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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Coach ou gourou ?

coaching5Les psychologues ésotéristes voient d’un œil passablement inquiet ce phénomène moderne de « coaching » qui consiste (soi-disant) à guider et à conseiller une personne dans un domaine donné (résumé très sobrement.) Pourquoi ? Parce que c’est très dangereux ! Ah bon ? Oui. Bien plus que le gouroutisme et le fait de tomber dans une secte, ce qui faisait si peur aux gens, voici quelques temps encore, et qui faisait les beaux jours d’une certaine presse charognarde qui survit grâce à la misère du peuple. Plus dangereux que les sectes et les gourous ??? Oui, parce que les sectes et les gourous ne concernent, en fait, que ceux qui ont une certaine recherche, qui sont conscients d’être malheureux ou faibles et qui veulent s’améliorer. Autant dire que ça ne concerne pas trop de monde, n’est-ce pas ?

 

 

 

coaching2En effet, qui reconnait sa souffrance, sa misère morale et qui trouve tout de même en soi la force et le courage de chercher, par tous les moyens (même les pires) à se réformer ? Peu de monde, oui, on est bien d’accord ! Tandis que les coachs s’adressent à tous ceux qui veulent percer, s’améliorer, devenir plus connus, forts, beaux et pleins de fric, autant dire à la majorité de la masse sociale !

Qui osera nier le fait que les castings pour des feuilletons stupides et les présélections pour aller à la star académie, font courir bien plus de jeunes que les stages et séminaires sur la spiritualité ? Conclusion, puisque plus de gens veulent réussir socialement que spirituellement, alors il est clair que les nouveaux gourous savaient où frapper en lançant cette mode de coaching.

 

 

 

 

coaching7Les âmes qui ne savent exister qu’en mangeant sur le dos des autres, et en particulier, de ceux qui ont un grave problème de valeur personnelle, ont une faculté d’adaptation et un sens de la survie à tout prix qui est indéniable. Loin de moi l’idée de leur retirer cette… Qualité. Mais est-il si grave de se faire assister par une personne compétente, lorsqu’on désire s’améliorer ? Posée ainsi, la question devient non seulement insidieuse mais mieux encore, sa réponse en devient si évidente, qu’il conviendrait sans doute de se méfier un brin.

Non, en effet, il n’y a aucun mal à vouloir s’améliorer en se servant du savoir-faire de ceux qui sont plus compétents que nous dans un quelconque domaine dans lequel nous désirons nous parfaire. Certes….

 

 

coaching9Mais la frontière entre l’aide et l’assistanat est si mince, que bien objectif est celui qui sait s’arrêter à temps, qu’il soit du côté de l’aide ou du côté de l’aidé(e) D’ailleurs, ce phénomène de société devient si répandu, que même la presse s’en inquiète et commence à se demander si les gourous d’hier n’auraient pas tout simplement changé de nom, plutôt que de cesser leurs activités !

Voilà un débat que je désirais lancer et que je propose à votre sagacité. Réagissez comme vous l’entendez, je ne suis pas sectaire.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Jean-Baptiste

Dans l’un de ses plus célèbres sermons, Jean-Baptiste a ces paroles superbes

« Il faut que je décroisse afin que Lui puisse croitre… »
Le sens symbolique de cette phrase est évident, si on se souvient que Jean-Baptiste n’est que le précurseur, « celui qui aplanit le chemin…de celui duquel il n’est même pas digne de lacer les sandales… »

Jésus (Iéshuah, en Hébreu) est le « Je Suis« , c’est à dire la Conscience de SOI, l’étincelle Christique ou « La part-Dieu » en l’homme. Jean-Baptiste assume donc la partie « technique » de l’entité humaine : il s’occupe de l’intellect et du mental cellulaire (génétique et subconscience.)

Jean-Baptiste est relié à la glande endocrine Pancréas (de Pan et Kréas = « Toute-chair », en Grec) au plexus solaire et au troisième Chakra (Manipura, en sanskrit, ce qui signifie « gemme flamboyant. »)

 

 

 

L’apôtre est donc la représentation symbolique du subconscient qui « forme le temple » (corps) doté d’un « moi intellectuel » , partie insécable de l’entité globale qui DOIT à tout prix bosser pour son Seigneur (la conscience psychique et intérieure, donc) et non pas pour lui-même.
Jésus représente quand à lui la véritable individualité humaine, celle qui peut dire :

« Je dois m’occuper des affaires de mon Père… »

Jésus est cette conscience de soi, représentée par la glande pituitaire et le Chakra Frontal (Ajna), dernier bastion avant le niveau Divin (Chakra Coronal, Sahasrara et plan Atmique ou « Conscience Divine. ») A la fin de sa mission, Jean-Baptiste est emprisonné.

Entendez par là qu’il lui est retiré le droit de faire tout ce qu’il veut, attendu que Jésus (l’humain éclairé) était devenu Manifeste et Actif. Plus loin, il est dit que « la femme du roi réclame sa tête et l’obtient sur un plateau. » Quand Jean-Baptiste « perd la tête », il perd surtout le pouvoir de diriger la vie de l’entité humaine.

 

 

 

Il est dit dans la Bible que : « Jésus fut peiné d’apprendre la mort de Jean-Baptiste… »

En effet, nous hésitons à sacrifier ce confort si rassurant d’une intelligence subconsciente (habitudes) qui fait tout à notre place et (soi disant) pour nous, cela au profit de notre Conscience Intérieure qui elle, nous fait parfois ressentir des choses dont nous nous passerions volontiers !

 

 

Donc, bien que ce soit l’intelligence autonome du corps (le subconscient) qui ait pour mission lumineuse de nous mener de l’enfance à l’âge adulte, arrivé à cet âge adulte, c’est aussi elle qui a généré, en cours de route, un rutilant intellect qui a pour mission de « baptiser Jésus » (voir symbolisme plus loin) et pour fin de mission de lui laisser les rênes de notre vie. Seulement voilà : l’intellect ne l’entend pas de cette oreille ! Il est tellement habitué à briller des milles feux ( Chakra Manipura = « Gemme Flamboyant ») de celui qui règne par procuration, qu’il en oublie l’existence de Celui qui lui a signé cette même procuration ! (Soi, la Conscience Individuelle, intérieure et immortelle.)

 

 

 

bapteme5Bien plus tôt, alors que Jésus s’approche de Jean-Baptiste pour se faire baptiser, Jean se montre timide et dit : « Seigneur, c’est plutôt à toi de me baptiser… » Jésus réponds : « Laisse faire, il est bon que je sois baptisé par toi… »

Entendez par là : « Il est bon que ce que JE SUIS soit reconnu par ce que tu es toi… » (que la subconscience ainsi que le « moi raisonnant » ou intellect, reconnaissent ma Souveraineté sans n’avoir à subir aucune pression.) Pour en terminer, il est amusant de savoir et de noter le fait qu’un pancréas (intellect, moi humain) en hyperactivité, empêche la pleine activité de la glande pituitaire (conscience de soi.)

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Des choses que l’on ignore

BouddhismeTout le monde a entendu parler du Bouddhisme. Tout le monde sait que cette philosophie découle de l’enseignement de « Bouddha ».
Ce que moins de personnes savent, c’est ce qui suit : Le terme « Bouddha » n’est pas un nom propre et ne désigne pas exclusivement le prince Gautama mais toute personne dont l’esprit n’est plus aberré mais au contraire éclairé par la lumière du pur discernement (Hamsa swamini, le Cygne spirituel). La racine sanskrite « bod » dans le mot « Bouddha » signifie à la fois « Lumière » et « éclairage » (spirituel)

 

 

 

Les plus grands Initiés du passés dont l’esprit était complètement éclairé, étaient des Bod-Yul, c’est à dire des Illuminateurs, des Grands Maîtres qui permettaient aux autres de retrouver clarté d’esprit et discernement. Le mot Yul ne signifie pas seulement « village » mais aussi « groupement d’états d’esprit », chaque état d’esprit pouvant être considéré comme une « Demeure », un « temple » ou même une « Maison » (comme en astrologie.)

Un Bod-Yul est donc un être qui est capable d’éclairer les autres sur leur propre état d’esprit. Il ne les oriente pas différemment, il leur montre comment se servir plus intelligemment de ce qu’ils ont, sont et peuvent déjà.

Il y eut plusieurs Bouddha (sans « s » même au pluriel, merci), au cours des millénaires passés, et il y en a encore, même incarnés. Mais tous n’ont pas été aussi « médiatisés » (si je puis dire) que Gautama, qu’on appelait aussi le prince « Siddhartha »

 

 

 

SiddhartaCe nom, Siddhartha, témoigne de l’origine réelle et profonde de la clarté d’esprit (ou degré très élevé de discernement) de Gautama. Peu de gens savent, à notre époque, que les fondements du Bouddhisme primitif et purement ésotérique, reposent entièrement sur une très vieille philosophie, âgée de six mille ans, issue du Cachemire (ou « Kashmir »), en Inde, et nommée Shivaïsme. Les Shiva sutra sont des textes d’une beauté, d’une profondeur et d’un degré de spiritualité uniques au monde.

Le Siddha-Yoga est la voie que suivent tous les adeptes du Shivaïsme du Cachemire, du moins ceux qui désirent s’y investir « corps et âme ». Mais il existe également une voie laïque qui a donnée naissance à des gens qui, de nos jours, sont connus sous le vocable général de psychologues ésotéristes ».

 

 

 

Il ne reste plus grand chose des enseignements primitifs attribués, à tort ou à raison, nous le saurons bien un jour, à Gautama, supposé être le prince d’un royaume, offrant ainsi des symboles et archétypes mentaux des plus intéressants.

Toutefois, même si le Bouddhisme exotérique (celui que nous connaissons aujourd’hui et qui véhiculé par les Lama du Tibet) est un peu moins intéressant, pour un ésotériste,  il faut savoir qu’il existe toujours la connaissance primitive (originelle), véhiculée par un forme de Bouddhisme infiniment plus profond et ésotérique et qui, selon ce que me chuchote mon petit doigt, devrait être « redécouvert par le plus grand des hasards » d’ici quelques années.

Ce Bouddhisme là est bien plus ésotérique et pur que celui des Lamas Tibétains ou même du Zen. Sans vouloir froisser personne.

 

 

 

Ceux qui en parleront à nouveau mais dans un langage moderne et adapté, se réfèreront d’abord au mental aberré de nos contemporains et de son opposé, le mental éclairé (Bod) qui apporte paix, discernement et équilibre psychologique.

Il est vrai que tant que nos émotions interfèrent dans notre jugement, notre discernement se retrouve dilué par une eau plus ou moins limpide. Essayez de voir correctement en nageant sous l’eau et sans masque de plongée !

Essayez de voir sous l’eau lorsque cette eau est devenue de la boue, et vous comprendrez la nature et la qualité du regard de vos contemporains.

Ceux qui parleront « avec autorité » des lois et des principes qui régissent le fonctionnement de l’esprit, redonneront aux gens de bonne volonté, les outils nécessaire pour devenir libres enfin. Ils se nommeront eux-mêmes psychologues ésotéristes, même si ce terme, choisi sciemment, ne signifie pas grand chose au demeurant…

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Produire l’énergie ou la recevoir ?

penser2Le simple fait de penser produit de l’énergie. C’est d’ailleurs cette même énergie émise par la puissance de nos pensées qui nous permet, et permet à autrui, de percevoir le contenu formel de ces pensées (ce qu’elles racontent et leur degré de créativité, par exemple.) OK, mais sommes-nous vraiment certains d’être les géniteurs de nos pensées ? Entendez par-là, sommes nous certains de penser d’une manière originale, ou nous bornons-nous à REPRODUIRE la pensée d’autrui ? Notre cerveau est à la fois un émetteur ET un récepteur de la pensée. Ainsi, à longueur d’existence, nous captons les processus mentaux des autres personnes et nous participons, à notre tour, à la (re)production incessante de pensées. Tout cela produit une quantité d’énergie faramineuse !

Nous ressentons toujours le contenu de nos pensées, c’est-à-dire l’énergie qu’elles produisent et que nous pouvons percevoir d’une manière sensorielle et donc, émotionnelle.

 

 

 

Mais nous ressentons aussi bien l’énergie produite par les processus mentaux des autres, cela une fois que nous avons accepté d’accueillir leurs pensées en notre mental ! Et nous en arrivons parfois à avoir ce genre de questionnement : Est-ce bien moi qui vient de penser ça ? Nous avons des doutes… Non pas sur la véracité de notre perception intime (nous ne sommes pas fous, n’est-ce pas !) mais sur la validité et sur la paternité de ce que nous pensons et donc, ressentons parfois. Nous pouvons être effarés par nos réactions, certes, mais est-ce que ce sont bien NOS réactions ?

Ce que nous ressentons alors est-il vraiment issu de NOS processus mentaux ? Sommes-nous toujours des producteurs ? Mais si nous ne sommes que des récepteurs, pourquoi avons-nous été ainsi réceptifs ?
Je livre ces quelques considérations techniques à votre réflexion.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

S’entendre sur le sens des mots

DicoComme il me paraît évident que nombre de personnes confondent allègrement le sens premier de certains mots et s’en servent d’une manière interchangeable, j’ai décidé de vous redonner ici le sens usuel et surtout premier de certains mots ou certaines expressions qui reviennent souvent dans les articles de ce blog et sur le forum de l’association présidée par ma femme.

 

 

 

L‘âme, tout d’abord, que chacun confond avec l’individualité consciente ! L’âme est « ce qui nous anime », c’est-à-dire une banque de données spirituelles (idées, concepts) et vitales (sensations, émotions, sentiments, perceptions psychiques, etc) Ce n’est pas « ce que nous sommes vraiment », mais la somme de toute notre mémoire vivante et consciente de ce que nous avons été, de ce que nous avons pensé, fait, dit et vécu, durant toutes les vies passées en tant que Soi naturel, car lui seul se réincarne, en fait, pas les personnalités ponctuelles. L’âme appartient au Soi Naturel ET au Divin et non à la personnalité terrestre qui, elle, est ponctuelle et n’a pas d’antécédent. Une personne qui recherche « ses » vies passées n’a donc rien compris à l’histoire. Seule l’individualité possède un historique de vie.

 

 

 

Cette personnalité, donc, c’est ce que nous sommes actuellement, dans cette vie. C’est notre identité sociale, notre façon d’être et de réagir, en fonction de deux facteurs très importants : notre éducation et notre vécu actuel (les deux programment et conditionnent fortement) et le contenu de l’âme, c’est-à-dire la mémoire du passé, tout aussi débilitantes et qui englobe toutes les vies d’un même Soi. La personnalité est donc la somme de ce que nous croyons être, dans cette vie et de ce que l’âme a fidèlement enregistré durant toutes les autres vies.

C’est votre personnalité actuelle qui a un nom, une date de naissance, telle couleur de peau, est de telle race (ah, c’est vrai qu’il ne faut plus dire « race », ça fait raciste, il paraît, pardon mon Colonel) et possède tels parents, etc..
Dans cette vie, on peut dire que votre personnalité représente la somme de ce que l’âme contient comme infos plus ce que vous avez appris à être dans cette vie ci. Il s’agit d’une sorte de synthèse globale, si vous préférez.

 

 

 

L‘individualité est ce que vous êtes « en esprit et en vérité. » Les mots Soi, Soi Naturel, Soi Humain ou « individualité consciente » sont interchangeables, car ils font allusion à la même chose : quelque chose de votre Être Global qui ne varie pas d’une vie à l’autre mais qui s’enrichit de nouvelles expériences, faites par chacune des personnalités et qui sont enregistrées fidèlement dans l’âme, le Disque Dur de notre Soi Naturel ou Individualité consciente.

L’individualité consciente (ou Soi Naturel) n’est pas toute là, si je puis m’exprimer ainsi ! En effet, la personnalité n’est qu’une extension du Soi (individualité) qui n’est lui-même qu’une extension du Soi Divin, son « papa » à lui. Tout ce beau monde ne peut pas, actuellement et pour des raisons purement techniques de fréquence, s’investir totalement dans la chair. Le Soi Naturel (ou « Soi » tout court) envoi donc une extension consciente de lui-même que l’on appelle une personnalité et qui, guidée (ou poussée) par l’âme, cette conne (lol), suivra un chemin général de vie qui est celui tracé par avance et dans les grandes lignes, par l’individualité consciente ou Soi. C’est ce Soi qui est LIBRE, pas nous, qui ne sommes que l’extension, le morceau, la personne physique et vivant actuellement sur Terre.

 

 

 

Soi Divin7Tout en haut de ce pyramidon vivant, le Soi Divin -qui est notre part Divine absolue- supervise le tout d’une manière on ne peut plus discrète.

Le mental est une espèce de grand chaudron dans lequel s’élaborent l’ensemble de nos processus mentaux. Si vous faites cuire un met quelconque et que ce dernier a finalement un gout de merde, vous ne jetez pas pour autant la casserole, n’est-ce pas ? De même, si vos pensées ont le même goût et la même odeur que votre plat précédent (lol), ne vous en prenez pas au mental : changez simplement sont contenu et tout ira mieux dans le meilleur des mondes !

 

 

 

 

IntellectL’intellect représente votre capacité à jongler en esprit (ou avec l’esprit) dans votre mental, cela afin de créer des combinaisons savantes qui permettent de comprendre, d’apprendre, de concevoir, d’inventer, d’imaginer et de retransmettre tout ce qui a été appris et mémorisé. L’intellect, c’est un peu votre outil de cognition (qui sert à connaître) et plus l’intellect est élaboré, raffiné et développé, plus vous serez capable de vous occuper de sujets complexes, qui nécessitent de grandes capacités. L’intellect est l’un des plus puissants outils de l’homme, c’est lui le fameux « Dragon » de l’Apocalypse, qui « crache le feu » (exprime sans cesse les chaudes mouvances de l’esprit.)

Ce Dragon-là peut être soit un puissant Allié (voir les films modernes sur les dragons qui fascinent les mômes) soit le pire de vos cauchemars !
En lui-même, il n’est ni bon ni mauvais : il est tel qu’on le laisse devenir, voilà tout. Avez-vous déjà vu de ces enfants espiègles et turbulents qui font devenir  dragonchèvre leurs parents ? Avez-vous remarqué à quel point certains parents ont baissé les bras et se sentent désormais incapables de «redresser la barre» et de faire montre d’une réelle autorité envers leur progéniture ? Ceci se voulant un constat à titre d’exemple, et non un jugement gratuit et pour le moins inutile. Eh bien ! L’intellect est votre premier-né, votre fils unique !

S’il ne se mouche pas le nez, met les coudes sur la table en mangeant et refuse de dire bonjour à la dame, vous ne pouvez vous en prendre qu’à vous ! Nous avons tous pour mission première de dresser notre intellect, car les mouvements de l’esprit (Karma Chitta, en sanskrit) sont si compulsifs (ce qui est leur droit et leur rôle, je le signale en passant) et si puissants, que si l’intellect n’est pas correctement éduqué, la personnalité va se faire bouffer par sa puissance dévastatrice, par sa compulsion et le Dragon donnera naissance à « La Bête » (maman j’ai peur !!!) Cette fameuse « Bête de l’Apocalypse » n’est autre que l’ego (ou le moi), oui, vous suivez correctement, bravo.

 

 

 

ego7Qu’est-ce que l’ego ? C’est quelque chose de virtuel, en somme. Il représente la somme de tout ce qui n’est pas canalisé et correctement ordonné en le « moi » humain. Toutes ces pensées brouillonnes autant qu’affligeantes par leur contenu et qui produisent de puissantes émotions, donnant elles-mêmes naissance à des comportements d’animal blessé et fou de colère. Voilà ce qu’est l’ego, voilà ce que représente « La Bête de l’Apocalypse ».

Je pense que, jusqu’ici, tout est à peut-près clair, dans le cas contraire, n’hésitez pas à hurler pour m’arrêter dans mon élan et pour me faire développer une quelconque partie de cet exposé.

Je suis là pour ça et je suis sur Fb !

 

 

 

Serge Baccino

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Le sens de notre valeur

valeurPour quiconque sait observer, il apparait comme évident que l’un des maux de notre époque est le manque du sentiment de sa propre valeur ! Il semble que les jeunes d’aujourd’hui (17/30 ans) sont tout particulièrement touchés par ce fléau. Évidemment, le manque d’estime de soi a toujours existé, mais il est plus précisément question ici de l’absence du sens de la valeur individuelle. Autrement dit, ce sens interne et spirituel qui nous permet ordinairement de savoir ce que nous valons, en vérité.

 

 

valeur2Est-ce un signe de dégénérescence spirituelle ? Bien au contraire ! Si de plus en plus de gens ne savent pas ce qu’ils valent, c’est tout simplement parce que de plus en plus de gens « éclairés » s’incarnent sur notre planète bleue (légèrement mazoutée, cependant.) Cela peut vous sembler paradoxal, mais voici l’exposé de la raison qui peut expliquer cet apparent paradoxe. Lorsqu’une âme s’incarne sur Terre, elle est automatiquement « mise à niveau » par les énergies ambiantes. Ces énergies découlent du niveau moyen d’évolution de l’ensemble des individus incarnés au même moment, de leur prise de conscience globale.

 

 

 

Si l’âme est modérément éclairée, elle ne ressentira pratiquement pas de gène, puisque le niveau moyen (fréquence de base planétaire) est sensiblement le même que le sien. Si une âme est très peu éclairée (et il y en a, croyez-moi !) elle sera plutôt ravie de se retrouver dans la chair, puisque son niveau usuel sera alors élevé pour pouvoir correspondre à celui de la masse ! Mais si l’âme est lumineuse et éclairée (on dit aussi évoluée), ce n’est plus du tout la même histoire ! S’incarner revient pour elle à être largement lésée, puisque sa conscience et le pouvoir qui lui est éternellement lié se verront abaissés pour correspondre au « quota planétaire. »

 

 

 

Il est un fait que les êtres évolués souffrent plus de certains aspects terrestres que les autres. On dit alors qu’ils sont plus « sensibles ». En fait, ils se sentent surtout moins forts et largement impuissants face à certains aspects matériels qui les effrayent un peu. Ils conservent le souvenir du pouvoir de leur Soi et un sens inné de ce qui est juste et vrai, mais ne ressente plus en eux la force  d’appliquer, dans la matière, les capacités immenses qui devraient être les leurs, « en temps ordinaire » (hors nos basses fréquences, donc.)

De fait, il en arrivent à se demander quel est leur réelle valeur, voire leur utilité « ici bas », puisqu’ils ont l’air de tant savoir de choses mais n’ont pas un dixième du pouvoir qui devrait aller avec ce même savoir.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)