Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Sur Dieu (extrait)

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Gerard Legrand-le dictionnaire de philosophieGerard LegrandNous vous proposons la définition du mot «Dieu», telle qu’elle est donnée dans le dictionnaire de philosophie de Gérard Legrand. Comme vous le constaterez à la lecture de cette définition, le concept du Divin a toujours intrigué les plus grands penseurs mais, parmi eux, très rares sont ceux qui ont été capables de définir Dieu d’une manière simple et accessible au commun des mortels.

 

 

«DIEU : en grec, théos, mot d’origine inconnue ; en latin, deus, apparenté à un groupe indo-européen désignant « jour lumineux« . Objet suprême et surnaturel des pensées, des croyances et des pratiques qui constituent la religion.
La formation de « l’idée » de Dieu a été attribuée par certaines religions à la révélation primitive de son existence, par la critique scientifique, à la peur de l’homme devant la nature, à l’apparition nocturne ou en rêve des âmes des morts, à l’adoration des astres, notamment du soleil, ou de l’ensemble des phénomènes naturels.

 

Pour les Grecs, fondateurs de la philosophie, les dieux ou démons étaient partout. La locution « o théos » désigne couramment « un dieu » non autrement nommé, sorte d’individualité à la fois surnaturelle et naturelle. Cette notion ne s’intègre pas spécialement dans la philosophie, mais elle entraîne celles d’une « apparition subite », comme auréole de lumière, et d’une évidence qui appelle la contemplation.

Quelques Grecs professèrent l’athéisme, déplus nombreux raillèrent les croyances populaires et annoncèrent le monothéisme.
Mais la piété antique ne fut jamais une foi au sens moderne. L’annexion de la philosophie par le christianisme déplace la notion de dieu.
C’est désormais sur un Dieu à la fois omnipotent et pourvu d’une dogmatique complexe qu’il faut se prononcer.

 

De manière abstraite, on reprend à la philosophie hellénistique et romaine (Cicéron) les preuves de son existence. Il est créateur (Descartes), Providence (Leibniz), de manière plus ou moins conforme à des enseignements extra-philosophiques. La validité de ces raisonnements inspire à Pascal une protestation célèbre : « Dieu d’Abraham, Dieu d’Isaac, Dieu de Jacob, non des philosophes ou des savants ». Contre les preuves traditionnelles, Kant élève une série d’objections en forme, qui ne laissent plus subsister que l’appel au sentiment du sublime, déjà esquissé par Rousseau.

 

Mais c’est un Dieu désincarné et exempt de toute sublimité que le kantisme léguera au pragmatisme, tandis que Hegel dissimule sous le masque de Dieu la « pensée de l’Absolu ». Feuerbach tente de ramener la théologie à une anthropologie et le marxisme renouvelle l’athéisme matérialiste.
Nietzsche annonce que « Dieu est mort » mais ajoute que « son ombre continue à dominer la culture occidentale ».

D’autres penseurs (Auguste Comte, Durkheim) voient seulement dans Dieu la « sublimation » de la société. La psychanalyse y repère une « projection » des instances parentales, et peut-être de la sexualité en son essence. Cette revue historique permet de poser la question : comment aujourd’hui se présente le concept proprement philosophique correspondant à la notion Dieu ? On peut toujours la définir comme le principe unique et suprême de toute existence, de toute causalité, de toute finalité.

 

Mais cette définition n’entraîne que la position du principe, non celle des associations d’idées qui lui sont associées ordinairement. Dieu est devenu, par le christianisme, un objet de foi auquel s’attachent les particularités d’une personne morale et non pas une pure articulation de la pensée. Il est légitime d’annexer à une abstraction sociologique le Dieu de la religion. Mais il est aussi illégitime d’appliquer le nom de Dieu à l’Être en soi, à l’Absolu des métaphysiciens qui ne le revendiquent pas, ou même l’écartent expressément.

Même transcendant, l’Absolu n’a pas besoin d’être une personne. Pour un philosophe croyant, Dieu fait partie de la religion d’abord, de sa philosophie ensuite : il ne se prouve pas».

 

GÉRARD LEGRAND (Le dictionnaire de philosophie)

 

A propos de l’âme (extraits)

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Emmanuel KantDe nombreux philosophes, savants et artistes sont convaincus de l’existence de l’âme et n’hésitent pas à faire part ouvertement de cette conviction. En cela, ils donnent la preuve que la spiritualité n’est pas l’apanage des utopistes, des rêveurs ou des personnes incultes.
Emmanuel Kant, grand philosophe allemand du dix-huitième siècle, fait partie des personnalités marquantes qui n’ont jamais hésité à faire allusion à la réalité de l’âme. Je pense donc que vous serez intéressé par la lecture d’une citation extraite de ses œuvres.

 

 

Emmanuel Kant2«Je confesse être extrêmement porté à affirmer l’existence des choses immatérielles dans le monde, et à placer mon âme elle-même dans cette catégorie. Ces choses immatérielles s’unissent immédiatement les unes aux autres ; il est possible qu’elles forment un grand tout que nous pourrions appeler le royaume immatériel.

Tout homme est un être appartenant à deux mondes, le monde incorporel et le monde matériel, et il sera prouvé, mais je ne sais ni où ni comment, que l’âme humaine elle-même, au cours de cette vie, forme une communion indissoluble avec toutes les natures immatérielles du monde spirituel et que, d’une manière alternée, elle agit sur ce monde et en reçoit des impressions, ce monde dont, néanmoins, elle n’est pas vraiment consciente aussi longtemps qu’elle est en l’homme et que tout est, chez lui, à l’état normal.

La naissance, la vie et la mort ne sont que des états de l’âme… Par conséquent, seul notre corps est périssable, l’essence de nous-mêmes ne l’étant pas et ayant dû exister pendant toute la période où notre corps lui-même n’existait pas.

La vie de l’homme est double. Elle consiste, en fait, en deux vies, l’une animale et l’autre spirituelle.
La première est la vie humaine et l’homme a besoin d’un corps pour la vivre.
L’autre est la vie spirituelle ; son âme, dans celle-ci, vit séparée du corps et continue à vivre après l’avoir quitté».

 

EMMANUEL KANT ( 1724-1804)

 

Politique de l’âme (extraits)

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William PennWilliam Penn se consacra à la vie politique de son pays mais, dans l’exercice de ses fonctions, on lui reprocha d’avoir trop tendance à traiter les problèmes humains sous un angle philosophique, pour ne pas dire mystique.

Voici un extrait de l’un de ses discours. A sa lecture, vous constaterez que nous ne pouvons qu’être d’accord avec lui et déplorer que des idées aussi élevées ne fassent pas l’objet d’une plus grande considération de la part de tous ceux qui dirigent notre monde.

 

 

 

William Penn2«Voici l’homme dans son ignorance de lui-même ; il ne sait pas comment apprécier son Créateur, car il ne sait pas comment évaluer sa création. Si nous considérons sa forme, sa constitution, l’évolution de son admirable, structure, ses membres, leur disposition, leur rôle et leur dépendance, les fonctions grâce auxquelles son corps se nourrit, les tubes et les organes de la digestion ainsi que les différentes transmutations par lesquelles elle passe ; Et si nous considérons aussi comment les aliments digérés sont transportés et distribués dans tout le corps par les passages les plus complexes et les plus imperceptibles, comment l’aspect animal de l’homme est ainsi rénové et, avec une incroyable mobilité et dextérité, comment tout est mis en œuvre dans chacune de ses parties pour qu’elles se nourrissent.

Et si, pour finir, nous considérons comment la raison est installée dans cet aspect animal, comme dans sa propre maison, je dis alors que s’il prenait seulement le temps de considérer cette étonnante usine et tout ce qui, par ailleurs, l’alimente et la fortifie, l’homme aurait certainement un sentiment plus respectueux à l’égard de la puissance, de la sagesse et de la bonté de Dieu, et du devoir qui en découle pour lui.

 

Et s’il avait connaissance de sa propre âme, de ses nobles facultés, de son union avec le corps, de sa nature et de ses buts, des moyens providentiels par lesquels toute la structure de l’humanité est préservée, il admirerait et adorerait son Dieu, qui est grand et bon.
Mais l’homme s’est placé en étrange contradiction avec lui-même, et ce, par sa propre faute ; il en est ainsi non par constitution, mais par corruption».

 

 

WILLIAM PENN (1644-1718)

 

Mes conseils de lecture

livres4Pour celles et ceux qui désireraient se confectionner une bibliothèque de livres parmi les plus intéressants et les plus instructifs (selon moi), voici une liste (non exhaustive, évidemment) d’ouvrages susceptibles de marquer les consciences et de produire ce miracle de « l’auto-réflexion » qui manque si cruellement à notre jeunesse actuelle (et personne ne dit que c’est uniquement de leur faute ^^) Dans cette liste se mêlent grands classiques, anciens et…futurs ! Les voici, dans le désordre et tels qu’ils me sont venus à l’esprit :

— « Le Chemin de la Transformation » de Éva Pierrakos, aux éditions Dangles.
— « La Prophétie des Andes » de James Redfield éditions « j’ai lu » (rouge.)
— « La Dixième prophétie » de James Redfield, éditions (plusieurs éditions)

— « La vision des Andes » James Redfield, chez Robert Laffont
— « Le secret de Shambhala » James Redfield chez Robert Laffont
— « L’Évangile Essénien » de Edmond Bordeaux Szekely Éditions « Vivez Soleil »
— « Autobiographie d’un Yogi » Paramahansa Yogananda, éditions Adyar
— (Tous les T. Lobsang Rampa) répartis dans les éditions « j’ai lu » rouge, Stanké et De l’homme (Canada)
— « Les çakras » de Michel Coquet, éditions Dervy-Livres
— « Le Kybalion » par Trois initiés, éditions Perthuis (attention, éditions minimales successives souvent épuisées !)

— « Le livre du voyage » Bernard Weber, Albin Michel
— « L’initiation de Piétro » Dr Francis Lefebure, éditions Jacques Bersez.
— « La projection du corps astral » de S. Muldoon et H. Carrington, Éditions du Rocher.
— « Le pouvoir bénéfique des mains » Barbara ann Brennan, Ed. Tchou.
— « Métamédecine des relations affectives » Claudia Rainville, les éditions FRJ.
— « Métamédecine » Claudia Rainville, les éditions FRJ.
— « Énergie vitale et autoguérison » Mantak Chia, Ed. Dangles
— « Le symbolisme du corps humain » Annick de Souzenelle, éditions Dangles.
— « Extraits des Lettres de Pierre » par Maurice de Veyrac, Ed. Robert Laffont.
— « La médecine des chakra » Dr Jeanine Fontaine, Robert Laffont.
— « Her-Bak Pois-Chiche » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
— « Her-Bak Disciple » Isha Schwaller de Lubicz, chez Flammarion.
— « Les Chakra » C.W. Leadbeater éditions Adyar.
— « Nous, les Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
— « Le souffle des Dieux » Bernard Werber, Albin Michel.
— « Conversations avec Dieu » (Tomes 1 à 3) Neale Donald Walsh, éditions Ariane.
— La collection « Kryeon« , aux éditions Ariane, tous les tomes  + un hors série :

Les premiers titres :
La Graduation des temps.
Aller au-delà de l’humain
Alchimie de l’esprit humain
Partenaire avec le Divin
Messages de notre Famille
Franchir le seuil du millénaire
Un nouveau départ
Un nouveau don de Lumière.
Le Retour.

— « Messagers de l’Aube » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Famille de Lumière » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Terre » Barbara Marciniak, éditions Ariane.
— « Les enfants Indigo » Lee Carroll/Jan Tober, éditions Ariane.
— « Les neuf visages du Christ » Eugène E. Whitworth, éditions Ariane.
— « Semence d’étoile » Raphaël, éditions Le Souffle d’Or.
— « Émergence » David Spangler, éditions Le Souffle d’Or.
— Tous les ouvrages de Kaly à commander à Yoga et méditation, 18 rue Fourcroy, 75017 Paris Tel : 47 66 04 64

Les principaux titres :
Initiation à la méditation.
Initiation au magnétisme.
Souffles, énergies et chakra.
Lecture et perception de l’aura.
Voyance et santé par les chakra et les couleurs.
Aux éditions Jacques Grancher : La méditation, le cerveau et la pensée.

 

— « Le Livre de Seth« , Jane Roberts,éditions j’ai lu (rouge.)
— « L’enseignement de Seth » Jane Roberts, Éditions j’ai lu (rouge.)
— « La Réalité personnelle » (Tomes 1 et 2) Jane Roberts, éditions de Mortagne.
— « Évènements Collectifs : un choix individuel » Jane Roberts, éd. de Mortagne.
— « La vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu.
— « Treize leçons sur la vie des Maîtres » Baird T. Spalding, éditions j’ai lu rouge.
— « La science des Chakra » Daniel Briez, éditions de Mortagne.
— « Magie et initiation en Egypte pharaonique » René Lachaud, Ed. Dangles.
— « Le voyage à Ixtlan » Carlos Castaneda, Ed. Gallimard.
— « L’herbe du diable et la petite fumée » Carlos Castaneda, (édité par exemple par exemple et entre autres, chez « France Loisirs« )
— « Le tarot des grands initiés de l’ancienne Egypte » Jean-Louis Victor, éditions de Mortagne (avec un jeu de 22 lames majeures du tarot inclut.)
— « Le livre de la réflexologie plantaire » Mireille Meunier, Guy Trédaniel Éditeur.
— « Manuel pratique et progressif de réflexologie » Ann Gillanders, Le Courrier du Livre.
— « Lumière sur le chemin » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « J’ai trouvé la vie » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le Mystère de l’esprit » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le secret des Siddhas » Swami Muktananda, Guy Trédaniel éditeur.
— « Le Jeu de la conscience » (je ne connais plus l’éditeur)
— « Questions et réponses » J. Krishnamurti, éditions du Rocher.
— « Journal » J. Krishnamurti, éditions Buchet/Chastel.
— « Les années de l’Éveil » J. Krishnamurti, (je n’ai pas l’éditeur)
— « Rencontre avec les anges » Marie Lise labonté, éditions Shanti.
— « Dis-moi où tu as mal » (décodages pathologies) Michel Odoul, éditions Dervy.

 

Voilà qui devrait vous occuper durant quelques mois au moins !

 

Serge Baccino

 

 

Mal vivre la Lumière

Aussi bizarre que cela puisse paraître, il existe de nos jours des hommes et des femmes qui se sentent mal à l’aise à l’idée de leur différence et de tout ce que cela impliquerait de vivre selon cette même différence. Mais quelle différence, me direz-vous ? La différence qui existe entre eux et tous ceux qui sont moins évolués qu’eux ! What ?! Vous exclamerez-vous, sans réaliser que sous l’indignation, vous venez de causer anglais… Vous avez bien lu.

 

 

 

assumer sa grandeurC‘est cela qui est bizarre : cette difficulté qu’ont certaines âmes à assumer leur grandeur. Et je choisis mes termes, oui, merci !
S’il est vrai qu’on rencontre quelques fois des êtres vides, creux et pétris d’une vanité qui, comme son nom l’indique, ne repose sur rien de fondé, il est tout aussi vrai (« Tout est double ») que l’on peut rencontrer des gens qui ne savent plus comment faire pour se « noyer dans la masse » et se faire oublier dans un trou de souris.

 

 

 

avance spirituelleIls vivent très mal leur Lumière et considèrent leur avance spirituelle comme une véritable tare. Si vous êtes dans ce cas, vous devriez savoir parler de ces choses bien mieux que moi, n’est-ce pas ? Et si vous êtes dans le cas inverse, vous devriez pouvoir réagir fortement à mes propos, sans réaliser que la « verdeur » de votre réaction ne pourra qu’entériner plus encore mes péremptoires affirmations. Donc, à vous de me montrer, dans les deux cas, que… J’ai raison !

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La Vitesse Mentale

 

Comme chacun le sait, nous vivons à une époque et dans un pays où il est largement conseillé d’être instruit, de connaître beaucoup de choses, d’être au courant de beaucoup de chose et de se maintenir volontairement et personnellement à niveau de cette sur-dose massive de connaissances intellectuelles.

 

 

 

 

L‘enseignement académique en est un exemple concret : la jeunesse actuelle est poussée à étudier le plus longtemps et le plus tard possible, ceci afin de justifier l’état d’esprit de ceux et celles qui sont à l’origine de cette course folle au savoir livresque qui ne laisse presque plus aucune place à l’individu (car il faut toujours « citer ses sources », n’est-ce pas, et donc, se laisser soi-même de côté.)

 

 

 

 

bac2Il est clair que les jeunes qui arrivent en fin d’études, après un solide « BAC + quelque chose » sont tout sauf armés pour commencer à vivre vraiment. Ils savent beaucoup de choses, certes, mais ignorent toujours « qui ils sont » , quels sont leurs désirs les plus légitimes et, surtout… Quel métiers ils veulent faire pour se plonger dans la vie active !

 

 

 

Arriver ainsi en fin d’étude sans même savoir quel métier on a vraiment envie de faire, relève presque de l’aberration mentale ! Certes, nos jeunes diplômés pourraient nous réciter par cœur tous les différents métiers qu’ils « pourraient » faire, mais cela aussi, il l’ont appris et aimeraient sans doute qu’on leur apprennent aussi quel métier ils doivent choisir en fin de compte !

 

 

 

 

Ainsi, nous voici face à des têtes bien pleines, certes, mais surtout à des jeunes hommes et des jeunes femmes qui ne savent pas s’en servir ! Cette déclaration n’est ni exagérée ni méchante et encore moins négative : c’est un fait avéré mais dont l’exposé peut en effet irriter les plus… Diplômés !

 

 

 

 

L‘expérience m’a démontré, s’il en était besoin, car la chose est largement connue, que ceux qui ont le plus étudié à l’école, sont également ceux qui ont le plus de mal à percuter avec l’enseignement spirituel véritable. Je ne parle certainement pas d’un certain « ésotérisme de Prisunic » que l’on trouve dans les livres ou sur Internet et qui pousse la jeunesse actuelle à se croire « demi-Elfe » et à lire couramment le Tolkien dans le texte ! Je parle de cet ésotérisme véritable que ne connaissent pas deux français spiritualistes sur dix (et non deux français sur dix, lisez bien !)

 

 

 

 

jeunesLà encore, il ne s’agit pas de critique gratuite mais d’un simple constat.
Lorsqu’on interroge discrètement un jeune homme ou une jeune femme dont l’âge se situe entre 17 et 24 ans et qu’on leur propose d’exprimer ce qu’ils ont appris (ou croient connaître) de l’ésotérisme ou de la spiritualité, on comprend vite que si on leur avait retiré les livres, la télé et les sites web « spécialisés » (sic), ils ne connaitraient absolument rien du sujet.

D’ailleurs, même avec ces artifices, ils ne connaissent toujours rien du vrai sujet, puisqu’ils ont encore appris tant et tant de choses, mais continuent à s’ignorer complètement eux-mêmes !

 

 

 

 

la jeunesse2Entendons-nous bien : je ne dresse pas ici le procès de la jeunesse, je donne simplement des indications précises qui permettront peut-être à quelques jeunes de freiner avant le déraillement. Leur locomotive intellectuelle adopte un rythme endiablé et elle s’apprête à prendre une courbe sans même ralentir, ce qui pourrait avoir des effets fâcheux à plus ou moins long terme (je parle pour la société qu’ils vont eux mêmes incarner dans quelques années et après le départ des « anciens. »)

Car bien que leur intellect soit en surchauffe, leur mental est désormais trop encombré pour réussir à se mouvoir avec vivacité. Trop encombré, également, pour être apte à recevoir à nouveau. A recevoir du nouveau….

 

 

 

 

Connaissez vous votre vitesse mentale ? C’est la rapidité avec laquelle votre esprit peut se mouvoir d’un sujet connu à un sujet qui ne l’est pas, d’une façon d’apprendre connue à une façon qui ne l’est pas. En général, plus on a de la peine à aborder de nouveaux sujets et à vivre de nouvelles expériences, à « se lancer« , comme on dit, moins la vitesse de votre mental est élevée.

Les ésotéristes ont la réputation d’avoir une vitesse mentale élevée… Cela serait toujours vrai si les ésotéristes, comme tout le monde, avaient eut la bonne idée d’évoluer, de « faire bouger » leur âme et de souffler sur la poussière qui recouvre certains de leurs grimoires antiques.

 

 

 

 

mental-surcharge3Les Psychologues ésotéristes expliquent que d’être un ésotériste ne met pas à l’abri de la « surcharge mentale » et que l’ont peut tout aussi bien s’accrocher à d’anciennes formulations spirituelles dépassées, qu’à une façon de vivre matérialiste dépassée elle aussi. Bref, vous comprendrez qu’il n’existe pas de « passe droit » et que pour conserver un esprit alerte, il faut le mener, de temps à autres, à une salle de musculation spirituelle.

Voici une définition, une sorte de Loi moderne du fonctionnement de l’esprit :

 

 

Plus on se libère des archétypes mentaux qui sévissent depuis des millénaires au sein de mental planétaire, plus notre mental individuel devient véloce.

 

 

 

De tels archétypes proposent, par exemple, une manière d’apprendre, de comprendre puis de concevoir les choses, qui demeure marmoréenne. Les archétypes mentaux ne concernent donc pas tant les choses apprises que la façon de les apprendre puis de s’en servir. Une des propositions de la psychologie ésotérique est de mettre l’accent sur une manière plus libre, plus dynamique et surtout plus aérée de penser et ce, grâce à des techniques simples et qui ont fait leurs preuves au court des siècles. Comme quoi, une connaissance peut durer depuis des millénaires et demeurer jeune et novatrice en même temps !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)