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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Les énergies négatives : Ne pas crâner

Note : A l’origine, ce texte était réservé à un groupe d’étudiant de la psychologie ésotérique qui travaillaient par le biais du Forum « Psukelogos » (note moderne : plus actif depuis fin 2012.) J’ai pensé que le public, un public averti et intelligent, qui perçoit un peu ce qui se passe en lui et autour de lui, pourrait être intéressé par certains aspects de son contenu, tel qu’à l’origine (texte intégral et sans coupures ni ajouts.)

 

 

 

A  force de parler « d’énergies« , on en arrive à ne plus savoir très bien ce que peu désigner ce mot. Tantôt il est question « d’anciennes énergies », tantôt de « nouvelles énergies »… Parmi toutes ces expressions qui émaillent le Web Francophone orienté New-Âge, une chatte ne reconnaîtrait plus ses petits ! A la suite d’une discussion, dernièrement, j’ai réalisé à quel point il était devenu vital pour nous, membres actifs de ce forum de psy éso, de vérifier régulièrement si nous maîtrisons bien le sens original et premiers des termes que nous employons pour véhiculer la connaissance que nous proposons au public. Ou, à tout le moins, si nous savons remplacer de simples mots génériques par le sens précis qui doit leur être attribué, selon notre façon de penser. Vous savez, c’est comme pour ces sigles que nous employons tous les jours : à un moment donné, nous réalisons que nous ne savons même plus ce que signifient les lettres « P.T.T. » ou « O.R.T.F., par exemple.

Donc, il est très souvent question d’énergies, qu’elles soient qualifiées d’anciennes, de nouvelles ou encore de négatives. Voyons un peu ce qui se cache vraiment sous ces simples désignations bien impersonnelles il est vrai.

Bien entendu, ces explications ne concernent que la psychologie ésotérique et chacun demeure libre (s’il l’est déjà) de conserver les définitions personnelles qui lui conviennent le mieux.

 

 

 

Cet article (ou post) ne s’adressent qu’à ceux qui désirent se mettre d’accord pour définir un sens unique et commun à des termes ésotériques modernes, à la lumière de la psy éso (selon son éclairage particulier, donc.) Comme chacun devrait le savoir, nos pensées produisent de l’énergie. Cette énergie est nommée mentale ou spirituelle (c’est-à-dire relative à l’esprit.) Nos émotions sont également de l’énergie et sont issues de nos processus mentaux.

Dès lors, et si ces deux prémisses sont acceptées, nous sommes en présence soit de deux énergies, soit d’une seule énergie présentant des aspects différents mais complémentaires (deux polarités.) Pour les psychologues ésotéristes, les pensées et les sentiments -ou émotions qu’elles font naître- ne sont pas deux choses différentes et sont traitées conjointement, comme une seule chose présentant deux faces, comme les deux faces d’une même pièce de monnaie, par exemple, indissociables par nature.

 

 

 

 

processus mentaux4Attendu que nos processus mentaux (pensées et émotions confondues, donc) produisent de l’énergie et comme il n’existe qu’une seule grande âme collective dans laquelle nous baignons (avons la vie, le mouvement et l’être, comme disaient les premiers Rose-Croix), nous pouvons donc en conclure que nous sommes actuellement tous immergés dans un bain énergétique, une soupe collective dans laquelle grouillent toutes les productions mentales (pensées) et astrales (émotions) de nos semblables. Inutile de préciser qu’au sein de cette « Mare aux canards », certains pataugent et surnagent, tandis que d’autres se débattent et boivent un peu la tasse ! Nous savons, vous et moi, puisque nous sommes entre amis et que personne d’autre ne nous écoute, que les vibrations ou ondes mentales qui se propagent sans cesse autour de nous, ne sont pas toutes… angéliques, n’est-ce pas ? Et sans doute suis-je un brin naïf en le présentant ainsi !

 

 

 

 

boueD‘autres que moi diraient carrément que « nous baignons dans une boue infâme », alors que jadis, nous partagions une même « Mer de Cristal » (Référence à un verset de l’Apocalypse de Jean.) Tandis qu’il était question, jadis, de « développer des dons de télépathie » (sic) il est actuellement devenu urgent de se protéger de ce raz de marée de pensées communes. Du moins pour quelques-uns, certes… L’atmosphère mentale, tout autour de nous, est devenu presque palpable, tangible et, pour le moins, nous commençons à percevoir, dans notre propre mental, des bribes de phrases, de pensées confuses qui paraissent provenir d’une autre source que nous-mêmes (vous l’avez déjà perçu, ça, ou pas encore ?)

Bref, la prochaine étape semble être : « Euh… Je fais comment quand ça pense tout seul et ma place, des choses, des idées que je ne partage absolument pas ? »

 

 

 

 

Bon, mon but n’est pas de vous faire peur et de vous rendre paranoïaque ! De toute manière, ce que je présente ici ne concerne que les plus réceptifs ou sensitifs d’entre nous. Les autres vont se contenter de rouler des yeux ronds en disant : « Mais qu’est-ce qu’il nous sort encore comme ânerie, celui-là ? Il ne se repose jamais ? »

Ainsi, les plus en avant du Cortège Humain commencent à remarquer ou carrément à vivre dans leur chair ce qui, auparavant, paraissait être pour la plupart une gentille « Fable de l’esprit » énoncée par des personnages qui devraient surveiller ce qu’ils fument.

A savoir : « Il n’y a qu’une seule conscience, qu’un seul esprit, qu’une seule force vitale pour tous: tout est relié à tout, tous sont reliés à tous et il n’existe aucune séparation au sein de la Grande Âme Universelle. »

 

 

 

 

Imaginez… Imaginez que demain, tiens, pas dans dix ans mais juste demain, oui… Vous êtes chez vous, vous n’avez rien de particulier à faire et vous vous dites que ce serait le moment idéal pour vous détendre un peu et, pourquoi pas, faire un exercice ou une méditation…. Alors vous vous asseyez, vous respirez profondément deux ou trois fois puis, les yeux fermés, vous vous détendez, vous laissant aller à ne penser à rien… Et soudain, ça commence ! Vous entendez « penser » dans votre tête, mais ça se fait sans vous, directement, par bribes au début.

Mais si vous « tendez l’oreille de votre attention mentale », vous percevez des discussions entières, des conseils, des avertissement, des cris, peut-être, ou une voix qui vous appelle par votre prénom, etc.

 

 

 

 

poste radioSur le moment, ça vous fait juste sourire et vous n’y prêtez pas cas. Mais le lendemain matin, alors que vous rêvassez sur votre lit en attendant que le réveil sonne l’heure d’aller au boulot, voilà que ça recommence : votre cerveau recommence à se prendre pour un poste de radio ! Amusé, vous pensez que vous allez faire concurrence aux cibistes (les radios amateurs) et que vous n’avez même pas besoin d’antenne pour capter les émissions radio des autres « postes émetteurs » !

Toutefois, au bout de trois ou quatre jours, vous remarquez que vous devenez fatigué, que votre moral est en berne, que vous avez du mal à demeurer positif et enjoué, par exemple. Quelques courbatures, vous vous réveillez le matin fatigués, comme si vous aviez bossé durant la nuit.

 

 

 

 

Sur le moment, encore, vous n’établissez aucun rapport de cause à effet entre la nouveauté dans votre vie (que vous devenez un poste de radio-amateur vivant) et votre état actuel. Mais au court des jours suivant, vous avez la curiosité d’écouter vraiment le contenu des fameuses « émissions », et vous réalisez, stupéfait, qu’elles sont presque toutes négatives, voire pire, et que les plus passionnantes d’entre elles donneraient sommeil à un homme politique ! Alors vous commencez à vous questionner sérieusement.

 

 

 

 

Donc, nous baignons tous dans une véritable « mer d’énergie », n’est-ce pas ?
Mais cette mer commence à être sérieusement polluée, moi je vous le dis !
Est-ce un problème nouveau ? Non, certainement pas. Mais ce qui est nouveau, par contre, c’est de devenir conscient, physiquement, de cette mer et de sa pollution, surtout ! Selon une loi Ontologique, il paraîtrait que ce qui a été émit doit « retourner » à son expéditeur… En fait, et plus prosaïquement, l’émetteur et la pensée émise ne demeurent jamais séparés; il n’existe aucun mouvement et donc, aucun « retour à l’envoyeur » possible.

L’histoire de « l’effet boomerang » est une gentille métaphore pour tenter d’expliquer que nous demeurons tous, toujours et en tous temps, RESPONSABLES de nos créations mentales.

 

 

 

pipiEn effet, si vous vous pissez dessus, vous demeurez en contact avec votre propre incompétence à vous retenir de pisser dans votre pantalon ! Il n’existe nul mouvement « aller et retour », nul effet boomerang : cause et effet sont simultanés, dans le temps, lorsque vous pissez, et dans l’espace, dans votre froc ! Bien !  Or donc, et même si nous baignons depuis toujours dans cette mer d’énergie engendrée par les processus mentaux cumulés de tous les êtres humains, deux phénomènes nouveaux semblent apparaître :

 

1. Cette mer est polluée à un niveau difficilement concevable pour nous, avec nos moyens intellectuels d’aujourd’hui.

2. Nous commençons à sentir les effets physiques de cette mer polluée.

Auparavant, seuls les initiés, les psychistes, les Maîtres bref, tous ceux qui s’intéressaient à ces choses, pouvaient percevoir ou ressentir l’âme planétaire ou l’inconscient collectif, si vous préférez. Mais d’une manière psychique, pas avec leur corps de chair ! A présent, Monsieur et Madame Toutlemonde le peuvent aussi ! Voire leurs enfants et le chien de la voisine ! Et physiquement, je vous prie !

 

 

 

 

sentirOK, mais pourquoi physiquement ? Et qu’est-ce que cela signifie, pour nous ? Physiquement car la fréquence animique est descendue si bas que l’énergie du corps physique peut désormais être affecté directement et sans exercices par les énergies de l’âme. Bientôt, les deux énergies seront devenues synchrones, dirons-nous et pour simplifier. Ce que cela signifie pour nous ? Eh bien… Disons que, pour commencer, l’homme va enfin pouvoir incarner vraiment ce qu’il pense, mais plus rapidement qu’auparavant ! Là où il fallait cinq ans pour apprendre, bientôt cinq minutes suffiront, car la chair va connaître l’esprit, selon l’antique promesse. Entendez par-là que chacun va ressentir dans son corps, les effets fastes ou néfastes de sa façon de penser et… De celle des autres ! Aïe ! Oui, Aïe, c’est le moins que l’on puisse dire, en effet !

 

 

 

 

bouletsAvant, par le fait même de vivre en collectivité et, si possible, « en bonne intelligence avec chacun et avec tous « , nous étions obligés, dans une certaine mesure du moins, de nous farcir tous les boulets de la création qui nous faisaient l’insigne honneur de croiser notre route. A présent, nous allons connaître cette joie sans bornes de tester, de l’intérieur et dans notre chair même, les effets immédiats (ou presque) de la façon de penser quelque peu… Cavalière de certains de nos contemporains parmi les moins… Tranquilles d’esprit ! (voyez comme je sais me tenir et causer « bon ton », comme les psychologues diplômés et tamponnés, qui sentent bon le réchauffé qui ne dérange plus personne !) Suis-je en train de dire ici, l’air décontracté et la mèche rebelle au vent, que tous, même les ésotéristes et les psy éso, vont devoir ressentir les effets « karmiques » de la façon collective de penser ?

 

 

 

 

tremblement de terreMa foi… Si un tremblement de terre se produit dans votre ville, allez-vous demander si des dégâts pourraient se manifester aussi chez vous, malgré vos connaissances et votre sagesse spirituelle ? Puisqu’il est question d’une seule conscience, d’un seul et même esprit, d’une seule vitalité, n’est-il pas naturel et concevable que, vivant en plus en collectivité, nous soyons tous affectés, peu ou prou, par les déchets nucléaires issus de la façon explosive de penser de nos contemporains ? Eh puis… Sommes-nous si innocents et à l’abri des pensées malsaines que cela ? Nous sommes, il me semble, en devoir de nous le demander, même à voix basses !

Ce que j’aimerais vous demander, si toutefois une partie de vous, à l’intérieur, se veut sensible à ce que je vous propose ici, c’est… De ne pas crâner !

Ne vous sentez pas si à l’abri que cela, ou très peu concernés par mes propos : nous sommes tous unis, reliés, cela, que nous le voulions ou pas, que nous le croyions ou pas et, je vous le promets ici, vous allez bientôt en être intimement persuadés !

 

 

 

 

data centerLa prise de conscience massive a déjà commencée, en fait, mais ne sachant pas ce qui devait (ou pouvait) se passer, d’ici 2012, vous ne pouviez pas synthétiser certaines expériences différentes, éparses et sans grandes relations apparentes pour un observateur non-averti. Vous seriez Dieu, comment vous y prendriez-vous pour « prouver » aux hommes de peu de foi que tous les hommes sont les membres à part entière d’une seule et même famille, hum ? Comment démontreriez-vous La Loi, celle qui énonce que « Tout est Un » et que « se connaître Soi revient à tout connaître, car Soi est toute chose » ?

Comment démontrer les paroles de Jésus : « Ce que vous avez fait à ce plus petit de mes frères, c’est à Moi que vous l’avez fait » ?

(cf: Marc, Le Jugement dernier, à propos du Roi.) En somme, comment feriez-vous pour secouer l’homme qui croit que vivre se résume à apprendre par cœur un certain nombre de théories fumeuses ?

 

 

 

 

yeux2Je crois bien que vous feriez en sorte que l’homme fasse cette expérience qu’il va faire très bientôt ! Pour ceux qui s’en souviennent, je parlais dans l’un de mes anciens articles, de « trois vagues d’énergie » l’une nommée « mentale », vers 1995 (passée), l’autre dite « astrale », vers 1998 (passée aussi) et enfin l’autre, dite « éthérique » ou « physique », pour 2011 ou 2012, selon les cas (sensibilité individuelle.) Moi j’avais 2011, comme date, il y a plus de dix ans de cela, avant que tout le monde se réfère à la date de 2012, surtout grâce aux divers channelings les plus connus.

Mais peu importe… La première vague était censée toucher le mental des gens, le préparer à « la suite »… La seconde devait « baratter » (remuer, faire sortir) toutes les émotions refoulées qui empoisonnent la structure énergétique de l’être humain. Enfin, la troisième et dernière vague (la physique) devait toucher le corps physique de l’ensemble de l’humanité et permettre à chacun de vérifier cette loi : « Nous devenons ce que nous pensons. »

Commencez-vous à entrevoir tout ce qui n’est pas spécifiquement énoncé ici mais qui « transpire » de mes propos ? C’est ce que nous allons vérifier ensemble et plus loin en ouvrant un débat auquel je vous invite tous cordialement.  Smile

 

conduireAjoutons ceci : J’ai mentionné qu’il y avait trois vagues d’énergie, dont deux déjà passées… En fait, ces vagues là ont déjà « noyé » quelques-uns de nos contemporains qui en ressentent depuis les effets négatifs. Avez-vous remarqué comment conduisent, sur la route et sur l’autoroute, beaucoup de gens ? Ils conduisent comme ils se conduisent dans la vie mais encore un petit peu en secret. Là, sur l’autoroute, ils se lâchent et nous montrent avec quel état d’esprit ils « font corps » (ils sont associés et s’identifient) Inutile de devoir « juger » pour être capable d’observer simplement.
D’ailleurs, cette phobie du jugement qu’ont certains, ne cache-t-elle pas une trouille bleue bien précise ? Qui aurait intérêt à ce que le seul fait de juger devienne interdit et passible d’amendes, comme pour le racisme et autres homophobies, selon vous ? Pourquoi se sont justement ceux qui prétendent « suivre une voie spirituelle » qui bondissent comme s’ils étaient monté sur ressort, lorsque quelqu’un présente un constat ou le fruit de ses observations sur un sujet ou un autre ?

 

 

 

Quand on pose les bonnes questions (celles qui font bondir, vous savez ?) on obtient les bonnes réponses. Sauf, bien entendu, si on n’a pas envie de connaître les réponses. Donc, pour eux, ceux qui ont déjà goûté aux deux premières « vagues« , c’est déjà physiquement là, n’est-ce pas ? De même ceux dont la nature émotionnelle qui fut savamment refoulée, durant des décennies, se voient à présent confrontés à leur « mer intime » qui fait des vagues dont quelques-unes de plusieurs mètres de haut, avec ce sentiment affreux de pouvoir être « chaviré » à tout moment ou projeté contre quelque récif acéré (symbolisme : « manière cruelle de se juger soi-même.« ) Bref ! Que ce soit par l’esprit (encombré et dérangé voire aberré) ou par les émotions (cahoteuses et noirâtres) on peut dire que ce 2012 tant attendu a en fait commencé depuis plusieurs années et cela, quasiment à notre insu.

 

 

 

La dernière « vague« , la physique, ne fera que concrétiser et souligner d’une manière virile, ce qui est arrivé auparavant. Ceux qui ont été frappés de plein fouet par la première vague, n’ont nul besoin de « preuves » pour comprendre qu’ils sont dans leur caca et devront désormais penser à acheter aussi du papier toilette lors de leurs courses hebdomadaire au supermarché (notez la poignante poésie dont sont empreints mes propos !) Ceux qui se sont mangé « la seconde vague atlante » de 1998, auront bientôt tant à faire à combattre leurs propres démons intimes, que les autres pourront enfin souffler et commencer à s’occuper d’eux au lieu de passer leur temps de libre à essayer de se défendre de leurs agresseurs et « piqueurs » coutumiers (vous savez, ceux qui vous explosent la tête et le cœur « par amour » ou qui font de votre vie un enfer mais « pour votre bien« , évidemment.)

Quand on se noie soi-même, on ne pense plus à vérifier si l’autre surnage ou non. Alors l’autre peut se sortir de l’eau puisque l’on n’essaye plus de l’entrainer vers le fond. Enfin, il y aura ceux qui n’avaient pas de bien gros problèmes mentaux et émotionnels, mais qui étaient adeptes du mensonge ou qui avaient un peu de mal à reconnaître, à admettre puis à regarder en face sans ciller, la méchanceté gratuite de certains et la médiocrité d’intention de quelques autres, lorsque vilaines choses faisaient mine de venir frapper à la porte de leur conscience pour leur dire : « Moi aussi, j’existe, tu m’as oublié ? »

 

 

 

Ceux-là vont SENTIR physiquement ce qu’ils n’avaient gère envie d’observer. Entendez par là qu’il auront, posé sous leur nez, au sein de leur propre famille, au travail et « entre amis« , tout ce qu’ils préféraient ne pas voir et tout ce dont ils espéraient ne pas avoir à tenir compte. Demeurer Tiède après 2012 consistera en un véritable tour de force, je vous le garantie ! Je ne dis pas que les gens vont avoir subitement « plus de maladies » ou devront subir quelque épidémie mondiale (pandémie) redoutables (voir campagnes de vaccinations en masse de prévues.) Je dis, plus sobrement, que lorsque vous sentez physiquement la négativité de quelqu’un qui prétend vous aimer et que vous essayez, avec des efforts remarquables, de faire semblant d’accepter « tel qu’il est« , il devient alors très difficile de se mentir.

Chacun de ceux qui sont revenus, devront affronter ce qu’ils redoutent de voir, de reconnaître, d’accepter en eux, de considérer comme faisant aussi partie de leur nature humaine la plus légitime, etc. Nous ne sommes pas obligés d’être pourris jusqu’à la garde et de souffrir mille morts, vous savez !

 

 

 

limitations humainesPour quelques-uns, il s’agira seulement et par exemple, d’accepter leurs limites humaines, de ne plus avoir honte d’avoir des désirs et des émotions on ne peut plus légitimes (mais jugées vilaines) ou encore d’accepter l’idée que personne n’est obligé de nous aimer, même lorsque nous frôlons la prostitution pour leur forcer un peu la main, etc. Vous voyez ? Dramatiser est inutile car certains passeront 2012 voire 2013 en étant presque déçu du peu d’horribles évènements qu’ils ont eut à vivre !  D’autres par contre vont se manger une ou deux montagnes dans la face et vous préfèrerez sans doute regarder ailleurs, par pudeur ou par simple trouille de devoir « partager leur souffrance. »

« Si je me tais, alors les pierres parleront à ma place », dit le Maître dans l’un des versets Bibliques. Traduction : « Même si l’homme faisait mine de ne pas être conscient de l’évidence, c’est son corps qui, tôt ou tard, comprendra et deviendra conscient à sa place. »

La maladie (bénigne ou grave) n’est pas l’indice principal des changements en cours et à venir. Cela fait des siècles que les gens se rendent malades comme des couillons mais ne tiennent pas compte des signaux d’alarmes maintes fois représentés…

 

 

 

corps-parleLa « technique » n’est donc pas si efficace que cela, n’est-ce pas ? Et que fait le Divin en nous quand il constate (sans juger) qu’une technique ne marche pas, hum ? Que feriez-vous, à sa place ? Alors s’il est vrai que quelques maladies « modernes » feront sans doute encore leur apparition, comme elles le font depuis des décennies et pour diverses raisons, ce sera « autre chose » qui instruira désormais l’homme qui cherche à s’arracher les yeux afin de ne pas être contraint à voir (autre allusion au Livre de l’Apocalypse)

Et ce « quelque chose », c’est le corps, une fois de plus, qui le lui présentera, mais cette fois, d’une manière si « criante« , si efficace et si incontournable, que plus personne ne pourra plus tricher. (« Ce qui était caché sera crié sur les toits, aux yeux et aux oreilles de tous. »)

Comprenez-vous ce à quoi je souhaite me référer ici et qui est bien plus efficace que la simple maladie, qui pourrait nous faire mourir ou nous handicaper à vie mais sans jamais nous instruire pour autant de sa raison, de son origine ni de ce que nous sommes, en vérité ?

A vous la Parole, si j’ose dire (hihi.)

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Classification des désordres mentaux.

En psychologie ésotérique, il n’existe pas de classification des désordres mentaux, comme c’est le cas en psychiatrie. D’ailleurs, le fait de couper les cheveux en cent morceaux plus ou moins égaux n’a jamais réussit à mieux faire comprendre un problème de nature spirituelle. Le plus cocasse, dans l’histoire, c’est que le mot « psychologie » signifie « étude de l’âme. » Or, les psychologues des écoles (les « académiques« , comme je dis souvent) ne croient pas en l’existence de l’âme.

(Fallait le faire, quand même, mais bon…) Les psychologues diplômés d’État se proposent donc d’étudier une chose en laquelle ils ne croient même pas ! On est mal barré, avec ça ! Et que dire du psychiatre qui considère comme « dérangé » ou « asocial » toute personne qui ne rentre pas dans le « moule » qui a été pensé par des eunuques spirituels ?

 

 

 

A ce titre, les psychologues ésotéristes sont de dangereux psychopathes qui non seulement sont absolument dérangés et asociaux mais qui, de plus, ont le pouvoir démoniaque de manipuler leurs semblables pour les entrainer dans leur folie furieuse (plaisantez pas, je me borne à citer presque mot pour mot un de ces « diplômé de partout » !) Pensez donc, ils prétendent que l’être humain est programmé et ne peut redevenir libre et heureux qu’à la condition expresse de ne plus succomber au Songe Collégial dans lequel sont investis ses semblables. Un Songe considéré désormais comme étant la norme par une bande de manipulateurs mentaux de première qui eux, ne sont jamais dénoncés !

Cela dit, ils ne doivent pas être des manipulateurs bien efficaces, attendu que s’il n’existe au mieux qu’un demi million de psy éso, dans le monde, il existe 98 pour cent de « gens normaux. » Les psychiatres et autres psychologues planificateurs de conscience sont donc plus efficaces en matière de manipulation mentale. Bien. Donc, l’esprit. Le comportement d’un individu incarné est géré par deux choses principales :

1. Le fonctionnement des glandes endocrines.
2. L’activité nomique ou antinomique du cerveau (voir plus loin ce que j’entends par ces termes un brin techniques.)

 

 

 

troubles mentauxLes chercheurs Américains -qui ont oublié d’être Français en naissant- savent depuis les années 30 que du fonctionnement harmonieux et équilibré de nos glandes endocrines, dépend en grande partie notre personnalité et notre caractère (comment cette personnalité s’exprime, donc.) Bien évidemment, en France, aucun endocrinologue ne se risquera à s’avancer sur ce terrain glissant et les glandes ne sont retenues que pour leur rôle au niveau de l’équilibre physiologique et nerveux.

 

 

 

 

Nous savons aussi qu’il est possible de mesurer l’activité du cerveau et de vérifier les zones cervicales qui s’activent en certaines circonstances. Les scientifiques s’appuyant sur les constats relatifs à l’imagerie cérébrale et fonctionnelle, partent du principe que si certaines zones du cerveau sont inactives ou s’opposent à l’activité d’autres zones censées les contrebalancer, c’est parce que ces zones là sont soit déficientes, soit font l’objet d’un dysfonctionnement dû à quelque anomalie physique. Ce raisonnement est assez étonnant, car il revient à dire, par exemple, que si mon sexe reste inactif durant de longues périodes de temps, c’est qu’il subit un dysfonctionnement ou est carrément « en panne » ! Et si mon oreille gauche n’écoute rien, elle deviendra sourde ! Ouep, ça se tient… Surtout si on a dix ans d’âge mental !

 

 

 

 

Glandes endocrines-05Pourtant, les scientifiques ont eu suffisamment de preuves tangibles, en étudiant, par exemple, le mode de fonctionnement des glandes endocrines, pour savoir que certaines d’entre elles fonctionnent en correspondance avec d’autres glandes, l’activité de l’une freinant ou réprimant carrément celle d’une autre. Cet antagonisme naturel étant d’ailleurs le garant d’un équilibre physiologique et psychologique convenables. Les psy éso savent très bien qu’une hypoactivité de la thyroïde peu provoquer des troubles du comportement ou, par exemple, un dérèglement émotionnel. Une personne peut tout à coup se mettre à pleurer pour un rien, cela à cause d’une mal-fonction passagère de cette glande.

Une hypoactivité des gonades (testicules ou ovaires) et des surrénales, peut donner une personne timide ou carrément « molle« , incapable de s’affirmer et de prendre des décisions, par exemple. Les surrénales peuvent même entraîner des phobies passagères telles que la peur panique de mourir ou d’être attaqué. Les gens dont l’esprit fonctionne anormalement peuvent avoir des problèmes de pancréas et d’hypophyse (glande pituitaire.)

 

 

 

glandes endocrinesBref, comme on peut l’imaginer, mieux vaut avoir des glandes en bon état si l’on désire être équilibré et heureux de vivre. Pour en revenir aux scientifiques et à leurs machines à mesurer l’activité cérébrales (les fameuses tâches rouges qui mesurent l’activité et la chaleur qui en découle), le fait que certaines zones cérébrales ne fonctionnent pas comme elles « devraient » le faire, ne signifie pas que la personne est dérangée ! Cela indique seulement un fonctionnement différent et « hors norme. » D’ailleurs, attendu que « Tout est double » (mais opposé et complémentaire), si une zone ne fonctionne plus ou presque plus, c’est simplement parce que une autre zone, antagoniste, fonctionne un peu trop et  » brime  » naturellement l’activité de la première.

Est dite « activité nomique » toute activité qui va dans les sens de la volonté.
Par exemple, si je suis un polisson et que mon cerveau montre des « tâches rouges » dans la zone qui concerne l’activité sexuelle, cette activité sera dite « nomique », car elle exprime correctement ce que je suis ou est en correspondance avec ce que je désire être ou vivre. (Et hors de toute considération sociale « d’équilibre » ou de morale.)

A l’inverse, une activité « antinomique » est celle qui montre une activité cérébrale qui va à l’encontre de la volonté personnelle et se trouve en négation avec ce que la personne désire vivre et expérimenter. Par exemple, si je désire être « cool » mais que le lobe frontal est « hot » à n’en plus pouvoir, je vais avoir quelques problèmes de « prises de têtes » à l’horizon !
Donc, nomique = Qui traduit parfaitement l’état d’esprit volontaire.
Antinomique = Qui trahis l’état d’esprit volontaire (ou dit l’inverse.)

 

 

 

 

hypothalamusIl existe aussi une forme d’activité dite « par résonance » ou « par sympathie. »
Par exemple, les zones de la colère, de la satiété et de la polissonnerie sexuelle se trouvent situées très proches, l’une de l’autre, dans l’hypothalamus (sous le 3e ventricule du cerveau) et ce qui affecte l’une affecte souvent l’autre. Les gens « actifs sexuellement » sont parfois coléreux et/ou gourmands (voire boulimiques.) A l’inverse, se voir trop gros ou trop maigre, par exemple, peut affecter la libido (surtout l’excès de poids.)

Conclusion provisoire : Si le cerveau d’une personne fonctionne d’une façon jugée inhabituelle (et non bizarre ou inappropriée), c’est parce qu’un agent intérieur ou/et extérieur en a changé temporairement l’activité usuelle.
Non pas que telle façon de fonctionner soit préférable à une autre ou soit « la bonne » (sic) mais disons plutôt que ceux dont l’activité cérébrale diffère de celle des autres, auront du mal à se faire comprendre d’autrui, à s’intégrer au moule social, à cadrer avec le comportement usuels, etc.

 

 

 

C‘est ce que vivent quelques-uns, tel et par exemple, un ancien membre d’un ancien forum (Psukelogos) qui, depuis, en est parti sur mes conseils. Il n’était pas « malade » ou « fou » ni même dérangé : il fonctionnait juste différemment. Au contact de gens comme lui, il était plus serein et se sentait plus « à sa place. » C’est la différence de potentiel (DDP) qui engendre le problème, c’est-à-dire le fait que cet ancien membre évoqué ci-dessus, possédait sans nul doute des glandes endocrines et un cerveau, fonctionnant d’une manière différente. Différente de « la masse bien pensante » ! Pour un psy éso, c’est cette « masse bien pensante » qui est considérée comme ayant un fonctionnement psycho énergétique (glandes et cerveau) aberré et impropre à la vie sociale dans son sens le plus originel ou premier. Comment le définir ? Observez les gens : s’ils se font du mal ou en font aux autres alors qu’ils prétendent s’estimer ou aimer autrui, c’est là le signe qu’ils présentent bien un esprit aberré !  Smile

 

 

 

 

aberration mentaleL‘aberration mentale s’établit ainsi : penser, vouloir ou désirer une chose et en faire ou en vivre une autre. A ce titre, B. (l’ancien membre) n’était pas plus « dérangé » que n’importe quel autre individu moyen de cette Planète. Par contre, ceux qui l’ont connu ont pu noter qu’il était étonnement conscient d’être différent ou atypique… Voilà bien une chose peu répandue ! Plus répandue est ce vice de se servir d’une faiblesse supposée pour maintenir un pouvoir avéré sur autrui. Les gens dits « malades » sont souvent d’excellent manipulateurs qui se servent de leur « différence » pour en tirer quelque profit.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Puisque nous sommes l’esprit

 

Qui suis-jeLa question « Qui suis-je ? » raisonne dans l’univers depuis les premiers balbutiements de la conscience humaine. La psychologie ésotérique apporte désormais une réponse définitive :

« Tous, sans exception, nous sommes l’esprit ! »

Il peut sembler prétentieux de prétendre pouvoir apporter une réponse « définitive » ou exhaustive à cette terrible question existentielle.

Pourtant, si on y regarde de plus près, ce que nous semblons être, se résume à des pensées, des émotions, des souvenirs, des goûts, etc. Toutes choses faites d’esprit, puisque « Tout est esprit » !

 

 

 

esprit ouvert3Très bien, mais cet esprit dont tout est fait, y compris l’homme, qu’est-il ? Eh bien… Il est… l’esprit ! C’est à dire tout et rien, un potentiel à être et à exister proprement fabuleux puisque illimité et éternel. L’homme étant ce qu’il pense en son cœur, c’est à dire se créant une individualité consciente qui est fonction de ses processus mentaux et de l’état d’esprit général qu’il choisi d’incarner, il peut, à l’instar de l’esprit, être tout, rien, ce qu’il souhaite ou désire, indépendamment de toute règle ou loi particulière.

Il suffit à l’homme d’ajuster son esprit à ce qu’il souhaite être et manifester pour le devenir ! Mieux encore : lorsqu’il devient « autre chose » que ce qu’il a été précédemment, il « efface » toute forme et trace d’antériorité ! Cela signifie que puisqu’il n’est plus celui qu’il était, s’il a fait une erreur, une fois qu’il a changé, il n’existe alors plus personne ayant fait d’erreur réclamant d’être compensée !

 

 

 

liberte (2)Comprenez-vous vraiment ce qui vous est présenté ici et que vous ne trouverez ainsi présenté nulle part ailleurs sur le Web francophone ?
Mesurez-vous vraiment tout ce qu’implique ce que vous venez de lire, là, maintenant ? Les Mages Rouges, les psychologues ésotériques de jadis, d’aujourd’hui et de demain, se joignent simultanément à moi pour vous le souhaiter ardemment ! Vous êtes ce que vous pensez, vraiment !

Essayez de percuter enfin et réjouissez-vous ! Il serait judicieux que cet article donne lieu à un débat qui sera très certainement enrichissant pour tous Smile

Qui veut commencer et donner son ressenti ou son avis sur ce qui vient d’être présenté ici ? Songez au fameux « karma » ! Sur Facebook, si possible.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Pourquoi les femmes…

Quelle femme ne s’est pas interrogée, un jour, en se demandant : « Mais qu’est-ce que j’ai pu bien faire ou dire pour que celui-là décide de me plaquer brusquement, une fois encore ? » (ou quelque chose du même genre.) En effet, pourquoi les hommes réagissent-ils comme ils réagissent ? Celle là, la seconde en gras, c’est la question posée par beaucoup de femmes et qui, bien évidemment, ne reçoit jamais de réponse, et pour cause ! Une question mal posée ne reçoit jamais de réponse.

Au mieux ! Ou alors de très mauvaises, voire dangereuses pour l’équilibre au sein du relationnel. La bonne façon de formuler une question ne doit jamais partir de l’extérieur et des autres, surtout si elle nous concerne ! Puisqu’elle nous concerne, elle doit « démarrer » de la personne concernée, c’est à la fois simple et évident. Voici donc la bonne formulation SI on est une femme :

« Pourquoi les femmes réagissent-elles comme elles réagissent ? »

 

 

 

 

femme possessiveEssayons de le découvrir ensemble, sans perdre de vue le fait que, pour le moment, notre étude se concentre sur la femme mais qu’il va s’en dire que les mêmes interrogations et modèles de réponses peuvent ensuite être proposés en ce qui concerne la gente masculine. Le besoin de posséder, la peur de perdre et le désir de faire durer ce qui nous paraît le plus générateur de plaisir, sont les principales raisons qui poussent de nombreuses femmes à se comporter comme si chaque rencontre sentimentale devait absolument être « la seule et la bonne. »

Cet état d’esprit engendre un rayonnement dans l’aura qui est très puissant. Si puissant que même l’homme le plus matérialiste et obtus peut presque le « palper. » Considérez que c’est comme cette faculté qu’ont les femmes de « sentir » qu’on les regarde avec désir, même le dos tourné, vous voyez ? C’est instinctif.

 

 

 

 

femme-belles-homme-peurPour l’homme, c’est pareil : il sent immédiatement le rayonnement d’une femme qui possède chaînes et cadenas dans son sac à main ! D’un point de vu historique, la femme est pleinement responsable de cet état de fait. Disons qu’elle est la première à avoir dégainé l’épée. Au départ, il était prévu que les relations amoureuses soient un puissant vecteur d’échange énergétique (info + force vitale) par le biais duquel les Soi (Naturel et Divin) pourraient expérimenter un maximum de situations et expériences vivantes porteuses de connaissance. En somme, nous aurions dû conserver cette liberté de changer de partenaire, aussi naturellement et sans faire de manière, que s’il se fut agi de changer de chemise ou de sac à main.

 

 

 

Homme-Dieu2Puis ce Dieu déguisé en homme et qui s’était complètement oublié « en tant que Lui », s’est mis à connaître la peur irrépressible de ne pas obtenir le plaisir nécessaire à sa survie. Cette peur était née de la prise de conscience extraordinaire du manque de contrôle quasi total sur les évènements terrestres et extérieurs. En somme, Dieu dû s’adapter au fait inconnu jusque là qu’une infime partie de Lui, impliquée dans le processus incarnatoire, ne supportait pas l’idée de ne pas posséder le contrôle absolu sur son milieu ambiant (la vie incarnée sur Terre, donc.) Bien sur, les choses sont plus complexes que cela, car c’est l’esprit qui contrôle tout, mais comme l’homme a perdu le contrôle de son propre esprit, alors il ne contrôle plus rien du tout, C.Q.F.D !

 

 

 

homme-femme ententeEn vertu de leur polarité, leur sexe et donc leur manière de réagir aux stimuli issus de la chair, l’homme et la femme mirent rapidement en place des mécanismes de défense qui se transformèrent rapidement en mécanismes de domination. L’une, réagissant selon sa nature, chercha à « maquiller » la vérité en instaurant des mécanismes psychologiques dont le but était de contrôler malgré tout, cela en ôtant à « la partie adverse » (l’homme, donc) sa propre liberté d’action et de conscience.

L’autre, réagissant selon sa propre nature, chercha à nier la vérité, cela en « trompant » la vigilance de la partie adverse (la femme) et en agissant en secret au nez et à la barbe de « l’ennemie. »  Ne cherchez pas d’autre origine -purement psychologique s’entend- à la Franc-Maçonnerie, c’est à dire à cette volonté typiquement masculine de construire EN SECRET un monde dans lequel la femme n’aurait plus « ce pouvoir démoniaque de fausser le Jeu par son état d’esprit à la fois superficiel et rétrograde….(…) «  (Je cite de mémoire, ne m’engueulez pas, c’est pas moi qui dit ça, hein, alors Camembert !)

 

 

 

hommes et femmesC‘est pour cela que, encore de nos jours, la femme cherche à jouer de finesse et déploie des trésors d’ingéniosité pour faire croire à l’homme qu’il ne peut plus, désormais en couple, se comporter comme s’il était tout seul et qu’il doit donc rendre des comptes et se considérer comme étant la propriété exclusive de la femme jouissant de la relation en cours. C’est aussi pour cela que, même de nos jours, l’homme fait mine « courageusement » (sic) de se soumettre à la vindicte de sa dominatrice de femme, mais trompe sa vigilance en secret et en tire une jouissance peu commune ! Au point qu’il préfèrera tromper sa femme en cachette que de se remettre célibataire, car dans le premier cas, il se donne l’impression très« virilisante » qu’il est possible pour lui de NIER la vérité (qu’on ne contrôle rien.) Vous avez suivi jusque là ? Je vous avertis, je n’irais pas en arrière pour rechercher les trainards !

 

 

 

Donc, prenons le cas d’une jeune femme qui vient de terminer brusquement une relation qui, ma foi, s’annonçait sous de bons auspices. Tout allait bien depuis deux jours et soudain, sans crier gare (ni « Arrêt de bus ! ») : Patatras ! (bruit approximatif.) La relation cesse encore plus brusquement qu’elle n’avait débutée et c’est, bien évidemment, « à cause de ce fumier de mec ! » (m’ouarf !) Il est bien connu que dans une relation à deux, seul l’un des deux porte l’entière responsabilité de la qualité et de la durée de cette relation ! (Qui a pouffé ?) Sacrebleu ! Mais que s’est-il passé ? (vous sentez le suspens insoutenable, vous le sentez, dites ?)

Il s’est passé ce qui se passe depuis l’aube des temps où l’homme et la femme ont commencé à s’intéresser à cet endroit de leur anatomie qui sert normalement à faire pipi ! Rien de bien mystérieux si l’on connaît et la nature humaine, et la manière dont fonctionne l’esprit de cette asperge sauvage mal dégrossie qu’est l’être humain Smile

 

 

 

 

recherche plaisirAu départ, la recherche de plaisir et de sa satisfaction naturelle, ont fait que les deux parties (femme/homme) étaient tellement concentrées sur ce qu’elles désiraient et sur le moyen le plus rapide de l’obtenir, qu’elles étaient bien incapables de capter quoique ce soit d’autre que les fébriles activités de leur étage sensuel ! Une fois la satisfaction du premier désir (le plus puissant) obtenue et les prémisses d’un « train-train » quotidien faisant mine de s’installer, les deux parties commencent à être en mesure de capter l’aura de l’autre. Et personne ne dis ici que ce qui est alors capté sera ensuite correctement interprété ! Mais que capte l’homme à ce moment ? Il capte surtout ceci :

« Oh pauvre de moi ! Je suis encore tombé sur une folle qui va m’enchaîner et m’enfermer dans son placard à balai et me sortir que pour abuser de mon corps d’athlète ! Il faut vite que je trouve un moyen plus ou moins original et élégant pour m’en débarrasser au plus tôt, car sinon, je n’ai plus qu’à me faire graver son nom sur la B… ! »

(Notez le ton, le rythme, le souffle et le côté poétique incontestable de cette pensée masculine !)

Mais que capte la femme à ce même moment ? Elle capte surtout ceci :

« Ah ben voilà ! Je suis encore tombée sur un mec qui désirait juste me B… comme une Grosse S…. -que je dois être d’ailleurs- puis me jeter ensuite comme une M…. ! Je n’ai pas de chance avec les mecs ! Pourquoi réagissent-ils ainsi et qu’est-ce que j’ai fais de mal pour mériter d’être traitée de la sorte ? »

 

 

 

Ces deux manières de réagir, et qui ne doivent pas être très éloignées de la vérité, démontrent que dans les deux cas, les intéressés sont à côté de la plaque et ne comprennent absolument rien à ce qui leur arrive vraiment. Aucun des deux protagonistes n’est capable de réaliser qu’il est « agi » mais n’agit pas, qu’il ne fait en somme que réagir à des mécanismes mentaux qui, désormais, lui échappent totalement et contrôlent sa vie en ses lieu et place.

Une preuve supplémentaire que l’être humain ne contrôle RIEN, même pas ses pensées et encore moins les émotions qui en résultent. J’imagine que ce sujet est assez proche de ce que vivent les gens régulièrement, ou de ce qu’ils ont vécu, jadis ou… Vivront bientôt, pour les plus jeunes. Il me paraît donc logique de vous proposer un débat à la suite de cette lecture Smile
L’idée vous tente ? Chiche !

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Pour en terminer avec l’effet miroir

effet miroir3Ceux qui abordent en touristes spirituels (et ils sont légion) les arcanes sacrées de l’ésotérisme, buttent très rapidement sur certains concepts psychologiques qui réquisitionnent toute leur attention. Non pas qu’ils buttent dessus par manque d’instruction ou de capacités mentales, mais plutôt parce que certains sujets de la psychologie ésotérique, tombés dans le domaine public d’un ésotérisme de Supermarché, leur permet de SE MENTIR encore mieux ou avec quelque efficacité technique supplémentaire.Il en va ainsi du fameux « effet miroir. » Vous savez, en gros, c’est cette idée qui énonce que : « Si tu vois tel défaut en moi, c’est que tu le portes en toi et le projette sur moi ! » 

Cet effet miroir est donc on ne peut plus PRATIQUE pour échapper, sinon à ses propres responsabilités, du moins au regard perçant de certaines personnes auxquelles on ne la fait pas. En effet, qui osera ensuite émettre une critique, sachant que l’autre détient la botte secrète du « C’est celui qui dit qui l’est » ?

 

 

 

effet miroir2Au départ, ce sujet de l’effet miroir devait servir ponctuellement à expliquer certaines ruses que l’ego transmet au Moi-Idéalisé. Par exemple, une personne qui se ment et refuse de se voir en face, sera forcée, par son Être Intérieur, à ne rencontrer que des gens qui expriment d’une manière exagérée ou outrancière, le même défaut que cette personne désire voiler ou carrément éluder.   Le Soi (Naturel ou Humain) désire généralement apprendre et comprendre de quoi il retourne.

S’il n’est pas trop têtu (ce qui arrive parfois), il ne craint rien ni personne et ne peut donc éviter une preuve sous le prétexte qu’elle pourrait lui déplaire. Par contre, lorsque un Soi a décidé une chose, qu’il est sur de lui, il devient largement improbable de réussir à le faire changer d’avis.

 

 

 

Donc, si un Soi décide que son extension (la personnalité terrestre) doit se débarrasser d’un trait de caractère quelconque, il lui mettra une pression extérieure et intérieure pas possible dans l’espoir de la voir se réformer vraiment. Si la personnalité opte pour le mensonge et le déni (9 cas sur 10), le Soi n’aura d’autres recours que de se servir de ses facultés psychiques relativement étendues, pour faire intervenir, dans la vie de la personne terrestre, des agents karmiques externes, comme on disait avant, à savoir des personnes qui entretiennent le même trait de caractère mais en plus exagéré.

Le Soi espère que sa personnalité va se faire B… avoir (lol) et sera forcée de se concentrer sur le problème au lieu de le nier ou de le fuir. En effet, critiquer autrui est chose aisée et semble nous concerner en rien, n’est-ce pas ? Manque de bol, cela revient à se faire avoir en beauté, en fait !
Quelques explications s’imposent.

 

 

 

regarder en faceQue désire le Soi, au départ ? Que la personne physique accepte de regarder en face un trait de caractère qui peut lui nuire ponctuellement dans sa mission terrestre (et non pas dans l’absolu, merci d’en prendre note.) Puisque la personne fuit ses responsabilités, le Soi lui fait rencontrer -presque exclusivement- des gens qui entretiennent le même état d’esprit morbide, sachant que la personne ne résistera pas à l’envie de dénoncer au-dehors un problème qu’elle s’ingénie à cacher au-dedans.

Le Soi emploi donc une forme de ruse psychologique pour obliger la personne à VOIR et à DÉNONCER… son propre schéma ! Pas mal, non ?

 

 

 

effet miroirÉvidemment, les personnalités, mais pas sans exceptions (on verra ça plus loin) tombent dans le panneau et se font rouler de première !
Donc, le fameux «effet miroir» est en fait une astuce psychologique pour pousser une personne à dénoncer, à l’extérieur, une chose qu’elle ne pourra plus, par la suite, conserver à l’intérieur. Ce qui est dénoncé est dénoncé et le subconscient n’aura alors d’autres recours que de faire remonter à la surface le problème occulté préalablement, et ce, afin qu’il soit traité par la conscience de veille ou objective (le «moi» conscient ou objectif.)

Si une fois remonté à la surface (du conscient), la personnalité choisit de poursuivre dans le déni, la souffrance apparaît alors et devient exponentielle ou proportionnelle au degré de résistance ou de déni. Il s’agit là de l’expression d’une simple Loi Spirituelle, et non de quelque «punition karmique», comme le croient encore tant d’infortunés étudiants d’un ésotérisme bon marché.

 

 

 

karma7A présent, voyons ce qu’il en est pour toute personne qui ne tombe pas sous le coup de son propre «karma» (comprendre «de sa façon de penser et de vivre en fonction de ce qu’elle pense») ou, si vous préférez, pour les gens qui connaissent leurs limites, les acceptent de bonne grâce et tentent même de se réformer à leur propre rythme. Leur Soi n’en attend pas plus, d’ailleurs. Outre les gens concernés par l’effet miroir, il existe donc deux autres catégories d’individus : ceux qui acceptent leurs limites et en reconnaissent l’existence en eux, et ceux qui n’ont pas besoin de les accepter puisqu’elles n’existent pas ou plus, en eux.

 

 

 

perfectionAttention ! C’est ici qu’il faut faire montre de discernement et d’intuition !
Je ne dis pas qu’il existe des gens «parfaits» qui n’ont plus aucunes limites humaines; je dis simplement qu’il existe des gens qui sont devenus parfaitement ce que leur Soi attendait d’eux !
Merci de savourer la magnifique nuance ! Smile  Autrement dit, nous avons d’un côté des gens qui sont au courant de leurs limites (uniquement celles qui gênent l’expression de leur Soi) et qui sont «en cours de traitement», si je puis dire, puis ceux qui n’ont en eux aucune des limites qui pourraient poser problème à leur Soi et pour cette vie donnée.

Ils ont d’autres limites, certes, mais ces dernières sont secondaires ou acceptables et ne peuvent en aucune façon les faire chuter durant leur présente trajectoire terrestre. Est-ce assez clair exposé ainsi ?

 

 

 

Pour en terminer avec le sujet, certains vous diront que les Maîtres font exception à la Règle (de l’effet miroir) et qu’ils sont capables de voir un défaut chez les autres sans le posséder eux-mêmes… Cette façon de penser, en plus d’être typiquement enfantine ou immature, ne rend pas service à ceux désignés sous le vocable de Maîtres, car elle les place à un niveau qui les éloignent de leurs frères en humanité, ce qui est exactement l’inverse de leur but premier ! Pour commencer, les Maîtres ne voient pas «les défauts» chez autrui mais uniquement les traits de caractère qui pourraient leur nuire au cours de leur Quête personnelle.

Bien sur, il existe des déviations spirituelles qu’il vaut mieux apprendre à réduire ou mieux, à supprimer carrément. Mais le terme «défaut» est un mot pratique qui désigne ce qui, en nous… Agace surtout les autres !

 

 

 

Observez bien autour de vous et écoutez bien les attentes frustrées de vos proches et vous verrez que c’est exactement ça. «Tu ne fais pas assez ceci» ou tous les «Tu fais trop cela», vous connaissez ? Or, ce qui agace autrui peut s’avérer être notre don le plus précieux pour cette vie et provenir en droite ligne d’un Attribut Divin offert au Soi, c’est à dire ce quelque chose qui se réincarne de vies en vies, créant à chaque fois une personnalité différente. Les Maîtres sont devenus capables de percevoir ce qui pourrait gêner l’expression du Soi en eux. Du même coup, ils sont devenu capables de porter le même Regard objectif sur autrui.

 

 

 

Rien de plus simple à comprendre, en fait. Si je suis capable de réparer ma voiture à tous les coups et pour n’importe quelle panne, alors je serai capable de réparer la voiture de mon voisin si elles est exactement du même modèle. Vous voyez ce que je veux dire ? Les Maîtres passent souvent pour des êtres exceptionnels alors qu’en réalité, ils sont passés Maîtres dans l’Art de ne plus résister à leur Dieu, et c’est cela qui est exceptionnel !  Smile

 

 

 

 

Serge Baccino

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Réactualiser nos mensonges

mensonge-femmeEssayons de comprendre pourquoi le mensonge existe…
A quel moment un être humain ressent-il le besoin de mentir ? Lorsqu’il pense que la vérité pourrait se révéler cruelle, blessante ou entraîner quelque terrible conséquence, non ? Sans nul doute. Mais est-ce toujours le cas ?

Est-il possible que la peur de souffrir pousse les êtres à mentir «par défaut», c’est-à-dire à transformer le mensonge et une manière pratique de ne pas (trop) souffrir ? Car dire que la peur de la vérité pousse au mensonge ne suffit pas à expliquer les faits. Il faut préciser aussi que la vérité devient, aux yeux des gens et au cours des siècles, synonyme de punition ! Le mensonge devient donc une seconde nature, les années passent, et l’être humain excelle chaque année un peu plus dans l’art de cacher la vérité aux autres.

 

 

 

 

mentir2Et il y parvient d’ailleurs si bien qu’avec le temps, les autres lui renvoient le reflet de son manque de probité morale, et voici notre pauvre humain qui commence à croire en ses propres mensonges ! Il finit par s’abuser lui-même et ce qui était tout d’abord un acte conscient et donc, volontaire, devient réaction inconsciente puis… Nouvelle vérité ! En clair, pour certains êtres, le mensonge est devenu leur seule réalité, leur seule vérité connue et surtout acceptable. Soyons logique : il ne peut être question de mensonge sans qu’il y ait conscience de l’acte. Il n’est pas possible, en temps ordinaire et pour un être normalement constitué, de « mentir inconsciemment. »

Pour mentir, il faut cacher la vérité. Pour cacher la vérité, il faut la connaître soi-même, être le seul à connaître le «lieu psychologique» (état d’esprit) dans lequel la vérité repose.

 

 

 

 

Le mensonge mensonge2est-il le véritable problème ? Oui et non…(J’adore écrire ça !) Mentir dans le sens de cacher sciemment la vérité, est encore un moindre mal. Surtout si cela est ponctuel et se justifie quelque peu. Mentir en croyant devoir le faire par peur de la vérité, est déjà plus gênant, car l’individu commence alors à perdre une partie de sa liberté d’expression ou «de conscienceMais mentir sans penser à vérifier si ce mensonge est toujours d’actualité, voilà bien le comble de la bêtise humaine ! Mais voici que je m’explique sur ce dernier point.

 

 

 

 

mensonge-coupleNous avons dit que le mensonge est issu de la peur de la vérité, peur elle-même issue de ce que peut impliquer le seul fait de dire la vérité à qui ne désire pas l’entendre ou à qui n’est pas préparé à la recevoir (en gros.) Ici, le mensonge est un moyen non pas de contourner la vérité mais d’éviter de devoir «en payer le prix.» Lorsque nous étions petit, on nous invitait à dire la vérité. Le mensonge représentait «le mal» et la vérité «le bien» (ben tiens !) Le problème, c’est que, en récompense de notre zèle à satisfaire aux attentes de nos géniteurs ou professeurs, nous écopions très souvent d’une solide remontrance, d’une engueulade, d’une punition voire d’une bonne fessée.

Autant dire que très jeune, nous sommes arrivé à la conclusion logique que pour dire la vérité, il fallait soit être fou, soit être devenu masochiste !

 

 

 

Soi NaturelC’est vers cet âge et dans chacune de ses vies terrestres (ou extensions) que le Soi humain ou «Soi Naturel», commet l’erreur d’associer la vérité à une forme ou une autre de souffrance. Et qui aime souffrir ? Surtout si cela peut être évité ! Mais nous ne sommes plus des enfants, nous sommes majeurs et responsables de nos actes, à présent (quoique…) Surtout de ceux commis en toute connaissance de cause et… D’effet !

Voici ma question et j’espère que vous allez sourire à son énoncé : Pouvez-vous jurer que les mensonges « justifiés » d’hier sont toujours aussi nécessaires ou vitaux aujourd’hui ? Présenté plus sobrement, avez-vous pensé à contrôler s’il est toujours aussi utile et donc efficace de mentir à tout bout de champs ?

 

 

 

 

Pour étayer mon propos, je prends souvent l’exemple du mot écrit et abandonné ensuite dans le tiroir d’une commode… Imaginez…

Vous écrivez sur une feuille de papier :               « Aujourd’hui, je suis très con ! » Puis vous glissez ce mot dans un tiroir d’une commode qui se trouve dans un coin obscur de votre grenier. Vingt ans après, vous ouvrez le tiroir et retrouvez ce mot. Selon vous, qu’est-ce qui sera écrit sur la feuille : « Il y a vingt ans, j’étais très con», croyez vous ? Non, n’est-ce pas ?

Il en va de même pour notre subconscient, qui ne tient pas compte du temps qui passe et enregistre tout au présent.

 

 

 

 

mentir-femme croise doigtsSi vous en arrivez à la conclusion qu’il est utile de mentir (étant jeune) alors le subconscient considérera cette utilité comme absolue et la représentera à chaque instant comme une vérité incontournable. Une vérité PRÉSENTE.
Et cela jusqu’à ce que vous « enregistriez » volontairement une programmation mentale opposée ou ayant le pouvoir de compenser ou d’annuler la première. Alors voici que je vous repose la question qui fâche :

« Si vous mentez toujours, et en supposant que vous en soyez toujours conscient, avez-vous pensé à contrôler régulièrement si vos mensonges sont toujours d’actualité ? »

Je vous laisse répondre à cette interrogation des plus viriles ! Smile

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)