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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Le Secret des Mages Rouges

 

Mage Rouge-femmeLes Psychologues Ésotéristes ont un petit secret qui, pour faire jolie, sera appelé ici Le secret des Mages Rouges (« Les Magiciens de l’esprit »)
Ce secret, qui n’en est pas un, ne consiste pas en plus de savoir ou en une connaissance précise et supplémentaire qui placerait ipso facto son détenteur sur une position aussi rare qu’enviable. Les psy éso ne savent pas « plus » que les autres ésotéristes, ils se sont bornés à n’étudier que les lois et les principes du fonctionnement de l’esprit, hors de toute tradition débilitante ou limitative. On va dire ici qu’ils ont simplement une manière toute particulière de se servir d’une vieille connaissance qui a au moins six mille ans et que maîtrisaient parfaitement les premiers Rishi puis les Siddha qui leur succédèrent.

 

 

Cette connaissance est connue, de nos jours, ne serait-ce que par ceux qui lisent les articles de ce blog depuis un peu plus de huit an, à présent. En fait, tous les gens qui s’intéressent vraiment à la spiritualité savent ou devraient savoir ce qui suit :

Tout est fait d’esprit, cette énergie à la base de toute Création.

Et si tout est fait d’esprit, nous sommes nous aussi fait d’esprit, comme toutes choses, et c’est en cela et en cela seulement, que nous demeurons indéfectiblement liés au Tout, à l’univers et à toutes les créatures vivantes et conscientes. Mieux encore que cette notion devenue obsolète de fraternité, nous sommes tous fait de la même chose et il s’agit de l’esprit qui est Dieu.

 

 

 

flamme violetteCette énergie vibratoire et lumineuse, est la matière première (Matéria Prima) de l’univers. C’est elle qui sert aussi bien à penser qu’à créer des formes apparemment solides ou matérielles. Demandez aux astrophysiciens si, pour eux, la matière est « solide » ! C’est aussi elle qui sert à produire ce que nous appelons pompeusement « mon esprit » ! En somme, notre mental se résume à une portion finie de l’esprit universel. Un peu comme si vous plongiez une bouteille, dans l’océan, et qu’une fois remplie, vous la laissiez sous l’eau… L’eau dans la bouteille = votre « moi » humain et l’eau tout autour de la bouteille = l’esprit universel ou « Dieu ». Pas très compliqué, finalement. OK, je sais que votre intellect va bondir et s’esclaffer : « Pfff ! J’étais pas né que je comprenais déjà ce genre de subtilité ! »

 

 

 

intellect sur pattesPersonne ne doute que votre intellect comprenne le sujet, hélas ! Car s’il ne pouvait pas le comprendre du tout, s’il avait la bonne fortune de bloquer (Koan) sur ce genre de sujet, alors tout le monde serait déjà au moins illuminé, voire un Maître ! Mais il comprend, le bougre, même s’il doit y laisser le slip et les chaussettes, il réussit toujours à s’emparer de la connaissance, sans doute dans l’espoir de la tuer. C’est du moins le résultat final, même si l’intention de base était tout autre. Donc, nous avançons gaiement et allons d’une prémisse à l’autre, tels de jeunes singes espiègles mais dont la témérité ne laisserait aucun doute. Si tout est fait d’esprit, y compris notre mental, et que l’extérieur, tout comme notre intérieur, sont faits tous deux d’esprit aussi, nous pouvons en conclure ce qui suit :

 

Nous sommes ce que nous pensons : Nous devenons le contenu de nos pensées.

 

 

 

pat1v2rC‘est dans les Shiva Sutra, textes de référence du Shivaïsme du Cachemire (Inde), la magnifique philosophie de vie des Siddha, depuis six mille ans. Et c’est également l’origine de la psychologie ésotérique. Oui, c’est dans des textes antiques et la plupart des ésotéristes connaissent cette phrase ou son équivalence (car il existe de légères variantes.) Mais est-ce que tous ceux qui ont l’impression de comprendre cette phrase réalisent vraiment tout ce qu’elle implique ? De cela, je me permets sans broncher de douter très fortement !

Car cette phrase implique que ce que vous appelez « moi » n’est en fait qu’une assemblage parmi tant d’autres, d’idées plus ou moins précises et cohérentes qui peuvent donner l’impression que quelque chose existe, là, sous nos yeux. Un quelque chose qui a l’air d’exister du fait qu’il est enfermé dans une forme qui semble très concrète ou solide, j’ai nommé : le corps humain.

 

 

 

esprit vivantEssayez de comprendre ceci : lorsque vous dites « moi », c’est en fait un groupement de particules lumineuses appelées « esprit » qui se donne l’impression d’exister indépendamment de tout le reste, du Tout-Esprit.

Dans la bouteille (corps) plongée dans l’Océan (L’esprit Universel ou Dieu) il existe un litre d’eau qui se la pète grave et qui dit : « Attendez ! Je ne suis pas d’accord, excusez-moi d’exister, merde ! »  Êtes-vous toujours certain d’avoir bien réalisé ce que je vous présente là ? Hum ? Si oui, alors vous avez autant de connaissances qu’un Maître d’il y a 400 ans. Mais vous n’en avez encore ni l’expérience ni la sagesse (le fait d’appliquer intelligemment ce que vous savez déjà.)

Si oui, vous pouvez devenir libre la seconde d’après, là, maintenant !
Si oui, votre cerveau droit est déjà en activité et vous allez bientôt connaître la vérité, une vérité qui vous affranchira non seulement de toutes recherches ultérieures, mais encore et surtout, de cet horrible esclavage spirituel que subissent vos semblables, sans même le réaliser.

 

 

 

 

accuserMais si vous n’avez toujours pas réalisé, alors aujourd’hui comme demain, aujourd’hui comme toujours et pour bien longtemps encore, vous allez vous plaindre de votre sort, accuser les autres de votre misère morale et vous connaîtrez la jalousie de celui ou de celle qui voit d’autres personnes qui ne semblent pas meilleures ou plus intelligentes, réussir là où votre Soi lui-même échoue lamentablement depuis des siècles et des siècles (en tant qu’entité individuelle qui se réincarne de corps en corps ou les occupe tous en simultané, c’est pareil.) Si vous ne réalisez toujours pas, alors vous croyez être quelque chose ou quelqu’un de « fixe » ou de statique qui est condamné à être ce qu’il est ou à mourir pour réussir à changer… Peut-être ! Mais faut-il vraiment mourir sans cesse alors qu’il est question de changer seulement ?

 

 

 

ego8Autre chose pour que tout soit bien clair : si vous dites : « Je subis encore tel ou tel autre schéma… » C’est que vous n’avez pas compris cette vérité que c’est vous qui faites durer un état d’esprit négatif nommé ici schéma pour simplifier. C’est vous et vous seul qui entretenez ces idées qui conditionnent votre vie. Et quand bien même ce serait vos parents, vos éducateurs, vos professeurs, etc qui vous auraient programmé, à l’origine, ils ne sont plus capables, à présent, de maintenir ce conditionnement ou même de vérifier si vous lui témoignez toujours un culte !

Dès lors, vous devenez responsables à part entière des misères qui découlent désormais de vos schémas mentaux.

Il est dit dans la Bible : « Tu n’auras pas d’autres dieux que Moi. » Que croyez-vous que cela puisse signifier, en vérité ? Chassez vos faux dieux ! (fausses connaissances, croyances, concepts, etc.)

Il est écrit également : « Vous n’adorerez pas d’images taillées… » ces fameuses images taillées sont en fait les idées que se façonnent les hommes puis qu’ils respectent et adorent ensuite à la place de leur propre divinité.

 

 

 

bouteillePuisque tout est esprit et que vous êtes ce que vous pensez, si vous êtes toujours ceci plutôt que cela, c’est de votre complète, définitive et entière faute ! Vous êtes responsable de ce que vous pensez. Qui vous empêche de devenir autre chose que ce que vous êtes, cela en pensant autre chose que ce que vous pensez ? Et ces choses là, certains d’entre vous, qui sont des spiritualistes ou des ésotéristes, le savent depuis fort longtemps !

De plus, qui a dit que le goulot de la bouteille d’eau plongée dans l’océan était munie d’un bouchon ? Qui empêche « ce que vous êtes » actuellement de faire rentrer quelques centilitres d’eau ? Ce que Je Suis (et non pas ce couillon de Serge) va vous le dire maintenant : Parce que vous connaissez intuitivement la Loi, si vous voulez recevoir, il va vous falloir donner et si vous voulez des molécules d’eau saines (Saint-Esprit) il vous faudra, en contrepartie, restituer des molécules d’eau polluée (esprit conditionné ou programmé.)

C’est pour cela qu’il était dit dans les textes primitifs de la Chrétienté : « Offre-moi ta souffrance, offre-moi ton malheur, offre-moi tout ce qui t’empêche de te réjouir avec moi. Sois en paix, sache que Je Suis Dieu. »

 

 

 

bouteille2Mais vous tenez tant à ce que vous êtes, actuellement ! Même si vous en arriviez à devoir crever la bouche ouverte de souffrance, vous vous accrocheriez encore à votre « identité » illusoire, comme un naufragé à une planche de bois pourrie mais qui flotte encore tant bien que mal. Et pourtant ! Voici un détail que vous avez oublié : le goulot de la bouteille demeure ouvert et l’eau pure de la Conscience Cosmique ne demande qu’à pénétrer dans la bouteille, mais pour cela, il vous faut tout d’abord faire sortir tout ce que vous n’êtes pas, c’est à dire… Un litre d’eau croupie ! Et si vous y parvenez, vous pourrez reprendre à votre compte ces versets bibliques célèbres :

« Mort, où est ton aiguillon ? Mort, où est ta victoire ? »

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Libre mutisme

 

La principale préoccupation de ceux qui ont beaucoup de choses à dire est de faire valoir leur droit à la libre expression. Il est raisonnable de penser que cet état d’esprit est à la fois compréhensible et largement légitime.
Du moins, jusqu’à un certain degré… Car en effet, la libre expression est un peu comme un revolver chargé : entre les mains d’une personne juste, intègre et bienveillante, il assure à cette personne ainsi qu’aux autres, sécurité et justice. Une personne intègre n’usera jamais de ce droit à la libre expression pour vider ses propres poubelles intimes et transformer de ce fait les autres en dépotoir municipal (si vous suivez ma pensée.)

Nous connaissons tous de ces gens qui, sous prétexte de donner leur avis « librement », en profitent pour faire passer l’idée que ce que pensent les autres est bien moins intelligent que ce qu’ils pensent eux-mêmes, quand ils ne se vident pas carrément sur les autres, afin de soulager une intime pression dont ils sont de toutes manières toujours à l’origine.

 

 

 

 

Nous connaissons tous, aussi, de ces gens qui, sous le même prétexte bateau, en profitent pour critiquer ce même droit à la libre expression, lorsque cette dernière ne s’inscrit pas dans le cadre de leur propres certitudes intellectuelles. D’aucuns me rétorqueront que de la discussion naît la lumière, ou encore que nul ne détient la vérité absolue et qu’il est bon de connaître l’avis d’autrui pour enrichir son propre savoir. Certes ! Qui serait assez sot pour nier de telles Lapalissades ? Toutefois, il existe des « spécialistes » en matière d’appropriation de ce genre de truisme ou lieu commun. Certains sont passés maîtres dans l’art de se servir de ce genre de vérité valable pour tous, dans le but de B… tous ceux qui s’y réfèrent eux-mêmes. Par exemple, si vous prônez le libre arbitre, le spécialiste de l’appropriation de vérités morales, se servira de ce même droit pour faire tout ce qu’il veut, même (ou surtout) si ça doit nuire à votre propre liberté !

 

 

 

 

 

manipulation3Vous aurez compris que je fais ici allusion à tous les manipulateurs de notre entourage qui, noblesse oblige, sont souvent les premiers à crier au scandale du non-respect de leur liberté et de leurs droits les plus inaliénables. En rapport avec notre sujet, donc, vous avez sans doute remarqué que certaines personnes ont tendance à se servir sans vergogne de cette vérité que « nul ne détient la vérité » (surtout pas l’autre) cela dans le simple but de vous imposer leur propre version de cette même vérité. Quand on ne détient pas la vérité, on n’insiste pas pour la défendre, n’est-ce pas ?

Celui qui insiste lourdement pour imposer ses propres idées, dévoile du même coup son besoin de manipuler en argumentant de la « faiblesse » de la version d’autrui pour mieux valoriser la « force » présumée de sa propre version. En réalité, en agissant de la sorte, il démontre uniquement sa stupidité et son incompétence à mettre en pratique ce qu’il prêche avec tant de force à autrui.

 

On reconnaît l’arbre à ses fruits et non à ses prétentions.

 

 

 

 

Par ailleurs, il est inutile de détenir une hypothétique « Vérité absolue » alors qu’il nous suffit de détenir notre version ponctuelle de la vérité, c’est à dire une vérité personnelle qui nous convienne parfaitement. La défendre, jusqu’à un certain point, est donc légitime et très humain. Ce qui est plus suspect, c’est de devoir en arriver à minimiser (ou critiquer) la vérité d’un autre, cela afin de mettre en valeur la nôtre.

Nul ne peut s’élever en abaissant autrui, disait un Maître du passé.

Si vous rencontrez un jour une personne qui vous présente une vérité contraire à la vôtre, il est inutile d’argumenter si vous tenez à votre propre version. Vous pouvez évidemment échanger, tenter de voir si les deux versions ne sont pas conciliables, mais il adviendra souvent que votre vis-à-vis aura l’esprit fermé ou que son propos se résumera à une volonté farouche de vous imposer sa version qui, bien évidemment, sera présentée comme étant« supérieure » à la vôtre.

Il est aisé, avec un peu d’expérience, de définir si la personne avec laquelle vous échangez, est ouverte d’esprit ou fermée à tout ce qui est nouveau ou qui provient d’un autre. Dans ce cas là, faites appel à un autre droit qui est de plus en plus rarement invoqué, à notre époque :

Le droit au mutisme !

 

 

 

 

critiquesVous n’êtes pas obligé de répondre à des critiques. Vous n’êtes pas obligés d’argumenter pour défendre une vérité en laquelle vous avez foi, ni de chercher à vous justifier à son propos. Vous n’êtes même pas obligés de vous prostituer en disant que la version que donne un autre est « intéressante« , surtout si vous n’en pensez pas un mot, surtout si votre version vous semble meilleure (ce qui peut être vrai par ailleurs.) Bref, parfois, se taire nous évite de dire des conneries ! Mais la Maîtrise nécessaire pour réussir à se taire ou, plus sobrement, à ne même plus réagir aux tentatives d’hameçonnages psychologiques d’autrui, se mérite. Elle est le fruit d’un long travail de réflexion et, surtout, de pacification de l’ego.

 

 

 

 Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Le droit de non-réponse

Certains font grand cas du fameux droit de réponse. Nombreux sont ceux qui croient que si on leur laisse le droit de s’exprimer, alors ils auront le pouvoir de changer quelque chose, en rapport avec ce qu’ils ont ainsi exprimé. En fait, ce qu’ils ont changé, c’est la façon de se faire arnaquer, spirituellement ! Auparavant, seuls les autres étaient en droit de prétendre les tromper. Et ils y parvenaient. A présent, celui ou celle qui tiens jalousement à « son droit de réponse », aide les autres à l’arnaquer. Ce qui est un plus, me direz-vous !

Mais en quoi le fait d’avoir un « droit de réponse » est-il un moyen supplémentaire de se faire arnaquer et de s’arnaquer tout seul, d’un point de vue spirituel ?

 

 

 

La réponse est évidente : ce fameux « droit de réponse » ressemble à s’y méprendre à un droit de se faire B… ! Comment et pourquoi cela ? Répondre, c’est participer à un débat. C’est aussi entrer de plein pieds dans des joutes oratoires ou scripturales sans fin. Accorder le droit de réponse à autrui, c’est l’inciter à se faire manipuler, car la personne qui vous accorde ce droit est en fait dépendante de votre réponse et de vos réactions, pour mettre en place son plan de manipulation mentale. Vous entrez dès lors et tête la première, dans le piège de celui qui a décidé par avance de vous épuiser, énergétiquement.

On appelle cela du « vampirisme vital. »

 

 

 

 

Essayez de refuser ce droit de réponse, et vous verrez la tête que fait votre interlocuteur ! Tous ses beaux plans pour vous coincer et vous faire passer pour une Tanche de la Baltique tombent à l’eau, et la colère ou la déceptions apparaitra sur son visage. Car ce genre de concombre masqué n’existe que s’il réussit à construire sa réputation sur les ruines d’un autre. Il ne peut vivre que sur le cadavre de ses ennemis. Et sont ses ennemis tous ceux qui, à ses yeux, le menacent, c’est-à-dire celles et ceux qui, à l’évidence, sont plus évolués que lui. En clair, vous lui retirez surtout le droit, à lui, de vous combattre, de vous piétiner, psychologiquement et donc, de réussir à prouver sa « valeur » (sic).

De fait, et si toutefois vous êtes vous-mêmes « clean » de cœur et d’esprit (de pensées et d’émotions), vous n’aurez aucune envie de faire le jeu de cet adversaire présumé qui croit que dans la vie, on écrase les autres ou on est écrasé par eux.

 

 

 

Alors, fièrement et en vous marrant par avance au sujet de l’effet que vous allez obtenir, vous invoquez courageusement votre droit de NON-RÉPONSE ! Et vous voyez ceux qui ne vivent que de combats et se repaissent de la chair des vaincus, se trouver face à une situation qu’ils n’avaient pas prévue : Celle de rencontrer une personne qui n’a rien à « vider » comme poubelles sur autrui et qui refuse de ce fait d’entrer dans la ronde de ceux qui se trahissent eux-mêmes avec assiduité.

De toutes façons, vous n’avez pas besoin que d’autres vous accordent le droit de vous exprimer : faites-le simplement quand vous en ressentez le besoin, et assumez simplement les conséquences éventuelles de vos idées. Souvenez-vous que votre attention est créatrice; ne serait-il pas fâcheux, finalement, que votre propre pouvoir serve à alimenter ce qui doit mourir ?

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Comment savoir ce qui nous pousse ou inspire ?

L‘entité Globale à laquelle est rattaché l’être humain est assez complexe. Il est difficile de savoir, parfois, qui ou quoi nous pousse ou nous inspire, dans certains moments. Pourtant, il suffirait de se fier à ce que nous ressentons sur le moment et à ce qui se passe ensuite, pour s’en faire une idée. Ce sujet est plus compliqué à expliquer par des mots qu’à comprendre. Souvenez-vous en premier lieu que toutes les classifications et divisions qui vont suivre sont arbitraires et ne servent qu’à désigner les divers niveaux, les diverses « profondeurs » d’un même Océan qu’est la Conscience de Soi. Seul existe l’esprit et cet esprit est plus ou moins conscient de lui-même, ce qui engendre des niveaux hiérarchiques qui, quoique très arbitraires, car évolutifs et donc très changeants, n’en sont pas moins présents.

 

 

 

Soi Divin9 Le Soi Divin nous oriente toujours et tout naturellement vers l’harmonie, la paix et la probité morale. L’écouter reviendrait à ne jamais léser personne, fut-il un fils de p… un scélérat !  C’est pour cette raison qu’il n’est pas toujours facile à suivre : sa Lumière est inhumaine et notre volonté trop faible pour faire la sienne, vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Bien que ce couillon de Moi-Idéalisé essaye encore et toujours de se prendre pour Dieu ! En fait, seuls ceux qui ont atteint la Conscience et l’État de Christ (ceux que je nomme « les Seigneurs » ou plus rarement « Adonaï «  ) sont capables de s’aligner vraiment sur le Modèle Divin et de s’identifier  à Lui. Jusqu’à un certain point. On va dire que notre plus haute vision ainsi que nos moments les plus merveilleux et emplis de paix, d’amour et de joie, sont inspirés par le Soi Divin, qui n’est pas quelqu’un de différent ou de distinct de nous, mais Nous en plus beau ou Nous plus tard.

 

 

 

Soi Divin Contact conscientLe Soi (ou Soi Naturel) est ce que nous sommes outre les incarnations, c’est-à-dire que c’est notre identité éternelle qui s’affine et s’améliore de vies en vies et qui tend plus ou moins vers l’idéal de perfection sans toutefois y arriver vraiment. Le Soi est ce que nous sommes « en esprit et en vérité », c’est notre vrai « Moi », notre identité réelle lorsque nous ne sommes pas incarnés et identifié à notre rôle terrestre ponctuel et, de ce fait, affreusement divisés. Il n’est pas parfait, loin de là ! (Vous seriez étonné voire vexé !) et chacun possède un Soi qui lui est propre, différent de celui des autres. Certains sont très évolués, quasi divinisés déjà, tandis que d’autres ne sont pas plus futés qu’une Tanche de la Baltique atteinte de crétinisme !

On peut se faire une idée du degré d’intelligence et d’expérience (évolution) d’un Soi en observant l’une quelconque de ses personnalités « en cours« , car pour le Soi Naturel, toutes les incarnations sont simultanées.

 

 

 

Je sais bien que cela ne correspond guère à ce que l’on enseigne, généralement, à ce sujet… Mais cet enseignement provient en droite ligne du Désir que manifestent les anciens Maîtres Instructeurs des consciences, que chaque initié soit patient et tolérant et prenne l’habitude de considérer les autres, plus en retard, avec gentillesse et respect. Je pense que vous ne lirez ceci nulle part ailleurs que dans mes textes (livres et articles) et ceux, bien évidemment, des autres psy éso (il en existe actuellement une vingtaine, tout au plus, en Europe mais aucun d’eux n’enseigne.)

Clairement, il n’est pas interdit d’être bon et charitable, mais on n’est pas obligé non plus de devenir con pour autant, ainsi qu’aveugle à certaines évidences !

Il faut, en toutes choses, un milieu juste et bon. Outre le côté mauvaise langue, c’est-à-dire une fois les bonnes manières et l’hypocrisie mises de côté, on est bien obligé d’admettre que tandis que certaines personnalités terrestres nous paraissent géniales, d’une intelligence rare, belles et lumineuses de l’intérieur, d’autres semblent être sorties à peine du Règne animal et ont un fond mauvais et très peu d’intelligence.

 

 

 

DiscernementCe que vous lisez là n’est ni méchant ni même exagéré, et cela n’a rien à voir avec une hypothétique « absence de charité chrétienne » (prouut !) C’est de la plus simple évidence ainsi que de la plus stricte vérité, un fait facile à établir sauf pour les faux-culs de la spiritualité et, croyez-moi, ils sont légion et se font rapidement reconnaître (ou se trahissent) en protestant vivement et, au passage, en faisant passer l’idée que celle ou celui qui tient ce genre de propos, n’est ni un « initié« , ni même une personne accompagnée par la Lumière de Dieu (re-prouuut !) Le but étant, vous l’aviez compris, d’abaisser « charitablement » les autres afin de se sentir eux-mêmes plus haut. Mais laissons cela…

Cette différence parfois énorme entre les diverses personnalités incarnées en même temps et donc à une même époque de notre « linéaire » (conscience objective), provient du fait que la planète Terre est une « plaque tournante » de l’évolution, véritable « plateforme d’essai cosmique« , une tentative pour faire vivre ensemble des individualités toutes différentes, issue de plans de consciences parfois très éloignés les uns des autres.

Certaines individualités dont l’une quelconque de ses extensions est encore ou actuellement incarnée, sur Terre, sont déjà presque « terminées » tandis que d’autres…. Eh bien, observez autour de vous et jugez sans passion mais avec objectivité !

 

 

 

A noter que c’est seulement sur Terre et « en incarnation » que l’on peut rencontrer une telle diversité de niveau de conscience et d’évolution. Notez bien ce fait, car il est important pour vous, en plus d’être rassurant et avoir l’effet d’un Baume sur la sensibilité parfois exacerbée des plus Lumineux d’entre nous. Dans les plans invisibles (comme on dit), chacun se trouve naturellement sur un plan qui lui correspond et ne peut rencontrer que des individualités de son niveau. C’est en connaissance de ce fait que sur Terre, les gens ont tendance à se grouper par races, ethnies, classes sociales, états d’esprit, etc.

Quant à l’âme, c’est une sorte de cocotte-minute toujours sous pression qui nous pousse (d’où le terme de « compulsion« , n’est-ce pas) à penser une chose plutôt qu’une autre, et cela, souvent malgré nous. Pour donner une idée générale qui bien que simpliste, est également réaliste, disons que :

 

*** Quand on se sent poussé à penser ou à agir d’une manière qui ne correspond pas à ce que nous savons et nous sentons être, alors on peut sans se tromper affirmer que c’est l’âme qui se manifeste en nous et s’exprime à travers nous et… à notre place !

 

*** Quand nous nous sentons paisibles et sûrs de nous, détendus et joyeux, nous pouvons être certain que nous sommes bien nous, naturellement et sans contraintes ou programmations (d’où le terme de « Soi Naturel« ) notre niveau d’évolution est ce qu’il est, certes, mais c’est bien nous tels que nous sommes pour le moment, qui se manifeste et s’exprime directement.

 

* ** Et lorsque nous sentons en nous quelque chose de fort, de beau, de grand, qui élève l’âme et la personnalité et semble appartenir aux cieux, alors on est en Présence (ou sous le flot d’énergie) du Soi Divin.

 

 

 

Archanges5Ceux qui ont prétendu voir, dans une grande lumière, un Archange magnifique plein de bonté et de compassion qui leur souriait en leur disant qu’il n’était pas temps pour eux de partir (les fameuses NDE) ont vu en fait leur Soi Divin, ce fameux Père dont parle le Maître Jésus ( à présent, le Seigneur Jésus, car il n’est plus un humain – même avancé – et il a rejoint le Collectif ou Archange Iéshuah.) Un jour, l’être humain comprendra que de sa personne physique au Christ Lui-Même, il n’existe qu’une différence de degrés et non de Nature, car en vérité, « Il n’existe qu’une seule conscience partagée simultanément par tous les corps » (Shiva Sutra  – 4000 avant J.-C.Dire que nous sommes une personnalité, un Soi, un Dieu, un Archange, un Kristos, un Logos, etc. c’est un peu comme dire que nous sommes le premier, le second… le dixième… le centième barreau d’une seule et unique échelle qu’on appelle…

L’esprit vivant et conscient.

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Les sept étapes de la psy éso

Quand on s’engage dans cette Voie qui est parcourue d’avance, attendu que nous allons simplement de nous à Nous, de « ce que nous sommes déjà sans le savoir » à « ce que nous seront en le sachant », il n’est pas utile de s’affoler ou de trépigner d’impatience : tout est déjà là, en Soi, attendant d’être découvert.

 

 

 

La première étape consiste à se détendre et à se dire : « Si Dieu est en moi en tant que moi, de partout ou je vais, je le mène avec moi, donc, je ne pourrai pas le louper ! »

 

La seconde étape consiste à réaliser que « nous sommes déjà le Soi Divin » et que, de ce fait, nous ne pouvons pas « l’atteindre » (puisque c’est déjà fait.)

 

La troisième étape se résume à aimer ce que nous sommes déjà, à l’accepter, à le prendre pour base de travail. Car si nous refusons d’assumer ce que nous sommes présentement, nous ne pouvons pas aller bien loin. Pour se dépasser, encore faut-il pouvoir « s’atteindre » (assumer ce que nous sommes déjà au lieu de chercher à s’en débarrasser ou à le nier.) Il n’est pas question d’aimer toute cette merde qui est en nous mais qui n’est pas nous, mais bien d’aimer ce que nous sommes, pour l’instant.

 

La quatrième étape prévoit de devenir plus « léger », de faire preuve d’un peu plus d’humour et de ne plus autant dramatiser ! Les trois mots d’ordre de l’ego sont : « Sérieux, grave et important » ! C’est comme cela qu’il nous piège, en nous faisant croire qu’il « nous » arrive des choses et que ces choses-là sont dramatiques à n’en plus pouvoir !

 

La cinquième étape consiste à surveiller les mouvements de notre esprit (karma Chitta, en sanskrit), à étudier notre façon de penser, de réagir, en simple observateur et surtout, sans nous juger cruellement (comme l’homme est enclin à le faire.)

 

La sixième étape consiste à prendre l’habitude de nous distinguer de nos processus mentaux. Nous ne sommes ni nos pensées, ni nos émotions mais la Conscience qui se situe derrière ces choses. D’ailleurs, si nous pouvons penser, c’est que nous sommes distinct de nos pensées, n’est-ce pas ? Donc, ne plus s’identifier à ce que nous pensons !

 

La septième étape consiste à se concentrer le plus souvent possible sur notre conscience d’Être. L’attention mentale doit être focalisée sur l’intérieur, non pas sur les pensées qui s’élèvent sans cesse dans notre mental, mais sur « celui qui fait l’expérience de toutes ces pensées » (le Soi, ce que nous sommes, c’est à dire la Conscience pure.)

 

 

 

Bien entendu, ces sept étapes ne sont proposées qu’à titre indicatif et ne consistent pas en des règles absolues. C’est pour ainsi dire un début, un entraînement, une façon de se muscler l’âme et de la rendre plus souple et docile à la fois. De plus, ces étapes ont le pouvoir de pacifier l’ego qui ne réussit plus à trouver un terrain solide pour son expression. Alors, il finit par se calmer et à remplir son rôle premier (nous servir pour la vie sociale ainsi que pour les échanges purement cognitifs et intellectuels.)

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

L’homme Nouveau

homme nouveauL‘homme nouveau est-il un homme qui « maîtrise sa vie » ? L’homme nouveau est-il quelqu’un qui obtient tout ce qu’il veut grâce à quelque pouvoir étonnant sorti tout droit de « Matrix » ? L’homme nouveau sera-t-il un mutant, un « X-man » de plus ? (avec une quéquette laser, par exemple !) Toutes les « méthodes New-Âge » qui prétendent apprendre à l’homme à redevenir « un ange », prennent les gens pour des cons car, justement, les anges sont moins cons que l’homme et ne planifient rien, se laissant guider par le Grand Courant Cosmique, ce que l’homme réapprendra à faire bientôt (du moins pour les moins stupides.) De partout où l’homme va, il y est !

Donc, il est instantanément à sa place (logique.) Quoique l’homme fasse, ce sera fait et ce sera donc réussi, puisque le but est de faire quelque chose, n’importe quoi, et que toute chose faite est de ce fait réussie. Pas de but, pas de peur de l’erreur : voici que l’homme devient libre immédiatement et non « demain » ou « bientôt. »

 

 

 

L‘avenir de l’homme libre est déjà derrière lui puisqu’il tourne le dos à ce concept de « devenir » pour se remettre à Être. Alors en quoi consiste la fameuse « maîtrise de la vie » que proposent certaines écoles de mystère ? Elle consiste, et comme le terme le dit, à « maîtriser sa propre vie » ou, plus précisément, à « maîtriser le vivant en soi », c’est-à-dire toutes ces choses qui remuent sans cesse avec une puissance parfois dévastatrice et qui empêchent l’homme de demeurer en paix.

Il ne s’agit pas de « maîtriser nos émotions », car toute tentative en ce sens, en plus d’être stupide, se solderait au mieux par un échec, au pire par le commencement du mensonge à soi-même.

 

 

 

torrentEt celui qui se ment devient esclave de son mensonge. De même, celui qui tente de s’opposer au courant de vie qui s’écoule en lui, est balayé par ce même courant, car la vie ne demande pas à cesser de s’écouler, juste à ce que la direction de son torrent impétueux soit définie puis maintenue. Cela seul est la maîtrise : Montrer au courant de vie dans quelle direction il doit s’écouler puis se laisser aller à son impétuosité.

L’homme nouveau n’est pas un Maître.
L’homme nouveau n’est pas un élève.
L’homme nouveau est… Nouveau !

Et puisqu’il est nouveau, il ne cherche même plus à se définir et se dirige là où souffle l’Esprit, se laissant porter par son pouvoir vivant.

 

 

 

Serge Baccino

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