Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Considérations sur le septième Chakra

Considérations sur le septième Chakra

Le Chakra 7 ou Centre Coronal ou encore Sahasrara Chakra, en sanscrit, est le Centre énergétique le plus mystérieux de tous. Il est la dernière Porte, celle qui donne sur le Plan Atmique, c’est-à-dire sur la partie intérieure de notre être qui est le plus élevé. Le C7 permet de connecter à ce que l’on nomme « les Mondes supérieurs », qui ne sont supérieurs qu’en termes de vibrations, et non de « hauteur », bien évidemment.

Le plan Atmique n’est pas « dans le ciel » ou quelque part ailleurs dans l’univers. De toute manière, l’univers étant en nous, comme toutes choses, le plan Atmique est donc la partie la plus intime de notre être, en quelque sorte son cœur. Il est représenté, dans le corps énergétique de l’homme, comme un tout petit cercle au sein d’un plus grand, lui-même contenu dans ce que l’on nomme « l’amande mystique » (corps Causal.) Cette amande mystique se situe au milieu de la poitrine et affecte la grosseur d’une main ouverte.

D’ailleurs, en parlant de cœur, il faut savoir que c’est au Centre du Coronal que se situe le vrai cœur de l’Homme, avec un grand « H ». C’est en son centre que se manifeste le véritable amour, cette force colossale qui maintient entre elles et à équidistances, les planètes des systèmes solaires. À noter que c’est le clapet Coronal qui gère la pression artérielle, les fonctions spirituelles de l’hypothalamus, ainsi que la connexion supérieure à la Mère, via le premier Chakra.

 

Serge Baccino

Considérations sur le Centre Ajna

Considérations sur le Centre Ajna

Le sixième Chakra en montant (le Frontal) n’est pas uniquement celui de la vision : il est celui de la volonté, du discernement, de la faculté de se diriger soi-même et il est également le chef d’orchestre de tous les autres Centres énergétiques, majeurs ou secondaires. Cela signifie que lorsque ce Centre est propre et actif, il permet d’activer à volonté n’importe quel autre niveau d’Êtreté.

Il permet également de purifier les autres Chakra vitaux, mais aussi les organes majeurs, tels que par exemple le cœur, le foie, le pancréas, etc. Le nom sanscrit de ce Centre de Force est « Ajna ». À noter que ce mot se rapproche de « Naja » (serpent) et de « Jnana », qui signifie connaissance (comme le Jnana Yoga.) Comme tous les autres, ce Chakra est une Porte qui donne sur d’autres Mondes, et en particulier, en ce qui le concerne, sur le Plan Bouddhique.

Autrement dit, la purification et l’activation de ce Centre, permettent à notre conscience d’accéder aux fréquences supra mentales du plan Bouddhique. À noter que le mot « Bouddhique » vient de la racine sanscrite « Bod » qui veut dire Lumière. Il est intéressant de faire un parallèle entre le mot « Bod » et cet autre mot, anglais, « Body », qui signifie « corps ». Et en effet, le Chakra Frontal est celui qui permet de construire notre « corps de Lumière », prémisse de la Conscience Christique.

Lorsque vous aurez ce Centre nettoyé et activé, vous deviendrez bien plus conscients d’appartenir à la Fraternité des Lumières. Et cela vous rendra tellement joyeux que vous aurez l’impression que le monde extérieur et les autres ont changé, alors que ce sera simplement le regard que vous porterez sur eux qui sera carrément différent. Le Monde ne peut changer que si change votre vision.

 

Serge Baccino

Considérations sur la conscience

Considérations sur la conscience

Comme précédemment présenté, il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps (ou personnes physiques.) Ainsi, chaque personne physique permet à la Conscience Une et indivisible de se géolocaliser. Se géolocaliser, pour la Conscience, revient à percevoir le monde dit « extérieur » ainsi que les autres unités de conscience, selon un point de vue précis autant que limité. Ce point de vue géolocalise bien la conscience par rapport à tout le reste et donc, à tous ses autres « points de vue », dans les deux sens du terme.

Dans son premier sens, « point de vue » se rapporte donc et seulement, à la géolocalisation physique et revient à « voir le monde » d’ici, plutôt que de là-bas, par exemple. Le second niveau de « point de vue » consiste en la manière dont la personne consciente se perçoit elle-même. Il s’agit alors d’une forme peu connue de géolocalisation, de type purement psychologique, qui implique que la personne sache et incarne « qui elle est pour le moment », s’accepte « en l’état » et connaisse ses limites ponctuelles. Ceci nous sera très précieux pour comprendre la suite…

Nous avons tous, plus ou moins, des buts que nous nous donnons dans notre vie. Parfois ces buts sont plus ou moins conscients, plus implicites que clairement formulés. Toutefois, peu d’entre nous parviennent à atteindre leurs buts, même les plus légitimes. Inutile donc de parler des plus audacieux ! Pourquoi cette difficulté à atteindre un but pourtant aussi simple que légitime ? Qu’oublions-nous de faire ? Aurions-nous besoin de plus de connaissance pour se faire ? De plus de connaissance ? Non ! Nous en avons déjà suffisamment comme ça. Ce dont nous manquons, c’est de cette capacité à synthétiser nos connaissances puis de les appliquer judicieusement à notre vie de tous les jours.

Nous connaissons tous cette célèbre sentence de la psy éso : « Tout est double. » Mais nous omettons souvent d’en mentionner la suite, afin de rendre cette sentence aussi logique qu’applicable à tous les domaines de notre vie. La phrase entière pourrait s’énoncer ainsi : « Tout est double, tout s’exprime par paires de pôles opposés, mais complémentaires. » Si nous désirons atteindre un but quelconque, nous devons pouvoir nous positionner par rapport à ce but. Il doit y avoir quelque chose ou quelqu’un pour former le premier pôle, celui de départ, qui est aussi le seul actif des deux. En effet, comment atteindre un point donné si nous ne savons pas comment nous positionner par rapport à ce point d’arrivée ?

Il nous faut préalablement établir non pas un but seulement, mais nous positionner nous-mêmes, par rapport à ce but. Sommes-nous loin de lui ? Sommes-nous juste à côté, et ce, dès le départ ? Cela revient à posséder une carte d’une île au trésor, avoir le « X » pointant la position exacte de ce trésor, mais être incapable de nous positionner nous, sur cette carte, pour définir le point exact de départ de notre quête. Lorsqu’il s’agit d’atteindre un but purement physique, un du genre pouvant apparaître clairement sur une carte, il est juste nécessaire de savoir l’endroit où nous positionner sur cette carte. Le but étant matériel ou physique, c’est bien notre corps physique que nous devons géolocaliser.

Mais qu’en est-il lorsqu’il est question d’atteindre un but purement psychologique ? Par exemple, devenir un grand orateur, capable de parler au micro devant une salle comble ? Dans ce dernier exemple, celui qui nous intéresse le plus, en tant que psy éso, le but est parfaitement défini, n’est-ce pas ? Mais « d’où partons-nous » ? Autrement dit, dans quel état est actuellement notre esprit, alors que nous devrons un jour prochain, présenter toutes les qualités propres à un grand orateur ? Plus simplement, sommes-nous capables, actuellement, de rendre manifeste le but visé ? Si par exemple nous sommes une personne introvertie, qui n’aime pas se retrouver au milieu de nombreuses autres personnes, nous sommes très mal partis !

Mais cela ne saurait nous arrêter ! Alors, étant en possession de notre but et étant capables de nous géolocaliser psychologiquement parlant, nous convenons du fait que, dès que possible, il nous faudra changer certaines tournures d’esprit ou nous débarrasser de certains handicaps liés au fait de parler en public sans tourner de l’œil ! Ici, la géolocalisation ou « point de départ », consiste essentiellement à jauger de notre capacité présente à rendre manifeste notre but projeté nécessairement « dans le futur ». Un futur consistant au temps qu’il nous faudra pour rectifier le contenu de notre mental et le rendre capable de manifester notre but.

Ici, la DDP (Différence de Potentiel) entre notre géolocalisation actuelle et ce qu’implique notre but, est fonction de notre niveau actuel, de notre capacité ou pas de remplir les conditions nécessaires pour atteindre notre but. Il faut bien comprendre les deux points suivants :

1. Pour la Conscience, la géolocalisation et le but sont concomitants, car identiques, puisque le but de la Conscience étant de se géolocaliser pour s’observer elle-même à travers les autres, dès qu’elle y parvient à travers nous, son but est immédiatement atteint !

2. Mais pour que la Conscience puisse SE géolocaliser consciemment, il faut que nous soyons nous-mêmes conscients un minimum, puisqu’elle se géolocalise grâce à nous, grâce à notre personne physique. Si nous ne sommes pas conscients, elle ne l’est pas non plus !

La vraie question, avant de se demander comment atteindre un but, est de « travailler » sur le point de vue ou de départ, à savoir notre capacité à nous connaître, à être pleinement conscients de nos limites, de nos défauts, etc. C’est ici que le mensonge à soi prend toute sa triste importance, car se mentir revient à refuser de savoir « où nous en sommes » et refuser de connaître notre véritable personnalité, revient à refuser de nous géolocaliser. Conséquences : nous ne devenons pas conscients, la Conscience Générale ne peut pas se positionner en nous et à travers nous et aucun but important ne peut être atteint.

 

Serge Baccino

La génétique de la liberté

La génétique de la liberté

L’ADN ou une manière de faire durer ce avec quoi on s’identifie ou on est plus ou moins consciemment identifié. Imaginons un courant cosmique qui touche, traverse et vibre en toutes choses (êtres compris.) Ce courant est simultané et se manifeste donc de partout en même temps. Il ne se déplace pas d’un point à un autre mais vibre telle une toile d’énergie qui relie toutes choses mais sans les unir pour autant ou nécessairement. Le fait d’être uni à l’univers est bien plus qu’une histoire de fréquence qui doivent s’élever : il dépend surtout de choix inconscients.

En effet, notre ADN est ce qui contient des informations faisant que nous croyons être ceci, plutôt que cela. Ces informations sont soit héritées (famille) soit auto-alimentées. Si elles sont héritées, c’est que nous nous bornons à reproduire certains états d’esprit, ce qui et par exemple, nous fait « ressembler » à un quelconque grand-parent qui présentait déjà ces mêmes tournures d’esprit. Bien sûr, les gènes contiennent des informations relatives à notre physiologie et à notre santé, mais par dessus tout, ils représentent le moyen de se libérer de ce qui dure pour nous « brancher » sur ce qui varie sans cesse, c’est-à-dire sur le Courant Divin.

Imaginez une sorte de « bain d’énergie » dans lequel nous flotterions tous. Imaginez, aussi, que ce bain soit formé de vitalité (ou d’énergie) et d’informations (idées, concepts.) Autrement dit, que chaque information présente en ce bain d’énergie cosmique, soit sous-tendue ou vitalisé par une certaine dose d’énergie vitale.  Se montrer sensible à telle ou telle autre information, reviendrait donc à bénéficier de telle ou de telle autre dose ou quantité d’énergie vitale. Imaginons, également, que l’être humain soit une des rares entités cosmiques à pouvoir faire un choix, à savoir à se montrer volontairement sensible à telle information énergétique plutôt qu’à telle autre.

Au départ, ce « choix » n’en serait pas vraiment un mais ressemblerait à une simple réaction : quand une information trouve sa correspondance dans notre ADN, nous croyons donc pouvoir nous l’affilier, voire nous identifier également à elle. Puis, avec le temps, arrive cette autre forme de choix, plus authentique, qui consiste à choisir librement tel ou telle autre information énergétique, en fonction non pas du fait qu’elle nous est connue (processus de comparaison) mais du fait qu’elle produit en nous du plaisir. Partant, ce seraient les informations énergétiques les plus plaisantes qui retiendraient notre attention.

Mais se faisant, nous enclencherions un processus inverse, c’est-à-dire opposé mais complémentaire (Tout est double) qui consisterait à nous défaire des informations produisant une énergie désagréable, voire celles présentant une absence de plaisir. Bien sûr, c’est avant tout notre intérêt réel pour une information, qui lui donnera son degré de mémorisation et donc, de conservation. Nous ne sommes pas toujours obligés de nous identifier avec toutes les informations mémorisées au niveau de l’ADN. Par exemple, si nous avons vécu des évènements traumatisants, étant plus jeune, il est peu probable que nous réussissions à nous identifier à de tels évènements.

Toutefois, comme nous sommes persuadés que ces évènements nous sont arrivés à nous, alors nous pouvons subir toutes sortes de traumatismes et, plus tard, de chocs post-traumatiques. Et nous serons persuadés que ces évènements nous concernent en propre, s’ils sont attribuables à des informations que nous croyons former notre moi profond. Par exemple, ce qui arrive à « notre » corps de chair nous semble important autant que grave et sera donc fidèlement mémorisé, cela parce que nous sommes persuadés « être ce corps de chair » et non pas être l’hôte de ce véhicule spirituel dense, le temps d’une vie terrestre.

Si nous sommes conscients de ne pas être ce corps physique, alors l’évènement, même supposément dramatique, ne sera pas profondément mémorisé (ou gravé.) De même, si nous réussissons à comprendre que nous ne sommes ni ce que nous pensons, ni ce que nous ressentons, nous pourrons alors nous distinguer de ce que nous appelions précédemment « notre âme. » En réalité, les gens ne possèdent pas une âme : c’est cette âme qui les possède ! Mais revenons à cette « toile » cosmique, à ce bain d’énergie et d’informations. Imaginez que vous êtes assis dans le lit d’une rivière.
L’eau vous arrive tout juste au menton. L’air extérieur est chaud, l’eau est fraîche et agréable, en cette journée d’été.

Vous pouvez observer le léger courant et connaître ainsi le sens d’écoulement de cette rivière. Le courant n’est pas gênant, bien au contraire, car vous avez le sentiment de pouvoir vous laisser porter, de flotter sans courir aucun danger. Mais pour le moment, vous êtes assis sur une grosse pierre lisse qui se trouve au fond de cette rivière. En faisant face au courant, vous pouvez, en baissant la tête et en ouvrant la bouche, absorber un peu d’eau de cette rivière au léger courant. Vous pouvez ensuite et selon votre désir, soit recracher cette quantité d’eau, soit décider de l’avaler dans le but d’étancher une soif naissante.

Si vous rejetez l’eau, après vous avoir visité, elle continuera sa route dans la rivière, portée par le courant, après s’être remélangée au reste de l’élément liquide. Si vous décidez d’avaler cette gorgée d’eau de la rivière, alors, c’est un peu de cette rivière qui coulera aussi en vous. L’eau aura fait bien plus que de vous visiter : vous l’aurez absorbé et ce qui était du seul domaine de la rivière, deviendra également de votre domaine à vous, puisque vous aurez fait vôtre une infime partie de l’eau de cette rivière. Mais imaginons le pire ! Tandis que vous appréciez de vous retrouver plongé dans cette rivière, vous ressentez brusquement l’envie d’uriner !

Mais vous refusez de quitter le rafraichissant confort de votre actuelle position, au cœur même de cette rivière. Puis vous avisez que le courant est sans doute suffisant… Alors, comme vous êtes en maillot de bain, vous relâchez ce surplus de liquide qui était en vous mais que vous acceptez de ne pas considérer comme exclusivement vôtre, au sein de la rivière. Et cette dernière emporte avec elle ce qui fut en vous, était peut-être un peu vous (émotions) mais fait désormais partie de la rivière, porté par son courant.

Cet exemple, plus ou moins poétique et charmeur, nous permet de trouver quelques correspondances dans notre vie d’être humain qui se veut conscient. La rivière et son courant représentent le « bain » énergétique et informationnel grâce auquel nous avons tous la possibilité de nous sentir unis. Unis à toutes choses et à tous les êtres. Plus sobrement, il s’agit du C.E.I., à savoir du Champ Énergétique et Informationnel. Tandis que nous sommes persuadés d’être ceci plutôt que cela, nous ne retenons, de ce C.E.I. que ce qui nous correspond ou nous convient, c’est-à-dire tout ce qui correspond à ce qui est déjà en nous et que nous associons fort imprudemment à « qui nous sommes. » (le « moi » donc.)

Plus techniquement, au niveau de nos hélices d’ADN, nous ne pouvons trouver que deux choses principales : ce qui était déjà là à notre naissance et tout ce que nous avons ajouté ensuite, mais en parfaite correspondance avec le matériel génétique déjà présent en nous. Mais l’être humain est au moins très insatisfait de sa vie. Et cela est très positif ! Positif, car dès que nous ne sommes plus satisfaits de qui nous croyons être et incarner, nous commençons à nous questionner à ce sujet ! Sommes-nous réellement et surtout, uniquement, ceci plutôt que cela ? Est-ce cela qui nous caractérise le mieux et nous identifie comme étant ce « moi » humain ?

Et quand on se pose des questions, on cherche à obtenir des réponses ! Si ces questions sont assez fortes et sincères, elles attireront des réponses de même qualité. Si la personne se croit ainsi faible que ça ne lui autorise que de vivre ce que l’on nomme « du tourisme spirituel », alors ce qu’elle attira sera nécessairement d’un degré d’intérêt égal à son faible désir de changer. Ainsi, pour changer d’âme, pour s’améliorer, il faut non seulement nous débarrasser des informations qui ne contiennent pas d’énergie, très peu ou et à l’inverse, beaucoup mais très pernicieuses, et les remplacer par celles qui produisent du plaisir. Nous baignons tous dans un océan d’énergie spirituelle et vitale, nous avons donc l’embarras du choix ! Essayons de ne pas conserver, en nous, ce qui ne nous autorise pas à être pleinement nous !

 

Serge Baccino

Contrôlés ou manipulés

Contrôlés ou manipulés ?

Chaque fois que nous acceptons de croire que c’est nous qui pensons, nous offrons un peu de notre énergie vitale aux sous-plans astraux et, de ce fait,; nous perdons cette même énergie investie. Une pensée n’est rien d’autre qu’une idée à laquelle nous avons offert de l’énergie vitale, de notre énergie vitale, et cela par le biais de notre attention mentale. Toute énergie offerte à une idée qui devient, à force une croyance, est perdue pour nous, car elle se dénature en passant sur les basses fréquences astrales.

L’identification aux processus mentaux débute par la croyance que c’est nous qui pensons, puis par cette autre croyance que nous sommes « en accord » avec ce qui est ainsi pensé. Cet accord ne fait que propulser plus de force vitale encore dans les pensées. La croyance a servit, un temps, à l’involution. En effet, celui qui ne croit pas ou en rien, ne pourra rien vivre de particulier. Et ne rien vivre de particulier revient à ne rien pouvoir expérimenter.

Or, c’est l’expérimentation qui, en son temps, nous permet de nous identifier à ceci, plutôt qu’à cela. De cette identification naîtra un jour une identité qui, une fois identifiée par elle-même, pourra alors prendre du recul avec tout ce qui lui a permis de se croire distincte et séparée du Tout. Une fois l’individualité apparue, la croyance n’est plus d’actualité et peut même retarder l’évolution, du moins dans une certaine mesure. Car qui dit croyances dit nécessairement pensées et qui dit pensées dit nécessairement manque à gagner pour la conscience. Ou nous pensons, ou nous sommes conscients (principe de la balance.)

Demeurer ou non dans la 3D ou dans la Matrice artificielle, est une simple histoire de croyance et donc, de processus mentaux (ou pensées.) En effet, la Matrice étant faite des pensées astralisées, ne plus y recourir, mentalement, revient à ne plus être dans la Matrice. L’attrait pour les croyances provient du fait que l’être humain a besoin de se sentir stable et sécure. Et comme le principe même d’une croyance est d’être invariable ou non-évolutive, le fait de croire, en n’importe quoi mais en quelque chose, permet à l’être humain de se sentir détendu et en sécurité.

Raison pour laquelle les gens ne désirent pas une vérité qui dérange ou déstabilise mais préfèrent un mensonge qui apaise et sécurise. La pensée qui crée la croyance donne naissance à une forme secondaire de réalité, basée sur le contenu formel de nos processus mentaux. Il s’agit de la conscience par soi, qui est une forme de réalité personnelle ou intérieure, mais qui n’est en rien un gage d’actualité (de ce qui est vraiment.) La conscience par soi s’appuie sur deux facteurs principaux : ce que nous révèlent nos sens et, surtout, de ce que nous pensons de ce qui nous est ainsi révélé.

Ce que nous pensons de ce que nous révèlent nos sens dépend en grande partie de nos Mémoires, c’est-à-dire de ce que nous croyons déjà, à propos de ce que nous révèlent nos sens. En somme, même s’il n’existait pas une Matrice artificielle plus ou moins imposée, nous formerions nous-mêmes notre propre Matrice personnelle, cela en interprétant ce dont nous prenons conscience, au lieu d’en prendre conscience seulement. Ne plus croire nécessite une grande force de caractère, pour ne pas dire une bonne dose de courage, car l’actualité de notre être et de tout ce qui nous entoure, réclame un degré d’équilibre psychologique et émotionnel rares.

Voilà pourquoi il y a toujours eu si peu de véritables initiés. Voilà aussi pourquoi le Deep State a toujours gagné au Jeu de celui qui fait le plus peur à l’autre ! La croyance étant formée de pensées et les pensées étant invariables dans le temps et dans l’espace, croire nous relie à nos Mémoires et nous oblige à vivre sempiternellement les mêmes choses (« Boucles temporelles » ou « Roue du samsara. ») Mais le pire qui puisse encore arriver à un être humain évolutif, c’est de croire qu’il n’a plus de croyances ! Ceci le place ipso facto entre les griffes acérées des entités astrales qui se serviront de cette ultime croyance pour asservir l’individu.

L’idéal est donc de se montrer prudent et de ne rien croire au sujet de notre niveau d’évolution ou d’avancement spirituel. Nous pouvons être conscients de nous sentir libre, mais nous ne devons pas penser que nous sommes libres déjà. Tant que nous serons vivants dans un corps de chair, nous serons en pleine expérimentation de la vie terrestre. Il nous faudra jouer le Jeu de la Conscience, quitte à ne nous séparer qu’au tout dernier moment des dernières croyances. Mais la plus terrible de toutes les croyances, celle dont nous devons nous débarrasser à tout prix et le plus tôt possible, c’est que « nous avons dépassé » ceci ou bien cela. Ceci serait encore la pire des croyances et la plus piégeuse aussi. Tant que nous serons incarnés, nous n’aurons pas dépassé… L’incarnation !

 

Serge Baccino

Fausse lumière et humilité

Fausse lumière et humilité

Tout est double, comme vous le savez. Et il aurait été étonnant que « les forces de Résistance et d’Opposition », ce que nous appelons plus communément « le Deep State », n’en aient pas tenu compte dans leur volonté de nous soumettre. Ainsi, nous empêcher d’évoluer, de connaître notre nature véritable n’aurait pas suffi à nous maintenir bien longtemps en esclavage. Il fallait frapper un second coup, au cas où la chose deviendrait nécessaire et, si possible, un coup fort. En effet, compter sur le fait que nous resterions de pâles copies d’humains ignorants de notre capacité à nous envoler pour explorer le Cosmos, ne suffisait pas : il fallait jouer la sécurité et faire en sorte de nous bloquer non pas une fois, seulement, mais deux fois.

La première forme de blocage, nous la connaissons déjà : elle consiste à nous programmer, dès la naissance, en nous imposant une éducation parentale puis, plus tard, un enseignement scolaire, capable de nous maintenir à un niveau constant de conscience. Un niveau minimal s’entend ! Juste ce qu’il faut pour que nous ne réalisions pas que tout, depuis notre naissance jusqu’à notre trépas, concourt à nous maintenir dans l’ignorance de nous-mêmes la plus totale. Disons la plus sécurisante pour ceux qui ont besoin de notre docilité pour vivre à nos crochets. Et nous en avons nourri, des êtres, humains ou pas, sur la Terre comme au ciel, comme on dit ! Nous les avons nourris d’une énergie que nous ne savions pas utiliser pour nous-mêmes, cela parce qu’on ne nous l’avait pas appris, tout bêtement.

Mais rien n’a été perdu ou gaspillé pour autant ! Certains ont su profiter de notre ignorance et abuser de notre confiance, voire de notre naïveté. Cela dit, même l’ignorance la plus crasse n’a qu’un temps. Il arrive un moment où quelques-uns lèvent les yeux au ciel et s’inspirent de la brillance des étoiles. Les Forces de Résistance et d’Opposition en sont pleinement conscientes. De même qu’elles savent que nous serions non pas déçus seulement, mais que nous trouverions cela très suspect, qu’il n’existe pas un moyen de sortir d’une forme d’esclavage, une fois que cette dernière aurait été rendue consciente puis dénoncée. Alors il fallait qu’il existe une méthode de « libération » pour sortir de la forme d’esclavage spirituel qui nous a toujours été imposée. Évidemment, il n’était pas question que cette méthode soit efficace.

À la limite, il était même opportun, pour nos esclavagistes, qu’elle soit surtout efficace pour nous maintenir dans une forme plus poussée et plus complète d’esclavagisme spirituel. En somme, il fallait que nous soyons puis que nous demeurions des esclaves d’un seul pouvoir en place, sur la Terre comme au ciel. Et pour cela, il fallait, en plus d’obtenir la maîtrise de la vie incarnée, obtenir la maîtrise de la vie désincarnée. Alors ceux que nous nommerons juste « les Archontes », pour simplifier, inventèrent une forme de spiritualité d’apparence positive et même salvatrice mais qui, en fait, avait été étudiée pour nous enfoncer un peu plus dans une forme d’ignorance dont peu sont sortis depuis.

Nous étions, dès lors, encerclés, enclavés voire immobilisés et positionnés entre deux puissantes mâchoires se resserrant sur nous, des deux côtés à la fois, aussi bien durant la vie terrestre qu’à sa suite. Comme nous ne devions pas nous douter que même notre « porte de sortie » était factice, que tout avait été prévu pour nous conserver « en l’état », il fallait agir et vite ! L’urgence était évidemment « le ciel », autrement dit, le lieu où vont, tout naturellement les gens après leur « mort ». Les gens meurent à chaque seconde, sur Terre : il fallait donc et en urgence, prévoir un lieu circonscrit pour les recevoir et surtout, pour conserver le contrôle sur leur âme, après l’avoir eu sur leur vie terrestre.

Ensuite, il fallait inventer une forme de spiritualité capable de faire croire à l’homme qu’il pouvait se libérer de son esclavage spirituel tout juste conscientisé, mais évidemment, sans qu’il n’y arrive jamais. Ou alors, au prix d’efforts que peu d’humains sont enclins à fournir. Il y eut plusieurs tentatives en ce sens, couronnées plus ou moins de succès, selon les époques et sous certaines latitudes plus que d’autres. La plus récente étant connue sous le nom de « période New-Âge », ultime tentative pour faire de l’être humain légume spirituel. « Peace and love » : nous sommes pour la paix, évitons une vérité qui puisse déranger notre quiétude mentale !

Durant les siècles passés, la fausse spiritualité s’est lentement mais sûrement mêlée à la vraie. En fait, personne n’a touché à la vraie spiritualité : certains ont juste habillement œuvré afin qu’elle soit lentement mais sûrement remplacées par la fausse. Le but était de rendre difficile l’accès à de véritables techniques de libération de l’âme humaine, cela en noyant la vérité sous des tonnes de mensonges ou de vérités très incomplètes, amputées de l’essentiel, en somme. Avec le temps, les véritables initiés furent désignés aux peuples comme étant de dangereux personnages, tandis que « les faussaires de l’esprit » étaient présentés en sauveurs et seuls dignes de l’’attention d’un peuple désireux d’obéir.

Il va sans dire qu’au bout de deux cents ans à peine, il était devenu quasiment impossible de séparer le bon grain de l’ivraie, comme on dit. Pire encore, les fausses croyances s’étaient intimement mêlées aux connaissances originelles. Dans ce fatras mental, issu de la recherche de pouvoir et de la volonté de cacher ce qui rend l’homme libre, certains chercheurs de lumière, voire certains initiés de haut rang, perdirent carrément la vie en essayant de transmettre tout de même la Science dite Sacrée. Et elle était dite sacrée, car seul ce type de science est capable de créer des hommes libres. C’est sacré parce que ça crée quelque chose, prirent plaisir à répéter les anciens initiés.

Mais ce n’était pas là un simple jeu de mots ni une vulgaire forme d’humour au rabais : il s’agissait d’une astuce mnémonique pour que plusieurs générations de chercheurs de Lumière, retiennent une leçon digne de ce nom. Tout ce qui semble venir du ciel n’est pas pour autant béni, mais si ce que nous étudions et pratiquons a ce pouvoir de créer quelque chose de nouveau, alors c’est bien la preuve qu’il fait partie de la Science Sacrée. C’est sacré parce que ça crée… Des états d’esprit différents, originaux pour la plupart ou novateurs au moins. L’astuce secrète était lancée : si ça ne crée rien de nouveau, ce n’est pas la vraie Science de l’esprit !

Une autre astuce vit le jour presque en même temps, se résumant à cette sentence apparemment simpliste : « Si ça réprime, si ça interdit, si ça explique quoi faire, alors ce n’est pas sacré, car ça ne crée rien de nouveau et ne fait que conserver et préserver l’ancien. » En clair, la Science Sacrée Originelle, celle qui permet de créer quelque chose de nouveau et n’a donc pas d’antécédents, se reconnaît au fait qu’elle ne réprime jamais les êtres, qu’elle ne leur interdit jamais rien et ne leur dit jamais quoi faire de leurs différentes acquisitions mentales ou autres. Encore plus simplement, si dans un enseignement quelconque supposé vous apporter quelque chose de « plus », si ce plus n’est pas nouveau, s’il réclame de vous que vous reteniez votre nature, s’il évoque le moindre interdit et s’il est livré avec un mode d’emploi exclusif, alors ce n’est pas un « plus », c’est encore et toujours du conditionnement mental.

Prendrons-nous quelque exemple concret ou même abstrait, pour étayer nos propos ? Allez, et puisque nous y sommes ! Imaginez que vous appreniez un jour à « sortir de votre corps », comme on dit, à « voyager en astral », comme le disent d’autres, et qu’une fois la technique acquise, on vous explique ce que vous devez faire de cette faculté et ce qu’il est interdit que vous en fassiez, par exemple. Ce serait là une preuve flagrante que le cadeau est empoisonné et que l’on forme de futurs initiés à demeurer sous l’emprise et la tutelle spirituelle de leurs geôliers. Initié ou pas, si vous n’êtes pas libres de vos actes, vous êtes toujours conditionnés, vous vivez sous conditions et votre liberté est donc de la conditionnelle.

Mais le summum de l’abus de fausse spiritualité, est et demeure cette idée immonde d’humilité ! Pourquoi ce besoin d’humilité, de modestie et pourquoi est-il malvenu de se vanter même de ce qui nous met en valeur ou qui est tout à notre honneur ? Réponse : parce que si on laisse un être humain s’encourager lui-même, grâce à ses réussites et si ces dernières le rendent fier de lui, alors il risque de découvrir quelque chose qui terrorise les Archontes et l’État Profond. Que va-t-il découvrir ? Réponse : sa valeur. S’il se contente d’être heureux de ses réussites, quelles qu’elles soient, il risque de ressentir quelque chose qui manque affreusement à l’être humain pour décoller, pour s’extraire de sa gangue humaine, de ce songe collégial duquel très peu réussissent à s’extraire indemnes.

Il risque de prendre conscience de sa valeur, cela, en la ressentant ! La valeur d’un être échappe au mental et donc, à l’intellect (ce que le contenu mental est capable de formuler.) La valeur d’un être se ressent et consiste en de la force vitale qui se met à circuler plus souvent et plus longtemps au sein du système nerveux. Enseigner aux gens qu’ils se doivent d’être humbles est encore la meilleure façon de suicider leur évolution spirituelle. Cette évolution ne se mesure pas à ce qui est appris, compris puis rabâché, mais à ce qui est ressenti et donc, vécu intérieurement. En ceci les religions ont à faire amende honorable, car elles sont pour ainsi dire les instigatrices de certaines idées déplorables mises au point pour empêcher l’être humain de devenir libre et heureux.

L’intérêt d’empêcher les êtres humains de devenir libres et heureux ? C’est simple : essayez de manipuler un être libre et heureux, de lui dire qu’il se doit de se ruiner pour qu’un groupe de parasites puisse vivre à ses crochets puis voyez les résultats ! Celui qui croit qu’il est « peu de chose » et qui est régulièrement ramené à plus de modestie, va finir par se croire inférieur. Il suffit ensuite de le mettre en présence de quelqu’un qui se prétend supérieur, et il se mettra à le nourrir de son propre sang s’il le faut. L’humilité est à ranger dans le rayon des armes de destruction massive interdites par la Convention de l’Esprit, qui elle, n’est pas sise à Genève, mais de partout en même temps. Ce concept aberré d’humilité se trouve juste à côté de celui du « patriotisme » et au-dessus des « devoirs d’un honnête citoyen. »

 

Serge Baccino