Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Spiritualité et sexualité : compatibles ou pas ?

sensuel01L’instinct sexuel est une grande force qui est naturelle et souhaitable pour l‘homme. Voire pour la femme ! Elle a pour but de créer une puissante attraction entre les êtres, puissante au point de passer outre certains schémas mentaux capables d’isoler un être humain et de le couper de ses semblables. De grosses âneries ont été dites et écrites par certains mystiques, spiritualistes et religieux des siècles passés, et même du tout dernier siècle (1900)

La sexualité n’est en rien contraire à l’épanouissement de l’être, bien au contraire !

Il est ici question, bien entendu, d’une sexualité ordinaire et raisonnable (évitez la copulation avec les tortue d’Afrique, par exemple, c’est assez malsain.)sensuel02
Le désir ou la volonté de brimer sa propre sexualité cache, à n’en pas douter, certains complexes ou peurs extravagantes, issues d’un « moi » toujours prompt à s’abuser sur tout et sur rien ! La timidité, les complexes, les perturbations physiologiques sexuelles et la peur de la femme sont à l’origine de certaines croyances plus que douteuses ou pour le moins hypocrites.

Trop manger, trop boire ou trop dormir sont choses tout aussi néfastes que d’abuser de la sexualité. Ne plus manger et ne plus boire n’est pas pour autant une preuve flagrante de spiritualité !  Cela dit, mal manger, mal boire ou mal dormir sont choses aussi néfastes qu’une sexualité mal comprise et donc, mal vécue. Comprenne qui pourra et… Qui voudra, surtout !

 

Serge Baccino

 

Le Mysticisme, c’est quoi, déjà ?

MysticismeLe mystique est celui qui étudie les mystères de la vie, par le biais d’une approche plus émotionnelle que mentale. Le mystique aime la beauté, l’amour et les émotions élevées, qui donnent à l’homme toutes ses lettres de noblesse et le différencient des animaux. Les grands mystiques ne furent pas tous des religieux pour autant mais tous croyaient en une Force Intelligente et consciente, en un Principe Directeur qui laisse à l’homme toute liberté de choix, ainsi que la pleine et entière responsabilité de ces mêmes choix. On pourrait dire que le mysticisme étudie la réponse émotionnelle de l’homme aux diverses influences cosmiques (les Lois et les Principes du fonctionnement de l’esprit.)

Le mysticisme produit de belles individualités mais il a tendance à laisser entendre qu’il existe « un Plan Divin », ce qui est un tant soit peu contradictoire avec la notion même de libre arbitre.Mysticisme2
S’il existait un tel Plan, alors la liberté de l’homme se résumerait à le suivre ou non, avec, pour le second cas, les risques de devoir subir les conséquences plus ou moins fâcheuses d’un tel choix. Le problème majeur du mystique c’est qu’il a tendance à prêter à Dieu et à ses représentants directs, des idées et des intentions qui le concernent surtout lui-même, en tant qu’être humain.

Le Mysticisme n’est pas « mieux » ou « moins bien » que l’ésotérisme : c’est seulement une approche psychologique différente qui ne laisse que peu de place à la connaissance pure. Cela dit, chacun de nous doit pouvoir chercher puis trouver sa méthode pour évoluer. Toutes sont bonnes, à la condition unique qu’elles soient « bonnes pour nous. »

 

Serge Baccino

 

La Hiérarchie Ésotérique

Ces termes, il est vrai, peuvent sembler suspects à plus d’un titre et laisser entendre qu’il existe une hiérarchie chez les hommes. Ce genre de concept peut évidemment donner naissance à des débordements et des abus en tout genre mais force nous est de reconnaître qu’il existe VRAIMENT, dans la nature de l’homme, une telle hiérarchie. Il est facile de constater que certains états d’esprit induisent des effets hautement négatifs et destructeurs, tandis que d’autres états d’esprit induisent des effets positifs et constructifs pour l’homme. C’est cela qui consiste en la véritable Hiérarchie Ésotérique : le degré de créativité des formes mentales et des sentiments connexes qui animent une individualité consciente et qui font d’elle ce qu’elle est exactement.

Il n’existe en cela aucun passe droit et personne ne peut se prétendre supérieur à un autre du seul fait de ses connaissances ou de ses possessions, fussent-elles spirituelles. La Hiérarchie Ésotérique est une hiérarchie « de fait » : on reconnaît toujours l’arbre à ses fruits et non à ses prétentions de produire de beaux fruits. Ce ne sont pas les individualités conscientes qui sont concernées par cette hiérarchie mais bien le niveau de créativité des formes mentales qui sont produites, accueillies et entretenues par ces mêmes individualités.

Plus simplement, c’est CE QUE PENSE ET RESSENT un être humain, qui le positionne d’office au sein de cette hiérarchie et non ce qu’il est vraiment, en esprit et en vérité. Si la Conscience de Soi ne souffre aucune classification (puisqu’elle est la même pour tous les êtres), les différentes prises de conscience qui découlent des divers processus mentaux peuvent être classés selon leur degré de pureté d’intention, de sagesse, de créativité et d’utilité pour la collectivité.

 

Le terme de « hiérarque » est impropre pour décrire les êtres qui ont atteint un très haut degré de connaissance et de compréhension. Leur position qui découle de la qualité de leur mental et des formes spirituelles qu’il produit, ne leur donne aucun droit sur les autres individus, même les plus ignorants. Cela les place juste dans une position de Service général à autrui ou à un quelconque collectif. D’ailleurs, sur Terre, ce devrait être le cas pour les chefs, les patrons, les maires, les hommes de lois, les Ministres et le Président de la République. Sans commentaires !

Le plus grand devrait être avant tout le plus grand serviteur !

Mais nous savons que ce ne pas le cas et que de telles fonctions sont prisées non seulement en rapports des avantages et bénéfices qu’elles rapportent par ailleurs mais aussi, en rapport avec l’ascendant psychologique indéniable que de telles fonctions offrent sur tous les autres, ramenés de ce fait à un rang inférieur. La vérité ne souffre aucune discussion une fois énoncée. C’est parce que tout le monde sait pertinemment que la recherche d’une position sociale élevée masque un besoin compulsif de pouvoir et de prestige personnel, que les gens qui découvrent cette idée de Hiérarchie Spirituelle s’en trouvent le plus souvent choqués. Ils refusent de croire que les Dieux et les Anges sont aussi pourris qu’ils ne le sont eux-même, en somme !

Cela dit, ceux qui rêvent de faire partie de cette hiérarchie spirituelle, avec l’idée que cette dernière leur permettra de détenir plus de pouvoir sur les autres, se préparent à d’amères désillusions ! Et c’est bien fait pour eux. Et toc !

 

Serge Baccino

 

Actualité ou réalité ?

L‘un des sujets récurrents de la psychologie ésotérique est celui qui concerne la différence exacte existant entre l’actualité et la réalité. Nombreux sont ceux qui buttent sur ces deux concepts, surtout au tout début mais il est primordial d’en saisir pleinement les différences, ainsi que les diverses subtilités, surtout si on se prétend ésotériste et/ou si on se propose d’accompagner (aider, coacher) d’autres individus. Bien que ce sujet puisse mériter un plus long développement, attendu qu’il fait partie intégrante de nos Cours Privés par correspondance, je vais me contenter de placer ici un bref résumé de ce sujet passionnant qui « explique » pas mal de phénomènes physiques et psychiques apparemment « mystérieux. »

 

L’ACTUALITÉ

 

planete terre-femmeL’actualité est ce qui existe indépendamment de notre prise de conscience personnelle. Il s’agit de tout ce qui se passe à notre insu, sans que nous en soyons informés ou conscients. Dans l’actualité, les planètes tournent, des enfants naissent et des adultes meurent tandis que des avions décollent d’un aéroport ou d’un autre, de partout sur cette Terre. Mais nous ne sommes conscients que de cette réalité qui se résume à tout ce que nous sommes capables de percevoir, en nous et autour de nous. Pour les psychologues ésotéristes ou « psy éso », les choses vont un peu plus loin : Notre réalité personnelle peut être largement influencée voire conditionnée, par tout ce que nous croyons, par notre éducation, notre religion ou même nos peurs de certaines vérités qui pourraient déranger notre petit confort mental intime. Ainsi, n’est considéré comme réel que ce qui existe en fait, là, sous notre nez et que ça nous conviennent ou non, que cela correspondent à ce qui se trouve déjà dans notre tête ou pas. Les psychologues ésotéristes ne retiennent que l’actualité consciente, c’est-à-dire ce dont nous pouvons être conscients mais sans chercher à adapter cette actualité ou à la faire coïncider à nos critères individuels.

 

LA RÉALITÉ

 

Notre « réalité » consiste en tout ce dont nous réussissons à être conscients. En fait, il n’existe aucune différence entre ce que nous supposons « réel » et ce qui existe vraiment, dans l’actualité (en fait.) L’esprit étant créateur, tout ce que nous pensons et aussi réel pour nous que si c’était véridique ou si ça existait vraiment. En effet, comment être conscient d’une chose qui n’existe pas au moins pour nous et… En esprit ? Par exemple, une femme peut penser que son mari la trompe. Ceci est pour elle une réalité mais, dans l’actualité, c’est-à-dire concrètement, dans les faits, il est possible que son mari lui soit toujours fidèle. Ce dont nous pouvons avoir conscience, dépend donc de deux facteurs principaux, et forme notre réalité la plus immédiate :

 1. Ce que nous percevons à l’aide de nos cinq sens objectifs et…

2. Ce que nous pensons et ressentons comme étant « réel », et qui consiste, en fait, en les mouvements créateurs de notre propre esprit (Karma Chitta, en sanskrit.)

Seule l’actualité consciente (ce qui existe et qui n’est pas influencé par nos propres conditionnement mentaux) est intéressante et digne d’un réel intérêt, pour le psy éso.

(Extrait du Lexique de la Psychologie Ésotérique.)

 

Serge Baccino

 

Lord Francis Bacon (Extrait)

Voici un extrait des ouvrages de Sir Francis Bacon qui, au seizième siècle, fut Imperator (chef suprême) de l’Ordre de la Rose-Croix. Comme l’atteste une étude très sérieuse de ses écrits, c’est lui qui fut l’auteur des pièces de théâtre attribuées à Shakespeare.

Dans son livre qui fut publié sous le titre « Novae Atlantis » (« La Nouvelle Atlantide »), nous trouvons des preuves voilées qui mettent en évidence le rôle important qu’il joua dans la préparation du Manifeste rosicrucien publié en Allemagne entre 1610 et 1616. Dans les lignes suivantes, il définit ce que doivent être le désir et le besoin de connaissance pour un mystique digne de ce nom.

 

 

Bacon Francis« Mais la plus grande erreur de toutes consiste à se méprendre sur le but ultime de la connaissance; car certains ne sont poussés vers elle que par une curiosité naturelle et un tempérament avide de savoir ; d’autres, pour entretenir dans leur mental la variété et un certain plaisir ; d’autres, par ostentation et pour être bien considérés ; d’autres encore, dans un but d’émulation et pour la victoire ; beaucoup, par l’appât du gain ou pour gagner leur vie, et peu seulement pour se servir du don divin de la raison dans l’intérêt de l’humanité.

C’est ainsi que certains semblent chercher dans la connaissance comme un lieu de repos pour un esprit qui cherche ; d’autres, comme une promenade pour leur pensée vagabonde ; d’autres, comme une tour d’ivoire; d’autres, comme une forteresse ou comme une assise de l’autorité ; et d’autres encore comme un magasin de vente ou de profit au lieu d’une réserve dédiée à la gloire du créateur et à l’enrichissement de la vie humaine.

Mais ce qui doit rendre la connaissance digne et l’exalter, c’est une conjonction plus intime et plus stricte de la contemplation et de l’action ; une conjonction semblable à celle de Saturne, planète du repos et de la contemplation, et de Jupiter, planète de la vie sociale et de l’action.

Ici, cependant, par intérêt et action, nous ne voulons pas dire mise en pratique de la connaissance dans un esprit de lucre, car cela gêne l’avancement de la connaissance de la même manière que les pommes d’or lancées devant Atalante, qui se baissa pour les ramasser, la retardèrent dans sa course ».

 

 

Lord Francis Bacon

La culpabilité méthode moderne pour manipuler ?

Un sentiment de culpabilité feint et exprimé en présence d’un tiers, serait-il un moyen supplémentaire de manipuler nos proches ? Apparemment, cette seule idée devrait nous révolter, et pourtant ! Mais si cette méthode existe, nonobstant nos divers états d’âme, ne devrions-nous pas nous instruire à son sujet, ne serait-ce que pour vérifier si nous n’en faisons pas nous-mêmes les frais ? La psy éso nous enseigne que peu importe si la vérité peut s’avérer cruelle, blessante, traumatisante ou seulement perturbante : si on décide de nier ce qui est, sous prétexte que ça ne correspond pas à notre vision idéale des choses et des êtres, alors nous sommes en danger. En danger de nous abuser nous-mêmes, tout d’abord, puis d’aider les autres à le faire encore mieux puisque avec notre aide voire notre bénédiction ! Que pouvons-nous dire au sujet de cette méthode qui se sert de la culpabilité pour parvenir à certaines fins peu recommandables ?

Et d’abord, en quoi le fait de culpabiliser pourrait nous permettre d’influencer les autres à leur insu ? Pour répondre à ces questions, il faut partir d’une prémisse correcte et qu’il vaut mieux ne pas sous-estimer. Cette prémisse se résume au fait que, en l’occurrence, le sentiment de culpabilité est FEINT et non sincère et honnêtement ressenti. Ce qui change immédiatement la donne et induit les résultats du jeu avant même que ne débute la partie. Très bien, mais en quoi le fait de feindre la culpabilité pourrait-il nous être utile et s’avérer efficace ? Et efficace pour… Quoi ?

La réponse est évidente, surtout si on se souvient que la personne lambda n’a aucune envie de changer ni d’ailleurs assez de force et de volonté pour le faire ! N’étant pas disposée à changer ou à évoluer seulement, dans le domaine du relationnel, il devient alors bien plus aisé de comprendre l’importance d’une culpabilité feinte et renouvelable à volonté. Prenons un exemple concret.

 

Monsieur et Madame Comgeteplin ont un enfant de 17 ans qui est d’une rare fainéantise et qui n’a aucune envie de s’adapter à la vie sociale, professionnelle ou même familiale. Pour lui, vivre se résume à manger, dormir, jouer à la console de jeu sur la télé du salon et râler lorsque son jean dont la fermeture éclair touche ses genoux, n’est pas propre à temps pour sortir avec ses potes et aller se souler dans un bar jusqu’à vomir sur le comptoir. Un jeune homme moderne, très cool et ordinaire, en somme. Cet authentique spécimen d’humanité laborieuse, on va le nommer Stephen (sa mère adore les feuilleton américains, que voulez-vous.)

Stephen en a vraiment ras le bol de s’entendre dire qu’il doit changer, évoluer, faire des efforts, s’adapter ou pire que tout, qu’il doit aussi « penser aux autres » (Mais quelle horreur !) Même si les diverses tentatives plus ou moins adroites pour le faire réagir ont échouées (tenter de faire appel à sa fierté, à sa pitié ou encore essayer de lui faire honte, etc.) ses parents continuent à lui mettre la pression pour essayer de réformer son comportement jugé inadmissible. Les parents sont si exigeants, que voulez-vous !

 

Stephen a remarqué un jour une chose : les gens qui se croient intelligent et évolués, ont une peur bleue de ne pas assumer dans leurs rôles d’hommes et de femmes dignes de ce nom. Et quand ils réalisent leur échec en ce domaine, ils se mettent à culpabiliser comme des malades et cela, au point de faire presque pitié. Alors une lueur de quasi intelligence apparait dans le regard bovin de Stephen : il va faire semblant de culpabiliser à la moindre faute pour voir ce que ça donne. Le lendemain, sa mère lui fait des remontrances dès le petit déjeuner, qu’il prend chaque jour de bonne heure, c’est-à-dire entre onze heures trente du matin et treize heures de l’après-midi.

Mais voici un changement inattendu dans le comportement de Stephen ! Ce dernier baisse la tête et assure à sa mère qu’il a honte de son comportement, qu’il culpabilise un max et qu’il lui promet de tout faire pour mériter son amour et son respect. Prise de court, la mère lui bredouille qu’il est inutile qu’il culpabilise et qu’elle l’aime comme il est, car il est son fils. Elle lui demande juste de faire de son mieux à l’avenir, chose que le morv… son fils  s’empresse de lui promettre.

Stephen se précipite dans sa chambre, ferme la porte et jubile comme un malade : « Yessssssssssssss ! ça marche, je lui ai fait fermer sa yeule à le tepu ! » (traduit du Djeun moderne.) Que s’est-il passé, au juste ? Il s’est passé ceci :

En faisant mine de culpabiliser et en aggravant le problème, au lieu de le nier ou de s’en défendre, une personne assez adroite et manipulatrice, pourra ainsi forcer les autres à relativiser ou à minimiser l’erreur ou la faute commise.

 

En effet, qui serait assez lâche pour frapper une personne à terre, qui avoue humblement sa défaite et promet de s’amender ? Hum ? La technique en elle-même est imparable autant que diabolique. Et sauf cas exceptionnel, elle fonctionne à tous les coups et sur tout le monde. Résultat, les autres vont non seulement se calmer et cesser de mettre la pression pour obtenir ce qu’ils désirent mais de plus, ils vont eux-mêmes revoir leurs attentes à la baisse ou même considérer qu’ils ont atteint leur but : faire changer d’avis l’autre, lui faire promettre de changer. Voyez-vous où peut mener le vice humain ? Il peut aller jusqu’à détourner un sentiment authentique et en faire une arme efficace contre tous ceux qui ont un peu de cœur et qui se disent raisonnables. Voilà en résumé comment se présente cette méthode de manipulation. Son but est double (comme tout.)

1. Le premier et le plus important : Ne pas avoir à changer, en fin de compte. (Culpabiliser devient récurrent et fait office de transformation intérieure, de promesse de devenir, en somme.)

2. Faire diminuer voire cesser la compulsion d’autrui, de ceux qui désirent nous voir changer et qui n’ont de cesse de nous encourager en ce sens (Une manière efficace de les faire taire, en gros.)

 

Et si ça marche ? Eh bien l’âme gagne une chose assez terrible : elle se prive du plus sûr moyen d’être aiguillonnée pour avoir un jour l’envie, la volonté et la force d’évoluer. Cette technique est anti-évolutive ou anti-karmique, si je puis dire ! En effet, lorsqu’une personnalité l’emploie, sa vie devient contreproductive, car elle se coupe du Courant animique et ne peut plus compter sur la force d’opposition, l’une des plus puissantes et capables d’induire de véritables et durables transformations en l’âme humaine. Bref, avec cette technique de manipulation, une personne flingue définitivement (pour une vie) sa propre évolution et « loupe » du même coup sa mission terrestre en cours. Excusez du peu ! Mais là n’est pas le plus grave, hélas ! Car après-tout, chacun est libre de se flinguer d’un point de vue spirituel, si cela lui fait plaisir.

Toutefois, attendu qu’une telle technique nécessite l’accord tacite -même si inconscient- d’une ou de plusieurs autres personnes (celles qui se font leurrer, donc), ces mêmes personnes se retrouvent alors mêlées à cette aventure et doivent en partager la responsabilité karmique (le fait de partager un état d’esprit identique ou complémentaire en d’en vivre le contenu formel.)

Vous mesurez mieux le problème, là ? Si vous désirez disserter sur ce sujet ou poser des questions, je suis à votre disposition. Souvenez-vous, néanmoins, que la psy éso ne considère pas cette notion de « Karma » de la même manière que ce que j’appelle  » l’ésotérisme industriel  » !

 

Serge Baccino