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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Nous sommes tous des miroirs (citation + développement)

Voici un extrait d’un texte de Dominique Jeanneret qui me parait intéressant Smile

 

Dominique Jeanneret écrit :

Dominique-Jeanneret-2012Nous sommes tous les miroirs les uns des autres. Chaque fois que vous vivez une situation qui vous dérange (colère, peur, etc.), dites-vous cette phrase. Elle vous ramène à vous-mêmes et à réaliser pourquoi cette situation vous contrarie et vous fait peut-être vivre des émotions peu agréables. Comment ?
Lorsque nous sommes contrariés par quelque chose, c’est que le retour de situation nous ramène (souvent inconsciemment) à une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas réglée / guérie.

Un « pattern » qui se répète peut-être souvent, par ailleurs, si on fait un retour sur notre vie passée et courante. Le but, dans cette pratique, est de ramener à notre conscience ce que nous n’avons pas guéri encore et qui nous fait vivre des situations qui ne nous sont pas agréables.

Nous ne sommes jamais en colère (par exemple, pour cette émotion) contre quelqu’un d’autre que nous-mêmes, de nous faire vivre encore cette situation, contre notre incapacité à changer notre situation… C’est pourquoi il est bon d’exprimer sa colère, ça fait du bien, mais APRÈS être allés voir pourquoi cette situation / personne nous « a mis » en colère… Nous pouvons ainsi ensuite exprimer à la personne que nous estimions « responsable » de notre colère ce qui nous a dérangé dans son attitude avec des mots plus calmes et de façon constructive.

En agissant ainsi, on ne refoule pas son émotion, on la canalise dans une prise de conscience et une nouvelle sagesse s’installe… Mais il est important de ne pas la refouler, si elle est trop forte, tapez dans des coussins, courrez, faites du vélo… défoulez-la ! Ensuite les réponses vont venir puis une discussion basée sur le partage avec la personne qui a été votre miroir pourra s’installer.

Il est dommage de perdre l’amitié de quelqu’un parce que nous n’avons pas réglé quelque chose qui NOUS appartient. Le miroir que quelqu’un nous reflète en nous faisant vivre une émotion dérangeante peut avoir trois raisons :

1. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’aimez pas.

C’est une partie de vous que vous n’acceptez pas et/ou et que vous désirez changer. Le défaut de cette personne est aussi le vôtre si vous ne l’aimez pas dans l’autre (= si son attitude vous dérange). Cela prend beaucoup d’humilité pour réaliser ceci ! Accueillez ce miroir sans vous attarder à la quantité, grosseur ou qualité de celui de la personne qui vous le reflète, il n’est probablement pas de la même taille que ce que vous n’aimez pas en vous, c’est juste un message de prise de conscience à votre niveau que l’autre vous envoie par son attitude dérangeante.

En acceptant que vous avez vous aussi ce défaut que vous n’aimez pas chez l’autre, 50% du cheminement vers votre guérison est déjà fait et vous découvrirez ensuite, par une demande sincère à Dieu, d’où vous vient ce défaut (votre passé, votre éducation, votre vécu ou même une de vos vies antérieures peut en être la cause). Si cette prise de conscience est trop pénible et que vous n’arrivez pas à la régler seul, consulter un thérapeute.
Vous pouvez être devant un problème qui vous empêche de vivre à d’autres niveaux et qui peut être une clé vers une vie plus sereine si vous tournez la clé de la porte de cette guérison.
Exemple : Agathe travaille dans un bureau où son patron la traite régulièrement de façon humiliante, ce qui la met en colère.

Elle aime son travail mais ne sait comment faire pour se sentir à la hauteur de ce que son patron veut d’elle, même si cela fait des années qu’elle travaille là et qu’elle sait que son travail est apprécié. En acceptant de voir quel miroir son patron lui reflète, Agathe a réalisé que son patron la ramène à son passé avec son père, lequel l’humiliait régulièrement plutôt que de l’encourager, ce qui la mettait en colère. En comprenant cette situation, Agathe a travaillé en thérapie afin de retrouver sa confiance en elle à ce niveau, à pardonner à son père son attitude dégradante envers elle, et à se pardonner à elle-même de se faire vivre ces situations humiliantes. En guérissant ce « pattern », Agathe a maintenant une relation agréable avec son patron.

2. La personne nous miroite une partie de vous-mêmes que vous êtes / avez mais que vous n’avez pas encore développée.

Vous avez cette capacité qu’a l’autre, cette qualité, mais vous n’avez pas encore réalisé que vous l’avez aussi et/ou vous n’avez pas encore trouvé comment la développer. L’exercice de cette phrase, par une demande intérieure sincère à Dieu (ou à votre Maître), vous donnera la réponse à votre question et vous donnera aussi les outils pour développer cette qualité. La prise de conscience est déjà 50% du chemin de fait ! Exemple :

Robert a une amie qui l’énerve régulièrement par son attitude de « je sais tout ». Il l’aime toutefois beaucoup parce qu’elle lui apporte des connaissances au niveau de son cheminement qui lui font du bien mais, chaque fois qu’il lui partage une de ses émotions qu’il vit et qui le dérange, elle lui parle clairement de certaines choses qu’il a à régler en lui et elle met toujours le doigt sur quelque chose de vrai… qu’il n’a pas forcément « envie » d’entendre…

Robert est en cheminement personnel et aimerait être aussi « instruit » que son amie. Il n’accepte pas de se sentir « en-dessous » de son amie à ce niveau. C’est pourquoi il préfère se distancer d’elle et ne plus lui parler plutôt que de mettre son orgueil de côté, accepter qu’elle a raison et apprendre encore plus avec son amie afin de se sentir à son niveau par les guérisons dont elle lui parle et les outils qu’elle peut lui partager.

3. La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’êtes / n’avez plus : il s’agit alors du « test ultime », c’est la dernière fois que vous allez vivre cette situation dans votre vie car vous avez guéri ce « pattern ». C’est un dernier test pour vous le faire voir tout de suite. Vous déconnectez instantanément de l’émotion dérangeante en le réalisant et celle-ci disparaît aussitôt.

Dominique Jeanneret

 

miroirsSelon la psychologie ésotérique, le mot « miroir » ne doit pas être pris dans le sens « qui nous reflète plus ou moins bien » mais dans celui, infiniment plus subtil de :

« Qui nous ramène à chaque fois à nous-mêmes. »

 

En effet, croire que tous ceux que nous croisons nous montrent « ce que nous sommes » dans le sens littéral, reviendrait à croire que nous sommes aussi méchant et cruel que ce dictateur d’Amérique du sud que nous avons un jour croisé en plein aéroport de Genève ! Bien que nous ne soyons pas tous différents, nous ne sommes pas tous identiques, disait une personne que j’ai bien connu jadis !

Voici comment il convient de comprendre le symbolisme du miroir :

Si nous croisons la route de gens qui nous font réagir à leur grande beauté intérieure, à leur lumière, c’est que nous ne sommes pas encore conscients que ce que nous admirons et recherchons, dehors, et chez les autres, se trouvent en fait en nous, mais que nous n’osons pas l’assumer et le reconnaître, à cause d’une idée d’humilité à la con (très mal comprise par ailleurs.) A l’inverse, si nous réagissons en croisant la route d’une personne très méchante, ça ne veut pas dire que cette personne à fait ressurgir en nous notre propre méchanceté, mais bien que nous avons très peur, sans le réaliser, d’être méchant nous-même et de devoir un jour être punis pour cela.

 

psychologie2La Psychologie Ésotérique nous enseigne que bien que nous pensions, bien que nous ressentions des émotions reliées à nos pensées, nous ne sommes ni ce que nous pensons, ni ce que nous ressentons ! Autrement dit, puisque « nous avons » des pensées et des émotions, c’est que ces dernières sont à nous mais que nous demeurons distinct d’elles. Mieux encore : Ces émotions auxquelles nous commettons sans cesse l’erreur fatale de nous identifier, étaient faites, à l’origine, pour nous faire connaître la valeur intrinsèque d’une pensée !

Autrement dit, il était prévue par la Soi-Conscience Divine, au départ, que si une émotion désagréable s’élevait en notre conscience objective, cela voulait dire que les processus mentaux en cours étaient défectueux, négatifs ou destructeurs. Il suffisait alors de penser autrement puis de juger de la valeur de cette nouvelle pensée, grâce aux sentiments (ou émotions) qu’elle allait faire naître en nous. Or, non seulement nous croyons être ce que nous pensons et ressentons ensuite, mais nous nous croyons obligés de NIER notre ressenti, cela de peur de devoir assumer le jugement que nous portons non pas sur la pensée, non pas sur l’émotion qui en découle, mais… Sur nous-mêmes !

 

parlerComment allez vous faire pour distinguer si la personne qui vous « instruit » sur les parties de vous que vous ignorez encore, vous parle bien de VOUS, ou se contente de se vider SUR vous ? Vous captez la nuance ? Je ne saurais trop vous conseiller d’y méditer dessus, car la trappe psychologique qui attend les bons élèves de la psy éso (les plus courageux), c’est de tomber dans le piège opposé et de prendre tout ce qui leur est dit pour eux comme étant un problème les concernant nécessairement eux.

En effet, si une personne projette sur vous ses propres miasmes psychiques, votre prise de conscience de l’instant vous semblera désagréable aussi, mais cela ne vous concernera pas vous mais bien ce que sa négativité aura éveillé en vous

Lorsque vous parlez avec une personne qui est « branchée » à la Source Unique (Dieu, le cosmos, la Nature, le Tout, peu importe les termes, n’est-ce pas), c’est alors à une personne qui est bourrée d’énergie que vous vous adressez. Une personne qui n’a plus aucun des schémas mentaux les plus compulsifs, c’est-à-dire ceux qui poussent un être à pomper en énergie ses semblables et à les rabaisser sans cesse afin de mieux y parvenir.

A l’inverse, lorsque vous êtes en présence d’une personne qui est gérée par « le faux soleil » (Moi-Idéalisé) ou « le faux dieu » (Intellect/ego), non seulement vous en prenez plein les gencives, mais en plus, vous vous faites pomper le peu d’énergie vitale que vous aviez encore et vous sortez littéralement vidé de cet…. « échange » à sens unique (c’est vous seul qui régalez, en somme !)

 

 

psychiatre2Une personne qui vous parle vraiment de vous, de vos problèmes et qui le fait en toute bonne foi et avec compréhension, vous envoie EN MÊME TEMPS (sans même le réaliser) assez d’énergie pour réussir à comprendre puis à dépasser le problème en question. Vous vous sentez alors compris, comme « porté » par l’intention saine de celui qui n’essaye que de vous aider, pas de vous critiquer gratuitement ou de poursuivre seulement un but aussi personnel qu’égoïste. La Nature a prévue de tels échanges énergétiques au cours desquels c’est notre propre Soi Divin qui, pour ainsi dire, « parle par la bouche » de notre vis-à-vis.

A l’inverse, celui qui projette ses propres attentes et/ou faiblesses sur nous, nous pique non seulement de l’énergie MAIS EN PLUS nous refile ses miasmes psychiques. C’est ce qui fait que nous sortons de certaines discussions littéralement vidés et… Salis ! Et franchement, il n’est pas bien difficile de sentir la différence, cela pour peu que l’on veuille vraiment s’en donner la peine.

 

Serge Baccino

 

Perles de Sagesse ( + extraits et Citations)

« Les Upanishad affirment que le siège de l’esprit est le cœur.
Les Médecins contemporains n’acceptent pas ce fait, car ils pensent que l’esprit est localisé dans le cerveau. Cependant, quand on passe par un moment difficile, c’est le cœur qui frémit. Quand la peur nous saisit, c’est dans le cœur qu’on éprouve cette sensation. Il y a trois Nadi ou Canaux subtils, qui vont du cœur au Sahasrar, le centre spirituel au sommet de la tête, et c’est pourquoi il semble que l’esprit soit dans la tête. Néanmoins, la demeure centrale de l’esprit est le cœur, et à force de méditer profondément on en fera l’expérience. »

Extrait de « Le mystère de l’esprit », par Swami Muktananda – Guy Trédaniel – Éditions de la Maisne.

 

 

MuktanandaDans cet extrait, il est précisé que le siège de l’esprit, c’est-à-dire le siège de la conscience d’être, ne se trouve pas dans le cerveau mais dans le cœur. Nous croyons que le cerveau abrite la conscience et produit les pensées; en fait, il n’est que le lieu d’un échange énergétique à partir duquel se produisent les processus mentaux. Les canaux subtils qui relient le cœur et le cerveau, permettent le passage d’une énergie tri-unitaire, c’est-à-dire la circulation de l’énergie spirituelle, de l’énergie vitale et de la conscience. Ces trois énergies forment « l’esprit vivant et conscient. »

Dans les « Yoga Sutra » de Maharishi Patanjali (œuvre fondamentale du yoga, en Inde) il est dit : « Yogascitta vritti-nirodhah » (deuxième Sutra.) Ce qui signifie à peu près :

« Le Yoga est l’apaisement des modifications de l’esprit »

 

Selon cet enseignement, ce n’est pas l’esprit qui est responsable de nos malheurs, de nos souffrances mais le fait qu’il « remue » sans cesse et, surtout, qu’il s’y manifeste des modifications (vritti) constantes. En effet, un jour nous sommes bien, un autre jour nous sommes malheureux, une autre fois encore nous rions et une heure plus tard, nous pouvons pleurer !

Tout ceci provient du fait que les formes mentales qui encombrent notre espace mental se modifient sans cesse et ne connaissent pas de stabilité. La moindre pensée qui nous visite est appelée « la nôtre » et nous nous attachons à son contenu jusqu’à ce qu’une autre vienne la remplacer. Et nous « bougeons » au rythme endiablé de nos pensées. Pensée dont nous réclamons la paternité sous le prétexte qu’elle se manifeste en nous, alors que nous n’avons fait que la « capter » puis nous l’approprier par notre intérêt et, surtout, par notre attention mentale.

 

C’est ce courant d’énergie qui monte du cœur en direction de la tête qui est responsable de cette mouvance spirituelle (karma Chitta) et le fait de nous concentrer sur cette dernière est responsable de notre manque de maîtrise, de notre distraction et de notre confusion mentale. En portant l’attention sur le cœur, le flot d’énergie montant se régule, se calme et peut même disparaître quelques instants, instants magiques durant lesquels nous pouvons alors faire l’expérience de la pure conscience de Soi (Purusha ou Shiva), sans pensées, sans stress et, surtout, sans cette idée bizarre d’être « ceci » plutôt que « cela. »

 

 

Shiva statueDans l’un des principaux textes du Shivaïsme du Cachemire et qui a un nom imprononçable pour nous autres, Occidentaux (« Pratyabhijnahridayan » ) il est écrit ceci, dans la version en sanskrit originale : « Citireva cetana padadavarudha cetya sankocini cittam » Ce qui signifie : « Quand la Conscience Universelle, Chitti, descend de son état élevé de pure conscience et prend la forme des différents objets, elle devient Chitta (ou citta), la conscience individuelle ou esprit en se contractant selon les objets perçus. »

Ainsi, l’esprit n’est autre que la Conscience sous une forme contractée (ou densifiée). Cette Conscience ne fait qu’Un avec le Soi ; l’esprit est donc simplement cet aspect de Soi qui a pris la forme des objets extérieurs. (…) ce processus n’a pas de cesse. Mais si Chitta se sépare des objets extérieurs et se tourne vers l’intérieur, il redevient Chitti, pure conscience.

Tiré du livre « Le mystère de l’esprit », par Swami Muktananda – Guy Trédaniel – Éditions de la Maisne. (Déjà cité précédemment.)

 

 

l'esprit4Essayons d’expliquer ce passage et de le simplifier un peu. Au départ, l’esprit est conscience. Il ne bouge pas, ne forme rien, que ce soit matière ou pensée, et se trouve donc sur sa fréquence vibratoire la plus haute qui puisse se concevoir : celle de la Conscience. Ce qui est l’équivalent de notre Saint-Esprit, en Europe. Dès que l’esprit se met à former des idées, des pensées, c’est-à-dire dès que notre attention mentale (ou spirituelle) se concentre sur l’extérieur et sur les autres, l’esprit baisse en fréquence et de « Chitti » (conscience), il se transforme en Chitta (esprit formel = pensées, idées, concepts, etc.) Dans notre vie de tous les jours, nous ne sommes pas hautement conscients de ce qui nous entoure, de la vérité de notre être profond, etc. Nous ne pouvons pas être « simplement conscient », ceci pour la simple raison que notre esprit est occupé à produire, à accueillir des formes mentales (pensées) et que, de ce fait, il ne peut pas se reposer en lui-même est être simplement conscient de lui-même. (« Et le septième Jour, Dieu se Reposa… »)

 

Pour faire cesser notre inconscience, il suffit de retirer notre attention mentale de nos processus mentaux (dedans) et des évènements extérieurs (objets des sens) puis de nous concentrer sur une chose unique, telle que notre cœur physique ou le Chakra Coronal, par exemple. Même quelques instants par jour suffisent à nous immerger dans la Soi-Conscience et peu transformer graduellement notre vie, sur quelques mois ou quelques années (pour les plus réfractaires.) Lorsque l’esprit se concentre, il se remet à monter en fréquence et redevient conscience d’être. Mais lorsque l’esprit est engagé dans l’observation extérieure, dans les processus mentaux, il se disperse et baisse en fréquence.

A ce moment, notre conscience se transforme en prise de conscience, celle relative à nos processus mentaux et limitée par eux. Autrement dit, nous ne sommes plus conscients de nous-mêmes, mais conscients de ce qui nous entoure, des évènements, des autres, etc.

 

Au sujet du pouvoir des mots (la Matrika Shakti)

 

note coeurParlons un peu à présent du pouvoir des mots, la Matrika Shakti, en sanskrit. Voyons d’abord ce que les Shiva Sutra nous propose comme aphorisme : « jnanadhisthanam matrika » Ce qui signifie, une fois simplifié, à partir de la version originelle : « C’est le pouvoir associatif de l’esprit qui est à la base de la connaissance limitée. »

Bien sur, les Shiva Sutra parlent plutôt du « pouvoir des mots » ou des lettres (Matrika = lettres) mais nous comprenons, à notre époque, que ce ne sont pas les mots que nous entendons ou les lettres qui composent ces mots qui nous affectent, mais bien L’ASSOCIATION que nous avons fait entre les mots lus, entendus et pensés et le sens qui leur est généralement accordé.

Par exemple, si un Aborigène d’Australie entend : « Tu es très con, mon pauvre ! »,  il ne réagira sans doute pas et sera inconscient du fait que l’on vient de lui manquer de respect. Mais si un français moyen entend cette même phrase, il pourra être choqué, vexé et désireux de demander des comptes, cela parce que son esprit a été capable d’associer des sons perçus avec le sens qu’il est convenu de leur attribuer. 

 

C’est cette  « Matrika Shakti »ce pouvoir associatif de l’esprit, qui nous rend dépendant de ce que pensent, disent ou écrivent les autres. Si nous n’étions pas conscients d’une insulte proférée à notre endroit, par exemple, nous ne pourrions pas nous sentir affectés, c’est évident. Normalement, la Matrika shakti n’est pas un pouvoir se situant au-dessus de l’homme, puisque c’est ce dernier qui attribue aux sons et aux lettres le sens qu’il veut bien lui attribuer. Mais une fois ces associations son/image/concept formées, l’homme devient tributaire du ressenti que produiront les mots proférés ainsi que les paroles écrites.

 

 

motsQuand nous entendons un mot ou lisons un mot, une image mentale se forme instantanément dans notre esprit et cette forme mentale sera plus ou moins chargée d’énergie vitale, et elle agira donc avec plus ou moins de force sur nous. Au lever, le matin, notre esprit est généralement calme et « vide »; Aucune idée, aucun « mot » ne nous viennent à l’esprit et, ainsi, aucune association d’idée n’est faite pouvant nous faire ressentir une chose plutôt qu’une autre.

Mais nous savons que si nous pensons : « Merde, faut se lever pour aller au boulot, ça craint ! » Nous allons nous sentir moins bien, cela simplement parce que les associations d’idées (modifications de l’esprit ou « vritti ») se seront enclenchées et génèreront images mentales sur images mentales, avec le sens négatif ou funestes qui se rattache à chacune d’entre elles.

 

En général, les « vritti » (modifications de l’esprit, les changements issus d’idées qui s’enchaînent les unes les autres et sans répits) sont toujours identiques ou récurrentes. Les associations d’idées, concernant les mots et le pouvoir émotionnel qui s’y rattachent, sont également récurrentes. Est-ce clair énoncé ainsi ?

Je demande cela, car ce sujet est infiniment subtil et, d’ailleurs, il a toujours était plus ou moins bien compris, même (ou surtout ?) par les orientalistes du passé qui se faisaient fort de nous traduire le sens de mot dont l’esprit même semblait cruellement leur échapper. Il ne s’agit pas d’une critique gratuite mais d’un banal constat, objectif et dépassionné.

Pour se convaincre de la difficulté immense que les orientalistes ont rencontrés en tentant de traduire les textes sacrés de l’Inde antique, il suffit d’observer à la loupe le sens usuel qu’ils ont osé donner au mot Sanskrit « karma » ! Mais ceci est une autre histoire.

 

 

Illumination9L’essentiel est de bien comprendre l’origine de la conscience sans pensée et la cause de son absence évidente, lorsque nous sommes occupés à « passer en revue » toutes les formes mentales (pensées, idées, concepts, credo) qui nous « traversent l’esprit » (c’est le cas de le dire) parfois sans s’y arrêter bien longtemps, ce qui nous fait passer pour un singe espiègle sautant d’une branche à l’autre (d’une pensée à l’autre) sans jamais réussir à se fixer plus de deux minutes sur l’une quelconque d’entre elles (branche/pensée.) Il faut réussir à bien comprendre une chose :

Il n’y a pas l’esprit d’un côté et la conscience de l’autre.

 C’est l’esprit qui est conscient (une seule chose) mais lorsqu’il est occupé à former des idées, des concepts mentaux, il est totalement investi dans ce qu’il fait et ne peut donc plus être conscient ou être la conscience. Voyez-vous ?

Lorsque le courant énergétique spirituel (Canal de droite) se calme, les pensées, telles des bulles qui s’élèvent vers le cerveau puis éclatent dans notre mental, se calment et nous devenons paisibles et reposés. Car penser est proprement épuisant, en terme de force vitale. A ce moment, l’énergie qui servait préalablement à construire les idées, demeure dans le cœur (sa partie psychique) et peut à ce moment nous servir à deux choses principales :

1. Nous rendre simplement conscient.
2. Éveiller plus encore le Soi en nous.

Bref, et pour parler le plus sobrement possible, nous devenons « plus nous » et moins « ce que nous pensons par habitude. » A l’inverse, si nous sombrons dans cette association « son/image/concept » (la Matrika Shakti) nous prenons le risque de nous enfermer dans une forme mentale, puis de nous y associer, à la longue.

 

 

annales akashiques12Bien que nous soyons en vérité la conscience de l’esprit, lorsque ce même esprit devient une pensée et se concentre dessus, nous devenons nous aussi cette pensée et devenons tributaire d’elle. Très logique, tout ça ! Et si nous n’avons pas assez de « force » pour redevenir pure conscience ou « Soi », c’est parce que l’esprit, pour former une pensée, doit abaisser sa fréquence. Dès lors, la forme mentale (pensée) engendrée ne reçoit plus d’énergie vitale qu’en fonction de la fréquence ainsi obtenue. Si cette fréquence vibratoire est basse, la pensée produit très peu d’énergie et donc, à partir de cette pensée là, il est très dur de « remonter » à la conscience sans pensées.

C’est pour cela que s’appuyer sur nos pensées pour tenter de nous connaître est une chose puérile.

 

Pour s’extraire de « La Matrice », nul besoin de lapin blanc ni de pilules colorées : il suffit de refuser d’être connecté toute la journée à « Radio humanité » et on se retrouve immédiatement connecté à « Radio Soi-Même. »

Et si nous persistons dans nos efforts, on peut même être « câblé » et recevoir le son et l’image de « Canal Soi » en illimité ! (Kundalini/Saint-Esprit.) Bref, sous nos yeux ébahis, nous voyons désormais à la fois le problème (flot de pensées) et la solution qui va avec (comment le faire cesser.) D’où l’importance de l’exercice nommé la médiation sur le cœur  et qui est expliqué d’une manière complète dans mes Cours Privés par correspondance.

 

En se concentrant sur le cœur souvent (rythme) et assez longtemps (durée), on indique au subconscient (qui raisonne par déduction et associations d’idées) que l’on désire juste être conscient, et non se retrouver sans cesse inondé  d’informations aussi merdiques qu’inutiles (en français dans le texte.)

Cela ne nous empêche pas de penser volontairement, c’est-à-dire quand nous le souhaitons ou en avons le besoin ! La maîtrise, c’est penser quand on veut, si on veut et à ce que l’on veut. Ce que l’on ressent alors passe sous notre contrôle indirectement mais surement, cela parce qu’on ne s’y attaque pas directement. Il est stupide d’essayer de juguler une émotion, alors que ce sont nos processus mentaux (pensées) qui la font naître ! A méditer !

 

 

Lorsque nous sommes dans cette phase de conscience située entre le sommeil et le réveil, le cerveau produit des ondes Alpha et thêta. Et lorsque il y a moins d’échange d’infos à la seconde, d’une neurone à une autre, on est plus reposé et notre esprit est clair. Notez au passage le lien évident entre la fréquence cérébrale et la force du flot énergétique qui part du cœur pour monter au cerveau. je vous le rappelle ici la Loi en présence, pour votre confort mental :

« Plus la fréquence cérébrale est élevée, moins nous sommes reposés, conscients et avec l’esprit clair. Moins elle est élevée, plus nous sommes reposés, conscients, concentrés et lucides. »

La fréquence cérébrale se mesure par le nombre d’étincelles électriques qui passent (ou transitent) d’une synapse à une autre en une seconde. Le rythme « alpha » varie entre 11 et 9 cycles par seconde (c/s) et c’est le seul qui nous permettent de participer à la fois de la conscience objective et de la conscience subjective (ou psychique.) Plus bas, (aux alentours de 6 c/s) le déséquilibre Objectif/Subjectif se produit et nous perdons conscience et sombrons dans un état proche du sommeil. Donc, plus il monte d’énergie vers le cerveau, plus les ondes cérébrales sont élevées; moins il en monte, plus elles sont basses et nous reposés, disponibles et clairement conscients des choses et des êtres.

 

On ne se fait plus de « films » à leur propos et que l’on puisse projeter ensuite. On les comprend directement eux et plus seulement l’image que nous avions d’eux. Le stress actuel est la plus sure indication que le flux cœur/cerveau s’est accéléré ces dix dernières années, ceci croyons-nous à cause de la somme faramineuse d’infos en tout genre que notre vie citadine et trépidante réussie à nous imposer. Des processus mentaux trop fréquents et trop denses ne peuvent engendrer que du stress.

 

Serge Baccino

 

Les Samskara

samskaraNos pensées brûlent de l’énergie ! Cela est reconnu par les scientifiques (même les plus bornés.) Donc, le simple fait de penser produit des déchets, c’est-à-dire des résidus karmiques ou « samskara. » En somme, un samskara est issu d’une ancienne façon de penser ou d’une façon actuelle de penser (ou une ancienne façon réactualisée, ce qui revient au même.) Mais tous les samskara ne sont pas identiques, loin s’en faut ! Les samskara issus d’une façon de penser destructrice ou même simplement négative, forment des déchets qu’il est difficile d’éliminer (surtout si tandis qu’ils s’évacuent, on en reforme d’autres en pensant identiquement !)

Tout comme nos activités musculaires produisent des minuscules cristaux qui vont se ficher dans nos muscles et provoquer des douleurs, de même, des résidus de nos façons trop grasses, trop malsaines ou encore trop animales de penser, produisent d’autres formes de cristaux infiniment plus petits mais qui viennent entraver la bonne marche de nos Chakra ou, plus exactement, des principaux étages de notre être (front, gorge, poitrine, etc.)

 

 

samskara2On peut avoir des Samskara relatifs à cette présente vie, et on peut aussi avoir des Samskara relatifs à d’anciennes vies de notre Soi Naturel, à la condition évidente que l’âme (et non la personnalité physique actuelle) soit encline à reproduire un même état d’esprit général. Est-il possible de déloger ces samskara et d’en purifier notre corps psychique et physique ? Oui, cela est possible… Mais… Car il existe, vous l’aurez remarqué, toujours un mais, qui vient pisser dans notre gamelle psychologique et nous saper notre moral qui n’avait déjà pas besoin de cela ! (Je fais un peu dans la poésie, excusez l’artiste !)

Et en quoi consiste ce « mais », Monsieur l’agent ? Il consiste en quelque chose de logique et qui tient la route, du moins, d’un point de vue psychologique et énergétique. Attendu que nos Chakra sont farcis de Samskara et que ces derniers résultent d’une façon de penser soit passée et oubliée, soit présente et actualisée sans cesse, il est évident qui si on cherche à les déloger des divers étages de notre être, ils vont se défendre, ceci en réveillant la mémoire cellulaire qui leur est associée !

 

 

subconscient-conscientPlus prosaïquement, il y a plein de merde qui va remonter de la subconscience et assaillir la personne qui cherche maladroitement à s’en libérer. C’est pour cela que la plupart des magnétiseurs ou des Mages de haut niveau, initiés de surcroît, refusent désormais de tripatouiller les étages de l’être d’autres personnes, cela afin de ne pas induire un PRP artificiel, qui pourrait énormément perturber l’individu, s’il se déclenchait à son insu et sans un minimum de préparation.

Pour la petite histoire, il est dit qu’en Inde, les Siddha provoquaient de drôles de réactions lorsque des élèves mal préparés insistaient pour demeurer en présence (Satsang) de leurs Instructeurs. En effet, le simple fait de se trouver physiquement en présence d’une individualité un tant soit peu nettoyée, suffit à enclencher le processus de nettoyage de tous ceux qui ont plus de Samskara !

Et pour peu que la personne côtoyée soit illuminée en même temps, la Kundalini des gens qui l’approchent, s’élève automatiquement, par sympathie ! La personne se met donc, en même temps qu’elle se vide de son caca, à se remplir de Lumière, ce qui a pour effet de produire un tas de réactions (Kriya) psychiques (mouvements désordonnés, phénomènes, expériences, etc.) N’oublions pas de préciser deux faits au sujet des Samskara.

 

 

Mage2Premièrement, que l’on n’est pas obligé de connaître des techniques énergétiques comme celle des Magnétiseurs ou des Mages (les vrais agissent simplement comme les Magnétiseurs, sur les énergies, mais à distance, voilà tout) pour se libérer des Samskara qui nous pourrissent nos Centres psychiques et même certains de nos Nadi (circuits énergétiques.) L’auto analyse correctement conduite (PRP) suffit bien souvent à déloger même les plus vieux et les plus hargneux. Ceux qui se croient possédés par quelque démon revenu du moyen-âge, sont en fait sous la tutelle tyrannique d’une façon de penser qui n’est plus la leur, ce qui leur fait supposer que puisque « ça pense » en eux et à leur place, contre leur grès, c’est forcément parce que quelqu’un d’autre le fait pour eux (ou quelque chose d’autre, tel un démon.)

La présence de Samskara explique bien de mystères relatifs à la psychiatrie ou à la médecine, par exemple. On devient libre et sain d’esprit en se purifiant des Samskara, mais on peut aussi et éventuellement, guérir de certaines maladies, surtout celle qui paraissent appartenir à un lointain passé et que la médecine avait apparemment réussi à supprimer.

 

 

conscience5En second, il faut savoir que lorsqu’une personne vit un évènement capable d’induire de puissantes émotions (bonnes ou pas), certains centres nerveux et psychiques sont alors l’objet de véritables tourbillons de prâna (force vitale issue du soleil), ce qui produit le même effet que lors d’un Processus de Réforme Psychologique poussé (PRP.) La personne se retrouve brusquement face à des processus mentaux inconnus ou anciens qui la perturbent puis, si elle réussit à dépasser ce stade de conscientisation, elle se met à avoir des facultés psychiques, d’abord d’une manière anarchique, ce qui l’effraie, puis si elle passe également ce stade, elle apprend lentement à les domestiquer, puis à s’en servir, pour son plus grand bien et pour celui d’autrui. Sauf si elle tombe dans le piège vulgaire de la voyance de foire et du fric gagné sur le dos de ceux qui souffrent moralement (soit 80 % des voyants et médiums actuels.)

 

 

cerveau8Sauf en cas d’accidents, de tares génétiques ou, par exemple, d’un  développement insuffisant de la scelle turcique, dans le cerveau, tous les problèmes mentaux connus et référencés, proviennent d’un fonctionnement aberré de l’esprit. Et une des raisons de ce fonctionnement aberré est justement la présence de Samskara, c’est-à-dire de ces résidus mentaux qui pensent à notre place et nous font croire, dire et faire des choses que nous ne croirions, ne dirions ou ne ferions pas en temps ordinaire. Les termes techniques employés par les psychiatres pour nommer des maladies contre lesquelles ils demeurent impuissants, n’ont aucun intérêt pour un ésotériste.

Le jour ou l’orgueil démesuré des pontes du corps médical et des sciences humaines principales se sera atténué, on pourra alors demander à ceux qui savent mais ne sont ni reconnus, ni célèbres, ni diplômés jusqu’aux oreilles, de filer un coup de main. Et là, on pourra guérir 70 % des maladies mentales actuelles. Mais chut ! Ne le répétez pas, ça ne pourrait que déclencher haine, passion, jalousie et peur de perdre un monopole des plus juteux…

Il est juste question de patienter et d’attendre que le peuple, toujours aussi long à la détente, en ait marre d’être exploité et pris pour un âne. Autant dire que nous avons le temps, du moins, en ce qui concerne la France !

 

Serge Baccino

 

Qui les Maîtres instruisent vraiment

Le développement mental actuel permet d’aborder des sujets qui, jadis, ne pouvaient pas l’être. Non pas qu’ils fussent secrets dans le sens premier de ce terme, mais plutôt, parce que rien n’est plus dangereux qu’une connaissance incomplète, si ce n’est, justement, une connaissance mal comprise ! Pour ces raisons, de nombreuses choses n’ont pas pu être expliqués aux étudiants de l’ésotérisme. Comme à leur habitude, les « psy éso » (psychologues ésotéristes) étaient bien entendu au courant de ces connaissances un peu particulières et qui pouvaient être très mal comprises, voire très mal perçues, psychologiquement parlant, par leurs contemporains. Ils connaissaient ces choses parce que leur esprit était non seulement aiguisé mais surtout débarrassé de ses miasmes spirituels qui consistent en cette forme de confort mental qui fait la gloire de nombre de spiritualistes plus ou moins bien formés de notre époque.

 

 

Je vais ici vous livrer, très sobrement, l’une de ces antiques connaissances qui ne pouvaient pas être révélées, faute de développement mental (ou intellectuel) suffisant. On a dit de certains Maîtres du passé qu’ils étaient les « Instructeurs des anges et des dieux ». Voilà une affirmation qui pourraient en laisser plus d’un perplexe, même de nos jours, n’est-ce pas ? D’emblée, l’intellect s’affole et s’oriente vers deux destinations mentales probables :  Soit ces Maîtres étaient un brin orgueilleux, soit ils étaient si Sublimes qu’ils pouvaient se permettre d’éduquer des anges et des dieux.

Du moins, de ce qui est compris lorsqu’on fait allusion à des anges et à des dieux…  Et si la vérité était tout autre ? Et s’il existait une troisième solution, plus simple, plus sobre et, surtout, bien plus ésotérique ? Pour comprendre cette troisième version qui est la bonne, nous devons tout d’abord résumer certaines connaissances spirituelles de base.

 

 

archanges8Ce que nous étions, au commencement, n’avait rien à voir avec ce que nous sommes devenus. Notre véritable identité est infiniment supérieure à ce que nous savons ou, plus exactement, croyons savoir de nous-mêmes. Nous sommes, en vérité, d’anciens êtres divins, ces fameux « anges déchus qui sont devenus des humains après avoir été semblables à des dieux. » Il faut savoir également que ce que nous sommes en réalité, est fait d’une texture éthérée qui ne supporte pas très bien les basses fréquences. Ainsi, lorsque nous disons que l’homme s’incarne, c’est en fait une petite partie de Lui-Même qui s’investit dans l’aventure humaine, et non Lui en son entièreté (ce qui serait impossible.) En somme, notre divinité originelle représente notre cause, tandis que la personnalité terrestre incarnée en représente l’un des multiples effets. Il est notre Potentiel à Être et nous incarnons sa capacité plus ou moins adroite d’exprimer ce qu’il Est, en esprit et en vérité.

 

 

archanges9Toutes les Entités divines ne possèdent pas la même forme d’intelligence ni la même expérience. De fait, certains Soi (sans « s », merci !) sont très évolués tandis que d’autres paraissent un peu en retard par rapport à l’ensemble de ceux qui ont su exprimer l’essentiel de leur Être dans l’humanité Terrestre et Céleste. Du moins dans les limites imposées par la première forme d’humanité.
J’espère que jusqu’ici, les choses sont à peu près claires.  Venons en aux Maîtres, à présent. Que sont les Maîtres ? Des Soi qui au travers de leurs extensions terrestres, ont réussis l’essentiel de la mission générale qu’ils s’étaient assignés eux-mêmes. Les Maîtres jouissent à chacune de leurs incarnations, d’une personnalité qui va de « bien » à « parfaitement alignée » sur la Volonté du Soi divin, plus haut.

En somme et pour résumer grossièrement, les Maîtres représentent le maximum qu’un Soi divin peut exprimer de sa mission globale sur ce plan terrestre dense, en fonction des conditions en présence (époques, développement mental, ethnies, climats, religions, cultures, etc.)

Par exemple, le Maître Jésus était le maximum qu’un Soi pouvait incarner en cette époque peu propice aux changements et au développement mental ! De même pour tous les autres Maîtres dont l’identité fut connue dans le passé ainsi que pour ceux qui demeurent toujours dans l’ombre, de nos jours. Lorsqu’un Maître décide d’instruire, il ne s’adresse jamais à « l’effet » pour le faire, c’est à dire qu’il ne s’occupe pas de la personnalité en présence mais de l’Être Global (le Soi Naturel, extériorisé par le Soi Divin.)

 

 

Soi Divin4Et cela est évident, car tandis qu’une personnalité terrestre incarne un des multiples aspects qu’un Soi désire traiter ponctuellement pour mener à bien sa mission globale, sa Conscience Intérieure représente la somme de tous les chemins parcourus dans un but unique et commun. Cette « Terre là » est donc plus riche et plus arable. Les Maîtres instruisent donc les Soi (Naturels) et non leurs diverses personnalités, s’adressant ainsi plutôt à la cause qu’à l’un de ses multiples effets (les personnalités.)

C’est ainsi qu’on a pu dire, avec un humour à peine déguisé que vous pouvez désormais apprécier, que les Maîtres étaient les Instructeurs des anges et des dieux. Je reste à votre disposition si vous désirez débattre du sujet ou éclaircir certains points demeurés obscurs pour vous, car je ne peux décemment pas résumer, en un seul article, des mois et des mois d’études, issus des leçons de nos Cours de psy éso par correspondance ! Smile

 

 

Serge Baccino

 

Révélation

Apocalypse de JeanDans l’Apocalypse de Jean ou « Livre des Révélations » (du Grec « Apocaliptos » ou « apocalupsis » = révélation et non « destruction ») selon les Manuscrits Esséniens, il est donné au Disciple Jean (l’Apôtre de Jésus) d’ouvrir sept sceaux conservés par sept Anges. Chaque fois qu’un sceau est ouvert, l’Ange montre à Jean les œuvres de l’homme et tout ce qu’apporte comme lot de souffrances et de consternations le moindre de ses actes. Et à chaque fois, Jean a cette phrase étonnante :

« Et je me détournai plein de honte. »

Jean semble culpabiliser à la vue du mal que font les hommes avec leur esprit, avec le pouvoir divin qui leur a été confié. Mais lorsque le septième sceau est ouvert, Jean dit :

« Mais cette fois ci, je ne me détournai pas plein de honte… »

Jean a compris que la culpabilité ne sert à rien si ce n’est à demeurer immobile. Un petit livre fut montré à Jean qui dit plus loin :

« Je vis aussi l’éternité de l’homme et le pardon du Seigneur toujours renouvelé… Les âmes des hommes étaient semblables aux pages blanches d’un livre, toujours prêtes pour qu’un nouveau chant s’y inscrive. »

Jean comprend qu’il n’appartient qu’à l’homme de transformer sa vie et de surveiller les mouvements de son esprit (Karma Chitta, en sanskrit) afin de ne plus rien détruire et de ne plus produire de souffrances. Sa conscience s’élève alors vers les sommets mais une voix lui dit :

« Mais abandonnerais-tu tes frères, les laisserais-tu sombrer dans un gouffre de sang tandis que la terre déchirée tremble et gémit de douleur sous ses chaînes de pierre ? Boirais-tu à la coupe de la vie éternelle alors que tes frères meurent de soif ? »

 

 

On pourrait croire que le mot révélation est… révélateur, justement, de l’état d’esprit qui a présidé à l’écriture de ce Livre parmi les plus symboliques et les plus ardus à traduire au monde (avec, entre autres, le Zend Avesta, le Mahabaratha et les Shiva Sutra.) Pour nous, le mot « révéler » signifie « dire des choses précédemment tenues secrètes » (ou assimilé.) En fait, révéler signifie « couvrir d’un voile » (du Latin « révélaré ») ! Le sens est donc « voiler ce qui, sans cela, serait par trop accessible à l’entendement. » Voilà qui change tout, n’est-ce pas ?

Le but de ceux qui ont écrit l’Apocalypse n’était donc pas de « révéler » dans le sens usuel et français de ce terme, mais de voiler la vérité, dans le sens occulte (et accessoirement latin.) Mais pourquoi chercher à voiler ce qui, de toute façon, n’est déjà pas à la portée du commun ? Car il faut se souvenir que ce Livre ne date pas d’hier, n’est-ce pas ! Pour le comprendre, il est nécessaire de se placer dans l’état d’esprit qui présidait à cette lointaine époque. Il est vrai qu’il n’était pas utile de voiler ce qui était déjà bien assez technique et sophistiqué comme ça, mais il était primordial de maquiller la vérité, cela afin que cette dernière ne puisse pas tomber entre les mains d’une caste de Prêtres plus ou moins initiés mais présentant de noirs desseins.

Ainsi, c’est aux « Docteurs de la Loi » (qui étaient tout de même instruits des choses de l’esprit) que ces connaissances furent cachées, et non à tous ceux dont la largesse d’esprit n’a d’égal que la profondeur de leur cœur… (une phrase qui me sert encore à présenter mes livres, édités sur Amazon.) Les véritables « clefs » de l’Apocalypse furent cachées là où les Docteurs de la Loi ne penseraient jamais à aller chercher :

Dans le cœur de l’homme !

Plus exactement, dans une partie de son cœur qui lui permet d’accéder aux fameuses Annales Akashiques. Je reparlerai plus longuement du Centre psychique du Péricarde, dans un autre article, sur ce Blog, mais voici ce que l’on puis en dire dès à présent.

 

 

Le Centre psychique du Péricarde est celui qui nous relie à la Soi-Conscience universelle, à notre « Entité Globale ». On pourrait écrire un livre entier sur le sujet sans pour autant l’épuiser ou se montrer exhaustif ! Mais je résumerai en disant que ce centre est différent du Centre Cardiaque (Anahata Chakra, en sanskrit) qui lui, est relié à son expression biologique extérieure, qui est la glande endocrine thymus. Le Péricarde, poche dans laquelle est contenu le cœur qui baigne dans de la lymphe, est situé un peu à gauche de la poitrine. C’est cette membrane ainsi que son contenu liquide qui forme le 8eme Centre psychique.

Le point d’encrage de l’énergie Divine en nous (christ, Soi, Atman, etc.) est situé aussi à ce niveau (on appelle cela « Atome Germe du cœur »). Lorsque le Centre psychique du péricarde se met « en route » et alimente en énergie vitale l’Atome Germe, situé dans le nœud sino-auriculaire du cœur, on sent comme une petite pointe, comme une pression, une vibration ou encore comme si un doigt était posé sur le côté gauche de notre poitrine (c’est du moins l’impression que ça donne, le ressenti pouvant varier d’une personne à l’autre, j’en cite seulement quelques-uns ici.)

Si vous avez déjà posé la main sur un vieux réfrigérateur dont le moteur est en route, vous avez sans doute ressenti cette sensation particulière de vibration ou de « vrombissement sourd », provoqué par le moteur du frigo. Lorsque cet Atome Germe s’active (on dit aussi qu’il s’éveille) nous sommes connecté à « La Présence », en nous (la Shékinah, dans les Temple antique d’Égypte) c’est à dire LA CONSCIENCE DIVINE (ou l’étincelle Christique, si vous préférez.)

 

 

L‘un des effets probables, après l’éveil de l’activité naturelle de cet Atome Germe, l’un des premiers effets psychologiques, c’est de se sentir aimé de l’intérieur ! Difficile d’exprimer la chose autrement… Un peu comme si là, au creux de notre poitrine, se trouvait un être conscient qui nous aime tendrement, bien plus fort que notre père, que notre mère, que nos enfants (et j’en passe) en même temps ou combinés ! C’est impossible à traduire par des mots mais c’est ainsi que le perçoivent généralement les gens et c’est ainsi que je l’ai moi-même perçu, jadis. Ensuite, on sent que cet Atome Germe qui se trouvait auparavant dans le péricarde, se déplace et vient se loger au niveau du thymus, sous la gorge, et juste au-dessus du Centre Cardiaque (Chakra Anahata.) En réalité, j’ignore si c’est vraiment l’Atome Germe lui-même qui se déplace ainsi, ou l’extension naturelle de son activité purement énergétique. Mais cela peut paraître secondaire il est vrai.

A ce moment, ce que l’on nomme « La Présence » dans certaines traditions, commence à nous guider doucement, à nous faire sentir et percevoir la vérité. Non pas une « vérité ultime » et utilisable pour tous, mais une forme de vérité adaptée à « Qui nous sommes vraiment. » Si on ne résiste pas, l’énergie de l’Atome Germe (ou lui, carrément ?) « monte » en nous, aussi bien d’un point de vue « géographique » (position dans le corps) que d’un point de vue vibratoire (sa fréquence) et vient se placer au niveau de la gorge, un peu au-dessus du Centre Laryngé (Visshuddha chakra) A moins que ce ne soit un autre Centre qui « prenne le relais », là encore, les avis sont partagés (et on s’en fout un peu d’ailleurs !)

Là, La Présence commence à s’exprimer pour nous et à notre place… (mais nous demeurons libre de la laisser faire ou non, bien entendu.) Si nous ne résistons pas, Elle monte encore et vient se positionner au niveau du front soit aux alentours de la ligne des sourcils, soit à peine un peu plus haut, deux centimètres au-dessus, environ (je n’ai pas mesuré, n’est-ce pas ^^) Et là, on est guidé définitivement et/ou quand on en ressent le besoin.

Mais rien n’est jamais imposé.

 

coronalLe dernier Chakra (Sahasrara ou Coronal) n’est « atteint » ou « investi de la Présence » que dans deux cas : si on atteint une forme supérieure d’illumination (état de Boddhicité, de Conscience Cosmique) ou… Quand on meurt ! (Lorsque nous quittons notre corps, plus exactement.) En effet, c’est par le Centre Coronal, via le nerf pneumogastrique (ou Vague) que « sort » la Soi-Conscience (l’Atome Germe du cœur) au moment de la mort du corps de chair. Le canal que prend l’atome germe pour sortir du cœur, monter en direction de la tête et se barrer par le coronal, est ce fameux « tunnel lumineux » que voient (ou empruntent en partie) ceux qui ont fait une « mort clinique » (NDE.)

Mais les victimes de NDE ne sortent pas vraiment : si l’atome germe quitte le Coronal et s’élève de plus de 40 cm au-dessus du crâne (et quitte donc la « boule mentale »), il n’y a plus de possibilité de retour, car « la corde d’argent » se désolidarise alors de tous les Chakra en même temps, et se rompt. (Lire à ce propos : Ecclésiaste, ch 12, verset 5 à 7 au sujet de cette « corde d’argent » qui n’est autre que notre cordon nerveux spinal, dans sa partie purement énergétique s’entend.)

 

Pour ceux qui ont des connaissances médicales, il est intéressant de savoir que ce fameux « tunnel » dans lequel se perçoivent souvent les victimes de NDE, est en fait le nerf pneumogastrique ou « vague », dont les effets euphorisants et vasodilatateurs sont bien connus. Ce qui implique du même coup que, au moment de la mort du corps physique, la conscience se contracte de la périphérie vers son Centre-Source et se rassemble dans l’Atome Germe. Raison pour laquelle la personne mourante a l’illusion de « monter » dans un tunnel plus ou moins lumineux (le nerf vague, donc.) Comme effet psychique (Kriya, en sanskrit) ou secondaire de l’activation de l’Atome Germe du cœur, nous trouvons une hyperactivité du Péricarde.

C’est au niveau de ce Centre Psychique peu connu (et considéré comme le 8eme par les psy éso) que nous pouvons entrer en contact avec les fameuses « Annales Akashiques » (et découvrir d’autres facultés que des gens plus compétents que je ne le suis, expliqueront au monde d’ici quelques années, lorsque ce même monde sera prêt à entendre ce qui nécessite des oreilles préparées pour être admis et  surtout, compris.) Ainsi, sans cette « Carte Magnétique d’Accès », il n’est pas envisageable de pouvoir traduire le sens premier et profond ces textes extraordinaires de l’Apocalypse, qui impliquent l’accession à un certain état d’esprit pour être correctement appréhendés. Il nous semble évident que pour bien comprendre un texte écrit par des gens qui appartiennent à un lointain passé, il est nécessaire d’être préalablement capable de se mettre soi-même dans le même état d’esprit que ceux qui sont à l’origine de ces textes. Et justement, l’activité de l’Atome Germe du cœur -ainsi que celle du Péricarde- (en tant que Centre psychique distinct, donc) et l’une des principaux moyen d’y parvenir rapidement et sans efforts. On est alors « branché », comme on le dit.

 

 

atome-germeL‘un de mes Séminaires (sur quatre jours) présente la méthode d’éveil de l’Atome Germe. Il n’y a encore que 25 ans, ce savoir particulier n’était réservé qu’aux disciples avancés d’Ordres et écoles Fraternelles et Initiatiques. A présent, cet enseignement ne doit plus être tenu secret et doit absolument être partagé avec tous ceux qui désirent vivre leur propre divinité de l’intérieur, au lieu de se contenter d’en entendre parler par d’autres, à l’extérieur. Ma femme qui m’assiste durant ces séminaires et Ateliers, ainsi que moi-même, sommes heureux de présenter au public, des connaissances aussi profondes et merveilleuses qui font parties intégrantes de notre patrimoine humain. Un savoir qui n’est pas encore connu, en France mais qui ne devrait pas tarder à faire « boule de neige » car les temps sont mûrs et les  consciences suffisamment préparées. Toute personne désirant de plus amples informations au sujet de notre travail, peuvent nous contacter de la manière qui les arrange le mieux (commentaires sur blog, e-mails ou par le biais de nos pages Facebook.)

ADDENDA : Ces séminaires sont désormais réservés exclusivement à ceux qui suivent nos cours de psy éso sur trois années.

 

Serge Baccino

 

A propos d’aura

aura5L‘aura est le rayonnement extérieur qui témoigne d’une activité intérieure. Par exemple, l’aura dite « vitale » rend compte de l’activité énergétique du sang, des muscles, des organes, etc. L’aura dite « astrale » rend compte, quant à elle, de l’activité interne de nos glandes endocrines, de notre système nerveux (qui compte trois segments.) L’aura dite « mentale » rend compte de l’activité purement intelligente (code, programmation cellulaire) de nos cellules ainsi qu’une partie de nos activités mentales (celles purement cérébrales, par exemple.) Bref et en résumé, il existe une aura (ou rayonnement) pour chacun des niveaux d’activités de notre être global. Du moins, du peu qui est impliqué, actuellement, dans la vie terrestre, car nous ne sommes pas tout là, loin s’en faut ! Ce que j’aimerais souligner, c’est que l’aura est une résultante, pas une cause. Il ne faut pas confondre les différentes auras avec les différents « corps » de manifestation de notre être psychique ou « âme » (vital, astral, mental, etc.)

 

 

aura10Enfin, l’aura (ou les auras, plus précisément, n’ont) n’a pas de couleur ! Comprenez que c’est notre cerveau qui transforme de simple vibrations perçues, en images et couleurs. Donc, il importe moins de « voir des couleurs » que d’être capable d’interpréter correctement les fréquences perçues, psychiquement. Je dis ces choses dans l’espoir que ceux qui s’intéressent à ce sujet ne tombent pas dans les pièges tendues par ceux qui veulent faire leur intéressant, sur le Web, mais qui ne connaissent pas un millième du sujet, comme c’est hélas trop souvent le cas. Ensuite, il devient terriblement difficile de faire admettre aux débutants induits en erreur qu’ils ont appris des c… euh…des bêtises Smile  Bien que je ne les juge pas et les comprends, le fait est qu’on leur a servi des salades pas fraîches et qu’ils essayent toujours de les digérer ! En vain et sans vinaigrette !

Rolling Eyes

 

Serge Baccino