Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Projection Psychique (Lexique de la psy éso – Extraits)

Je me propose de vous présenter, de temps à autres, quelques extraits du grand Lexique de la psychologie ésotérique. Un ouvrage qui devrait être terminé et édité d’ici quelques mois (nota : écrit en 2013, idée abandonnée, depuis.) L’idée de rassembler en un seul ouvrage et sous forme de Lexique, l’essentiel des mots, termes et expressions de la psychologie ésotérique ou « psy éso », m’a été « soufflée » depuis un monde où la chair n’est plus d’aucune utilité et sur lequel les sens objectifs n’ont plus aucun droit de citer. Mais comme nous sommes toujours ici, nous autres les « rampants » (sic), il m’a semblé utile, pour ne pas dire pratique, de vous proposer ce précieux outils dans les mois à venir.

En attendant, et pour vous donner un avant-goût de ce qui attend mes plus fidèles lecteurs, sur Amazon ou ailleurs, voici le tout premier extrait, d’autres suivront, mais pas nécessairement selon un ordre alphabétique ou même logique. Bonne lecture et n’oubliez pas de me faire connaître vos impressions et/ou réactions, à la lecture de ces définitions (sur Facebook, en priorité, merci.)

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PROJECTION PSYCHIQUE (voyage astral, dédoublement, « Journey out the body », en anglais.)

La plupart des ésotéristes « des écoles » supposent que l’âme humaine est capable de quitter temporairement son support charnel (le corps physique), pour voyager sans limites ou contraintes, tel un souffle de vent que rien ni personne ne pourrait arrêter (version poétique livrée gratuitement.) Il nous faut bien reconnaître un fait : Celui qui a connu, ne serait-ce qu’une seule fois, ce genre d’expérience hors du commun, est naturellement tenté d’affirmer qu’il a bel et bien « quitté » son corps physique pour voyager à la façon d’un Superman des bandes dessinées américaines !

Nous ne cherchons pas à nier le phénomène en lui-même, puisque nous sommes bien placés pour le connaître (et surtout, pour en comprendre les mécanismes.) Là où nous désirons mettre un bémol, c’est au sujet de L’INTERPRÉTATION qui résulte généralement de ce phénomène. Ce qu’expérimente une personne qui se dédouble est réel : c’est sa façon de comprendre ce phénomène qui est erronée.

Il n’est pas possible de prendre conscience d’une chose qui n’existe pas, cela nous paraît évident. Ce qui est beaucoup moins évident, c’est de comprendre correctement ce qui est vécu, expérimenté, vu, etc. Voici la loi en présence (concernée par le sujet) :

« Tout ce dont une âme prend conscience se trouve DANS SON MENTAL : il n’existe pas d’autres mouvements que ceux de l’esprit, mouvements qui produisent l’illusion « d’arrivée », de « départ » et de toutes autres formes de déplacements. »

 

En clair, cela signifie que lorsqu’un état d’esprit HABITUEL est présent dans le mental et qu’il se retrouve temporairement remplacé par un autre état d’esprit qui produit une prise de conscience différente, l’individu connaît le sentiment de déplacement. En fait, c’est l’attention mentale qui SE DÉPLACE d’un ensemble de formes mentales (état d’esprit) à un autre, donnant ainsi la sensation d’un mouvement extérieur, mouvement qui se produit en fait AU SEIN MÊME de la conscience et qui se résume à un changement de formes sur lesquelles le mental dirige son attention. Et comme ces formes vibrent plus vite ou plus haut, la personne ressent une montée ou un déplacement rapide vers le haut, par exemple. « Quitter son corps » revient en fait à laisser temporairement de côté un état d’esprit usuel avec lequel nous faisions corps, pour concentrer son attention sur un état d’esprit plus éloigné, psychologiquement parlant, que celui auquel une personne est habituée.

 

Pour en terminer avec ce thème (pour ce qui concerne un simple lexique), nous aimerions attirer l’attention du lecteur sur ce qu’enseignent les psychologues ésotéristes au sujet de l’âme. Dire qu’une âme individuelle peut sortir du corps de chair, revient à dire qu’elle se trouve ordinairement à l’intérieur de ce même corps de chair. Et si l’âme se trouve dans le corps, elle se retrouve de ce fait LIMITÉE aux diverses capacités d’expression et de perceptions de ce même corps (le physique, donc.) Voici notre question :

« Pourquoi l’âme devrait-elle absolument se trouver dans  le corps physique pour pouvoir l’animer ? »

Est-ce qu’un journaliste doit se trouver « dans votre téléviseur » pour pouvoir vous transmettre les informations télévisées ? Souriez, si vous le voulez mais méditez tout de même un moment sur ce que nous vous proposons aimablement ici, puis décidez par vous-même pour qui vous passeriez, aux yeux de personnes intelligentes et versées en électronique, si vous affirmiez tranquillement et en toute bonne foi, que PPDA (le journaliste bien connu) se trouve en réalité dans votre poste de télévision puisque c’est au travers de cet appareil qu’il se manifeste pour vous, tous les jours ! Vous riez toujours ?

Addenda

Le rôle d’une partie profonde de notre mental (la partie autonome ou subconsciente) est d’interpréter les phénomènes psychiques et de les rendre compréhensibles et, surtout, acceptables pour un individu lambda. Ainsi, on « rêve » que l’on vole comme Superman, par exemple, mais on ne se dédouble pas ou on ne sort pas de son corps, non madame, ça ce fait pas, ça, voyons ! Et ça n’existe pas, ces conneries, d’ailleurs ! (Demandez à un scientifique, il sait toute la vérité vraie sur tout, il vous le dira ! )

Ce fonctionnement conditionné de notre conscience dite « de veille » (ou objective, c’est-à-dire relative aux objets extérieurs) ne s’efface pas comme ça et du jour au lendemain puisqu’il fait partie du Jeu, c’est-à-dire de notre propre volonté d’être maintenu dans l’ignorance de qui nous sommes vraiment.

Il faut bien comprendre que la puissance mentale d’une personne ordinaire suffirait à faire cesser le Jeu en quelques mois seulement si cette personne pouvait avoir la preuve des vérités ésotériques la concernant. Elle rejoindrait son Soi en très peu de temps et l’aventure humaine serait désormais terminée pour elle. Essayez de comprendre cela en vous inspirant d’exemple simples mais véridiques de la vie de tous les jours…

Si vous jouez aux cartes ou au football avec des amis, par exemple, et qu’en arrière plan de votre conscience, vous conserviez à chaque seconde le sentiment que tout cela n’est qu’un jeu stupide pour enfants attardés, pourriez-vous vraiment jouer, vous investir, y croire et ressentir toutes ces émotions (victoires, défaites, etc.) que ressentent ceux qui y croient, comme on dit ?

Non, certainement pas. Vous deviendriez alors un bien piètre joueur, vous feriez perdre votre équipe et plus personne ne désirerait jouer avec vous ! Et votre Soi connaît bien ces choses et cette peur panique d’être rejeté, de se retrouver seul et abandonné de tous. Cela vous parle, n’est-ce pas ? Nous sommes tous là pour y croire, en somme, pour nous faire avoir, pour succomber, jusqu’à un certain point, à cette danse lascive de la belle Maya. Mais sachez que cela est fait avec votre plein et positif accord ! Mais même cela vous ne devez pas le savoir ni même vous en souvenir.

La croyance et le moyen terme entre l’ignorance complète et la connaissance. Croire n’est pas mauvais ou bon : c’est un mal nécessaire ou un défaut positif. Du moins pour quelques temps encore.

Question : Un ésotériste, c’est quoi, finalement ? C’est un homme ou une femme qui est sur le fil du rasoir, si je puis dire. Comme le dit à son élève un maître de musique qui passe sur un fleuve, dans le film Little Buddha :

« Si tu tends trop la corde, elle casse, si tu ne la tends pas assez, elle ne donne pas de son. »

L‘ésotériste est un être des plus équilibrés au sein de l’aventure humaine puisque tout en connaissant la vérité, il l’oublie de temps à autre et se laisse gentiment (et volontairement) piéger par les apparences (Maya.) Seuls ceux qui ont le titre et niveau de Seigneurs (les Christ) ne peuvent plus jouer du tout : ces Grands Êtres là sont allés bien trop loin dans la vérité spirituelle pour pouvoir l’oublier ensuite ne serait-ce qu’une seule seconde. Ils ont terminé cette partie du Jeu avant nous, afin de nous permettre de mieux continuer après eux. Alors comme ils ne peuvent plus jouer avec nous, comme auparavant ils le faisaient déjà, ils aident les autres humains à poursuivre le Jeu individuel qui est le leur ou, plus généralement, ils aident la collectivité à le faire.

Et afin de ne pas trop creuser d’écart de compréhension et de niveau de conscience, ils forment chacun douze Grands Maîtres qui, à leur tour, forment douze Maîtres Instructeurs et ce sont ces derniers qui instruisent les masses. Et comme cette instruction n’est pas parfaite mais humainement complète, elle permet de jouer parfaitement le jeu d’un être humain… Imparfait ! En somme, les Maîtres ne nous aident pas à trouver la vérité : ils nous aident à flirter avec elle sans jamais la pénétrer vraiment. Si j’ose dire.

Quand aux Maîtres qui ne font pas partie de cette Hiérarchie d’instructeurs, situés juste en dessous des G.M. ils se débrouillent très bien tous seuls, car connaissant la vérité, ils ne réussissent toujours pas à en tenir compte 24h/24, ce qui est exactement ce qu’il est bon pour eux de réussir à faire. Bien heureux celui qui comprend ces mots écrits et en retire une profonde paix et plus d’amour encore par sa nouvelle façon de considérer ses réussites comme ses prétendues « échecs » spirituels !

 

Serge Baccino

Les classiques de l’ésotérisme

bible1Pour ceux qui seraient en recherche d’une liste de lecture inspirante, voici une petite liste (non exhaustive, s’entend) de bouquins d’ésotérisme (en général) qu’il convient de trouver dans une librairie ésotérique, et donc de lire, si on en a le temps et l’envie. Les voici dans le désordre, et au fur et à mesure qu’ils me reviennent en mémoire :

— « Le Chemin de la Transformation » de Eva Pierrakos, aux éditions Dangles.
— « La Prophétie des Andes » de James Redfield éditions « j’ai lu » rouge.
— « La Dixième prophétie » de James Redfield, éditions (je vais chercher ! lol)
— « L’Evangile Essenien » de Edmond Bordeaux Szekely Ed. « Vivez Soleil »
— « Autobiographie d’un Yogi » Paramahansa Yogananda éditions Adyar
— (Tous les T. Lobsang Rampa) répartis dans les éditions « j’ai lu » rouge, Stanké et « De l’homme » (Canada)
— « Les çakras » de Michel Coquet éditions Dervy-Livres
— « Le Kybalion » par Trois initiés éditions Perthuis

— « La vision des Andes » James Redfield chez Robert Laffont
— « Le secret de Shambhala » James Redfield Robert Laffont
— « Le livre du voyage » Bernard Werber Albin Michel
— « L’initiation de Piétro » Dr Francis Lefebure, éditions Jacques Bersez.
— « La projection du corps astral » de S. Muldoon et H. Carrington Editions du Rocher.
— « Le pouvoir bénéfique des mains » Barbara ann Brennan, Ed. Tchou.
— « Métamédecine des relations affectives » Claudia Rainville, les éditions FRJ.
— « Métamédecine » Claudia Rainville, les éditions FRJ.
— « Énergie vitale et autoguérison » Mantak Chia, Ed. Dangles
— « Le symbolisme du corps humain » Annick de Souzenelle, éditions Dangles.
— « Extraits des Lettres de Pierre » par Maurice de Veyrac » Ed. Robert Laffont.
— « La médecine des chakra » Dr Jeanine Fontaine, Robert Laffont.
— « Her-Bak Pois-Chiche » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
— « Her-Bak Disciple » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
— « Les Chakra » C.W. Leadbeater éditions Adyar.
— « Nous, les Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
— « Le souffle des Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
— « Conversations avec Dieu » (Tomes 1 à 3) Neale Donald Walsh, éditions Ariane.
— La collection « Kryeon », aux éditions Ariane, tomes 1 à 8 un hors série :
La Graduation des temps.
Aller au-delà de l’humain
Alchimie de l’esprit humain
Partenaire avec le Divin
Messages de notre Famille
Franchir le seuil du millénaire
Un nouveau départ
Un nouveau don de Lumière.
Le Retour. (HS)

— « Messagers de l’Aube » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Famille de Lumière » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Terre » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Les enfants Indigo » Lee Carroll/Jan Tober, éditions Ariane.
— « Les neuf visages du Christ » Eugène E. Whitworth, éditions Ariane.
— « Semence d’étoile » Raphaël, éditions Le Souffle d’Or.
— « Emergence » David Spangler, éditions Le Souffle d’Or.
— Tous les ouvrages de Kaly à commander à Yoga et méditation, 18 rue Fourcroy, 75017 Paris Tel : 47 66 04 64
Initiation à la méditation.
Initiation au magnétisme.
Souffles, énergies et chakra.
Lecture et perception de l’aura.
Voyance et santé par les chakra et les couleurs.
Aux éditions Jacques Grancher : La méditation, le cerveau et la pensée.

— « Le Livre de Seth », Jane Roberts,éditions j’ai lu rouge.
— « L’enseignement de Seth » Jane Roberts,éditions j’ai lu rouge.
— « La Réalité personnelle » (Tomes 1 et 2) Jane Roberts, éditions de Mortagne.
— « Evènements Collectifs : un choix individuel » Jane Roberts, éditions de Mortagne.
— « La vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu rouge.
— « treize leçons sur la vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu rouge.
— « La science des Chakra » Daniel Briez, éditions de Mortagne.
— « Magie et initiation en Egypte pharaonique » René Lachaud, Ed. Dangles.
— « Le voyage à Ixtlan » Carlos Castaneda, Ed. Gallimard.
— « L’herbe du diable et la petite fumée » Carlos Castaneda, (édité par exemple « France Loisirs »)
— « Le tarot des grands initiés de l’ancienne Egypte » Jean-Louis Victor, éditions de Mortagne.
— « Le livre de la réflexologie plantaire » Mireille Meunier, Guy Trédaniel Editeur.
— « Manuel pratique et progressif de Réflexologie » Ann Gillanders, Le Courrier du Livre.
— « Lumière sur le chemin » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « J’ai trouvé la vie » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le Mystère de l’esprit » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le secret des Siddhas » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le Jeu de la conscience » (je ne connais plus l’éditeur)
— « Questions et réponses » J. Krishnamurti, éditions du Rocher.
— « Journal » J. Krishnamurti, éditions Buchet/Chastel.
— « Les années de l’Éveil » J. Krishnamurti, (je n’ai pas l’éditeur)
— « Rencontre avec les anges » Marie Lise labonté, éditions Shanti.
— « Dis-moi où tu as mal » (décodages pathologies) Michel Odoul, éditions Dervy.

(Pour le moment, je ne me souviens que de ceux-là…)

 

 

Le cycle de la lunaison et la Liberté

La liberté pour l’individu, ne peut se référer qu’à sa capacité de répondre d’une façon autonome et non-déterminée aux pressions, aux défis et opportunités de la vie. Ces pressions et défis de la vie constituent le conditionnement particulier qui lui est imposé à sa naissance par l’hérédité et l’environnement. Le nouveau-né ne peut pas changer ce conditionnement? Il en est le produit ; il est né avec un ensemble de gènes, et dans une race, une famille, une culture, une classe définies. Tous ces facteurs conditionnent inévitablement sa personnalité : ils constituent sa nature. Mais ils ne déterminent pas la réponse qu’il leur fait parce qu’il y a en lui et au-delà de son organisme un facteur qui est quelque chose d’indéterminé : une étincelle de divinité. C’est dans cette étincelle de divinité que réside son potentiel de liberté. Cette liberté n’est que potentielle, car elle peut rester latente et inopérante ; c’est ce qui est le cas ordinairement sauf à certains moments cruciaux dans la vie d’une personne. Ces moments cruciaux, ou crises, sont des moments de décision.

 

La décision peut être prise par ce que nous appelons notre libre-arbitre, la volonté de ne pas nous conformer au passé (par exemple aux influence des héritées et celles de notre environnement) et au lieu de cela, d’introduire une nouvelle vision, un but nouveau ou une réalisation nouvelle. Mais dans bien des cas, lorsque arrive l’opportunité de prendre une telle décision, le pouvoir ancien et profondément enraciné de notre nature (de tout ce qui en nous est le passé de la race humaine… et le karma de notre âme individuelle) rend impossible ou au moins confuse et prise à contrecœur, la décision transformatrice.

Nous sommes alors déterminés par ce passé ; alors nous avons perdu ce pouvoir, donné par Dieu (peu importe le nom) de liberté individuelle. Nous retournons de nouveau à l’état prénatal de dépendance de la Mère, le terme Mère représentant tout ce qui nous retient dans l’état embryonnaire et nous lie : notre famille, la religion, la tradition, les standards de la classe sociale, la moralité conventionnelle, etc… Tout cela conditionne inévitablement notre réponse aux défis et opportunités de la vie.

La distinction entre les deux mots : conditionne et détermine, est capitale. Lorsque sa signification est réellement comprise, le conflit amer entre les deux écoles de pensée enseignant respectivement que l’homme dispose de son libre-arbitre ou bien que la détermination (ou le destin) régit toutes choses, n’a plus grand sens. Aucun homme n’est absolument libre, car le concept même d’une telle absolue liberté n’a réellement pas de signification ; mais chaque homme peut, à certains moments de décision cruciale, transformer jusqu’à un certain point ses conditions naturelles par une réponse créatrice qui n’est pas déterminée, et essentiellement impossible à prévoir jusqu’à ce qu’elle soit faite.

Source : le cycle de la lunaison par Dane Rudhyar

Hyperscience (Extrait)

« La lumière court, paraît-il, à 300 000 km par seconde. Sauf apparemment dans l’esprit de l’homme où elle met bien du temps à se faire. Si l’on réfléchit un peu, on ne peut d’ailleurs que s’interroger sur ce qui conduit cette lumière à courir si vite. Qui l’y pousse ? Qui la tire ? Quel est donc son but ? Mais cette question peu la posent, et encore moins y répondent.

La réponse existe pourtant, si on veut bien renoncer à certaines peurs métaphysiques. La connaissance n’est pas une question d’intelligence. C’est une question de désir et de courage. Tout est là, à portée de neurone, mais une fois qu’on a compris l’origine de l’esprit et de l’être, ce qui constitue la grande énigme de l’humanité, on comprend parfaitement pourquoi on a peur de connaître sa cause et son origine ; pourquoi la lumière NE VA QU’A 300 000 km seconde au lieu d’avoir une vitesse infinie, une volonté infinie de s’unir à sa réalité profonde, toujours future, jamais atteinte.

Nous sommes cela. Nous sommes l’Être en réalisation à vitesse lente, par peur de quitter ce à quoi il est attaché. Toute l’énergie du monde est notre poursuite de notre but, mais comme nous en avons peur inconsciemment, nous freinons notre réalisation, et faisons en sorte que, lorsque l’interrupteur de la connaissance est allumé, on fait comme si on était encore dans le noir.

Vous pensez peut-être qu’au contraire, vous avez envie de savoir. Vous pouvez penser que parce que les savants dépensent des milliards pour accélérer des particules contre la volonté profonde de ces dernières, c’est qu’ils ont vraiment envie de savoir. Mais au fond de vous vous savez que tout cela est faux-semblants.

Tout le monde a peur de la vérité, sinon, personne n’ignorerait rien. La connaissance est faite pour être immédiate, il faut beaucoup d’efforts à l’ego pour rester dans l’ignorance. Vous le comprendrez en même temps que vous comprendrez la cause originelle de la conscience, qui est bien entendu aussi la cause du temps, cette résistance à l’immédiateté.

Mais à force de résister à l’évidence, à l’évolution, au But absolu qui est la seule cause de toute chose, évidemment, on cristallise, on matérialise, et on s’enferme dans l’incarnation. Et pis que cela, on s’enferme dans une spirale d’esclavage par rapport à la rassurante matière, sachant que si j’étais moi-même, aucune matière ne résisterait. Aucun ego.

Cet esclavage prend toutes les formes possibles dans l’univers socio-économique où nous faisons vivre notre ego afin de fuir mieux la liberté infinie de l’Être, seul et éternel, unique responsable de son univers. Normal qu’on ait peur. Nous ne sommes pas plusieurs esprits ayant conscience d’un univers, mais UN SEUL ESPRIT ayant conscience de plusieurs univers, tous les univers possibles. Cela se démontre et se démontrera. Mais normal aussi de ne pas mentir éternellement et bien vouloir tourner les pages, ouvrir les yeux, aller vers soi.

Quand on a compris que tout cet univers est vibratoire, sans aucune trace de matière véritable, on détient la clef de cette liberté, à condition de la vouloir : élever ses vibrations au-dessus de l’ignorance, réinformer correctement notre univers personnel, corporel, social, mondial, cosmique, puisque, c’est désormais démontré de façon incontestable, tout est dans notre esprit.

Tout commence par la compréhension métaphysique de notre cause et de notre but, de la nature de l’existence, de la matière et de la vie, puisque l’esprit domine et contient tout. Et c’est donc le premier qu’il faut réinformer pour vaincre les peur de soi et du monde. Et tout le reste peut et doit suivre.

Il n’y a pas un aspect de notre existence qui ne puisse et ne doive être réinformé correctement pour que notre vibration s’unisse à celle à laquelle nous ne devrions pas résister : l’unité absolue, la paix, notre réalisation suprême, notre potentiel infini qui n’attend que nous.

Tout cela est entre vos mains, vous n’aurez jamais fini de lire et relire les centaines de pages que contient ce site web et qui évoluent constamment dans toutes les directions, pour le plaisir, pour la joie de mettre en évidence ce qui nous relie tous : notre vraie nature. »

 

Source : Blog de Frank Hatemhttp://www.hatem.com/indexfr.htm

 

 

Les Dragons

intellect sur pattesLa jeunesse actuelle est très attirée par des thèmes qui furent récurrents dans l’histoire de l’humanité. Les Fées, les elfes, les lutins et autres farfadets, sans oublier, bien entendu, la vedette toutes catégories confondues actuelle : les dragons ! Certains disent que ces dragons « existent pour de vrai. » D’autres affirment qu’ils existent et sont même très puissants. D’autres encore sourient et préfèrent se référer à un symbolisme quelconque… Tous ont raison ! Mais aucun n’a vraiment la bonne définition, toutefois.

Voici une autre définition : Les dragons sont des « vaisseaux« ,  des « formations mentales » immenses qui correspondent TOUTES à un état d’esprit de totale dépendance. Imaginez des « nuages » mentaux qui ont été formés par les humains eux-mêmes, psychiquement, et sans qu’ils en soient conscients, par le fait même d’un ego qui redoute de devoir laisser la place à la partie divine qui sommeille en l’homme. Placer le pouvoir à l’extérieur est un excellent moyen de « faire taire » Celui qui attend patiemment son heure à l’intérieur.

Les dragons permettent à l’homme de se trahir sans culpabiliser, c’est-à-dire sans en être conscients. Pour culpabiliser, il faut savoir qu’on fait un truc pas bien, n’est-ce pas ? Il existe donc autant de « dragons » que de différentes formes d’allégeances mentales ou, si vous préférez, de schémas mentaux relatifs à la peur de laisser notre Lumière Intérieure nous Guider vraiment.

 

dragonDe fait, est-il plus justifié de compter sur autrui pour résoudre nos problèmes, que de chercher en soi la solution à tous nos problèmes. C’est du moins ce que prétendent les dragons, qui sont le symbole vivant, dans le plan mental inférieur, d’un intellect surchauffé qui ne sait plus comment nier la Présence de Dieu en lui. Si vous avez la patience de lire l’Apocalypse, vous verrez alors que cette idée de « dragons qui initient les hommes » (sic) n’est pas de toute jeunesse ! Il est dit que c’est Le Dragon qui donna naissance à la Bête (Apocalypse, Chap. 13, versets 1 à 2.) Le Dragon est bien évidemment l’intellect qui, par peur de « perdre le contrôle », de ne pas tout gérer, donne naissance à « la Bête » qui est cette monstruosité humaine qui est la partie la plus en souffrance et donc, la plus compulsive de l’ego.

La fameuse « femme revêtue de soleil, avec la lune à ses pieds » et qui pourrait bien se fait dévorer par le Dragon (12, 1 à 6) n’est autre que notre âme dont la sensibilité et l’intuition qui en résulte, pourraient bien se faire « bouffer » par l’intellect orgueilleux qui sait déjà tout sur tout et qui rêve de contrôler tout et tous.

 

Dragon2Les dragons crachent le feu et volent dans les cieux. Leur physique est disgracieux et ils représentent en fait une atteintes aux lois de l’aérodynamisme. Bref, et une fois traduit, ça nous donne que l’intellect se prend pour un ange mais ressemble, au mieux, à un lézard volant. Lorsqu’il veut enseigner la parole de dieu, il ne sait que cracher des flammes qui brûlent ceux qui ont eut l’imprudence de lui prêter l’oreille. Donc, mesdames et messieurs qui avaient « un certain âge » et dont les enfants qui ont entre 17 et 24 ans se passionnent pour les dragons, voici ce que je vous conseille : Apprenez au plus tôt à votre gosse à s’émanciper de vous et des autres pour ne compter que sur lui-même (ou elle-même), car il est fort possible que pour cette vie terrestre, son âme se place sous la tutelle tyrannique d’un égrégore mental très ancien qui a permis, à des générations d’humains, de devenir les esclaves de leur propre peur de s’assumer vraiment.

Le souffle du dragon ne réchauffe pas les tièdes : il les brule !

 

Serge Baccino

 

Le Nom de Caïn

Cain_Killing_AbelDans la Genèse, il est dit qu’Adam et Eve avaient deux fils, Abel et Caïn, et qu’il vint un jour où Caïn tua son frère Abel. Raconté comme cela, ça n’a rien de folichon, n’est-ce pas ? Mais pour celui qui possède les clefs nécessaires à la compréhension des symboles bibliques, tout devient alors beaucoup plus clair. Quand on sait que « Adam » (de « adamah » = « terre rouge« ) représente l’esprit et que « Eve » (de « Yévéh » = « la vie« ) représente la force vitale, on comprend alors que leurs deux enfants ne peuvent être que l’intellect (Caïn) et l’intuition (Abel.) En l’homme, c’est à chaque instant que Caïn « tue » (fait taire) Abel. Chaque jour de notre vie, notre intellect arrogant s’arroge le droit de tout comprendre et de tout percevoir, faisant taire un peu plus à chaque fois, notre intuition.

Pourtant, il est dit par ailleurs que « Le seigneur (la Conscience Intérieure) agréait les offrandes (ce qui découle de) d’Abel et dédaignait les offrandes de Caïn, qui cultivait les champs. » (Comprendre que la Conscience préfère s’appuyer sur l’intuition que sur la raison raisonnante ou « intellect. ») Ici, « les champs » représentent les champs de nos processus mentaux, ensemencés de certaines idées-germes qui ne trouvent pas toujours grâce aux yeux de notre conscience intérieure…

 

 

Maha BharathaDans la Maha Bharatha, il est aussi fait allusion à ce véritable « champs de bataille » que peut être le mental de l’homme, lorsque son cœur et son esprit s’affrontent bêtement, alors que la conscience (Krishna) préfèrera toujours ce qui naît spontanément (Sahaj) d’une pure intuition qui s’appuie sur la sensibilité de l’être. Si l’homme fait plus volontiers confiance à sa tête qu’à son cœur, c’est parce que le contenu de sa tête peut lui obéir et devient ainsi très rassurant, tandis que « le cœur a des raisons que la raison ignore« , comme on dit. Entendez par là que l’homme perçoit la vérité en son cœur (il la sent vraiment) mais qu’il ne souhaite pas toujours en assumer les conséquences….

 

Serge Baccino