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Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Le petit « moi » et le grand Moi

Le petit « moi » et le grand Moi

 

Normalement, nous devrions tous avoir un « moi » unique, complet et surtout, cohérent. En réalité, nous sommes fractionnés et, pour le moins, en état de dualité psychologique quasi constante. Cela est dû au fait que nous n’avons pas vraiment un « moi » mais deux ! En l’homme se disputent deux états d’esprit différents, que les psy éso ont décidé de nommer « le grand Moi et le petit moi ». Le grand Moi, c’est nous tels que nous sommes vraiment, ou du moins, tels que nous aurions dû être si quelque chose se trouvant désormais en nous ne s’y opposait pas constamment. C’est cette opposition constante, ce combat intérieur intime, qui est à l’origine de bien de souffrances inutiles mais pourtant bien présentes et même, persistantes autant qu’insistantes.

 

Le grand Moi passe son temps à nous transmettre notre volonté ainsi que nos désirs réels, c’est-à-dire toutes ces choses qui sont en nous mais qui sont effectivement à nous, de nous et pour nous, surtout. C’est, des deux, la partie la plus facile à comprendre, du moins au début. Quant au petit « moi », nous touchons là à un sujet non seulement délicat mais surtout difficile à accepter. Nous concevons volontiers que d’autres puissent nous faire du mal ou même tenter de nous en faire, mais nous avons un peu de mal à imaginer que la plupart du temps, c’est nous qui utilisons les autres pour réussir à nous nuire seuls ! Ce qui est très humain, certes, mais n’en reste pas moins un problème supplémentaire, voire le principal problème !

 

En effet, que d’autres puissent avoir l’intention de nous nuire, qu’ils y parviennent ou non, nous semble presque naturel, normal ou, à tout le moins, concevable. Ce qui nous semble inconcevable, par contre, c’est que nous puissions avoir envie de nous faire du mal à nous-mêmes ! L’idée que la chose soit « inconsciente » ne nous rassure pas pour autant, bien au contraire ! En fait, le « moi » ne peut pas faire partie de l’inconscient ou, du moins, il ne devrait pas être en relation avec lui. Pourquoi ? Parce qu’il est impossible, en temps ordinaire, de souffrir sans en connaître la raison. Par « raison », il faut entendre « être conscient au moins de l’origine de cette souffrance. » Par exemple, si nous avons une carie, nous savons du même coup pourquoi nous avons mal aux dents !

 

Il devrait en aller de même avec le petit « moi », qui consiste en la somme d’enregistrements de tous les interdits, les refus, les contraintes, limites posées et vexations endurées dans la période de l’enfance. Dans le « moi » se trouve enregistré et par exemple, que « nous avons toujours tort », que « nous sommes bêtes », que « personne ne nous écoute vraiment » ou encore que « nos actes n’ont aucune valeur et donc, nous non plus. » (Etc.) Tout ceci a été dit ou laissé entendre par nos parents et/ou ceux qui ont eu la lourde charge de nous élever ou de nous éduquer (et qui ont sans doute fait de leur mieux, cela dit.)

 

Quelle est la différence entre le contenu formel du petit « moi » (ce qu’il raconte) et les démons, par exemple ? Car à première vue, les deux se ressemblent tant qu’ils pourraient aussi bien être confondus ! Nous pourrions déjà dire que le démon nous pousse à agir d’une manière contraire à notre volonté. Ce qui implique que nous ne sommes jamais d’accord avec nos démons ! À l’inverse, une partie de nous s’est appuyée sur les allégations de nos géniteurs et de bien d’autres, par la suite, pour établir notre profil psychologique personnel. Autant dire qu’en règle générale, nous sommes d’accord avec les prétentions de notre petit « moi », de même que nous sommes nécessairement en accord avec les prétentions de notre « Moi-Idéalisé. »

Moi-Idéalisé qui, soit dit en passant, n’existerait même pas sans la présence, en nous, du petit « moi » ! Car sans le petit « moi », il n’y aurait rien à nier ou à compenser, par exemple. Deux des rôles majeurs du M.I., si vous en avez souvenance.

 

Mais comment pourrions-nous être d’accord avec ce qui nous fait souffrir ? C’est là qu’il est précieux de se montrer attentif et de ne pas craindre de s’attaquer à des subtilités spirituelles ! Il n’est pas exact d’affirmer que nous sommes d’accord avec ce qu’affirme encore et toujours le contenu du petit « moi ». De même que nous ne saurions cautionner la souffrance qui en résulte. C’est un fait ! Cela dit, nous devons nous souvenir qu’à force de nous entendre dire (par exemple) que nous sommes « un bon à rien » ou que « nous n’écoutons jamais les autres » (etc.,), nous en arrivons à le croire, voire à en être persuadés ! Là est la subtilité, car si ce sont bien « les autres » qui nous ont accusés, jadis, d’être trop ceci ou pas assez cela, QUI a fini par le croire ? Qui en est devenu, à force, persuadé ? La réponse est terrifiante : c’est nous et uniquement nous !

Bon sang ! Il fallait y penser, ne croyez-vous pas ? Et pourtant ! Est-ce si compliqué que cela à comprendre, d’un point de vue purement intellectuel ? La réponse est « non ».

 

Par contre, c’est très difficile à admettre ! Surtout après des années de souffrance ! Autant avouer franchement que… Tout est de notre faute, uniquement ! En effet, ce dont nous sommes persuadés ne peut être imputable à autrui, n’est-ce pas ? De même que le coup de marteau que le menuisier se met sur ses propres doigts, ne peut pas être imputable au manque d’attention, à la négligence ou au manque d’adresse du voisin. Et c’est lorsque nous en sommes rendus à cette étape cruciale, qu’il est nécessaire de se montrer prudent et de ne verser dans aucun extrême. Nous ne devons pas « nous en vouloir », car cela augmenterait ou ferait durer la souffrance morale.

Nous ne devons pas non plus en vouloir à nos géniteurs, car ce que nous ressentons, même envers les autres, ne peut affecter que nous ! Comprenez-vous bien ? Alors quoi ? Que faut-il faire ou comment devrions-nous réagir ?

 

En réalité, il n’est absolument pas question de réagir mais bien d’agir et ce, peut-être pour la toute première fois de notre vie ! Car plus jeune, nous ne faisions en fait que RÉAGIR et jamais nous n’étions libres D’AGIR vraiment. Pour agir, il faut être libre, à la fois physiquement et moralement. Et nous n’avions ni l’une ni l’autre comme liberté, étant encore enfant. Votre petit « moi » est donc formé par la somme des idées avilissantes ou limitatives NON PAS que l’on vous a proposés, plus jeunes, mais bien celles que vous avez retenues et conservées, par la suite ! Relisez bien ces dernières lignes, en gras, car elles contiennent UNE clef essentielle de votre libération psychologique !

 

Et cette clef se résume au fait D’ASSUMER ou NON votre part de responsabilité dans toutes ces souffrances que VOUS vous êtes imposés, DEPUIS la fin de votre enfance, c’est-à-dire depuis le jour où vous auriez pu NIER tout ce que l’on a essayé de vous faire croire à votre sujet. Mais hélas, comme vous l’avez cru, vous êtes devenus de ce fait responsables de vos souffrances et avez en fait repris à votre compte le rôle de tyran que vous pourriez encore donner à vos géniteurs ou à toute autre personne ayant eu, jadis, un ascendant psychologique sur vous. Aujourd’hui, ce sont vos propres croyances et souvenirs personnels qui forment l’essentiel de votre petit tyran intime et qui sont à l’origine de ce combat intérieur provoquant tant de souffrances inutiles par ailleurs.

Car si souffrir peut éduquer voire renforcer l’âme, toujours souffrir de la même façon et pour les mêmes raisons, affaiblit l’âme, en plus d’être parfaitement stupide.

 

Comment accéder au petit « moi » afin d’au moins le voir à l’œuvre, voire le prendre en flagrant délit de contradiction ? Il suffit de se souvenir de ce que nos parents et éducateurs (ou professeurs) divers nous répétaient inlassablement, puis de le comparer avec ce que vous RESSENTEZ tandis que vous désirez dire ou faire quelque chose mais que vous n’êtes pas en concordance avec cette volonté ou ce désir. En clair, si vous désirez faire une chose plaisante sur le coup mais que VOUS RESSENTEZ une émotion contradictoire ou opposée, vous pouvez être certains que vous êtes bien en présence d’une des « lois » arbitraires de votre petit « moi », qui reprend le rôle tyrannique de ceux qui vous ont contrariés durant votre enfance. C’est en fait plus facile à mettre en œuvre, qu’à expliquer à l’aide de mots nécessairement limités.

Voilà qui devrait suffire à de fructueuses méditations !

 

Serge Baccino

A quoi se résume l’âme humaine

À quoi se résume l’âme humaine

 

L’âme humaine se résume à ce qui nous anime, nous, les humains. Ce que nous sommes vraiment n’est donc pas « notre âme », puisque nous en avons une, ce qui nous distingue du même coup d’elle. Ce qui nous anime se résumant à nos processus mentaux et aux sentiments, émotions et perceptions qu’ils permettent de nous faire expérimenter, le contrôle de notre mental devient donc la partie la plus URGENTE de notre évolution. D’ailleurs, qu’est-ce que l’évolution, si ce n’est, justement, l’évolution de notre âme ? Nous ne pouvons pas changer ni même évoluer, si nous conservons la Mémoire de ce que nous étions précédemment ! Ceci est de la pure logique !

 

Pour évoluer, nous devons non pas « oublier », ce qui serait idiot, mais créer simplement de nouvelles Mémoires. En créer au fur et à mesure que nous vivons et expérimentons le contenu formel de nos différents états d’esprit, pouvant ainsi en contrôler jour après jour à la fois l’utilité et la valeur. Comment créer de nouvelles Mémoires ? Cela en faisant deux choses (« Tout est double. ») La première, en cessant de nous référer aux anciennes Mémoires (logique, non ?) La seconde, en créant de nouvelles Mémoires auxquelles nous référer, POUR UN TEMPS du moins. Puis on recommence.

 

Comment créer de nouvelles Mémoires d’une manière aussi logique qu’intelligente ? Simplement en se servant des anciennes, en jugeant de leur degré de valeur et d’utilité, puis en les remplaçant par d’autres règles de vie ou croyances nouvelles. Nous ne devons pas nier, refouler ou critiquer nos Mémoires anciennes mais nous en servir comme d’un tremplin pour aller plus haut ou plus vite. Par exemple, si nous avons été traumatisé par un parent qui nous a fait croire que nous étions une vraie merde, nous devons tenir compte de la présence, en nous, d’un sentiment de manque de valeur quasi obligatoire. Nier, tenter d’oublier ou chercher à se convaincre que l’on se fout du passé, ne fait que le rendre plus puissant et le faire durer plus longtemps.

 

Le pouvoir n’est JAMAIS dans le conscient mais dans l’inconscient. Il est donc carrément idiot de se croire libre parce qu’on est soi-disant « conscient de l’être » ! Seule l’inconscience guide le Monde, depuis toujours et pour de très longs siècles encore. Mais si cela est une règle pour tous, cela peut devenir une règle pour tous… Les autres ! Puisque l’âme se résume à nos pensées et à nos émotions (issues des pensées), l’âme est donc LA SEULE CHOSE qui nous impose de vivre la dualité, sur la Terre comme « plus tard », si nous n’y prenons pas garde et ne faisons rien pour empêcher que ne dure cette forme d’esclavage spirituel intime.

 

En l’homme, l’énergie (de double polarité) de l’âme se manifeste par le biais de la double chaîne de ganglions du système nerveux grand sympathique. Et l’un des secrets de l’ésotérisme se résume au fait que c’est l’âme qui est à l’origine de TOUTES les maladies, qu’elles soient « physiques » (anciennes, fortes, incarnées) ou psychologiques (équilibre mental). Si l’âme est à l’origine des maladies, c’est donc elle qu’il faut soigner en premier et en dernier. Ce que nous nommons « maladies », au 21e siècle, d’autres le nommait « démons » dans un passé pas si lointain que cela (à l’échelle humaine s’entend.)

 

Les « démons » qui ont égayé la période du moyen-âge, se résument en fait à de l’énergie spirituelle trop dévoyée (de trop basse fréquence, donc) pour servir d’énergie mentale utile et agréable. Les « larves » se résument à de la force vitale qui n’est plus assez « pure » (seuil de fréquence vibratoire) pour servir d’émotions positives et agréables à ressentir (ou expérimenter.) Larves et démons circulent donc sans cesse dans la double chaine de ganglions du système nerveux grand sympathique, cela uniquement parce que les deux se trouvent et circulent librement dans les deux canaux éthériques (Ida et Pingala, en sanskrit) les Canaux Soli-lunaires qui encadrent la colonne vertébrale.

Une fois « incarnés » (ganglions affectés), on subi évidemment les effets morbides d’une manière de penser et donc de ressentir morbides. Mais les pensées destructrices ou négatives selon nous, ne sont pas les seules à avoir un effet « démoniaque » sur nous : la pensée et donc, l’émotion d’un autre que nous, ne seront jamais acceptées par notre âme qui se doit de n’abriter que nos seuls (et propres) processus mentaux conscients. Conscients au départ. En somme ou en définitive, c’est toute cette inconscience bipolaire (ou dipolaire) qui se trouve en nous, qui est à l’origine de la moindre de nos souffrances.

 

Serge Baccino

Le sentiment de valeur et les autres

Le sentiment de valeur et les autres

 

Le sentiment de valeur est basé sur une chose inculquée mais fausse et ce, dès le départ. Enfant, on nous programme de la sorte sans même le vouloir ou le savoir : « Si tu fais ceci, tu es quelqu’un qui plaît aux autres mais si tu fais cela, tu ne plairas jamais à personne. » Il nous est donc clairement signifié que nous devons plaire à autrui, ne serait-ce qu’à nos géniteurs. Mais ensuite, nous devrons plaire à nos professeurs, à nos employeurs, à notre conjoint, etc. Une fois installé, le virus est impossible à déceler et donc, à éradiquer.

Ainsi et dès le départ, le sens (ou le sentiment) de notre valeur est basée sur le fait de réussir à PLAIRE A AUTRUI ou bien à lui déplaire. Déplaire à autrui ayant moins de valeur que de lui plaire (obtention ou non de certains avantages.) En fin de compte et après des années, nous en arrivons à juger nous-mêmes IMPORTANT de plaire aux autres. Ne serait-ce que pour réussir à obtenir ce que nous attendons d’eux, habitués que nous sommes, depuis toujours, à DÉPENDRE (au moins) de papa-maman. Ou pour avoir la paix, etc.

 

Les fondements même de la dépendance à autrui reposent donc sur ce besoin de plaire aux autres afin d’obtenir leurs faveurs, voire le nécessaire. Au départ, avions-nous d’autre choix et de toute manière ? La réponse est hélas sans appel : Non ! Bien sûr que non ! Mais cela serait de moindre gravité si, au passage, le subconscient n’avait pas établi quelques fâcheux « raccourcis » à la fois déductifs et associatifs ! En effet, si c’est de notre capacité à répondre aux attentes des autres que découle la valeur de nos actes, autant dire qu’à son tour, NOTRE VALEUR dépend entièrement de notre capacité à plaire aux autres ! Et du même coup, ce ne sont plus nos actes qui ont une certaine valeur, mais nous, qui avons de la valeur ou pas ! Résultat, nous commettons une erreur de jugement et établissons une habitude des plus fâcheuses.

L’erreur de jugement consiste à CROIRE que nous devons INDÉFINIMENT satisfaire aux attentes d’autrui afin de réussir à « leur plaire. » N’oublions pas que plaire revient non seulement à obtenir tout ce dont nous avons le plus besoin, mais également, à être reconnu et donc, apprécié, et surtout, surtout : aimé !

 

L’habitude, désastreuse s’il en est, est de CROIRE que notre valeur personnelle dépend exclusivement de notre capacité à répondre aux attentes d’autrui et donc, à leur plaire. Notre capacité devient donc sujette à caution si nous ne parvenons pas à plaire (satisfaire les autres.) Cette situation étant ingérable plus tard et pour un adulte, à force de continuer à vivre sous ce genre de loi animique dévoyée, on en arrive non pas à « ne plus s’aimer », mais à ne jamais réussir à le faire. D’ailleurs, pourquoi diable devrions-nous aimer cette « prostituée intime » qui ne sait plus à qui se vendre pour se faire aimer ?

Enfin, comme la valeur a été placée sur nos actes et sur leur qualité (satisfaire ou non autrui), nous ne réussissons même plus à savoir ce que pourrait bien signifier « avoir de la valeur soi-même. » Alors nous tentons de réaliser « des exploits », à l’extérieur et sous le Regard inquisiteur des critiques, de ceux qui eux, ont définitivement renoncé à plaire. Et nous nous épuisons en vain. La valeur n’a jamais été dans l’acte mais dans la Nature Intrinsèque de celui qui s’épuise à les collectionner dans l’espoir immature de PLAIRE aux autres, faute de n’avoir réussi à se plaire à lui-même.

 

Mais comment réussir à « se plaire à soi-même » ? Déjà, en cessant de vouloir plaire aux autres. Ensuite, en cessant de croire que ce sont nos actes qui nous valorisent ou non. Enfin, en réalisant « Qui nous sommes vraiment », lorsque nous cessons de nous identifier au besoin d’intégration et à celui d’être aimé par tout autre que soi. Car pourquoi devrions-nous « être aimés par autrui » ? Pourquoi ce besoin viscéral, compulsif d’amour ? La réponse est évidente : puisque on ne s’aime pas soi et que le manque d’amour tue plus surement qu’une balle tirée en pleine tête, nous n’avons d’autres choix que de forcer la main aux autres, de les obliger à nous aimer coûte que coûte, voire à ne plus tolérer qu’ils ne nous aiment pas ou qu’ils ne nous aiment plus. Ce qui, finalement, transforme l’être humain en un véritable mendiant de l’amour, s’il est de nature passive, soit en un tyran de l’amour, s’il est de nature active, arrogante ou même violente.

 

 

Serge Baccino

Vous avez dit énergie ?

Vous avez dit énergie ?

Note : cet article fait suite à celui nommé «  PRP et baisse d’énergie » et reprend les principaux thèmes en les développant un peu différemment. Ceci à la demande de certains qui ont trouvé le précédent article traitant de ce sujet intéressant, un peu trop léger. Alors voici quelques grammes de connaissances initiatiques et psychologiques de plus. Bonne lecture.

 

En psy éso, comme dans l’enseignement de la Voie de la Siddha, dont la première tire ses origines, il est dit qu’il n’y a qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps. Il existe une seule conscience et elle est partagée par tous, certes, mais comme elle se manifeste à partir de niveaux de conscience différents, nous avons l’impression d’être tous aussi uniques que différents. Ce qui est exact d’un certain point de vue. Depuis notre propre point de vue, en fait. Mais s’il existe plusieurs niveaux de conscience, de cette même conscience unique, comment expliquer cette diversité, cette disparité ?

La différence dans chacun des niveaux de conscience est créé par la différence d’état d’esprit. Cet état d’esprit qui nous est spécifique engendre une sorte de hiérarchie naturelle dans l’échelle de la Conscience Universelle. Pour simplifier à outrance, nous dirons ici que selon notre état d’esprit, nous sommes plus ou moins conscients. Ce sont les états d’esprit les plus élaborés qui donnent naissance à au génie humain, par exemple. Ou aux Maîtres, voire plus.

 

Il est intéressant de noter au passage un phénomène relatif à cette hiérarchisation naturelle des différents états d’esprit. Chacun d’eux pousse la conscience à s’identifier avec ce qu’elle pense en se manifestant au travers d’un état d’esprit spécifique. En somme, la conscience finit par devenir ce qu’elle pense et oublie qui elle est vraiment. Cela parce que passant par cette forme mentale pour s’exprimer, elle finit par ne plus se concentrer que sur cette dernière et en arrive à se confondre avec elle. Un peu comme un acteur de théâtre qui, à force de jouer Hamlet durant plusieurs décennies, en arriverait à s’identifier à son personnage et à se prendre finalement pour Hamlet.

Nous sommes tous cette conscience qui s’est oubliée à force de s’associer étroitement à chacun de ces états d’esprit spécifiques qui lui servent de support de manifestation ou d’expression. Ou plus exactement, c’est cette conscience qui a finit par se prendre pour nous, qui faisons ici figure du personnage fictif de Hamlet reproduit indéfiniment !

Bien que la conscience soit devenue « ce qu’elle pense » à force de ne s’exprimer qu’au travers d’un support mental quelconque (ou état d’esprit) et que ce phénomène a servi à créer l’humanité (entre autres), chacun des membres de cette humanité a besoin d’énergie pour rendre manifeste le niveau d’évolution qu’il représente et qui le représente aussi. C’est d’ailleurs cela qui forme ce que nous appelons la personnalité animique (ou de l’âme.)

 

Le niveau d’évolution de notre personnalité dépend de la fréquence vibratoire de notre âme, en particulier de son « anima ». Notre âme, autrement dit, « ce qui nous anime » (pensées/émotions) est faite d’esprit et de force vitale, le premier donnant forme aux pensées, idées, croyances ou concepts, la seconde servant à animer (donne vie, force et durée) à cette même forme mentale. Si l’Animus est la quantité d’esprit servant à cette forme mentale spécifique, l’Anima est la quantité d’énergie exacte ou précise qui permet l’expression d’un état d’esprit spécifique.

En clair, l’énergie qui accompagne un état d’esprit est celle qui en permet l’expression et qui le fait durer. Chaque état d’esprit possède un double seuil fréquentiel : celui propre à l’esprit qui compose cette forme mentale et celui propre à l’anima, c’est-à-dire la quantité de force vitale permettant d’animer cet état d’esprit, de le rendre vivant et de lui permettre de « durer dans le temps », du moins selon nos conceptions humaines limitées. Vivre sur un seuil fréquentiel réclame l’énergie nécessaire pour s’y maintenir. Niveau fréquentiel, fréquence vibratoire, seuil animique ou niveau d’évolution, sont des termes différents pour nommer une seule et même chose. Choisissez donc l’expression qui vous convient le mieux.

 

L‘être humain a beaucoup de mal à changer ou même, à évoluer. Nous avons du mal à changer, à évoluer, car nous n’en avons pas la force. La force à notre disposition est celle qui permet seulement l’expression de l’état d’esprit en cours, de celui que nous incarnons et qui, du même coup, nous offre la vie, le mouvement et l’être (en tant qu’humain s’entend.) Il faut bien comprendre que même de basse fréquence, une énergie est avant tout de l’énergie et permet l’expression de « qui nous croyons être. » En changer, augmenter l’énergie, nécessite de changer tout d’abord l’état d’esprit. Mais comme pour changer un état d’esprit, il faut en avoir la force, l’humanité tourne en rond et donc, en vase clos, depuis des centaines d’années, voire des millénaires.

Fort de la prémisse importante qu’une fréquence vibratoire animique, même basse, consiste en de l’énergie tout de même, nous comprenons mieux pourquoi certaines personnes redoutent tant de devoir changer, d’abandonner ce qu’ils connaissent pour ce qu’ils ne connaissent pas encore mais qui prétend « être meilleur » !

Une énergie à laquelle nous sommes habitués, voire la seule que nous connaissons depuis toujours, ne se lâche pas comme ça et sans arrière-pensée ou crainte ! D’autant que lorsqu’un schéma mental disparait, l’énergie qui le sous-tend (en permet l’expression) disparaît également.

 

C‘est justement cette perte d’un schéma mental, même négatif, qui peut occasionner une perte de repères psychologiques, certes, mais aussi, une grande lassitude. Nous connaissons alors une sensation de passage à vide, ici, la sensation de vide étant produite par la partie mentale qui a été finalement évacuée, et de faiblesse ou de fatigue, induite par la perte consécutive de l’énergie sous-jacente évacuée elle aussi et en même temps que le schéma mental. A la suite de ces divers ressentis, nous avons peur de ne plus avoir la force d’évoluer, mais cela est un problème pris par le mauvais bout ou dans le mauvais sens ! Tout est double, toujours ! Nous ne pouvons changer d’idée ou même d’avis, sans changer en même temps de taux énergétique. Nos pensées produisent de l’énergie et en changer n’est jamais innocent et encore moins gratuit.

Cela a des conséquences, des répercussions, pas nécessairement néfastes si l’on sait s’y prendre correctement. Pour une personne se disant spiritualiste, l’erreur la plus grossière serait de se délester d’une façon de penser négative sans la remplacer par une autre, plus positive, car en agissant de la sorte, on provoque un double vide, d’esprit (Forme) et d’énergie (Force) qui produit à son tour des moments assez désagréables à vivre.

Bien que cette idée étrange de pensées positives venant se rajouter sur des pensées négatives plus ou moins conscientisées, soit encore plus étrange et surtout, bien plus risqué ! Pourquoi diable devrions-nous subitement réciter des chapelets de pensées positives, alors que notre subconscience regorge de négativité voire pire ? Qui serait assez fou pour verser de l’eau pure dans un verre très sale puis le boire pour étancher sa soif en se croyant en sécurité ?

 

On ne va pas au puits pour y remplir un seau déjà plein : on vide d’abord le seau puis on va au puits pour le remplir de nouveau. Ou alors, c’est que nous sommes encore plus pleins que notre seau ! De même, nous devons vérifier si, en nous, n’existerait pas, à notre insu, des pensées parasites PUIS, seulement ensuite, nous remplaçons les premières par d’autres bien plus positives et agréables. Le style « je cache la poussière sous le tapis » ne dure qu’un temps. Et ce temps est désormais révolu. Désolé ! Un changement radical de pensées, réel et durable, producteur d’énergie nouvelle, est toujours sanctionné par l’apport d’une énorme quantité d’énergie. De beaucoup d’énergie.

C’est d’ailleurs la seule manière vraiment honnête de vérifier si nous avons changé ou si nous préférons seulement… Le croire ! Et si nous ne remplaçons pas l’ancien par le nouveau, le changement est si ténu qu’il en devient vite décourageant. Raison pour laquelle ceux qui s’adonnent à la pensée positive cessent rapidement de s’y employer.

 

Mais ils n’ont pas nécessairement assez d’intégrité morale pour se l’avouer et, surtout, pour l’avouer aux autres. Cumuler est désastreux dans ses effets ultérieurs mais vider le mauvais sans le remplacer par du meilleur est tout aussi risqué. Ne dit-on pas que « La Nature a horreur du vide » ? Il serait peut-être bon de s’en souvenir et d’en tenir compte si on à cœur d’évoluer vraiment.

En espérant que cette fois-ci, le sujet, même s’il demeure un peu complexe pour quelques-uns, apparaîtra à certains comme étant plus étoffé. Sinon, pour le gourmands, sachez qu’il existe les cours de psy éso et qu’ils ne sont pas faits pour les chiens ni pour les tanches de la Baltique !

 

Serge Baccino

 

Non-intervention et libre-arbitre

Non-intervention et libre-arbitre

 

En particulier à notre époque, de nombreux spiritualistes (ou assimilés) se questionnent de la sorte : « S’il existe de hautes instances spirituelles ou cosmiques, pourquoi n’interviennent-elles pas pour nous aider à nous extraire de notre marasme actuel ? »  Marasme général qui inclut, évidemment, les dérives politiques, les abus de pouvoir, les passe-droits et toutes ces inégalités qui laissent le chercheur de lumière moyen, aussi confus que dégoûté de lui-même et de ses pairs. De ses pairs, on peut comprendre pourquoi, mais « de lui-même » ? En fait, spiritualistes ou pas, matérialistes convaincus ou non, tout ce beau monde partage, sans le réaliser, une même croyance, un même dogme absolu : « Ceux qui savent doivent expliquer à ceux qui sont encore ignorants et ceux qui peuvent doivent agir à la place de ceux qui n’en ont pas le pouvoir. »
 Cette règle universellement partagée ou presque, serait intéressante, d’un point de vue purement psychologique, si elle n’était pas aussi immature, infantile et dangereuse au premier chef !

 

Les enfants ont le droit de tout attendre, ou presque, de leurs géniteurs. Surtout lorsqu’ils sont encore très jeunes. Mais une certaine logique voudrait qu’en grandissant, les parents apprennent à leurs enfants les moyens naturels et sains de « se faire grandir eux-mêmes ».
 Hélas, il n’en est rien et jusqu’à la majorité, les parents restent rois et seuls décideurs réels de la vie et du destin de leur progéniture. Bien sûr, personne n’a envie, qu’il soit parent lui-même, de reconnaître les faits. De même qu’aucun homme politique digne de ce nom, ne consentira à avouer qu’il n’a d’intérêt que pour son ego et se moque comme de l’an quarante du destin de celles et de ceux qu’il est censé guider, protéger et pour lesquels il devrait œuvrer, principalement. Tout comme l’on devient parent pour satisfaire de simples besoins personnels et donc purement égoïstes, de même, on devient maire d’une commune ou ministre d’un état, dans le seul espoir d’obtenir pour soi-même ce que d’autres n’auront pas la chance d’obtenir. Si on parle d’une position « en vue », d’un métier « de pouvoir », etc., ce n’est certainement pas pour rien !

 

Mais lisez plutôt ce qui suit, avant de tirer quelque virile conclusion de ces propos. Chaque être humain est venu sur Terre pour ne s’occuper QUE de lui ! Si c’est lui qui s’incarne, c’est bien de lui qu’il devra s’occuper, sa vie durant. Personne ne s’incarne pour « sauver les autres » et gageons que les Avatars ne courent plus les rues ! Bien qu’ils courent souvent dans le mental idéalisé de quelques enfiévrés de l’âme. Mais ceci est un autre débat. Voilà qui va faire bondir plus d’un « spiritualiste de Facebook. » 
Mais je crains que, de toute manière, leurs ressorts intimes resteront bien huilés et ce, aussi longtemps qu’ils penseront, en secret, être « différents » et donc en une quelconque façon, meilleurs voire « supérieurs » aux autres humains. Ce qui, du coup, les rend aussi égoïstes, intéressés et faux-culs que tous ceux qui briguent un poste en vue en alléguant leur désir de « servir leur prochain » ! On devient parent, patron d’entreprise, maire d’une commune ou ministre d’une nation, dans l’espoir unique de servir ses propres ambitions, et non dans le but hypocrite et hyper-mensonger de « faire profiter les autres de nos acquisitions ou de notre pouvoir. » Celui qui n’admet pas cela, qui ne le comprend pas ou qui refuse de le comprendre, n’est pas encore entrée pleinement dans le Règne humain, et j’écris ici humain avec un « h » minuscule, c’est-à-dire le « h » du minimum vital !

 

Certains, plus soucieux d’étudier avant de juger que de hurler à l’assassin et à refuser ainsi à d’autres la liberté d’expression qu’ils leur imposent eux et du même coup (m’ouarf !), vont vouloir comprendre le sens de mes paroles écrites. C’est seulement pour eux que ces phrases sont couchées sur la toile ou sur le papier, pas pour les autres dont le seul but est de protéger leurs sombres manigances et qui, ce qui est un comble, le dénonceront eux-mêmes en critiquant vertement ces quelques proposition d’ouverture de conscience à une forme de vérité un peu supérieure à la précédente, qui a assez durée et qui a permis tant d’abus de confiance et d’inepties spirituelles.

Soyons aussi rationnels que logiques : comment peut-on s’incarner soi afin de travailler… Pour les autres ? Ne sont-ils pas capables d’en faire autant, de s’occuper d’eux comme vous pourriez vous occuper de vous, uniquement ? De plus, en quoi est-il « égoïste » de manger quant on a faim, de boire quand on a soif, de travailler pour gagner de l’argent que l’on dépensera exclusivement en faveur de soi et de ses proches (mari, femme et enfants) ? Qu’est-ce qui VOUS gêne à VOUS en lisant ces quelques lignes ?

 

Avez-vous peur de devenir « égoïstes » ? L’égoïsme ne serait-il pas plutôt du côté de celui qui espère que vous allez travailler pour lui, à sa place et, surtout, à sa seule gloire ? L’égoïsme n’est-il pas dans le fait de réclamer à une autre personne qu’elle s’occupe de nous, plutôt qu’elle s’occupe d’elle ? Réfléchissez, s’il vous plaît, puis réalisez les faits : on vous a berné d’une manière extraordinaire ! On vous a fait prendre des lucioles agonisantes pour des lampes halogènes de 2000 watts. On vous a menti, trompé et induit en erreur, voire en esclavage psychologique, moral, religieux et tout cela dans le seul but VRAIMENT ÉGOÏSTE de vous voler vos acquits, de vous faire travailler pour d’autres que vous. Et c’est quand vous voulez que vous en prenez conscience !

Ceux qui l’ont déjà fait ont tout leur temps, et ceux qui redoutent que vous ayez un jour cette même prise de conscience salutaire, ont tout votre temps, votre argent et votre énergie animique ! Merci pour eux ! Mais sans doute pouvaient-ils, à leur tour, prendre soin de la seule personne qu’ils emportent avec eux, où qu’ils aillent et quoiqu’ils fassent, c’est-à-dire eux ?

 

Mais en ont-ils envie seulement ? Moralité : tant qu’il existera des « vaches à lait énergétiques », il y aura des mains « serviables et attentionnées » pour les traire un maximum ! Voici ma question : « Êtes-vous une de ces vaches à lait énergétiques que l’ont peu ENCORE traire à volonté et même, qui culpabiliserait si elle venait à conserver son lait pour ses propres veaux ? » Que vous ayez « des montées de lait » (des choses à vous, précieuses et enviables) est naturel et sain et surtout, n’est en rien égoïste, puisque vous au moins pourriez en bénéficier ! 
Et sans montée de lait, comment alimenteriez-vous vos veaux successifs ?
 Ah ! Mais suis-je bête : c’est exactement ce que nous faisons en buvant du lait !
 Nous privons la vache du plaisir d’alimenter son veau qui lui, doit finir à l’abattoir, ce qui est « plus humain » que de le laisser mourir de faim pour que nous connaissions les joies du café au lait du matin !

Youpi ! Nous sommes de vrais humains et l’égoïsme n’est qu’un mot ancien et grossier pour désigner… Les autres ? Très certainement, voyons ! Et qui d’autre, sinon, hum ?

 

Mais voici que nous en revenons à notre sujet premier. Le voici ci-dessous résumé pour mémoire :
 « Pourquoi ceux qui en ont le pouvoir, n’interviennent-ils pas pour nous aider à grandir et même, à nous extraire de notre marasme social ? N’ont-ils pas CONSCIENCE des problèmes dans lesquels nous nous débattons jour après jour ? » Le mot le plus intéressant de tous vient d’être lâché : conscience !
 Nous sommes intimement persuadés, du moins pour celles et ceux qui croient à ces choses, que « les instances supérieures » sont au courant de nos malheurs ! Et malgré cela, elles n’interviennent pas !
 Voilà qui est pour le moins choquant, non ? Faut voir…
 La question serait moins de définir si ceux qui peuplent les Mondes qui pour nous sont encore invisibles sont CONSCIENTS de nos problèmes que de savoir SI NOUS, NOUS LE SOMMES VRAIMENT !

Souvenez-vous de la prémisse importante pour une parfaite compréhension : « Nous nous incarnons nous et donc pour nous seulement. » Tout ce que nous apprenons, pensons, ressentons, passe par certains FILTRES MENTAUX qui, bien souvent, nous cachent la vérité. Sans compter toutes ces croyances moralisantes, ces conditionnements familiaux et sociaux, qui ne nous aident guère à raisonner intelligemment et en tant qu’être unique ou individualité !

Car divisés, voilà ce que nous sommes ! Et ayant perdu de vue l’unité de notre être, nous en sommes réduits à nous fier et donc à suivre tout autre que nous et donc, autre chose que SOI. Et c’est là le seul et véritable problème ! Un problème qui vient de nous, pas du Monde ou des autres ! Nous cherchons à changer le Monde que nous projetons sans cesse à l’extérieur et, bien sur, sur les autres.

Nous tentons, en vain, de réaliser l’irréalisable, de faire le contraire même de ce pour quoi nous sommes venus. Faut-il changer quelqu’un ? Alors changeons nous-mêmes et devenons ce que nous aimerions que les autres soient, pour nous et à notre place, ce que, bien sur, ils ne peuvent pas.

 

Faut-il changer le Monde ? Alors changeons LA VISION (version) que nous en avons ! Il y a autant de « mondes » (ou d’univers) que d’être humains et jamais nous ne pourrons accéder vraiment à celui d’un autre ou lui au nôtre. Il s’agit d’une Loi du fonctionnement de l’esprit, pas d’un simple avis personnel. Si vous n’y croyez pas, alors continuez à vous épuiser en vaines croisades, prétextant agir pour le bien de tous mais ne visant en réalité que votre propre bien. Un jour vous apprendrez à être, tout simplement, à être vous, vraiment. L’égoïsme est une notion qui a été inventée par ceux qui désiraient faire bosser les autres pour eux et se nourrir ainsi éternellement sur le dos des autres, de tous ceux assez ignorants pour croire en ces fadaises mentales qu’un modeste curé serait le premier à dénoncer. Mais en secret s’entend ! Vous me répondrez peut-être que vous ne voyez toujours pas le rapport avec le fait de ne pas recevoir d’aide de plus puissants que nous…

 

Pourtant, vous devriez comprendre que eux aussi sont sous le coup de LA LOI et qu’ils s’occupent d’eux-mêmes, avec au cœur l’espoir que nous apprenions enfin à en faire autant ! Vous voulez bénéficier de leur aide, voire devenir comme eux ? Rien de plus simple : pensez et vivez comme ils le font déjà, et vous serez aussitôt comme eux, à savoir non pas « égoïstes » mais conscients que le seul changement radical possible pour la Terre, c’est que chacune des consciences individuelles qui s’y trouve, fasse l’effort de changer sa manière de concevoir la vie ainsi que les autres.

Si chacun se met à ne s’occuper que de lui, chacun deviendra instantanément LIBRE et ceux incapables d’agir de même, finiront par « mourir de faim », comprendre « à être obligé d’en faire autant ou bien d’aller voir ailleurs si des ignorants de leur nature spirituelle véritable s’y trouvent encore ! »
 Lorsque vous prenez conscience non pas des problèmes extérieurs mais de votre pouvoir intérieur et personnel de les régler, vous devenez libres et vous libérez les autres ! Surtout de vos attentes, besoins, etc. Ce qui est une forme supérieure d’altruisme qui, étrangement, ne semble pas tenter ceux qui prétendent « Rechercher plus de Lumière » !

 

Mais qu’est-ce que la Lumière, finalement, si ce n’est ce qui éclaire nos ténèbres personnelles ? Et qu’est-ce qui mieux que LA CONSCIENCE peut nous éclairer… A notre propre sujet ?
 Si vous réalisez « Qui vous êtes vraiment », alors vous faites progresser le Monde. Même celui supposément « extérieur » à votre propre état d’esprit ! Et vous aidez aussi les autres, en les soulageant d’un fardeau que vous appeliez précédemment « moi » (l’ego et ses tyranniques besoins.)

Croyez-vous toujours que de ne penser qu’aux autres et d’œuvrer « à leur service » est positif pour ces autres et les aidera à grandir en conscience de soi ? Pensez-vous toujours que de vous rendre libre, heureux et rayonnant de Lumière, ne va servir qu’à vous et ne pas bénéficier, peu ou prou aux autres ? Je vous laisse y réfléchir, mais si j’étais vous (ce que je suis aussi), je réfléchirais vite !

 

Serge Baccino

 

PRP et baisse d’énergie

PRP et baisse d’énergie

 

Ceux qui suivent un processus de réforme psychologique (ou PRP) quelconque, qu’ils soient accompagnés ou qu’ils travaillent seuls sur eux-mêmes, ont connu, connaissent ou connaîtront, tôt ou tard, le phénomène psycho-énergétique suivant. Après avoir délogé un schéma compulsif ou tout autre nom que vous pourriez donner à une programmation mentale importante, ils subissent brusquement une grosse baisse d’énergie. Ce qui les interpelle, car selon une logique populaire ne tenant pas compte de certaines lois spirituelles, se débarrasser d’un poids devrait immédiatement nous faire sentir plus léger. Partant, le fait de se débarrasser de ce qui nous épuise, mentalement ou même, physiquement, devrait nous refiler immédiatement une pêche d’enfer !

 

Dans les faits, c’est très souvent exactement le contraire qui se produit ! Et c’est même là un signe évident que nos efforts en vue de nous libérer, ont porté leurs fruits. Mais pourquoi devrions-nous être plus fatigués après qu’avant ? La réponse devient logique une fois la loi en présence (concernée) connue, comprise puis acceptée. En fait et pour nous résumer, la baisse d’énergie provient du détachement à la partie énergétique (dévoyée) d’un schéma. Autrement dit, même mauvais, un schéma est comme une habitude qui fournit un certain degré d’énergie. Énergie malsaine, certes, mais énergie tout de même. La Loi spirituelle en présence est formelle : « Chaque pensée, idée, concept ou autre forme mentale, possède son énergie connexe. » Cette énergie est toujours la même et si la pensée ne varie pas, l’énergie qui lui est associée ne variera pas non plus. De même que la qualité de cette énergie (taux vibratoire) ainsi que sa force (degré d’énergie.) A une pensée négative sera nécessairement associée une énergie de même nature, c’est-à-dire négative (dans le sens psychologique du terme s’entend.)

 

Quand on se libère d’un schéma quelconque, on se libère aussi de l’énergie qui allait avec ce schéma mental. Ou plus simplement, si l’idée n’est plus active, pourquoi aurait-elle encore besoin d’énergie pour s’exprimer ? Du coup, l’énergie disparaît en même temps (ou presque) que la pensée qu’elle sous-tend et alimente. De fait, après s’être déprogrammés, certains ont un sentiment de vide intérieur assez désagréable qui provient de la perte d’une idée directrice quelconque qui bien que mauvaise ou destructrice à long terme, fournissait tout de même une certaine quantité d’énergie à la personnalité terrestre. Personnalité qui, désormais, devra soit réapprendre à penser autrement, soit remplacer l’idée préalable par une autre, si possible plus agréable et positive et donc, porteuse d’une énergie plus bien plus grande.

 

Évidemment, Il faut un peu de temps pour réapprendre à penser autrement et donc, à se donner à soi-même de l’énergie autrement et de bien meilleure qualité. Simple question de logique, tout ça, finalement. Pour prendre un exemple assez commun, car hélas répandu, c’est un peu comme la femme qui reste vivre avec un mari qu’elle n’aime plus, simplement parce qu’elle ne sait pas où aller, ne connaît personne d’autre et qu’elle n’a pas d’argent pour se permettre de quitter le domicile conjugal (par exemple.) Même le mauvais contient une part de bon. De plus ou moins bon, dirons-nous. La psy éso enseigne à n’avoir que le meilleur qui soit complètement à soi. Se libérer de l’influence des autres est une chose; apprendre à se démerder seul en est une autre ! Et certains mettent une vie pour réussir à passer de l’un à l’autre.

A méditer, ma foi… Ou pas, à vous de choisir !

 

Serge Baccino