Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Un petit test innocent ou presque

bonheur5Voici quelques mois de cela, j’ai fais un petit test pas bien méchant mais Ô, combien révélateur, sur Facebook, avec l’aide involontaire de trois personnes qui étaient depuis peu dans la liste de mes amis. Ces amies de fraîche date m’ont posé une question banale et de simple politesse mais ont été si choquées par ma réponse qu’elles ont toutes les trois décidées de mettre un terme immédiat à un échange qui venait à peine de commencer !

Quelle était cette question ? Elle se résumait à me demander si j’avais passé une bonne journée. Comme on le voit, rien que du très banal. Qu’elle a été ma réponse « choquante en diable » aux yeux de ces trois personnes ? Elle a été que j’avais en effet passé une bonne journée… « Comme toute personne ayant un caractère doux et bienveillant tel que le mien ! » Les pauvres ont du être choquées par mon orgueil sans doute démesuré ou pire encore, croire que je désirais plaisanter, que je ne les prenais pas au sérieux. Car enfin, qui oserait se prétendre sérieux en se targuant de ses propres qualités ? Grand Dieu mais quelle horreur !

 

bonheur6Aviez-vous remarqué que s’il est de bon ton d’étaler ses défauts publiquement, il ne l’est guère d’en faire de même avec nos qualités ? Apparemment, cela ne se fait pas. Tout comme cela ne se fait pas de s’aimer soi-même, d’être heureux et d’avoir le toupet de le claironner. Ainsi donc, les gens ne sachant pas s’aimer ont du mal à accepter ceux qui s’aiment déjà et n’hésitent pas à le montrer en toute simplicité.

Je vous laisse méditer sur ces viriles paroles qui, je n’en doute pas, en dérangeront encore plus d’un et plus d’une. Puissent-elles, ces personnes, être « dérangées » plus souvent et plus profondément encore, jusqu’à ce qu’elles réalisent ce qui, en elle et en vérité, a ainsi le pouvoir de les déranger.

Serge Baccino

 

L’ego

ego10L’ego (du latin « Ego sum », c’est-à-dire « Je suis ») consiste en cette partie de notre être qui RÉSISTE au changement, cela dans l’espoir immature (car irréalisable) de durer en tant qu’une chose distincte et séparée de tout le reste. C’est cet ego-là, cette « version de soi », qui est responsable de toutes les programmations mentales qui donnent naissance à la compulsion (se sentir poussé à…) Contrairement à la croyance populaire, il n’est pas nécessaire de « tuer l’ego » pour connaître la paix. L’ego n’est un problème que dans la mesure où il peut fonctionner d’une manière anarchique sans que nous le réalisions ou en soyons conscients.
L’ego n’est ni bon ni mauvais : il poursuit seulement un but qui est à la fois inutile et stupide, à savoir qu’il cherche l’immobilité au sein d’un Océan d’esprit vivant en perpétuel mouvement.

 

ego5L’ego est formé par la somme de nos peurs de ne pas être aimé, reconnu ou accepté en tant qu’individu distinct et séparé de tous les autres. En fait, notre individualité (le Soi) est déjà distincte de tout le reste de l’univers, MAIS ELLE N’EN EST PAS SÉPARÉE et ne le sera jamais ! Il ne faut pas confondre l’ego, qui n’est que souffrances refoulées, et le « Moi-Idéalisé », qui est plus orienté vers le rêve et la vanité humaine. Il n’existe qu’une seule conscience, un seul esprit et une seule vie mais chaque individu les emploie (reflète ces divers attributs) d’une manière aussi unique que distincte. Lorsque l’homme réalise enfin cette vérité, il ne fait plus aucun effort pour réaliser… Ce qu’il est déjà : l’esprit vivant et conscient !

 

Nota : cette version est édulcorée afin de rendre accessible l’enseignement de la psy éso qui ne partage pas l’avis des psychologues académiques (ou des écoles) au sujet de  » l’ego. » Dans l’enseignement de la psy éso, c’est le  » moi  » qui prend la place de l’ego de la psy académique. Pour la psy éso, le mot  » ego  » (« Je suis », en latin) ne saurait désigner la part de l’homme qui, justement, n’est pas cet homme. Les psy éso écrivent  » Ego  » avec une majuscule pour distinguer l’ego de la psychologie populaire avec le véritable Ego qui lui, ne peut pas être problématique et ce, en aucune façon, puisque relatif à la Conscience Une et indivisible se manifestant par le biais de notre forme humaine vivante.

 

Serge Baccino

Le Soi

Famille2Le Soi représente la conscience individuelle, c’est-à-dire cette partie insécable (non séparée) de la Soi-Conscience Universelle qui nous permet d’Être, en tant que personnalité distincte. On parle généralement de « La Soi-Conscience » pour faire allusion à ce sentiment d’exister, indépendamment de tout le reste et, surtout, des processus mentaux.

Le Soi ne varie jamais et demeure identique à lui-même tout au long de l’existence humaine. Ce qui change, varie ou évolue, c’est l’idée que nous pouvons avoir de nous-mêmes, c’est à dire le « moi » (ce qui donne forme à notre personnalité terrestre.) Le Soi n’est pas différent de ce que nous sommes ou croyons être (le « moi ») : il est simplement la Conscience pure, sans pensées, sans vague, sans mouvances inutiles. Il n’est pas un dieu ni même quelque chose de séparé de nous : il est notre potentiel, ce que nous sommes « en esprit et en vérité », mais sans le babillage incessant de l’esprit !

 

Serge Baccino

Le moi

authentiqueLe « moi » se construit jour après jour, grâce à cette prise de conscience qui résulte de la différence entre ce sentiment d’être une personne distincte et tout le reste du monde extérieur. En fait, cette « différence » est purement subjective (et donc uniquement relative aux processus mentaux.) Le « moi » se considère comme le foyer central d’une conscience distincte ET séparée, qui observe tout ce qui se trouve à la périphérie et donc à l’extérieur d’elle-même. Le moi consiste en ce que nous pensons et ressentons : Comme nos états d’esprit varient sans cesse, le moi se transforme au grès de nos diverses prises de conscience, sans même le réaliser. Seul notre Soi observe ces changements et réalise cette vérité cocasse :

le « moi » croit être une chose qui existe dans le temps et dans l’espace et qui ne varie jamais.

De notre naissance à la dissociation (mort) du corps de chair, le Soi-Conscient demeure identique, tandis que le « moi » évolue et se transforme sans cesse, sans même le réaliser et tout en résistant de toutes ses forces à ce même changement. N’est-ce pas amusant, finalement, tous ces efforts inutiles ?

 

Serge Baccino

Le mental

Le mental est l’outil conscient qui sert à générer des formes spirituelles. Il est une sorte de gros chaudron spirituel dans lequel s’élaborent l’ensemble de nos processus mentaux. Plus l’attention mentale est concentrée sur l’une quelconque de ces formes (idées, pensées), plus cette forme reçoit de force et de vitalité. Le processus de création mentale consiste à polariser son attention sur une forme-pensée afin de lui donner assez d’énergie pour qu’elle puisse être projetée à l’extérieur du foyer de conscience (matérialisation.) On appelle cela « précipiter. » De fait, seules les pensées qui réquisitionnent assez d’attention ont une chance de se produire en tant que phénomènes extérieurs. Un mental peut être éclairé, encombré programmé, confus ou même malade mais il est rarement illuminé (racine « bod » en sanskrit.)

Pour avoir un mental illuminé, il faut que ce dernier soit le plus vide possible et le plus éclairé possible. Ce « vide de pensées » permet d’obtenir de l’espace mental dans lequel la conscience individuelle peut « descendre » (en fréquence et du niveau du « Soi » à celui du « moi »), s’y installer, s’y condenser puis s’y mouvoir sans contrainte.

L’éclairage est offert par cette volonté de connaître la vérité des choses et des êtres, même si cette vérité doit nous déranger, voire nous peiner vraiment et jusqu’en profondeur.

 

Serge Baccino