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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Alerte : Gouroutisation d’entreprises !

 

 

Note d’introduction : Cet article faisait préalablement partie d’une note (épinglé) d’une section du forum Psukelogos, réservée à la psychologie ésotérique, puis a été mis sous forme d’article dans l’ancien Blog, le 25 octobre 2010. Je trouve utile, malgré le temps qui a passé depuis sa première diffusion, de le proposer à nouveau ici et maintenant, car il demeure encore utile que les personnes intéressées voire concernées, prennent connaissance d’un danger réel qui menaçait les entreprises à cette date et qui, possiblement, les menacent encore.

 

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manipulateur06Il y a plusieurs années de cela, apparaissait les premières techniques du « décodage du non verbal«  dont la plus célèbre fut appelé « PNL » (Programmation Neurolinguistique.) Vint ensuite et par vagues (ou modes), diverses techniques pseudo scientifiques mais se réclamant toutes comme étant « scientifiques et reconnues » (sic). Avec les années, des conférences d’information puis carrément des stages en entreprises furent proposés, en France et, au départ, réservés aux cadres supérieurs (Directeurs et autres R.H.)

 

 

 

Au court des 5 dernières années, les différentes officines de recrutement (les fameux « chasseurs de têtes ») furent les clients assidus et zélés de groupes privés qui se formèrent rapidement, proposant stages et courts privés, moyennant des sommes exorbitantes mais qui ne coûtaient pas grand chose aux entreprises, qui pouvaient, par la suite amortir ces frais par le biais de réductions d’impôts. Le Syndrome du « Coaching » était né, copiant en cela leurs homologues américains (réputés être toujours en avance de dix ans au moins sur les Français !) la plupart des entreprises françaises ont désormais l’habitude de faire appel à des « spécialistes du relationnel » pour former leurs cadres supérieurs. Mais ces formations qui, au départ, devaient servir à « mieux connaître son vis-à-vis » (par exemple mieux comprendre ses collaborateurs, pour un quelconque chef de service) ont vite dérivé en « Mieux gérer une relation » quand ce n’est pas carrément : « Comment imposer votre volonté à vos collaborateurs ? »

 

 

 

besoin de reconnaissance4Un psychologue ésotériste ne peut pas voir d’un œil bienveillant et rassuré, ce qui est lentement mais sûrement, en train de s’instaurer, dans le monde des entreprises françaises, sans avoir une énorme envie de le dénoncer le plus franchement et ouvertement possible.

Il est bien sûr amusant de penser qu’une agence de recrutement qui se propose de vous faire passer des tests de pré embauche fait appel à des techniques aussi marginales et non scientifiques que la « PNL« , la « Graphologie« , la « synergologie » (qui a déjà dix ans) et autres études plus ou moins apparentées à la psychologie académique et en tous les cas, à la portion la plus « philosophique » des sciences humaines…

 

 

 

 

Ce qui est infiniment moins hilarant, c’est de réaliser brusquement que votre candidature à un poste pour lequel vous étiez assuré de convenir parfaitement, risque fort de vous être refusé parce que vous avez « une signature montante mais avec un point à la fin » (sic), que vous ne laissez pas « les bonnes marges » à vos courriers manuscrits ou tapés au clavier, ou encore que vous avez regardé par la fenêtre ou croisé vos doigts durant les « 3mn 50 s » qui ont suivi le début de l’entretien verbal ! Si ce que je vous présente ici vous semble un tantinet exagéré, je vous invite à allez lire l’excellent article qui se trouve à cette adresse, et surtout à partir du paragraphe 11 :

http://communication.revues.org/index858.html#tocto1n1

 

« Rien n’est plus dangereux qu’une connaissance incomplète », disent souvent les ésotéristes… Je rajouterai quand à moi : « …Si ce n’est une connaissance fausse ou faussée dès le départ ! »

 

 

 

 

science3Si ceux dont dépend notre avenir professionnel, se mettent tous à jouer aux psychologues de salons de thé, nous voilà dans une sacrée merdasse ! (En français dans le texte.) Ceux qui me connaissent savent que je ne suis vraiment pas « pour la science » et trouve même ridicule ce besoin compulsif dont font montre les ésotéristes modernes, de rattacher leur savoir à quelque chose de « scientifique. »… Toujours ce besoin d’être reconnu, accepté…. L’ésotérisme N’EST PAS et ne sera jamais compatible avec la science traditionnelle (telle qu’elle existe encore) car ces scientifiques-là sont bornés et pédants…

 

 

 

science sans conscienceSi un jour les deux systèmes d’approche du Vivant se rejoignent, ce sera uniquement parce que la science aura su faire amende honorable et reconnaître, sinon ses torts, du moins les affreuses limites qui la caractérisent encore de nos jours. L’ésotérisme n’est pas « mieux » que la science : il est totalement différent de part sa méthodologie, son origine et ses buts avoués. Et je trouve heureux que chacun demeure dans le domaine qui est le sien et ne vienne pas faire suer l’autre.

 

 

 

 

besoin reconnaissanceJe trouve d’entrée suspect un initié cherchant à tout prix à trouver des points communs entre les deux disciplines (Besoin de reconnaissance, d’acceptation, d’être rassuré, etc. bien connu des psy éso.) Mais c’est hélas à cause de cet amalgame souhaité entre science et ésotérisme pur et dur, que nous pouvons voir, aujourd’hui, cette déferlante de technique « New Âge » quasiment imposées aux entreprises françaises, puisque « le concurrent y fait appel, lui, pour ça qu’il est si performant… » et bla, bla, bla ! Si les deux disciplines avaient conservé la barrière qui les séparent naturellement -mais n’étant pas non plus infranchissable, s’entend- nous n’en serions pas là.

 

 

 

 

incompatibleCela fait plus de dix ans que je dénonce cet état d’esprit compulsif, surtout apparent chez les spiritualistes post 1980. Un comble, quand on pense aux misères morales et sociales imposées jadis à l’ésotérisme ! Et pourquoi pas « ouvrir les Chakra » des curés et apprendre au Pape à se dédoubler pour contacter les Maîtres de la Hiérarchie, puisque nous y sommes ! Les ésotéristes pro science moderne peuvent se réjouir : ils ont foutu une pagaille monstre en désirant unir de force ce qui n’était pas compatible et, à présent, il nous reste à voir ce qu’ils feront, à l’avenir, pour réparer leurs torts… S’ils en sont capables, certes. A moins qu’ils ne soient à leur tour devenus des « scientifiques« , c’est-à-dire des personnes bien trop instruites pour réussir à se soucier de leurs torts…

 

 

 

 

dangerIl existe des méthodes à côté desquelles la PNL passe pour un jeu de société pour enfant de 5 à 10 ans maxi. Mais ce n’est pas à moi de dénoncer en détail ces choses, d’autres s’en chargeront, le moment venu et, bien évidemment, lorsqu’il sera trop tard pour crier à l’escroquerie « en toute innocence » ! Le français adore être abusé et donc « innocent« , c’est un tic. C’est un peu comme les sectes, vous savez ? Une fois qu’une personne constate qu’on l’a prise pour une bille, elle dénonce vertement ses « gourous » et leurs agissements ignobles, arguant du fait qu’ils profitent de la faiblesse passagère (notez le « passagère« ) de certains pour tromper leur vigilance… Tu parles, Charles !

 

 

 

 

sectes-peurHuit personnes sur dix sont conscientes des risques mais poursuivent hélas des buts peu avouables, dès le départ, buts qu’ils ne peuvent pas ensuite évoquer, de crainte d’être considérées comme étant coresponsables de tout ce qu’il leur est advenu. Il est donc plus aisé de maudire les sectes et les gourous plutôt que d’avouer sa propre bassesse et soif de pouvoir sur autrui. Car devinez ce qui, en réalité, attire les gens « faibles » dans des sectes ? Vous donnez votre langue au chat ? Ah oui, au fait, j’allai oublier de sacrifier à l’évidence et aux gros sabots. Alors voici, pour ceux qui adorent ce passage :

« Attention, je ne dis pas qu’il n’existe pas de sectes authentiques et dangereuses, oui, oui, monsieur le Curé, il en existe, vous pouvez ranger votre eau bénite et votre manuel d’excommunication, s’il vous plaît ! »

 

 

 

 

Pour en revenir aux entreprises, mon idée est de montrer mais discrètement toutefois, dans quel sens inhumain se dirige lentement mais surement un grand nombre d’entre elles. Le fait de dire que « ce n’est pas l’outil mais son emploi qui peut devenir déviant » me semblait si évident et implicite que j’ai commis la bévue de ne pas le mentionner ! Honte sur mes orteils et derrières mes oreilles ! Fort heureusement, je me suis fièrement rattrapé, plus haut, et au sujet des sectes (ouf !)

 

 

 

 

coaching12Inconsciemment, le français moyen aime bien se laisser diriger et manipuler, car cela lui évite de se sentir responsable et devoir éventuellement assumer, ensuite, ses erreurs les plus grossières. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la politique française par en quenouille de plus en plus et que ce même français moyen continuera de voter pour des incompétents qui reflètent parfaitement l’état d’esprit actuel : « Je fais l’autruche, je ne vois rien et ne suis donc au courant de rien; d’autres seront responsables, le cas échéant ! »

Bien que le sujet ne soit pas les entreprise en elles-mêmes, j’ai pu moi-même noter une décadence notoire dans la qualité du personnel administratif des cadres et cadres supérieurs. Les responsables de services sont de moins en moins responsables, justement, et rendent de moins en moins de services, ce qui est pour le moins fâcheux si on se réfère à leurs titre et fonctions.

 

 

 

bateau couleJ‘ai eu l’occasion de travailler durant un certain temps dans une entreprise (avant qu’elle ne coule) et j’ai pu noter un cruel manque au niveau des valeurs humaines, beaucoup d’hypocrisie dans les rapports, une dé-responsabilisation totale et un besoin inné de dépendre de quelqu’un d’autre et de faire assumer à ces autres la responsabilité d’actes posés sans réfléchir. Comment ne pas voir couler des dizaines de boîtes françaises, dans ce cas ? Il est clair que le français est devenu « une bouche ambulante » (que de la gueule, donc) en matière de véritable humanisme. C’est la raison pour laquelle il adore dénoncer tout acte ou toute parole qui pourrait faire penser à des sujets qu’il affectionne tout particulièrement et qui lui permettent de se rêver encore sain d’esprit et infiniment classe par rapport à autrui.

 

 

 

Ses sujets phares ? Eh bien ma foi, sans vouloir me parodier et me répéter inutilement, je dirais : La pédophilie, l’homosexualité, le racisme, le fait de ne pas être un « bon père » ou une « bonne mère » (surtout les autres, bien évidemment.) Tout ce qui fait reluire son Moi-Idéalisé, tout ce qui sent le bénitier, tout cela procure au français moyen une trique mentale extraordinaire !

Et pendant ce temps, il peut se concentrer sur la misère des autres et oublier sa propre déchéance spirituelle. Et tant que ça marche, il remet un franc ! Sujet hot ! Sujet hot, vous dis-je ! Planquez les prudes et les choqués de service !

 

 

Deux mots encore au sujet de la PNL

 

 

Note : Ce que je vais dire N’EST PAS prévu pour critiquer, démoraliser ou pour démontrer je ne sais quelle connerie de l’ego mais juste pour énoncer des FAITS qui possèdent leurs preuves pour toutes oreilles et tous yeux qui désirent vraiment voir et entendre autrement qu’avec les seuls organes des sens.

 

 

 

 

belombraLorsque nous habitions encore en Corse, ma compagne actuelle et moi-même, arriva un été où le célèbre couple Meurois-Givaudan vint nous visiter en la ville de Porto-Vecchio, en Corse du Sud. Ils furent présentés aux membres du Club d’ésotérisme que je dirigeais alors, avec toute la joie et l’enthousiasme que l’on peut facilement imaginer. Parce que c’était rigolo et que ça faisait « aventure »,  nous sommes tous partis en Sardaigne (Ile Italienne proche) pour assister à une série de conférences dont Anne et Daniel étaient les invités vedettes.

 

 

 

 

pnlLors des ces quelques journées (je me souviens plus combien mais on s’en fout) Anne nous présenta des amis à elle, un couple charmant, des professionnels de la PNL qui faisaient une tournée pour la présenter en France (je tairai leur nom, si vous le voulez bien, car seul compte l’exemple, pas leur support ponctuel.) Ce couple était à la fois professionnels et enseignants, c’est-à-dire formateurs de professionnels de la PNL. Au retour de cette série de conférences, puisque nous avions sympathisé, le couple « PNListe » s’arrêta à Porto-Vecchio pour rester une journée de plus en notre compagnie (en plus, on se marrait bien et notre compagnie était donc contagieuse, même pour eux.)

 

 

 

 

Durant une discussion, il se trouva que, très naturellement, comme « elle me sentait bien » la femme de ce couple de la PNL, resta auprès de moi et pris la décision de se « lâcher » un peu, de sortir de ce rôle à la con et très dangereux de « prof« , à savoir de celui qui aide mais ne peut pas être aidé, vu sa position, vous savez ? Elle se confia à moi et réalisa que « mes méthodes » (comme elle disait) étaient « redoutablement efficaces » et démontraient que quel que soit le niveau spirituel atteint, il est toujours loisible de SE MENTIR, voire de se fourvoyer, d’un point de vu purement psychologique et humain.

 

 

 

 

homme inquietTout au long de notre discussion, je sentais son mari qui se tournait vers nous, l’air inquiet, non pas parce qu’il fut jaloux, mais parce qu’il sentait bien quelle était la teneur générale de notre entretien privé. J’appris ce jour là que notre infortunée « prof de profs » n’était pas heureuse et ce, malgré la somme considérable (il est vrai) de connaissances acquises et qu’elle souhaitait homme inquiet2partager avec autrui. J’appris, entre autres, qu’elle était toujours incapable d’exprimer ses réels BESOINS de « simple femme » à son mari qui, lui-même, était bien incapable d’y répondre, de toutes manières, occupé qu’il était à vivre « tel un grand initié se doit d’être et d’agir. »

 

 

 

 

Bref, derrière le masque terrible de l’homme et de la femme qui se rêvent plus qu’il ne se vivent (surtout chez les initiés de la spiritualité teinté de mysticisme) se trouve TOUJOURS une personne qui souffre en silence voire en cachette, si l’orgueil à la con s’en mêle.

Donnez moi un euro pour tous les « grands initiés » qui ont loupé leur vie de « simple humain » et je cesse de bosser à vie ! Évidemment, et comme je l’ai expliqué à cette gentille dame PNListe, les psy éso ne sont pas de « grands initiés » mais ils s’en foutent cordialement ! Par contre, ils sont libres et heureux de l’être. Qui dit mieux ?

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Aimer nos ennemis ? Comment y parvenir ?

Nota : Je copie/colle ici un message en réponse à un sujet, que j’ai écris sur un autre forum. L’esprit de départ était « Comment aimer nos ennemis »
Comme il me semble que le sujet est on ne peut plus d’actualité, j’ai pensé que vous aimeriez traiter de ce sujet vous aussi et j’ai donc collé tel quel mon message sur ce blog Vivre Livres !
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aimer-ennemiLe sujet étant plus psychologique (mon dada) que simplement ésotérique selon moi et à ce titre, j’aimerai donner aussi mon avis.
La question est, je crois « comment aimer nos ennemis. »
Partant, nous sommes immédiatement confrontés à cette prémisse qu’il est possible d’y parvenir vraiment et qu’il est seulement nécessaire de trouver la méthode adéquate.
La première question, plus humaine et, ma foi, plus à la portée de nos modestes moyens à tous, serait à mon avis de nous demander d’abord : « Est-il possible d’aimer nos ennemis ? »

 

 

 

aimer-ennemi2En ce qui me concerne, je dirai que le problème n’est pas tant dans notre capacité à aimer ce qui, de nature, ne peut pas l’être (ce qui est désagréable, source de conflit et qui entraine la souffrance) mais de définir si nous sommes capables d’admettre la présence, dans notre vie, de personnes qui ne nous aiment pas et cherchent de ce fait à nous nuire. Et il faut en ceci un grand courage ! Je ne chercherai jamais à « aimer » mes ennemis, car cela irait dans le sens opposé à mes intérêts humains les plus immédiats. De toutes façons, je n’en suis pas capable mais laisse à d’autres le soin de s’y essayer tout de même. Ce que je puis faire, par contre, et qui relève plus de ma compétence, c’est d’autoriser mes ennemis à exister.

 

 

 

clouAutrement dit, j’accepte de bonne grâce que d’autres puissent avoir la volonté de me nuire -car cela fait partie du jeu de la Vie- mais en même temps, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher mes ennemis de parvenir à me nuire, car cela aussi fait partie du jeu naturel de la Vie. La nuance est, je l’avoue, fort subtile : Je cautionne la présence de l’ennemi et accepte même qu’il cherche à me nuire mais, parallèlement, je ferai tout mon possible pour que cette nuisance ne m’affecte pas outre mesure. Voyez-vous l’idée proposée ici ?

 

 

 

En faisant cela, je donne la même chance à mon ennemi présumé de voir un moi un ennemi aussi, puisque je l’empêche d’arriver à ses fins avec moi et, ma foi, je lui donne du même coup l’occasion à lui aussi d’apprendre à m’aimer (s’il y parvient) et, de toutes manières, d’apprendre à me supporter car lui non plus n’aura pas le choix de faire autrement que de compter avec moi.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le jeu de la vérité

mensonge-coupleNous sommes à une époque où les gens sont devenus spécialistes du mensonge. Le mensonge à autrui, certes, mais surtout, le mensonge à soi-même, devenu vital pour tenter de couvrir la souffrance qui gronde dans les entrailles d’une humanité apeurée à l’idée de se rencontrer en face. Dans ce bain collectif du « Si tu me dis la vérité, je t’explose ! » tout le monde est pourtant tombé d’accord sur un point très important : nul ne détient la Vérité (la grande, celle qui englobe tout et tous) et chacun de nous ne peut véhiculer que la sienne propre.

 

 

 

ressentirJusque là, me direz-vous, rien de bien extraordinaire car, en effet, il n’existe pas de vérité cosmique mais seulement des vérités individuelles. Pour mémoire, selon les psy éso, la vérité consiste en ce que nous sentons vraiment en nous, car c’est vrai que nous sentons vraiment… Ce que nous sentons ! (logique, non ?) Plus facile à capter intuitivement qu’à expliquer en bon français, n’est-ce pas ? Donc, ce que je sens, en moi, est vrai, non seulement pour moi et moi seul, mais de plus, ce ne peut pas être faux puisque c’est vraiment ce que je sens, que ça me plaise ou non, que ça correspondent à mes attentes frustrées ou pas.

 

 

 

Lorsque nous écrivons ou parlons « selon notre ressenti », nous exprimons en fait notre vérité et non pas une quelconque vérité absolue, valable pour tous. Partant, nous sommes alors « authentiques et vrais. »  Il est important que vous vous pénétriez bien de cette « mise en bouche » pour vraiment savourer la suite et vous amuser, comme je le fais moi et depuis des années, de l’hypocrisie flagrante de ceux qui prétendent encore et sans broncher « être en recherche de vérité » !

Imaginons que vous êtes en train de discuter avec un ami. Vous lui exposez votre ressenti et comme ce dernier se fait sentir fortement et que vous ne cherchez pas à le nier, vous vous exprimez avec ferveur et sur un ton qui démontre que vous êtes sur de vous (en tout cas, de cette vérité qui se fait sentir en vous) Tout d’un coup, cet ami s’emballe et vous sort sur un ton vindicatif :

« Oui, mais ça c’est ta vérité, pas la mienne ni celle de tous ! »

Que se passe-t-il ? Il lui arrive quoi, là, à votre « ami » ?

 

 

 

forumsSecond exemple. Vous êtes dans un Salon privé (Chat), ou sur un forum « d’échange » (sic) et vous écrivez votre ressenti, ressenti avec lequel, il est important de le noter, vous êtes en parfaite harmonie. D’un coup, un des participants à ce salon ou à ce forum, se met à devenir agressif et tente de démontrer que vous avez un problème parce que vous cherchez à « imposer votre vérité. » Là encore, que se passe-t-il ? Qu’arrive-t-il vraiment à ce ou ces usagers d’un Chat ou d’un forum pour s’exciter brusquement, alors qu’eux-mêmes viennent de donner leur version de la vérité, c’est-à-dire leur propre ressenti sur un sujet particulier ? N’était-il pas question d’échanger des avis qui divergeront presque certainement ? N’était-il pas implicite que chacun de ces avis ne concerne QUE son propriétaire ?

 

 

 

Si vous avez conservé en mémoire ce que je dis en ouverture, plus haut, vous conviendrez aisément qu’il va de soi que ce que vous présentez vous ET ce que présentent les autres, NE consiste PAS en une vérité suprême, mais bien en l’exposé d’une vérité individuelle. C’est ce que vous ressentez pour vrai. Il ne viendrait à l’idée de personne de marquer à tout bout de champs :

« Attention, ceci est ma version, ma vérité, et non la vérité cosmique ! »

Vous imaginez quel état d’esprit bousillé il faudrait avoir pour marquer ça, de peur d’être mal perçu ou mal compris ?

 

 

 

bataille pelochonsEt pourtant ! Pourtant, si on se réfère non pas à ce qui devrait être mais à ce qui se passe en fait et la plupart du temps, les usagers de salon privés ou de forum en arrivent très souvent à se quereller pour défendre… Leur vérité ! Et ceux qui entrent dans ce jeu immature, ne valent pas mieux que ceux qui attaquent bille en tête les premiers ! Or donc, comment se peut-il que tandis que tout le monde semble reconnaître que chacun possède SA vérité et qu’il n’en existe pas une seule pour tous, tant de gens en arrivent à se chamailler comme de véritables gamins ?

 

 

 

mensonge2Voilà bien un sujet qui ne pouvait que passionner un psy éso ! Alors je vais vous présenter ce que dis cette psy éso à ce sujet qui, je vous l’assure, ne date pas d’hier car, de tous temps, des penseurs ont essayé de convaincre d’autres penseurs que personne ne détenait la vérité applicable à tous (si vous captez le gag !) Cela ne devrait-il pas être évident et sous-entendu en tout temps et lieux ? Mais voyons déjà ce qu’il se passe en fait (il suffit pour cela de constater, d’observer le départ d’une dispute.)

 

 

 

conscienceAu départ, une personne écrit (ou dit) une chose, tranquillement, sans se soucier de savoir si quelqu’un va ou non piquer une crise, car ce qui est énoncé correspond parfaitement à ce qui est ressenti comme vrai en cette personne qui expose, au dehors, ce qu’elle ressent comme vérité de son être…. Si cette personne ne doute pas de ce qu’elle ressent et, surtout, si cette vérité ne vient pas contrarier ce qu’elle pense, alors, elle va écrire ou parler spontanément, sans manières et sans se prendre la tête. Elle n’aura nul besoin d’être hypocrite, de se justifier, d’être mielleuse (genre : « Je sais que je ne détiens pas la vérité, mais bla, bla, bla ») elle va écrire ou exprimer clairement ce qu’elle ressent, un point c’est tout.

 

 

 

agressif2Ensuite, nous voyons une autre personne qui semble littéralement bondir de son slip en lisant ce qui est écrit (on va conserver la version écrite, pour simplifier) et, apparemment, ne pouvant tolérer son contenu, nous la voyons s’insurger, argumenter, ne pas être d’accord bref, livrer une bataille extérieure et avec un ennemi connu d’elle seule. Qu’est-il arrivé, en fait ? C’est là que la psychologie ésotérique nous devient précieuse ! Si vous avez souvenir, j’ai précisé en insistant bien, que la première personne, celle qui s’exprime librement et sans faire de manières, est en harmonie avec ce qu’elle ressent.

Elle pense exactement COMME elle sent et n’a donc nul besoin de nier, d’argumenter ou de faire comme si elle ne sentait pas vraiment ce qu’elle sent, en vérité et de toute manière.

 

 

 

acceptation6Le premier niveau de vérité se résume à ce que nous sentons et le second consiste à ACCEPTER ce ressenti, à le considérer comme étant véridique… Non pas véridique en rapport avec une quelconque « vérité cosmique » mais véridique en tant que « Je ressens vraiment cela maintenant, là, en moi. » Et la personne qui pète un câble, alors ? Il se passe quoi, à son niveau ? Un peu de réflexion suffirait pour nous le faire comprendre. Si la seconde personne réagit violemment à ce qui est exprimé comme vérité personnelle par un autre, c’est tout simplement parce que cette vérité personnelle n’est pas si « personnelle«  que ça, finalement !

 

 

 

Nous pourrions même en conclure que la personne qui réagit et essaye de contrer la première n’est pas en paix. Elle se bat intérieurement, son esprit refusant d’admettre ce que lui propose le cœur, comme on dit. Et que lui proposent la tête et le cœur ? On ne le saura sans doute jamais, car n’étant pas honnête envers elle-même, la personne qui réagit violemment le fait dans l’espoir de réussir à NIER quelque chose en elle-même, tout bêtement.
Et ce quelque chose a été réveillé par la vérité ponctuelle exprimée SANS RÉSISTANCE par la première personne.

Vous commencez à capter ? En temps ordinaire, si nous entendons une chose qui contrarie ce que nous pensons ou croyons nous-mêmes, soit nous sourions, soit nous questionnons poliment. Mais dans tous les cas, si nous sommes « clean« , nous n’allons certes pas nous exciter comme un malade ou nous attaquer à la vérité d’autrui, d’autant que nous reconnaissons volontiers que chacun de nous se doit de défendre la vérité qui est la sienne. Alors à quoi bon se mettre la queue en tire-bouchon ?

 

 

 

relationnelA moins que la vérité de quelques-uns ne ressemble à s’y méprendre à la vérité REFUSÉE par beaucoup d’autres ?

Car finalement, sommes nous tous si différents que cela ? Je ne le crois pas ! Ah ! Oui, au fait, inutile de vous exciter si ce que je dis vous fait bondir !

Après tout, ce n’est que ma vérité, n’est-ce pas ! A moins que… 😀

 

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

 

Partager, s’exprimer, ne pas s’effondrer en soi

Note : Je vous propose un texte qui a été préalablement posté sur une partie privée d’un ancien forum de l’association culturelle présidée par mon épouse (Lætitia Beretti, du blog Fréquence-Soi ) et qui, je le pense du moins, pourrait intéresser voire parler à quelques-uns des lecteurs du Blog Vivre Livres!. C’est pour cela que je lui laisserai son aspect original, que je trouve bien plus inspirant.

 

 

 

Voici un sujet qui pourra vous étonner ou même vous heurter quelque peu, mais il est nécessaire que nous l’abordions franchement tous ensemble, anciens et nouveaux membres. Comme vous le savez, il y a énormément de membres inscrits qui se présentent (quand ils ont la politesse de le faire ) puis qui ne participent plus du tout, se contentant de lire ce que les autres ont à dire…
Outre les raisons premières -déjà largement évoquées- de ce comportement très significatif, en psychologie ésotérique, il existe d’autres raisons secondaires qu’il est important pour nous de connaître pour les temps à venir.

 

 

 

Nous allons d’ailleurs nous inspirer au départ de ces raisons secondaires (et négatives) de ne pas participer tout en continuant à recevoir des informations, pour mieux comprendre encore « ce qu’il ne faut pas faire » en cette période cruciale de l’humanité durant laquelle les anciennes énergies se retirent lentement au profit des nouvelles. Nous savons aussi que certains, parmi nos membres, s’expriment largement, quasiment tous les jours, tandis que d’autres s’expriment de temps à autres, voire rarement.

Si nous balayons d’un « geste mental » (Mudra, en sanskrit) ample et viril toutes les fausses excuses concernant « un emploi du temps subitement surchargé » ou « les contraintes familiales » ou encore « les études, les diplômes à passer » ou « les petites amies à honorer quatre fois par jour » (m’ouarf !) que nous reste -t-il ?

 

 

 

Il nous reste la subite envie de « se retirer en soi », de moins participer « d’attendre que ça passe » (on ne se sent pas bien, on traverse une crise, etc.) bref, il est évident que celui qui, brusquement, ne participe plus aussi régulièrement à des échanges auparavant riches, variés et nombreux, a forcément quelque chose qui à « bougé » dans son mental. L’idée n’est pas de définir si cela est « Bien », « Mal », « légitime » ou même « humain » mais plutôt de tenter ensemble d’en découvrir puis d’en expliquer le mécanisme profond.

Il est très important, à notre époque qui se veut « mutante« , de s’exprimer couramment, régulièrement, sans retenu et surtout, sans artifices.
De s’exprimer par l’écriture, par la parole, par la danse (si vous aimez cela) ou par toute forme d’art qui puisse exprimer (ex-primer = « mettre dehors« ) tout ce qui se trouve ou se passe en vous. Parlez de vos découvertes, de vos perceptions nouvelles ou anciennes, échangez sur des forums, des « My Space » des « Facebook » et autres « MSN » ! Ne demeurez pas (ou plus) seul et replié sur vous-même, car il en va de votre équilibre mental !

 

 

 

Si vous ne prenez pas dès aujourd’hui ce réflexe salvateur de vous exprimer avec honnêteté et surtout, avec régularité, vous risquez ce que les psy éso appellent avec quelque humour tout de même « l’effondrement sur soi. »

Qu’est-ce que « s’effondrer sur soi » ? Que cache cette métaphore un brin inquiétante ? Vous connaissez tous ces personnes réputées « timides » ou « discrètes » qui se posent parfois sur une chaise, dans un coin, et n’ouvrent plus la bouche de toute une journée, se faisant oublier, cela au point d’en arriver à réellement ne plus être vues ou perçues par quiconque.
Vous en déduisez que ces personnes ont tout à fait le droit de se comporter ainsi, de se montrer discrètes si cela leur chante, etc.

 

 

 

 

Mais il n’est pas ici question de savoir quels sont les droits ou les devoirs de chacun mais bien de définir puis de comprendre pourquoi la jeunesse actuelle (les 18 -30 ans) ressent autant de mal à s’exprimer librement et sans complexes. Il est en train de s’installer un phénomène de société des plus poignants tandis qu’il semblerait que l’ensemble des sociologues et psychologues diplômés de l’État Français, se soient barrés en congés ! Même sur ce forum, nous connaissons au moins quatre ou cinq membres qui présentent les « symptômes » qui préludent à cet « effondrement sur soi. » Je ne dis pas cela pour les alarmer ou leur transmettre quelque malaise que ce soit; je les évoque simplement pour qu’ils s’interrogent plus avant sur leur comportement actuel, qui semble plus découler d’une problématique que d’un libre choix de vie.

 

 

 

 

Les anciennes énergies agissaient selon des directives (programmes) bien précises et elles permettaient -voire favorisaient- certains comportements et certaines absences de comportement. Les nouvelles énergies sont à l’opposé ! Elles sont beaucoup plus puissantes, dans un premier temps, et bien plus efficaces, dans un second temps. Avant, il était possible de « faire trainer les choses », de remettre à demain le travail du jour ou de refouler à l’intérieur de la subconscience, quelque émotion jugée par trop dérangeante. A présent, les nouvelles énergies vont nous baratter l’âme et placer chacune et chacun face à ses propres responsabilités.

 

 

 

 

bougerEt quelles sont nos responsabilités, au juste ? Celles que l’on s’invente, pardi !
Mais avant il était possible de prêcher une chose puis d’en vivre une autre, ou alors de construire des rêves tout en se disant qu’ils resteront à l’état onirique parce que sinon, nous serions obligés de nous bouger le cul pour les rendre concrets ! (En français dans le texte.) Voici ma première question et ensuite, je vous laisserai la parole, car je ne vais tout de même pas tout vous mâcher ! J’aimerais que vous deviniez par vous-mêmes ce que je souhaite vous faire découvrir ici et que je ne fais qu’évoquer.

« Selon vous, pourquoi la plupart des gens qui viennent s’inscrire sur ce forum, se contentent-ils de lire et ne souhaitent pas participer ? Pourquoi également certains membres très actifs ordinairement, cessent brusquement de participer, se contentant de quelques mots par mois afin de donner le change et que personne ne remarque leur manque d’enthousiasme ? Que leur est-il arrivé ? Pourquoi, enfin, les jeunes d’aujourd’hui sont-ils si coincés, comme si la timidité, les manières empruntées, le manque d’assurance, le manque d’estime de soi et, surtout L’ÉNORME FAINÉANTISE SPIRITUELLE qu’ils manifestent, s’était transmise génétiquement, d’une individualité à l’autre ?« 

 

 

 

 

Ne croyez pas que cela fasse trois questions ! Il s’agit de la même mais formulée autrement. Car je sais que l’une quelconque d’entre elles vous fera plus « tilt » que toute autre formulation.

Ne pas s’exprimer revient à conserver en soi-même toutes ces énergies morbides du passé et non-encore évacuées. En effet, s’exprimer, d’une manière ou d’une autre, crée un mouvement du dedans vers l’extérieur et les autres, ce qui est la première moitié du « Grand Mouvement » (Maha Karma, en sanskrit ) qui consiste à donner puis à recevoir et se faire ainsi le Canal Conscient du Grand Courant Cosmique de la Vie.

Une fois les vieilles énergies « exprimées » (mise dehors, donc), les nouvelles peuvent alors pénétrer notre être. En effet, pour remplir une chose déjà pleine, cette chose doit préalablement se vider. En engendrant le demi-mouvement qui consiste à exprimer l’intérieur vers l’extérieur, la seconde moitié du « Grand Mouvement » est amorcée et ce qui se « vide » est immédiatement compensé par « ce qui se remplit« . S’établit alors un mouvement de brassage permanent (Maha Baratha) qui a pour but, à longue échéance, d’éviter aux humains de se croire être « ceci » plutôt que « cela » et de leur permettre enfin de faire l’expérience de leur universalité (qui passe par la perte du sentiment du « moi » exclusif.)

 

Plus prosaïquement et pour synthétiser

 

 

Les gens vivent actuellement dans la peur morbide de ce qu’ils sentent poindre sur leur tête (nouvelles énergies, changements radicaux, etc.) Pour se protéger (sic) ils se referment sur eux-mêmes, s’effondrent en eux-mêmes, c’est à dire se replient lentement mais surement autour de leur actuelle structure énergétique (ou « âme« ) dans l’espoir d’en conserver l’intégrité. (De demeurer pareil, comme avant, donc.)


Se faisant, ils ne réussissent qu’à s’étouffer, spirituellement parlant, et empêchent le Cancer mental qui les ronge de sortir. Et tant que ce qui est morbide ne sera pas évacué, ce qui est Sain ne sera pas intégré. C’est d’une logique axiomatique, je dirais (qui se démontre par elle-même et ne réclame aucune preuve supplémentaire.)

 

 

 

C‘est l’expression simplifiée (et moderne) d’une grande Loi cosmique éternelle. Pour ceux qui n’auraient pas compris le clin d’œil en passant, bien que de nouvelles et puissantes énergies soient actuellement présentes sur terre et se propagent tranquillement autour de nous, la plupart des gens n’arrive pas encore à les assimiler, à les « goûter » ou en a faire l’expérience vivante, cela parce que, justement, la plupart s’accroche encore aux anciennes valeurs et donc, aux énergies qui les sous-tendent.

Donc, si certains sur ce Forum se demandent pourquoi ils ne sentent pas les nouvelles énergies… ô_O

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le Rayon Horizontal

Comme vous le savez sans doute, il existe ce qu’on nomme les basses fréquences et les hautes fréquences de l’esprit. Il existe aussi le tellurisme (énergie qui monte du sol) et les rayons cosmiques (qui descendent et traversent la planète.) Bref, nous baignons littéralement dans une mer vibratoire faite d’ondes en tout genre. Mais ce que vous ignorez sans doute, c’est qu’il existe une onde très particulière qui ne peut être captée que lorsque notre attention mentale est orienté vers l’extérieur et en direction des autres. Cette orientation mentale fait basculer ces véritables paraboles que sont nos Chakra (pas d’S au pluriel, c’est du sanskrit, pas du français, merci) vers l’avant du corps psychique, ce qui nous permet de mieux « capter » tout ce qui se réfère à l’extérieur, aux mondanités, aux autres.

 

 

 

 

Chakra-lesSur les sept Centre principaux, deux sont des portes d’accès aux énergies cosmotelluriques (ou aux deux aspects divins « Père » Soleil et « Mère » Terre), à savoir le premier et le dernier, et 5 (qui est justement le chiffre de l’homme, dit-on) sont gérables par l’individu, par sa personnalité (le « moi« ) ou, au pire, par son ego. En fait d’ego, il n’en existe pas un pour chacun de nous mais un seul pour tous ! Cet ego collégial, cette sorte de « sur-âme » négative (ou égrégore) est devenu le Dieu-tout-puissant des humains non-initiés aux choses de l’esprit (et je ne cause pas de religiosité ou de mysticisme, mais de fonctionnement de l’esprit et donc, du mental humain.)

Mais qu’est-ce que l’ego, au juste ? Au mieux, une vulgaire radio ! Une radio qui capte uniquement une seule station, qui émet sans cesse sur une certaine longueur d’onde ( sans doute sur 666 mégahertz ? lol )

 

 

 

Imaginez un puissant égrégore mental, vieux de plusieurs dizaines de milliers d’années, et qui rayonne sur une fréquence et selon UN AXE très précis. Imaginez aussi que le plus grand nombre soit connecté à cette fréquence et que ses « paraboles psychiques » (Chakra) soient orientées exactement sur l’Axe magnétique de cet égrégore… Nous aurions alors des sortes de marionnettes inconscientes d’elles-mêmes mais mues par un même leitmotiv et chapeautées par un même état d’esprit. Voilà qui devrait faire réfléchir les inconditionnels des complots à l’échelle planétaire, tous les « onoucachetoutistes » du Web !

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Qui est qui ?

Soi Divin2Nous savons déjà que le Soi envoie une extension de lui-même sur Terre et dans un corps, cela afin d’expérimenter un ou plusieurs états d’esprit spécifiques… Du coup, nous pourrions en déduire que nous sommes de l’esprit tandis que le Soi demeure ce qu’il est : La conscience d’être. Autrement dit, le Soi est conscient à notre place tandis que nous pensons et ressentons à la sienne ! Si ça c’est pas du Partenariat Divin, je me fais petite sœur des pauvres ! Mais un moment, Gontran !

 

 

 

Si nous sommes l’esprit qui sert à penser, si une pensée ou des pensées « autres » (différentes) nous viennent dans notre tête et que nous les acceptons, nous allons changer et ne plus être « nous » ? (suivez un peu, sinon, ça va pas le faire, hein !)

Je la refais, rien que pour vous, OK ! Notre façon de penser, nos idées et ce que nous tenons pour juste et pour vrai, voilà ce qui fait notre actuelle personnalité, notre « moi », c’est-à-dire ce que nous sommes maintenant et ici, sur Terre et dans ce corps. En effet, « Nous sommes ou devenons ce que nous pensons » donc, nos pensées représentent ce que nous sommes, à savoir ce quelque chose qui dit « moi. » OK jusque là ?

 

 

 

 

Si des idées autres que les nôtres, si des pensées différentes ou même carrément opposées, nous viennent, que nous les acceptons et nous les approprions, n’allons-nous pas changer du même coup ?

N’allons-nous pas incarner un tout autre « moi » que celui que nous étions précédemment ? Bien sur que oui ! Si nous devenons ce que nous pensons, alors nous sommes nos pensées, du moins, aussi longtemps que nous incarnons un même état d’esprit général.

Mais sommes-nous pour autant toutes ces pensées et ces idées qui nous viennent en tête à longueur de journée ? Non, bien évidemment !

 

 

 

 

visage-murNous ne sommes ou ne devenons seulement ces pensées et ces idées que nous retenons, puis que nous acceptons . Gardez cela à l’esprit (c’est le cas de le dire), car la suite nécessite d’avoir déjà compris ces quelques notions de base…

Il nous vient parfois des idées morbides… Dès l’instant où nous arrêtons notre attention mentale sur ces idées là, nous commençons à «devenir elles», si j’ose dire.

En effet, une idée ou une pensée ne se propose pas à nous pour nous dire un truc et repartir gaiement vers d’autres cieux ! Sont but premier et unique est de « faire corps » avec nous !

 

 

 

 

Présentons l’enfant autrement, si vous le voulez bien. Si le fait d’avoir une pensée qui nous visite se résumait à écouter patiemment ce qu’elle raconte puis de passer à autre chose, cela ne serait rien du tout ! En sommes, accueillir une idée autre que celles qui composent notre « moi social », reviendrait à écouter deux minutes un emmerdeur nous prouver qu’il est bien un emmerdeur, puis de passer à autre chose en plantant l’emmerdeur sur place. Mais la vérité est toute autre, hélas ! Lorsque nous accueillons une pensée et que nous lui prêtons notre attention mentale, nous lui accordons l’occasion unique de «faire l’amour » avec nous !

L’esprit est fusionnel par nature : il est telle la Belle Maya qui danse devant les Princes de ce Monde et les fait succomber un à un ! Tous, sans exception, se retrouvent dans son lit et succombent sous ses caresses. (j’aurais du faire poète, moi, tiens !)

 

 

 

 

Vous doutez ? Alors essayez de m’expliquer pourquoi lorsque vous demeurez concentré sur une pensée, cette dernière vous fait ressentir une émotion ou un sentiment ? Moi je vais vous dire ce qui se passe, en vérité : vous venez de faire l’amour avec une pensée et cette dernière vient de fusionner avec vous, elle est devenue vous et vous allez lentement devenir elle à votre tour ! Voilà la vérité. (et toc !) Une pensée est toujours fusionnelle et cherchera toujours à se «mélanger» à votre complexe énergétique spirituel, avec votre âme ou votre corps psychique.

Pourquoi ? Parce qu’il est dans la Nature de l’esprit de chercher, par tous les moyens, à fusionner avec d’autres groupes/particules d’esprit, cela afin de donner forme à des états d’esprit complexes qui pourront être rendus vivants par le Pouvoir Divin (qui lui, comme l’esprit, ne juge jamais de la valeur ou du degré d’utilité d’un état d’esprit selon nos normes humaines.)

 

 

 

 

annales akashiques12Imaginez des particules de poussière qui seraient collantes et qui s’agglutineraient à vous, devenant un peu vous et vous, un peu elles… La pensée est faite d’esprit et l’esprit, selon sa nature et les lois qui régissent son activité, cherche toujours à s’unir, à s’harmoniser, à devenir autre chose que ce qu’il est déjà, à apprendre et à expérimenter.  Bref, à faire évoluer les formes qu’il compose. Lorsque vous accueillez une pensée et que vous l’acceptez, vous commencez déjà à vous transformer et à transformer la pensée invitée. « Accepter », en l’occurrence, se résume à se concentrer sur cette pensée, à l’explorer bref, à démontrer qu’elle vous intéresse et qu’elle ne doit pas vous quitter !

Il s’agit carrément d’une déclaration d’amour que vous faites sans vous en douter à la pensée invitée ! Comme le disait un ami : « J’ai une fois posé le regard sur cette femme avec intérêt, quelques mois après, j’étais marié, elle était enceinte de moi et nous choisissions ensemble notre nouvelle maison ! »

 

 

 

 

bouquetTout à coup, un inconnu vous offre des fleurs ! Cela vous rappelle quelque chose ? Que se passe-t-il alors ? Si vous êtes un mec, vous ne le prenez pas nécessairement bien. Mais si vous êtes une femme, il n’est pas certain que vous le preniez bien non plus ! Des tas de pensées, d’idées confuses, refoulées ou niées vont se bousculer au portillon de votre mental qui risque de devenir effervescent ! En effet, pourquoi cet inconnu vous offrirait-il des fleurs, le con ?  Que vous acceptiez ce bouquet de fleurs ou que vous le refusiez poliment (prétextant sournoisement que vous êtes déjà «prise») vous ne serez peut-être pas consciente de tout ce qui se sera passé dans votre tête, dans votre cœur et dans votre corps et… à votre insu.

 

 

 

 

insomniesAutre exemple. Vous êtes couché, prêt à dormir mais vous ne pouvez pas, car des pensées se bousculent dans votre tête et cela vous empêche de dormir. C’est du moins ce que vous croyez. Vous êtes tranquillement chez vous, à ne penser à rien de spécial, et tout à coup, une pensée morbide ou très négative vous visite et dès lors, vous vous sentez très mal. Vous râlez, car vous alliez bien mieux avant que cette idée de merde ne vous visite. C’est du moins ce que vous croyez ! En réalité, et dans les deux cas cités, vous êtes pleinement responsable de ce que vous vivez ! C’est de votre plein grès si vous ne pouvez pas dormir ou ressentez un malaise.

La vérité, c’est que dans les deux cas, vous avez jeté votre dévolu sur une idée, sur des pensées qui se sont proposées (et uniquement proposée) à vous. Ces pensées vous ont littéralement fasciné, peut-être à votre insu et vous leur avez ouvert votre couche, les invitant à y pénétrer pour y faire des coquineries pas racontables à la belle-mère de Monsieur le Curé !

 

 

 

 

Car il est des pensées morbides ou négatives qui fascinent l’être humain, même s’il les redoute par ailleurs. Souvenez-vous bien de ceci : Vous ne pouvez pas penser une chose qui vous intéresse ou retiens votre attention sans DEVENIR un peu cette chose.

Réfléchissez bien avant de penser !

Vous risquez de devenir toute cette merde que vous accueillez chaque jour sans même le réaliser et qui vous fascine sans même que vous le sachiez !

L’esprit est un bon serviteur, mais un très mauvais maître !

 

 

 

 

croiser dans la rueLorsque nous croisons une personne, dans la rue, et que cette dernière nous demande l’heure, nous la lui donnons. Il est possible que nous prenions la peine de nous fendre d’un sourire… Mais nous ne restons pas là, à papoter durant une demi-journée avec cette personne, nous n’essayons pas de voir si elle est « bien » ou si elle est merdique au possible, et nous ne cherchons pas nécessairement à B… avec !

Si nous avions ce même comportement, clair, franc, détaché et ponctuel avec les pensées qui nous visitent, nous serions tous des êtres illuminés ! Et je ne déconne pas ! Lors d’un repas, je vous dis : « Passe-moi le sel, s’il te plaît »
Ce rapport, ce contact ou cette relation, ne durent que quelques secondes et seront carrément oubliés deux minutes après, n’est-il pas vrai ?

C’est avec le même état d’esprit qu’il faut observer les pensées qui naissent, passent puis disparaissent constamment dans votre mental.

 

 

 


nuages dans le cielVous observez des nuages passer dans le ciel de votre conscience…
Vous ne cherchez pas à les retenir, à vous les approprier, n’est-ce pas ? (À moins d’être con comme un verre à pied, certes !) Eh bien ! Vous devez agir de même avec vos pensées !

Observez-les passer, ne soyez pas séduit par elles et ne les craignez pas.
Et si vous devez à tout prix conserver des pensées ou des idées, vérifiez au préalable si elles bossent bien pour vous, et non pas contre vous ! Cela en « goûtant » les sentiments connexes de ces pensées et idées, c’est-à-dire ce que vous ressentez tandis que vous entretenez de telles idées.

 

 

 

 

Maîtrisez ce processus d’identification à l’esprit, et non seulement vous ne serez plus uniquement «ce que vous pensez» mais, de plus, vous ne serez même plus l’esprit ! Vous serez LA CONSCIENCE, vous serez votre propre Soi et vous comprendrez alors cet ancien passage mystérieux de la Bible (supprimé au second Concile) et où l’esprit (qui est Dieu) dit :

« J’ai mis Mon Fils au-dessus de Moi… »

 

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)