Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Témoignage du passé

j_krishnamurtiPour ceux qui ne le connaissent pas, Krishnamurti était un Maître qui, au début du siècle passé, avait été pressenti par une organisation occulte, pour servir de « réceptacle » (corps) à une Entité de haut niveau qui désirait se manifester sur Terre entre les deux guerres mondiales sans avoir à passer par le lent et fastidieux processus de l’incarnation.
A noter que cette façon d’agir (appelée « Adombrement ») était très en vogue dans la seconde période Atlante, celle qui fait rêver, par ses prouesses technologiques, la plupart des ésotéristes.

Krishnamurti fut donc pressenti puis préparé à recevoir les hautes vibrations de cette Entité et ce travail fut conduit, durant de nombreuses années, par des membres influents de la célèbre Société Théosophique.

 

 

 

Une fois formé, Krishnamurti devint même le dirigeant de « l’Ordre de l’Étoile », une organisation qui dura environ une vingtaine d’années et qui n’avait d’autres buts que de préparer Krishnamurti à sa haute mission terrestre, voire de veiller sur lui, le cas échéant.
Cette ordre rassembla des milliers de fidèles qui vouèrent, durant dix-huit années, un culte sans faille à son chef de file.

Oui mais voilà : même si Krishnamurti avait été préparé, même s’il faisait l’objet d’une attention toute spéciale et connaissait parfaitement ce qu’il était attendu de lui, il n’était pas lui-même convaincu de devoir se prêter à ce qu’il jugeait être bien plus un travail inutile qu’une véritable mission. Non pas qu’il ne croyait pas en l’existence des Maîtres ou en cette possibilité étonnante que certains d’entre eux ont d’occuper temporairement le corps physique d’un initié, avec sa permission… Il était lui-même un Maître et en était absolument conscient. (et s’en foutait d’ailleurs pas mal ! )

 

 

Non, en fait, Krishnamurti n’était pas (ou plus) d’accord avec le principe en lui-même et pensait, dix-huit ans plus tard, qu’il existait d’autres façons plus efficaces et, surtout, moins spectaculaires, pour toucher l’esprit et le cœur des hommes. De plus, sa propre expérience de leader, sur plus de dix-huit années, semblait lui démontrer que certaines méthodes pédagogiques n’étaient plus d’actualité…

Ainsi, après dix-huit année d’attente et d’un travail collégial pour préparer la venue du nouvel « instructeur du Monde » (ou « Avatar »), Krishnamurti rassembla les membres les plus fidèles, actifs et représentatifs de son Ordre Initiatique et leur tint un discours dépassionné de quelques dizaines de minutes pour leur annoncer qu’il avait décider de dissoudre l’Ordre de l’Étoile et qu’il appartenait désormais à chacun des membres de passer son chemin et de vaquer à d’autres occupations plus individuelles !

 

 

On peut imaginer sans peine l’effet qu’a pu avoir une telle annonce, au bout de 18 ans ! En vous présentant cela, mon but n’est pas de vous raconter ce qu’à fait ou non un initié du passé, ni même de vous laisser deviner s’il a eu raison ou tort. Mon propos unique et avoué est de vous faire voir que, avant même le début de la première guerre mondiale, il y avait sur Terre des hommes et des femmes capables d’une telle fermeté mentale et d’une telle liberté, que même les plus Grands des Maîtres de la Hiérarchie Ésotérique de cette planète étaient obligés de « composer avec » ! Et c’est ce qu’ils durent faire.

En fait, il y a de nombreux choses merveilleuses à glaner ça et là dans cet exemple ponctuel de ce Maître étonnant que fut Krishnamurti
Mais je préfère et de loin vous laisser les découvrir selon votre propre conscience des choses et des êtres.

 

 

Serge Baccino

Transurfing, un bond quantique dans l’évolution du potentiel humain ?

Transurfing (surfer à travers la réalité) est apparu en Russie où il a connu un succès phénoménal avant de sortir sur tous les continents et dans de nombreux pays. Ce concept intègre les concepts de la physique quantique les plus récents et bâtit un modèle redonnant à l’homme la capacité de diriger sa vie. Tout ceci constitue a l’intérieur de Transurfing un outil remarquable, concret, pragmatique et facilement utilisable par tous.
Transurfing – c’est l’art et la science de gérer sa ‘ligne personnelle’ de vie.

 

 

 

L’enseignement de Seth (extrait)

Voici un extrait de l’enseignement de Seth, transmis par le célèbre Channel Jane Roberts, une regrettée spécialiste de la psychologie ésotérique, en Amérique :

Jane Roberts« Vos croyances construisent la réalité. Vos croyances individuelles et vos croyances collectives. L’intensité d’une croyance est extrêmement importante…

Et si vous croyez, pour le dire très simplement, que les gens vous veulent du bien, et qu’ils vont vous traiter avec gentillesse, c’est ce qu’ils feront. Et si vous croyez que le monde est contre vous, alors c’est ce qu’il sera dans votre expérience. Et si vous croyez… SI VOUS CROYEZ QUE VOUS ALLEZ COMMENCER A VIEILLIR A 22 ANS, eh bien c’est ce que vous ferez.

Et si vous croyez que vous êtes pauvre, et que vous le Jane Roberts2serez toujours, alors votre expérience va vous prouver que vous avez raison. Vos croyances vous regardent en face quand vous vous regardez dans la glace. Ce sont elles qui constituent votre image. Vous ne pouvez pas échapper à vos croyances. Elles sont, néanmoins, la méthode par laquelle vous créez votre expérience.

 

jane Roberts4Il est important que vous compreniez que vous n’êtes pas à la merci de l’inexplicable, que vous n’êtes pas à la merci d’événements sur lesquels vous n’avez aucun contrôle, qu’il s’agisse d’événements psychologiques ou physiques, selon les termes que vous employez.

Comme je vous l’ai dit, que vous croyiez que votre vie présente résulte d’incidents arrivés dans votre première enfance, ou dans des vies antérieures, sur lesquelles vous pensez n’avoir aucun contrôle non plus, ne fait guère de différence. Les événements qui vous concernent, vos vies, vos expériences, sont causés par vos croyances présentes. Changez les croyances et votre vie change. »

 

Seth

Le Onzième Guide

kalki-NBDans certaines traditions Orientales, il est fait mention des « Avatars », c’est-à-dire de ces êtres semi-divins qui naissent sur la Terre pour montrer aux hommes l’un des aspects particuliers de la Divinité. Ces traditions précisent que des êtres tels que Rama, Krishna, Gautama et Jésus, par exemple, sont des Avatars et qu’ils incarnaient, à la perfection, l’un quelconque des Attributs du Divin. Partant de ces traditions, Jésus aurait été le 10e Guide de l’humanité, incarnant, comme on peu s’en douter un brin, l’Amour Divin.

Selon ces mêmes traditions d’Orient, l’humanité attendrait à présent son 11e et avant-dernier Guide, qui se nommerait le « Kalki Avatar. » Il est mentionné que « le Kalki Avatar  arrivera des cieux monté sur un cheval blanc. » Voilà une information qu’elle est intéressante ! (en Franskrit dans le texte.) Une autre info, renversante d’intérêt, nous apprend même que le Kalki sera en fait « L’Avatar de synthèse »… Alors, nous, les psychologues ésotéristes, toujours prompts à transformer des symboles en vérités vivantes et mentalement compréhensibles, nous interprétons cela ainsi :

« Le Kalki Avatar symbolise une capacité nouvelle naissant dans le cœur de tous les hommes, de parvenir à synthétiser l’ensemble des connaissances et des croyances religieuses et initiatiques, en un tout cohérent et harmonieux, permettant à tous et à chacun de devenir son propre Guide et de trouver la force (11) en Soi (le Kalki) de transformer son mental en « de nouveaux cieux » vierges de toute antériorité. »

 

kalki6En gros, le Kalki Avatar, c’est vous, c’est moi, c’est tous ceux qui, selon la légende, « recevront le saint-esprit descendu des cieux sur son cheval blanc. » Alors je me dis qu’il serait bon de nous atteler, dès aujourd’hui, à créer cette synthèse de toutes les religions, de toutes les croyances et de toutes les traditions initiatiques, fussent-elles « les uniques garantes de la vérité vraie à n’en plus pouvoir » ! Qu’est-ce que la Religion, au fait ? Ou du moins, qu’était-elle au départ ? Dans son sens premier (religaré) cela signifie qu’il existe un ou des moyens de se relier ou d’être relié à quelque chose. Mais relié à quoi ? A une foi ? A un dogme ? A une tradition ou à une façon de penser ? Pire encore, au prêtre de notre paroisse ? (désolé pour lui.) Ou est-ce, au départ et comme proposition originelle, d’apprendre à se relier à soi-même ? Mais comment se relier à soi-même si, pour y parvenir, il est exigé de se concentrer au-dehors et sur les paroles ou les écrits de personnages qui ne sont même plus de ce monde ? (Ont-ils existé, seulement ?)

 

 

Kalki avatar4Et toutes ces traditions initiatiques, ésotériques, philosophiques ou occultes, que nous proposent-elles ? De connaître la vérité ? Ok, c’est très chou… Mais cette vérité, elle se trouve dans les mystères sacrés d’Éleusis, dans les grimoires kabbalistiques du moyen âge ou dans le fait d’appartenir (et d’en péter de joie) à un Ordre Ésotérique « ancien et vénérable » (sortez la naphtaline) ? Ou se trouve-t-elle, plus simplement, au seul endroit où le ignorants ne songent même pas à chercher et là où les « initiés » n’osent même plus aller ?

Il peut exister une religion commune, mais il ne pourra jamais exister une religion pour tous ! Entendez par là que la seule vraie Religion consiste à demeurer relié à Soi, mais il ne peut exister une même religion pour tous, car si le Soi est Unique, ses différentes façons de s’exprimer au travers de chacun de nous sont illimitées.

 

Serge Baccino

 

Sagesse Karmique

Comme le savent déjà les habitués de ce blog Vivre Livres!, les psychologues ésotéristes ne croient pas au Karma. Du moins, pas de la même façon que la plupart des spiritualistes français. Pour les premiers, le Karma se résume à tout ce que notre état d’esprit, nos pensées et les sentiments qui en résultent, nous poussent à vivre, ici et maintenant, la cause et les effets se manifestant en simultané, et non d’une manière séquentielle (ou linéaire.)

Ce que vit l’homme dépend toujours de ce qu’il pense.

 

 

esprit12S’il n’aime pas ce qu’il vit, il doit donc transformer sa façon de penser en profondeur, et non pas seulement en surface. Dans cette optique, il existe un certain nombre d’astuces psychologiques concernant le Karma. Les élèves ésotéristes se demandent souvent, assez naïvement d’ailleurs, comment savoir si ce qu’ils font « plait à Dieu » ou non. (pour ceux qui croient en une Instance Supérieure.) La réponse est pourtant simple : si ce qu’il font ne plaisait pas au Divin en eux, si ce dernier s’opposait à leur action, ils n’auraient tout simplement pas le pouvoir ou l’opportunité d’agir ! Cela dit, le Divin, en nous, laisse faire beaucoup de choses et… Pas toujours les plus intelligentes ! Mais il est assez rare que l’homme pense à faire des choses qui lui soient vraiment interdites. En fait, et pour parler franc, le Divin en eux, fait en sorte que, « par le plus grand des hasards », ils ne pensent jamais à faire ceci ou cela en particulier et qui pourrait fortement « déplaire à Dieu » ! Si vous me suivez bien…

 

 

De même, la superstition la plus à la mode, chez les jeunes étudiants, consiste à se demander s’ils doivent réagir et se défendre, lorsqu’une autre personne tente de leur nuire d’une quelconque façon. Ils se demandent, par exemple, si « Dieu est au courant » (sic) et s’il est d’accord avec ce qu’il risque de leur arriver ou bien s’il s’y oppose. En fait et par extension, l’idée revient à définir s’il leur faut « subir avec résignation » ou s’ils peuvent ou doivent se défendre avec force et courage contre l’adversité. Plus simplement encore, ils se demandent si ce n’est pas Dieu lui-même qui leur envoi cette épreuve, ce test. Les élèves ésotéristes sont ainsi fait qu’ils adorent se créer les pires scenarii avant même que quelques-uns de ces derniers aient la moindre chance de pouvoir se produire, sur les dix années à venir ! Mais qu’en est-il de ces question, au fait ? Que disent ou que conseillent les psychologues ésotéristes (ou « psy éso »), qui perpétuent la Sagesse des premiers Siddha sous sa forme laïque ?

 

 

Corps-espritEssayons de nous montrer logiques : Le Divin est non seulement en nous, mais il est également en toutes choses, en tout être et même, « à l’extérieur  et tout autour de nous. » Littéralement parlant, nous baignons dedans ! Gageons, dès lors, qu’il est correctement placé pour se tenir au courant de ce qui se passe et peut nous advenir ! Cela dit, ce n’est pas parce qu’un évènement arrive qu’il est nécessairement « produit » ou « envoyé » par le Divin ! Bien sûr, même la main qui frappe (comme on dit) peut être porteuse de message et donc, d’enseignement. C’est du moins ce qui se dit. Mais le Divin n’a nul besoin de « faire arriver » les choses : elles arrivent bien assez vite toutes seules, ne serait-ce que par le jeu naturel et interactif des relations humaines !

 

 

En fait, Dieu ne fait rien arriver : il lui suffit de nous laisser nous placer nous-mêmes dans certaines situations particulières, pour qu’il nous arrive, tout naturellement, ce qu’il est naturel qu’il se passe en de telles situations ! De même, Dieu n’a pas d’à priori : il ne sait pas comment nous « devons » réagir, ni même s’il est bon, utile ou possible de réagir. Il sait seulement qu’en tout temps et en tout lieu, nos réactions à ce qui nous entoure seront pour nous-mêmes une source inépuisable d’expérience et donc, d’apprentissage sur la vie et sur autrui.

En sommes, c’est un peu comme partir en vacance : il n’est pas utile (ni même souhaitable) de planifier la moindre minute que nous passerons dans le pays que nous allons visiter. Le tout est de savoir que ce pays offre mille activités et domaines d’études ou d’aventures en tout genre. Quand un enfant pénètre dans un magasin de jouet, il ne se préoccupe pas de savoir quel jouet il « doit » utiliser : ils se jette sur tout ce qui se trouve à sa portée, excité et jubilant par avance, c’est-à-dire de confiance.

 

 

tintin3_pierretintinNous pourrions nous comporter comme ce bambin ou comme si nous partions en vacance en recherche de nouvelles aventures. Celui et celle qui conservent un esprit ouvert, disponible et capable de s’adapter à toute situation nouvelle, fut-elle dérangeante pour leur petit confort mental, sont également celui et celle qui sauront comment se comporter, le moment venu. Le Divin, en nous, est le Plus Grand Aventurier qui puisse se concevoir ! Rien ne le fait reculer, hésiter ou douter de Lui-Même ! Rien ne l’empêche d’expérimenter une chose nouvelle, même pas l’immense savoir de l’homme, qui consiste à dresser une liste exhaustive de tout ce qui est bien et de tout ce qui ne l’est pas.

Vos pensées produisent une large partie de votre vécu, mais vous devez vous souvenir que vous n’êtes pas seuls sur Terre, n’est-ce pas ! Les autres sont eux aussi responsables d’une partie de ce qui vous advient. Du moins leur propre état d’esprit en est-il responsable, car rares sont les humains conscients de pouvoir infléchir leur destinée et celle d’autrui, simplement en réussissant à maîtriser leurs processus mentaux les plus compulsifs. De plus, toute action entrainera une réaction qui elle-même deviendra la cause (ou la source) d’autres actions, puis d’autres réactions, etc. L’interactivité est sans fin et les probabilités quasi infinies.

 

 

Donc, lorsqu’il vous arrive quelque chose, de fâcheux ou d’agréable à vivre, vous le devez en grande partie à votre propre état d’esprit et, en une moindre mesure, à l’état d’esprit d’autrui. Ce dernier point est hélas « oublié » par les écoles ésotériques qui essayent maladroitement de faire ressortir cette idée étonnante que « L’homme peut être le Maître absolu de son destin. » Observez toutes ces techniques New-Âge, tous ces stages parfois très coûteux, qui vous promettent au minimum de « Maîtriser votre vie » ou de vous construire un lendemain à la carte ! Si vous étiez le seul et unique créateur de votre destinée, de votre vécu personnel, cela signifierait que les autres n’ont aucun pouvoir d’action et de décision (libre arbitre), aussi minime soi-il. Y aviez-vous songé ? Ceux qui organisent de tels stages non plus, ne vous inquiétez pas ! A l’évidence, ésotérisme ou pas, les autres ont, semble-t-il, leur mot à dire eux aussi. Mieux encore, nous savons – souvent à nos dépens –  qu’ils ont cet étonnant pouvoir de nous empêcher de nous ennuyer par manque d’expériences agaçantes. Si vous me suivez bien !

 

 

Mains DivinesLe Divin sait toujours ce qui pourrait advenir, ce que pourraient être nos réactions et celles des autres. Mais il n’est pas capable de définir par avance et d’une manière mathématique et absolue, ce qui va se passer en fin de compte, c’est à dire les résultats finaux. D’ailleurs, attendu que le but est d’expérimenter, dans le sens de « vivre beaucoup de choses », pas nécessairement dans celui « d’apprendre beaucoup de choses », il est même heureux qu’il soit impossible même au « Dieu de notre cœur », de savoir ce qu’il va advenir avec une absolue précision !

Lorsqu’une personne vous agresse, vous impose de vivre une chose qui vous semble injuste ou exagérée, vous avez non seulement le droit, mais de plus LE DEVOIR ABSOLU de réagir. Non pas de réagir tel un animal qui bave de rage et se jette sur l’ennemi pour lui dévorer le cœur avec une haine profonde (sic) mais réagir de la manière la plus appropriée, c’est à dire en fonction de ce que vous êtes et incarnez, pour le moment, ou ce que vous souhaitez demeurer ou même devenir. Attention toutefois au « Moi-Idéalisé ! »

 

 

authentiqueVous pouvez demeurer un ésotériste digne de ce nom et ne pas être un imbécile, un lâche ou un tiède pour autant. L’ignoriez-vous vraiment ? C’est ici que la connaissance de Soi et le désir d’être et de rester authentique prennent toute leur valeur voire leur dimension ! Celui qui se connaît vraiment réagira toujours de la manière la plus appropriée. Il est conscient des risques encourus par tout aventurier de l’âme et de l’esprit, mais ne s’en préoccupe pas outre mesure. Le psychologue ésotériste, quand à lui, réagit en accord harmonieux ou en bonne intelligence avec les Lois spirituelles.

Comprenez que si vous laissez un autre vous faire du mal d’une manière exagérée ou vraiment injuste, vous faites deux victimes et devenez « coupable de guerre » au même titre que votre agresseur ! Vous coproduisez d’ailleurs un karma, c’est à dire une Mouvance spirituelle, dont vous aurez sans doute à répondre plus tard. En effet, l’autre ne réussit à vous nuire qu’à cause de vous ! (ou avec votre aide, votre consentement.)

Laisser un autre vous nuire sans broncher, revient à autoriser (ou à permettre à) cet autre de demeurer ce vulgaire animal déguisé en humain civilisé qu’il est encore. Vous autorisez que perdure cette croyance superstitieuse que « Dieu aime les faibles qui se font massacrer sans broncher. » Le Divin aime tout et tous, la preuve : regardez autour de vous, vous verrez de tout et tous les genres humains ! Et pas que des doux, des bienveillants et des justes ! Comme il autorise tout et à tous, il autorise aussi que chacun puisse librement s’opposer à l’autre s’il le juge utile. Comprenez-vous ? Captez-vous la Beauté du sujet, derrière les mots assurément maladroits ?

 

 

humain2Toute expérience, bonne ou mauvaise, peut entrainer plus de compréhension, d’aventure, de réalisation, etc. Ne jamais réagir, s’opposer, se défendre, s’indigner, s’agacer et même se mettre en colère, relève, sinon d’un solide (et orgueilleux) Moi-Idéalisé, du moins de la plus insidieuse forme de folie ! Tant que vous serez des humains, s’il vous plaît, conduisez-vous comme des humains et n’essayez pas de « spiritualiser plus haut que votre cul » !  Toutefois, si vous sentez au fond de vous le besoin impérieux de vous taire, de ne pas réagir, de ne pas donner suite, voire de pardonner un mal pourtant apparent, suivez votre intuition, suivez cet élan ou cette absence d’élan. Le Divin nous attend souvent là où on s’y attend le moins. Et ce n’est pas toujours avec les plus sages que Dieu aime s’acoquiner pour Jouer !

 

Serge Baccino

 

Téléchargement et compagnie

Voici un court article que j’ai posté, il y a déjà bien longtemps, sur le site d’actualités bien célèbre Mécanopolis, dans la section « commentaires. »
J’ai pensé que, même s’il n’est plus guère original ni même « d’actualité », il pourrait néanmoins intéresser des étudiants de la psychologie ésotérique, attendu que, une fois encore, je me suis cantonné à ne parler que de ce que chacun désire ignorer avec application.

 

 

Serge écrit :

Bonjour,

Comme je remarque que personne n’a seulement songé à souligner un aspect pourtant évident du problème, je m’y attelle volontiers. Il est présumé que le chiffre de vente baisse à cause du téléchargement illégal (en gros et pour résumer.)

Or, il me paraît évident que pas un dixième des personnes qui téléchargent aurait l’intention d’acheter les produits ainsi acquits à « plus que bon marché. » De fait, même si le nombre de téléchargement illégaux baissait, je ne pense pas que les ventes puissent remonter en flèche.

J’imagine mal un adolescent entre 14 à 17 ans, trouver assez d’argent pour acheter pour des centaines d’euros de musiques et/ou de DVDs chaque mois ! Où prendrait-il l’argent, le pauvre chou ?

Le problème se situe donc ailleurs et, d’un point de vue purement psychologique, il démontre cette volonté jalouse de ne pas laisser profiter à d’autres de biens ne pouvant appartenir qu’à une élite d’individus (ceux assez friqués pour acheter chaque nouveauté dès sa sortie.) En gros, ça nous donne ceci :

« OK, tu n’as pas d’argent pour acheter mon produit, c’est ton problème, mais moi tout ce que je désire, c’est que tu n’en jouisses surtout pas comme ceux qui en ont les moyens ! »

On retrouve ici les deux frères jumeaux de la démocratie française : argent et pouvoir.
Mais attention : surtout pas au bas peuple ! Cela ne vous rappelle-t-il rien, Monsieur Danton ?

Les jeunes ne s’y sont pas trompé; ils savent pertinemment qu’ils n’auront jamais assez de fric pour se payer toutes ces bonnes choses que l’on agite sans aucune vergogne sous leurs jeunes nez à l’affût de tout plaisir (vous avez vu les pubs de ventes de disques ? Elles s’adressent à qui, selon vous, à votre grand-père ? )

Alors n’y tenant plus, désirant eux aussi profiter de toutes ces bonnes choses que l’on agite cruellement devant leurs bourses vides (je cause de fric, n’est-ce pas), ils n’ont d’autres solution que de télécharger.

Et c’est là qu’apparaît cette notion de PARTAGE qui différencie le vulgaire « pirate qui télécharge pour revendre » (celui-ci doit être effectivement puni) de celui qui ne fait que céder à son humanité et n’a d’autre désir que de faire profiter ces potes de ces mânes descendues du Web ! Et je le redis ici :

De toute manière, ils n’auraient jamais acheté ce qu’ils ont téléchargé.

Mon idée n’est pas d’encourager ou de défendre le téléchargement illégal mais plutôt d’en extraire dialectiquement l’un des aspects humains que beaucoup préfèrent ignorer.

Je ne ferai aucun commentaire désobligeant sur le pouvoir et les droits immenses que notre gouvernement concède bien rapidement aux industries du disque et de l’audiovisuel, car à ce stade, il n’est plus utile de nous faire l’affront d’en parler entre nous comme si ce détail pouvait encore nous échapper !

Bien cordialement à tous.

 

Voici à présent le témoignage d’un jeune homme d’une vingtaine d’années, inspiré par la lecture du texte ci-dessus :

 

Demain, à la fac, je vais en cours d’informatique.
On travaille sur certains logiciels spécialisés afin de créer des bases de données, des cartes, des images, etc. Nous avons évidemment un travail à rendre par rapport à ces logiciels et donc, par conséquence, nous en avons besoin.

Sans parler évidemment de passer de longues heures sur un poste informatique spécial à la fac (qui est pris par les cours la moitié du temps, d’ailleurs), voyons ce que cela coûterait à un bon étudiant de faire son travail chez lui…

Nous utilisons :

  • Pour les bases de données, pour ne pas faire de pub, un certain logiciel nommé « Access », d’une certaine entreprise archiconnue, que l’on peut acheter pour la modique somme de 399,00€.
  • Pour les images vectorielles, là encore je ne fais pas de pub, nous utilisons un certain « Illustrator », dont le prix, pour les étudiants, est de 357,60€ (prix public, quand tu l’achètes dans le commerce et sans la réduction : 859,92€).

Pour disposer de ces deux logiciels pourtant indispensables pour nos études en temps normal, un étudiant devrait débourser 756,60€. Chez moi, APL déduite, c’est 4 mois de loyer.

Alors certes le piratage est mal, interdit par la loi, et on t’envoie Mitterrand, mais n’empêche que certaines formes de piratage ont un côté beaucoup plus humanitaire qu’inhumain. (lol)

PS. Au fait, Access coûte 400€ et un certain logiciel de la suite Open-office fait la même chose et est gratuit.