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Aimer nos ennemis ? Comment y parvenir ?
Nota : Je copie/colle ici un message en réponse à un sujet, que j’ai écris sur un autre forum. L’esprit de départ était « Comment aimer nos ennemis »
Comme il me semble que le sujet est on ne peut plus d’actualité, j’ai pensé que vous aimeriez traiter de ce sujet vous aussi et j’ai donc collé tel quel mon message sur ce blog Vivre Livres !
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Le sujet étant plus psychologique (mon dada) que simplement ésotérique selon moi et à ce titre, j’aimerai donner aussi mon avis.
La question est, je crois « comment aimer nos ennemis. »
Partant, nous sommes immédiatement confrontés à cette prémisse qu’il est possible d’y parvenir vraiment et qu’il est seulement nécessaire de trouver la méthode adéquate.
La première question, plus humaine et, ma foi, plus à la portée de nos modestes moyens à tous, serait à mon avis de nous demander d’abord : « Est-il possible d’aimer nos ennemis ? »
En ce qui me concerne, je dirai que le problème n’est pas tant dans notre capacité à aimer ce qui, de nature, ne peut pas l’être (ce qui est désagréable, source de conflit et qui entraine la souffrance) mais de définir si nous sommes capables d’admettre la présence, dans notre vie, de personnes qui ne nous aiment pas et cherchent de ce fait à nous nuire. Et il faut en ceci un grand courage ! Je ne chercherai jamais à « aimer » mes ennemis, car cela irait dans le sens opposé à mes intérêts humains les plus immédiats. De toutes façons, je n’en suis pas capable mais laisse à d’autres le soin de s’y essayer tout de même. Ce que je puis faire, par contre, et qui relève plus de ma compétence, c’est d’autoriser mes ennemis à exister.
Autrement dit, j’accepte de bonne grâce que d’autres puissent avoir la volonté de me nuire -car cela fait partie du jeu de la Vie- mais en même temps, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour empêcher mes ennemis de parvenir à me nuire, car cela aussi fait partie du jeu naturel de la Vie. La nuance est, je l’avoue, fort subtile : Je cautionne la présence de l’ennemi et accepte même qu’il cherche à me nuire mais, parallèlement, je ferai tout mon possible pour que cette nuisance ne m’affecte pas outre mesure. Voyez-vous l’idée proposée ici ?
En faisant cela, je donne la même chance à mon ennemi présumé de voir un moi un ennemi aussi, puisque je l’empêche d’arriver à ses fins avec moi et, ma foi, je lui donne du même coup l’occasion à lui aussi d’apprendre à m’aimer (s’il y parvient) et, de toutes manières, d’apprendre à me supporter car lui non plus n’aura pas le choix de faire autrement que de compter avec moi.
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Le jeu de la vérité
Nous sommes à une époque où les gens sont devenus spécialistes du mensonge. Le mensonge à autrui, certes, mais surtout, le mensonge à soi-même, devenu vital pour tenter de couvrir la souffrance qui gronde dans les entrailles d’une humanité apeurée à l’idée de se rencontrer en face. Dans ce bain collectif du « Si tu me dis la vérité, je t’explose ! » tout le monde est pourtant tombé d’accord sur un point très important : nul ne détient la Vérité (la grande, celle qui englobe tout et tous) et chacun de nous ne peut véhiculer que la sienne propre.
Jusque là, me direz-vous, rien de bien extraordinaire car, en effet, il n’existe pas de vérité cosmique mais seulement des vérités individuelles. Pour mémoire, selon les psy éso, la vérité consiste en ce que nous sentons vraiment en nous, car c’est vrai que nous sentons vraiment… Ce que nous sentons ! (logique, non ?) Plus facile à capter intuitivement qu’à expliquer en bon français, n’est-ce pas ? Donc, ce que je sens, en moi, est vrai, non seulement pour moi et moi seul, mais de plus, ce ne peut pas être faux puisque c’est vraiment ce que je sens, que ça me plaise ou non, que ça correspondent à mes attentes frustrées ou pas.
Lorsque nous écrivons ou parlons « selon notre ressenti », nous exprimons en fait notre vérité et non pas une quelconque vérité absolue, valable pour tous. Partant, nous sommes alors « authentiques et vrais. » Il est important que vous vous pénétriez bien de cette « mise en bouche » pour vraiment savourer la suite et vous amuser, comme je le fais moi et depuis des années, de l’hypocrisie flagrante de ceux qui prétendent encore et sans broncher « être en recherche de vérité » !
Imaginons que vous êtes en train de discuter avec un ami. Vous lui exposez votre ressenti et comme ce dernier se fait sentir fortement et que vous ne cherchez pas à le nier, vous vous exprimez avec ferveur et sur un ton qui démontre que vous êtes sur de vous (en tout cas, de cette vérité qui se fait sentir en vous) Tout d’un coup, cet ami s’emballe et vous sort sur un ton vindicatif :
« Oui, mais ça c’est ta vérité, pas la mienne ni celle de tous ! »
Que se passe-t-il ? Il lui arrive quoi, là, à votre « ami » ?
Second exemple. Vous êtes dans un Salon privé (Chat), ou sur un forum « d’échange » (sic) et vous écrivez votre ressenti, ressenti avec lequel, il est important de le noter, vous êtes en parfaite harmonie. D’un coup, un des participants à ce salon ou à ce forum, se met à devenir agressif et tente de démontrer que vous avez un problème parce que vous cherchez à « imposer votre vérité. » Là encore, que se passe-t-il ? Qu’arrive-t-il vraiment à ce ou ces usagers d’un Chat ou d’un forum pour s’exciter brusquement, alors qu’eux-mêmes viennent de donner leur version de la vérité, c’est-à-dire leur propre ressenti sur un sujet particulier ? N’était-il pas question d’échanger des avis qui divergeront presque certainement ? N’était-il pas implicite que chacun de ces avis ne concerne QUE son propriétaire ?
Si vous avez conservé en mémoire ce que je dis en ouverture, plus haut, vous conviendrez aisément qu’il va de soi que ce que vous présentez vous ET ce que présentent les autres, NE consiste PAS en une vérité suprême, mais bien en l’exposé d’une vérité individuelle. C’est ce que vous ressentez pour vrai. Il ne viendrait à l’idée de personne de marquer à tout bout de champs :
« Attention, ceci est ma version, ma vérité, et non la vérité cosmique ! »
Vous imaginez quel état d’esprit bousillé il faudrait avoir pour marquer ça, de peur d’être mal perçu ou mal compris ?
Et pourtant ! Pourtant, si on se réfère non pas à ce qui devrait être mais à ce qui se passe en fait et la plupart du temps, les usagers de salon privés ou de forum en arrivent très souvent à se quereller pour défendre… Leur vérité ! Et ceux qui entrent dans ce jeu immature, ne valent pas mieux que ceux qui attaquent bille en tête les premiers ! Or donc, comment se peut-il que tandis que tout le monde semble reconnaître que chacun possède SA vérité et qu’il n’en existe pas une seule pour tous, tant de gens en arrivent à se chamailler comme de véritables gamins ?
Voilà bien un sujet qui ne pouvait que passionner un psy éso ! Alors je vais vous présenter ce que dis cette psy éso à ce sujet qui, je vous l’assure, ne date pas d’hier car, de tous temps, des penseurs ont essayé de convaincre d’autres penseurs que personne ne détenait la vérité applicable à tous (si vous captez le gag !) Cela ne devrait-il pas être évident et sous-entendu en tout temps et lieux ? Mais voyons déjà ce qu’il se passe en fait (il suffit pour cela de constater, d’observer le départ d’une dispute.)
Au départ, une personne écrit (ou dit) une chose, tranquillement, sans se soucier de savoir si quelqu’un va ou non piquer une crise, car ce qui est énoncé correspond parfaitement à ce qui est ressenti comme vrai en cette personne qui expose, au dehors, ce qu’elle ressent comme vérité de son être…. Si cette personne ne doute pas de ce qu’elle ressent et, surtout, si cette vérité ne vient pas contrarier ce qu’elle pense, alors, elle va écrire ou parler spontanément, sans manières et sans se prendre la tête. Elle n’aura nul besoin d’être hypocrite, de se justifier, d’être mielleuse (genre : « Je sais que je ne détiens pas la vérité, mais bla, bla, bla ») elle va écrire ou exprimer clairement ce qu’elle ressent, un point c’est tout.
Ensuite, nous voyons une autre personne qui semble littéralement bondir de son slip en lisant ce qui est écrit (on va conserver la version écrite, pour simplifier) et, apparemment, ne pouvant tolérer son contenu, nous la voyons s’insurger, argumenter, ne pas être d’accord bref, livrer une bataille extérieure et avec un ennemi connu d’elle seule. Qu’est-il arrivé, en fait ? C’est là que la psychologie ésotérique nous devient précieuse ! Si vous avez souvenir, j’ai précisé en insistant bien, que la première personne, celle qui s’exprime librement et sans faire de manières, est en harmonie avec ce qu’elle ressent.
Elle pense exactement COMME elle sent et n’a donc nul besoin de nier, d’argumenter ou de faire comme si elle ne sentait pas vraiment ce qu’elle sent, en vérité et de toute manière.
Le premier niveau de vérité se résume à ce que nous sentons et le second consiste à ACCEPTER ce ressenti, à le considérer comme étant véridique… Non pas véridique en rapport avec une quelconque « vérité cosmique » mais véridique en tant que « Je ressens vraiment cela maintenant, là, en moi. » Et la personne qui pète un câble, alors ? Il se passe quoi, à son niveau ? Un peu de réflexion suffirait pour nous le faire comprendre. Si la seconde personne réagit violemment à ce qui est exprimé comme vérité personnelle par un autre, c’est tout simplement parce que cette vérité personnelle n’est pas si « personnelle« que ça, finalement !
Nous pourrions même en conclure que la personne qui réagit et essaye de contrer la première n’est pas en paix. Elle se bat intérieurement, son esprit refusant d’admettre ce que lui propose le cœur, comme on dit. Et que lui proposent la tête et le cœur ? On ne le saura sans doute jamais, car n’étant pas honnête envers elle-même, la personne qui réagit violemment le fait dans l’espoir de réussir à NIER quelque chose en elle-même, tout bêtement.
Et ce quelque chose a été réveillé par la vérité ponctuelle exprimée SANS RÉSISTANCE par la première personne.
Vous commencez à capter ? En temps ordinaire, si nous entendons une chose qui contrarie ce que nous pensons ou croyons nous-mêmes, soit nous sourions, soit nous questionnons poliment. Mais dans tous les cas, si nous sommes « clean« , nous n’allons certes pas nous exciter comme un malade ou nous attaquer à la vérité d’autrui, d’autant que nous reconnaissons volontiers que chacun de nous se doit de défendre la vérité qui est la sienne. Alors à quoi bon se mettre la queue en tire-bouchon ?
A moins que la vérité de quelques-uns ne ressemble à s’y méprendre à la vérité REFUSÉE par beaucoup d’autres ?
Car finalement, sommes nous tous si différents que cela ? Je ne le crois pas ! Ah ! Oui, au fait, inutile de vous exciter si ce que je dis vous fait bondir !
Après tout, ce n’est que ma vérité, n’est-ce pas ! A moins que… 😀
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Partager, s’exprimer, ne pas s’effondrer en soi
Note : Je vous propose un texte qui a été préalablement posté sur une partie privée d’un ancien forum de l’association culturelle présidée par mon épouse (Lætitia Beretti, du blog Fréquence-Soi ) et qui, je le pense du moins, pourrait intéresser voire parler à quelques-uns des lecteurs du Blog Vivre Livres!. C’est pour cela que je lui laisserai son aspect original, que je trouve bien plus inspirant.
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Voici un sujet qui pourra vous étonner ou même vous heurter quelque peu, mais il est nécessaire que nous l’abordions franchement tous ensemble, anciens et nouveaux membres. Comme vous le savez, il y a énormément de membres inscrits qui se présentent (quand ils ont la politesse de le faire ) puis qui ne participent plus du tout, se contentant de lire ce que les autres ont à dire…
Outre les raisons premières -déjà largement évoquées- de ce comportement très significatif, en psychologie ésotérique, il existe d’autres raisons secondaires qu’il est important pour nous de connaître pour les temps à venir.
Nous allons d’ailleurs nous inspirer au départ de ces raisons secondaires (et négatives) de ne pas participer tout en continuant à recevoir des informations, pour mieux comprendre encore « ce qu’il ne faut pas faire » en cette période cruciale de l’humanité durant laquelle les anciennes énergies se retirent lentement au profit des nouvelles. Nous savons aussi que certains, parmi nos membres, s’expriment largement, quasiment tous les jours, tandis que d’autres s’expriment de temps à autres, voire rarement.
Si nous balayons d’un « geste mental » (Mudra, en sanskrit) ample et viril toutes les fausses excuses concernant « un emploi du temps subitement surchargé » ou « les contraintes familiales » ou encore « les études, les diplômes à passer » ou « les petites amies à honorer quatre fois par jour » (m’ouarf !) que nous reste -t-il ?
Il nous reste la subite envie de « se retirer en soi », de moins participer « d’attendre que ça passe » (on ne se sent pas bien, on traverse une crise, etc.) bref, il est évident que celui qui, brusquement, ne participe plus aussi régulièrement à des échanges auparavant riches, variés et nombreux, a forcément quelque chose qui à « bougé » dans son mental. L’idée n’est pas de définir si cela est « Bien », « Mal », « légitime » ou même « humain » mais plutôt de tenter ensemble d’en découvrir puis d’en expliquer le mécanisme profond.
Il est très important, à notre époque qui se veut « mutante« , de s’exprimer couramment, régulièrement, sans retenu et surtout, sans artifices.
De s’exprimer par l’écriture, par la parole, par la danse (si vous aimez cela) ou par toute forme d’art qui puisse exprimer (ex-primer = « mettre dehors« ) tout ce qui se trouve ou se passe en vous. Parlez de vos découvertes, de vos perceptions nouvelles ou anciennes, échangez sur des forums, des « My Space » des « Facebook » et autres « MSN » ! Ne demeurez pas (ou plus) seul et replié sur vous-même, car il en va de votre équilibre mental !
Si vous ne prenez pas dès aujourd’hui ce réflexe salvateur de vous exprimer avec honnêteté et surtout, avec régularité, vous risquez ce que les psy éso appellent avec quelque humour tout de même « l’effondrement sur soi. »
Qu’est-ce que « s’effondrer sur soi » ? Que cache cette métaphore un brin inquiétante ? Vous connaissez tous ces personnes réputées « timides » ou « discrètes » qui se posent parfois sur une chaise, dans un coin, et n’ouvrent plus la bouche de toute une journée, se faisant oublier, cela au point d’en arriver à réellement ne plus être vues ou perçues par quiconque.
Vous en déduisez que ces personnes ont tout à fait le droit de se comporter ainsi, de se montrer discrètes si cela leur chante, etc.
Mais il n’est pas ici question de savoir quels sont les droits ou les devoirs de chacun mais bien de définir puis de comprendre pourquoi la jeunesse actuelle (les 18 -30 ans) ressent autant de mal à s’exprimer librement et sans complexes. Il est en train de s’installer un phénomène de société des plus poignants tandis qu’il semblerait que l’ensemble des sociologues et psychologues diplômés de l’État Français, se soient barrés en congés ! Même sur ce forum, nous connaissons au moins quatre ou cinq membres qui présentent les « symptômes » qui préludent à cet « effondrement sur soi. » Je ne dis pas cela pour les alarmer ou leur transmettre quelque malaise que ce soit; je les évoque simplement pour qu’ils s’interrogent plus avant sur leur comportement actuel, qui semble plus découler d’une problématique que d’un libre choix de vie.
Les anciennes énergies agissaient selon des directives (programmes) bien précises et elles permettaient -voire favorisaient- certains comportements et certaines absences de comportement. Les nouvelles énergies sont à l’opposé ! Elles sont beaucoup plus puissantes, dans un premier temps, et bien plus efficaces, dans un second temps. Avant, il était possible de « faire trainer les choses », de remettre à demain le travail du jour ou de refouler à l’intérieur de la subconscience, quelque émotion jugée par trop dérangeante. A présent, les nouvelles énergies vont nous baratter l’âme et placer chacune et chacun face à ses propres responsabilités.
Et quelles sont nos responsabilités, au juste ? Celles que l’on s’invente, pardi !
Mais avant il était possible de prêcher une chose puis d’en vivre une autre, ou alors de construire des rêves tout en se disant qu’ils resteront à l’état onirique parce que sinon, nous serions obligés de nous bouger le cul pour les rendre concrets ! (En français dans le texte.) Voici ma première question et ensuite, je vous laisserai la parole, car je ne vais tout de même pas tout vous mâcher ! J’aimerais que vous deviniez par vous-mêmes ce que je souhaite vous faire découvrir ici et que je ne fais qu’évoquer.
« Selon vous, pourquoi la plupart des gens qui viennent s’inscrire sur ce forum, se contentent-ils de lire et ne souhaitent pas participer ? Pourquoi également certains membres très actifs ordinairement, cessent brusquement de participer, se contentant de quelques mots par mois afin de donner le change et que personne ne remarque leur manque d’enthousiasme ? Que leur est-il arrivé ? Pourquoi, enfin, les jeunes d’aujourd’hui sont-ils si coincés, comme si la timidité, les manières empruntées, le manque d’assurance, le manque d’estime de soi et, surtout L’ÉNORME FAINÉANTISE SPIRITUELLE qu’ils manifestent, s’était transmise génétiquement, d’une individualité à l’autre ?«
Ne croyez pas que cela fasse trois questions ! Il s’agit de la même mais formulée autrement. Car je sais que l’une quelconque d’entre elles vous fera plus « tilt » que toute autre formulation.
Ne pas s’exprimer revient à conserver en soi-même toutes ces énergies morbides du passé et non-encore évacuées. En effet, s’exprimer, d’une manière ou d’une autre, crée un mouvement du dedans vers l’extérieur et les autres, ce qui est la première moitié du « Grand Mouvement » (Maha Karma, en sanskrit ) qui consiste à donner puis à recevoir et se faire ainsi le Canal Conscient du Grand Courant Cosmique de la Vie.
Une fois les vieilles énergies « exprimées » (mise dehors, donc), les nouvelles peuvent alors pénétrer notre être. En effet, pour remplir une chose déjà pleine, cette chose doit préalablement se vider. En engendrant le demi-mouvement qui consiste à exprimer l’intérieur vers l’extérieur, la seconde moitié du « Grand Mouvement » est amorcée et ce qui se « vide » est immédiatement compensé par « ce qui se remplit« . S’établit alors un mouvement de brassage permanent (Maha Baratha) qui a pour but, à longue échéance, d’éviter aux humains de se croire être « ceci » plutôt que « cela » et de leur permettre enfin de faire l’expérience de leur universalité (qui passe par la perte du sentiment du « moi » exclusif.)
Plus prosaïquement et pour synthétiser
Les gens vivent actuellement dans la peur morbide de ce qu’ils sentent poindre sur leur tête (nouvelles énergies, changements radicaux, etc.) Pour se protéger (sic) ils se referment sur eux-mêmes, s’effondrent en eux-mêmes, c’est à dire se replient lentement mais surement autour de leur actuelle structure énergétique (ou « âme« ) dans l’espoir d’en conserver l’intégrité. (De demeurer pareil, comme avant, donc.)
Se faisant, ils ne réussissent qu’à s’étouffer, spirituellement parlant, et empêchent le Cancer mental qui les ronge de sortir. Et tant que ce qui est morbide ne sera pas évacué, ce qui est Sain ne sera pas intégré. C’est d’une logique axiomatique, je dirais (qui se démontre par elle-même et ne réclame aucune preuve supplémentaire.)
C‘est l’expression simplifiée (et moderne) d’une grande Loi cosmique éternelle. Pour ceux qui n’auraient pas compris le clin d’œil en passant, bien que de nouvelles et puissantes énergies soient actuellement présentes sur terre et se propagent tranquillement autour de nous, la plupart des gens n’arrive pas encore à les assimiler, à les « goûter » ou en a faire l’expérience vivante, cela parce que, justement, la plupart s’accroche encore aux anciennes valeurs et donc, aux énergies qui les sous-tendent.
Donc, si certains sur ce Forum se demandent pourquoi ils ne sentent pas les nouvelles énergies… ô_O
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Deux mots sur les nouvelles énergies
Beaucoup de choses nous paraissent désormais plus compréhensibles, logiques et acceptables. C’est cela les fameuses « nouvelles énergies » ! Elles proviennent d’une volonté commune de se sortir du pétrin et de recommencer à vivre vraiment. La nuit, les âmes se parlent et, depuis quelques années, elles en arrivent à la même conclusion :
Il faut que ça cesse !
Certains demanderont :
« Que cesse… Quoi ? »
Seul l’intellect, qui adore poser des questions juste après avoir reçu LA réponse, peut se questionner ainsi. L’âme sait exactement de quoi il retourne et a déjà enclenché le processus lent mais inexorable du « Retour à la Maison. » Ce ne sont plus des initiés isolés ou de petites communautés mystiques qui vont décoller, mais l’humanité prise comme un tout. Forcément, cela ne peut se passer sans quelques grincements de dents, voire quelques écorchures aux genoux !
Sachez qu’à chaque fois qu’une tentative à grande échelle est lancée pour rejoindre l’unité, des individus ou des groupes d’individus apparaissent comme par miracle pour tenter de saboter le processus en le stoppant à sa racine.

Ceci est un signe extraordinairement positif car il témoigne que l’on se trouve sur le bon chemin. Pourquoi certains se sentent-ils agressés par ce genre d’entreprise collégiale ? Pour deux raisons plausibles :
1. Parce que ces individus (Soi) se souviennent que leur dernière tentative de réintégration s’est soldée par un cuisant échec et qu’ils n’ont pas envie de revivre cela (et on les comprend.)
2. Parce que ces individus (Soi) s’imaginent qu’ils n’y arriveront pas et que ceux qui vont « monter » vont nécessairement les abandonner ! Et comment peuvent-ils être certains qu’il en serait éventuellement ainsi ?
Simple : parce que c’est exactement ce qu’ils feraient eux-mêmes s’ils pouvaient « monter », ils abandonneraient tous les autres sans l’ombre d’un remord.
Bienvenue à « Fraternity Land » !
Alors voilà : Il faut que cela cesse, là, maintenant !
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)
Le Rayon Horizontal
Comme vous le savez sans doute, il existe ce qu’on nomme les basses fréquences et les hautes fréquences de l’esprit. Il existe aussi le tellurisme (énergie qui monte du sol) et les rayons cosmiques (qui descendent et traversent la planète.) Bref, nous baignons littéralement dans une mer vibratoire faite d’ondes en tout genre. Mais ce que vous ignorez sans doute, c’est qu’il existe une onde très particulière qui ne peut être captée que lorsque notre attention mentale est orienté vers l’extérieur et en direction des autres. Cette orientation mentale fait basculer ces véritables paraboles que sont nos Chakra (pas d’S au pluriel, c’est du sanskrit, pas du français, merci) vers l’avant du corps psychique, ce qui nous permet de mieux « capter » tout ce qui se réfère à l’extérieur, aux mondanités, aux autres.
Sur les sept Centre principaux, deux sont des portes d’accès aux énergies cosmotelluriques (ou aux deux aspects divins « Père » Soleil et « Mère » Terre), à savoir le premier et le dernier, et 5 (qui est justement le chiffre de l’homme, dit-on) sont gérables par l’individu, par sa personnalité (le « moi« ) ou, au pire, par son ego. En fait d’ego, il n’en existe pas un pour chacun de nous mais un seul pour tous ! Cet ego collégial, cette sorte de « sur-âme » négative (ou égrégore) est devenu le Dieu-tout-puissant des humains non-initiés aux choses de l’esprit (et je ne cause pas de religiosité ou de mysticisme, mais de fonctionnement de l’esprit et donc, du mental humain.)
Mais qu’est-ce que l’ego, au juste ? Au mieux, une vulgaire radio ! Une radio qui capte uniquement une seule station, qui émet sans cesse sur une certaine longueur d’onde ( sans doute sur 666 mégahertz ? lol )
Imaginez un puissant égrégore mental, vieux de plusieurs dizaines de milliers d’années, et qui rayonne sur une fréquence et selon UN AXE très précis. Imaginez aussi que le plus grand nombre soit connecté à cette fréquence et que ses « paraboles psychiques » (Chakra) soient orientées exactement sur l’Axe magnétique de cet égrégore… Nous aurions alors des sortes de marionnettes inconscientes d’elles-mêmes mais mues par un même leitmotiv et chapeautées par un même état d’esprit. Voilà qui devrait faire réfléchir les inconditionnels des complots à l’échelle planétaire, tous les « onoucachetoutistes » du Web !
Serge Baccino

(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)