Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Sur l’origine des maladies (extraits)

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Romolo MantovaniDans son ouvrage « L’art de se guérir soi-même », Romolo Mantovani a consacré tout un chapitre à la cause fondamentale de la maladie. La manière dont ce thème est traité par l’auteur confirme que tous les troubles dont nous souffrons résultent d’un déséquilibre qui s’est instauré en nous.

 

« Nous avons vu que l’homme n’est qu’une cellule vivante plus ou moins consciente de son unité avec la Vie Universelle Infinie, Auto créatrice et Toute Puissante, et que cette Vie est basée sur l’Équilibre, car pour créer et se recréer, l’équilibre lui est indispensable. Tout déséquilibre est un arrêt dans l’Évolution et prouve notre éloignement des Lois de Vie Universelle. On comprend maintenant, aisément, que l’homme est un centre vital faisant partie intégrante de l’Univers de Vie ; il est soumis aux mêmes Lois d’Équilibre.

Il est un centre d’attraction, d’assimilation et d’extériorisation de Vie sur tous les plans. Lorsqu’il y a déséquilibre dans ses fonctions, on constate un obstacle au flux naturel de la Vie ; c’est ce qu’on appelle : souffrance, maladie, douleur. La maladie n’est donc qu’un déséquilibre pouvant se produire aussi bien sur le plan spirituel que sur le plan mental, émotionnel ou physique ; mais quel que soit le plan sur lequel il se manifeste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car nous le répétons : tout se tient dans la Vie.

Celui qui a conscience du Divin en soi et qui vit selon cette conscience ne s’éloignera jamais, sur aucun plan, des Lois Vitales et Spirituelles ; il les suivra et trouvera le Bonheur intégral ; Usera dans l’harmonie de Vie, restera dans l’Équilibre-Vie et pourra créer et se recréer constamment. Mais celui qui ne sait pas vivre intégralement sur tous les plans de cette Conscience Spirituelle, s’il viole les Lois de Vie par ignorance ou mauvaise habitude, il crée un déséquilibre ; il se produit donc un ralentissement dans son Évolution et par conséquent dans l’Évolution générale. Même si ce ralentissement survient sur un seul de ces plans (physique, moral ou spirituel), si la cause persiste, ce déséquilibre atteindra aussi les autres plans, car il y a interdépendance entre eux et tout se tient dans la Vie.

Qu’est-ce que la maladie au point de vue physiologique ? Un déséquilibre dû à une erreur ou à une infraction aux Lois Naturelles de Vie. Cette erreur sera très souvent d’origine spirituelle ou morale, mais le déséquilibre finira par s’étendre graduellement sur tous les plans. Nous avons dit que la matière est formée par l’esprit, il est donc facile de comprendre que toute maladie physique a une cause spirituelle, et que la conscience et la matière s’influencent réciproquement. Il est évident que le spirituel a une importance bien supérieure au moral et au physique, et que l’homme conscient de sa spiritualité maîtrisera ces derniers complètement. Mais l’humanité actuelle étant foncièrement matérialiste, c’est malheureusement le contraire qui se produit ».

 

ROMOLO MANTOVANI

 

Notre prochain soi-même

aura6Il paraît qu’il faut « aimer son prochain comme soi-même » … Ok, et pour ceux qui ne s’aiment pas, ils font quoi ? Doivent-ils apprendre à s’aimer comme ils aimeraient leur prochain ? Et une fois cet exercice périlleux réussi, doivent-ils se remettre à aimer les autres comme s’ils étaient eux ? Mais c’est qui « soi-même » ? Apparemment, quelqu’un qui n’est pas très « aimable », puisque jugé « indigne d’amour » ! Alors pourquoi ne pas songer à changer de… Soi-même ? A aimer autrui comme soi, autant devenir autrui et réapprendre à l’aimer ! Autant changer de soi-même et devenir quelqu’un d’autre, de bien plus aimable, de bien plus digne d’amour. Mais qui devra ainsi changer, soi-même ? Et selon quels critères, ceux que nous avons érigés nous-mêmes ? Changer soi-même : celui qui part n’est pas celui qui arrive, et tout cela, c’est à réussir soi-même ! Ainsi, même Soi doit évoluer, mais cela, il le fait Lui-Même, car cela va de soi.

 

Serge Baccino

 

Vue de l’esprit

aura5Lorsqu’on se sert de la vision spirituelle pour percevoir et pour comprendre, surtout, ce que nous sommes « en esprit et en vérité« , nous remarquons en tout premier qu’en vérité, nous sommes fait d’esprit ! Cela on le savait déjà, dirons certains avec la moue de celui ou de celle à qui on ne la fait pas. Oui mais allez voir ce que ça donne, avec les yeux du Soi Divin ! Pour ceux qui se rêvent encore incapables d’atteindre à une telle vision, voici ce qu’il est possible de percevoir (et non de « voir« , bien évidemment.) Imaginez une sorte de nuage fait de « poussière d’étoiles« … Sa couleur varie entre les rouges et les carmins, avec quelques touches de bleu électrique, dirons-nous et pour simplifier.

Ce nuage est fait de particules infinitésimales : des grains de Lumière pure, des « morceaux de Dieu-Le-Tout » en (troisième) personne ! Chaque grain de Lumière est comme une idée précise, un songe, une pensée. Imaginez à présent que certains de ces grains de Lumière vivante se rassemblent, par sympathie et deviennent cohérent entre eux, formant une espèce de « conscience de groupe« , une « unité de direction vers un but commun« . Nous voilà face à un petit nuage minuscule, formé de grains de Lumière qui pensent la même chose et de la même façon : nous voici face à nous-mêmes. Voilà ce que nous sommes : un agrégat de particules cohérentes qui pensent et interagissent de concert. Vous voulez mon avis ? Si ce que vous êtes ne vous convient pas, formez donc un autre nuage spirituel et… Changez l’état de votre esprit !

 

Serge Baccino

 

La conscience teintée d’illusion

Il est clair que lorsque nous prenons conscience d’une chose puis que nous l’appelons ensuite réalité, nous commettons cette naïve faute bien humaine et donc plus que pardonnable, de confondre «ce qui est» avec  «ce que nous sommes capables d’appréhender de ce qui est.» La conscience humaine est dite «humaine» justement, parce qu’elle passe par les filtres mentaux de nos différents conditionnements. Les Shiva Sutra (écrits 4 000 avant J.-C.) qui détaillent le mode de fonctionnement subtil de l’esprit humain, expliquent que l’homme croit voir au-dehors ce qui, en réalité, se trouve à l’intérieur et dans son mental (je traduis d’une manière moderne, bien entendu.) Nous portons tous des lunettes, au départ. Ces lunettes sont teintés par la couleur spécifique de notre état d’esprit général. Tout ce que nous savons, croyons et pensons sans cesse, est cela qui teinte notre vision.

Nous ne voyons pas les choses et les êtres mais l’idée que nous en avons.

Et puisque nous voyons ce qui se trouve déjà engrammé (gravé) dans notre mental humain (le subconscient, en fait), nous voyons donc les choses « au passé », c’est-à-dire que nous faisons appel à nos Mémoires pour observer le présent. Un présent qui, du coup, est largement teinté de passé et devient la simple reproduction d’hier et d’avant hier.

 

Pour voir au présent et engendrer de ce fait un «futur réel» qui ne soit pas la simple reproduction du passé (ce qui est appris, su, engrangé, etc.), il faudrait avoir un Œil ou une Vision qui puisse échapper non seulement à la mémoire cellulaire (subconscient) mais aussi, à tout ce que nous tenons pour juste et vrai au moment ou nous observons la vie et les êtres. La question est donc celle-ci :

«Existe-t-il, en nous, un Œil ou une vision qui soit informelle et qui ne se rattache ni au passé, ni aux conditionnements mentaux ? » (schémas compulsifs et reproducteurs.)

Si la réponse est : « Ma foi non ! Si c’était le cas, nous le saurions, depuis tout ce temps, non ? » Alors nous sommes condamnés à ne voir que le contenu de notre esprit l’éternité durant (ou aussi longtemps que nous conservons les mêmes formes mentales.)

Si la réponse est : « Mais oui, bien sur ! N’est-ce pas ce qu’ont enseigné de tout temps les saints et les prophètes, les Maîtres et les Sauveurs de l’Ignorance ? » Alors il existe un espoir que l’homme puisse un jour contempler non pas la vérité mais une chose évolutive qui, bien que sans cesse changeante, sera vue de la même manière et comprise de la même façon, par l’ensemble des êtres vivants et conscients d’être fait d’esprit et d’ être la Conscience Spirituelle Infinie.

 

Serge Baccino

 

Changer de Maison

maison2Certains font des rêves. Certains rêvent même beaucoup, souvent, et se demandent pourquoi dans ces rêves, ils se retrouvent dans d’autres maisons, comme s’il était naturel qu’ils aient déménagé. Il faut savoir qu’une maison n’est pas… Une maison, justement ! Une maison représente un état d’esprit personnel qui nous habite et dans lequel nos processus mentaux habitent également. En somme, une maison, c’est ce qui délimite, circonscrit et pose des barrières plus ou moins étroites à nos processus mentaux.  Nous pensons en fonction des mètres carrés d’expression autorisés par notre maison psychologique. Il existe plusieurs niveaux de « maisons. »

 

La première, la plus usuelle et accessible à l’entendement des non initiés aux choses de l’esprit, c’est notre état d’esprit personnel (notre façon de penser usuelle.) La seconde maison est notre état d’esprit individuel, la façon de penser de notre Soi-Conscience. La troisième maison est celle de notre groupe animique (de l’âme) et se résume au fait que nous pensons, sans le savoir, comme beaucoup d’autres âmes, même si nous ne les connaissons pas dans cette vie. Ensuite il y a une Maison spirituelle, c’est-à-dire une Maison relative à notre Collectif ou « Archange » originel, à savoir, la somme de toutes les Soi-Consciences à laquelle nous sommes indéfectiblement reliés. Enfin, il y a La Maison, autrement dit, le  » lieu «  spirituel et vibratoire duquel nous venons et qui était encore le nôtre avant le début de l’Aventure Humaine. Mais pour nous, trois maisons uniquement nous intéressent :

1. Celle qui est relative à notre façon personnelle de penser.

2. Celle relative au fait que nous pensons nécessairement comme d’autres personnalités animiques (ou « de l’âme »)

3. Et celle relative à la façon individuelle de penser de notre Soi Divin.

En étant conscient des ces trois Demeures, nous pouvons progresser très vite et devenir plus heureux et serein, même dans la tourmente psychologique de nos temps modernes, qui mettent notre système nerveux et notre patience humaine à rude épreuve.

 

 

immanenceS‘il est vrai que nous « habitons » nos états d’esprit (maisons), il est tout aussi vrai que ces mêmes états d’esprit nous habitent, voire nous hantent… C’est le sujet très ésotérique et pourtant aisé à comprendre, de « l’immanence et de la transcendance », sujet si cher aux premiers Hermétistes de notre histoire moderne (- 600 ans). Les Hermétistes disaient :

« S’il est vrai que tout est dans le Tout, il est tout aussi vrai que le Tout est en tout. »

 

En effet, puisque tout est fait d’esprit, une idée (esprit) est en notre mental, mais attendu que ce dernier est fait aussi d’esprit, alors l’idée se trouve aussi incluse dans l’esprit. Donc, nos pensées sont en nous, certes, mais attendu qu’elles circonscrivent nos processus mentaux et les limitent affreusement, on peut dire que nous sommes nous-mêmes « contenus » dans nos pensées et de ce fait, limités par elles. Vous saisissez ? Si c’est le cas, réjouissez-vous, car ce sujet de l’immanence et de la transcendance a fait fumer les neurones de plusieurs générations d’initiés jusqu’à il y a encore une vingtaine d’années, lorsque la psy éso a fait timidement sa (Ré)apparition en Europe. Après mille deux cent ans de « silence », tout de même ! (Depuis Charlemagne, en fait, mais chut ^^)

 

Serge Baccino

 

Le noyau de la vie (extraits)

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Voici un extrait des travaux du Docteur Charles W. Littlefield, qui fut vraiment un scientifique d’exception dans le domaine de la biologie. Lisez ce qu’il a écrit au sujet du noyau que l’on trouve au centre de chaque cellule, qu’il soit visible ou non, puis notez, en bas de page, l’époque à laquelle vivait cet auteur.

 

 

Charles W. Littlefield« Par suite de la croyance abusive en la possibilité d’expliquer, par l’activité du protoplasme, tous les phénomènes vitaux, on considérait comme sans importance la présence d’un noyau dans la cellule. Telle était l’attitude scientifique en biologie, en ce qui concerne le protoplasme et le noyau des cellules, lorsque le professeur Huxley écrivit son fameux essai sur « La place de l’homme dans la nature » et son livre « Les bases physiques de la vie. » Depuis, les méthodes d’études des cellules ont été grandement développées et, en se servant de microscopes, les savants se rendirent compte qu’il y avait, dans les cellules, des noyaux qu’ils n ‘avaient pas encore vus. Finalement, ils en vinrent à la conclusion qu’aucune cellule ne peut vivre sans noyau, et nous pouvons ajouter que le protoplasme ne peut vivre lui-même sans une ou plusieurs cellules.

 

En réalité, on peut dire maintenant que les cellules vieillies ayant perdu toute activité n ‘ont plus de noyau et, à notre connaissance, que toutes les cellules en pleine activité possèdent ce corps essentiel. Il a été montré, par des expériences appropriées, que toute cellule de laquelle on retire le noyau perd immédiatement toute activité. D’autres ont été coupées en diverses parties, et lorsque ces parties contenaient un noyau, ou seulement une partie de noyau, une vie active continuait en elles, alors que dans les parties n ‘ayant pas de noyau, la vie s’arrêtait rapidement.

 

Ces faits démontrent, d’une manière concluante, que le siège de la vie est dans le noyau et qu’il est donc le centre de la vie cellulaire. Cela nous confirme que, pour la continuation de la vie et pour sa reproduction, c’est dans le noyau que se trouve la force de la cellule et non dans le protoplasme. Par conséquent, il n‘est pas vrai, comme se plaisaient à le dire les anciens biologistes, que le protoplasme est la base de la Vie ».

 

 DR CHARLES W. LITTLEFIELD, 1859-1945

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