Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Rester au-dehors du Vieux Monde

relationnel01Les psychologues ésotéristes sont sans doute les seuls qui enseignent à leurs élèves des bases psychologiques concernant le relationnel et qui leur permettent de ne pas se laisser piéger puis définitivement entraîner dans les méandres des différents états d’esprit guerriers qu’entretiennent savamment ceux et celles qui, se sentant couler, ont absolument besoin d’entraîner les autres à leur suite. Les élèves de la psy éso se demandent souvent comment résister à ces ambiances délétères produites par les rapports conflictuels, qu’ils soient familiaux ou relatifs à la vie professionnelle, par exemple. Lorsqu’on leur propose de se servir de certaines lois spirituelles (du fonctionnement de l’esprit, donc) pour contrebalancer l’action de tous ceux qui passent le plus clair de leur temps à violer l’expression légitime de ces mêmes lois, ils réalisent alors, avec une joie extraordinaire, qu’ils connaissaient intuitivement le contenu général de ces lois mais manquaient seulement de conviction et de foi en eux-mêmes pour les mettre en application.

 

Mais étudiant de la psy éso ou non, une personne intelligente et dont l’esprit est quelque peu raffiné, reconnaîtra avec nous que rien n’est plus désagréable que cette atmosphère tendue et électrique qui se crée lorsque deux personnes se disputent et semblent déployer des trésors d’ingéniosité pour tenter de se blesser l’une l’autre. Dans de tels moments, il ne peut exister de vainqueur et de vaincu, car celui qui participe volontairement et donc consciemment à la création d’une telle atmosphère sulfureuse, a déjà perdu la guerre avant même d’avoir livré la toute première bataille. Tout cela est expliqué en détail et plus techniquement, dans les cours par correspondance que mon épouse ainsi que moi-même proposons au public depuis des années.

 

disputePour comprendre les lois spirituelles qui président à l’élaboration et au maintient d’une telle atmosphère (ou « ambiance vibratoire« ), nous allons prendre pour exemple un début de dispute entre deux personnes, sachant que ces mêmes lois demeurent identiques pour un plus grand nombre de protagonistes. Dans notre exemple, nous allons imaginer que vous rentrez chez vous, après une longue et épuisante journée de travail et que l’un quelconque des membres de votre famille -ou un ami intime- se précipite sur vous et vous interpelle d’une manière agressive qui ne laisse aucun doute sur son état émotionnel : il est en train de péter un câble en direct là, sous vos yeux !

Il faut bien comprendre que dans un tel moment, si vous ne prenez pas en main le fonctionnement de votre esprit, ce sera votre subconscient qui gèrera de bout en bout le conflit, cela en ressortant de ses tiroirs poussiéreux, les « fichiers » dans lesquels sont marqués, à l’encre rouge indélébile, vos réactions mentales et émotionnelles conditionnées (vos schémas comportementaux, donc.)

Et la plupart du temps, la vie ne nous laissant pas le temps de réfléchir à la meilleure façon de réagir à tel ou tel autre évènement subit, on peut dire sans risque d’erreur grossière que 80% au moins de nos réactions sont de nature subconsciente et donc, relèvent de nos conditionnements mentaux. Et l’un de ces conditionnements les plus difficiles à déloger consiste justement en nos réactions dites spontanées face à un comportement agressif.

 

dispute2Donc, à peine arrivé chez vous, une personne que vous connaissez vous saute sur le poil avec l’air d’avoir attendu avec impatience votre arrivée et, surtout, avec l’intention très claire de vous faire regretter d’avoir osé exister sans sa permission ! D’ailleurs, vous sentez bien que la personne se trouve en plein pétage de câble et qu’elle a l’intention de vous entrainer dans une rixe verbale qui menace d’être à la fois passionnée et… De longue haleine !

Que faire dans ce cas ?

Le premier réflexe à instaurer est de vous souvenir de la loi spirituelle qui énonce que : « Deux choses ne peuvent se produire en un même lieu et occuper le même espace en même temps sans que l’une d’entre elles ne se trouve sur une fréquence vibratoire différente lui offrant une polarité inverse de l’autre. »

 

choix-trois cheminsAinsi, si vous décidez sciemment de prendre en main l’ensemble de vos processus mentaux durant ce qui menace d’être une longue et très désagréable rixe, alors votre subconscient sera obligé de remiser ses réactions autonomes -et donc conditionnées- au placard ! C’est vous qui demeurerez libre de décider de votre façon de réagir à cette déferlante de négativité. Comprenez-vous ce premier point ainsi que la loi spirituelle qui s’y rapporte ?

Nos réactions émotives aussi spontanées qu’impossibles à réfréner ensuite, n’interviennent que si le « moi conscient » refuse de participer à un quelconque évènement extérieur. C’est sa défection pure et simple qui enclenche le processus de réactions autonomes.

C’est seulement dans le cas d’une absence de réaction de la part de la conscience objective, que le subconscient est en droit d’intervenir et de prendre en main la situation. Il le fait par le biais de mécanismes de défense qui une fois invoqués, ne peuvent plus faire autre chose que de se  » dérouler  » jusqu’à leur conclusion finale.

 

En second, n’ouvrez surtout pas la bouche pour répondre ou pour interroger, car parler revient à accepter le combat et à devoir l’entretenir ensuite. Ne soyez ni pour ni contre : Ne participez même pas ! Taisez-vous, donc, puis écoutez tranquillement la personne. Évidemment, elle ne risque pas de vous lâcher la grappe et, de toute manière, vous n’avez pas à éviter cette expérience, il vous faut juste ne pas y participer, ne pas en être l’acteur bien involontaire par ailleurs. Cette personne a décidée de vider ses poubelles sur votre tête et ne s’arrêtera que lorsqu’elle aura terminé de le faire.

C’est à ce moment que tout se joue, car soit vous demeurez maître de votre esprit et attendez patiemment que l’orage se calme de lui-même, soit VOUS ENTREZ dans l’état d’esprit de cette personne et PARTAGEZ SON MONDE spirituel où règnent la colère et le chaos mental. Et si vous mettez ne serait-ce qu’un pieds dans ce monde spirituel chaotique, c’est tout votre être qui se retrouvera happé puis emporté dans la tourmente d’un vent de folie. Dès lors, vous deviendrez la marionnette impuissante de cette personne et danserez au rythme de sa volonté enfiévrée.

Comprenez que l’esprit est créateur !

 

Tout ce qu’il forme devient réel pour tous ceux et celles qui en partagent la création puis entretiennent son existence. Bien qu’illusoires selon nos scientifiques, les mondes de l’esprit produisent souvent de grandes souffrances morales qui, elles, sont on ne peut plus réelles !

Donc, après avoir repris le contrôle CONSCIENT de vos processus mentaux et avoir de ce seul fait stoppé l’arrivée de vos schémas mentaux, vous devez faire l’effort de VOUS TAIRE puis d’écouter l’autre excité(e).

Mais sans participer en aucune façon à cet échange qui vous est si égoïstement et brutalement imposé !

 

Vous écoutez simplement et avec un air neutre : ne riez pas, n’affectez pas l’air de la personne résignée à entendre des propos complètement débiles jusqu’au bout et, surtout, ne soyez pas condescendant. Vous écoutez simplement et en silence, jusqu’au bout et sans hausser le moindre sourcil, c’est-à-dire sans un geste ou une attitude qui pourrait laisser entendre que vous êtes pour ou contre ce que vous dit la personne en plein pétage de câble.

Comprenez que pour se battre, il faut être deux !

Personne ne peut faire la guerre tout seul bien longtemps. Au bout d’un moment, comme vous ne RÉAGIREZ pas au contenu formel des propos excités de la personne, cette dernière va se retrouver un brin décontenancée. Elle comptait sur vous pour entretenir sa colère.

 

combat-fuiteEn effet, son but premier était de vous faire RÉAGIR afin de VOUS FORCER à participer à sa petite croisade intime. Et cette participation devait être de vous forcer à être POUR ou à être CONTRE, et surtout, à COMBATTRE ou à FUIR, vos deux seules options possibles, du moins, d’après ceux qui ignorent tout de l’esprit. Mais si vous ne rentrez pas dans son état d’esprit, si vous ne participez en aucune façon à cet échange de mots violents, l’énergie de votre agresseur va se mettre à chuter très rapidement et lorsqu’il sentira l’énergie le quitter, il va se retrouver un peu con sur les bords et fera alors tout pour vous faire savoir que c’est à vous qu’il convient TRÈS RAPIDEMENT de prendre le relais ! Autrement dit, que vous devez au moins « jouer votre rôle » et donc choisir entre l’une ou l’autre de ces réactions typiques suivantes :

1. Vous indigner.
2. Tenter de vous justifier.
3. Vous plaindre.
4. Réagir avec la même agressivité et l’insulter copieusement.

Peu importera votre réaction d’ailleurs, du moment qu’elle correspond à ce que cette personne avait présumée qu’elle serait. En effet, si elle vous connait bien, elle sera persuadée de connaître, par avance, la nature exacte de votre réaction. En fait de réaction, il n’en existe que deux pouvant être accessibles pour un mental humain non-éclairé (ou illuminé, comme on disait avant) :

Le combat ou bien la fuite.

Pour un ésotériste, il existe aussi une troisième option :

La simple et froide observation des faits.

(non-réaction, non-participation.) Tout le secret d’une observation attentive et neutre provient de L’ABSENCE de deux conditions psychologiques :

1. Se sentir concerné par les propos d’une personne qui a envie de se disputer pour évacuer son stress.
2. Être sensible à ce que les autres pensent de nous.

Si vous annulez le pouvoir quasi absolu de ces deux vecteurs psychologiques, vous devenez définitivement libres de rentrer dans n’importe quel état d’esprit humain et d’en sortir une fois que vous avez compris son message pour vous. Et cela, à volonté ! Dès lors, vous maîtrisez non pas vos émotions (ce qui serait très con en plus d’être impossible) mais les lois mentales qui gèrent leur apparition, leur temps d’expression puis leur disparition. Autrement dit, vous devenez capable et libre de vous énerver puis de vous calmer sur commande et en quelques secondes seulement ! Vous aurez toujours des émotions, même des émotions spontanées et donc, non prévues, mais en conservant le contrôle de vos pensées, vous conserverez la liberté de les laisser s’exprimer librement ou de les faire taire, selon votre libre choix.

 

Donc, pour en revenir à notre dispute potentielle, vous écoutez en silence la personne vous parler NON PAS de vous mais de ses propres idées à votre sujet. Idées qui, forcément, ne concernent QUE cette personne et ne peuvent donc affecter qu’elle… La preuve !  Voyez dans quel état elle se trouve actuellement, ceci à cause de sa façon de penser et des fréquences mentales qui en résultent ! Car si cette personne vient de péter un câble sous votre nez, c’est parce que les vibrations très négatives des pensées et des émotions qui en résultent, viennent de produire une crise dans son complexe énergétique (sujet étudié plus techniquement dans les leçons privées de nos cours.)

Voici la loi spirituelle en présence (concernée) :

« Des pensées destructrices captées puis entretenues dans le mental d’un être humain, produisent des vibrations de très basses fréquences qui ont le pouvoir de perturber son propre équilibre psychologique. Si ces vibrations de nature morbides ne sont pas partagées avec un autre mental par le processus de résonance magnétique, alors l’individu entame un lent mais inexorable processus de destruction cellulaire affectant irrémédiablement sa physiologie et qui ne pourra être stoppé que par l’arrêt d’émission de vibrations de basse fréquence dans l’aura, c’est-à-dire par un changement complet et durable de son état d’esprit. »

 

monde de guerreEn clair, cela signifie que chaque fois que vous rentrez dans le jeu d’une personne qui désire vous amener à combattre dans son monde de guerre et de destruction, vous partagez avec cette personne un large part des vibrations morbides engendrées en esprit et dans son propre mental. Ce qui et par ailleurs, l’empêche de subir le contre-coup de la loi spirituelle qui énonce que chacun doit vivre le contenu de ses pensées. En somme, non seulement vous réduisez sa peine (son karma) et la protégez ainsi du mal mais en plus, vous partagez ces fréquences morbides avec cette personne. Un dernier conseil avant d’ouvrir le débat et de répondre à vos éventuelles interrogations… Si une personne très énervée vous dit :

« Pourquoi tu ne réagis pas ? »

Ou encore

« Pourquoi tu ne dis rien ? »

Répondez seulement ceci :

« J’attends que tu t’exprimes complètement, librement et jusqu’à la fin. »

Ne dites rien d’autre que ça et plus rien d’autre ensuite. Et à la fin ? Eh bien ! A la fin, lorsque la personne a terminé ou s’est calmée, dites simplement :

« Je comprends tout ce que tu dis. »

Puis tournez les talons et barrez-vous comme s’il ne s’était rien passé ! Ce qui est d’ailleurs le cas, en vérité ! Si c’est la personne – qui se sent mieux après s’être vidée – qui se barre sans plus rien dire, faites-en autant. Lorsque vous la reverrez, ne faites plus jamais allusion à cet évènement, un peu comme s’il était sans importance, ce qui est d’ailleurs absolument le cas.

 

Toutes les forces et les énergies de l’univers ont besoin de leur pôle opposé pour exister et pour survivre, surtout.

 

Si vous ne portez aucune attention particulière et n’opposez aucune résistance aux énergies négatives, elles s’épuisent alors très rapidement puis elles disparaissent. Sachez que les détester serait aussi stupide que les adorer ! Pour aimer une chose, il faut se concentrer dessus. Pour la haïr aussi ! Et l’énergie suit l’attention mentale, surtout si votre attention est issue d’un intérêt passionné, d’une puissante émotion. Entendons-nous bien : il ne s’agit pas ici de fuir la réalité terrestre et les responsabilités sociales ou familiales (librement consenties) qu’elles impliquent ! Et encore moins de fuir lâchement toute forme de conflit : il s’agit de nier simplement l’existence de toutes ces choses créées en esprit et dans le mental…

D’UN AUTRE QUE VOUS !

Oui, vous avez bien lu : d’un autre que vous (ou d’autres que vous.) Vous ne devez vous sentir concerné que par ce qui se trouve dans votre propre mental et que vous avez vous-mêmes créé en esprit (ou accepté puis entretenu librement.)

Ce sont les idées des autres qui sont irréelles, pas les vôtres ! Ce sont les attentes, les colères et les frustrations des autres, qui sont irréelles, pas les vôtres ! Irréelles pour vous, car ne vous concernant pas directement vous.

Vous ne devez donc vous sentir concerné QUE par ce qui se trouve dans votre tête et n’entretenir qu’un intérêt poli pour le contenu mental d’autrui (sauf s’il est identique au vôtre, bien sur.) N’avez-vous donc pas assez de soucis comme cela avec toutes les conneries fumantes qu’abrite votre propre cervelle ? Faut-il y ajouter la connerie de tous ceux qui vous entourent ? Et par pitié : Si vous devez être sensible à ce que pense de vous une personne vivante et consciente de cet univers, que cette personne ce soit VOUS !

Je vous laisse réagir à ce que je vous présente là, en sachant toutefois que le sujet n’a été ici qu’effleuré en surface. Merci de prendre la peine de bien relire une fois ce texte avant d’y réagir, ceci afin d’éviter de comprendre l’un quelconque de ses paragraphes de travers ! (Commentez sur Facebook, merci.)

 

Serge Baccino

Un petit test innocent ou presque

bonheur5Voici quelques mois de cela, j’ai fais un petit test pas bien méchant mais Ô, combien révélateur, sur Facebook, avec l’aide involontaire de trois personnes qui étaient depuis peu dans la liste de mes amis. Ces amies de fraîche date m’ont posé une question banale et de simple politesse mais ont été si choquées par ma réponse qu’elles ont toutes les trois décidées de mettre un terme immédiat à un échange qui venait à peine de commencer !

Quelle était cette question ? Elle se résumait à me demander si j’avais passé une bonne journée. Comme on le voit, rien que du très banal. Qu’elle a été ma réponse « choquante en diable » aux yeux de ces trois personnes ? Elle a été que j’avais en effet passé une bonne journée… « Comme toute personne ayant un caractère doux et bienveillant tel que le mien ! » Les pauvres ont du être choquées par mon orgueil sans doute démesuré ou pire encore, croire que je désirais plaisanter, que je ne les prenais pas au sérieux. Car enfin, qui oserait se prétendre sérieux en se targuant de ses propres qualités ? Grand Dieu mais quelle horreur !

 

bonheur6Aviez-vous remarqué que s’il est de bon ton d’étaler ses défauts publiquement, il ne l’est guère d’en faire de même avec nos qualités ? Apparemment, cela ne se fait pas. Tout comme cela ne se fait pas de s’aimer soi-même, d’être heureux et d’avoir le toupet de le claironner. Ainsi donc, les gens ne sachant pas s’aimer ont du mal à accepter ceux qui s’aiment déjà et n’hésitent pas à le montrer en toute simplicité.

Je vous laisse méditer sur ces viriles paroles qui, je n’en doute pas, en dérangeront encore plus d’un et plus d’une. Puissent-elles, ces personnes, être « dérangées » plus souvent et plus profondément encore, jusqu’à ce qu’elles réalisent ce qui, en elle et en vérité, a ainsi le pouvoir de les déranger.

Serge Baccino

 

L’ego

ego10L’ego (du latin « Ego sum », c’est-à-dire « Je suis ») consiste en cette partie de notre être qui RÉSISTE au changement, cela dans l’espoir immature (car irréalisable) de durer en tant qu’une chose distincte et séparée de tout le reste. C’est cet ego-là, cette « version de soi », qui est responsable de toutes les programmations mentales qui donnent naissance à la compulsion (se sentir poussé à…) Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de « tuer l’ego » pour connaître la paix. L’ego n’est un problème que dans la mesure où il peut fonctionner d’une manière anarchique sans que nous le réalisions ou en soyons conscients.
L’ego n’est ni bon ni mauvais : il poursuit seulement un but qui est à la fois inutile et stupide, à savoir qu’il cherche l’immobilité au sein d’un Océan d’esprit vivant en perpétuel mouvement.

 

ego5L’ego est formé par la somme de nos peurs de ne pas être aimé, reconnu ou accepté en tant qu’individu distinct et séparé de tous les autres. En fait, notre individualité (le Soi) est déjà distincte de tout le reste de l’univers, MAIS ELLE N’EN EST PAS SÉPARÉE et ne le sera jamais ! Il ne faut pas confondre l’ego, qui n’est que souffrances refoulées, et le « Moi-Idéalisé », qui est plus orienté vers le rêve et la vanité humaine. Il n’existe qu’une seule conscience, un seul esprit et une seule vie mais chaque individu les emploie (reflète ces divers attributs) d’une manière aussi unique que distincte. Lorsque l’homme réalise enfin cette vérité, il ne fait plus aucun effort pour réaliser… Ce qu’il est déjà : l’esprit vivant et conscient !

 

Nota : cette version est édulcorée afin de rendre accessible l’enseignement de la psy éso qui ne partage pas l’avis des psychologues académiques (ou des écoles) au sujet de  » l’ego. » Dans l’enseignement de la psy éso, c’est le  » moi  » qui prend la place de l’ego de la psy académique. Pour la psy éso, le mot  » ego  » (« Je suis », en latin) ne saurait désigner la part de l’homme qui, justement, n’est pas cet homme. Les psy éso écrivent  » Ego  » avec une majuscule pour distinguer l’ego de la psychologie populaire avec le véritable Ego qui lui, ne peut pas être problématique et ce, en aucune façon, puisque relatif à la Conscience Une et indivisible se manifestant par le biais de notre forme humaine vivante.

 

Serge Baccino

Le Soi

Famille2Le Soi représente la conscience individuelle, c’est-à-dire cette partie insécable (non séparée) de la Soi-Conscience Universelle qui nous permet d’Être, en tant que personnalité distincte. On parle généralement de « La Soi-Conscience » pour faire allusion à ce sentiment d’exister, indépendamment de tout le reste et, surtout, des processus mentaux.

Le Soi ne varie jamais et demeure identique à lui-même tout au long de l’existence humaine. Ce qui change, varie ou évolue, c’est l’idée que nous pouvons avoir de nous-mêmes, c’est à dire le « moi » (ce qui donne forme à notre personnalité terrestre.) Le Soi n’est pas différent de ce que nous sommes ou croyons être (le « moi ») : il est simplement la Conscience pure, sans pensées, sans vague, sans mouvances inutiles. Il n’est pas un dieu ni même quelque chose de séparé de nous : il est notre potentiel, ce que nous sommes « en esprit et en vérité », mais sans le babillage incessant de l’esprit !

 

Serge Baccino

Le moi

authentiqueLe « moi » se construit jour après jour, grâce à cette prise de conscience qui résulte de la différence entre ce sentiment d’être une personne distincte et tout le reste du monde extérieur. En fait, cette « différence » est purement subjective (et donc uniquement relative aux processus mentaux.) Le « moi » se considère comme le foyer central d’une conscience distincte ET séparée, qui observe tout ce qui se trouve à la périphérie et donc à l’extérieur d’elle-même. Le moi consiste en ce que nous pensons et ressentons : Comme nos états d’esprit varient sans cesse, le moi se transforme au grès de nos diverses prises de conscience, sans même le réaliser. Seul notre Soi observe ces changements et réalise cette vérité cocasse :

le « moi » croit être une chose qui existe dans le temps et dans l’espace et qui ne varie jamais.

De notre naissance à la dissociation (mort) du corps de chair, le Soi-Conscient demeure identique, tandis que le « moi » évolue et se transforme sans cesse, sans même le réaliser et tout en résistant de toutes ses forces à ce même changement. N’est-ce pas amusant, finalement, tous ces efforts inutiles ?

 

Serge Baccino