Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Inertie mentale

Inertie mentale (ou résistance à l’effort)

 

Lorsque nous désirons réaliser quelque chose qui implique l’assentiment ou l’action d’un autre ou de plusieurs autres, nous sommes souvent confrontés à deux sortes de problèmes récurrents, durant notre bref passage sur Terre. Ces deux problèmes, tout différents qu’ils soient, se résument à ce que l’on nomme parfois l’inertie mentale (ou la résistance à l’effort.)

Il existe deux formes d’inerties : l’inertie personnelle qui se manifeste sous la forme de nos doutes, peurs, croyances, etc., et celle relative à la collectivité, qui se manifeste sous la forme des doutes, peurs, et croyances des autres. Lorsque nous tentons de réaliser quelque chose et que la chance ne semble pas vouloir nous sourire, c’est forcément à cause de l’une quelconque de ces deux formes d’inerties mentales, aussi opposées que complémentaires. Ce peut être que nous manquons de confiance en nous, de volonté, de suite dans les idées, etc.

 

Mais ce peut être aussi à cause du manque d’ouverture d’esprit de celles et de ceux avec lesquels nous devons absolument compter pour réaliser nos buts. Bien sûr, il peut également y avoir un mélange des deux formes d’inerties, par exemple et de notre côté, une peur de ne pas réussir, et de l’autre, une peur à la seule idée de tous les changements brutaux et définitifs qu’entraineraient une réponse favorable à la poursuite de ces buts. Par exemple, une famille souhaite le bonheur de tous ses membres, mais manifestera plus ou moins d’inertie face à la décision de l’un d’entre eux de quitter cette famille.

Dès lors, l’inertie de la personne désireuse de plus de liberté sera d’avoir peur de faire de la peine ou de provoquer de la colère, tandis que les autres membres de cette famille aurons tendance à cette même inertie, mais par peur que les choses changent trop rapidement dans cette famille et ne réussissent, en fin de compte, à la démanteler, à petit feu. A l’évidence, de toutes les formes d’inertie différentes, la peur est la plus puissante et bloquante de toutes.

 

Serge Baccino

L’éveil spirituel

L’éveil spirituel

(Les brèves de la psy éso)

 

Ce que l’on nomme « l’éveil spirituel » est le passage de l’état d’identification totale au « moi », à l’état de prise de conscience du Soi. Les prémisses de l’éveil sont soit brusques, soit graduelles et n’impliquent en rien la perte (ou disparition) du « moi » mais au contraire, une sorte de mixage intelligent entre les deux. L’être continue à être une personne (de l’étrusque « persona », qui signifie « masque ») tout en commençant à comprendre qu’il est peut-être bien plus que cela et par ailleurs. Commencer à s’éveiller revient à jouer un rôle tout en devenant conscient qu’il ne s’agit-là que d’un simple rôle que chacun devrait s’efforcer de jouer au mieux de ses possibilités. L’éveil est un mouvement en avant, une évolution constante qui a un départ mais qui n’a pas de fin.

Il est toujours possible d’être plus éveillé encore. L’éveil n’est ni définitif, ni permanent, puisqu’il est une prise de conscience évolutive. L’éveil est le départ de la Réalisation. La Réalisation est le fait de s’éveiller chaque jour un peu plus et de prendre conscience de cette progression éternelle.

 

Il est dommage que ceux qui ont eut ce type d’expérience, n’aient pas compris, dès le départ, que s’éveiller n’est rien si on est toujours enclin à se rendormir à la moindre occasion de le faire. C’est en cela que l’éveil est dit non durable : s’il n’est pas correctement entretenu par l’étude du fonctionnement de l’esprit, il décroit avec le temps et la personne retourne plus ou moins complètement à ses anciennes amours, à son ancienne vie et donc, à son état d’esprit de départ. De même, il est dit que l’éveil n’est pas permanent, parce que nul ne pourrait, surtout à notre époque, demeurer continuellement et ne serait-ce qu’à un tiers, éveillé. L’éveil est une condition mentale qui varie selon les heures de la journée, le niveau d’attention et de fatigue, selon que nous ayons l’estomac vide ou  plein.

S’éveiller est bien, tout faire pour demeurer éveillé est mieux. La plus belle forme de Réalisation spirituelle, c’est de prendre conscience que, justement, il n’existe aucune limite à notre degré d’éveil.

 

Serge Baccino

Lumière, éclairage et conscience

Lumière, éclairage et conscience

(Les brèves de la psy éso)

 

Selon les scientifiques matérialistes, surtout soucieux de l’étude des phénomènes, la lumière serait soit une onde, soit une particule, mais au moins quelque chose qui se déplacerait d’un point à un autre et qui nous permettrait de voir avec quelque clarté. Selon cette même source, de moins en moins fiable au fil des décennies, nos yeux recevraient des rayonnements qui seraient ensuite interprétés par notre cerveau, via le nerf optique. Pour les Siddha et plus près de nous, pour les psychologues ésotéristes (ou psy éso), tout se passe ou se produit en esprit et dans notre mental.

Ou si vous préférez, tout ce dont nous pouvons prendre conscience, ne peut se trouver que dans notre conscience. Sinon, nous n’en serions pas conscients. L’univers est donc en nous, sous forme d’imagerie mentale, et ce sont nos sens qui nous font croire que nous sommes dans un monde alors que c’est le monde qui est en nous. Nos sens ne nous trompent pas, bien au contraire, car ils font parfaitement leur travail, travail qui consiste à nous permettre de vivre ce sentiment de séparation, de dualité, que nous nommons l’incarnation. Sans eux, sans l’illusion, point de vie terrestre ou autre, point de sentiment de séparation et donc, pas d’individuation possible. Les sens nous suivent éternellement.

 

Lorsque nous comprenons quelque chose, ne dit-on pas alors que « la lumière se fait en nous » ? Certains propos ne nous apporte t’il pas « un meilleur éclairage » sur un sujet  ? Certains propos ne manquent-ils pas de « clarté » ? N’essayons-nous pas de « faire la lumière » sur une affaire ? Autant d’expressions plus ou moins usitées de nos jours, qui semblent indiquer que c’est notre conscience qui est seule capable d’éclairer les coins obscurs du contenu formel de notre mental humain encore si imparfait. Ainsi, la psy éso enseigne que la conscience et la lumière, c’est la même chose.

La lumière est le sentiment qu’il y a quelque chose d’extérieur à soi. Mais en réalité, c’est la conscience qui « éclaire » ce sur quoi se pose son Regard, son attention ou sa focale. Et se faisant, elle se distingue de ce qui est observé, créant ainsi la dualité de cela qui observe (conscience) de cela qui est observé (objet de l’attention, des sens, etc.) Car à l’évidence, pour voir, il faut toujours deux, cela qui voit et cela qui est vu. La conscience apparaît donc en même temps que l’observation et c’est ce processus même d’observation qui permet à la conscience de se manifester (en créant le deux.)

 

Serge Baccino

 

Libre expression ou expression libre ?

Libre expression ou expression libre ?

 

Dernièrement, je lisais les propos d’une personne se plaignant du fait qu’elle était souvent bloquée dans ses textes sur le réseau social bien connu et arborant un F  blanc sur fond bleu. Elle dénonçait un manque de liberté d’expression, les textes supprimés (car dénoncés par des personnes pensant autrement, mais quel toupet, n’est-ce pas) et évoquait les mésaventures d’une personne qui allait passer en tribunal à cause de propos recueillis sur le fameux réseau social. Peu de gens comprennent vraiment les enjeux réels de ce type de réseaux sociaux, c’est évident ! Chacun s’indigne de  » ne pas pouvoir s’exprimer librement « , du moins selon lui, sans réaliser que le seul fait de modérer et même de supprimer des propos jugés gênants, est aussi une forme de libre expression ! En somme, les usagers seraient libres d’écrire tout ce qui leur passe par la tête, mais ceux qui détiennent les droits et se chargent de faire respecter… Leurs propres idées, n’est-ce pas, seraient privés de ce même droit, consistant et pour mémoire, de faire tout et n’importe quoi, sans se soucier des effets ultérieurs.

 

Bizarrement, nous avons d’un côté des gens qui dénoncent le fait que, selon eux,  » nous vivons en dictature « , puis dès qu’on leur offre un support médiatique pour se faire piéger en se croyant de nouveau libres, ils se plaignent d’être fliqués ! Où est le bon sens ? Où est la logique, dans ce genre de raisonnement mental largement aberré ? Si une personne dont le désir est de me surveiller, me propose une chambre d’hôtel, mon premier réflexe sera de trouver (et non de chercher ^^) les caméras ainsi que les micro cachés. Puis je chercherai de nouveau, sachant que mes surveillants ont pensé à ma réaction et ont doublé au moins leurs accessoires de surveillance. Il est bien connu que l’homme a peur, très peur, surtout à notre époque.

Il est donc logique qu’il se comporte en bon paranoïaque que la plupart des gens qui croient toujours en leur pouvoir, sont devenus. Ceux qui nous gouvernent ou tentent tant bien que mal de le faire, sont désormais conscients que plus personne n’est dupe. La preuve, ils ne se cachent même plus pour voter des lois dans notre dos, leur octroyant plus de pouvoir encore et, du même coup, nous en privant d’autant et au passage. Qui n’est pas au courant, désormais ? Les hypocrites, sans doute.

 

Ils savent que même les plus attardés, parmi le peuple, sont conscients de leurs mensonges et de leur volonté de réduire tout un peuple de moutons à l’esclavage, non pas par méchanceté gratuite mais par besoin viscéral que rien ne change jamais à propos de leur position  » enviable  » par rapport à ce même peuple. Un peuple qui, jusqu’à présent, les a aidé voire conforté dans cet état d’esprit, en désirant lui-même quitter sa triste condition pour… Une plus triste encore ! Car si le peuple est assumé par les différents gouvernements, que peut-on dire et à leur tour, de ces différents gouvernements, constitués de personnes ne sachant plus travailler seules pour gagner dignement leur vie ? Ces gouvernements mondiaux SENTENT arriver la patate, comme on dit en Provence ! Ils pressentent que les gens en ont marre de n’avoir pour seuls choix que ceux d’être pressés comme des citrons ou de devenir pressoirs à citrons à leur tour.

Vous parlez d’un choix ! Alors le dernier recours est de SURVEILLER, de pousser les gens à la délation, sans en avoir l’air (le français excellant en la matière) cela pour agir au plus vite sur les éventuels meneurs. Manque de bol, il existe un  » Meneur  » que nulle matraque ne saurait faire taire. Et ce Meneur-là est en train de naître dans l’esprit et dans le cœur de millions de personnes en simultané. Croyez-vous que nos pressoirs à citrons l’ignorent ?

 

Toutes ces choses, les gouvernements le savent et en connaissent le dénouement final. Ils savent surtout que le dernier espoir qui leur reste c’est que ce même peuple bêlant et rampant, mais refusant tout net d’en assumer les résultats, ne trouve jamais le courage de bouger. Et jusqu’à présent, il fallait lui tenir la main (avoir un meneur/leader) pour oser seulement évoquer la véritable démocratie. Une fadaise inventée par de doux rêveurs de l’École Ionique, il paraîtrait. Alors ces différents gouvernements mondiaux se démènent, au nom de leur propre libre-arbitre et donc, de leur propre liberté d’expression, n’est-ce pas, pour que personne ne s’imagine avoir un jour l’occasion de faire changer ce qui ne doit surtout pas changer. Sinon, que deviendraient ceux qui ne survivent que parce que tous les autres travaillent et gagnent de l’argent qu’ils pourront leur voler légalement ensuite ?

A qui prendraient-ils le fric, à ceux comme eux qui ne vivent que du labeur d’autrui et ne survivraient pas un mois livrés à eux-mêmes ? Réfléchissez un peu, que diable ! Il est plus vital, pour eux que pour nous, que les choses demeurent en l’état et que rien, ou presque, ne change. Si vous n’avez pas compris cela, vous n’avez rien compris du tout à la politique moderne.

 

Il est clair qu’une personne est libre de penser ce qui l’arrange le mieux, mais dès que cette pensée est exprimée, que ce soit verbalement ou par écrit, elle tombe sous le couperet du jugement d’autrui et court dès lors de graves risques de se voir quelque peu malmenée, faute d’être carrément censurée. Bien que menacer les gens de leur piquer le peu de fric qui leur reste, suffit amplement à transformer le plus agité des hommes en la plus muette des carpes ! L’idée est moins de savoir si la chose est  » normale  » logique ou  » autorisée « , que de comprendre les faits dans leur absolue présence ! L’état d’esprit actuel du français moyen, pour ne parler que de lui, est comparable au fait de sortir de chez soi, de rencontrer une personne, de la saluer, que cette dernière ne réponde pas à notre salut puis de s’en offusquer. De quel droit refuse t’elle de me saluer à son tour, se demandera l’un. Que les gens sont devenus malpolis, jugera une autre.

Mais personne n’aura l’idée de se questionner à propos du besoin de saluer son prochain, lorsqu’on le croise dans une ruelle. A croire que la pire chose qui puisse arriver à un être humain, et encore plus à un français, c’est de commencer à s’étudier dans le but outrecuidant de se connaître lui-même ! Cela ne vous rappelle t’il rien ?

 

Mais quel rapport avec la choucroute, se demanderont les plus anxieux de tous ? Le rapport n’est pas évident, je le conçois. Mais il est en rapport avec les éventuels  » meneurs « , ces têtes toutes désignées pour la guillotine et qui font si peur aux différents gouvernements, et qu’il faut faire taire par tous les moyens, vous vous souvenez ? L’aspect physique, on connaît déjà, mais c’est un autre aspect, un peu nouveau, qui trouble nos chers énarques : les médias sociaux, ceux que l’on ne peut (normalement) pas acheter, museler ou faire taire, puisque censés être l’exutoire du peuple !

Imaginez l’horreur si, un de ces jours, un ou plusieurs de ces  » libres penseurs « , se mettaient à inspirer et galvaniser le peuple, cela par le biais d’articles ou de textes et de photos ! Ce serait l’anarchie ! Ou pire, Seigneur, priez pour nous, ce serait l’aube d’une Démocratie véritable, sous les traits d’un peuple que l’on laisserait s’exprimer librement et, pourquoi pas, qui aurait le droit de critiquer les élus ? Non mais vous rêvez ou quoi ?

 

Alors, si on ne peut pas acheter ou régenter directement (et ouvertement) ces médias sociaux, on leur conseille de pondre des sortes de règles communautaires, censées êtres écrites et approuvées de tous (comprendre de tous ceux qui sont en charge de ces médias.) Ensuite, si quelque chose, texte ou photo déplaît, même placés sur une page perso lue de quelques dizaines de personnes (on ne sait jamais ^^), il suffit de retirer ce texte et/ou cette photo, en se réfugiant soit derrière les règles de la communauté, soit derrière la dénonciation d’un tiers. Après tout, nul n’est censé être responsable du désir de nuire d’autrui, n’est-ce pas ? Cela dit, même après reconnaissance d’une erreur regrettable, il vaut mieux pour le coupable de ne pas tenter le diable plus avant en remettant ces mêmes textes et photos !

Deux mots avant de laisser le clavier de côté. Est-ce que je suis en train de dénoncer bien plus la faiblesse d’un peuple de bande mou de l’âme que ceux qui en profitent sournoisement pour se donner l’illusion de pouvoir ? La réponse est oui ! C’est ce que je fais depuis toujours. Ce sont les vrais faibles qui forment les faux forts. Pour autant, je ne suis pas fier de ce que ce pays est devenu à cause de ceux entre les mains desquels certains ont eut l’indélicatesse de placer l’avenir de tout un pays, qui est censé représenter le Chakra de base (le 1) de la planète. Soit dit en passant. Pour le reste, ce n’est pas vraiment un manque de liberté, que je dénonce ici mais un manque cruel de gens désireux d’être libres.

 

Serge Baccino

 

 

Différence entre mental et Supramental

Différence entre le mental et le Supramental (ou Causal)

 

On pense généralement et il est de mode de le dire dès que possible, que le mental est le problème à l’évolution. Le mental est l’ennemi, c’est lui qui nous empêche d’évoluer, et bla, bla, bla. En réalité, ce sont deux choses (« Tout est double, toujours ») qui nous posent problème en ce qui a trait au mental de l’actuelle humanité. La première chose qui pose problème, c’est la polarité du mental. La seconde, c’est son contenu qui en profite pour s’organiser et se gérer seul et se prend ainsi pour le seul maître à bord. Voyons déjà le problème de la polarité actuelle du mental, qui dépend, n’hésitons pas à le mentionner au passage, de sa fréquence de base. Cette fréquence étant encore trop basse pour devenir active (pôle +), le mental est donc aussi inerte que s’il n’était en rien concerné par tout ce qui se trame en lui et par son intermédiaire. Imaginez une sorte de patron qui laisserait ses employés diriger sa boîte et ne se sentirait aucunement concerné par ce qu’il advient à son entreprise, laissant ce genre de « détails » à ses employés. Employés qui en profitent pour faire la java !

 

D’un point de vue purement technique et comme l’enseignait jadis la psy éso, lorsque mon épouse Lætitia et moi-même avons commencé nos propres études (qui ont duré une douzaine d’années), le mental de l’homme ordinaire (ou lambda) est de polarité négative, de Genre Féminin, de principe passif et donc, de nature surtout réceptive. Il est d’ailleurs sous la dépendance du lobe postérieur de l’hypophyse (glande pituitaire), qui est lui-même de pôle Négatif, de Genre Féminin et de nature réceptive, contrairement au lobe antérieur.

En quelque sorte, il s’agit juste d’un contenant qui se borne à collecter puis à engranger des informations, à savoir différentes connaissances, généralement aussi hétéroclites que plus ou moins utiles, qui s’organisent toutes seules entre elles, se déclinent selon leurs affinités, leur ordre d’importance, leur force intérieure, leur intérêt au regard humain, etc.

C’est d’ailleurs ce qui forme l’intellect. L’intellect est la somme du contenu mental qui lui, est encore passif et laisse donc s’exprimer ce contenu intellectuel. Le mental humain actuel est un vaste chaudron dans lequel s’élaborent l’ensemble de nos processus mentaux. Ce sont ces derniers qui forment l’intellect ou somme mémorielle consciente. En effet, le contenu de l’intellect n’est que mémoire, puisqu’il se résume à la somme de tout ce qui a été appris et retenu, formant ainsi le déjà expérimenté, appris et donc connu. En bref, le passé !

 

La conscience dite Supramentale est issue de l’activité du mental supérieur ou Causal. Cette conscience-là diffère grandement de celle purement mentale, du fait qu’à ce niveau fréquentiel, le mental change de polarité et devient Positif, Actif, Masculin et surtout, émetteur. A ce stade, c’est lui qui, désormais, choisi son contenu, en fait le tri et l’organise par ordre d’importance réelle, d’actualité et surtout, de qualité. Le Supramental peut délibérément virer une idée réputée vitale, pour la remplacer par une autre lui paraissant plus authentique et/ou appropriée à ses buts immédiats et/ou lointains. Le Supramental rend l’homme libre et heureux, contrairement au mental ordinaire qui se borne à n’être qu’une vaste bibliothèque au contenu aussi hétéroclite que dépassé, du moins en règle générale.

 

Un contenu dépassé parce que l’intellect étant constitué du contenu mental, il ne peut se remettre en cause sans s’amputer lui-même gravement voire définitivement, d’une partie de ce qui le constitue. C’est du moins là ce qu’il s’imagine et tient pour vrai. En vérité, le problème vient du fait que c’est le contenu (intellect) au lieu du contenant (mental) qui commande, dirige et décide de tout dans la vie d’un homme, faisant de lui un robot instruit mais jamais vraiment intelligent. C’est en cela que les génies « connectés » au Supramental et ne se servent que provisoirement du mental ordinaire. Ceux qui pratiquent les formes supérieures de Connexion, le font à volonté, sciemment ou non, aux fréquences du Supramental. Quelques-uns ont appris à le faire, d’autres le font spontanément, c’est-à-dire d’instinct.

 

Il est à noter que si la réflexion (refléter ce qui est déjà dans le mental, donc) est le propre du contenu mental ou « intellect », l’intuition et donc, la nouveauté, est le propre du Supramental. Puisque l’intellect est la somme du contenu d’un mental se bornant à n’être qu’un contenant, il n’est pas envisageable d’en attendre du nouveau ou de s’attendre à ce que l’homme, sous son emprise, puisse évoluer d’une condition connue et donc déjà enregistrée (Mémoires), à une autre condition, inconnue et donc, non-enregistrée. Ainsi, si le Supramental (ou Plan Causal) produit, l’intellect ne peut que reproduire seulement. C’est quand une de ces reproductions est inconnue d’un autre mental, qu’elle peut alors passer pour une « production » ou « une nouveauté » (pour la personne la découvrant à peine.) Mais ensuite, cette personne informée ne pourra à son tour et par la suite que reproduire, jamais produire.

 

Pour produire, pour être son propre maître et devenir responsable de sa destinée, il faut que le mental change de polarité, ce qui a pour effet immédiat ou à court terme, de permettre à la personne de devenir une individualité consciente (un Soi) responsable et capable de créer une vie à la mesure de ses attentes, à la conditions que ces dernières soient raisonnables ou humainement accessibles, il va de soi. Ce genre de connaissance qui, au premier abord, semble soit compliqué (trop technique) ou ne pas « payer de mine », comme on dit, est en réalité la Clef d’une évolution aussi rapide que sans heurts. Évoluer semble difficile mais en réalité, la difficulté, toute apparente, provient du fait que le mental n’est pas capable de (re)prendre le contrôle de son propre contenu. Pour cela, il lui faut PLUS DE FORCE et changer de polarité. Deux choses relativement aisées à effectuer une fois informé de la manière la plus adéquate de procéder.

Plus que jamais, « Savoir, c’est pouvoir. » Et en l’occurrence, le pouvoir qui nous intéresse ici est de reprendre le contrôle de notre propre vie. Quoi d’autre de plus important, de plus urgent ?

 

Serge Baccino

 

 

 

 

A la seule idée

A la seule idée !

Les mystiques du passé avaient une astuce pour régler un problème les ayant interpellé de bonne heure dans leur évolution spirituelle. Le problème consistait à s’agacer à cause de pensée négatives qui traversaient de temps à autres leur espace mental. Par exemple, l’idée que Untel puisse faire quelque chose de dangereux, de contrariant ou d’interdit. Il est vrai qu’à longueur de vie, de très nombreuses pensées négatives traversent notre mental et nous font réagir alors qu’en vérité, d’un point de vue extérieur, il ne se passe rien. L’astuce dont ils se servirent alors fut ensuite reprise par quelques ésotéristes fameux.
Cette astuce consistait à accepter le fait évident et donc, l’idée, qu’il existe des êtres, des choses, des conditions, des lieux et des évènements, qui ne nous plaisent pas du tout, puis de cesser d’avoir un avis à leur sujet.

En somme, cela consistait à accepter l’idée (et seulement l’idée) que puissent exister, autour de nous, des choses déplaisantes (en gros.)
Après une pratique assidue, sur quelques mois, l’effet est assez intéressant : on a tout d’abord l’impression que l’on s’en fout de tout, qu’on se désintéresse de tout et que plus rien ne nous fait bondir ni même réagir. Ensuite, on réalise que c’est bien plus profond que cela et que TOUS nos énervements, toutes nos colères, proviennent en fait d’une seule et unique cause : nous n’acceptons même pas l’idée que quelque chose puisse nous contrarier et nous déplaire ! Une fois ceci réalisé, plus aucune idée négative ne peut nous affecter lorsqu’elle se présente à nous. Et en fin de compte, comme elles ne produisent plus aucunes réactions, faste ou néfastes sur nous, au bout de trois essais infructueux, elles cessent de nous visiter.

Nous aimerions que le lecteur de ce court article ne se méprenne pas sur son importance. Aussi, nous allons sans doute un peu lourdement insister, mais à ce risque, nous lui demandons de bien comprendre cette loi spirituelle pour le moins étonnante :  » Nous rageons et pestons à la seule idée que ceci, cela ou Untel puisse exister  » ! Avez-vous bien lu ? A la seule idée !

Nous n’avons même pas (ou même plus) besoin de nous retrouver confrontés au problème ou à la personne (par exemple), de rencontrer et de subir ce que décrit cette même idée :

Le seul fait de penser que ça pourrait nous arriver nous mets déjà ou d’avance dans tous nos états !

Ainsi, lorsque les psy éso enseignent que nous pensons les trois quarts de notre vie, au lieu de la vivre réellement, ils n’ont pas tort. L’historique de la moindre de nos journées, démontre que ce sont les pensées ou les idées qui nous visitent, régulièrement, qui non seulement  » teintent  » notre caractère mais le déforment également, nous faisant  » vivre  » mille guerres, mille défaites ainsi que mille victoires, toutes aussi aussi illusoires qu’éphémères. Et tout cela  » en esprit  » !

A noter pour en terminer avec le sujet, que le texte antique du  » Mahabarata  » (Inde) traite de ce sujet. Preuve qu’il était connu bien avant les mystiques d’Europe et sans doute depuis un très lointain passé à présent oublié.

 

Serge Baccino