements cardiaques, digestion, etc.)
2. Les fonctions mémorielles générales (l’intelligence cellulaire + la mémoire de tout ce qui a été perçu depuis notre naissance mais non conscientisé.)

 

subconscientIl est le disque dur de notre âme sur lequel sont stockés l’ensemble des données nous concernant. Tout ce que nous avons vécu, vu, entendu, senti, etc. au cours de notre vie, y est fidèlement enregistré.

Une partie de la subconscience contient également des informations relatives à nos autres réalités probables ou aux autres extensions de notre Être Global (d’autres « nous » qui vivent en simultané mais sur d’autres niveaux de conscience ou vibratoires.)

 

Serge Baccino

Un petit test innocent ou presque

bonheur5Voici quelques mois de cela, j’ai fais un petit test pas bien méchant mais Ô, combien révélateur, sur Facebook, avec l’aide involontaire de trois personnes qui étaient depuis peu dans la liste de mes amis. Ces amies de fraîche date m’ont posé une question banale et de simple politesse mais ont été si choquées par ma réponse qu’elles ont toutes les trois décidées de mettre un terme immédiat à un échange qui venait à peine de commencer !

Quelle était cette question ? Elle se résumait à me demander si j’avais passé une bonne journée. Comme on le voit, rien que du très banal. Qu’elle a été ma réponse « choquante en diable » aux yeux de ces trois personnes ? Elle a été que j’avais en effet passé une bonne journée… « Comme toute personne ayant un caractère doux et bienveillant tel que le mien ! » Les pauvres ont du être choquées par mon orgueil sans doute démesuré ou pire encore, croire que je désirais plaisanter, que je ne les prenais pas au sérieux. Car enfin, qui oserait se prétendre sérieux en se targuant de ses propres qualités ? Grand Dieu mais quelle horreur !

 

bonheur6Aviez-vous remarqué que s’il est de bon ton d’étaler ses défauts publiquement, il ne l’est guère d’en faire de même avec nos qualités ? Apparemment, cela ne se fait pas. Tout comme cela ne se fait pas de s’aimer soi-même, d’être heureux et d’avoir le toupet de le claironner. Ainsi donc, les gens ne sachant pas s’aimer ont du mal à accepter ceux qui s’aiment déjà et n’hésitent pas à le montrer en toute simplicité.

Je vous laisse méditer sur ces viriles paroles qui, je n’en doute pas, en dérangeront encore plus d’un et plus d’une. Puissent-elles, ces personnes, être « dérangées » plus souvent et plus profondément encore, jusqu’à ce qu’elles réalisent ce qui, en elle et en vérité, a ainsi le pouvoir de les déranger.

Serge Baccino

 

L’ego

ego10L’ego (du latin « Ego sum », c’est-à-dire « Je suis ») consiste en cette partie de notre être qui RÉSISTE au changement, cela dans l’espoir immature (car irréalisable) de durer en tant qu’une chose distincte et séparée de tout le reste. C’est cet ego-là, cette « version de soi », qui est responsable de toutes les programmations mentales qui donnent naissance à la compulsion (se sentir poussé à…) Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de « tuer l’ego » pour connaître la paix. L’ego n’est un problème que dans la mesure où il peut fonctionner d’une manière anarchique sans que nous le réalisions ou en soyons conscients.
L’ego n’est ni bon ni mauvais : il poursuit seulement un but qui est à la fois inutile et stupide, à savoir qu’il cherche l’immobilité au sein d’un Océan d’esprit vivant en perpétuel mouvement.

 

ego5L’ego est formé par la somme de nos peurs de ne pas être aimé, reconnu ou accepté en tant qu’individu distinct et séparé de tous les autres. En fait, notre individualité (le Soi) est déjà distincte de tout le reste de l’univers, MAIS ELLE N’EN EST PAS SÉPARÉE et ne le sera jamais ! Il ne faut pas confondre l’ego, qui n’est que souffrances refoulées, et le « Moi-Idéalisé », qui est plus orienté vers le rêve et la vanité humaine. Il n’existe qu’une seule conscience, un seul esprit et une seule vie mais chaque individu les emploie (reflète ces divers attributs) d’une manière aussi unique que distincte. Lorsque l’homme réalise enfin cette vérité, il ne fait plus aucun effort pour réaliser… Ce qu’il est déjà : l’esprit vivant et conscient !

 

Nota : cette version est édulcorée afin de rendre accessible l’enseignement de la psy éso qui ne partage pas l’avis des psychologues académiques (ou des écoles) au sujet de  » l’ego. » Dans l’enseignement de la psy éso, c’est le  » moi  » qui prend la place de l’ego de la psy académique. Pour la psy éso, le mot  » ego  » (« Je suis », en latin) ne saurait désigner la part de l’homme qui, justement, n’est pas cet homme. Les psy éso écrivent  » Ego  » avec une majuscule pour distinguer l’ego de la psychologie populaire avec le véritable Ego qui lui, ne peut pas être problématique et ce, en aucune façon, puisque relatif à la Conscience Une et indivisible se manifestant par le biais de notre forme humaine vivante.

 

Serge Baccino

La mort

LA MORT

 

mort2Ce qu’on appelle la mort n’est en fait que la prise de conscience d’un moment qui sépare une formation mentale d’une autre. Lorsqu’un état d’esprit quelconque cesse de se produire au profit d’un autre qui lui succède, il se produit évidemment une transition qui marque à la fois une fin et un début. En fait, rien ne meurt puisque tout se transforme perpétuellement. Toutefois, il peut exister un « vide de nous » (perte de conscience) qui se produit au moment de la Transition ou « mort. »

Lorsqu’un être change sa façon de considérer la vie, il fait «mourir», sans le savoir, son ancienne vision, pour pouvoir donner naissance à un regard nouveau. Cela peut se passer sans aucun vide ou absence de Soi durant la transition ou alors, cela peut se passer avec une période de perte de repères psychologiques bien connue des psy académiques.

Pour la conscience objective, il semble que l’homme puisse mourir, puisque le corps qui servait de véhicule à sa conscience personnelle, cesse brusquement d’être animé et sensible. En fait, rien ne prouve que la conscience humaine soit incapable de se produire sans l’intermédiaire d’un corps de chair.

Si on ne peut pas prouver la vie après la mort, l’inverse est valable aussi, car ne pas voir une chose ne signifie pas pour autant que cette chose n’existe pas ou qu’elle n’existe plus. Par ailleurs, s’il n’existe aucune preuve acceptable pour les esprits chagrins au sujet de la vie après la mort, c’est parce que l’esprit est incapable de fonctionner sans une forme mentale capable de véhiculer son pouvoir.

La forme mentale générale ou « corps de manifestation » qui succède au corps de chair et le remplace, ne permet pas d’échanges entre un plan de conscience et l’autre, c’est-à-dire entre la Terre et les Mondes de l’après-vie terrestre. Et pour qu’il y ait échange d’informations, d’énergie et prise de conscience réelle, il faut que cet échange s’établisse sur un même niveau de conscience.

La forme humaine actuelle consiste en les limites de l’esprit humain actuel.

 

mort3Lorsque cette forme est animée, elle permet à l’esprit humain qui se manifeste sous cette même forme, de constater un phénomène probant qui lui paraît bien réel. L’absence d’animation de cette même forme humaine, lorsqu’elle est constatée, pousse l’esprit à imaginer le contraire, c’est-à-dire une absence totale de phénomène et donc une irréalité flagrante. L’homme a toujours besoin de supports mentaux pour avoir conscience de l’existence des choses. Mais ces supports mentaux donnent la limite des facultés à comprendre et à ressentir les choses.

Pour donner un exemple grossier, lorsque la conscience se manifeste à l’intérieur d’une boite, tout ce qui se trouve au-delà des limites propres à cette boite, demeure inconnu et hors de portée des facultés cognitives. Certes, il existe des choses qui sont invisibles mais qui existent néanmoins pour l’esprit humain (telles que l’air, l’électricité ou les gaz, par exemple), cela parce qu’il est toujours possible d’en constater les effets, d’une manière ou d’une autre.

Malheureusement, ces fameux effets probants concernent uniquement les facultés de perception du corps physique ! Et comme l’homme moyen ne connait, ne se sert et n’accepte de développer que ces dernières… De ce fait, lorsque les facultés objectives (perceptions nerveuses) ne sont plus concernées, le corps n’est plus capable de réaliser ce qui se passe ou ce qui ne se passe pas vraiment.

Comme les poissons de l’océan qui ignorent tout de la vie qui se manifeste pourtant à la surface de la terre, de même, l’homme qui perçoit à l’aide de son corps de chair, demeure totalement ignorant de ce qui peut se passer au-delà des limites de perceptions usuelles de ce même corps de chair.

L’oiseau ignore les contraintes du poisson.

 

montre a goussetIl peut paraître étonnant que ceux qui argumentent contre l’idée même d’une vie après la mort, n’aient même pas songé qu’ils se servaient d’outils charnels (sens physiques) pour tenter de mesurer ou de connaître quelque chose qui pouvait très bien être non physique et, surtout, hors de portée des instruments de mesure dont ils persistent à se servir. Se serviraient-ils d’un ampèremètre pour mesurer le taux d’humidité ou d’un thermomètre pour mesurer les longueurs d’ondes hertzienne ?

Quels drôles d’hommes de science que voilà ! 

Les scientifiques savent quoi, au juste, du cerveau et de la conscience ? Très peu de choses en vérité ! Alors pourquoi pourrait-ils devenir brusquement des spécialistes de la conscience et de l’après-vie ? De qui se moque-t-on, ici ? Que diraient-ils, eux, si l’homme moyennement instruit venait à parler de science comme s’il s’y entendait vraiment ? Quelles seraient alors leurs réactions parmi les plus rationnelles et crédibles ?

Il me semble que pour eux comme pour bien d’autres, la conscience personnelle demeure tout aussi difficile à cerner, qu’elle soit dans un corps ou hors d’un corps. Il viendra un jour, et il arrive, où l’homme de science jettera ses ustensiles grossiers et acceptera de servir lui-même d’instrument de réception, d’émission et de mesure. Alors, n’étant plus un homme de science, il pourra devenir enfin intelligent !

 

Serge Baccino