Dans la série : » Vos questions, nos réponses en vidéo « ,
Serge Baccino, du blog » Vivre Livres! « , répond aux questions de :
Akym (VQNR-78)
Musiques de Yannick Fieux.
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Karen et Johnny
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Akym (VQNR-78)
Musiques de Yannick Fieux.
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Karen et Johnny
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Nota : Ce texte s’adresse uniquement à toutes les personnes étant à la fois « en recherche de spiritualité », comme on dit souvent mais qui, parallèlement à cela, ont une vision très négative de leur propre valeur et qui, comble de malchance, croient en plus de cela, aux vies « antérieures » et donc « successives » de leur propre âme. La psy éso enseigne que seul le Soi est le véritable Être humain qui a plusieurs vies, non pas linéaires (une après l’autre, mais simultanées (puisque le temps n’existe pas, n’est-ce pas ^^)
La personnalité actuelle n’est qu’une « extension » de l’une quelconque de ces personnalités multiples.
L’avantage de cette nuance ou de cette différence qui, en fin de compte ne change pas grand chose aux incarnations mais seulement à « qui » ou « quoi » s’incarne plusieurs fois. Cet avantage est IMMENSE ! Quand il est correctement saisi par le mental humain, il apporte la paix et la compréhension de très nombreuses choses. Mais lisez plutôt ce texte ou, et plus exactement, cette partie de texte, tiré de l’enseignement bien plus complet et détaillé de la psy éso que j’enseigne, depuis de très nombreuses années…
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Vous ne croyez pas qu’il serait peut-être temps que vous cessiez de nettoyer les écuries d’Augias ? (Le contenu global de l’âme unique de votre Soi.) Si vous n’arrêtez pas de prendre pour vous toutes LES MERDES accumulées sur des millénaires (et surtout en Atlantide ^^) par votre Soi, vous ne serez jamais en paix et heureux !
Pourquoi ne pas tout simplement juger de votre valeur par rapport non pas au bien que vous avez fait mais par rapport au mal que VOUS (la personne actuelle), vous n’avez pas fait ?
Votre Soi a des raisons (très) valables de culpabiliser et d’avoir des doutes sur sa valeur humaine, vous pouvez me croire ! Mais vous ? Combien avez-vous eu d’années pour NUIRE à l’humanité et à cette planète ? Qu’avez-vous commis comme crime, comme « actes irréparables », dans cette courte vie ? N’êtes-vous pas fatigués de payer pour les autres ? Alors cessez, bon sang ! Ou continuez à croire que vous avez eu « plusieurs vies », et vous verrez en quoi va se transformer votre vie, si vous n’y faites pas gaffe !
Il existe de l’autre côté presque deux sous plans astraux « remplis à bloc » de personnalités en souffrance, qui errent comme « des âmes en peine », sans but, sans aucune conscience autre que celle de « devoir souffrir » mais sans plus savoir pourquoi, au juste ! Je vous assure que vous n’aimeriez pas aller voir ça ! C’est pour cela que pour le moment, votre Soi Divin, cet « Archange de Miséricorde », comme disaient les premiers Chrétiens réellement initiés, gère la plupart de vos facultés psychiques de haut niveau, pour vous et à votre place, vous évitant ainsi d’aller régulièrement visiter ce genre de sous plan de conscience sur lequel vont des milliers et des milliers d’êtres humains, semblables à ceux que vous croisez, chaque jour et dont une partie va encore aller grossir les rangs de ces Mondes de Désolation, d’ici quelques décennies… (à leur « mort », comme on dit.)
A vous de décider mais faites-le vite ! Comptez combien il vous reste de temps présumé à expérimenter cette vie dans un corps de chair, qui vous protège de « certaines réalités cosmiques » (ou spirituelles), car lorsque ce temps alloué à l’Aventure Humaine charnelle sera épuisé, vous verrez d’un seul coup l’ensemble de vos facultés psychiques vous être restituées, ceci afin que vous viviez de nouveau et ce, pleinement, LE CONTENU DE VOS PENSÉES !
Méditez bien sur ces derniers mots, en majuscules, car ils sont à prendre à la lettre, pour une fois !
Après cette vie, vous irez « habiter vos pensées » !
Alors gare à vos fesses et essayez de vite changer d’état d’esprit ! Ne soyez pas « plus positifs » (ce qui est inutile) mais soyez simplement moins négatif et ça fera alors franchement l’affaire ! Si vous arrêtez de saccager votre propre IMAGE de soi, vous n’aurez alors plus besoin de tenter d’être « positifs » POUR COMPENSER un mal que vous ne vous ferez plus ou pour palier à votre manque de discernement au sujet de votre valeur réelle.
Serge Baccino
« Tout ce que tu fais sur le corps, rejaillit sur l’esprit et vice versa. C’est le Principe de Correspondance (Hermétisme.) Le premier genre se nomme « Soma-psychisme » et relève de l’énergétique, tandis que le second est « Psychosomatique » et relève du psychologique. En faisant les deux, en agissant aux deux niveaux, en même temps ou tour à tour, on « oblige » le patient à guérir. Pour ainsi dire.
La psy éso emploie les deux méthodes mais la première à seulement trente pour cent, mettant l’accent, durant les deux premières années d’études, sur l’aspect purement psychologique. Pourquoi ? Parce que dans le psychologique, le patient participe à son Éveil et demeure conscient des problèmes ainsi que de leurs solutions. Il sait pourquoi (origine) comment (action du schéma dans sa vie) et il sait également comment s’en débarrasser (opposition complémentaire ou « contre-schéma. »)
Dans la méthode dite « énergétique », le patient « subit » en quelque sorte son Éveil, car s’il est conscient de se débarrasser d’un problème, il demeure toutefois inconscient des causes et de leurs effets. Autrement dit, la méthode énergétique est plutôt réservée au patient du style :
« Guéris-moi et ne m’emmerde pas avec les causes ou les effets, je n’en ai rien à battre, je désire juste guérir ! »
Toutefois, la méthode énergétique s’avère très précieuse lorsqu’elle est intelligemment couplée à la méthode psychologique, selon un dosage d’un tiers, environ. Raison pour laquelle dans la psy éso, à deux années de travail et de recherche psychologique, vient s’ajouter à juste titre, une année entière de travail sur soi, purement énergétique.
Nous pourrions aussi bien dire que si en deux ans (en fait, en 18 mois exactement) la personne n’a pas réussi à trouver, à comprendre puis à accepter ses propres limites et « filtres mentaux », il devient alors quasiment inutile d’insister plus avant.
Dès lors, la méthode énergétique arrive à point nommé pour balayer, en quelques semaines ou en quelques mois, selon les cas et les tempéraments, le peu de schémas ou conditionnements mentaux qui pouvaient encore exister dans le « complexe psycho-énergétique » (en ésotérisme traditionnel, on dit plutôt « corps psychique » ou bien « âme. ») »
(Extrait de l’enseignement de la psy éso – version 2006 à 2009.) [S.B.]
Comme indiqué par ailleurs, dans ces articles, l’enseignement de la psy éso « accélère le karma« , comme on disait avant. Avant que les gens soient aptes, mentalement, à comprendre certaines subtilités des lois du fonctionnement de l’esprit. Ce que nous pensons, nous le vivrons (Karma Chitta.)
Ceci est une Loi du fonctionnement de l’esprit. Pour ne pas avoir à subir, durant des années et des années, notre actuelle façon de penser, la technique de la psy éso nous permet de vivre, en un maximum de 18 mois, ce que les autres devront vivre en vingt ans. Ou plus ! (Cela dépend en grande partie des caractères.) Si au bout de 18 mois il reste des schémas, c’est que ces derniers n’en sont pas !
Et s’ils n’en sont pas, c’est que la personne ne « subit« pas une façon de penser spécifique, elle l’entretient sciemment. Les étudiant qui suivent nos cours privés, sur trois années d’étude, sont à même de mieux comprendre ce sujet. Du moins au terme de leur cursus d’apprentissage et lorsque vient le moment, pour eux, de « faire le point« une dernière fois, ensemble et avant de quitter ceux qui furent durant trois années, leur professeurs et amis, peut-être.
Du moins pour celles et pour ceux qui pourront résister à la pression psychologique que cela implique. A moins que la personne, une fois son PRP fini, n’ait plus aucun schéma compulsif et soit saine et pure d’intention. Cette technique, en plus d’instruire et de libérer l’esprit, est censée engendrer des personnes belles, moralement !
Si elles se laissent faire, il va sans dire ! Comment devient-on un Maître, selon vous ? En se comportant comme un cochon envers les autres ?
Parfois les gens sont choqués lorsque Lætitia et moi écrivons ce genre de chose, que pour être amis avec nous et le demeurer (dans le temps), il faut avoir fait don de certains de ses défauts au Divin en soi… Et pourtant ! Pourtant, il y a seulement quelques décennies de cela, nos parents n’instruisaient-ils pas leurs enfants au sujet des sacro-saintes qualités humaines ? Ne leur demandaient-ils pas d’être honnêtes, sincères, sans fard ni volonté de masquer la vérité ? Est-ce si loin de nous, déjà ?
Ces parents auraient-ils supporté de voir leurs enfants jaloux, hypocrites, lâches, malsains et accuser autrui de leurs propres forfaits ? Auraient-il aimé voir leurs enfants et leurs petits-enfants se prostituer pour la gloire, la reconnaissance, le fric ou même le pouvoir ?
De nos jours, que voyons-nous ? Allez, soyons honnêtes ! Comment est la jeunesse, selon vous ? Comment sont les nouveaux jeunes ? N’ont-ils pas pour faiblesse un sentiment déplorable de leur valeur ? Et qui dit « sentiment de valeur« dit nécessairement « actes valeureux« . Nous prenons conscience de notre valeur au travers de la valeur de nos pensées, de nos émotions et de nos actes, surtout. Or donc, que font donc les jeunes, à notre époque, qui puisse les aider à prendre conscience de leur valeur ?
A part s’inscrire à la Star Ac’ ou se réunir sur une ile déserte et se comporter comme des loups entre eux ? (animaux réputés, en psy éso, pour leur hypocrisie et leur lâcheté morale.) Et même si tous les jeunes gens ne partagent pas ce même état d’esprit déplorables, d’où peut bien venir cet engouement pour ce genre de débilité télévisée ? D’une brusque hausse des qualités et des valeurs humaines ?
Depuis des années que Lætitia et moi fréquentons des spiritualistes, qu’ils soient débutants ou (soit disant) « confirmés » (prouuut !) devinez ce que nous remarquons ? Je vais vous le dire ici, par écrit et donc en toute franchise, en assumant pleinement mes propos (autre fait rarissime) : nous remarquons que plus les gens se vantent d’avoir de la classe ou de « sortir du lot », plus ils se comportent comme de véritables animaux.
Contrairement aux apparences, ce n’est pas ce que j’écris ici qui devrait vous paraître « choquant » ; c’est seulement ce qui se produit là, sous vos yeux qui sans doute refusent encore de voir vraiment, qui l’est, en vérité ! Ce qui est choquant, c’est ce que je vois, c’est ce que vous voyez également !
Et je sais que quelques-uns d’entre vous savent très bien que j’ai raison. Ils le savent car, en silence, ils voient la même chose que moi mais ne savent pas trop par quel bout attraper « la bestiole » et comment se comporter ensuite et en fonction d’elle.
Mais pourquoi n’osent-ils pas se montrer aussi affirmatifs que ce que je me permets de l’être ici ? Parce qu’ils doutent d’être eux-mêmes irréprochables en la matière. Pourtant, le but n’est pas et n’a jamais été d’être réellement irréprochables, car cela, même les Grands Maîtres n’y parviennent pas ! Et n’ont d’ailleurs aucune volonté ni désir d’y parvenir ! Laissons au Divin le loisir d’être parfait si le cœur lui en dit et demeurons ce que nous sommes, à savoir, de simples êtres humains, dont certains se prennent toujours à rêver de gloire et de pouvoir. De pouvoir sur autrui.
Or donc, le but, comme je le dis et le redirai sans doute, n’est pas de se montrer irréprochable (ce qui ne veut rien dire) mais bien de se conduire avec dignité et gentillesse. De se conduite comme un ami, comme un futur Ami, quand viendra pour nous le moment venu de laisser notre vêtement de chair.
Est-ce si difficile que cela ? Est-il si extraordinaire de se comporter dignement et avec gentillesse, surtout en compagnie de ces autres que nous qualifions d’amis ? Qui a tort, celui qui se prétend digne de confiance et d’amour ou tous ceux qui, par leur peur de devoir assumer leur marasme mental, font des autres des « orgueilleux » sans même le vouloir ? Car si chacun affirmait bien haut sa volonté d’être « propre« , moralement et socialement, il n’y aurait plus de personnes isolées et obligées d’assumer la « rareté présumée » de la chose. Captez-vous le sens profond de cette idée ?
Ceux qui affirment être sains d’esprit et se comporter en véritables amis, ne sont pas coupables d’orgueil : ce sont ceux qui n’affirment pas, de peur de devoir ASSUMER ensuite puis de « ne pas pouvoir tenir sur le long terme« , qui sont coupables de faire des autres des « cas à part« . Comprenez-vous ces paroles, qui ne sont pas particulièrement de moi et toute la Beauté qu’elles ne sauront jamais exprimer pour vous et… A votre place ? Je vous le souhaite. Mais sachez qu’il n’appartient qu’à vous de vous dresser enfin et d’affirmer ouvertement votre engagement à Être. A être un homme ou une femme digne de ce nom, tout simplement. Mais parfois l’apparente simplicité culmine au sublime…

Serge Baccino

LA CLAIRVERANCE
Résumé du contenu du livre :
La Clairverance ou « l’attention lucide » est un ouvrage de vulgarisation qui traite de sujets de hauts vols, ordinairement réservés à des personnes très au fait des choses de l’esprit, d’une part (ésotérisme) et de la psychologie analytique et transpersonnelle, d’autre part. Cet ouvrage démontre que l’homme n’est non seulement pas libre de penser (conditionnement mentaux) mais que, de plus, sa pensée est carrément faussée, en plus d’être incapable de répondre à ses questionnement les plus élémentaires et donc, les plus légitimes. La plus importante de ses questions est sans doute celle-ci : » Est-ce que mes sens rendent vraiment compte de la réalité ou sont-ils conditionnés, eux aussi, par mon vécu et les divers traumatismes psychologiques qui ont émaillés mon existence ? «
Avant-propos de l’éditeur :
Ce livre pose des questions. Des questions embarrassantes auxquelles il faudra bien que l’homme, un jour, accepte de répondre. Mais avant de répondre à des questions, encore faut-il réapprendre à « répondre de soi. » Mais ce livre ne se contente pas de poser les bonnes questions : il propose aussi de bonnes réponses, des réponses qui renvoient l’homme à l’homme et l’initié à lui-même.
Pourquoi sommes-nous trop souvent incapables de voir clairement la vérité, que ce soit à notre sujet ou à propos des autres ? Qu’est-ce qui nous empêche de demeurer objectifs ? Pourquoi sommes-nous malheureux sans pour autant connaître nécessairement les causes précises ? L’homme est-il capable d’accéder à la vérité ? Mais d’abord, existe-t-il une vérité qui puisse dépendre d’autre chose que de notre propre vision des choses et des êtres ?
Pouvons-nous, et dans quelle mesure, faire confiance à ce que perçoivent nos sens et à ce que notre esprit comprend de ce qu’il perçoit ? Sommes-nous condamnés à croire ou pouvons-nous connaître et savoir qui nous sommes et qui sont les autres ? Autant de questions, parmi tant d’autres, auxquelles cet essai tente de répondre d’une manière quelque peu inusitée, il est vrai. Un livre tiré d’un enseignement vieux de plus de six mille ans et qui, au cours des âges, a inspiré la plupart des grands penseurs et des Maîtres spirituel du passé.
Un enseignement remis au goût du jour, avec une phraséologie moderne et plus aérée, permettant à celles et à ceux qui cherchent, de trouver un moyen de faire le point sur le chemin parcouru et celui qu’il reste encore à parcourir. Un ouvrage de « psy éso » qui, comme les quatre premiers, témoigne de la grande connaissance psychologique de ces Maîtres du passé grâce auxquels nous pouvons, aujourd’hui, mieux comprendre comment fonctionne l’esprit humain et en devenir ainsi le maître au lieu de demeurer son esclave inconscient, une vie durant… A tous ceux qui cherchent et qui, un jour, vont bien finir par se trouver, ce livre est dédié. Avec toute cette tendresse et cette admiration que je voue aux Maîtres du passé.
Détails pratiques concernant ce livre
Prix : EUR 9,99 TTC
Pour les lecteurs ayant acheté cet ouvrage, sur Amazon ou ailleurs :
Je suis à votre disposition si vous avez besoin de plus amples informations ou si vous avez des questions à me poser à propos de ce livre ou de son contenu. Dans tous les cas, vos commentaires et éventuels conseils bienveillants, seront les bienvenus. Il sera répondu à tous dès que matériellement possible ! De préférence, commentez plutôt sur mes pages Facebook !
Dernièrement, sur un fil de discussion de Facebook, pour ne pas le nommer, j’écrivais sur ma façon de voir les choses à propos des gens qui ne sont pas d’accord et qui passent d’ailleurs leur vie à ne pas être d’accord, cela au point d’en oublier avec quoi ils pourraient bien être en accord ! Bien sûr, nous avons le droit de ne pas être d’accord avec les autres mais posons-nous la question : « Est-ce que ces mêmes autres bénéficient des mêmes droits que nous, en l’occurrence ? » Et sont-ils réellement intéressés de connaître la pensée d’autrui ? Doivent-ils absolument la subir sans rien dire ?
Car ne nous voilons plus la face : dire sur sa propre page Facebook ou sur un forum ou encore sur son propre blog, que l’on préfère ceci à cela, est-ce sous-entendre que n’importe qui peut, du même coup, venir nous dire que nous avons tort ? En vertu de quel droit, de quel « passe-droit », devrais-je plutôt écrire ? En le nom de quelle vérité absolue ? Qui a « tort », en l’occurrence ? Et d’ailleurs, « tort » par rapport à qui ou à quoi ? Est-ce à dire que ces doctes personnages, à l’inverse de nous, détiennent une vérité capable de supplanter celle de tous les autres ?
Par ailleurs, en quoi est-il utile d’aller faire suer les autres, sur leurs propres pages, en leur disant que nous ne sommes pas d’accord avec eux ? N’est-il pas plus intelligent (et reposant pour tous) d’écrire sur ses propres pages, avec quelles idées précises nous sommes en plein accord ou non ?
La liberté d’expression n’est pas à sens unique.
Pourquoi mettre ainsi l’accent sur le négatif (« Je NE suis PAS d’accord ») alors qu’il suffirait de faire aux autres ce que l’on aimerait tant que l’on nous fasse à nous-même, à savoir NOUS CONFORTER dans nos propres convictions ? N’est-ce pas agréable de voir des gens se grouper autour de nous pour nous assurer d’une pensée égale ou complémentaire ? N’est-ce pas cela le début de l’amour et du Partage, les vrais, pas ceux qui transpirent d’un ego en mal de reconnaissance ?
Posez-vous donc la question suivante : que cache vraiment cette manie morbide d’aller faire savoir aux autres et en plus, chez eux, que nous ne sommes pas en harmonie avec leurs dires ? De quoi je me mêle, bon sang ? Les gens sont-ils devenus si mesquins et tristes de l’âme qu’ils ne puissent concevoir leur vie sans aller miner les fondations mêmes de la vie d’autrui ? Il semblerait que oui.
J’ai déjà dénoncé, plusieurs fois et par ailleurs, l’hypocrisie extraordinaire rencontrée dans les milieux se prétendant, avec force détails, « spiritualistes » (prouuut !) Comme si le fait de se prétendre lumineux nous permettait d’avoir ipso facto, une plume de paon dans le fion ! Vous êtes « lumineux » ? Grand bien vous fasse, braves gens ! Mais pourriez-vous, au nom de l’amour, de la compassion et autres marmelades spirituelles dont vous badigeonnez vos textes et propos dès que possible, nous honorer, nous qui pensons différemment, de cette même compassion, largesse d’esprit et amour des autres qui vous débordent de toutes parts, y compris de l’anus ?
A moins que chez vous, seule la langue soit « lumineuse » et les actes correspondant ne briller que par leur absence ? A force de vouloir critiquer la pensée d’autrui, cela pour le seul bénéfice de se lustrer le Moi-Idéalisé (pour ne pas dire se branler en douce), certains en deviennent franchement cons ! Et je pèse mes mots. Ils étaient déjà exécrables : les voici à présent imbuvables et hargneux. Assurément, eux aussi » évoluent » mais à leur façon !
J’en veux pour exemple un certain usager de Facebook dont le pseudo laisse entendre à qui le veut que « son esprit est libre » (il se reconnaîtra) qui, tout dernièrement, critiquait mon comportement sur l’un de mes propres fils de discussion. Son reproche principal ? Selon lui, je manquerais d’ouverture d’esprit, car je vire sans autre forme de procès, ceux qui me font savoir qu’ils ne sont pas d’accord avec moi mais qui, peut-être, souffrent en secret et mériteraient donc plus de compassion de ma part. Leurs critiques proviendraient de leur souffrance intime et serait en ce sens plus excusable.
Voilà bien le comble de la bêtise humaine qui se manifeste dès que ce sont l’ego et/ou le Moi-Idéalisé qui ont pris les commandes du mental d’un individu ! Car en effet, puisque le reproche ouvertement fait sur ce fil de discussion, est de manquer de largesse d’esprit et de tolérance (en gros), la personne qui se commet dans cette accusation, ne me fait-elle pas profiter à son tour, du même manque d’ouverture d’esprit, de tolérance et de compassion ?
N’est-il pas à peine croyable de voir une personne apparemment saine d’esprit, faire à un autre exactement la même chose qu’elle reproche à cet autre de faire à autrui ? On croit rêver ! Je ne sais pas si je suis suffisamment clair dans mes propos, car l’intelligence peut brusquement « beuguer » face à la pure bêtise… Mais j’aimerais comprendre en quoi un autre serait autorisé à me faire à moi ce que moi je n’ai pas le droit de faire aux autres ! Bref, ce texte pondu à la va-vite pour tenter de tirer la sonnette d’alarme et faire comprendre à ceux qui persistent à faire savoir aux autres et avec force détails, qu’ils ne détiennent pas la vérité absolue, qu’il serait bon qu’ils se prodiguent, à eux-mêmes, cette même sagesse dont ils se supposent pourvus. « Charité bien ordonnée… » Vous connaissez la suite, non ?
A dire vrai, depuis que j’ai réalisé à quel point ceux qui s’expriment en contre de ma propre expression (qui n’engage que moi, soit dit en passant) sont inintéressants au possible, je vire leur compte » ami » du mien, afin de ne plus avoir à subir leurs déjections scripturales. Et sans même prendre la peine de les en informer. Et à ceux qui penseraient que je manque de ceci ou de cela, prière de vérifier si leur compte animique est lui-même abondamment pourvu en ces mêmes matières, avant de venir chez moi me démontrer, avec succès il est vrai, à quel point ils peuvent être cons en se donnant un peu de peine ! A bon entendeur, allez prêcher votre salut de l’âme ailleurs ou faites-vous admettre chez le Témoins de Jéhovah !
Serge Baccino