Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Du masque social au Soi

Du masque social au Soi

La personnalité humaine se décline à partir des trois premiers Centres énergétiques ou de Force (Chakra.) La conscience propre à la personnalité ou au « moi » se manifeste à partir du troisième Centre en montant (Manipura Chakra.)

Tant que la conscience humaine se situe à ce niveau, la personne se résume à de simples processus mentaux, ainsi qu’aux émotions qui leur sont liées. Autrement dit, la personne « est ce qu’elle pense et ressent » et demeure incapable de s’en distinguer. Du moins, aussi longtemps que l’entité humaine est manifesté par ce masque social.

L’âme humaine ne commence à se manifester vraiment qu’à partir du nettoyage et de l’activation du quatrième Centre de Force (Anahata Chakra). D’où ces nombreuses allusions au cœur, « être dans le cœur », etc. En clair, il faut que la conscience puisse passer du 3ème au 4ème Centre puis s’y stabilise.

Si la personne humaine consiste en une identification aux programmations mentales de toutes sortes, issues de la génétique, de l’éducation puis de l’enseignement, l’âme ne manifeste pas encore « Qui nous sommes vraiment ». Toutefois, avoir sa conscience qui se manifeste à partir de l’étage du cœur, permet déjà de prendre un peu de recul avec tout ce que nous avons vécu dans le passé.

Depuis l’étage du cœur, l’être ressent beaucoup moins le besoin de « se distinguer auprès des autres », puisqu’il commence à se distinguer lui-même, à savoir qu’il devient capable de voir un peu mieux qui il pourrait être, outre tout ce qu’il a été depuis.

Mais l’âme étant surtout « ce qui nous anime » (du latin animus et anima), à savoir nos pensées et leurs émotions connexes, même si elle permet un certain détachement avec le masque (persona) social, il faudra encore attendre le nettoyage et l’activation des centres supérieurs (Chakra 5 et 6) pour se manifester en tant que Soi, c’est-à-dire en tant que conscience divine incarnée.

Ce n’est qu’à partir de la conscience dite « Causale » (5ème Centre de Force, Vishuddha Chakra) que l’âme comprend qu’il est inutile de juger et qu’il est préférable de comprendre. Cela permet d’accéder à tout un monde de causalité et désormais, l’être est capable de comprendre beaucoup de chose. Mais il n’est pas encore un Soi à part entière; il est juste capable, la plupart du temps, de maîtriser ses processus mentaux, de les choisir ou de les rejeter et donc, de changer la forme que prend sa propre vie.

Il faudra attendre l’accès à un sixième Chakra nettoyé et activé, pour prétendre être un Soi, une conscience individuelle, un être que plus rien ne peut diviser ou perturber durablement.

Quant au dernier Centre énergétique (Sahasrara Chakra), il faudra attendre que l’être ou individualité, pleinement conscient de sa nature véritable, accepte de se laisser guider par quelque chose d’encore plus Haut que Lui. En fait, par une partie divine de son être global qui ne demande qu’à se produire au sein même de la matière. Ce qui sera plus facile dans la 5D.

 

Serge Baccino

La marionnette humaine

 

La marionnette humaine

Il est important de bien comprendre que le corps humain est le niveau le plus bas de l’entité multidimensionnelle. Les différents « corps » inférieurs, à savoir l’éthérique, le vital, l’astral et le mental/intellect, font partie intégrante de la marionnette humaine. Cette dernière est actée, pensée et donc animée, mais n’est pas capable de s’animer elle-même.

Étant le plus bas niveau de l’Entité Globale, la marionnette humaine n’est pas faite pour penser ou pour choisir. De même que nos pieds sont faits pour porter le corps, pas pour décider à sa place ni même « avec lui. » De ce fait, la marionnette humaine, que certains préfèrent nommer le « moi » ou « l’ego », n’a aucun pouvoir décisionnel ou autre.

Lorsque quelque chose se passe bien, la personnalité physique (ou marionnette humaine) n’y est pour rien. Lorsque ça se passe mal, elle n’y est pour rien non plus, puisqu’elle n’a aucun pouvoir. Le fait est connu de tous les vrais étudiants de l’ésotérisme de base (juste les lois et les principes du fonctionnement de l’esprit) que « seul existe l’esprit » et que « l’esprit fait toutes choses. » Normal, puisque c’est l’esprit qui compose toutes choses !

N’ayant aucun pouvoir, la marionnette humaine ou personnalité physique, n’a aucune responsabilité véritable ou directe (en tant que telle, donc.) N’étant pas responsable, elle ne peut donc pas endosser la « paternité » de tout ce qu’elle expérimente, durant la vie de ce corps. À ce titre, les fondamentaux de l’Advaïta Védanta sont parfaitement dans le vrai.

Partant, puisque la marionnette humaine ne possède aucun pouvoir et n’est donc responsable de rien, elle ne peut produire aucun karma la concernant. Seul le Soi Naturel peut en produire, de vies en vies, c’est-à-dire d’extensions en extensions, quel que soit le « lieu de l’esprit » choisi pour cela. Car « s’incarner » signifie plus « jouer un rôle quelque part » que « pénétrer la chair. »

Tel un acteur de théâtre qui incarnerait l’un quelconque des personnages de Shakespeare, sans pour autant « faire corps » avec lui (être dans sa chair, donc.) Les « incarnations » peuvent donc avoir lieu « autre part », si nous pouvons le présenter ainsi (disons d’autres plans de conscience) ainsi que dans des conditions différentes.

Considérons cet autre fait évident, pour tout individu doué de cette forme de raison propre aux initiés. Ne produisant aucun karma en la seule vie qui lui soit allouée, la marionnette humaine, nommée par d’autres « personnalité animique », n’a jamais eu à se réincarner. La réincarnation est une invention des forces de l’ombre et le but était de bloquer l’évolution des êtres humains, en les obligeant à perdre leur mémoire à chacune des vies dans la chair.

En somme, la réincarnation existe et n’existe pas, en même temps. Techniquement et à l’origine, elle n’aurait jamais dû exister et n’était absolument pas prévue. C’est seulement du fait qu’elle a été ajoutée, plus tard, comme étant une nécessité incontournable, qu’elle a pu démontrer son existence. Nous dirons plus simplement qu’elle n’existe que du fait d’avoir été ajoutée (imposée) au mental des êtres, à l’un quelconque des « moments » de l’Aventure humaine.

La marionnette humaine est composée de trois niveaux permettant de participer de la 3D, tout en ayant l’impression très nette d’être coupé de tout et de tous. Ces trois premiers niveaux Chakriques (relatifs aux Chakra) du corps psychique, ne sont pas faits pour durer et ne devaient servir, au préalable, que durant une seule et même incarnation. Or incarnation en 3D, les trois premiers Centres de Force (Chakra) n’ont absolument aucune utilité pour la conscience individualisée d’un être qui a réalisé sa Nature véritable.

Le but premier étant l’aventure humaine, qui apporte assez d’expériences au corps et à l’âme, pour que tous deux décident librement de ce qu’il est utile de retenir et d’aimer, ou d’oublier car inutile voire débilitant. Vivre sur Terre relève uniquement de l’expérientiel et ne consiste pas en une forme de punition. Elle n’est pas non plus prévue pour compenser d’hypothétiques erreurs commises par une « vie antérieure. »

La vie est unique, présente et n’a ni commencement ni fin. L’âme humaine est pour ainsi dire un incident de parcours, voulu et autorisé par la Soi-Conscience universelle. Pour mémoire, l’âme humaine peut être divisée arbitrairement en deux parties, seulement distinctes pour la conscience et par cette même conscience (ou « Soi »). La première partie consiste en tout ce que la personnalité a appris, compris et accepté, mais qui ne vient ni d’elle, ni ne sert vraiment ses intérêts immédiats. Cette première partie nous ramène à notre enfance, période durant laquelle nous nous sentions obligés d’obéir, même si nous n’en avions aucune envie véritable.

La somme de toutes nos programmations mentales, nos conditionnements sociaux, toujours plus ou moins heureux et utiles, forment cette première partie, dite « extérieure » ou « exotérique. » La seconde partie consiste en ce qui est nommé « le noyau dur de l’âme. » Il s’agit de tout ce que nous avons librement consenti et accepté de bonne grâce, et qui nous semblait, hier, comme aujourd’hui, aussi bénéfique pour nous que positif, d’une manière générale.

Il est évident que pour un temps encore, ce savoir perdu, du moins pour les masses laborieuses, ne semblera guère acceptable et ne sera donc que très peu accepté. Il remet trop de « réponses » en cause et reformule évident l’ensemble des questions, préalablement mal posées. Mais il viendra un moment où ce qui semble frôler la science-fiction, deviendra la vérité « évidente » du plus grand nombre. En attendant et comme toujours, ce sont ceux qui en savent le moins qui désireront s’exprimer en premier et le plus fort.

Serge Baccino

Comprendre avec le ventre

Comprendre avec le ventre

Depuis l’enfance nous sommes confrontés au mensonge, à la duplicité et à l’incompétence des adultes à tenir leurs engagements et à se montrer vraiment attentifs et efficaces envers nous. De très nombreuses fois, nous avons senti que l’on nous mentait ou que l’on essayait de nous manipuler et en un mot, que l’on faisait tout le possible pour réussir à abuser de notre inexpérience et de notre naïveté. Le pire étant que, la plupart du temps, c’était censé « être pour notre bien » et que « on les remercierait plus tard » !

Cette façon de se comporter envers nous, encore très jeunes enfants, perturbait grandement nos facultés mentales. Et ne comprenant pas ce qui se passait vraiment, nous avons graduellement appris à ne pas tenir compte puis finalement, à « ne pas voir ». Cela de peur d’être dans l’impossibilité de traiter des informations contradictoires (« Je prétends t’aimer mais je trahis ta confiance. »)

À force d’être habitué à ce réflexe de ne pas voir, de faire mine que tout va bien, de « positiver », comme disent ceux qui se trahissent plus souvent que les autres, nous avons fini par ne plus voir du tout ce qui se passait vraiment autour de nous. La peur d’affronter des vérités ressenties comme étant déstabilisantes, nous a mis dans l’obligation de n’accepter et donc, de ne comprendre que ce qui ne mettait pas en péril notre (déjà fragile) équilibre mental.

Depuis ce temps, et alors que nous sommes rendus à l’âge adulte, il existe des choses que nous préférons ne pas comprendre, alors qu’une partie de nous l’a pourtant très bien compris (Voir Corona-Circus.) Le Maître de Galilée a dit : « Si je me tais, les pierres parleront… » Ici, il est moins question d’un homme que du Soi, de la conscience en soi de tout être humain, quel qu’il soit.

Si nous refusons d’intellectualiser une information, nous commettons l’erreur de priver la conscience de cette même information. Or, cela n’est pas possible. Cela viole une loi du fonctionnement de l’esprit. Ainsi, si la tête refuse d’assimiler une info, d’en tenir compte, de s’en pénétrer et donc, « de s’en nourrir », alors quelque chose d’autre le fera à sa place, une partie spécifique du corps humain (Pierre, Petrus, Petra.) Il existe une ancienne sentence ésotérique très peu connue qui, une fois remise au goût du jour, dit à peu près ceci : « Ce que tu refuses de comprendre avec la tête, tu t’en nourriras avec les intestins. »

Le but étant d’assimiler, si ce ne sont pas les circonvolutions du cerveau qui « digèrent » l’information, ce seront celles des intestins, dont les formes évoquent assez fidèlement, celles du cerveau. D’ailleurs, les intestins sont parfois considérés comme étant notre « cerveau somatique. » Et puisque les infos dont nous refusons sans doute encore et toujours de tenir compte sont essentiellement négatives, voire « indigestes » (notez le mot), il est facile d’imaginer ce que nous imposons à nos intestins en refusant de regarder certaines réalité en face !

Pour le cerveau et/ou pour l’esprit, il n’existe aucune différence entre le fait d’assimiler une leçon et celui d’assimiler un bon repas. Ou un repas indigeste ! De fait, à la nourriture physique que nous ingurgitons, se mêlent étroitement des informations refoulées d’une nature très négative, voire destructrice. Pas étonnant, partant, que nous soyons toujours en combat contre nous-mêmes. On parle parfois de « luttes intestines », et il faut prendre cette expression très au sérieux.

Les intestins sont le foyer de combats terribles qui se livrent entre « les idées de bien » et « les idées de mal », en somme. En notre sein, une partie de nous en combat une autre, en permanence. Ou presque. Saint Augustin disait d’ailleurs « Or, ce combat au fond de mon cœur n’était qu’un combat de moi-même contre moi-même. » Ici, le « cœur » n’est pas à prendre dans le sens de zone de la poitrine mais bien dans celui de « au cœur de l’être humain. » Et ce « cœur » se situe un peu plus bas que l’étage du muscle cardiaque, plus spécialement au niveau des intestins.

Enfin, il est important de comprendre que ce que le corps astral refuse d’assumer (trop négatif), il le refilera au corps émotionnel. Et ce qui est dans le corps émotionnel tentera toujours de « s’incarner », de « donner corps » à son contenu formel. Alors, très vite, l’énergie morbide sera transférée au second Chakra afin que l’énergie vitale puisse aider à « l’incarnation » de la pensée qui a donnée naissance à l’émotion.

Mais le corps vital ne sait que donner vie, énergétiser. Il n’est pas fait pour comprendre. Lorsque nous sentons une très forte émotion sans pouvoir nous l’expliquer, ce qui en résulte alors est… la peur !

(Extrait d’une conférence Discord.)

 

Serge Baccino

Donner pour recevoir

Donner pour recevoir

On dit que pour pouvoir donner, il faut, au préalable, recevoir. Sinon, nous n’avons rien à donner. Et si c’était faux ? Et si on nous avait menti, cela pour nous rendre dépendants ? Car cette seule idée de « recevoir » nous oblige à réfléchir au sujet de notre provisionnel.
Au départ, cette idée pernicieuse, cette loi complètement inversée, avait pour but plus ou moins formulé et clair, de « donner ensuite. »
Mais que pourrions-nous donner, que nous n’ayons au préalable reçu ? Mais reçu de qui ? Ou de quoi ?

Reçu de Dieu ? Celui-ci se fait aussi rare que ce qu’il pourrait nous paraître « radin » ! En effet, Dieu ne répond pas à nos prières et semble s’en foutre de nos problèmes terrestres comme de son premier homme créé ! Et puis Dieu, on ne le voit pas, n’est-ce pas ? Et il nous rend très rarement visite ! Alors, tout bêtement, en ce qui nous paraît être « de toute logique », nous nous tournons vers les autres ! Eux, au moins, nous les voyons, n’est-ce pas ?

Eh bien oui, forcément ! Et certains d’entre ces autres possèdent déjà ce que nous rêvons de posséder à notre tour ! Alors l’affaire est entendue : nous allons obtenir de ces autres, tout ce qui nous manque et que nous désirons ! Quoi de plus simple ? De plus évident, surtout ? Alors, parfois, certains parmi ces « autres » répondent à nos attentes… Mais l’essentiel du temps, ils ne répondent pas si facilement à nos attentes.

Alors nous essayons de comprendre ce qu’ils attendent eux-mêmes des autres, afin de leur fournir ce qu’ils désirent, dans l’espoir immature de les pousser à répondre, en retour, à nos propres attentes. Certains nommeraient cela un trust, un échange ou du commerce, pourquoi pas. Mais il arrive, et plus qu’à notre tour, que tandis que nous donnons, il ne nous soit pas rendu la politesse.

Alors nous nous sentons trahis, nous sommes en colère et pestons après le manque de telle ou telle autre qualité humaine de ceux qui n’ont pas pu ou pas su répondre à nos attentes. D’autres se prostituent dans l’espoir d’acheter la bonté d’autrui. Bien souvent en vain. Et ensuite, les plus évolués d’entre eux se sentent minables d’avoir à camper ce rôle ingrat de celui qui donne toujours mais sans jamais  recevoir en retour. En fait, l’essentiel de la dépendance à autrui provient de cette mauvaise manière de penser, de cette absence de logique véritable.

Car si nous sommes celui qui a besoin, tout ce que nous pouvons offrir, c’est ce sentiment même de « besoin » ! Et ce besoin devient conditionné par la réponse — ou non — des autres face à cette tentative plus ou moins avouée de leur forcer la main, à savoir, de les obliger à donner en retour. Et toute cette souffrance, qui pourrait être évitée, provient d’une méconnaissance totale de la véritable Loi en présence. Une loi animique ou « secondaire » certes, mais qui est, et c’est le cas de le dire, d’une importance vitale !

On nous a menti. On nous a trompés et ce, dès le départ. Il n’est pas nécessaire de posséder pour pouvoir donner ensuite. De plus, si on considère cette idée de « don » comme étant un misérable subterfuge prévu en fait pour réussir à RECEVOIR en retour, alors il peut nous sembler évident que nous nous sommes fourvoyés, et à bien de niveaux ! Pourquoi ? Parce que si le but, avoué ou non, est bien de RECEVOIR tout ce dont nous avons besoin, le fait de le recevoir d’autrui devient du même coup une sorte de piège duquel il faut, plus que de simplement s’en méfier, s’extraire et au plus vite !

Cette idée de devoir posséder avant ou recevoir des autres afin de pouvoir « donner ensuite », en plus d’être totalement dualiste, consiste en l’essentiel du piège évoqué plus haut. Et nous savons que ce sont les idées duelles qui nous plongent dans cet affreux sentiment de dualité, qui pourrait se résumer à un besoin de faire un choix entre deux conditions aussi indignes de nous, l’une que l’autre.

Et si nous remplacions « Il faut recevoir pour donner » par sa formulation inverse ? Cela donnerait « Il faut donner pour recevoir. »
Donner en premier afin de recevoir… Ensuite ? Mais de qui ou de quoi, si ce n’est des hommes ou de Dieu ? Pour comprendre cet apparent paradoxe, il nous faut tout d’abord comprendre comme fonctionne l’âme humaine et, surtout, par quel moyen principal.

Nous savons déjà que l’âme est faite d’esprit et de force vitale ou, comme on le disait jadis, de la Forme et de la Force. Nous devrions savoir, également, que de l’esprit et de la force vitale, c’est la seconde qui est plus importante que l’esprit. Du moins durant l’incarnation. Pourquoi cela ? Parce que quel que soit le nombre des pensées, des idées ou des croyances que nous pourrions attirer puis retenir en notre mental, si aucune de ces productions de l’esprit n’est dynamisée par la force vitale, aucune d’entre elles ne pourra se manifester souvent (rythme) et suffisamment longtemps (durée.)

C’est donc la force vitale qui DONNE la vie, la force et la durée à nos divers processus mentaux (Ankh, Djed, Ouas.) Comprenez-vous vraiment ce qui est proposé ici ? C’est la force vitale qui DONNE ! Ni les humains, ni cette sotte idée d’un Dieu aussi absent que peu désireux de faire le travail humain à notre place ! Mais si c’est la force vitale qui donne, il nous 
faut donc nous placer dans la position psychologique et énergétique de la recevoir. Oui mais justement : comme la recevoir ? Réponse : en la donnant !

Quelle drôle d’idée ! Comme pourrions-nous la donner sans l’avoir préalablement reçu ? Pour le comprendre, inspirons-nous de l’exemple d’un robinet extérieur. Nous désirons arroser nos plantes après une chaude après-midi d’été. Nous savons que si nous ouvrons le robinet extérieur, l’eau s’écoulera dans le tuyau d’arrosage et les fleurs recevront cette manne terrestre.

Mais n’allons-nous pas « perdre cette eau » ainsi donnée ? Non, nous allons juste ouvrir le robinet pour arroser nos fleurs. Il en va de nos Nadi comme de l’eau : lorsque nous donnons notre énergie, cela par le biais de notre attention mentale, nous créons une sorte d’aspiration au sein de nos circuits éthériques (Nadi.) Un peu à la manière d’une pompe ou d’une seringue : lorsque nous tirons le piston en arrière, un vide se crée. Et nous savons que la nature a horreur du vide, n’est-ce pas ?

Alors l’énergie qui est offerte à l’extérieur, attire celle qui est potentielle. Et voici nos nadi gorgés d’énergie divine !

(Extraits tirés d’une conférence Discord.)

 

Serge Baccino

Mouvements et motricité

Mouvements et motricité

Un véritable initié ou un ésotériste digne de ce nom, ne devrait jamais confondre mouvement et motricité. C’est notre système nerveux cérébro-spinal ou Central, qui nous enseigne directement et à ce propos. Bien évidemment, il est nécessaire, ensuite, de transposer la chose en termes de symbolisme pratique. C’est ce que nous allons essayer de faire ici.

Tout d’abord, rappelons que c’est la moelle épinière qui nous permet le mouvement et la motricité. Mais qu’est-ce que le mouvement, en clair ? Et quelle différence entre le mouvement et la motricité ? La réponse peut paraître simple, de prime abord. Surtout si nous sommes enclins à éluder tout ce que cette différence implique et par ailleurs, en particulier dans le domaine de la psychologie comportementale. On peut, et par exemple, hausser un sourcil, bouger un bras, tourner la tête ou encore secouer une main, mais rien ne se meut ou ne se déplace vraiment ; ça bouge mais ça n’avance pas, il n’y a aucune progression, aucune évolution d’un point à un autre.

La motricité, au niveau humain, implique un mouvement alternatif qui permet à celui qui se meut ainsi d’avancer, de se déplacer d’un point à un autre. La motricité fait intervenir le fameux axiome « Tout est double », car il y a mouvement alternatif et avancement, de la part de ce qui se meut. Ou plus simplement, vous lancez une jambe après l’autre et nous appelons cela marcher. Il est donc question de motricité et non pas seulement de mouvement.

Les poissons dans un bassin, ont l’air d’évoluer, cela parce qu’ils se déplacent, du moins dans les limites propres à ce bassin. Il y a mouvance, certes, mais aucune forme d’évolution véritable, car bien qu’ils puissent se mouvoir, il le font au sein d’un seul et même bassin.

Les poissons qui évoluent au sein d’une rivière, ont deux choix : soit ils évoluent à un endroit précis sans vraiment en quitter les limites illusoires qu’ils se sont eux-mêmes fixées, soit ils se laissent porter par le courant et participent alors d’une double forme de motricité. La première, ils nagent dans cette rivière. La seconde, la rivière les déplace, doublant ainsi leur évolution aquatique. Dès lors, nous sommes bien en présence d’une double évolution.

Dans notre vie de tous les jours, nous pensons « avancer » alors que nous ne faisons, la plupart du temps,  que laisser remuer le contenu de notre mental. C’est le contenu formel de notre mental qui se meut ainsi, mais cela ne nous fait guère avancer ! Combien de soi-disant « spiritualistes » s’imaginent encore évoluer, alors qu’il ne font que penser à leur évolution ? Les voici entrainés à penser leur vie au lieu de la vivre ! Puis il y a ceux qui se servent de leur mental en y adjoignant la volonté de changer quelque chose à leur vie. Ceux-là avancent un peu mais souvent, tandis qu’ils avancent de trois pas, ils en reculent de deux. cela parce que c’est le  » moi  » qui est toujours aux commandes, à la barre du Navire Amiral qu’est notre être.

Enfin, il y a ceux qui avancent avec intelligence. Par défaut, c’est-à-dire en temps ordinaires et neuf fois sur dix, ils se laissent porter par le Courant vivifiant de la Grande Vie. Et ce n’est que lorsque ce Courant les entraine auprès d’une rive, qu’ils décident si cela constitue une discrète invite d’escale ou si d’un seul coup d’œil rapide, il leur est loisible embrasser tout ce qu’il y avait à voir.

Ces derniers sont ceux qui non seulement avancent les plus vite mais ils représentent également celles et ceux qui vivent leur vie avec le plus d’intensité.

 

Serge Baccino

La sentence ésotérique oubliée

La sentence ésotérique oubliée

Tout est double consiste en la sentence ésotérique la plus oubliée de tous les temps. Disons ici qu’elle est « l’éternelle oubliée », et que cela arrange bien certains. Présentons notre sujet qui concerne la supposée « surpopulation » qui semble frapper cruellement notre monde. En gros, on essaye de nous faire croire que le problème majeur de notre époque, consiste en le fait que nous sommes, désormais, bien trop nombreux sur Terre. Qu’il n’y aura bientôt plus de place pour tout le monde, si vous préférez.

D‘aucuns avancent même l’idée que d’ici cent ans, au maximum, la situation sera devenue intenable, qu’il n’y aura plus assez à manger pour tous, que les gens vont s’entretuer, etc. Le tableau classique brossé par quelques-uns, hélas porteur à tous les coups. Ou devrions-nous dire « à chaque fois » ? Mais laissons cette partie du sujet pour un autre paragraphe de cet article.

Si des sujets tels que le réchauffement climatique, la couche d’ozone, la pollution et le fait qu’il n’y aura bientôt plus de pétrole, reçoit toute l’attention du public, c’est simplement parce que ce dernier est désormais programmé par une idée aussi insidieuse que macabre. Toutes ces alertes lancées par ceux qui ont eux-mêmes décidé de « veiller sur l’humanité », y compris au prix de cette même humanité, reposent sur une seule et même idée directrice : quel que soit le problème, il se rattache évidemment au problème central, de base, impossible à éviter : nous serions désormais trop nombreux sur Terre. Boom ! Voilà, ite missa est !

Essayons-nous à un petit jeu, voulez-vous ? Trouvez un seul problème majeur de notre époque (genre la fonte des glaces ou le dépeuplement des océans) qui ne soit pas imputable au fait que nous sommes trop nombreux sur cette planète ! Allez-y, cherchez bien et… Bonne chance pour trouver ! Car vous ne trouverez rien qui ne soit lié, de près ou de loin, à cette « idée-force », à cette véritable programmation mentale ou, pour mieux le dire encore, à cette hypnose collégiale, qui est à l’origine de cette idée de la surpopulation.

Si on tient compte non pas du supposé problème mais du fait que cette idée-force (ou idée directrice) est désormais dans toutes les têtes « bien pensantes » (OMS, ONU, Davos, etc.,), alors on devient capables de comprendre beaucoup de choses. Une certaine pandémie a fait, dirons-nous, son apparition à un moment étonnamment opportun. Mais inutile d’entrer dans des détails aussi scabreux que susceptibles d’obliger la plupart à se réfugier dans une forme de déni des plus sécurisantes.

Abordons le sujet autrement, de manière aussi rationnelle que logique, aussi dépassionnée que plausible. Commençons par nous placer du côté du peuple, comme disent celles et ceux qui ne désirent pas faire connaître leurs penchants politiques. Par exemple, vous conviendrez avec nous que très peu de gens se proposeront de se suicider « pour le bien de tous », en permettant de retrancher, du nombre d’êtres vivants incarnés sur Terre, ceux décidant joyeusement de ne plus s’y produire.

De même pour le lancement d’une loterie mondiale qui permettrait de savoir qui va vivre ou qui va céder sa place au nom du bien-être de tous. Il n’est guère envisageable que le commun des mortels (les seuls d’ailleurs concernés) voit cette idée de loterie d’un œil favorable. Sauf, bien évidemment, s’il se sait faire partie de « ceux qui resteront à la fin. » Si on se montre intelligent et, surtout, si on sait comment raisonnent certaines personnes se considérant elles-mêmes comme « responsables du bien de tous » on a vite fait de devancer, en esprit s’entend, les quelques actes qui seront commis par ces mêmes personnes bourrées de bonnes intentions, pour ne pas les considérer carrément comme les garants de notre humanité, de notre sens du devoir empathique.

Mais attendez un instant : le nombre croissant de personnes présentes sur Terre est-il le véritable problème ? Plus explicitement, implique-t-il une seule et unique solution, qu’il est inutile de nommer ici ? Voici un avis qui en vaut un autre et qui, au lieu de réclamer le sacrifice physique de quatre milliards d’êtres vivants, ne réclame, au pire, que le sacrifice psychologique de l’ego démesuré de quelques centaines de parasites de notre actuelle société. Sacrifice auquel ils ne consentiront jamais et de leur plein gré s’entend.

Et là aussi, il paraît évident qu’il n’existe qu’un seul « traitement » à leur appliquer. 
Bien que leur ôter la vie ne soit en rien nécessaire, lorsqu’on imagine ce qu’ils pourraient ressentir puis devenir, s’ils ne se savaient plus à la tête des nations de ce monde. Ne sachant vivre et s’exprimer autrement qu’aux dépens de leurs semblables, le seul fait de ne plus pouvoir vivre de la seule manière qu’ils connaissent et qui leur convient, suffirait amplement à nous débarrasser du seul et véritable problème de notre présente société.

Pourquoi se le cacher plus avant, le véritable problème n’est pas le nombre d’être humains présent sur Terre ni même l’explosion démographique, mais bien le fait que nous partons de la (fausse) prémisse que « nous manquons de place » pour tout ce beau monde qui se décline désormais selon une courbe de croissance exponentielle. Le manque de place n’est que rarement mentionné, l’aviez-vous remarqué ? Il est juste fait mention du NOMBRE croissant d’êtres humains.

Pour comprendre un problème et y trouver solution, il faut posséder les deux aspects (ou pôles) de ce même problème. Au risque de verser dans l’exagération. En réalité, si le véritable problème est l’espace, autrement dit, la superficie planétaire, alors on se trompe de problème et donc nécessairement, de solution. La planète est bien plus grande que ce que l’on veut nous le faire croire.

Mais si c’est bien le cas, à qui profiterait le crime ? Quel intérêt de cacher les véritables dimensions de notre planète ? L’intérêt est évident ! Comment peut-on « parquer » puis réduire en esclavage une foule croissante d’être humains ? Il faut que leur nombre maximum soit défini par avance et ne soit jamais dépassé, sous peine de perdre le contrôle sur ces êtres humains. Et pour que le mensonge soit crédible, il faut réussir à faire croire à des milliards de personnes qu’ils vivent sur une planète aux dimensions « finies » et qu’il existe donc une limite au nombre de personnes pouvant s’y manifester sans se gêner entre elles.

Les plus intuitifs comprendront dès lors pas mal de choses au sujet de l’immigration et de l’intérêt évident à laisser les portes grandes ouvertes. Effet assuré, du moins au niveau psychologique ! Pour que cela puisse être rendu possible (le mensonge planétaire), il fallait, à l’origine, ne conserver qu’une seule polarité, qu’un seul aspect du problème (le nombre) alors que l’aspect le plus important est bien celui de l’espace.

Voilà pourquoi quelques-uns ont reçu pour Mission de dévoiler certaines informations au sujet non pas d’une terre « plate », ce qui serait absurde, mais bien d’une planète aux dimensions bien plus étendues que celles communément admises. Replacez les dimensions actuelles du planisphère sur une planète dix fois plus grosse, et vous comprendrez d’où sort l’idée de « Terre plate. »

Qu’est-ce qui se trouve derrière la grande barrière de glace de l’antarctique, par exemple ? Pourquoi est-il interdit de se renseigner à ce sujet ? Pourquoi tant de pays différents ont-ils réussi à s’entendre pour signer ce fameux « traité de l’antarctique », en interdisant son survol et, en un mot, son étude minutieuse ? Depuis quand l’être humain est-il capable de s’entendre avec tout le monde sur un seul et même sujet ? Mais est-ce là les questions les plus essentielles ? Certes non ! Il existe bien moins de questions que de réponses logiques.

Lorsqu’on vous interdit de savoir ou de voir quelque chose, DEUX aspects du problème (Tout est double) se proposent alors à vous. Premièrement, que VOUS ne pouvez pas en savoir plus sur le sujet. Deuxièmement, que d’autres savent et qu’ils sont chargés de vous cacher, de vous interdire l’accès à la même connaissance qu’eux. Essayez donc de cacher à d’autres quelque chose dont vous ignorez tout, et vous commencerez à mieux comprendre l’idée. Cela dit, personne n’affirme ici que « ceux qui cachent » connaissent absolument tout à propos de ce qui est caché ! Vous pourriez cacher aux autres, en l’enterrant quelque part connu de vous seul, un coffre contenant un supposé trésor, sans en connaître vous-mêmes le contenu formel. Question de bon sens.

L’ésotérisme enseigne, depuis bien longtemps, que notre Terre est prévue pour « tourner » avec environ douze milliards d’êtres humains et que ce nombre, une fois atteint, se régule ensuite selon certaines lois qu’il ne nous appartient pas de spécifier ici. Une question se pose, toutefois : pourquoi cette explosion démographique ? La réponse va de soi : pour que l’on se pose les bonnes questions, par exemple : « Sommes-nous vraiment limités en termes d’espace ? » Quelles preuves possédons-nous ? À quelles sources nous fions-nous ? 
Ensuite, c’est une autre question qui semble pointer le bout de son nez : « Est-ce la première fois que nous sommes, en tant qu’humains, confrontés à ce problème apparent de surpopulation ? »

La réponse à la seconde question est facile à trouver : « Non, du moins pas depuis que nous entendons parler du Grand Reset et que les plus intelligents se demandent si c’est vraiment le premier en date ! » 
La conclusion est assez facile à imaginer : la surpopulation n’est pas un problème mais une solution ! Une solution pour le Deep State, un moyen de justifier certaines limites que nous ne devrions jamais franchir mais que nous devenons tôt ou tard obligés de considérer au moins. Que faire si nous risquons de devenir trop nombreux ?

La réponse, cruelle mais supposée logique, va de soi, n’est-ce pas ? Mais cela nécessite de ne considérer qu’un pôle du sujet, celui qui permet de transformer quelques milliards d’individus, en esclaves consentants.
S’il n’y a pas assez de place pour tous, alors oui, nous avons un véritable problème sur les bras, n’est-ce pas ? Mais est-ce la vérité ? Manquons d’espace ou manquons-nous de… Connaissances ? Est-ce que nous savons tout ce qu’il y a à savoir pour être libres ?

Mais voici la plus terrifiante de toutes les questions : « Avons-nous vraiment envie d’être libres ? »

À chacun de répondre à cette dérangeante question !

 

Serge Baccino