Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Considérations passées et présentes sur les programmations mentales

Nota : Voici un extrait d’une ancienne conférence issu de l’enseignement de la psy éso, datant des débuts de la fausse pandémie et de ce qui, à cette époque, était encore d’actualité. Même avec le recul et le temps qui a passé, certains aspects de ces extraits semblent intéressants. Car autant, la mémoire des hommes a tendance à devenir rapidement inconsciente.

Considérations passées et présentes sur les programmations mentales

Le désir de regrouper tous ceux qui présentent une même programmation mentale et donc, un même état d’esprit n’est pas des plus heureux. Ce sont les problèmes psychologiques qui sont ainsi regroupés, associés et partagés. Pas les solutions à ces problèmes. De plus, fréquenter ceux qui présentent un même schéma mental, représente le plus sûr moyen de renforcer ou d’installer cet état d’esprit plus profondément encore dans notre subconscient. En effet, à force de côtoyer des êtres qui présentent une même tournure d’esprit, nous pourrions arriver à en conclure qu’elle est normale et hautement souhaitable puisque largement partagée. C’est d’ailleurs sur cette prémisse fausse que se basent les connaissances scientifiques et sociales actuelles.

D’une manière générale, partir en croisade et tirer des plans dans le but de faire partager des idées précises et bien arrêtées à un maximum de personnes, est hautement suspect du moins pour la Psy Eso. Vous remarquerez que la plupart des « alerteurs » ne poursuivent qu’un seul et véritable but : faire admettre ce qu’ils savent ou croient savoir, à un maximum de gens. Cela devient plus proche du matraquage publicitaire que de l’information pure et simple. Sans compter que cela revient à singer littéralement ceux que l’on condamne par ailleurs, à savoir les médias hypnotiques. Autant dire que c’est plus faire le jeu du Deep State que celui de la Lumière.

Pour tous ceux qui s’intéressent à la psychologie, dire que l’être humain est programmé au possible et que son comportement usuel découle de certains schémas mentaux spécifiques est presque devenue un lieu commun. Or, il se pourrait bien que ceux qui prétendent guider leurs semblables vers une voie de réalisation spirituelle, soient eux-mêmes encore plus programmés que la moyenne des individus qu’ils prétendent guider. Les ténors de la spiritualité, en général (mystique ou religieuse) pourraient être encore moins libres que tous ceux qu’ils prétendent « libérer » de l’ignorance. Et nous pourrions dire la même chose de tous ces « influenceurs » engagés dans la lutte contre un ennemi qui se trouve tout d’abord dans leur mental.

Soyons sérieux un instant : Comment peut-on prétendre (sans pouffer de rire) « libérer » une personne de son ignorance en lui proposant une connaissance qui n’est pas la sienne ? Et une connaissance qui n’est pas acceptée est la preuve indéniable qu’elle n’appartient pas encore à celui qui a toutes les raisons valables de la refuser. Et ce refus vient du fait que la personne se base sur tout ce qui existe déjà en elle, comme informations et sentiments connexes. Être libre, d’un point de vue psychologique, revient simplement à exprimer librement ce qui se trouve déjà en soi, et non à rajouter quelque concept original qui correspond à l’état d’esprit idéalisé de certains réformateur de la dernière heure.

Mais dans ce cas, peut-on parler de liberté à propos de celles et ceux qui ont couru se faire vacciner dès la première heure et à peine la chose proposée ? La réponse est oui ! Oui, car ils étaient alors libres de faire confiance à tout ce qui se trouvait déjà en eux et qu’ils considéraient comme étant à eux, voire carrément « eux » ! Était-ce le cas ? Bien sûr que non ! Mais attention aux a priori à propos du mot liberté ! Est dit libre celui ou celle qui est en droit de « pratiquer » l’état d’esprit qui est le sien et de l’exprimer librement. Ce qui ne signifie pas pour autant que cet état d’esprit corresponde à quelque vérité ou soit même des plus heureux ! Ne confondons jamais « être libre » avec « être en sécurité » ou même, « être intelligent » !

Ici, la liberté se réfère au droit d’expression librement consentie et accueillie favorablement par nos pairs. Nous ne sommes plus libres lorsque soit, nous n’osons pas nous exprimer librement, soit lorsque notre mode d’expression n’est pas favorablement accueilli par nos semblables. Et nous n’avons plus aucune liberté lorsque les deux se manifestent conjointement (peur de s’exprimer/ refus d’acceptation d’autrui.) Mais dans ce cas, si être libre n’est pas synonyme d’être « dans la vérité », ni même de posséder un état d’esprit intelligent, comment pourrions-nous mieux comprendre encore cette manie de considérer les autres comme autant de complotistes ? Il existe plusieurs sortes d’explications, mais les deux qui nous intéressent le plus ici se présentent ainsi :

1. Parce que le contenu formel de notre état d’esprit ne correspond pas (ou pas encore) à celui de leur propre état d’esprit.

2. Parce que ce qui leur est proposé, au travers de notre état d’esprit, remet trop de croyances établies en cause et/ ou met en danger certains de leurs schémas mentaux les plus craints par ces personnes.

Dans le premier cas, il s’agit simplement de la manière dont fonctionne l’esprit d’une personne ordinaire ou non initiée à ces choses. Et dans ce cas, la personne est non seulement « dans son droit », mais de plus, s’avère incapable de « faire plus ou mieux. » Dans cette première catégorie, nous trouvons d’ailleurs les personnes les moins vindicatives et agressives envers nos idées, à savoir les personnes normalement instruites et quelque peu intelligentes. Par exemple, nos parents ou nos amis, certains faisant mine et par exemple, « de s’inquiéter pour nous. »

Dans le second cas, c’est comme si nous demandions à une personne de voir en face et en une seule journée, tout ce qu’elle s’est appliquée à se cacher, une vie durant ! Cela revient presque à une forme d’agression directe et concertée, ce qui explique, voire excuse, les réactions parfois intempestives de quelques-uns. En effet, s’attendre à ce que d’autres, non encore informées ou refusant de l’être, acceptent brusquement de prendre en compte ce qui risque fort de chambouler toute une vie de mensonges et d’ignorance crasse, relève de la plus simple inconscience.

Or, nous, en tant que Psy Eso, non seulement nous nous devons d’être conscients, en tant que Soi mais également, d’être capables de comprendre même ceux qui ne pensent pas comme nous. Voire surtout eux ! Il est donc naturel et sain de ne se grouper qu’avec ceux non pas « qui pensent pareil » ou « la même chose », mais bien avec tous ceux qui au lieu d’avoir des idées sur tout et surtout des idées, se contentent d’être conscients des faits. Être conscient n’est pas donné à tout le monde. Surtout dans un monde où si peu le sont, en vérité ! Le plus dur étant d’être aussi conscient du fait qu’il n’est absolument pas raisonnable de chercher à « faire des émules », à entraîner les autres dans une façon de penser qui nécessite plus d’être conscient que simplement instruit.

Ceci va sans doute vous étonner : ce qu’est en train de comploter le Deep State fait encore et toujours le Jeu Sacré de la Lumière ! Les enjeux sont colossaux, puisqu’il ne s’agit, ni plus ni moins, que d’une sélection naturelle basée sur le niveau de conscience, et non sur celui de la culture ou même des connaissances ésotériques ! Il va falloir mettre temporairement de côté des schémas mentaux aussi lumineux que dangereux pour nos semblables et… Pour nous-mêmes ! Essayez de trouver, derrière le voile trompeur de ce qui a l’accent du « bien » ou celui du « mal », ce qui est du domaine de l’économie de la Vie. Il n’est pas utile de donner des directives précises pour le futur qui s’en vient : chacun devra passer sur cette balance symbolique qui contient, dans l’un des deux plateaux, une simple plume. (Allusion à Mâat, déesse de vérité et de justice.)

Je prendrais donc juste un exemple, qui me semble des plus révélateurs du bon état d’esprit à avoir ces prochains mois au moins. En ce moment, il est question de faire passer une loi non pas nouvelle, mais qui rectifie celle déjà passée et à propos des sectes. L’excuse est évidente : faire taire tous ceux qui ne sont pas en harmonie avec les idées directrices du Deep State ! Vous ne pourrez plus seulement conseiller un parent ou un ami – et encore moins un voisin — à propos des dangers relatifs aux futures injections prévues. Comme ils ne peuvent pas rendre leur merde obligatoire sans déclencher une révolution mondiale et se retrouver jetés dans des bennes à ordures, ils ont trouvé un autre moyen : empêcher ceux qui savent, de prévenir ceux qui ignorent encore (ou ont très peur de savoir.)

Est-ce un mal ? Non, au contraire ! Vous n’avez pas, vous n’avez plus à intervenir, désormais. Les jeux sont faits, la séparation entre l’esprit déviant (I.A.) à l’origine de tous les maux terrestres depuis toujours, et la conscience de Soi, est désormais établie. Cela signifie que si vous prenez tout de même le risque de vous la jouer « j’ai le droit de m’exprimer librement », vous allez le payer très cher ! J’insiste ! Et comme ce sera une décision ou un choix librement consenti, personne, dans les hautes sphères, ou ailleurs, ne pourra ou même, n’aura le droit de vous venir en aide. Est-ce à dire que nous devons voir les gens aller au casse-pipe sans intervenir ? Non, cela signifie que vous allez peut-être, et cette fois au moins, comprendre qu’en tant que « moi » humain, vous n’avez aucun pouvoir !

Ou si vous préférez, en tant que simple personnalité qui s’imagine être distincte et séparée de tout et de tous. Quant à l’âme, elle est déjà au courant du scénario, actuel et futur. Du moins au niveau de son « noyau dur ». En ce qui concerne le Soi, est-il seulement utile de préciser que tout cela lui passe bien au-dessus de la tête ? Ainsi, selon vos réactions futures face à L’APPARENT abus total du D.S., vous allez, sans même le réaliser, vous positionner ! À savoir, montrer à la grande vie qui vous désirez être, en fin de compte, c’est-à-dire soit une personnalité devenue vaniteuse à force de nier son sentiment d’impuissance pourtant très pédagogique, soit une âme lumineuse, car éclairée de son seul soleil intérieur qui est le Soi.

Et selon le groupe dans lequel vous atterrirez, en fin de compte et cela, grâce ou à cause de vos propres processus mentaux, vous serez classé soit dans une catégorie, soit dans une autre. Et vous pouvez me croire quand je vous dis que l’une des deux catégories n’a pas un destin très reluisant ! Mais cela ne dépend pas de nous. Et ça n’a jamais été le cas. Sachez seulement que des plans secondaires d’aide à l’humanité, sorte de « rattrapages » pour ceux qui pourraient louper leur diplôme d’humanité, mais qui méritent au moins une seconde chance, seront très bientôt mis en place. Nous rejouons l’Atlantide 2.0 ! Déjà et à cette époque, certains initiés se refusaient d’abandonner leurs semblables, même sous prétexte de lois spirituelles !

Et il a coûté très cher à certains de se croire plus justes et plus aimants que leurs Soi Divins eux-mêmes ! Ne commettaient pas la même erreur. Ou ne permettez pas à vos Soi Naturels de la commettre une seconde fois ! (Clin d’œil.)

 

Serge Baccino

Considérations sur le septième Chakra

Considérations sur le septième Chakra

Le Chakra 7 ou Centre Coronal ou encore Sahasrara Chakra, en sanscrit, est le Centre énergétique le plus mystérieux de tous. Il est la dernière Porte, celle qui donne sur le Plan Atmique, c’est-à-dire sur la partie intérieure de notre être qui est le plus élevé. Le C7 permet de connecter à ce que l’on nomme « les Mondes supérieurs », qui ne sont supérieurs qu’en termes de vibrations, et non de « hauteur », bien évidemment.

Le plan Atmique n’est pas « dans le ciel » ou quelque part ailleurs dans l’univers. De toute manière, l’univers étant en nous, comme toutes choses, le plan Atmique est donc la partie la plus intime de notre être, en quelque sorte son cœur. Il est représenté, dans le corps énergétique de l’homme, comme un tout petit cercle au sein d’un plus grand, lui-même contenu dans ce que l’on nomme « l’amande mystique » (corps Causal.) Cette amande mystique se situe au milieu de la poitrine et affecte la grosseur d’une main ouverte.

D’ailleurs, en parlant de cœur, il faut savoir que c’est au Centre du Coronal que se situe le vrai cœur de l’Homme, avec un grand « H ». C’est en son centre que se manifeste le véritable amour, cette force colossale qui maintient entre elles et à équidistances, les planètes des systèmes solaires. À noter que c’est le clapet Coronal qui gère la pression artérielle, les fonctions spirituelles de l’hypothalamus, ainsi que la connexion supérieure à la Mère, via le premier Chakra.

 

Serge Baccino

Considérations sur le Centre Ajna

Considérations sur le Centre Ajna

Le sixième Chakra en montant (le Frontal) n’est pas uniquement celui de la vision : il est celui de la volonté, du discernement, de la faculté de se diriger soi-même et il est également le chef d’orchestre de tous les autres Centres énergétiques, majeurs ou secondaires. Cela signifie que lorsque ce Centre est propre et actif, il permet d’activer à volonté n’importe quel autre niveau d’Êtreté.

Il permet également de purifier les autres Chakra vitaux, mais aussi les organes majeurs, tels que par exemple le cœur, le foie, le pancréas, etc. Le nom sanscrit de ce Centre de Force est « Ajna ». À noter que ce mot se rapproche de « Naja » (serpent) et de « Jnana », qui signifie connaissance (comme le Jnana Yoga.) Comme tous les autres, ce Chakra est une Porte qui donne sur d’autres Mondes, et en particulier, en ce qui le concerne, sur le Plan Bouddhique.

Autrement dit, la purification et l’activation de ce Centre, permettent à notre conscience d’accéder aux fréquences supra mentales du plan Bouddhique. À noter que le mot « Bouddhique » vient de la racine sanscrite « Bod » qui veut dire Lumière. Il est intéressant de faire un parallèle entre le mot « Bod » et cet autre mot, anglais, « Body », qui signifie « corps ». Et en effet, le Chakra Frontal est celui qui permet de construire notre « corps de Lumière », prémisse de la Conscience Christique.

Lorsque vous aurez ce Centre nettoyé et activé, vous deviendrez bien plus conscients d’appartenir à la Fraternité des Lumières. Et cela vous rendra tellement joyeux que vous aurez l’impression que le monde extérieur et les autres ont changé, alors que ce sera simplement le regard que vous porterez sur eux qui sera carrément différent. Le Monde ne peut changer que si change votre vision.

 

Serge Baccino

Considérations sur la conscience

Considérations sur la conscience

Comme précédemment présenté, il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps (ou personnes physiques.) Ainsi, chaque personne physique permet à la Conscience Une et indivisible de se géolocaliser. Se géolocaliser, pour la Conscience, revient à percevoir le monde dit « extérieur » ainsi que les autres unités de conscience, selon un point de vue précis autant que limité. Ce point de vue géolocalise bien la conscience par rapport à tout le reste et donc, à tous ses autres « points de vue », dans les deux sens du terme.

Dans son premier sens, « point de vue » se rapporte donc et seulement, à la géolocalisation physique et revient à « voir le monde » d’ici, plutôt que de là-bas, par exemple. Le second niveau de « point de vue » consiste en la manière dont la personne consciente se perçoit elle-même. Il s’agit alors d’une forme peu connue de géolocalisation, de type purement psychologique, qui implique que la personne sache et incarne « qui elle est pour le moment », s’accepte « en l’état » et connaisse ses limites ponctuelles. Ceci nous sera très précieux pour comprendre la suite…

Nous avons tous, plus ou moins, des buts que nous nous donnons dans notre vie. Parfois ces buts sont plus ou moins conscients, plus implicites que clairement formulés. Toutefois, peu d’entre nous parviennent à atteindre leurs buts, même les plus légitimes. Inutile donc de parler des plus audacieux ! Pourquoi cette difficulté à atteindre un but pourtant aussi simple que légitime ? Qu’oublions-nous de faire ? Aurions-nous besoin de plus de connaissance pour se faire ? De plus de connaissance ? Non ! Nous en avons déjà suffisamment comme ça. Ce dont nous manquons, c’est de cette capacité à synthétiser nos connaissances puis de les appliquer judicieusement à notre vie de tous les jours.

Nous connaissons tous cette célèbre sentence de la psy éso : « Tout est double. » Mais nous omettons souvent d’en mentionner la suite, afin de rendre cette sentence aussi logique qu’applicable à tous les domaines de notre vie. La phrase entière pourrait s’énoncer ainsi : « Tout est double, tout s’exprime par paires de pôles opposés, mais complémentaires. » Si nous désirons atteindre un but quelconque, nous devons pouvoir nous positionner par rapport à ce but. Il doit y avoir quelque chose ou quelqu’un pour former le premier pôle, celui de départ, qui est aussi le seul actif des deux. En effet, comment atteindre un point donné si nous ne savons pas comment nous positionner par rapport à ce point d’arrivée ?

Il nous faut préalablement établir non pas un but seulement, mais nous positionner nous-mêmes, par rapport à ce but. Sommes-nous loin de lui ? Sommes-nous juste à côté, et ce, dès le départ ? Cela revient à posséder une carte d’une île au trésor, avoir le « X » pointant la position exacte de ce trésor, mais être incapable de nous positionner nous, sur cette carte, pour définir le point exact de départ de notre quête. Lorsqu’il s’agit d’atteindre un but purement physique, un du genre pouvant apparaître clairement sur une carte, il est juste nécessaire de savoir l’endroit où nous positionner sur cette carte. Le but étant matériel ou physique, c’est bien notre corps physique que nous devons géolocaliser.

Mais qu’en est-il lorsqu’il est question d’atteindre un but purement psychologique ? Par exemple, devenir un grand orateur, capable de parler au micro devant une salle comble ? Dans ce dernier exemple, celui qui nous intéresse le plus, en tant que psy éso, le but est parfaitement défini, n’est-ce pas ? Mais « d’où partons-nous » ? Autrement dit, dans quel état est actuellement notre esprit, alors que nous devrons un jour prochain, présenter toutes les qualités propres à un grand orateur ? Plus simplement, sommes-nous capables, actuellement, de rendre manifeste le but visé ? Si par exemple nous sommes une personne introvertie, qui n’aime pas se retrouver au milieu de nombreuses autres personnes, nous sommes très mal partis !

Mais cela ne saurait nous arrêter ! Alors, étant en possession de notre but et étant capables de nous géolocaliser psychologiquement parlant, nous convenons du fait que, dès que possible, il nous faudra changer certaines tournures d’esprit ou nous débarrasser de certains handicaps liés au fait de parler en public sans tourner de l’œil ! Ici, la géolocalisation ou « point de départ », consiste essentiellement à jauger de notre capacité présente à rendre manifeste notre but projeté nécessairement « dans le futur ». Un futur consistant au temps qu’il nous faudra pour rectifier le contenu de notre mental et le rendre capable de manifester notre but.

Ici, la DDP (Différence de Potentiel) entre notre géolocalisation actuelle et ce qu’implique notre but, est fonction de notre niveau actuel, de notre capacité ou pas de remplir les conditions nécessaires pour atteindre notre but. Il faut bien comprendre les deux points suivants :

1. Pour la Conscience, la géolocalisation et le but sont concomitants, car identiques, puisque le but de la Conscience étant de se géolocaliser pour s’observer elle-même à travers les autres, dès qu’elle y parvient à travers nous, son but est immédiatement atteint !

2. Mais pour que la Conscience puisse SE géolocaliser consciemment, il faut que nous soyons nous-mêmes conscients un minimum, puisqu’elle se géolocalise grâce à nous, grâce à notre personne physique. Si nous ne sommes pas conscients, elle ne l’est pas non plus !

La vraie question, avant de se demander comment atteindre un but, est de « travailler » sur le point de vue ou de départ, à savoir notre capacité à nous connaître, à être pleinement conscients de nos limites, de nos défauts, etc. C’est ici que le mensonge à soi prend toute sa triste importance, car se mentir revient à refuser de savoir « où nous en sommes » et refuser de connaître notre véritable personnalité, revient à refuser de nous géolocaliser. Conséquences : nous ne devenons pas conscients, la Conscience Générale ne peut pas se positionner en nous et à travers nous et aucun but important ne peut être atteint.

 

Serge Baccino

La génétique de la liberté

La génétique de la liberté

L’ADN ou une manière de faire durer ce avec quoi on s’identifie ou on est plus ou moins consciemment identifié. Imaginons un courant cosmique qui touche, traverse et vibre en toutes choses (êtres compris.) Ce courant est simultané et se manifeste donc de partout en même temps. Il ne se déplace pas d’un point à un autre mais vibre telle une toile d’énergie qui relie toutes choses mais sans les unir pour autant ou nécessairement. Le fait d’être uni à l’univers est bien plus qu’une histoire de fréquence qui doivent s’élever : il dépend surtout de choix inconscients.

En effet, notre ADN est ce qui contient des informations faisant que nous croyons être ceci, plutôt que cela. Ces informations sont soit héritées (famille) soit auto-alimentées. Si elles sont héritées, c’est que nous nous bornons à reproduire certains états d’esprit, ce qui et par exemple, nous fait « ressembler » à un quelconque grand-parent qui présentait déjà ces mêmes tournures d’esprit. Bien sûr, les gènes contiennent des informations relatives à notre physiologie et à notre santé, mais par dessus tout, ils représentent le moyen de se libérer de ce qui dure pour nous « brancher » sur ce qui varie sans cesse, c’est-à-dire sur le Courant Divin.

Imaginez une sorte de « bain d’énergie » dans lequel nous flotterions tous. Imaginez, aussi, que ce bain soit formé de vitalité (ou d’énergie) et d’informations (idées, concepts.) Autrement dit, que chaque information présente en ce bain d’énergie cosmique, soit sous-tendue ou vitalisé par une certaine dose d’énergie vitale.  Se montrer sensible à telle ou telle autre information, reviendrait donc à bénéficier de telle ou de telle autre dose ou quantité d’énergie vitale. Imaginons, également, que l’être humain soit une des rares entités cosmiques à pouvoir faire un choix, à savoir à se montrer volontairement sensible à telle information énergétique plutôt qu’à telle autre.

Au départ, ce « choix » n’en serait pas vraiment un mais ressemblerait à une simple réaction : quand une information trouve sa correspondance dans notre ADN, nous croyons donc pouvoir nous l’affilier, voire nous identifier également à elle. Puis, avec le temps, arrive cette autre forme de choix, plus authentique, qui consiste à choisir librement tel ou telle autre information énergétique, en fonction non pas du fait qu’elle nous est connue (processus de comparaison) mais du fait qu’elle produit en nous du plaisir. Partant, ce seraient les informations énergétiques les plus plaisantes qui retiendraient notre attention.

Mais se faisant, nous enclencherions un processus inverse, c’est-à-dire opposé mais complémentaire (Tout est double) qui consisterait à nous défaire des informations produisant une énergie désagréable, voire celles présentant une absence de plaisir. Bien sûr, c’est avant tout notre intérêt réel pour une information, qui lui donnera son degré de mémorisation et donc, de conservation. Nous ne sommes pas toujours obligés de nous identifier avec toutes les informations mémorisées au niveau de l’ADN. Par exemple, si nous avons vécu des évènements traumatisants, étant plus jeune, il est peu probable que nous réussissions à nous identifier à de tels évènements.

Toutefois, comme nous sommes persuadés que ces évènements nous sont arrivés à nous, alors nous pouvons subir toutes sortes de traumatismes et, plus tard, de chocs post-traumatiques. Et nous serons persuadés que ces évènements nous concernent en propre, s’ils sont attribuables à des informations que nous croyons former notre moi profond. Par exemple, ce qui arrive à « notre » corps de chair nous semble important autant que grave et sera donc fidèlement mémorisé, cela parce que nous sommes persuadés « être ce corps de chair » et non pas être l’hôte de ce véhicule spirituel dense, le temps d’une vie terrestre.

Si nous sommes conscients de ne pas être ce corps physique, alors l’évènement, même supposément dramatique, ne sera pas profondément mémorisé (ou gravé.) De même, si nous réussissons à comprendre que nous ne sommes ni ce que nous pensons, ni ce que nous ressentons, nous pourrons alors nous distinguer de ce que nous appelions précédemment « notre âme. » En réalité, les gens ne possèdent pas une âme : c’est cette âme qui les possède ! Mais revenons à cette « toile » cosmique, à ce bain d’énergie et d’informations. Imaginez que vous êtes assis dans le lit d’une rivière.
L’eau vous arrive tout juste au menton. L’air extérieur est chaud, l’eau est fraîche et agréable, en cette journée d’été.

Vous pouvez observer le léger courant et connaître ainsi le sens d’écoulement de cette rivière. Le courant n’est pas gênant, bien au contraire, car vous avez le sentiment de pouvoir vous laisser porter, de flotter sans courir aucun danger. Mais pour le moment, vous êtes assis sur une grosse pierre lisse qui se trouve au fond de cette rivière. En faisant face au courant, vous pouvez, en baissant la tête et en ouvrant la bouche, absorber un peu d’eau de cette rivière au léger courant. Vous pouvez ensuite et selon votre désir, soit recracher cette quantité d’eau, soit décider de l’avaler dans le but d’étancher une soif naissante.

Si vous rejetez l’eau, après vous avoir visité, elle continuera sa route dans la rivière, portée par le courant, après s’être remélangée au reste de l’élément liquide. Si vous décidez d’avaler cette gorgée d’eau de la rivière, alors, c’est un peu de cette rivière qui coulera aussi en vous. L’eau aura fait bien plus que de vous visiter : vous l’aurez absorbé et ce qui était du seul domaine de la rivière, deviendra également de votre domaine à vous, puisque vous aurez fait vôtre une infime partie de l’eau de cette rivière. Mais imaginons le pire ! Tandis que vous appréciez de vous retrouver plongé dans cette rivière, vous ressentez brusquement l’envie d’uriner !

Mais vous refusez de quitter le rafraichissant confort de votre actuelle position, au cœur même de cette rivière. Puis vous avisez que le courant est sans doute suffisant… Alors, comme vous êtes en maillot de bain, vous relâchez ce surplus de liquide qui était en vous mais que vous acceptez de ne pas considérer comme exclusivement vôtre, au sein de la rivière. Et cette dernière emporte avec elle ce qui fut en vous, était peut-être un peu vous (émotions) mais fait désormais partie de la rivière, porté par son courant.

Cet exemple, plus ou moins poétique et charmeur, nous permet de trouver quelques correspondances dans notre vie d’être humain qui se veut conscient. La rivière et son courant représentent le « bain » énergétique et informationnel grâce auquel nous avons tous la possibilité de nous sentir unis. Unis à toutes choses et à tous les êtres. Plus sobrement, il s’agit du C.E.I., à savoir du Champ Énergétique et Informationnel. Tandis que nous sommes persuadés d’être ceci plutôt que cela, nous ne retenons, de ce C.E.I. que ce qui nous correspond ou nous convient, c’est-à-dire tout ce qui correspond à ce qui est déjà en nous et que nous associons fort imprudemment à « qui nous sommes. » (le « moi » donc.)

Plus techniquement, au niveau de nos hélices d’ADN, nous ne pouvons trouver que deux choses principales : ce qui était déjà là à notre naissance et tout ce que nous avons ajouté ensuite, mais en parfaite correspondance avec le matériel génétique déjà présent en nous. Mais l’être humain est au moins très insatisfait de sa vie. Et cela est très positif ! Positif, car dès que nous ne sommes plus satisfaits de qui nous croyons être et incarner, nous commençons à nous questionner à ce sujet ! Sommes-nous réellement et surtout, uniquement, ceci plutôt que cela ? Est-ce cela qui nous caractérise le mieux et nous identifie comme étant ce « moi » humain ?

Et quand on se pose des questions, on cherche à obtenir des réponses ! Si ces questions sont assez fortes et sincères, elles attireront des réponses de même qualité. Si la personne se croit ainsi faible que ça ne lui autorise que de vivre ce que l’on nomme « du tourisme spirituel », alors ce qu’elle attira sera nécessairement d’un degré d’intérêt égal à son faible désir de changer. Ainsi, pour changer d’âme, pour s’améliorer, il faut non seulement nous débarrasser des informations qui ne contiennent pas d’énergie, très peu ou et à l’inverse, beaucoup mais très pernicieuses, et les remplacer par celles qui produisent du plaisir. Nous baignons tous dans un océan d’énergie spirituelle et vitale, nous avons donc l’embarras du choix ! Essayons de ne pas conserver, en nous, ce qui ne nous autorise pas à être pleinement nous !

 

Serge Baccino

Contrôlés ou manipulés

Contrôlés ou manipulés ?

Chaque fois que nous acceptons de croire que c’est nous qui pensons, nous offrons un peu de notre énergie vitale aux sous-plans astraux et, de ce fait,; nous perdons cette même énergie investie. Une pensée n’est rien d’autre qu’une idée à laquelle nous avons offert de l’énergie vitale, de notre énergie vitale, et cela par le biais de notre attention mentale. Toute énergie offerte à une idée qui devient, à force une croyance, est perdue pour nous, car elle se dénature en passant sur les basses fréquences astrales.

L’identification aux processus mentaux débute par la croyance que c’est nous qui pensons, puis par cette autre croyance que nous sommes « en accord » avec ce qui est ainsi pensé. Cet accord ne fait que propulser plus de force vitale encore dans les pensées. La croyance a servit, un temps, à l’involution. En effet, celui qui ne croit pas ou en rien, ne pourra rien vivre de particulier. Et ne rien vivre de particulier revient à ne rien pouvoir expérimenter.

Or, c’est l’expérimentation qui, en son temps, nous permet de nous identifier à ceci, plutôt qu’à cela. De cette identification naîtra un jour une identité qui, une fois identifiée par elle-même, pourra alors prendre du recul avec tout ce qui lui a permis de se croire distincte et séparée du Tout. Une fois l’individualité apparue, la croyance n’est plus d’actualité et peut même retarder l’évolution, du moins dans une certaine mesure. Car qui dit croyances dit nécessairement pensées et qui dit pensées dit nécessairement manque à gagner pour la conscience. Ou nous pensons, ou nous sommes conscients (principe de la balance.)

Demeurer ou non dans la 3D ou dans la Matrice artificielle, est une simple histoire de croyance et donc, de processus mentaux (ou pensées.) En effet, la Matrice étant faite des pensées astralisées, ne plus y recourir, mentalement, revient à ne plus être dans la Matrice. L’attrait pour les croyances provient du fait que l’être humain a besoin de se sentir stable et sécure. Et comme le principe même d’une croyance est d’être invariable ou non-évolutive, le fait de croire, en n’importe quoi mais en quelque chose, permet à l’être humain de se sentir détendu et en sécurité.

Raison pour laquelle les gens ne désirent pas une vérité qui dérange ou déstabilise mais préfèrent un mensonge qui apaise et sécurise. La pensée qui crée la croyance donne naissance à une forme secondaire de réalité, basée sur le contenu formel de nos processus mentaux. Il s’agit de la conscience par soi, qui est une forme de réalité personnelle ou intérieure, mais qui n’est en rien un gage d’actualité (de ce qui est vraiment.) La conscience par soi s’appuie sur deux facteurs principaux : ce que nous révèlent nos sens et, surtout, de ce que nous pensons de ce qui nous est ainsi révélé.

Ce que nous pensons de ce que nous révèlent nos sens dépend en grande partie de nos Mémoires, c’est-à-dire de ce que nous croyons déjà, à propos de ce que nous révèlent nos sens. En somme, même s’il n’existait pas une Matrice artificielle plus ou moins imposée, nous formerions nous-mêmes notre propre Matrice personnelle, cela en interprétant ce dont nous prenons conscience, au lieu d’en prendre conscience seulement. Ne plus croire nécessite une grande force de caractère, pour ne pas dire une bonne dose de courage, car l’actualité de notre être et de tout ce qui nous entoure, réclame un degré d’équilibre psychologique et émotionnel rares.

Voilà pourquoi il y a toujours eu si peu de véritables initiés. Voilà aussi pourquoi le Deep State a toujours gagné au Jeu de celui qui fait le plus peur à l’autre ! La croyance étant formée de pensées et les pensées étant invariables dans le temps et dans l’espace, croire nous relie à nos Mémoires et nous oblige à vivre sempiternellement les mêmes choses (« Boucles temporelles » ou « Roue du samsara. ») Mais le pire qui puisse encore arriver à un être humain évolutif, c’est de croire qu’il n’a plus de croyances ! Ceci le place ipso facto entre les griffes acérées des entités astrales qui se serviront de cette ultime croyance pour asservir l’individu.

L’idéal est donc de se montrer prudent et de ne rien croire au sujet de notre niveau d’évolution ou d’avancement spirituel. Nous pouvons être conscients de nous sentir libre, mais nous ne devons pas penser que nous sommes libres déjà. Tant que nous serons vivants dans un corps de chair, nous serons en pleine expérimentation de la vie terrestre. Il nous faudra jouer le Jeu de la Conscience, quitte à ne nous séparer qu’au tout dernier moment des dernières croyances. Mais la plus terrible de toutes les croyances, celle dont nous devons nous débarrasser à tout prix et le plus tôt possible, c’est que « nous avons dépassé » ceci ou bien cela. Ceci serait encore la pire des croyances et la plus piégeuse aussi. Tant que nous serons incarnés, nous n’aurons pas dépassé… L’incarnation !

 

Serge Baccino