Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Religion ou Reliance ?

religions02Mot d’origine latine (religaré) qui signifie «relier.» (Même sens que la racine Sanskrite «gur.») Si le but des religions est de relier l’homme à Dieu, on est en droit de se demander par quel mystère insondable les voies du Divin passent nécessairement par une hiérarchie purement humaine ! La meilleure façon de se relier à une chose, c’est encore d’avoir l’opportunité d’une RELATION DIRECTE qui ne passe par aucun intermédiaire, fut-il autorisé par le Pape Lui-Même ! Si le but des religions est de relier l’homme à ses semblables, le moins que l’on puisse dire, c’est que c’est raté !

Si la religion pouvait unir les hommes, il n’en existerait qu’une seule et elle serait largement suffisante pour les réunir tous. Si le but des religions est de relier l’homme à lui-même, alors les religions devraient plus parler de l’homme que de Dieu. Mais si le but des religions est de relier l’homme à des états d’esprit basés sur la peur, l’abus de pouvoir, l’intolérance, le fanatisme, l’injustice, la médiocrité et l’ignorance, alors les religions sont parfaites telles qu’elles sont et ne doivent surtout pas changer !

En laissant de côté une certaine hypocrisie vaguement démagogique qui sévit dans les milieux qui se prétendent «spiritualistes», on est en droit d’affirmer ceci : Si la liberté d’expression implique le fait que chacun est EN DROIT d’affirmer haut et fort ses croyances, cette même liberté implique également le fait que ceux qui ont LES YEUX OUVERTS ont également ce même droit de s’exprimer, même et surtout si ce qu’ils expriment DÉRANGE ceux qui défendent farouchement leur propre liberté. Aux dépens de celle des autres, évidemment !

 

religion2Certaines programmations mentales ont la peau dure ! Parmi ces dernières, celle qui consiste à croire qu’il est de bon ton de faire semblant de respecter les aberrations mentales des autres est de loin la plus hypocrite de toutes. Lorsqu’on respecte vraiment une chose, on ne la met pas de côté : respecter les croyances des autres est une manière à peine déguisée de les mépriser en secret. Voyez toutes ces tentatives de réunifications œcuméniques qui sont à faire pleurer tellement qu’elles dégoulinent d’hypocrisie et de fausse tolérance. La peur d’être taxé d’intolérant, de raciste, d’esprit étroit ou simplement de se faire descendre en flèche, socialement parlant et le plus rapidement possible, poussent certains esprits remarquables par ailleurs, à se manquer de respect sans même le réaliser.

Les hommes intelligents de notre époque qui écrivent sur la spiritualité, n’oserait jamais se référer aux diverses religions sans ajouter un hypocrite : «Mais je respecte les croyances de chacun…» Mais ce qu’ils pensent, en réalité, ressemble à s’y méprendre à ceci : « Je n’ai d’ailleurs pas le choix, du moins si je désire, moi-même, être faussement toléré par les autres ! »

 

relianceQu’ils cessent donc de dire ou d’écrire l’inverse de ce qu’ils pensent et qu’il réalisent enfin que ce qu’ils respectent en fait, ce sont LES HOMMES et non les âneries monumentales que professent les programmations mentales de certains d’entre eux. Et si cette dernière tirade dérange, tant mieux ! Nous croyons qu’elle n’est pas plus dérangeante, stupide ou sujette à caution, que le fait de suivre d’autres hommes pour arriver à ce qui se trouve déjà en Soi depuis toujours. Et si ces mots écrits provoquent quelque scandale, ils ne provoqueront sans doute pas autant de guerre et de bains de sang que la plupart des religions. Et toc !

 

Serge Baccino

 

Spiritualité et sexualité : compatibles ou pas ?

sensuel01L’instinct sexuel est une grande force qui est naturelle et souhaitable pour l‘homme. Voire pour la femme ! Elle a pour but de créer une puissante attraction entre les êtres, puissante au point de passer outre certains schémas mentaux capables d’isoler un être humain et de le couper de ses semblables. De grosses âneries ont été dites et écrites par certains mystiques, spiritualistes et religieux des siècles passés, et même du tout dernier siècle (1900)

La sexualité n’est en rien contraire à l’épanouissement de l’être, bien au contraire !

Il est ici question, bien entendu, d’une sexualité ordinaire et raisonnable (évitez la copulation avec les tortue d’Afrique, par exemple, c’est assez malsain.)sensuel02
Le désir ou la volonté de brimer sa propre sexualité cache, à n’en pas douter, certains complexes ou peurs extravagantes, issues d’un « moi » toujours prompt à s’abuser sur tout et sur rien ! La timidité, les complexes, les perturbations physiologiques sexuelles et la peur de la femme sont à l’origine de certaines croyances plus que douteuses ou pour le moins hypocrites.

Trop manger, trop boire ou trop dormir sont choses tout aussi néfastes que d’abuser de la sexualité. Ne plus manger et ne plus boire n’est pas pour autant une preuve flagrante de spiritualité !  Cela dit, mal manger, mal boire ou mal dormir sont choses aussi néfastes qu’une sexualité mal comprise et donc, mal vécue. Comprenne qui pourra et… Qui voudra, surtout !

 

Serge Baccino

 

Le Mysticisme, c’est quoi, déjà ?

MysticismeLe mystique est celui qui étudie les mystères de la vie, par le biais d’une approche plus émotionnelle que mentale. Le mystique aime la beauté, l’amour et les émotions élevées, qui donnent à l’homme toutes ses lettres de noblesse et le différencient des animaux. Les grands mystiques ne furent pas tous des religieux pour autant mais tous croyaient en une Force Intelligente et consciente, en un Principe Directeur qui laisse à l’homme toute liberté de choix, ainsi que la pleine et entière responsabilité de ces mêmes choix. On pourrait dire que le mysticisme étudie la réponse émotionnelle de l’homme aux diverses influences cosmiques (les Lois et les Principes du fonctionnement de l’esprit.)

Le mysticisme produit de belles individualités mais il a tendance à laisser entendre qu’il existe « un Plan Divin », ce qui est un tant soit peu contradictoire avec la notion même de libre arbitre.Mysticisme2
S’il existait un tel Plan, alors la liberté de l’homme se résumerait à le suivre ou non, avec, pour le second cas, les risques de devoir subir les conséquences plus ou moins fâcheuses d’un tel choix. Le problème majeur du mystique c’est qu’il a tendance à prêter à Dieu et à ses représentants directs, des idées et des intentions qui le concernent surtout lui-même, en tant qu’être humain.

Le Mysticisme n’est pas « mieux » ou « moins bien » que l’ésotérisme : c’est seulement une approche psychologique différente qui ne laisse que peu de place à la connaissance pure. Cela dit, chacun de nous doit pouvoir chercher puis trouver sa méthode pour évoluer. Toutes sont bonnes, à la condition unique qu’elles soient « bonnes pour nous. »

 

Serge Baccino

 

La Hiérarchie Ésotérique

Ces termes, il est vrai, peuvent sembler suspects à plus d’un titre et laisser entendre qu’il existe une hiérarchie chez les hommes. Ce genre de concept peut évidemment donner naissance à des débordements et des abus en tout genre mais force nous est de reconnaître qu’il existe VRAIMENT, dans la nature de l’homme, une telle hiérarchie. Il est facile de constater que certains états d’esprit induisent des effets hautement négatifs et destructeurs, tandis que d’autres états d’esprit induisent des effets positifs et constructifs pour l’homme. C’est cela qui consiste en la véritable Hiérarchie Ésotérique : le degré de créativité des formes mentales et des sentiments connexes qui animent une individualité consciente et qui font d’elle ce qu’elle est exactement.

Il n’existe en cela aucun passe droit et personne ne peut se prétendre supérieur à un autre du seul fait de ses connaissances ou de ses possessions, fussent-elles spirituelles. La Hiérarchie Ésotérique est une hiérarchie « de fait » : on reconnaît toujours l’arbre à ses fruits et non à ses prétentions de produire de beaux fruits. Ce ne sont pas les individualités conscientes qui sont concernées par cette hiérarchie mais bien le niveau de créativité des formes mentales qui sont produites, accueillies et entretenues par ces mêmes individualités.

Plus simplement, c’est CE QUE PENSE ET RESSENT un être humain, qui le positionne d’office au sein de cette hiérarchie et non ce qu’il est vraiment, en esprit et en vérité. Si la Conscience de Soi ne souffre aucune classification (puisqu’elle est la même pour tous les êtres), les différentes prises de conscience qui découlent des divers processus mentaux peuvent être classés selon leur degré de pureté d’intention, de sagesse, de créativité et d’utilité pour la collectivité.

 

Le terme de « hiérarque » est impropre pour décrire les êtres qui ont atteint un très haut degré de connaissance et de compréhension. Leur position qui découle de la qualité de leur mental et des formes spirituelles qu’il produit, ne leur donne aucun droit sur les autres individus, même les plus ignorants. Cela les place juste dans une position de Service général à autrui ou à un quelconque collectif. D’ailleurs, sur Terre, ce devrait être le cas pour les chefs, les patrons, les maires, les hommes de lois, les Ministres et le Président de la République. Sans commentaires !

Le plus grand devrait être avant tout le plus grand serviteur !

Mais nous savons que ce ne pas le cas et que de telles fonctions sont prisées non seulement en rapports des avantages et bénéfices qu’elles rapportent par ailleurs mais aussi, en rapport avec l’ascendant psychologique indéniable que de telles fonctions offrent sur tous les autres, ramenés de ce fait à un rang inférieur. La vérité ne souffre aucune discussion une fois énoncée. C’est parce que tout le monde sait pertinemment que la recherche d’une position sociale élevée masque un besoin compulsif de pouvoir et de prestige personnel, que les gens qui découvrent cette idée de Hiérarchie Spirituelle s’en trouvent le plus souvent choqués. Ils refusent de croire que les Dieux et les Anges sont aussi pourris qu’ils ne le sont eux-même, en somme !

Cela dit, ceux qui rêvent de faire partie de cette hiérarchie spirituelle, avec l’idée que cette dernière leur permettra de détenir plus de pouvoir sur les autres, se préparent à d’amères désillusions ! Et c’est bien fait pour eux. Et toc !

 

Serge Baccino

 

Actualité ou réalité ?

L‘un des sujets récurrents de la psychologie ésotérique est celui qui concerne la différence exacte existant entre l’actualité et la réalité. Nombreux sont ceux qui buttent sur ces deux concepts, surtout au tout début mais il est primordial d’en saisir pleinement les différences, ainsi que les diverses subtilités, surtout si on se prétend ésotériste et/ou si on se propose d’accompagner (aider, coacher) d’autres individus. Bien que ce sujet puisse mériter un plus long développement, attendu qu’il fait partie intégrante de nos Cours Privés par correspondance, je vais me contenter de placer ici un bref résumé de ce sujet passionnant qui « explique » pas mal de phénomènes physiques et psychiques apparemment « mystérieux. »

 

L’ACTUALITÉ

 

planete terre-femmeL’actualité est ce qui existe indépendamment de notre prise de conscience personnelle. Il s’agit de tout ce qui se passe à notre insu, sans que nous en soyons informés ou conscients. Dans l’actualité, les planètes tournent, des enfants naissent et des adultes meurent tandis que des avions décollent d’un aéroport ou d’un autre, de partout sur cette Terre. Mais nous ne sommes conscients que de cette réalité qui se résume à tout ce que nous sommes capables de percevoir, en nous et autour de nous. Pour les psychologues ésotéristes ou « psy éso », les choses vont un peu plus loin : Notre réalité personnelle peut être largement influencée voire conditionnée, par tout ce que nous croyons, par notre éducation, notre religion ou même nos peurs de certaines vérités qui pourraient déranger notre petit confort mental intime. Ainsi, n’est considéré comme réel que ce qui existe en fait, là, sous notre nez et que ça nous conviennent ou non, que cela correspondent à ce qui se trouve déjà dans notre tête ou pas. Les psychologues ésotéristes ne retiennent que l’actualité consciente, c’est-à-dire ce dont nous pouvons être conscients mais sans chercher à adapter cette actualité ou à la faire coïncider à nos critères individuels.

 

LA RÉALITÉ

 

Notre « réalité » consiste en tout ce dont nous réussissons à être conscients. En fait, il n’existe aucune différence entre ce que nous supposons « réel » et ce qui existe vraiment, dans l’actualité (en fait.) L’esprit étant créateur, tout ce que nous pensons et aussi réel pour nous que si c’était véridique ou si ça existait vraiment. En effet, comment être conscient d’une chose qui n’existe pas au moins pour nous et… En esprit ? Par exemple, une femme peut penser que son mari la trompe. Ceci est pour elle une réalité mais, dans l’actualité, c’est-à-dire concrètement, dans les faits, il est possible que son mari lui soit toujours fidèle. Ce dont nous pouvons avoir conscience, dépend donc de deux facteurs principaux, et forme notre réalité la plus immédiate :

 1. Ce que nous percevons à l’aide de nos cinq sens objectifs et…

2. Ce que nous pensons et ressentons comme étant « réel », et qui consiste, en fait, en les mouvements créateurs de notre propre esprit (Karma Chitta, en sanskrit.)

Seule l’actualité consciente (ce qui existe et qui n’est pas influencé par nos propres conditionnement mentaux) est intéressante et digne d’un réel intérêt, pour le psy éso.

(Extrait du Lexique de la Psychologie Ésotérique.)

 

Serge Baccino

 

Lord Francis Bacon (Extrait)

Voici un extrait des ouvrages de Sir Francis Bacon qui, au seizième siècle, fut Imperator (chef suprême) de l’Ordre de la Rose-Croix. Comme l’atteste une étude très sérieuse de ses écrits, c’est lui qui fut l’auteur des pièces de théâtre attribuées à Shakespeare.

Dans son livre qui fut publié sous le titre « Novae Atlantis » (« La Nouvelle Atlantide »), nous trouvons des preuves voilées qui mettent en évidence le rôle important qu’il joua dans la préparation du Manifeste rosicrucien publié en Allemagne entre 1610 et 1616. Dans les lignes suivantes, il définit ce que doivent être le désir et le besoin de connaissance pour un mystique digne de ce nom.

 

 

Bacon Francis« Mais la plus grande erreur de toutes consiste à se méprendre sur le but ultime de la connaissance; car certains ne sont poussés vers elle que par une curiosité naturelle et un tempérament avide de savoir ; d’autres, pour entretenir dans leur mental la variété et un certain plaisir ; d’autres, par ostentation et pour être bien considérés ; d’autres encore, dans un but d’émulation et pour la victoire ; beaucoup, par l’appât du gain ou pour gagner leur vie, et peu seulement pour se servir du don divin de la raison dans l’intérêt de l’humanité.

C’est ainsi que certains semblent chercher dans la connaissance comme un lieu de repos pour un esprit qui cherche ; d’autres, comme une promenade pour leur pensée vagabonde ; d’autres, comme une tour d’ivoire; d’autres, comme une forteresse ou comme une assise de l’autorité ; et d’autres encore comme un magasin de vente ou de profit au lieu d’une réserve dédiée à la gloire du créateur et à l’enrichissement de la vie humaine.

Mais ce qui doit rendre la connaissance digne et l’exalter, c’est une conjonction plus intime et plus stricte de la contemplation et de l’action ; une conjonction semblable à celle de Saturne, planète du repos et de la contemplation, et de Jupiter, planète de la vie sociale et de l’action.

Ici, cependant, par intérêt et action, nous ne voulons pas dire mise en pratique de la connaissance dans un esprit de lucre, car cela gêne l’avancement de la connaissance de la même manière que les pommes d’or lancées devant Atalante, qui se baissa pour les ramasser, la retardèrent dans sa course ».

 

 

Lord Francis Bacon