Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Pourquoi les gens ne sentent pas

Pourquoi les gens ne sentent pas

 

Vous aurez sans doute remarqué ce fait évident : les gens pensent plus qu’ils ne ressentent. En fait, l’activité mentale a carrément triplé en dix ans, du moins chez les gens qui ne s’intéressent pas à leur vie intérieure (ou ésotérique,  du grec «ésotérikos», qui signifie « dedans » ou « intérieur. » ) Pourquoi ? Qu’est-ce qui se passe ? Qu’arrive-t-il aux gens dits « ordinaires » ? Il leur arrive ceci : comme ils ressentent de moins en moins, ils compensent en pensant, de plus en plus.

Pourquoi ils ne ressentent plus aussi bien, voire ne ressentent plus du tout ? C’est ce que nous allons expliquer brièvement plus loin. Mais au fait, est-ce que « ça marche » ? Autrement dit, est-ce que le fait de penser beaucoup plus réussit à compenser le fait de ressentir de moins en moins ? À l’évidence, non, ça ne fonctionne pas ! Mais alors pas du tout, même ! En vérité, non seulement ça ne fonctionne pas mais de plus, cela a un effet inverse ! Inverse à celui recherché. C’est carrément contreproductif, pour tout vous dire !

 

Cela parce que le fait de penser n’apporte aucune réponse réelle. Et les gens ont besoin de réponse. Si possible, des bonnes réponses !
Toutefois, comme ils ne se posent pas les bonnes questions, ils obtiennent de tout, sauf de bonnes réponses. Sans doute avez-vous relevé cette fâcheuse tendance à affirmer ou à infirmer à tout bout de champ. Autrement dit, cette manie de se comporter comme celui qui sait ou comme celui à qui on ne la fait pas !

C’est un fait !  s’écrient les uns, qui ne comprennent absolument rien au sujet dont il est question. « C’est un fake ! », s’écrie celui ou celle qui redoute d’être trompé, depuis l’extérieur et évidemment, par les autres (sans commentaires ). On trouve de plus en plus de gens qui réclament l’avis des autres ou qui cherchent à savoir ce que pense la moyenne des gens. Pourquoi cela ? Simplement parce que penser ne suffit pas à comprendre et à assimiler ce qui a été appris. Pour cela, il faut RESSENTIR un sujet, pas en parler durant des heures, en défendant un avis ou bien son contraire.

 

La pensée est fugace, elle va et elle vient et ne permet que de nous donner UNE IDÉE sur un sujet, pas de le connaître vraiment.
Pour connaître, il faut ressentir. Et pour ressentir, il faut qu’une certaine capacité spirituelle soit de nouveau activée. De nouveau ? Oui, parce que « ça fonctionnait » encore quand nous étions de jeunes enfants avec peu certitudes en tête. Mais à présent, ça ne fonctionne plus. Pourquoi ? Parce que les canaux énergétiques qui servent ordinairement à nous renseigner directement ou « en live » sur les choses et les êtres, ne fonctionnent plus ou très peu.

 

Quels sont ces canaux ? Ils se nomment « Ida et Pingala », en sanskrit, mais on les connaît sous le nom de canaux Soli-lunaires en français moderne. Ces canaux ne fonctionnent plus correctement parce qu’ils sont « encrassés », soit par trop d’idées préconçues (éducation, enseignement, croyances, etc.) soit du fait que nous avons tous appris à juguler l’expression naturelle de nos émotions. Et quand on sait qu’une émotion n’est que l’effet de la circulation du Prânâ dans les canaux Soli-lunaires et que sans émotions, pas de ressenti, alors on commence à comprendre pas mal de choses.

 

Par exemple, que puisque nous refoulons nos émotions, du moins, les véritables, nous nous privons ainsi de ressenti.
 Alors, nous pensons, beaucoup, pour tenter de compenser, mais cela est inutile. Il existe de nombreuses raisons pour lesquelles nos deux Nadi lunaire et solaire ne fonctionnent plus correctement, à cause d’un certain encombrement ou de T.E.S. (Tampons d’Énergies Stagnantes.) Mais ce qui nous intéresse le plus, ici, c’est l’effet immédiat que cet état de fait a sur la double chaîne de ganglions du système nerveux grand sympathique (ou orthosympathique.)

 

Nous savons que cette double chaîne ganglionnaire est connectée au système nerveux cérébrospinal ou Central, cela par le biais des rameaux communicants gris et blancs. En résumé, disons que la double chaîne de ganglions (orthosympathique) est reliée à l’âme, à ce qui nous anime, donc (pensées/émotions) tandis que le système nerveux central (ou cérébrospinal) est ce qui nous permet de prendre conscience directement de ce qui se passe en nous et autour de nous. Et tandis que le cérébrospinal nous permet de percevoir, de prendre conscience, d’une manière objective (5 sens), le Grand Sympathique nous permet de connaître ce qui se passe au niveau de notre âme et donc, au niveau du contenu des deux Nadi cités précédemment.

 

Nous pourrions résumer encore plus, cela en disant que le contenu de notre âme et transmis, via le Grand Sympathique, au cérébrospinal, ceci afin que nous soyons toujours conscients de ce qui se passe autour de nous, certes, mais surtout, de ce qui se passe en nous. Et ceci s’effectue au niveau des rameaux communicants gris et blancs. Les rameaux gris servent à la conscience corporelle (ou objective ou « moi ») à informer l’âme, tandis que les blancs servent à l’âme à transmettre des informations à la conscience objective.

 

Mais voyons plutôt ce schéma (voir plus haut) qui peut nous aider à mieux suivre ce difficile sujet un peu technique il est vrai. À présent, posons-nous cette intéressante question : « Pourquoi certains ont des expériences dites psychiques et ressentent des choses, tandis que d’autres ne perçoivent presque rien ? » La réponse est simple, désormais : c’est parce que les rameaux communicants gris et surtout blancs, ne font pas ou ne peuvent pas faire leur travail correctement. Chez certains, le circuit fonctionne mieux et chez d’autres, presque pas. Mais pourquoi ?

 

Parce que les Nadi déjà évoqués sont encombrés, soit bouchés (TES) et l’âme ne peut donc pas transmettre à la conscience objective, via le cérébrospinal, toutes les richesses qu’elle contient déjà. Généralement parce que cette même âme est par ailleurs parasitée par toutes sortes de saletés astrales. Le fait d’avoir refoulé nos émotions jugées intempestives voire négatives, a complètement paralysé le canal gauche (Ida Nadi) et les bêtises que l’on nous a quasiment obligés à apprendre puis à retenir, encombrent désormais le canal droit (Pingala Nadi.)

 

Le fait de ne plus savoir penser librement et par nous-mêmes, nous oblige à ne ressentir que les idées d’autrui qui nous ont été inculquées et qui étaient accompagnées d’émotions nous étant pour le moins étrangères. Du coup, les rameaux communicants ne fonctionnent plus ni dans un sens, ni dans l’autre et étant privé de la conscience en live, nous sommes bel et bien obligés de compenser par un excès de processus mentaux qui ne font qu’aggraver plus encore le problème de base.

 

Serge Baccino (extrait d’une conférence.)

 

La seconde venue

La seconde venue

Comme vous le savez tous, désormais, c’est Trump qui a été élu, dernièrement aux USA. Il sera officiellement installé vers le 20 janvier 2025. Sans doute vous demanderez-vous ce que vient faire ici la politique, qui plus est, une politique carrément étrangère à celle, désormais défunte, de la France ! Il est évident que nous n’allons pas traiter ici de politique mais plutôt, d’un magnifique symbolisme initiatique et donc, ésotérique (intérieur.)

Un symbolisme en rapport avec ce que l’on nomme « La seconde Venue du Christ », que d’autres préfèrent nommer « l’Avènement » ou bien, la venue de Shiva, ou encore, L’Incarnation du 11e Guide, etc. Mais peu importent les langues ou traditions, il semblerait que c’est l’humanité entière qui attend quelque chose de Nouveau, que ce soit pour la toute première fois ou pour la seconde, voire plus.

Comme vous le savez peut-être, l’Avatar du Christ nommé Yéshua, Jésus pour les intimes, avait pour rôle majeur de « fixer » une certaine dose d’énergie Christique au sein même de la planète Terre. Et que ce soit avec son sang versé ou par d’autres méthodes moins empiriques, le but était qu’un être humain, un être issu physiquement de notre présente humanité, soit capable de devenir pleinement conscient, en tant qu’individualité.

Certains se souviennent de ses paroles étonnantes que l’on prête au Maître Jésus : « Ce que j’ai fait, d’autres le feront et de plus grandes choses encore… » Une sentence ésotérique hautement inspirée de ce qu’il savait qu’il devait se produire dans un futur relativement lointain. Un futur que nous abordons désormais, voire que nous commençons à vivre, pour la première fois, du moins, en ce qui nous concerne. En ce qui concerne l’ensemble de l’humanité, mais pas nécessairement tout un chacun !

Autrement dit, quelque chose va être très bientôt proposé à toutes et à tous, mais seulement une partie de l’humanité, sans doute un peu moins de la moitié, acceptera le véritable défi qui va leur être lancé. De quel défi parlons-nous ici ? C’est ce que nous comprendrons avant la fin de ce sujet. Évoquons tout d’abord une des lois secondaires du fonctionnement de l’âme, appelées simplement « lois animiques », pour les distinguer de plus hautes Lois, nommées quant à elles « Lois Cosmiques ».

Cette loi en présence explique, et nous allons la résumer tout en la simplifiant, que pour qu’un concept, une idée ou tout autre processus mental puisse pénétrer l’esprit formel d’un groupe quelconque, il faut absolument qu’au moins un des représentants de ce groupe ait accès à ce concept, cette idée ou ce nouveau type de fonctionnement mental. Pour mieux comprendre, prenons un exemple un peu simpliste mais parfaitement en relation avec notre propos.

Imaginons que l’entraîneur d’une équipe de foot, décide que ses joueurs doivent changer de technique d’attaque et de défense. Seule manière de vaincre les équipes adverses qui, avec le temps, se sont un peu trop familiarisées avec leur manière de disputer un match. Il choisira par exemple de former tout d’abord le capitaine de l’équipe, en lui réclamant de briefer ensuite les dix autres joueurs, plus bien sûr les remplaçants, ceux dits du banc de touche.

Ici, nous avons un seul homme qui sera formé à une nouvelle manière de se comporter sur le terrain. Libre à lui, ensuite, de savoir comment expliquer aux autres joueurs, ce que le coach attend de tous. Bien sûr, le coach peut décider de briefer lui-même l’ensemble des joueurs de cette équipe, mais dans les deux cas, cela reviendra au fait qu’un seul homme (capitaine/coach) tentera d’expliquer quelque chose de vraiment novateur à tous les autres. Et nous savons déjà à quel point il est devenu délicat, désormais, de faire passer la moindre idée vraiment novatrice dans l’esprit des gens !

Ces mêmes gens qui voient immédiatement tout changement d’avis comme une atteinte à leur libre arbitre et, surtout, à leur intelligence ! Vous imaginez s’il s’avérait que la nouvelle version est carrément supérieure à l’ancienne ? Pour qui ou pour quoi passerait la personne acceptant de… De reconnaître qu’elle avait tort ? Qu’elle s’était trompée, etc. ? Mais quelle horreur ! Autant réclamer des autres qu’ils cessent d’exister aux travers de leurs croyances et autres certitudes !

L’aventure du Coronacircus nous a enseigné sur ce point au moins : les gens ont horreur de devoir affronter un niveau de réalité autre que celui auquel ils sont habitués. Car voyez-vous, le confort mental, il n’y a que ça de vrai ! Mais revenons à notre équipe de foot et à Jésus ! Vous penserez sans doute qu’il s’agit là d’un raccourci des plus radicaux. Pour ne pas dire choquants ! Et pourtant ! Si vous remplacez le Coach sportif par Jésus et si vous remplacez l’équipe de foot par l’humanité de cette époque, tout à coup, les choses deviennent immédiatement plus claires. Ou presque !

Jésus représentait ou symbolisait deux tentatives qui, toutes deux, ont été conduites avec un succès que nous n’imaginons toujours pas, de nos jours. Pour la première, il s’agissait qu’un homme au moins accueille la Conscience Christique et se laisse entièrement guider par Elle. Ça, c’est fait ! Pour la seconde, il s’agissait de répandre un Évangile de Paix, d’apporter plus de Lumière à ceux qui avaient réellement envie de sortir des ténèbres de l’ignorance la plus crasse qui soit. Une Lumière qui, ensuite, allait pénétrer la planète.

Le but n’était pas d’évangéliser l’espèce humaine en son entièreté : le but était simplement de semer quelques graines d’intelligence en des terres arables, capables de supporter puis de conduire la germination jusqu’à son terme. L’idée de récolte étant prévue seulement pour plus tard. Donc, ceux qui s’imaginent que la Mission du Maître de Galilée a échoué, ne serait-ce qu’en partie, cela à cause de l’équivalent du D.S. de l’époque (le Sanhédrin), n’ont pas compris les véritables enjeux.

L’idée était simplement d’installer la Conscience dans le corps d’un homme réputé « ordinaire », ceci afin que cette même énergie Christique (la Conscience, donc), puisse être ensuite transmise à la planète. En passant, s’il était possible de transformer quelques êtres et donc, semer également au sein même de l’ADN humain, ça ne pouvait pas gêner, bien au contraire ! Souvenons-nous, à ce point de notre exposé, du fait que Jésus incarne à la perfection non pas « la venue » du Christ mais bien sa Première venue !

D’aucuns espèrent la Seconde Venue du Christ. Ils n’ont pas complètement tort, évidemment. Mais ils manquent encore d’informations à ce sujet. La seconde venue du Christ, tant attendue par quelque chose comme un milliard d’êtres humains, préfigure surtout l’incarnation d’une Loi Divine fort peu connue de nos jours, sauf par quelques rares ésotéristes. Cette Loi, que connaissent tous les psy éso, implique que pour qu’il y ait déplacement d’une énergie quelconque, d’un point A à un point B, il faut qu’un peu de cette même énergie du point A soit présent dans le point B.

Cela parce que l’énergie ne peut se déplacer que d’elle-même à elle-même, à la condition expresse qu’il existe une différence de potentiel (DDP) formant les deux polarités. L’énergie du point B est inférieure, bien que semblable, de celle du point A. Condition nécessaire pour qu’il y ait circulation d’énergie, sans que rien ne soit ajouté ou retranché, puisque l’énergie entière est contenue au sein de deux polarités.

Le sujet peut sembler un brin ardu, mais il n’en est rien. Seul son exposé peut sembler compliqué. En fait, c’est comme de dire que vous pouvez aller chez un ami parce que votre amitié à tous deux, se trouve déjà et en partie, chez cet ami. Et en l’occurrence, l’énergie vous permettant de vous déplacer de chez vous à chez votre ami, se nomme l’amitié. Vous ne pourriez pas vous rendre aussi facilement chez un étranger, par exemple.

Or donc, la première fois, lors de sa première Venue, la Conscience Christique a semblé être peu reconnue et encore moins acceptée. En fait, tout s’est parfaitement bien passé ! Ce n’est pas parce qu’une chose ne nous est pas immédiatement apparente, qu’on peut en déduire qu’elle n’existe pas ! Mais qu’en est-il de la Seconde Venue ? Et quel rapport avec Trump ? Le rapport est évidemment symbolique mais direct ! Surtout si vous vous souvenez d’une des dernières paroles du Christ.

Par exemple : « Lorsque vous serez deux ou trois réunis en mon Nom, je serai au milieu de vous. » Ou encore : « je demeure avec vous, maintenant et à jamais… » (peut varier selon les éditions.) Un peu de Conscience Christique a donc pénétré la Terre à l’époque de Jésus. Donc, non seulement elle est toujours présente sur Terre mais de plus, elle n’en est jamais partie ! C’est juste que la puissance de son rayonnement n’est pas suffisant pour être capté pour tous.

Le rapport avec Trump ? Le voici : lorsqu’il a été élu, on aurait pu s’attendre à des changements, voire à des bouleversements majeurs. Le D.S. avait très peur et ne savait plus comment décrédibiliser celui se proposant comme l’ennemi mortel du Marais humain  ! Bien inutilement d’ailleurs ! Mais finalement, Trump a terminé son mandat puis a laissé sa place à un autre.

En apparence seulement ! Car certains, qui ne sont  pas dupe, ont parfaitement saisi les faits : Trump n’est jamais parti ! Il est toujours resté le 45e Président des États Unis d’Amérique ! Mais cela n’était pas apparent, car il n’agissait alors qu’à très petites doses, un peu comme le peu de Conscience Christique qui, jadis, a pénétré notre planète. Puis il y a eu un temps. Les gens ont été déçus, comme le peuple, en son temps, fut déçu du départ de celui qui représentait alors un Phare pour l’humanité. Puis ils ont oublié jésus, comme les Américains ont oublié Trump, du moins pour la plupart. Songeant qu’il ne s’agissait que d’un simple rêve de grandeur, non pas une réalité viable.

Puis Trump revient ! C’est la seconde Venue. En apparence du moins, aussi bien pour le ténor présidentiel américain que pour le Christ ! Trump n’est jamais parti. Le Christ non plus. Mais les actions de Trump étaient nécessairement limitées. Celle du peu de Conscience Christique incarnée sur Terre également. Pas assez de pouvoir. Pas assez de Lumière, non pas de la faute des forces de l’ombre mais du fait que l’être humain, en majorité, insiste pour demeurer dans l’ombre et à l’abri d’une trop forte Lumière. La vérité fait peur.

Commencez-vous à capter toute la beauté du symbolisme qui se propose à tous mais que bien peu ont envie de retenir ? De même, avez-vous aperçu ces tableaux artistiques qui montrent Trump installé à un bureau, avec la silhouette du Christ derrière lui, qui semble l’adombrer ou l’inspirer directement ? Croyez-vous qu’il s’agisse là d’un pur hasard ou d’une sorte d’idéalisation malvenue du personnage public américain ? En effet, pour quelle raison relier Trump au Christ ? Quel rapport ? Pourquoi ce n’est pas Abraham Lincoln ou JFK qui se tiennent derrière Trump ? Pourquoi choisir justement une figure Christique ?

Une autre loi de l’âme (ou loi animique) explique que rien n’est secret ou réellement caché à celui qui désire voir. Mais tout est caché à celui qui préfère ne pas savoir. Caché par son propre choix et pour le confort de ses propres croyances en cours. La Conscience Christique va bientôt déferler sur la planète. Et cette fois, elle viendra pour tous, sans exception. Bien que l’effet sera différent d’une personne à l’autre, bien évidemment. Mais tous seront touchés, bien que d’autres accepteront de se laisser pénétrer.

Lorsque les Américains comprendront que Trump n’est jamais parti, qu’il a toujours été président des États-Unis d’Amérique, d’autres réaliseront, chacun à leur manière et à leur rythme, que la Promesse du Christ a toujours été tenue.

« Voici que je suis et demeure avec vous, maintenant et jusqu’à la fin des temps… »

 

Serge Baccino

Qui abuse qui

Qui abuse qui ?

Pourquoi le relationnel est-il si difficile ? Pourquoi avons-nous du mal à conserver conjoints, amis et même, à conserver une bonne entente avec notre propre famille, cela sans avoir l’impression de nous prostituer afin d’y parvenir ? Nous avons tous été déçus, un jour ou l’autre, n’est-ce pas ? Nous avons tous eut le net sentiment d’être trahis. Nous avons tant de reproches envers nos semblables, de regrets, de rancunes, aussi.

Mais quelle est la racine du problème, en fin de compte ? Est-ce que la psy éso détient la réponse ? La psy éso, entre autres, détient effectivement une réponse. Mais elle n’est pas la seule ! Ceux-là mêmes qui s’interrogent à ce sujet, détiennent eux aussi la réponse. Le problème n’est donc pas de savoir si elle existe, si on peut la trouver mais bien de définir si nous avons réellement envie d’exhumer cette réponse.

Pourquoi exhumer ? Parce qu’elle est profondément enfouie en nous et que nous avons jeté la pelle, dans le même élan ! Ou comme le dit l’adage, nous avons tout mis dans un coffre-fort puis nous l’avons fermé à clef, avant de jeter cette même clef. En clair, le problème n’est jamais au niveau de nos interrogations mais au niveau de notre niveau de préparation exact dans le but de supporter la réponse.

Prenons un exemple concret pour bien nous comprendre. Imaginons que nous vivions en couple, durant quelques mois, voire deux ou trois années. Brusquement, l’autre, quel que soit son sexe ou son genre (homme/masculin ou femme/féminin) semble brusquement changer, voire partir carrément en vrille ! Rapidement, les choses se gâtent et l’autre nous avoue qu’il/elle ne nous aime pas ou qu’il/elle ne nous aime plus. Question : l’autre nous a-t-il seulement aimés, à un moment quelconque de cette relation ?

Une relation qui, tout de même, commençait à dater, à démontrer son degré de solidité. Deux ou trois ans, ce n’est pas rien, merde ! Mais que s’est-il passé, au juste ? Si nous cherchons une réponse au niveau du moment de la rupture ou même, à l’époque où ça a commencé à merdouiller, nous ne sommes pas encore couchés ! Nous pouvons toujours chercher une chose qui ne se trouve pas là où nous la recherchons !

Ah ! Voilà bien une indication précieuse ! Il n’existe rien à trouver ou à comprendre au niveau de cet espace-temps que l’on considère comme le moment où tout se gâte ou même où moment où tout cesse de fonctionner. Ce qui fait dire aux gens qui essayent de comprendre pourquoi ils se sont fait larguer sans préambule, quelque chose du genre : « Je ne comprends pas ce qui a pu se passer, tout allait pourtant si bien, entre nous et surtout au début ! »

Apparemment, tout allait bien, que ce soit au commencement de cette relation et même, quelques jours avant que tout ne parte en sucette ! Apparemment ! Bien que nous puissions choisir le rôle pratique et plus reposant de celui ou de celle qui ne comprend vraiment pas ce qui a pu se produire, une partie de nous n’est pas si innocente et surprise que ça. Par exemple, nous avions noté quelques détails agaçants, certains mouvements d’humeur inhabituels, par exemple. Ou encore que l’autre se montrait moins attentif, sortait seul de plus en plus, etc.

La première raison qui vient à l’esprit c’est que l’autre a pris un amant ou une maîtresse ! Il est vrai que cette version, pour vexante qu’elle puisse nous paraître de prime abord, nous épargne plus de déconvenues encore ! Choisir un mal pour en cacher un autre et souvent un moyen de tenter de s’épargner. OK, mais s’épargner… Quoi ? Et pourquoi devrions-nous nous épargner une chose ? Mais quelle chose, au fait ?

Vous ne voyez pas ? Vraiment ? Vous ne voyez pas ce que l’être humain refuse de voir, cela comme si sa vie même en dépendait ? Cherchez bien ! Cherchez mieux ! Vous savez déjà. Pour se cacher quelque chose avec quelque efficacité, il faut au moins connaître ce qu’est cette chose et, surtout, où elle se trouve. Ceci afin de pouvoir l’éviter, la contourner ou vendre du vent de peur de récolter une tempête.

Ce qui effraye l’être humain, cela au point de le rendre passablement stupide, c’est la vérité. Simplement la vérité, à savoir ce qui se produit ou se passe en fait, dans l’actualité planétaire, comme on dit en psy éso. D’accord, supposons. Mais de quelle vérité parlons-nous ici ? Et pourquoi cet engouement à faire mine de ne pas la voir ? D’autant que pour refuser de voir une vérité, il faut au préalable connaître son contenu, sa teneur. Autant dire que cela revient à faire semblant de ne pas savoir une chose que l’on connaît pourtant ! Il n’existe pas de meilleur moyen pour se tordre l’âme et pour se confectionner un mental aberré du plus bel effet !

Imaginez-vous en train d’avouer à un proche que vous ignorez ce que vous connaissez pourtant ! Sans compter que c’est à cause de cette tournure d’esprit tordue, qu’apparaît le Moi-Idéalisé ! Eh bien oui, n’est-ce pas ? N’oubliez pas que pour savoir qu’il vaut mieux rejeter une idée, encore faut-il la connaître et pouvoir juger ainsi de sa valeur. Ou de son impact négatif sur nous. Manque de bol, ce que nous tentons d’enfouir et que nous connaissons parfaitement, a déjà commis l’irréparable !

Autrement dit, en vous effrayant ou en vous faisant honte, par exemple, ce que vous tentez ainsi de nier vous a déjà affecté. En profondeur. Que vous le vouliez ou non.À présent, il va vous falloir de l’aide pour nier également la présence de dégâts psychologiques consécutifs à la prise de conscience de ce que vous ne connaissez pas ! C’est là qu’intervient le Moi-Idéalisé, dont le rôle principal et de vous rassurer sur votre propre compte. Du moins essaye-t-il d’y parvenir. Hélas, toujours en vain !

Car le défaut principal du M.-I. Est qu’il a tendance à exagérer ses affirmations tendant à nier ce que nous pensons de nous en secret. Du coup, la personne ne parviendra pas à être rassurée sur son compte et devra en plus subir la prise de conscience d’un échec à être mieux que ce qu’elle s’imagine être. Car là est le problème ! Mais je vous laisse imaginer la suite…

 

Serge Baccino

 

 

Pourquoi le C.E.I.

Pourquoi le Champ Énergétique et Informationnel ?

 

Pourquoi « Champ énergétique et informationnel » ? Est-ce qu’il est question ici de Informationnel comme « informations » ? Tout à fait. Aussi bien la Matrice artificielle que la Matrice divine, sont faites d’informations. En plus de l’énergie qui les sous-tendent. Une information est une sorte de programme interne, généralement invariable, et qui indique à l’esprit, qu’il soit celui de Dieu ou celui de l’I.A., ce qui doit être interprété par les sens internes humains.

Ce que nous appelons « matière » est en fait de l’information enregistrée dans les formes mentales faites d’esprit, puis interprétées par les sens internes humains (ou autres) afin de créer une image mentale aussi claire que durable. D’ailleurs, comment savons-nous qu’une chose existe ? Comment savons-nous que la matière existe ? Cette fameuse matière est-elle vraiment comme nous la percevons à l’aide de nos sens objectifs ?

 

En fait, ce que nous percevons, qu’il s’agisse de simples idées (ou pensées) ou qu’il s’agisse de la roche la plus dure ou du métal le plus solide, tout cela n’est absolument pas dans l’état où nous le percevons avec nos sens usuels. Comment fonctionne le processus de prise de conscience de ce qui nous entoure ou de ce à quoi nous pouvons être confrontés ? Toutes choses s’expriment (ou tentent de le faire) sous forme de fréquences vibratoires. Tout vibre, mais tout ne vibre pas à la même fréquence ou vitesse de vibrations.

C’est la différence entre les fréquences, qu’elles soient mentales (idées) ou qu’elles donnent naissance à ce que l’on nomme « la matière », qui crée la diversité des choses et des êtres. Et comme Le Tout est exprimable, ou en potentiel, il faut que cette différence entre les fréquences soit infinie, puisque ce même Tout est infini. Nous croyons voir les choses ou encore les toucher. En réalité, nous sommes confrontés à de simples vibrations de l’esprit qui, étant programmé, nous transmet fidèlement le contenu de ce programme mental (ce qu’il est censé exprimer, donc.)

 

Lorsque nous croyons « voir » quelque chose de « solide » ou de matériel, en réalité, nous ne faisons que percevoir de simples informations mentales sous la forme de vibrations. Ces informations nous sont accessibles du fait que la forme mentale qui vibre sur une fréquence très précise et généralement invariable, rayonne et nous transmet ainsi le contenu formel de ce qui consiste en sa programmation, c’est-à-dire à l’information particulière qu’elle véhicule.

De même, nous croyons pouvoir « toucher » une chose qui nous semble « matérielle » mais cela est impossible, puisque « rien n’existe vraiment », si ce ne sont de simples informations mentales produites par l’esprit et qui rayonnent en raison de leur fréquence. Nous pourrions aussi bien dire que tout ce qui vibre est vivant et que c’est le vivant qui rayonne selon sa nature. Cela dit, tout ce qui est vivant n’est pas nécessairement conscient pour autant. Loin s’en faut !

 

Pour que la conscience puisse se manifester, à savoir, pour qu’elle soit capable de rayonner elle aussi et selon sa propre nature, il faut que les formes mentales faites d’esprit qui composent une entité quelconque, soient assez complexes pour permettre l’apparition d’une conscience. On parle alors d’esprit vivant et conscient, puisque tout est fait d’esprit et que cet esprit rayonne toujours et inlassablement. Mais revenons à ce que nous prenons pour de la matière et essayons de comprendre pourquoi elle nous paraît tout à fait solide.

Bien que ce que nous nommons « le témoignage des sens » soit pour nous une preuve d’authenticité, ce dont témoigne nos sens n’est pas « ce qui est » mais « ce qui devient » une fois interprété par nos centres nerveux et, donc, par notre cerveau. C’est le cerveau qui, en fin de compte, se charge de transformer les informations programmées par les formes mentales faites d’esprit, en perceptions générales. Ce que nous percevons de tout ce que nous croyons exister, autour de nous, doit absolument nous paraître aussi « concret » que logiquement établit. Notre équilibre psychologique dépend, en effet, du degré de véracité et de durabilité des informations perçues à chaque instant de notre vie.

 

Par exemple, une chaise doit demeurer ce qu’elle semble être et une personne ne doit pas devenir une autruche, au grès de notre fantaisie ou de celle des autres. C’est parce que les choses et les êtres ne semblent pas varier, d’une minute à une autre, que nous pouvons avoir une relation équilibrée avec ces choses ou ces êtres. Si l’a chaise sur laquelle nous nous préparons à nous assoir pouvait se transformer brusquement en une borne d’incendie, non seulement nous ne pourrions pas nous assoir dessus mais de plus, cela nous perturberait au plus haut point.

Fort heureusement, la chaise demeure la chaise et notre cousin Gontran demeure… ce qu’il a toujours été ! Et cela, ce qui nous permet d’avoir des relations durables et équilibrantes avec les choses voire avec les êtres, est dû en grande partie au fait que les formes auxquelles nous sommes confrontées, possèdent un programme interne, un enregistrement, qui ne varie jamais ou presque (ou encore très lentement, comme dans le processus de rouille ou de vieillissement cellulaire.)

 

Or donc, imaginons que nous touchions le tronc d’un grand arbre centenaire. Il est évident, selon le rendu de notre sens visuel et, surtout, celui du toucher, que cet arbre, nous dirons un platane, est exactement comme il était hier ou même la semaine passé. De plus, au toucher, il offre le même aspect, le même grain et il n’est pas possible d’enfoncer notre main à l’intérieur de son tronc. Nous ressentons une très nette résistance. Et c’est justement cette sensation de résistance au toucher, qui nous fait croire que les objets des sens (notez le terme) qui nous entourent, sont des  solides.

Mais est-ce que la matière existe, en vérité ? Nous pourrions réponde « non », mais nous devrions alors justifier nos perceptions, notre ressenti, n’est-ce pas ? Nous pourrions dire que la matière existe, mais nous ne serions pas dans la vérité la plus profonde. Alors quoi ? Elle existe ou pas ? Le sujet est un brin plus complexe que cela, sans être pour autant trop difficile à comprendre, du moins, avec un peu de bonne volonté. Ce que nous touchons, en croyant toucher de la matière et donc, quelque chose de solide, c’est… Une simple sensation !

Nous ressentons, via notre cerveau, les informations transmises par de simples formes mentales qui rayonnent leur programme interne. Si le programme est réputé « impénétrable », nous percevrons alors une sensation qui nous interdit de passer à travers un tronc d’arbre ou même d’un mur, par exemple. Si le programme rayonne « c’est mou », nous ressentirons sous nos doigts quelque chose de mou. Mais jamais nous ne touchons « quelque chose », nous sommes juste en contact direct avec les informations contenu dans la Matrice, à savoir la somme de tous les rayonnements mentaux accessibles au cerveau humain.

 

Serge Baccino

 

 

Pourquoi est-il si difficile de convaincre

Pourquoi est-il si difficile de convaincre ?

Vous avez tous constaté, à un moment ou à un autre, à quel point il était difficile de convaincre quelqu’un au sujet du bien-fondé de ce que nous pensons nous-mêmes. Cela n’a jamais été aussi évident que durant la période de fausse pandémie de coco vide ! Nous sommes confrontés à cette quasi impossibilité de partager ce qui, pour nous, correspond à la vérité. Du moins, à la vérité du moment. Et nous ne pouvons que constater ce refus de nombreuses personnes, de croire autre chose que ce qu’elles croient déjà.

Nous faisons alors allusion, d’une manière plus ou moins élégante, à une espèce d’incapacité à comprendre que nous opposent celles et ceux réfractaires à nos propres idées. Nous sommes persuadés, bien évidemment, que ce qui se trouve dans notre conscience est réel et correspond parfaitement – ou presque- à la plus stricte vérité. Le problème, c’est que ces autres, qui ne partagent pas notre avis ou nos idées, sont eux-mêmes persuadés de la même chose ! Sont-ils tous bêtes pour autant ? A l’évidence non, ils ne sont pas nécessairement plus bêtes que nous.

Ils peuvent également nous paraître endoctrinés, comme sous l’emprise d’un égrégore mental qui les rend inaptes à penser seuls et par eux-mêmes. Cette dernière version est déjà plus proche de la réalité, c’est-à-dire de ce qui se produit vraiment sous nos yeux ébahis. Mais elle est encore très incomplète.  Car nous sommes étonnés, voire choqués, que des gens par ailleurs – ou jadis- instruits, voire intelligents, ne puissent pas comprendre ce que nous essayons de faire passer, même en affirmant que c’est pour leur bien.

En réalité, ils comprennent parfaitement ce que nous leur présentons et pourraient même nous répéter, mot pour mot, ce que nous tentons de leur expliquer ! Ce n’est pas leur capacité à comprendre qui est à mettre en cause. Ils ne sont pas devenus plus bêtes ou moins évolués que d’habitude. Mais dans ce cas, où se situe le problème ? Vous serez peut-être étonnés d’apprendre qu’en vérité, il n’y a aucun problème ! Vous êtes juste confrontés à une des lois du fonctionnement de l’esprit que votre enthousiasme à partager ne vous permet pas ou plus de reconnaître pour telle.

De quelle loi s’agit-il et comment pourrions-nous énoncer cette lois spirituelle ? Il s’agit de la loi de créativité mentale, de cette loi qui non seulement impose un mode de fonctionnement très précis au mental humain (entre autres) mais qui plus est, explique beaucoup de problèmes vécus par l’être humain depuis fort longtemps. Cette loi pourrait s’énoncer ainsi : « Tout ce que vous pensez et croyez sera immédiatement transformé en votre réalité du moment. »

D‘aucuns dirons qu’ils connaissent déjà cette loi et qu’elle se résume à nous imposer de vivre le contenu formel de notre mental.  Mais ceux qui supposent déjà connaître cette loi sont sans doute passés trop vite sur certains mots très importants contenus dans cet énoncé : « Tout ce que vous pensez et croyez sera immédiatement transformé en votre réalité du moment. » Pour que ce que nous pensons nous soit ensuite imposé (notez le mot) comme étant notre réalité du moment, il faut que le processus et sa finalité nous échappent complètement.

Il a été dit, plus tôt, que « cette loi se résume à nous imposer de vivre le contenu formel de notre mental. » Ici, le mot « imposé » n’inspire guère le libre arbitre, vous en conviendrez ! Si quelque chose nous est imposé, c’est que son mode de fonctionnement nous échappe. Et le fonctionnement de l’esprit nous échappe et nous échappera toujours, car il est prévu que nous nous en servions, et non que nous mettions le boxon dans le fonctionnement autonome des lois spirituelles ! Le problème n’est donc pas dans le fait que le fonctionnement des lois spirituelles nous soit imposés.

Mais revenons à l’énoncé de la loi elle-même : « Tout ce que vous pensez et croyez sera immédiatement transformé en votre réalité du moment. » Pourriez-vous vous avoir l’obligeance de vous concentrer deux minutes sur le mot « transformé », s’il vous plait ? Il est ici question de transformer… De simples idées, pensées ou croyances, nous sommes bien d’accord. Mais de les transformer en… Quoi, exactement ? Les plus rusés répondront : « Eh bien, c’est écrit ensuite, voyons ! « En notre réalité du moment ! » Fort bien. Mais c’est ici que nous devrons nous montrer prudents avec ce que nous considérons comme étant « des évidences » !

Voici une question amusante : « Ce qui se trouve dans notre mental et donc, dans notre conscience, n’est-ce pas déjà une forme de réalité qui soit la nôtre ? » Et ce que nous ressentons, tandis que ces pensées, idées ou croyances, se manifestent en nous, n’est-ce pas également notre réalité ou, et à tout le moins, ce que nous considérons généralement comme telle ? Oui mais voilà : il nous manque encore une forme de réalité. La troisième. Et sans doute la plus importante pour nous, alors qu’elle n’est qu’un effet naturel des deux premières.

Pour nous aider à capter cette forme de réalité qui semble nous échapper à chaque fois (après les pensées et les émotions qu’elles font naître, donc), nous allons nous aider d’une phrase que vous connaissez sans doute. « Nous ne pouvons pas avoir conscience d’une chose et en vivre une autre. » Étonnant, non ? Est-ce que cette phrase signifie que si nous pensons « blanc », par exemple, nous allons ressentir « blanc » et pas « noir » ou « vert » ? Non, cette phrase précise bien « vivre » et non penser, avoir conscience ou même ressentir. Il manque encore l’effet qui ferme le triangle de la manifestation parfaite et en forme son apex.

Voici la bonne traduction de cette sentence ésotérique : « Nous ne pouvons pas avoir conscience de nos pensées et des émotions qu’elles font naître en nous, sans rencontrer l’équivalence dans le monde dit extérieur. » Voilà qui est à la fois plus précis et, surtout, qui commence à expliquer bien des choses ! Vous savez déjà que ce à quoi vous prêtez crédit sera immédiatement transformé en votre réalité du moment. Autrement dit, tant que vous croirez en ce qui se trouve dans votre mental, ce contenu formel sera pour vous la seule et unique vérité dans ce domaine précis. Il s’agit d’une loi, pas d’un simple caprice humain, merci de vous en souvenir !

Ainsi, si vous prêtez crédit au fait que des gens essayent d’empoisonner l’humanité à l’aide d’injections dangereuses, ceci consistera en votre vérité du moment, même si ce moment doit durer des années. Si vous ne changez pas d’avis, c’est parce que vous penserez encore la même chose et ressentirez cette chose comme étant vraie. Le problème, du moins pour ceux qui n’usent pas encore de toutes les lois spirituelles connues, c’est que c’est la même chose pour tout le monde ! Chaque être humain est obligé de considérer pour vrai ce qui se trouve en lui. Comme vous considérez pour vrai ce qui se trouve en vous et comme considèrent pour vrai ceux qui vous voient comme autant de « complotistes » !

Vous pourriez aussi bien arguer du fait que ceci n’explique pas toujours cela. Par exemple, pourquoi ceux qui ne voient pas tout ce qui se passe refusent ou sont peut-être incapables de comprendre, de voir la vérité, comme nous le faisons ? Sur ce point vous vous trompez ! Ils voient, eux aussi, la vérité. Du moins une vérité qui correspond au contenu formel de leur mental et donc, en rapport avec tout ce dont ils sont conscients. OK, rétorquerez-vous, mais c’est dans leur tête, n’est-ce pas ? Quelque chose est en effet « dans leur tête », comme quelque chose d’opposé ou de différent l’est dans la vôtre, de tête !

Mais il est vrai que si on s’arrête là, on ne va pas bien loin ! C’est d’ailleurs ou hélas, ce que font la plupart des spiritualistes modernes et autres « lanceurs d’alertes ». Ils tentent d’expliquer ce qui se passe, selon eux, au nez et à la barbe de tout un chacun. Ils ne lâchent pas le morceau et tentent toujours de « partager » ce qui ne peut pas l’être, à savoir « la vérité. » Ah bon ? La vérité ne peut pas être partagée ? Bien sûr que si ! Mais rien de paradoxal à ce propos. On peut partager la vérité, du moins une des innombrables vérités, mais on ne peut pas la partager !

Et en français dans le texte, ça nous donne quoi ? Cela nous donne que ce que pensent déjà les gens et qui CORRESPOND déjà à ce que pensent d’autres gens, est du même coup partagé, du fait qu’ils pensent la même chose, chacun de son côté. Vous captez l’idée ? Mais nous ne pouvons pas partager ce que nous avons dans la tête avec ceux qui ont déjà autre chose de différent dans la leur, de tête ! Est-ce plus clair ainsi ? Reste à démontrer pourquoi les choses sont ainsi et pas autrement.

Nous avons vu, plus haut, que ce que nous pensons sera transformé en ce que nous allons vivre ensuite. C’est exact mais encore incomplet !Si une pensée est déjà dans notre mental, nous en sommes déjà conscients, n’est-ce pas ? Alors pourquoi devrait-elle être transformée ensuite pour que nous en prenions conscience, puisque c’est déjà fait ? C’est à ce moment que l’axiome qui énonce que « Tout est double » et que le Principe de Correspondance viennent à notre secours pour que nous puissions comprendre correctement.

La fameuse transformation, qui est un acte d’alchimie divine, va consister à approuver ce que nous pensons et à nous permettre de le vivre effectivement, mais aussi à l’extérieur de notre mental, à savoir dans le monde de la réalité sociale. En somme, ce que nous pensons, souvent et longtemps, va produire ou attirer des évènements extérieurs ou mondains. Cela pour que nous ayons un mental équilibré qui puisse trouver le bien-fondé de ses processus mentaux usuels, à l’extérieur et chez les autres.

Ainsi, celui qui croit fermement une chose va se donner la preuve de l’existence de cette chose, cela en vivant, à l’extérieur et avec d’autres, ce qui se trouve dans son mental ou dans sa conscience. On ne peut pas avoir conscience d’une chose et en vivre une autre, vous vous souvenez ? Ici, le mot vivre se réfère à notre expérience vivante et directe dans la 3D, à quelque chose qui va réellement se produire dans notre vie et venir étayer nos croyances.

Par exemple, ceux qui sont persuadés que les ésotéristes,  les spiritualistes et les complotistes, en général, sont juste bons à être enfermés ou placés sous camisole de force puis internés, obtiendront la preuve extérieure du bien-fondé de leurs croyances. Comment ? De deux manières différentes et plus que troublantes, si on se met un moment à leur place ! Premièrement, ils vont attirer à eux des gens qui pensent déjà la même chose qu’eux ! Inutile donc de convaincre qui que ce soit, n’est-ce pas ? Et cette similitude mentale va conforter chacun dans sa position d’origine et lui confirmer qu’il est « dans la vérité. »

Ce qui est le cas. Il est dans une vérité qui est la sienne et qui a le pouvoir extraordinaire de le conforter, cela en trouvant un mode d’expression au-dehors et grâce aux autres. Enfin, la seconde manière de se confirmer à soi-même que notre pensée est la meilleure, voire la seule qui soit, c’est d’attirer à soi des gens qui confirment négativement ce que nous pensions des autres. Dans l’exemple donné plus haut, la personne qui voit des complotistes partout et les considère comme dangereux ou fous, va trouver des exemples vivants à se mettre sous la dent !

Autrement dit, et comme il existe aussi des spiritualistes complotistes qui sont hélas, déséquilibrés au mieux, ils serviront de preuve évidente que les spiritualo-complotistes sont tous fadas et que l’on devrait les faire taire , voire les enfermer, car ils peuvent transmettre le virus de la fadatique aiguë (très dangereux, ça ^^)

Pour résumer le propos, il ne faut jamais oublier la loi du triangle qui rappelle que ce que nous croyons et ressentons en notre conscience, donnera toujours des effets extérieurs, ceci afin de démontrer le degré d’exactitude de ce que nous croyons. Sans la partie dite « extérieure », à savoir les expériences vécues dans la 3D, ce que nous pensons, n’aurait aucun sens, aucun pouvoir créateur. Personne ne serait jamais convaincu d’avoir raison et chacun pourrait changer d’avis… Comme de chaussettes !

 

Serge Baccino

Empreintes animiques ou karmiques ?

Empreintes animiques ou karmiques ?

Nous croyons que nous expérimentons des évènements extérieurs, que nous ressentons ce qui se produit au-dehors et le pire, c’est encore que nous sommes persuadés de connaître les autres ! En réalité, nous ne pouvons pas vivre autre chose que ce qui se produit, pour nous et dans la conscience. Non pas « dans notre conscience » mais bien dans LA Conscience, Une et indivisible. Ce que nous percevons est fonction de ce qui se trouve déjà en nous, les fameuses graines de pensées. Quant aux autres, nous ne savons d’eux que ce que nous pensons d’eux. Nous ne faisons que connaître cette image mentale que nous avons produite les concernant.

La Conscience unique est comparable à de l’eau de mer. Au fond de cette mer se trouvent, couchées, des bouteilles en verre qui ne sont pas bouchées. L’eau de mer pénètre donc librement dans chacune de ces bouteilles, mais pour autant, l’eau qui est dans ces dernières n’est pas coupée, distincte ou différente de l’eau du reste de cette mer. Imaginons que chacune ou presque de ces bouteilles soit colorée. Celle-ci est de couleur jaune, alors l’eau de mer qui est à l’intérieur peut sembler jaune. Celle-ci est bleue, une autre rouge, etc. Et à chaque fois, si on se fie aux apparences, nous pourrions croire que l’eau est ici bleue tandis que là elle est rouge.

 

En réalité, l’eau conserve sa clarté, son absence même de couleur. Elle demeure limpide et pure car, aucun verre coloré ne saurait en ternir l’éclat. Même si ça ne se voit pas. Toutefois, au travers de telle ou de telle autre bouteille au verre coloré, l’eau semble moins claire, moins pure et comme entachée par la structure du verre. Mais voici que nous trouvons, plus loin, une bouteille dont le verre est incolore. Dans ce dernier cas, que l’eau soit au-dedans ou qu’elle soit au-dehors, elle conserve son éclat, sa pureté et son absence de couleur. Évidemment, il n’est pas aisé d’être comme cette bouteille au verre incolore (sans idées préconçues) qui permet à l’eau (la Conscience Unique) de se manifester telle qu’en elle-même.

Mais tous, nous pouvons tendre vers ce But aux effets extraordinaire, dans notre vie et dans celle des autres. En Occident, les sages du passé, toujours présents mais non apparents, nous ont laissé certains conseils pour nous aider dans cette tâche peu banale qui consiste à laisser filtrer la Conscience sans penser aussitôt qu’il s’agit de la nôtre propre. Il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps ! Vous connaissez tous, ou presque, cette sentence ésotérique issue de la Voie de la Siddha. Mais la connaître est une chose ; en vivre le contenu en est une autre ! Pourtant, ce n’est pas impossible ou même très difficile d’expérimenter « Cela que nous sommes tous ». Il est même probable que vous l’ayez déjà expérimenté, ne serait-ce que quelques secondes, voire une ou deux minutes.

 

Pour faire perdre sa couleur aux parois de ce verre dont nous sommes faits, il suffit de ne plus penser et simplement d’être conscient. Personne n’est obligé de penser constamment ! La chose est même hautement préjudiciable, car penser brûle énormément d’énergie et favorise le vieillissement des cellules qui ne sont plus suffisamment alimentées en énergie vitale. Trop se servir de l’intellect, aux dépens de l’intuition, qui apparaît dès que nous ne sommes plus que conscients, revient à ne se servir que du bras droit en conservant le gauche attaché dans le dos. Forcément, au bout de quelque temps, le bras gauche subit une fonte musculaire et s’ankylose peu à peu, puis n’est plus apte à fonctionner.

Il en va de même de certaines de nos capacités, qu’elles soient considérées comme « psychiques » ou « spirituelles ». À force de penser, nous ne savons plus connaître autre chose que ce que nous pensons. Pourtant, il existe d’autres moyens de connaître les choses et les êtres, cela depuis l’intérieur de Soi. Soi n’est pas relatif à ce que nous croyons être, uniquement. Soi est la Somme mentale de la conscience, dans son fonctionnement nous concernant. Le Soi « se goûte », se ressent. Il a une Saveur (Rasa, en sanskrit) générale immédiatement reconnaissable pour qui l’a déjà connue, et qui se décline en des myriades de saveurs secondaires. Ce sont ces « saveurs secondaires » que nous appelons « ambiances. »

 

Ces ambiances relèvent toutes du Langage du Soi et sont relatives à des lieux, des situations et même, des êtres vivants et conscients. L’ambiance d’un lieu est nommée « empreinte énergétique » : c’est, pour le dire avec des mots humains, le point d’attache de l’ambiance considérée. C’est inhérent à la chose qui vibre et donc rayonne. L’ensemble de la Création Continue est imprégné de ces ambiances. Tout comme chaque humain possède des empreintes digitales qui lui sont propres, de même, chaque forme mentale, simple ou complexe, possède son empreinte vibratoire qui ne varie jamais, sauf intervention spécifique.

Ainsi, nous autres humains, avons une empreinte vibratoire spécifique qui permet à d’autres de se sentir bien ou non en notre compagnie. On la nomme « empreinte animique », c’est-à-dire relative à l’âme. Nous pouvons librement jouir des empreintes dont l’émanation (ou ambiance) est considérée comme étant positive. Et nous ne sommes pas obligés de nous arrêter, mentalement, sur celles qui nous paraissent négatives ou pires encore. Si nous aimons ce que nous ressentons, par le biais d’un lieu, d’une situation, d’un évènement ou d’une personne, nous chercherons tout naturellement à reproduire ce qui est ressenti.

 

Si nous n’aimons pas ce que nous ressentons, cela au point d’émettre des critiques et d’y penser à de nombreuses reprises, souvent et longtemps (rythme et durée), alors ce qui n’était qu’une empreinte reliée à quelque chose ou quelqu’un et une ambiance relative à notre propre ressenti, se transforme en empreinte karmique. Une empreinte karmique se produit lorsque nous conservons le souvenir de ce qui a été ressenti. On nomme aussi cela « Les Mémoires » Généralement, il s’agit d’un ressenti désagréable au moins. Une empreinte karmique ne dépend pas des choses et des êtres mais de notre choix de l’évoquer à plusieurs reprises, alors qu’il serait bien plus rationnel de ne plus y penser, voire d’en chasser jusqu’à l’idée.

Une ambiance énergétique (pour les choses) ou animique (pour les êtres vivants) est donc toujours relative aux choses et aux êtres. Mais cela ne devrait consister qu’en un simple épisode de la Création, c’est-à-dire ne durer que l’espace d’un instant, tandis que nous sommes mis en relation avec le rayonnement de l’empreinte originale. Tant que c’est l’empreinte relative à la chose ou à l’être qui rayonne, nous sommes libres de conserver l’ambiance qui en découle ou de nous en détourner, mentalement. Pour le dire d’une manière grossière, c’est comme si cette empreinte demeurait distincte de nous et qu’elle reste au-dehors.

 

Mais si nous évoquons ce que nous avons ressenti (ambiance) tandis que nous étions en présence de l’évènement, du lieu, de la chose ou de l’être qui était rendu manifeste par le biais de l’ambiance ressentie, une fois que l’épisode est passé, nous générons une empreinte intérieure qui, à son tour, va se mettre à rayonner l’ambiance délétère qui n’aurait dû être qu’épisodique. Une empreinte karmique apparaît donc lorsqu’une personne commet l’erreur grossière de repenser, assez souvent et assez longtemps, à ce qu’elle n’aurait dû que ressentir ponctuellement.

C’est évidemment le subconscient qui est « saisi » par cette forme d’attraction morbide et qui en déduit, tout naturellement, qu’il serait heureux d’installer à demeure ce qui a autant marqué le « moi » personnel ou objectif. Pour mémoire, le subconscient raisonne toujours par déduction et par associations d’idées. Nous pourrions imaginer que notre vie actuelle, dans la chair, n’est qu’un simple épisode de la Grande Vie dont nous faisons désormais partie, et ce, depuis l’apparition de la Conscience en nous. Partant, nous pourrions, à juste titre, considérer comme « épisodique » (ponctuel) tout ce que nous expérimentons durant ce laps de temps.

En clair, rien n’est fait pour durer, c’est-à-dire que rien n’est fait pour nous marquer suffisamment pour que nous reproduisions, intérieurement, ce que nous avons pourtant jugé négatif, lors de la toute première expérimentation. Dans ce cas, pourquoi est-il si difficile de ne pas retenir au moins ce qui nous plaît et nous séduit le plus ? Notre Nature intérieure semble nous pousser à reproduire, mentalement, toutes ces ambiances fort agréables. En fait, même cela ne serait pas ou du moins, ne serait plus, un problème, si nous ne commettions plus une tragique erreur à propos du temps et de l’espace qui semble nous séparer de tout ce que nous affectionnons.

Mais présentons-le différemment. Lorsque nous avons aimé une certaine ambiance, liée à un évènement, un lieu, une chose ou bien un être vivant, nous essayons de « nous en souvenir », partant alors du principe absolument faux, que cette ambiance appartient au passé. Si une ambiance appartenait vraiment au passé, nous ne pourrions plus la revisiter au présent, même en esprit. Il n’existe ni temps ni espace au niveau de la conscience. Tout est toujours disponible, ici même (là où nous nous trouvons.) Le temps et l’espace appartiennent au mental humain qui étant un contenant, est nécessairement limité, ne serait-ce que par ses caractéristiques. Sans compter que ce qui tourne en boucle au sein de ce même mental limité, ne varie presque jamais ou à peine.

 

Lorsque nous nous replaçons au niveau de LA Conscience (et non pas « de notre conscience »), tout redevient immédiatement disponible. Mieux encore : nous réalisons, émerveillés, qu’il n’est même pas utile de faire un effort pour se remémorer, puisque les perceptions du Soi n’ont absolument rien à voir avec la mémoire humaine. Bien que nous puissions nous satisfaire de cette idée lumineuse qu’il existe une Mémoire Divine, formée de la somme de tout ce qui a déjà été créé en esprit. Nous pourrions même parler de « Mémoire du futur », puisque tout préexiste déjà en esprit, même si non encore formulé, en vérité.

Ainsi, si vous prenez la Noble habitude de rechercher uniquement les ambiances, vous ne capterez plus que ce que rayonne la Création, les empreintes énergétiques ou animiques des choses ou des êtres. Dès lors, le mental demeurera tranquille et stable et vous ne serez plus dans le jugement (polarisation) ni dans la séparation : vous serez unis à la seule chose qui soit.

 

Serge Baccino