Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Une Terre comme au Ciel

Une Terre comme au Ciel

Une loi dont il faut se souvenir pour bien comprendre ce qui se passe, en ce moment, sur Terre. Et aussi ce qui justifie une certaine lenteur dans l’apparition de véritables changements, d’améliorations notoires. La loi : « Tout changement terrestre doit être initialisé dans les trois plans invisibles qui permettent au plan dense de vivre les évènements qu’il semble produire. En fait, tout commence dans le ciel pour se réfracter ensuite sur la Terre… »

En clair, si les plans invisibles ne sont pas nettoyés, il ne peut se produire aucun changement durable sur Terre. C’est pour cela que certaines tentatives de défaire le mal, dans le passé, ont échouées ou n’ont durées que peu de temps. Pour révolutionner le plan terrestre dense, il faut tout d’abord révolutionner le plan terrestre éthéré, à savoir les plans mentaux, astraux et vitaux.

Toutefois, pour une révolution définitive, un changement global ou de paradigme, comme on dit, il faut « monter plus haut. » Par exemple, virer non seulement les Archontes et d’autres races plus ou moins humaines, du septième et dernier plan, mais de plus, nettoyer le plan Bouddhique puis reprogrammer le plan Causal.

Certains d’entre vous se sont fait la remarque : l’atmosphère ambiante est lourde et il règne comme une sorte de tristesse. Cela au point où certains exercices spirituels ne pourront pas (ou plus) être effectués et pour le moment. Ou bien rendre peu d’effets. La lourdeur provient de ce véritable « massacre des forces du mal » de l’invisible, qui a lieu actuellement.

Le sentiment bizarre de tristesse provient du fait que l’humain évolué est incorrigible : il culpabilise et refuse du « faire du mal, même au mal lui-même. » Ainsi, non seulement l’atmosphère psychique est saturée de tristesse, à cause de ce que certaines forces sont obligées de faire comme « ménage » actuellement, mais il y a aussi les différents niveaux (poupées russes) de notre être global, dont certaines font un peu figure de « grenouilles de bénitiers » pour l’occasion et pour l’exprimer avec légèreté.

Les âmes qui ont été fortement marquées par les grandes religions humaines, quand elles allaient encore à peu près bien, s’indignent face aux sacrifices qu’on leur demande de faire à l’occasion. Et ce qui leur est demandé de « sacrifier », ce n’est pas le Bien ou La Lumière, en eux, mais toutes ces croyances moyenâgeuses qui interdisent au Bien de faire le mal, même ou y compris pour se défendre.

 

Serge Baccino

Pauvre du moi

Pauvre du moi

Ce qui en l’être humain aime ou déteste est le « moi. » Le « moi » aime ce qui le rassure et déteste ce qui met en péril sa vision des êtres et des choses. Le « Moi-Idéalisé » ou « moi » de procuration, est donc là pour tenter de compenser voire de remplacer, en le niant, ce qui est capable de déstabiliser le « moi ».

Mais à la base, le seul problème est que le « moi » a très peur d’être insuffisant, de ne pas faire le poids et en fait, d’être rejeté et jamais aimé pour ce qu’il est, à savoir encore très imparfait au vu du « Moi-Idéalisé » s’entend (M.I.) Ce dernier est finalement le vrai problème, puisqu’il se sert d’une vraie solution pour parvenir à ses fins. En effet, le M.I. montre au « moi » ce qu’il devrait être pour incarner son futur et bien sûr, dans l’idéal.

 

Mais le futur ne peut pas être incarné au présent, et ça, le M.I. se garde bien de le signaler au « moi ». La solution à tout ce merdier est finalement très simple : il faut intervenir, se positionner entre les deux et faire savoir au « moi » qu’il est très bien tel qu’il est et surtout, « en l’état ». Que de toute façon, il ne pourrait pas être mieux que ce qu’il réussit déjà à être. Et ce qu’il réussit à être est exactement ce qu’il devrait être pour le moment.

Face à cet aveux inespéré, le « moi » va tout d’abord se détendre puis, à force, se sentir aimé en l’état. Il cessera donc d’écouter les prétentions du M.I. qui elles, sont impossibles à assumer. Et il en est la preuve vivante ! En somme, aimer le « moi » tel qu’il est pour le moment, tout en lui rappelant qu’il ne saurait demeurer, même en le voulant, tel qu’il est déjà, va démystifier toute trace de recherche de perfection et donc, va supprimer le stress qui lui est associé.

 

Car le seul problème du « moi », c’est qu’on lui a fait croire, depuis le début de son existence, que ce qu’il était n’était pas suffisant. Et comme le « moi » a un besoin irrépressible d’être aimé, il en a déduit tout naturellement que pour être « aimable », c’est-à-dire « digne d’amour », il lui fallait « faire des efforts » et cela, constamment.

C’est cette recherche d’idéal qui a donné naissance au « Moi-Idéalisé » puis ce dernier a repris le flambeau, en incarnant la demande des parents, de l’école, des employeurs, de toujours « faire plus », de toujours chercher à « faire mieux. »

 

Lorsque le « moi » est de nouveau persuadé que tout va bien, qu’il est exactement ce qu’il doit et peut être dans ce moment présent, il se détend et devient de nouveau accessible à l’amour. Et finalement, il arrive et pour ainsi dire à non pas s’aimer lui-même, ce qui lui est impossible, mais de ne plus avoir ce besoin irrépressible d’être aimé et accepté, issu de cette idée de ne pas être suffisant.

 

Serge Baccino

Sexe et plans invisibles

Sexe et plans invisibles

Il nous faut apprendre, comprendre et admettre tout d’abord,  que le sexe existe sur tous les plans de conscience humaine mais ne se manifeste pas de la même manière sur chacun d’eux. Sur les plans inférieurs et moyens des plans astraux, par exemple, les personnalités animiques (de l’âme) pensent encore au sexe de la même manière que lorsqu’elles vivaient avec un corps terrestre.

Lorsque de telles personnes décèdent et si elles n’ont pas eu la chance d’avoir une vie sexuelle épanouie ou, à tout le moins, une vie sexuelle suffisante, leurs premières pensées et leur plus fort désir est d’en avoir (ou de continuer à en avoir) après leur départ de ce monde. D’en avoir comme sur Terre s’entend. Dès lors, il n’est pas rare de trouver de telles personnalités désincarnées en train de tourner autour de certaines femmes, peu importe leur âge, du moment qu’elles présentent un point commun et particulier.

 

Quel est ce point en commun et particulier ? Toutes, sans exception, ont une « ouverture » sur l’astral, à savoir les plans sur lesquels se trouvent justement ces entités humaines désincarnées qui ne pensent qu’au sexe. En quoi consiste cette « ouverture » ? Elle consiste en le fait qu’au moins deux Chakra sur trois, parmi les trois premiers, sont « calés » sur une fréquence de l’âme relative au plaisir mais d’une fréquence trop basse pour que ce plaisir puisse être vécu seul, comme c’est le cas dans les niveaux supérieurs de conscience.

Le Plaisir est l’un des quatre Grands États (avec l’Amour, la Paix et la Joie.) Un État largement boudé par la plupart des traditions, soucieuses de voir en le sexe un des agents les plus perfides du diable. Mais le sexe n’est que l’un des tout premiers niveaux de ce Grand État qu’est le Plaisir (Ananda, dans une large partie.)

 

D‘un point de vue technique, les personnes qui sont régulièrement agressées sexuellement durant leur sommeil, possèdent une demi-polarité d’une chose qui aura pour effet d’attirer l’autre polarité de cette même chose (exemple femme battue/homme qui aime battre les femmes.) Généralement, ce sont les Chakra deux et trois (Swaddhisthana et Manipura Chakra) qui sont « tarés » (ou calés) sur la fréquence animique qui est le plus axée sur le plaisir.

 

Et comme la sexualité est l’un des plaisirs les plus accessibles, la personne attire (bien involontairement) ces êtres qui, de leur côté, ne demandent ou n’attendent que cela. En somme, il ne s’agit pas vraiment d’abus dans le sens pur du terme, car la personne terrestre présente, pour ainsi dire, une fréquence qui « appelle » à ce genre de contact et donc, de relation. Tout cela à son insu s’entend.

Il existe tout de même des cas qui ressemblent effectivement à des viols psychiques, non pas parce que la personne physique n’a rien demandé ou n’a pas donné son accord, puisque c’est inutile (voir ci-dessus), mais parce qu’une fois le contact établi et l’acte sexuel commencé, si l’hôte fait connaître sa volonté que ça cesse, l’autre partie n’en tient pas compte et poursuit tranquillement sa besogne. Dans ce cas, qui commence à être répandu, il s’agit bien déjà d’une violation du libre arbitre de la personne s’apprêtant à s’endormir.

Dans certains cas, il arrive que le « prétendant » soit simplement un parent défunt, un conjoint ou encore un membre de la famille, attiré sexuellement en secret et durant sa vie terrestre et qui trouve là l’occasion, à moindres frais et surtout, sans risques, de donner libre cours à ses fantasmes. Il n’est même plus utile de citer les cas de viol d’une nièce par son oncle par exemple. Ce qui se passe sur Terre se passe aussi de l’autre côté. Le fait de « mourir » ne transforme pas un homme en un dieu. Chacun passe de l’Autre-Côté dans l’état qui était le sien au préalable et durant sa vie terrestre incarnée.

Peu de gens concernés au premier chef par ce type d’expérience, osent en parler librement autour d’eux. D’ailleurs, en parler OK, mais à qui ? A un psy ? Il nous sortira le nom d’une déviance ou d’une quelconque maladie imprononçable pour un profane et nous bourrera de médicaments censés régler le problème. Quand il ne sera pas enclin à nous cataloguer comme déviant sexuel abritant quelque honteuse tare psychologique.

Les véritables ésotéristes savent comme régler le problème, pour la simple raison qu’ils en connaissent l’origine. Mais quels sont les remèdes ou, du moins, quelle est la nature exacte du problème ? Nous savons que nous sommes en présence d’un corps psychique dont certains relais énergétiques (ou Chakra) présentent une longueur d’onde calée sur la fréquence-sexe, si l’on peut dire, mais sinon et en clair ? D’où cela peut bien provenir ?

Pour comprendre le phénomène, il faut revenir rapidement sur la manière dont un Soi Naturel produit une incarnation. L’extension qu’il envoie n’ayant pas d’antécédent, il est bien obligé de lui fournir une âme, à savoir une façon de penser, de ressentir et donc d’agir, qui n’a rien à voir avec le nouveau-né. Pour cela, le Soi Naturel puise dans sa propre âme, nommé « sur-âme », dans la somme de toutes les âmes de toutes les incarnations. Il n’est pas possible, dans ce présent texte, d’en expliquer le pourquoi, c’est juste pour résumer.

 

Alors il va prendre un bout d’âme de telle extension, puis un bout de telle autre et ainsi de suite, jusqu’à obtenir une sorte de patchwork animique, un vêtement cousu avec des morceaux aussi différents qu’hétéroclites. C’est d’ailleurs là le sens profond de la robe du Bouddha (Gautama) qui était, dit-on, cousue avec différentes pièces d’étoffes rapportées, de taille, de couleur et de texture différentes. Gautama voulait montrer que peu importe l’âme et son contenu plus ou moins rationnel, si nous sommes conscients d’être qui nous sommes vraiment (la Conscience.)

Ainsi, ce que nous appelons pompeusement « notre âme », s’avère être un mélange de nombreuses pensées disparates produisant de toutes aussi nombreuses émotions plus ou moins refoulées qui, la plupart du temps, ne vont pas vraiment ensemble lorsqu’elles ne se contredisent pas ou ne se battent pas carrément en duel.  C’est ce mélange d’états d’esprit (animus) et d’états d’être (anima) à savoir d’esprit et de force vitale, que nous nommons « morceaux d’âmes » ou encore patchwork animique (relatif à l’âme, donc.)

 

Ces parties en nous mais qui ne sont pas nous, morcellent notre structure psychique et contrarient le flux d’énergie vitale. En général, ces morceaux de non-soi se positionnent autour des Chakra et, de manière générale, le long de la moelle épinière. L’effet est de réduire la fréquence de base de notre âme ou « corps psychique » et d’en aligner certaines parties avec les plans inférieurs et moyens de conscience.  Il est à noter que le Canal gauche (Ida Nadi, canal lunaire) véhicule souvent ces morceaux qui nous dépolarisent et nous branchent sur des fréquences qui ne nous conviennent pas.

Et surtout, ce sont ces mêmes « morceaux d’âmes » du patchwork animique, qui attirent inexorablement ceux et celles que la personnalité à laquelle appartient ce bout d’âme, a aimés ou aime encore. En clair, si un homme a follement aimé physiquement une femme qu’il a ensuite perdue de vue, le morceau d’âme de cette femme présent dans une autre l’attirera inexorablement et le poussera à commettre des actes sexuels compulsifs.

 

Nous sommes bien là en présence d’une forme évidente d’attraction magnétique, une simple histoire de « plus » et de « moins », de « pole sud » et de « pole nord », de « mâle » et de « femelle » et donc, de polarités opposées mais complémentaires. Ces formes d’attraction polaires marchent également entre personne de genre semblable mais dont le mental propose une polarité opposée. Le sexe se manifestant sur tous les plans, y compris le Grand Plan Mental.

Le remède : libérer les Chakra et chasser les « bouts d’âme » de l’axe vertébral de la personne faisant les frais de cette problématique qui est de plus en plus répandue, à cause des fréquences qui commencent à se rapprocher les unes des autres. Pour info, la structure ou trame énergétique de la 3D est en train de se fissurer de toutes parts. D’aucuns s’en réjouiront et ils auront raison. Du moins de ce point de vue.

 

Mais d’autres, qui savent que « Tout est double », ayant à cœur de trouver l’autre polarité, l’autre versant du problème, expliqueront que la 3D ou « matrice artificielle », ne se contentait pas de nous limiter : elle nous protégeait aussi du mélange des plans. En clair, en nous isolant du reste de la Création Continue, la 3D créée jadis de toutes pièces par des entités extraterrestres, nous mettait à l’abri du lent mais inexorable processus de rapprochement des plans. Ce qui fait que lorsque la texture de la 3D aura disparu, les gens vont se retrouver rapidement en contact plus ou moins étroit avec les premiers plans de l’invisible. En particulier celui des fanatiques du sexe et, bien entendu, celui de l’Après-Vie, là où vont nos morts.

Voilà déjà de quoi conduire de fructueuses méditations.

 

Serge Baccino

Un ami qui nous veut du mal

Un ami qui nous veut du mal

Parlons un peu de notre bon ami… Le sucre ! Ou, devrions-nous dire, de cet ami qui, bizarrement, nous crée autant de problèmes que ce qu’il nous procure comme plaisir. Si ce n’est pire. Il est évident que le sucre est agréable au goût, voire indispensable dans certains cas. Mais au vu de l’effet à plus ou moins long terme, sur deux organes clefs de notre corps physique, nous sommes en droit de nous demander si le sucre est un véritable ami.

Prenons par exemple son effet sur le pancréas, causé par les pics d’insuline, à cause du glucose, que ce digne organe est obligé de traiter dans l’urgence. Il faut savoir que cela a pour effet psychologique et comportemental, de nous stresser, de nous donner ce sentiment horrible de ne pas avoir le temps de tout faire, de cumuler le retard à tout bout de champ, etc.

 

Pour mémoire, le rôle spirituel du pancréas est de transformer les processus mentaux en vue de les « incarner », de « faire corps » avec ce que nous pensons. Le mot pancréas vient de deux mots grecs, « Pan » et « Kréas » et signifie « toutes chairs. » Autrement dit, le pancréas est l’organe qui, dans sa partie purement psychique, nous permet de tout incarner, de faire corps avec chacun de nos états d’esprit.

Trop de sucre dans l’organisme aura comme effet néfaste sur le pancréas d’instaurer une difficulté à assimiler, à comprendre et à « faire corps » avec le savoir. Ce qui permet à l’intellect et donc, à son support vivant, le « moi », de reprendre le contrôle pour compenser.

 

Ajoutons que le surplus de glucides entrainera un stockage du glycogène (les molécules de glucose), réserve énergétique qui sera stockée dans le foie qui, lorsqu’il viendra à être débordé, le passera aux muscles et dans certains cas, ce sont des cellules qui seront détruites, afin de faire de la place.

 

Il ne faut pas oublier le rôle spirituel du foie : il est la porte de l’astral et donc, de nos perceptions psychiques (ou de notre faculté de nous les assimiler, de les vivre correctement) et de leur degré de luminosité (et de précision.) Trop de sucre fera chuter la fréquence et donc, la qualité de nos perceptions psychiques (si nous en avons encore.) A noter que dans l’alcool, il y a du sucre… Et nous connaissons tous l’effet de l’alcool sur nos perceptions.

Pour terminer, rien ne dit que le sucre d’aujourd’hui est le même que celui d’hier. Notre nourriture est trafiquée et nous sommes désormais en droit de nous demander, inquiets, ce que ce serait si ceux qui décident à notre place de ce que nous serons ensuite obligés de consommer, avaient quelque chose de grave à nous reprocher ! Si vous suivez bien notre propos…

 

Serge Baccino

 

Mental sans conscience

Mental sans conscience

(Les brèves de la psy éso)

L‘ésotérisme originel, que la psy éso nomme également « ésotérisme de base » (juste les lois et les principes du fonctionnement de l’esprit), explique que tout est fait d’esprit. L’esprit, ce même esprit qui nous sert à penser, sert également à former toutes choses, qu’elles nous paraissent éthérées ou qu’elles aient la dureté du diamant. Les formes, au départ purement mentales, évoluent jusqu’à être capables de manifester la conscience. Comme c’est le cas, jusqu’à un certain degré, chez les animaux supérieurs, et comme c’est le cas chez les humains. Ou du moins, ceux qui se comportent comme tels.

L’esprit acquiert de l’expérience au travers des formes mentales créées. Nous pourrions dire qu’il apprend grâce à certaines interactions entre les formes créées et leur entourage. Les formes elles-mêmes acquièrent de l’expérience de part leur nature et utilité.

Certaines de ces formes mentales sont déjà bien élaborées, mais pas suffisamment pour permettre à la conscience de se manifester avec force (et donc d’en prendre le contrôle.) Quelques-unes d’entre elles peuvent être déjà très évoluées et se suffire à elles-mêmes.

L’esprit est intelligent : plus la forme est complexe, plus l’esprit qui la compose peut manifester de cette intelligence qui, au départ, est  sans conscience. S’il fallait donner un but à l’esprit, nous dirions que ce dernier se résume à manifester au mieux la conscience.

De nombreuses entités non-humaines sont capables de réflexion et d’une forme inférieure d’intelligence, mais elles n’évoluent plus, car la partie mentale s’est emparée du processus évolutif et y met un terme (ou presque.) Quand la forme se fait évoluer toute seule, sans l’aide de la conscience, on parle alors d’intelligence artificielle.

 

Serge Baccino

Sur la Matrice et les dimensions

Sur la Matrice et les dimensions

(Les brèves de la psy éso)

La matrice la plus contraignante et limitative est la 3ème Dimension, qui correspond au niveau de conscience du 3eme Centre énergétique (Manipura Chakra) et donc, à l’animalité de l’être, à sa partie instinctive, fondée sur les émotions et sur l’intellect.

Chaque niveau de conscience ou Chakra ou Monde, consiste en une matrice. Tous les niveaux de conscience, toutes les dimensions, consiste en des matrices successives mais qui offrent de plus en plus de liberté et de pouvoir à l’être conscient (le Soi.)

Une matrice, quelle qu’elle soit, est toujours de nature mentale. Elle est créée en esprit et dans le mental. Le rôle des forces de Résistance et d’Opposition est de nous maintenir dans la 3D ou, au pire, dans la 4D (plan mental moyen.)

Toutes les dimensions existent déjà, en simultané. Nous ne devons pas attendre d’atteindre la 5D mais retirer ce qui, en notre mental (4D) nous empêche de vivre en 5D (expression du Soi.)

 

Serge Baccino