Archives de catégorie : Articles

Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Passer au trinaire ou à la tri-unité-partie-1

Passer au trinaire ou à la tri-unité-partie-1

De nombreuses personnes commencent à réaliser que « quelque chose ne va pas. » Elles comprennent, d’abord intuitivement, que leur manière de concevoir la vie et les autres, voire de juger ou même d’établir un simple constat, n’est pas ou n’est plus une manière correcte ou intelligente de concevoir leur vie ainsi que tout ce qu’elle propose. Bien sûr, les gens dits « matérialistes » ne sont pas encore touchés par cette forme de prise de conscience plus intuitive qu’intellectuelle, mais eux aussi et à leur manière, ressentent que « quelque chose ne va pas » ou que « quelque chose ne va plus. » À partir d’un tel ressenti, il est évident que chacun réagit en fonction de ses attributs animiques du moment. Autrement dit, selon les schémas mentaux directeurs en place, telle personne ressentira de la peur et cherchera à éluder au maximum son propre ressenti, tandis que telle autre, mue par un sentiment d’urgence, se croira obligée de « faire quelque chose » et… Vite !

Ceux que nous nommons les « lanceurs d’alertes » font en quelque sorte partie de cette dernière manière de réagir à ce qui est intuitivement perçu. Pour eux, il est vital que « les autres », à savoir ceux qui ne partagent pas leur sentiment d’urgence du moment, réagissent enfin et le plus vite possible. Quitte à devoir se montrer incisifs voire carrément blessants ou même agressifs, lorsque ces « autres », supposés « endormis » ou pire, font mine de se désintéresser de leurs efforts en vue de « faire bouger les choses » (comprendre ramener les autres à leur façon unilatérale de considérer l’actualité.) Le problème, en l’occurrence, n’est pas tant dans la manière d’agir ou, plus exactement, de RÉAGIR de nos distingués lanceurs d’alertes. Le problème n’est pas non plus dans le fait qu’ils ne réalisent même plus que leurs actes deviennent contre-productifs et ce, à courts termes. Le problème est ailleurs, comme nous le comprendrons plus loin.

Nous pourrions croire, et cela serait un moindre mal, que les initiés, d’une manière générale, sont plus proches d’une compréhension et donc, d’un comportement plus en adéquation avec la situation mondiale actuelle. Mais ce serait placer la plupart de celles et de ceux qui se prétendent « spirituels » ou « initiés » dans un seul et même panier. Un panier dans lequel apparaissent quelques crabes il est vrai ! Pour mémoire, « être initié » se résume à COMMENCER à comprendre certaines choses. Cela ne signifie pas que la personne sait déjà l’essentiel de ce qu’il y a à savoir, ni qu’elle a appris en commençant par le bon côté ! Et ici, le « bon côté » se résume par le fait de commencer par s’étudier soi-même, et non à apprendre des choses qui, en fin de compte, ne peuvent que nous éloigner de Soi et nous identifier à nos processus mentaux. Même ceux qui se prétendent « ésotéristes » et ils se font rares, ne sont pas tous capables de comprendre les enjeux actuels. Quand une personne est habituée à agir et à réagir d’une manière précise et que cette dernière lui convient, il est rare qu’elle pense à revoir sa copie. Surtout si son état d’esprit est renforcé par celui, identique, de plusieurs autres.

Ainsi, il serait utile pour celles et ceux vraiment désireux de se caler sur les véritables mouvances spirituelles des années à venir, et dont la toute première est déjà entamée, de comprendre au plus vite certains détails du processus désormais en cours. Pour simplifier le propos, nous allons imaginer que cette conférence ne s’adresse qu’à ceux désireux de réellement s’aligner sur les changements en cours et à venir. Nous ne parlerons donc pas d’initiés ou même d’ésotéristes, mais seulement d’individualités conscientes. Car tout est une question de Conscience. Toujours. des individualités Conscientes, surtout, que le seul fait d’évoquer un changement, nécessite de transformer également notre manière de l’appréhender. En effet, parler de « changement » en usant d’un état d’esprit ancien, reviendrait à se prendre soi-même pour un âne. Ce que nous cherchons sans doute à éviter !

Donc, certaines individualités conscientes de notre temps présent terrestre, commencent à « capter » une idée révolutionnaire en termes de spiritualité. En résumé, puisque nous dénonçons depuis toujours la dualité, le côté binaire évident de nos jugements voire de nos simples constats, sans passion aucune et attendu que cela ne semble pas suffire pour nous extraire de cette linéarité mentale basée sur les deux aspects opposés mais complémentaires de notre existence terrestre, force nous est d’en déduire qu’il manque quelque chose à notre méthodologie. Une méthodologie orientée, il est vrai, vers l’un seulement de ces deux aspects linéaires et on ne peut plus binaires, à savoir le « Bien » ou le « Mal », le plaisir ou la souffrance, etc. À présent, nous percevons ou nous ressentons non pas seulement le désir de nous extraire de cette dualité animique profondément installée et même ancrée en nous mais également, ce désir nouveau d’employer, pour ce faire, quelque chose d’autre qui ne soit pas enfermé au sein même la Création Continue.

Création Continue qui, comme les deux termes le laissent entendre, doit nécessairement se baser sur un plan ou une ligne directrice prévue d’avance. Autant dire qu’au sein de cette Création, ce sont les mêmes choses qui se reproduisent inlassablement, bien que se déclinant sous des formes sensiblement différentes. Présenté autrement, ce n’est certainement pas avec une forme de raisonnement 3D que nous pourrons réussir à nous en extraire. Mais dans ce cas, que pourrions-nous choisir puis installer comme nouvel état d’esprit ? Réponse : un état d’esprit ne pouvant pas appartenir à la 3D ni même s’inscrire en son sein. Pour cela, il est nécessaire de tracer un rapide résumé de cette fameuse Création et expliquer, brièvement, pourquoi elle est nécessairement continue. L’idée n’est pas de savoir ou de pouvoir vérifier si notre prémisse ou base de travail est exacte : il suffit qu’elle soit capable de nous expliquer intelligemment pourquoi nous vivons dans un monde aussi médiocre qu’éloigné de notre sentiment intime de « Qui-nous-sommes-vraiment. »

Nous allons même faire mieux ! Nous allons en quelque sorte inventer un début à l’Aventure Humaine et à cette fameuse Création Continue qui lui est intimement liée. Le tout est de respecter certaines constantes qui ont nécessairement fait partie intégrante de la véritable histoire, telle que nous la connaîtrons tôt ou tard.
La prémisse débute en toute logique par un constat : « Comment un Dieu puissant et intelligent, aurait-il pu donner naissance à un univers aussi fermé et surtout, aussi médiocre ? » Et là, nous comprenons qu’il ne s’agit pas d’une question mais d’une réponse implicite. La réponse ne peut être que quelque chose de ce genre : « Cela est impossible ! Un Dieu véritable, un Créateur universel digne de ce nom, ne pourrait pas commettre un tel acte manqué ! » Partants, nous allons pouvoir définir la seconde prémisse : « La Création, telle que nous la connaissons, est aussi imparfaite que son géniteur peut l’être. Si dieu il y a, il n’est pas vraiment digne de cette appellation et ne peut qu’usurper ce statut universel. » Ainsi, il n’existe pas de « Dieu » digne de ce nom.

Voilà déjà qui change tout, n’est-ce pas ? Si celui qui a créé notre univers n’est pas un vrai Dieu mais quelque chose ou quelqu’un qui s’imagine l’être, alors tout ce qui nous semble aussi médiocre que suspect, trouve du même coup une raison logique. En effet, aucun Dieu digne de ce nom ne pourrait être à l’origine de la Création telle que nous l’expérimentons sans cesse, cette dernière étant imparfaite au moins, inachevée au mieux. D’où ce besoin de rendre cette forme de création constante ou continue. Mais restons à l’abri de la logique : comment une chose imparfaite, dès le départ, pourrait-elle se perfectionner ? À partir de quoi ? Si c’est à partir de son propre contenu, ce qui semble être le cas, alors cela est impossible. Il ne s’agit pas seulement d’une simple idée mais d’un constat axiomatique. Tous ceux qui trouvaient Dieu sans logique ni même pitié, tous ceux qui se sont demandé « Comment Dieu peut permettre cela… », tous ces gens avaient raison. Ils n’ont simplement pas tourné leur interrogation dans le bon sens. Bon sens qui aurait dû affecter cette forme-ci : « Ce qui arrive découle nécessairement de deux possibilités : soit qu’il n’y a pas de Dieu, soit que quelque chose qui se prend pour Dieu n’assure vraiment pas ! »

Par ailleurs, nous savons que certains mystiques ont été en contact direct avec « quelque chose » qui s’est présenté comme étant Dieu, le Créateur ou toute autre expression du genre. Dès lors, nous laissons de côté cette idée qu’il n’y a rien qui préside aux destinées de nos Mondes pour lui préférer celle, pas moins inquiétante il est vrai, que « cela » qui préside aux destinées de ces Mondes apprend de nous en même temps qu’il crée. Ceux qui sont arrivés les premiers à ce constat relativement logique, ont donné un nom à « cela » qui se prend pour Dieu mais qui ne produit que des erreurs, à cause de son manque total d’expérience « en la matière », ce qui est le double cas de le dire ! Ils l’ont appelé le « faux dieu » ou encore, « Le Démiurge. » À l’évidence, le Démiurge, qui est effectivement responsable de ce véritable gâchis qu’est la Création Continue, se prend pour le Dieu Unique. Il faut dire pour sa défense qu’il est d’ailleurs le seul créateur au sein de sa propre création ! Mais cela ne fait pas de lui un Dieu, seulement un créateur !

Imaginez qu’un père commette l’erreur grossière de confier la direction de son usine à son fils cadet, sans même vérifier que ce dernier soit capable d’assumer cette lourde tâche. Quel sera, selon vous, le résultat, au bout de quelques mois, voire d’une année ? Mais revenons à ce fameux Démiurge. Il est le seul à être un créateur, au sein de sa propre création mentale, il est donc et partant de ce principe, le seul dieu qui soit. Qui soit dieu au sein de ladite création s’entend ! OK, mais au-delà de cette création ? Le Démiurge ne peut-il pas, en se retournant, si l’on peut dire, observer au-dessus de lui et voir qu’il existe bien d’autres choses et bien d’autres créateurs d’univers, par exemple ? Il pourrait aussi bien contempler sa propre origine et, qui sait, rencontrer un autre dieu qui lui, serait le vrai Dieu ou l’un de ses représentants directs… Eh bien non, justement ! Le démiurge est lui-même enfermé au sein de sa propre création et ne peut ni en sortir, ni même aller voir au-delà, car pour lui, il n’y a pas « d’au-delà » au sein de sa création.

Il suffit de connaître les lois et les principes du fonctionnement de l’esprit, pour mieux comprendre ce qui pourrait nous sembler incompréhensible sans cette même connaissance spirituelle. Prenez bien le temps de comprendre ce qui suit : le Démiurge crée son univers puis le décrète sien, OK ? Ensuite, et c’est là qu’il merdouille le plus, afin d’être certain que personne ne pourra venir le faire suer, il se bombarde « Unique Dieu » de cette Création. Dès lors, le voici enfermé au sein même de cette création, ce qui est le meilleur moyen de ne plus être dérangé par personne, puisque hors cet univers, rien d’autre n’existe et outre « Lui », aucun autre pouvoir ne peut se manifester chez lui ! C’est un peu comme un homme qui a décidé de ne rien écouter et de n’en faire qu’à sa tête ! Essayez donc de « rentrer » dans sa petite création mentale, et vous comprendrez mieux ! Celui qui est persuadé s’enferme à double tours. Vous le savez : « Nous vivons toujours ce qu’énonce le contenu formel de nos processus mentaux. » Nous ne pouvons pas penser une chose et en vivre une autre. Qui croyez-vous qui ait inventé cela ? Et qui croyez-vous qui soit obligé de vivre la même chose et selon ses propres lois édictées ? Le Démiurge, bonne réponse !

En somme, ce que ce dieu de pacotille nous fait, il se le fait à lui-même. Nous sommes apparemment enfermés dans sa création, mais lui, il l’est encore plus que nous ! Pourquoi encore plus ? Parce que le Démiurge n’est un Dieu unique qu’aussi longtemps que « dure » sa Création. Nous avons vu que c’est d’ailleurs pour cela qu’elle est continue ! Tandis que nous, les humains devenus conscients, pouvons nous « échapper » de cet immense Cercle Vicieux Autonome, cela en refusant d’employer mentalement les lois édictées par le Démiurge. Et pour ne pas employer une règle, il faut la connaître afin de mieux l’éviter. Mais avant d’expliquer comment nous devons nous y prendre, nous devons comprendre le fonctionnement EXCLUSIF et donc UNIQUE de notre univers immédiat. Cet univers fonctionne selon des lois binaires. Par exemple, nous sommes soit heureux, soit malheureux mais pas « autre chose », même pas « ni un ni l’autre », car « Dieu vomit les tièdes », vous vous en souvenez ? Autrement dit, rien n’agace plus le Démiurge que de constater que « Ses » Créatures, c’est-à-dire nous, les humains, fonctionnent selon un autre schéma comportemental que 1 ou 0, à savoir selon les deux seuls et uniques « choix » que nous avons en toutes choses et, surtout, en matière de processus mentaux.

Et comme nous sommes ce que nous pensons, que nous ne pouvons pas penser une chose (ou d’une manière) et en vivre une autre (ou une autre manière), alors il peut nous sembler que nous voilà condamnés à ce mode binaire de vie et ce, pour l’éternité. Car même si l’être humain, sous sa forme mentale actuelle est dit « immortel », cela est surtout dû au fait que ce sont en fait ses processus mentaux qui le sont, immortels ! Mais nous ne sommes pas ce que nous pensons, bien que nous soyons souvent très affectés par ce que nous pensons. De même, nous ne sommes pas ce que nous ressentons, bien qu’à penser toujours la même chose, nous soyons bien obligés de ressentir toujours les mêmes choses. Nous avons cette chance inouïe de savoir que nous sommes, en vérité, la Conscience Une et Indivisible. Et c’est depuis le mode de fonctionnement de cette même Conscience que nous pouvons trouver, non pas notre salut, car nous ne l’avons jamais perdu, mais plutôt un moyen de vivre et d’expérimenter autre chose que ce qui tourne déjà en boucle dans notre mental conscient (les processus mentaux, les schémas, donc.)

Imaginons que l’un de nous, peu importe qui, réussisse à se « hisser » jusqu’au niveau de la Conscience et qu’il y demeure suffisamment longtemps, d’un point de vue linéaire et humain. Disons que cette personne, devenant instantanément une individualité, demeure « accidentellement » 24 heures d’affilée en état de pleine Conscience… Essayons d’imaginer comment elle réagirait, dans la vie de tous les jours, là où se trouve toujours son corps de chair, face aux évènements auxquels chacun de nous est plus ou moins confronté, jour après jour. C’est difficile d’imaginer cela, dites-vous ? Vous vous trompez, désolé de vous l’apprendre ! Nous sommes quasiment tous capables de réagir comme une personne consciente, car nous savons tous très bien comment réagirait une personne intelligente ! Et la Conscience ou l’Intelligence, c’est un peu la même chose, car il s’agit de Pure Lumière, de cette sorte d’éclairage informel au sujet des choses et des êtres. Mais voici quelques exemples pour étayer notre propos. Vous voyez un enfant qui pleure. Vous avez, normalement, deux choix mentaux plus un que nous avons tous inventé, croyant bien faire, à savoir faire mine de ne pas être concerné, regarder ailleurs, éluder et en un mot, choisi la Tiédeur au Froid ou au Chaud.

Puis vous avez les deux autres choix connus et donc, les plus usités. Soit cela vous agace et vous espérez que quelqu’un faire taire ce sale mioche qui vous casse les oreilles, soit vous vous sentez concerné, vous êtes attendri ou peiné et vous faites votre possible de savoir la raison de ces pleurs, afin non pas seulement de les faire cesser mais de venir en aide au bout de chou. Est-ce tout ? N’existe-t-il pas une troisième version, nous permettant du même coup de nous extraire, ponctuellement, de la dualité, du binaire (ceci ou bien cela.) ? Bien sûr que oui ! Vous pouvez être seulement observateur de ce qui se produit, pour le moment à l’extérieur de vous. Vous pouvez vous placer en tant que témoin, qu’observateur et si une pensée vous vient à l’esprit, ce ne peut être que quelque chose du genre : « ce bébé pleure et il a très certainement ses raisons, mais cela ne me concerne pas et ne se produit pas dans mon Monde, joue sous mes yeux. » Vous pouvez aussi assister à un tas de choses différentes, des gens qui naissent, d’autres qui meurent, des personnes qui sont riches et d’autres qui meurent de faim ou des gens qui n’arrivent jamais à l’heure, ce qui peut agacer tous ceux qui s’imaginent concernés et qui finissent donc par sentir qu’ils ont raison !

(Fin de la première partie – A suivre.)

 

Serge Baccino

 

In Devil We Trust

In Devil We Trust

Rien n’est plus simple que de comprendre comment toujours honorer et réactualiser notre Lumière intérieure, autrement dit, notre connexion au Divin en nous. Hélas, rien n’est plus compliqué à comprendre et donc, à expliquer ! Bien qu’expliquer soit simple : c’est la compréhension qui tarde généralement à venir ! La vie de tous les jours suffirait pourtant à nous permettre de demeurer connectés à notre Lumière Intérieure ou, comme on le dit généralement, à notre divinité ou, plus précédemment, à Dieu. Le fait de croire ou non en un Dieu, qu’il soit considéré comme étant « en nous » ou « hors de nous » n’a aucune espèce d’importance. Pour certains, plutôt qu’un Dieu, il existe simplement un Idéal, quel qu’il soit. Les Américains ont une devise nationale, plus ou moins connue, plus ou moins évoquée : « In God We Trust ». Autrement dit, c’est en Dieu qu’il leur est conseillé de commercer.

Mais notez bien le sens des mots, même si cela se propose dans une autre langue que la nôtre : il n’est pas précisé que nous devons commercer AVEC le Divin mais bien que nous devons commercer EN LUI ! Le détail possède son importance ! Si la proposition était de « commercer avec Dieu », cela nécessiterait, à l’évidence, de connaître celui avec lequel les Américains sont censés commercer ! Mais il est bien indiqué que c’est EN DIEU et non pas AVEC LUI que ce commerce, ces échanges en bonne entente, doit avoir lieu. Et personne ne semble avoir seulement relevé un détail qui a pourtant une immense importance ! Car franchement, si nous cessons de croire que cette devise n’est réservée qu’aux Américains, nous obtenons quoi ? Un conseil d’une immense sagesse ! Cette devise nous indique que tant que nous tiendrons compte du ressenti d’une bonne énergie générale, nous pourrons avoir puis entretenir des rapports harmonieux et même constructifs avec autrui.

Mais au préalable, il faut établir ce que nous pourrions nommer « un protocole d’échange. » Selon ce protocole, commercer reste quelque chose de divin ou de positif et d’agréable, cela aussi longtemps que les énergies échangées, le « commerce », donc, s’effectue dans les deux sens. Plus sobrement, rien n’est plus facile que de construire puis de maintenir des rapports harmonieux, dans nos échanges avec autrui. Il suffit pour cela de respecter une règle qui ne devrait jamais être oubliée ou pire, temporairement mise de côté. N’oublions pas la prémisse : ce n’est pas « avec » Dieu que nous allons échanger mais « en lui », à savoir dans une atmosphère sereine et de confiance. Et une telle atmosphère ne saurait reposer que sur un aller simple ! Ainsi, pour commercer « en Dieu » et donc, dans une atmosphère lumineuse et saine, il nous faut vérifier deux conditions qui ne devraient jamais être absentes ou même ignorées sciemment.

Peu importe l’idée directrice, le but recherché ou on ne sait quelle forme de manipulation mentale plus ou moins adroite, lorsqu’une seule de ces deux conditions vitales est absente, la relation ne s’établit plus à partir de « l’étage divin » mais à partir d’un « étage » situé à son opposé et généralement retenu dans la plupart de nos échanges modernes. Il n’y a pas plusieurs choix, seulement deux : soit nos rapports sociaux se produisent au niveau symbolisé par la phrase « In God We Trust », soit ces mêmes rapports sociaux s’établissent sur la base psychologique symbolisée par la phrase « In Devil We Trust. » Et comme déjà évoqué, « commercer avec le Diable », à savoir échanger dans une atmosphère au minimum désagréable, voire au sein d’une ambiance mortifère, représente bien souvent l’essentiel de notre « commerce extérieur ».

 

À noter que, suivant cette symbolique séduisante, notre « commerce extérieur », à savoir nos rapports usuels avec les autres, découle généralement de notre « commerce intérieur », c’est-à-dire de notre manière de nous juger et de nous appréhender nous-mêmes. De prime abord, chacun sera à même de reconnaître un fait évident : tout le monde, ou presque, désire commercer dans une ambiance la plus positive et constructive possible. Ça, c’est l’espoir émit par de nombreuses personnes, en général. Pourtant, peu d’entre nous s’avèrent finalement capables de commercer dans de telles conditions idéales. Pourquoi ? Nous connaîtrons la raison première et profonde plus loin dans cet exposé. Pour le moment, il serait utile de préciser ce que peuvent bien représenter, pour nous, les deux propositions, à savoir « In God We Trust » et « In Devil We Trust. »

Ce qui fut connu sous le vocable pratique de « Deep State » ou « d’État Profond » et qui était formé par certains groupes occultes désireux de conduire les destinées de ce Monde d’une manière aussi égoïste que malsaine, a très longtemps basé sa gouvernance à partir de la seconde proposition, à savoir « In Devil We Trust ». D’ailleurs, fait presque amusant, de très nombreuses personnes ont rapidement associé le D.S. avec quelque force de nature diabolique, voire satanique. L’idée n’est pas de savoir si cette vision était fondée ou non. Le but est de démontrer, si cela était encore utile, que les gens font souvent preuve d’une étonnante forme d’intuition. Selon la forme extérieure « In Devil We Trust », les échanges sont nécessairement à sens unique. Par exemple lorsque vous devez témoigner du respect à des personnes qui elles, ne vous en témoignent pas ou même font l’inverse. C’est aussi basé sur le fait de soutirer de l’argent aux gens sans rien apporter en retour.

Dans ce premier cas, les échanges, qu’ils soient psychologiques ou bien extérieurs et sociaux, sont tous basés, sans exception, sur l’unilatéralité. Vous ne faites que DONNER mais ne recevez rien d’équivalent en échange. Beaucoup de lois, décrets et autres règles de conduites, sont basées sur un but de pouvoir pur et simple. Comme le fait de payer des impôts ou de subir des taxes à n’en plus finir. Ou encore d’obliger un propriétaire terrien à déclarer ce qu’il ajoute à sa propriété pour en augmenter la valeur sous peine de représailles administratives. Vous ajoutez une piscine sur votre terrain ? N’avez-vous pas honte d’en jouir sans en faire profiter vos pauvres représentants de l’état ? Il vous sera imposé de payer plus cher en termes de taxes d’habitation ou autre formule inventée.

L’administration, en général, et les états, en particulier, sont tous basés sur le fait de vous forcer à commercer avec le Diable, à savoir, non seulement de donner, sans rien recevoir en retour mais de plus, dans une ambiance délétère qui ne vous laisse que peu de portes de sorties. Obéissez ou subissez le courroux de vos gourous, en somme. Et le fait que nous nous soyons habitués, avec le temps, à plier sous le joug des représentants du Diable, ne nous a pas pour autant ôté le pouvoir non pas de choisir mais de savoir, sans équivoque, ce que serait le meilleur choix. Notons au passage ce que nous appellerons ici « la mauvaise foi du Diable et de ses représentants » : avez-vous remarqué que la version « In Devil We Trust » est non seulement basée sur une circulation d’énergie en sens unique mais que de plus, il était strictement interdit de faire au Diable ce que lui nous fait à nous ? Non ?

Alors essayez de gagner de l’argent sans le déclarer aux impôts ou de faire travailler quelqu’un « au noir », comme ils disent, et vous allez vite comprendre de quoi il retourne ! Dans l’élan, essayer de retirer de l’argent sans avoir à vous justifier, alors que les banques font fructifier votre argent sans vous en faire profiter, voire en vous demandant de payer pour certaines transactions bancaires ! Or donc, nous n’avons pas perdu le sens de notre véritable intérêt : nous avons juste appris à en étouffer l’expression. Expression qui prend toujours la forme de ressentis ou d’émotions de nature indiscutable. Nous avons juste appris à passer outre, en nous disant que c’est ainsi, que l’on n’y peut rien, etc. Pourtant, on y peut et pour beaucoup, même ! En nous basant sur notre ressenti, nous pouvons établir à coup sûr la nature exacte d’une relation.

Et si nous ne pouvons pas éviter certaines formes de totalitarisme social, issues en majeure partie des gouvernements, nous pouvons améliorer nos rapports avec autrui, en n’acceptant plus qu’une chose : commercer dans une ambiance agréable, avec une circulation d’énergie dans les deux sens.

 

Serge Baccino

 

Les Mémoires et le temps qui passe

 

Les Mémoires et le temps qui passe

Comme nous le savons, le propre des Mémoires et de ne jamais varier dans le temps. En effet, une mémoire ne peut pas être évolutive : elle ne peut que débiter sempiternellement le même contenu formel. Nous croyons sans doute que nos Mémoires nous servent. Par exemple pour nous souvenir de qui nous sommes et de ce que nous avons vécu. Mais ce n’est pas le cas. En fait, nous croyons nos Mémoires utiles parce qu’on nous a formatés de manière que nous le pensions, que nous en soyons persuadés. Par exemple, sans mémoire il nous serait difficile de retenir ce que nous avons appris dans une école de conduite, celle qui nous a permis d’obtenir notre permis de conduire. En réalité, nous n’aurions même pas besoin de nous souvenir de ce que signifient les panneaux du Code de la route : l’habitude aidant, nous pouvons reconnaître le comportement adéquat, en fonction des indications relativement simples de ce même code de conduite.

En ce domaine comme en cent autres, nos Mémoires servent plus ceux qui nous asservissent depuis notre naissance que nous-mêmes ! En effet, et pour conserver l’exemple du Code de la route, il nous a fallu apprendre par cœur ce que nous devions faire au volant, simplement pour offrir l’occasion aux forces de l’ordre d’avoir une raison « valable » de nous pénaliser. Il est vrai qu’à partir du moment où nous savons ce que nous n’avons pas le droit de faire (exemple, brûler un stop), nous ne tergiverserons que du bout des lèvres lorsque les mêmes FDO nous mettrons une amende. Ce sont nos Mémoires qui nous permettent de nous sentir coupables ou pris la main dans le sac, comme on dit. En effet, puisque nous avons appris et surtout, retenu ce que nous n’avons pas le droit de faire, si nous le faisons tout de même, nous penserons alors être pris en faute.

Et comme nous le penserons, nous le sentirons également et pour nous, la chose sera véridique et entérinée. Un peu comme quand nous étions enfants. Tout d’abord, on nous a dressés la liste des interdictions. Et elles étaient plus nombreuses que les choses que nous étions autorisés à faire ! Ensuite, les parents puis, plus tard, les éducateurs scolaires, ont adroitement œuvré pour vérifier si nous avions correctement « appris nos leçons ». Entendez par là, si le programme mental instillé plus ou moins de force, avait laissé une trace mémorielle suffisante pour que nous y répondions sans même le savoir, sans même le vouloir. Ce sont donc nos Mémoires qui nous privent de liberté, et NON PAS les autres ou de quelconque règlement dont nous pourrions aisément nous passer.

La preuve, si nous brûlons un stop et qu’aucun gendarme ou policier n’est présent, nous aurons la preuve formelle que ce qu’on appelle « la répression » est devenu nécessaire, car les gens commencent à en avoir assez de se fliquer eux-mêmes.
Apparemment, ça ne fonctionne plus si parfaitement : les gens commencent sans le réaliser vraiment, à rejeter les Mémoires les plus débilitantes, au profit d’un sentiment de liberté des plus révélateurs de leur Nature intrinsèque ou réelle. Nous pourrions nous poser cette question : si le processus des Mémoires est si puissant, pourquoi sommes-nous de plus en plus fliqués, de plusieurs côtés en même temps ? De prime abord, il semblerait que nous venions tout juste de répondre à cette intéressante question, mais il n’en est rien. Du moins, il manquerait un élément crucial à cette réponse pour qu’elle en soit vraiment une, complète et claire.

Nous savons déjà que les Mémoires sont des contenus formels statiques, qui racontent toujours la même chose et qui ne peuvent, de ce fait, évoluer le moins du monde. Mais personne n’affirme ici que les Mémoires ne varient jamais d’un point de vue énergétique ! Et là se trouve le secret d’une correcte libération mentale. Essayons de nous montrer précis et avançons doucement dans l’énoncé de cette sorte d’astuce que le Deep State connaît depuis longtemps et contre laquelle il lutte, depuis toujours et avec une très nette efficacité. Du moins pour le moment encore. Nous affirmons que le contenu formel des Mémoires est invariable. Cela est logique puisque ces Mémoires sont censées enregistrer fidèlement une connaissance précise. C’est donc un élément purement mental, ou intellectuel, qui est ainsi enregistré et qui devient ensuite invariable.

Et ceci pourrait durer très longtemps si un quelconque élément autre que purement mental, ne venait pas intervenir au bout de quelque temps. Un temps qui peut énormément varier, d’une personne à une autre et même, d’un individu à un autre. Car tout le monde est programmé, peu ou prou, mais tout le monde ne le vit pas de la même manière ni avec la même intensité. Et c’est justement cette même « intensité » qui peut faire toute la différence et ce, très rapidement, du moins à l’échelle humaine. Toute pensée, tout programme mental, même prévu pour durer, se doit d’être alimenté en énergie vitale. Autrement dit, nos Mémoires ne peuvent perdurer qu’en fonction de l’énergie qu’elles reçoivent. Et elles reçoivent de l’énergie de deux manières différentes, opposées mais complémentaires.

La première de ces méthodes d’alimentation en énergie, susceptible de faire durer une programmation et donc, une mémoire, c’est l’accord, même tacite ou l’acceptation. Si vous êtes d’accord pour penser une chose d’une manière identique et donc, durable, alors le programme mémoriel recevra de l’énergie et durera aussi longtemps que durera l’acceptation. La seconde méthode d’alimentation en énergie vitale de nos schémas mentaux mémorisés, c’est la lutte. Autrement dit, le refus de vivre une chose que hélas, nous allons vivre tout de même et c’est en cela que nous sommes agacés. En effet, qu’est-ce que lutter, si ce n’est employer de l’énergie et la projeter en avant ? Et comme nous luttons contre de simples idées ou des Mémoires, ce qui revient au même, au lieu de les faire cesser, nous les alimentons de plus belle. On dit d’ailleurs que lutter contre un ennemi revient à alimenter cette lutte et en faire pour ainsi dire une priorité.

Pour celles et ceux qui ont étudié et qui ont travaillé un tant soit peu sur eux-mêmes, vos diverses prestations (études, pratiques) ont fait que vous avez évolué en prises de conscience. Vous savez, désormais, ce que vous aimez ou pas en vous-mêmes. Mais ce que vous ignorez encore sans doute, c’est comment vous débarrasser de ce que vous n’aimez pas en vous. Même si vous savez que ce n’est pas vous (puisque vous pouvez le dénoncer et donc, vous en dissocier.) La conscience de Soi est ce qui peut faire toute la différence, à savoir retirer peu ou prou d’énergie vitale, à telle ou telle autre idée, à telle ou telle autre croyance. Passer en revue nos processus mentaux, les observer sans passion ni intérêt particulier, nous permet de décider si ces mêmes processus mentaux méritent encore et toujours notre confiance ou pas.

 

Serge Baccino

Fin de la Matrice Archontique (extraits)

 

Fin de la Matrice Archontique (extraits)

Qu’est-ce que la Matrice Archontique, déjà ? Réponse : c’est le faux monde extérieur qui a été créé par les Archontes, il y a très longtemps de cela et qui est normalement renforcée tous les cents ou deux cents ans, environ. Le renforcement de ce monde onirique et semi-hypnotique se nomme généralement un « Reset » ou « Grand Reset ». Ce dernier aurait dû avoir lieu aux alentours de 2030 ou un peu avant. Tout dépend, dans l’affaire, des réactions humaines. Les gens demeurent-ils endormis, sous l’influence matricielle ? Alors le « Great Reset » est retardé. Les gens commencent-ils à s’éveiller, de ci, de là, créant un véritable foyer probable de révolution ? Le Reset est avancé.

La Matrice extérieure ou « Archontique » ne craint pas les diverses révolutions humaines. La plupart du temps, ce sont ses agents d’entretien (humains ou non) qui les organisent généreusement à l’attention des peuples devenant un peu trop curieux ou exigeants.
Et lorsque de véritables révolutions populaires font mine d’apparaître, elles sont immédiatement étouffées dans l’œuf, que ce soit par conspiration, meurtres ou actions musclées contre les belligérants. Dans la Matrice Archontique, même les lois supposées défendre la population, sont ainsi faites afin que cette même population n’ait que le sentiment d’être protégé et en sécurité, et non dans le but que cette même population le soit vraiment.

Depuis les tout débuts, qui restent encore confus d’un point de vue historique ou linéaire, les Archontes et leur bras armé terrestre nommé « le Deep State » ou « État Profond », mènent la Danse d’une main aussi ferme qu’intelligente. Lorsqu’un être fait mine de s’éveiller, ils ont ordre de le laisser faire et ne peuvent absolument pas intervenir, même s’ils peuvent en suivre le développement, du début à sa finalité probable. Ils ne peuvent pas intervenir sur un seul être, tant que ce même être ne commet pas l’erreur grossière de se prendre pour un meneur ou Guide des consciences. Mais lorsqu’un être, quel qu’il soit, fait mine de partager sa connaissance de la vérité et de pousser à l’éveil ses semblables, les Archontes et l’État Profond sont alors en droit et en mesure d’intervenir. Pourquoi cela ?

Il est difficile d’expliquer correctement ce sujet sans tomber nécessairement dans des lieux communs ennuyeux et qui, en fin de compte, n’expliquent rien du tout, bien au contraire ! Mais pour résumer, disons que de Très Hautes Intelligences Cosmiques savent que le « Bien » et le « Mal » ne sont que de simples concepts humains. À tel point que le Bien peut faire beaucoup de mal et ce qui était considéré comme étant Mal peut produire beaucoup de bien. Dès lors, plutôt que d’user de termes désuets tels que « Bien » et « Mal », les Hautes Instances Spirituelles se fient à ce que nous connaissons comme étant « l’économie de la Vie ». À savoir qu’ils laissent faire ce qui semble mal mais peut générer des choses au moins utiles, pour ne pas dire bonnes, tandis qu’ils acceptent que soit stoppée toute action se révélant, à la longue, plus contre-productives qu’autre chose.

Il n’est pas important de savoir si ce dernier concept « échappe » ou non à notre intelligence humaine. L’important est de savoir qu’il existe ce que l’on nomme « un Codex » concernant ce qu’il est possible ou non de vivre, de faire ou même d’être, durant une incarnation humaine sur la planète Terre. Tant que les lignes générales de ce Codex sont respectées et ce, « des deux bords », tout ce passe au mieux que possible et en vertu des grandes lignes de ce même Codex. Mais dès que l’une des deux factions probables, nommées ici et par sens pratique « le Bien » et « le Mal » outrepasse ses droits ou agit de manière à perturber le délicat équilibre des Forces en Présence, quelque chose dont nous ignorons l’essentiel et que nous nommons « La Source », intervient pour remettre les choses à leur juste place.

Ce qui a été qualifié comme étant « les deux bords » ou « les deux factions probables », se résume à ce que nous, humains, considérons comme étant bénéfique ou maléfique, agréable ou désagréable, soit ce qui nous semble faire partie du « Bien » ou de son opposé complémentaire, le « Mal. » Au cours des siècles, ces deux entités impersonnelles issues de l’humanité mais surveillées par « Bien Plus Haut », ont essayé de faire régner leurs idées et règles. Cela a même donné naissance à cette idée séduisante pour certains, qu’il existe une sorte de Grande Loge Blanche ainsi que son opposée, une Grande Loge Noire. L’idée, nous l’aurions compris, était de séparer celles et ceux œuvrant pour le bien commun de celles et ceux œuvrant d’une manière égoïste et, évidemment, aux dépens des premiers et de ceux qu’ils se proposent de défendre.

Est-ce que ces deux factions humaines et « surhumaines » puisque perdurant après l’abandon du corps physique, en fin d’incarnation, avaient le droit d’exister et de se produire librement ? La réponse est mitigée, comme toujours, car plus subtile qu’une simple question de nature binaire. En fait, « Oui et non » est la seule réponse la plus approchante, bien qu’elle puisse mériter de plus amples explications. Oui, chacune des deux factions avait et a encore le droit d’exister, mais pas d’une manière « légale », si l’on peut dire. En fait, c’est un peu comme dans le cas de ces « polices » civiles de quartier, consistant en un comité de défense de personnes résidant en un même quartier et soucieuse de se défendre du fait que les forces de police officielles se révèlent dépassées par le nombre de forfaits.

Normalement, les gens n’ont pas le droit de se faire justice eux-mêmes, mais les forces de police ferment les yeux, à condition que ces « polices civiles de quartier » se résument à des gens non armés et qui, en cas de danger, font bien appel à de véritables policiers. Il en va de même pour les deux fameuses « Loges », définies comme étant supposément « Blanche » et « Noire ». Tant qu’aucune des deux ne prend le pouvoir absolu et définitif sur les membres de la faction adverse, les Hautes Instances Cosmiques ferment les yeux sur les nombreuses exactions et laissent l’humain faire « mumuse », comme on dit. Pourquoi ? Parce que, simplement, aucune des deux factions humaines ou pas, ne peut prendre des décisions ou commettre des actes dont la nature ne relève pas de la juridiction du Codex Originel. Autrement dit, il est laissé une certaine liberté d’être et d’action aux êtres humains ou pas en présence.

Mais dès que certaines limites sont franchies, à savoir dès que certains évènements ne sont plus utiles à l’Économie de la Vie, alors il y a intervention. On pourrait arguer du fait que, depuis des lustres, c’est le Mal qui l’emporte et haut la main. D’un point de vue purement humain, cette version est on ne peut plus respectable. Mais l’humain est-il vraiment ce qu’il croit être ? Et surtout, doit-il réellement demeurer ce qu’il est depuis ? Voici une question intéressante : « Que fait ce que l’on nomme l’être humain sur cette planète ? Pourquoi y voit-il le jour ? » dans l’élan, en voici une autre : « Qu’est-ce qui différencie vraiment un être humain d’un autre ? » La réponse est purement ésotérique ou spirituelle : son degré de Conscience. (Fin de l’extrait.)

 

Serge Baccino

S’aligner sur le changement ou le devancer ?

S’aligner sur le changement ou le devancer ?

(Extraits d’une conférence.)

De grands changements sont en cours. C’est devenu évident, même pour ceux qui font tout pour ne pas le voir. Leur réaction, parfois épidermique, démontre qu’ils ont peur, justement, de ce qu’ils savent être un changement à venir. Toutefois, leur peur les empêche de comprendre que les changements ont déjà commencé et que nous sommes même plus près de la fin que du milieu. Comme nous le savons tous (ou presque), notre vécu dépend moins bien de ce qui semble se produire au-dehors et du fait des autres, que de notre propre façon de penser, de vivre et de réagir. Plus que jamais, la sentence ésotérique « Nous vivons le contenu formel de nos pensées » est de rigueur. Avant, il était difficile de penser trop différemment, car la vie sociale, en général, était « potable. »

Ce n’était certes pas le grand luxe, mais il n’y avait pas autant de différence entre la vie usuelle et la vie spirituelle, qu’il y en a à présent. Désormais, la société peut être déclarée gravement malade et on peut même craindre pour sa survie. Du moins sa survie en l’état ! Alors oui, les choses changent. Les choses ont déjà changé et si on se montre un peu patient et observateur, on peut deviner, une fois l’actualité mensongère des merdias décodée, que c’est bientôt la fin du règne de l’esclavage social et spirituel. Il existe un véritable fouillis au sein de l’information et, sans parler des journalopes dont c’est devenu un sacerdoce que de nous mentir, il est devenu impossible de reconnaître les bonnes infos de celles inventées, peu importe désormais l’intention cachée et à la base.

Si nous devions nous amuser à décortiquer un peu ce grand bazar informationnel, nous dirions qu’il y a d’abord ceux qui font de leur mieux pour se faire croire que tout est comme d’habitude et que tout va bien. Viennent ensuite les lanceurs d’alerte qui nous informent aimablement que nous sommes déjà quasiment foutus et que nous allons être transformés en robots humanoïdes, vaccinés, tamponnés et réduit à l’esclavage le plus total. Il y a bien sûr d’autres lanceurs d’alertes qui, à partir de la menace de ce qui est pour ainsi dire acté pour les premiers, nous claironnent qu’il nous faut bouger, agir, nous rassembler, etc. Sans doute attendent-ils que les autres bougent les premiers et trouvent un moyen de leur ouvrir la voie !

Par ailleurs et pour ainsi dire à l’opposé, nous trouvons des stoïques de la dernière heure. Pour eux, il ne faut se faire aucun souci, tout est terminé, tout est fini, nous sommes depuis un bon moment sortis de l’esclavage, qu’il soit social ou spirituel. Il faut positiver, en somme. Il semblerait et selon toute apparence, que cette dernière faction, ne faisant partie ni des corbeaux lanceurs d’alertes ni de ceux qui attendent que nous passions les premiers pour nous suivre et voir venir, soient les plus proches d’une vérité que nous oserons ici qualifiée de spirituelle. Non pas spirituelle dans le sens religieux du terme, mais dans celui qui concerne le fonctionnement de l’esprit et les lois et principes qui le régissent.

Pour la plupart des gens, la planète Terre est un Monde unique que nous partageons tous, plus ou moins équitablement il est vrai. Pour les ésotéristes en général et pour les Psy Éso en particulier, il existe bien une seule planète, mais il existe aussi plusieurs Mondes, tous reliés à cette même planète unique. Pour comprendre ce concept peu répandu, il faut tout d’abord considérer certains faits psychologiques qui devraient déjà être connus de tous. Ou presque. L’un de ces faits évidents est que malgré le fait qu’il n’y ait qu’une seule planète, chacun l’aborde selon un angle de vision qui est souvent très différent. Le sujet n’est pas plus ardu qu’un autre et nous prendrons un seul exemple banal mais concret pour nous expliquer à ce sujet.

Par exemple, il y a des milliers de matchs de foot dans le monde et lors d’un seul mois. Il y a parfois des championnats, voire des coupes d’Europe et du monde. Des millions de gens s’intéressent au foot. D’autres millions n’en ont rien à cirer et ne s’y intéressent absolument pas. Enfin, il y a des millions de personnes qui n’aiment pas le foot et trouve ce sport d’un stupide peu commun. Il existe bien un seul sujet et c’est le foot. Il devrait y avoir une majorité de gens qui s’y adonnent ou s’y intéressent, non ? Pas vraiment, car il existe plusieurs points de vue différents au sujet du foot, chacun ayant un avis plus ou moins arrêté sur ce sujet. De même, il existe bien une seule Terre et ce qui se produit sur cette dernière devrait intéresser tout le monde de la même façon et pour les mêmes raisons, non ?

Bien sûr que non ! Il y a ceux qui détestent cette planète et préféreraient la voir atomisée. D’autres ont peur d’y vivre et ne savent plus quoi inventer pour réduire leur temps de passage sur ce gros caillou. D’autres pensent que la planète cours à sa perte et que nous allons être tous détruits. D’autres prophétisent l’Apocalypse du fait que l’être humain n’a plus aucune vertu et qu’il se complaît dans la luxure, la violence et la haine. D’autres, bien au contraire, pensent que nous n’avons jamais été aussi près de la Vérité, de cette vérité dont parlait Jésus et qui censée nous affranchir. Comprendre de l’esclavage spirituel. En étant objectifs dans une recherche honnête et sans a priori, nous remarquons très vite ces faits évidents : tandis que certains sont au bord de la crise de nerfs ou d’un acte de violence gratuite, d’autres ne se sont jamais sentis aussi bien et n’ont jamais eu l’opportunité de vivre en synchronicités avec des idéaux spirituels qui ne semblent pas relatifs à ce monde.

Pourtant, ils le sont vraiment, à savoir que nous trouvons, sur cette planète école, autant de Mondes différents que nous sommes capables d’en voir. Non pas d’en créer mais bien d’en voir, car il existe déjà quelque chose comme sept Mondes différents et il paraîtrait qu’un huitième est déjà en construction. Les deux premiers « mondes » ne sont plus accessibles à l’être humain. Ce qui n’est pas plus mal. Les 3e et quatrième Mondes sont occupés par les gens dits « ordinaires » c’est sur ces deux premiers Mondes actuels que nous trouvons des gens qui s’opposent de toutes les manières possibles. Toujours comme exemple, le 5e Monde, nommé par beaucoup « 5e Dimension », nous permet de comprendre deux choses essentielles : la première que nous avons été, depuis notre naissance, de véritables esclaves spirituels. Ce qui a permis, par la suite, une forme d’esclavage social quasi complète. La seconde chose que nous pouvons comprendre, dans ce 5e Monde, c’est qui nous sommes vraiment et qui nous pouvons être, si nous le souhaitons.

(Fin de l’extrait.)

Serge Baccino

 

La résurrection des morts

La résurrection des morts

Comme vous le savez sans doute déjà, le processus d’incarnation, à partir des Soi Naturels, a été initialisé dans le but de libérer l’esprit devenu matière. En effet, il est apparu que lorsque l’esprit abaisse un peu trop ses vibrations afin de donner forme à certaines créations mentales, il en oublie carrément sa Nature première et ne peut donc plus remonter vers ses fréquences précédentes. Imaginez une personne riche à milliards mais qui a perdu la mémoire et qui découvre, dans sa poche, une dizaine de cartes bancaires. Hélas, elle ne se souvient plus d’aucun des différents codes et comme elle a perdu ses papiers d’identité, elle ne peut pas se rendre à une banque pour se sortir de cette ignorance. Il faut bien comprendre que l’esprit demeure conscient de sa propre Nature divine, cela aussi longtemps qu’il se propose de ne donner naissance et de faire durer seulement des formes mentales qui vibrent haut.

Notez le détail important au passage : l’esprit donne forme puis fait durer cette même forme. Autrement dit, la quantité d’esprit investie dans une quelconque forme mentale, continuera à donner vie, force et durée à cette même forme et cela, aussi longtemps que ce même esprit le jugera opportun. Cela peut durer des millions, voire des milliards d’années, du moins à notre échelle et selon notre vision linéaire s’entend. À présent, imaginons que l’esprit soit si malléable, qu’il se laisse utiliser par tout et par tous. Prenons un premier cas d’une personne très évoluée : ses processus mentaux seront à sa mesure et de ce fait, vibreront toujours très haut, ce qui permettra à l’esprit, bien qu’il soit investi dans des formes mentales, de demeurer conscient de ce qu’il est vraiment et pour l’éternité. Prenons le cas d’une personne très peu évoluée. Cette personne aura également des processus mentaux, n’est-ce pas ? Ce qui obligera l’esprit à baisser sa fréquence de manière à s’adapter à la forme qu’il doit ainsi créer puis… Faire durer !

Si ces processus mentaux donnent forme à des idées dont la fréquence est très basse, la forme sera évidemment créée, certes, puis elle sera prévue pour durer possiblement pour des éons de temps. Hélas, cela fera perdre la mémoire à l’esprit qui, passé une certaine barrière vibratoire, oubliera, dans un premier temps, ce qu’il est vraiment et perdra ainsi toute chance de pouvoir le redevenir un jour. Il faut comprendre que l’esprit n’avait pas l’intention première de faire durer éternellement n’importe quelle forme mentale ! Le but était, au départ et si l’on peut dire, de proposer des états d’esprit d’une grande richesse, en termes de diversité et, surtout, d’une qualité indéniable. Autrement dit, le but était de fournir aux êtres vivants et conscients de l’univers, des états d’esprit dont la qualité leur permettrait de ressentir de grandes et magnifiques émotions et sensations. En somme, le ravissement dont parlaient les saints, il y a des siècles de cela.

Cela dit, même si l’esprit est capable de présumer, par expérience, de ce qui plaira aux dieux, comme on dit (les êtres), il est toujours disposé à apprendre et à comprendre. C’est un excellent élève dont le seul tort a été de manquer de prudence, en un certain sens. Ainsi, tandis que l’esprit propose un panel extraordinaire de processus mentaux hautement inspirants et dont les vibrations lui permettent de demeurer conscient, il est toujours à l’écoute de la volonté et des désirs d’expérimentation de tous les êtres vivants et conscients de l’univers. Certains êtres orientèrent leur attention mentale vers des idées certes nouvelles et donc, excitante pour l’esprit, affamé de savoir, mais surtout, nécessitant des fréquences beaucoup plus basses que celles auxquelles l’esprit était habitué.

À un moment, les formes mentales nécessitèrent de si basses vibrations, que l’esprit en « oublia » carrément qui il était. En conséquence directe, plus que d’un quelconque Karma, les êtres désireux de ces mêmes fréquences et désormais affiliés d’office à un certain type de processus mentaux, en oublièrent, eux aussi, qui ils étaient et, surtout, ce qu’ils étaient en train de commettre comme grosse bêtise cosmique ! En clair, tandis que les êtres voulaient des processus mentaux nécessitant de plus basses fréquences, l’esprit perdait la mémoire et comme il avait pour ordre de conserver toutes formes mentales utilisées, il les rendit quasiment éternelles. Et en même temps que l’esprit s’enfermait au sein de sa propre création mentale, ceux qui employaient ces mêmes créations s’y enfermèrent aussi, oubliant possiblement pour toujours ce qu’ils étaient au départ ou vraiment.

Ceci aurait été une véritable catastrophe cosmique, une erreur mortelle et irréparable, si l’esprit n’était pas… L’intelligence pure absolue. Du moins à l’origine. En fait, et dès le départ, il semblerait que l’esprit ait senti venir la patate, comme on le dit de nos jours. Pour ne pas se laisser piéger à sa propre soif d’aventure, d’expérimentation et de connaissance, il décida de se couper en deux, si l’on peut dire. Entendez par là qu’il décida de ne pas s’investir entièrement dans ce processus certes fascinant mais quelque peu risqué de création mentale universelle. La mémoire des hommes a retenu cette scission tout imaginaire par les termes « Brahman actif » et « Brahman passif ». Le premier, le Brahman actif, était formé par « la quantité » d’esprit allouée à la Création Continue, à l’Œuvre Cosmique, en somme. Seule cette partie serait « connaissable » puisqu’elle seule serait de toute manière expérimentée.

La seconde moitié est représentée par le Brahman passif, l’inconnaissable, forcément puisque non expérimentale. Pour connaître vraiment une chose, il est nécessaire de l’expérimenter en live, directement. Il existe évidemment d’autres appellations pour cette fameuse division primaire de l’esprit, mais conservons la version hindoue qui est de loin la plus précise et simple. Évidemment, le Brahman passif reste attentif à cette aventure cosmique, mais sans intervenir jamais. Du moins jusqu’à nos jours. On nomme également cet aspect spirituel primordial « le Saint-Esprit », terme supposé souligner le fait que cet esprit-là demeure vierge de toute création, mentale ou matérielle. Nous en resterons là de ces explications sommaires qui étaient nécessaires pour comprendre la suite. En résumé, une partie de l’esprit s’est enfermée dans sa propre création et est devenue incapable de s’en extraire seul. Pour ce faire, il a besoin d’y être aidé et c’est là l’Œuvre collégiale de la présente humanité.

Comment cette présente humanité peut-elle libérer l’esprit, ou, comme on le dit, respiritualiser la matière ? Simplement en procédant en marche inverse, à savoir exiger de l’esprit des formes mentales dont la fréquence est de plus en plus élevée. Mais attention ! Non pas en sélectionnant des pensées déjà de hautes vibrations, car ces dernières consistent déjà en de l’esprit réveillé ! Non, le but est de partir des vibrations/pensées les plus basses qui forment l’esprit qui s’est oublié, et leur redonner, comme on dit, leurs lettres de Noblesse. Il s’agit purement et simplement d’alchimie mentale, consistant à transformer non pas le plomb en or mais ce qui vibre très bas et qui est lourd à plus d’un titre, en ce qui vibre haut et qui, du même coup, pourra nous-mêmes nous emporter vers les cimes de l’Esprit. Souvenez-vous de l’interaction totale : celui qui enferme l’esprit s’enferme du même coup avec lui ! Et inversement, celui qui libère l’esprit se libère lui-même, avec l’aide de l’esprit.

Mais quel rapport avec la résurrection des morts, penserez-vous soudain ? Le rapport, tout en n’étant pas tout de suite évident, est totalement logique. Surtout si vous vous souvenez que l’esprit répond toujours aux attentes des êtres vivants, même plus ou moins conscients ! Imaginez le nombre de personnes qui sont « mortes », qui ont quitté la surface de cette planète, lorsque leur corps a poussé son dernier soupir ! Imaginez, également, à quel point tous ces êtres s’étaient lentement mais inexorablement identifiés à ce qu’ils considéraient comme étant « leur âme » ! Non pas l’âme planétaire mais bien « leur âme » ! Tous ces êtres ont eux aussi voulu aider, jouer le Jeu de la Conscience. Ils font tous parties de cette Conscience unique qui a essayé de venir en incarnation pour prendre sur elle ce que les premiers Chrétiens nommaient « Les péchés du Monde. »

Avez-vous seulement médité, ne serait-ce que 5 minutes sur le sens à donner à cette expression biblique « Jésus est venu parmi nous pour porter tous les péchés du monde et pour les expier. » Et si « Jésus » ne désignait pas un homme mais le « Je Suis » ? À un « I » près, et nous y sommes ! Dans ce cas, nous serions tous des « Je Suis » et partant, des « Jésus », venus dans la chair pour racheter le poids animique de cet esprit devenu si condensé, qu’il a fini par former une planète ! Nous sommes là pour alléger le fardeau, pour respiritualiser la matière, en un mot. Quel rapport avec les soi-disant « défunts » ? Le rapport est direct ! Eux qui sont « morts » en Mission de sauvetage planétaire, méritent d’être à leur tour aidés.  Alors ils vont être « Ressuscités », à savoir qu’il leur sera rendu, d’un seul coup, la mémoire de qui ils furent et en même temps, le pouvoir de le ressentir et de le vivre. Ceux qui attendent de voir des cadavres, des os blanchis par le soleil ou même de la poussière, renaître à la vie, comme par miracle, ceux-là peuvent continuer à attendre et à attendre encore.

 

Serge Baccino