Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Les sept étapes de la psy éso

Quand on s’engage dans cette Voie qui est parcourue d’avance, attendu que nous allons simplement de nous à Nous, de « ce que nous sommes déjà sans le savoir » à « ce que nous seront en le sachant », il n’est pas utile de s’affoler ou de trépigner d’impatience : tout est déjà là, en Soi, attendant d’être découvert.

 

 

 

La première étape consiste à se détendre et à se dire : « Si Dieu est en moi en tant que moi, de partout ou je vais, je le mène avec moi, donc, je ne pourrai pas le louper ! »

 

La seconde étape consiste à réaliser que « nous sommes déjà le Soi Divin » et que, de ce fait, nous ne pouvons pas « l’atteindre » (puisque c’est déjà fait.)

 

La troisième étape se résume à aimer ce que nous sommes déjà, à l’accepter, à le prendre pour base de travail. Car si nous refusons d’assumer ce que nous sommes présentement, nous ne pouvons pas aller bien loin. Pour se dépasser, encore faut-il pouvoir « s’atteindre » (assumer ce que nous sommes déjà au lieu de chercher à s’en débarrasser ou à le nier.) Il n’est pas question d’aimer toute cette merde qui est en nous mais qui n’est pas nous, mais bien d’aimer ce que nous sommes, pour l’instant.

 

La quatrième étape prévoit de devenir plus « léger », de faire preuve d’un peu plus d’humour et de ne plus autant dramatiser ! Les trois mots d’ordre de l’ego sont : « Sérieux, grave et important » ! C’est comme cela qu’il nous piège, en nous faisant croire qu’il « nous » arrive des choses et que ces choses-là sont dramatiques à n’en plus pouvoir !

 

La cinquième étape consiste à surveiller les mouvements de notre esprit (karma Chitta, en sanskrit), à étudier notre façon de penser, de réagir, en simple observateur et surtout, sans nous juger cruellement (comme l’homme est enclin à le faire.)

 

La sixième étape consiste à prendre l’habitude de nous distinguer de nos processus mentaux. Nous ne sommes ni nos pensées, ni nos émotions mais la Conscience qui se situe derrière ces choses. D’ailleurs, si nous pouvons penser, c’est que nous sommes distinct de nos pensées, n’est-ce pas ? Donc, ne plus s’identifier à ce que nous pensons !

 

La septième étape consiste à se concentrer le plus souvent possible sur notre conscience d’Être. L’attention mentale doit être focalisée sur l’intérieur, non pas sur les pensées qui s’élèvent sans cesse dans notre mental, mais sur « celui qui fait l’expérience de toutes ces pensées » (le Soi, ce que nous sommes, c’est à dire la Conscience pure.)

 

 

 

Bien entendu, ces sept étapes ne sont proposées qu’à titre indicatif et ne consistent pas en des règles absolues. C’est pour ainsi dire un début, un entraînement, une façon de se muscler l’âme et de la rendre plus souple et docile à la fois. De plus, ces étapes ont le pouvoir de pacifier l’ego qui ne réussit plus à trouver un terrain solide pour son expression. Alors, il finit par se calmer et à remplir son rôle premier (nous servir pour la vie sociale ainsi que pour les échanges purement cognitifs et intellectuels.)

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

L’homme Nouveau

homme nouveauL‘homme nouveau est-il un homme qui « maîtrise sa vie » ? L’homme nouveau est-il quelqu’un qui obtient tout ce qu’il veut grâce à quelque pouvoir étonnant sorti tout droit de « Matrix » ? L’homme nouveau sera-t-il un mutant, un « X-man » de plus ? (avec une quéquette laser, par exemple !) Toutes les « méthodes New-Âge » qui prétendent apprendre à l’homme à redevenir « un ange », prennent les gens pour des cons car, justement, les anges sont moins cons que l’homme et ne planifient rien, se laissant guider par le Grand Courant Cosmique, ce que l’homme réapprendra à faire bientôt (du moins pour les moins stupides.) De partout où l’homme va, il y est !

Donc, il est instantanément à sa place (logique.) Quoique l’homme fasse, ce sera fait et ce sera donc réussi, puisque le but est de faire quelque chose, n’importe quoi, et que toute chose faite est de ce fait réussie. Pas de but, pas de peur de l’erreur : voici que l’homme devient libre immédiatement et non « demain » ou « bientôt. »

 

 

 

L‘avenir de l’homme libre est déjà derrière lui puisqu’il tourne le dos à ce concept de « devenir » pour se remettre à Être. Alors en quoi consiste la fameuse « maîtrise de la vie » que proposent certaines écoles de mystère ? Elle consiste, et comme le terme le dit, à « maîtriser sa propre vie » ou, plus précisément, à « maîtriser le vivant en soi », c’est-à-dire toutes ces choses qui remuent sans cesse avec une puissance parfois dévastatrice et qui empêchent l’homme de demeurer en paix.

Il ne s’agit pas de « maîtriser nos émotions », car toute tentative en ce sens, en plus d’être stupide, se solderait au mieux par un échec, au pire par le commencement du mensonge à soi-même.

 

 

 

torrentEt celui qui se ment devient esclave de son mensonge. De même, celui qui tente de s’opposer au courant de vie qui s’écoule en lui, est balayé par ce même courant, car la vie ne demande pas à cesser de s’écouler, juste à ce que la direction de son torrent impétueux soit définie puis maintenue. Cela seul est la maîtrise : Montrer au courant de vie dans quelle direction il doit s’écouler puis se laisser aller à son impétuosité.

L’homme nouveau n’est pas un Maître.
L’homme nouveau n’est pas un élève.
L’homme nouveau est… Nouveau !

Et puisqu’il est nouveau, il ne cherche même plus à se définir et se dirige là où souffle l’Esprit, se laissant porter par son pouvoir vivant.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

L’interrogateur et le besoin de se justifier

 

InterrogateurNous connaissons tous, autour de nous, de ces personnes qui passent leur temps à interroger les autres, pour une raison ou pour une autre. Mais est-ce que nous savons tous que cet état d’esprit consiste en un « mécanisme de domination » dont le but est de s’approprier l’attention mentale d’autrui et de lui voler ainsi son énergie, afin de l’affaiblir et de pouvoir ensuite lui imposer sa volonté sans rencontrer de grande résistance ? En effet, si on vous interroge, vous êtes obligé de vous concentrer non seulement sur la réponse, mais également, sur la personne qui vous interroge. Ceci se fait à notre insu et sans que vous ayez le besoin de faire des efforts. Et se faisant, vous brûlez une précieuse énergie qui aurait pu servir à vous sentir plus fort, psychologiquement, plus sur de vous.

 

 

 

Interrogateur2Toutefois, cette double concentration est inutile car, au demeurant, vous ne devriez avoir qu’à vous concentrer sur une éventuelle réponse, puisqu’il est soit disant question d’une simple.. Question ! Oui mais voilà : Toutes les réponses se trouvant normalement en vous, vous allez avoir tendance à rechercher tout d’abord en vous-mêmes (mémoire, réflexion, intuition, imagination) la réponse puis, lorsque vous verrez (très vite d’ailleurs) qu’elle ne s’y trouve pas (et pour cause !) vous aurez le réflexe tout naturel de chercher à comprendre ce que peut bien vouloir dire (ou attendre de vous) l’interrogateur lui-même. Dès lors, vous glisserez, sans même le réaliser, de la question au questionneur, ce qui était en fait le but non avoué mais espéré par l’interrogateur ! Ici deux questions se posent d’elles-mêmes :

1. Pourquoi ne puis-je trouver les réponses de l’interrogateur en moi, puisque elles sont censées s’y trouver toutes ?

2. Que se passe t-il lorsque mon attention mentale glisse ainsi de l’interrogation et de mon intérieur, à l’interrogateur lui-même ?

Réponse 1 : Parce que ces réponses ne se trouvent pas en vous, pour la simple raison que les questions ne proviennent pas de vous ! (Cause et effet sont simultanés dans le temps (maintenant) et dans l’espace (votre mental.)

Réponse 2 : A ce moment, l’énergie de la force vitale ne tourne plus en boucle, chez vous, mais s’extériorise afin de suivre le sens de votre concentration (« L’énergie de la force vitale suit toujours le sens de notre attention mentale et se dirige là où elle se trouve orientée puis concentrée. »)

 

 

 

 

Interrogateur3L‘interrogateur est un fin stratège : il pose des questions auxquelles vous ne pourrez pas répondre et sait pertinemment que vous allez essayer d’y parvenir tout de même et serez donc obligé, en fin de compte, de prêtez attention à ses processus mentaux et plus aux vôtres. Du coup, vous voici « expulsé de votre centre », hors du paradis (paradis = cercle ou milieu ou centre) et l’attention orientée vers dehors et un autre que vous ! Vous n’allez plus sentir la vérité (Abel) mais penser à tout ce qui semble vrai (Caen), surtout aux yeux de l’autre zouave, qui vous interroge.

 

 

 

Vous commencez à « adorer un autre Dieu que le votre » (ce qui se passe en vous, votre intuition, etc.) et vous commettez le pêché originel qui consiste à croire que la connaissance se trouve hors de vous et que ses fruits peuvent se goutter ailleurs qu’en vous-mêmes… Mais, au juste, qu’est-ce qui donne tant de pouvoir sur nous à un interrogateur ? Présenté autrement et plus besoin de se justifiersobrement, pourquoi « ça marche », ce stratagème employé par l’interrogateur ?

Réponse : A cause de ce besoin maladif de se justifier sans cesse ! Cette compulsion naît du fait que nous croyons, au départ, que se sont les autres qui, par leur regard, nous jugent le plus cruellement… Or, où sentons-nous vraiment ce regard ?
En nous, oui. Et qui le sent ? Nous, oui. Ce regard qui juge est donc le nôtre, pas celui d’autrui. Et qui se transforme alors en manipulé, faisant de tout interrogateur un vampire énergétique par excellence (et qui s’ignore bien souvent) ? Allons, voyons ! La réponse n’est pas dehors et dans ce que j’écris….

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Cerveau et émotions

 

Siddha3Les anciens Siddha ont essayé d’expliquer le processus des pensées, les mouvances mentales (karma chitta) d’un point de vue purement énergétique (pour changer un peu.) Selon eux, du cœur en direction du cerveau, part un courant ascendant de force vitale. C’est ce courant qui, en venant « heurter » les vibration de l’esprit qui se trouve en suspension dans le cerveau, provoque les pensées. Les pensées proviennent donc de l’union de l’esprit avec la force vitale. Notez bien ce fait pour plus tard, s’il vous plaît.

Ceux qui sont des ténors de la prise de tête et qui sentent vraiment le flux mental, savent que la pensée est comparable à une sorte de rivière folle qui coulerait sans discontinuer. Il sentent bien ce courant permanent, en eux, et ils sont effectivement très proches de la vérité en affirmant qu’il est impossible de le stopper.

Les Siddha enseignent qu’il ne faut surtout pas essayer de lutter contre les émotions ou les sentiments, car cela reviendrait à lutter contre le Pouvoir Vivant (ou Force Vitale) et donc, contre un des trois Aspects trinitaire de la Divinité ! Autant dire que l’homme a perdu d’avance !

 

 

 

 

SiddhaLes Siddha expliquent donc qu’il n’existe que deux méthodes pratiques pour changer sa vie; celle des initiés, et qui consiste à changer la nature ou la polarité des pensées (changer de pensée carrément ou alors se polariser sur l’opposé d’une même pensée) et celle des Siddha et qui consiste à carrément arrêter le flux vital en soi (j’ai essayé, on peut, en effet.) Cette seconde méthode place le pratiquant en état de « Samadhi », c’est à dire de Pure conscience sans pensée. Le cerveau se retrouve alors à des fréquences couvrant l’Alpha et variant de 9 à 11 cycles par seconde au maximum. (J’ai déjà réussi à descendre à 6c/s sans perdre conscience et donc à avoisiner le « Thêta. »)

La seconde méthode, donc, consiste à « court-circuiter » le flux ascendant de la force vitale en l’obligeant à faire une « boucle » dans le cœur. Comme l’énergie suit l’attention mentale, si l’attention est focalisée fermement sur le cœur, au bout de huit minutes, environ, la force vitale hésite puis cesser graduellement de monter vers le cerveau puis finit par se mettre en « boucle » dans le cœur.

A noter que le cœur est l’un des trois « points secrets » où peut et doit se manifester le Saint-Esprit ! (Kundalini, en sanskrit) et c’est aussi un des deux dont se servent les Mages Rouges et certains psy éso pour donner un coup de pouce à une personne qui est prête à aller plus loin mais manque seulement d’un peu de force. Les Siddha appellent cela « Shaktipat » c’est à dire et littéralement « donner le pouvoir » (ou « transmettre la Force », ce qui est plus exact.)

 

 

 

 

L‘effet est alors que les pensées cessent instantanément, on perçoit une sorte de « vide silencieux remplit de Toutes Choses » (sic) puis on tombe en état de Samadhi (Conscience sans pensées.) Si on continue, on cesse alors de respirer (authentique, je me suis arrêté 5 minutes après un dernier expir !) et si on ne se fait pas peur tout seul de ne plus respirer (ce qui m’est arrivé, la première fois) on passe alors en état de « nirvikalpa Samadhi » qui est l’état où la conscience de l’homme fusionne avec celle de Dieu (c’est assez impressionnant, mais on en meurt pas, la preuve !)

Alors on sait que l’on est la Conscience de l’esprit, c’est à dire ni la matière, ni même cet esprit qui la forme, mais ce qui se trouve au-delà (param, en sanskrit) ce qui produit un état de plaisir au-delà de la simple joie issue de la conscience sans pensée (Paramananda, en sanskrit.)

Lorsqu’on a atteint ne serait-ce qu’une seule fois et quelques secondes cet état, même si on retourne à l’état humain usuel ensuite (hélas !), on demeure « connecté » pour le reste de la vie en cours et on a accès presque à volonté à la Mémoire Universelle, ce qui permet de répondre à toutes les questions existentielles, même si on ne connaissait pas la réponse une seconde avant. Ce qui, ma foi, est assez pratique si on aime bien aider et conseiller un peu ses semblables (ou tout simplement pour soi, pour le plaisir gratuit de savoir et de comprendre.)

 

 

 

 

Je ne saurais trop recommander de NE PAS forcer sa pratique afin d’atteindre rapidement cet état, car les effets peuvent alors être l’inverse de ceux escomptés (augmentation du stress et tendance à la paranoïa, puisqu’on « capte » plus mais que l’on croit que ça nous concerne en propre.) Pouvoir se connecter à l’inconscient collectif réclame un esprit tranquille et un mental puissant et assez aiguisé pour ne pas tout prendre pour soi et se sentir impliqué à la moindre émotion, à la moindre idée bizarre ! C’est la raison pour laquelle les psychologues ésotéristes conseillent de se libérer l’esprit d’abord, puis d’atteindre à de hauts niveaux de conscience après.

Car dans le cas contraire, on peut devenir un brin parano !  D’ailleurs, vous verrez bien autour de vous ce que ça donne de s’ouvrir aux contacts cosmiques sans préparation préalable, après 2012 !  (Note : écrit en 2010)

Bien, on va dire que pour le moment, on en a dit assez pour que l’intellect puisse se prendre un peu la tête et pousser le « moi » à expérimenter n’importe quoi et n’importe comment ! Donc, tenez-le en laisse !

 

 

(En réponse à une question)

Citation:
Alors que faire de ces émotions débordantes qui m’amènent là ou elles veulent?
Comment fait on pour les gérer, puis les purifier lorsqu’elles sont très négatives et me tirent vers le bas?
(ce qui se passe en moi à ce moment là c’est d’abord de la colère, puis de la culpabilité, pour terminer au jugement).

 

Pour les émotions :

1. Que faire ? Réponse : Rien !
2. Comment on gère ? Réponse : On ne gère pas !
3. Alors on fait quoi, Benoît ?

 

Réponse : On n’essaye pas d’agir directement sur les émotions, on change de pensées et du même coup, les émotions changent automatiquement.

Voici la Loi concernée : « Toute pensée possède son sentiment connexe; pour une même pensée, un même sentiment, toujours et indéfiniment. Pour faire varier nos sentiments, il faut faire varier nos processus mentaux, car les premiers sont relatifs aux second et non l’inverse. »

 

 

 

Serge Baccino

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Être simple, être Soi

 

Un conseil qui en vaut un autre et qui ne mange pas de pain (ni d’ailleurs de chocolat) La simplicité, en toutes choses, est un gage de vie réussie. Je parle pour tout. Aucun adulte ne devrait avoir une vie difficile, essayez de bien comprendre cela ! Votre vie d’adulte, c’est vous qui vous la faites, qui l’écrivez presque au jour le jour (en fait sur environ 48 heures.) Si vous aimez le drame (qui attire l’attention sur soi), si vous adorez vous plaindre (idem) si vous préférez croire que votre vie est compliquée, difficile, amère, sans joie ou que vous n’avez pas de chance dans tel ou tel autre domaine, sachez que très bientôt, vous n’abuserez plus que vous !

Car d’ici quelques années, le moindre péquin sera devenu capable de vous expliquer à quel point le proverbe Comme on fait son lit on se couche a du sens ! Rien ne semble plus compliqué que le relationnel alors qu’en vérité et au départ, rien n’était plus simple et plus beau ! Sauf si tandis que vous êtes l’agneau (du latin Agnis et du sanskrit Agni qui signifient Feu) ceux qui se supposent plus rusés se comportent tels des loups. Dans ce dernier cas, changez carrément l’ambiance de vos relations en changeant carrément vos relations !

 

 

 

relationnel1Le relationnel est ce qui permet au Divin de rassembler les particules de son propre corps (l’esprit) et au Christ de s’Exprimer en tant que Conscience Unique et indivisible. La simplicité est tout ce qui manque à l’homme pour devenir Divin. Il n’y a pas l’Autre et vous; il y a juste VOUS et la vision souvent erronée que vous avez puis entretenez de cet autre. Vous projetez sans cesse votre jardin intérieur – désormais envahi par les herbes folles- sur l’extérieur et sur les autres, sans même plus le réaliser !

Pourtant, lorsque vous voyez une personne aimée ou très peu appréciée, vous sentez bien en vous des sentiments précis, n’est-ce pas ?

Eh bien ! C’est avec ces sentiments que vous vivez et avez « une relation », et non avec de véritables êtres humains ! Essayez de le comprendre avec autre chose que la tête puis tirez-en les conclusions qui s’imposent d’elles-mêmes.

 

Soyez simple !

 

 

amourN‘attendez rien, ne projetez rien, cessez d’être ce poison violent pour autrui et pour vous-même ! Observez-vous bien : Même lorsque vous aimez quelqu’un, ce n’est même pas une vraie personne que vous aimez !
Vous aimez son Image, ce qu’elle vous permet de vivre et de ressentir en sa présence et c’est tout ! Et quand vous aimez, si mal il est vrai, vous voici exigeant, possessif, jaloux et incapable de la moindre concession, car vous ne pouvez jamais être, des deux, celui ou celle qui a tort !

Mais en vérité, le seul tort que vous avez, c’est de continuer à demeurer tel que vous êtes, pour le moment. Bougez, évoluez, changez, faites sauter une fois pour toutes votre coquille et vous verrez comme l’Air des Cimes est bien plus respirable que celui des sous-sols des entrepôts de l’ego humain.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Défauts, limitations et autres problématiques humaines…

Manpower3Comprenons bien qu’il n’existe personne « sans défaut. » La planète Terre le rejetterait (et je ne plaisante pas.) Pour demeurer sur ce plan sans subir les attaques des « forces de l’ombre » (qui sont là pour compenser et rééquilibrer les énergies), il faut avoir au moins un petit défaut. Voire un moyen, allez. Ou un bien plus gros, peu importe, mais il en faut au moins un, voire deux, peu importe la « grosseur ». Par exemple, et pour ce qui me concerne en propre, j’ai parfois tendance à être un tantinet intolérants et je m’agace pour des choses apparemment secondaires.

J’ai un peu de mal avec certaines limitations des autres, ce qui me fait ressentir de l’agacement. Le sachant et connaissant la Règle définie par les Soi Naturels et préétablie au commencement des temps, j’accepte la chose de bonne grâce (tu parles, Charles, mais chut ^^) et n’essaye plus de me réformer, comme je le faisais au début et en vain (même pas mal, d’abord.)

 

 

 

 

fardeauJe ne dis pas que je suis heureux de ce fardeau, je dis seulement que c’est celui qui m’a été réservé pour X ou Y raisons qui ne concernent que mon Soi Divin. Si ce dernier n’aimait pas ce trait de caractère, il ne pourrait pas demeurer et s’exprimer plus d’une demi-seconde par mon intermédiaire. Évidemment, ma Nature Véritable me pousse à la Manifestation de « Ce que je suis vraiment » mais la terrible Force Planétaire de Compensation m’empêche d’arriver à mes fins et compense largement mon ardeur à Être. 

Alors j’accepte cet état de fait, ce qui me rapproche infiniment plus de mes semblables que tous les blabla plus ou moins sincères que tiennent certains initiés, tout en se sentant intimement « différents » et surtout « meilleurs«  que tous les autres, ce qui n’est certes pas mon cas. Ouf, un défaut de moins ! Ne pas se sentir si différent ou meilleur que ça, est un luxe dont j’aurais désormais du mal à me passer. Du moins, en continuant à vivre sur le Plan Terrestre. A l’évidence, je sais que ce défaut ne tiendra pas une microseconde après avoir quitté cette enveloppe de chair, mais pour le moment, il est mon plus sûr garant d’humanité, ma sécurité et ma protection contre le Mal.

 

 

 

divins secretsJadis, des « secrets divins » ont coulé du ciel vers la Terre dans l’espoir d’aider certains Grands Êtres à redevenir parfait comme leur Père était Parfait, alors même qu’ils se tenaient parmi nous et dans leur corps de chair. Mal leur en a pris, car on ne viole pas impunément une Loi des Âmes (appelé « lois Secondaires » pour les distinguer des Lois universelles) et leur vie terrestre se transforma en un véritable enfer ! On aurait pu croire que les bouches de l’Enfer s’étaient ouvertes pour en laisser sortir les Démons les plus pervers !

La vie de ces Êtres de Lumière fut remplie de souffrances et de défis, fort inutiles par ailleurs. Bien sur, on peut comprendre leur souffrance à l’idée de devoir conserver des défauts qui, par ailleurs, étaient largement indignes d’eux, mais cela était fait pour diminuer la distance psychologique (DDP animique) qui pourrait exister entre les entités incarnées.

 

 

 

plaque tournanteComme vous le savez sans doute, ce plan terrestre est une sorte de « plaque tournante », de « Mégalopole » de l’Esprit. On y trouve des êtres aussi resplendissant que des soleils, mélangés à d’autres dont un ver de terre ne voudrait pas pour compost ! Un tel mélange ne pourrait subsister bien longtemps si certaines Règles draconiennes ne veillaient pas au grain ! Et l’une de ces Règles inviolable, pour qui que se soit, même un Seigneur de la Flamme (s’il était assez con pour venir s’incarner ici) est justement cette interdiction formelle d’être parfait, c’est à dire de vibrer trop haut et trop proche du Saint-Esprit.

Les raisons en son purement techniques, et non philosophiques ou morales, mais je ne vais pas vous embrouiller la tête avec de telles considérations. Le truc à retenir est que PERSONNE, sur cette Terre, et tant que la Grille Magnétique sera encore en place, n’aura le droit de manifester complètement le niveau d’évolution d’un Grand Être. Pensez à la loi du centième singe et vous comprendrez un peu les problèmes que cela entrainerait, à la longue.

 

 

 

Et si vous croyez que les Êtres Ascensionnés et Parfaits, tels que le fameux Babaji (pour ceux qui connaissent) font exception à cette Règle Animique (de l’âme, donc), sachez que de tels êtres ne sont pas humains et que leur corps est fait de Lumière condensée, de Saint-Esprit, et non de molécules de chair. N’étant pas « incarnés » dans le sens littéral de ce terme, ils n’ont donc pas à subir les limites vibratoires propres aux particules d’esprit qui forment la matière. Mais ils ne peuvent pas, non plus, demeurer bien longtemps sous une forme condensée et sur ce plan de conscience.

Certains ont même choisis de « se répartir » dans plusieurs véhicules de chair (comment l’exprimer autrement ?) cela en « Adombrant » des individus incarnés et en mêlant leur propre Essence à la leur. Un procédé très en vogue en Atlantide mais très peu usité, depuis les derniers douze mille ans !

 

 

 

atome germePour en terminer, sachez que cette info étonnante n’a jamais été écrite ou livrée au public depuis de nombreux siècles ! Seuls les Membres les plus avancés des anciens Ordres Initiatiques étaient au courant. Et encore, plus depuis le 19e siècle. A présent, les psychologues ésotéristes expliquent qu’il n’est plus temps de cacher ce genre de chose, car cela est devenu accessible à nos mentalités. De même qu’il est présentement autorisé à révéler, à tous, la méthode pour éveiller la Conscience Christique en Soi, le fameux « Atome germe du cœur. » Et c’est exactement ce que ma femme et moi faisons, depuis des années, dans nos Ateliers et Séminaires, assisté en cela par certains Êtres de l’invisible sans lesquels rien ne pourrait être accompli à ce sujet.

 

 

 

Serge Baccino

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