Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Ne pas juger ? Mais pourquoi ?

Un sujet qui est à la mode et qui concerne le fait de ne pas juger son prochain.

 

autruche stupideApparemment et selon les mystiques et les spiritualistes en général, c’est-à-dire ceux qui mettent plus l’accent sur le côté émotif et donc sensible de la nature humaine que sur la conscience de ce qui est (de ce qui se passe en fait, que cela nous plaise ou non), il ne faut pas juger son prochain !  Ce qui est assez fâcheux, du moins si l’on considère la prémisse que je me propose de développer plus loin, bien que d’une manière lapidaire. C’est en discutant avec une amie de ce délicat sujet, qu’il m’est venu l’idée d’en faire un article. Alors voici…

 

Jugement3Le fait de conseiller aux autres de ne pas juger leurs prochains, peut être traître, du moins si le concept est mal compris et pousse une personne faible et incapable d’assumer de telles croyances (ne jamais juger, rien ni personne) à tricher et à devenir hypocrite. L’un conduisant toujours à l’autre assurément. Pourquoi une personne devrait-elle tricher jusqu’à en devenir hypocrite ? Parce qu’une personne qui ne juge pas, jamais, rien ni personne, ça n’existe pas ! Et c’est tant mieux. Si par malheur la personne (ainsi programmée à son insu) se trouve être en difficulté pour assumer sa propre humanité, si elle ne s’aime pas « en l’état », pour le dire au plus simple, elle sera obligée :

1. Soit de reconnaître sa faiblesse et de commettre l’erreur de revoir l’idée de sa propre valeur à la baisse…

2. Soit de réagir avec orgueil et assener des « il ne faut pas juger » à tous bouts de champs, surtout aux autres, bien évidemment.

 

JugerLes souffrances psychologiques qui vont très certainement en résulter, pourraient être évitées, simplement en comprenant que le mot juger est mal choisi, en l’occurrence. En effet, juger n’est rien, surtout si l’on est une personne lambda (sans pouvoir réel, voir plus loin cette notion importante.)

Ce serait plutôt cette sale manie de  CONDAMNER les autres, de les juger sans appel, qui devrait être dénoncée et non le jugement en lui-même.

Le jugement est naturel et propre au fonctionnement usuel de l’âme humaine. Nous jugeons tous, tout le temps et cela nous permet d’avoir du jugement, c’est-à-dire de faire montre de discernement. Toutefois et pour demeurer rationnels, ajoutons que ceux qui devraient éviter de juger trop sévèrement, ce sont les personnes qui ont un réel pouvoir sur les autres et dont c’est le métier (d’un point de vue social ou psychologique.) Dans ce cas et uniquement dans celui-ci, le fait de juger peut, en effet, devenir nuisible à autrui. Il est clair qu’un Juge d’Application des Peines (JAP) voire un Juge d’Instruction, ne se contentent pas seulement de donner un avis sur ceux qui comparaissent devant lui (et bien qu’ils soient ses semblables) : il a le pouvoir de les condamner, dans tous les sens du terme (de leur nuire.)

 

petit tyranDonc, jugez tant que vous le voulez si vous êtes une personne ordinaire, c’est-à-dire une personne dont l’avis ne pèse guère sur la balance socio-politique de votre région. Mais même dans ce cas, évitez, si c’est possible, de condamner quelqu’un ! (Comprendre : d’émettre un avis négatif qui soit définitif ou sans appel.) Par ailleurs, posons-nous cette judicieuse question :

D’où peut bien provenir cette idée étonnante qu’il ne faut point juger son prochain ?

Quelle est l’origine première (et psychologique) d’une idée aussi vaniteuse qu’immature ? Voilà qui n’est pas bien difficile à définir, n’est-ce pas ? Il suffit de se poser la question qui fâche tant elle est sans pitié en plus d’être révélatrice, d’un point de vue psychologique :

« Qui aurait intérêt à ce que je cesse définitivement de juger, quoiqu’il puisse advenir ou que l’on puisse me dire ou me faire et donc, quoiqu’il m’en coûte ? »

Il existe deux réponses possibles, car comme je le répète très souvent : « Tout est double. »

1. Soit ceux qui ont une sainte trouille d’être jugés sévèrement par autrui et qui sont démunis face à ce genre de vindicte…

2. Soit ceux qui ont un caractère si puant, qu’ils passent leur temps à nuire, ne pouvant s’empêcher de le faire et ayant ainsi intérêt à n’avoir affaire qu’à des presque saints (sic) et donc, plus prosaïquement, à des lâches, des faibles ou à des hypocrites qui désirent péter plus haut que leur auréole en fer blanc.

 

Dieu et l'homme2Nul n’est parfait, prétendent en chœur mystiques et spiritualistes modernes. En particulier les autres, il semblerait ! Car à les entendre et à les surprendre à se masturber l’ego, s’ils ont vraiment les qualités qu’ils se prêtent sans même pouffer, on peut se demander ce que doivent être les Maîtres, dans ce cas ! La seconde possibilité, c’est-à-dire les faux-culs dirons-nous pour résumer, ceux qui désirent faire croire qu’ils sont capables d’un degré de sainteté dont même un Gandhi n’oserait se réclamer, se reconnaissent au fait qu’ils sont très directifs, adorent régenter les autres et leur imposer leurs idées mais sans en avoir l’air, spiritualité oblige ! Avec leurs proches et amis, ils se conduisent un peu en tyrans du dimanche et, bien évidemment, préfèreront mourir plutôt que de le reconnaître et risquer de devoir se réformer ensuite. Une réforme qui leur fait très peur, car ils se présument incapables de la suivre jusqu’à sa finalité.

 

Mais gare à vos fesses toutefois ! S’ils se sentent démasqués, s’ils se recoupent ou se trahissent devant témoin, ils deviennent alors hargneux et vindicatifs au possible et n’ont de cesse avant d’avoir réduit à néant la réputation (et/ou la position sociale ou morale) de leurs « agresseurs » présumés. La calomnie est leur arme favorite, eux pourtant si lumineux et qui brillent même de l’anus. Car évidemment, ce ne sont jamais eux qui tirent l’épée les premiers ! Ils ne font que « se défendre », révélant ainsi et sans le savoir à ceux qui en font les frais, qu’ils se sentent très souvent attaqués. En réalité, c’est leur propre susceptibilité, poussée à l’extrême, qui les agresse ainsi.

 

Ils se prétendent donc attaqués par « leurs plus jeunes frères » -que Dieu les pardonne, car ils ne savent pas ce qu’ils font (vous savez, les gens moins lumineux et évolués qu’eux ! Suivez un peu, que diable !) OK, OK ! On a compris, Riri ! Mais quelle est donc la moralité de tout ceci, docteur ? Elle est très simple :

Apprenez à ASSUMER ce que vous êtes et tous, sans exceptions aucune, à savoir HUMAINS et donc faillibles et donc, bien plus qu’imparfaits !

Fallait-il encore le préciser ici ? De grâce ! Ainsi, il ne faut pas juger ? La belle affaire que voilà ! Dans ce cas, que les imbéciles qui s’imaginent briller mais qui ne luisent que par leur complexe d’infériorité qui les pousse à se rêver divins, commencent par ne plus juger leur propre humanité, cela au point d’en avoir honte et d’essayer de la brimer, voire de la nier ! Et comme cela est impossible, alors pour donner le change, il ne leur reste qu’à tricher ! Ne les suivez pas dans cette hérésie, ne vous manquez pas de respect ! L’homme est Beau tel qu’il est et c’est son âme qui juge, sans arrêt. Et s’il en est bien ainsi, c’est parce que Dieu le veut, le souhaite et l’exige, tout simplement. Ce Dieu qui n’a pas eu l’intelligence, sans doute, de demander conseil aux mystiques et aux spiritualistes avant de créer l’être humain !

 

Mentir4Jugez donc sans vous gêner mais soyez charitable, car il se pourrait bien que vous soyez jugés, à votre tour, avec la même mesure qui vous a servi à juger. Autrement dit, évitez de faire aux autres ce que vous redouteriez qu’un autre vous fasse ! Et là, vous ne serez pas « mystique », vous ne serez pas « spiritualiste », mais vous serez une femme ou un homme, tout simplement. Et par les temps qui courent, le produit se fait plutôt rare !

Nota : Si vous devez réagir émotivement à mes propos et me démontrer par-là même que j’ai entièrement raison, inutile de vous donner cette peine ou de vous manquer de respect, cela en vous commettant dans un commentaire désobligeant mais bien inutile. De toute manière, ces propos ne vous concernent pas vraiment, sauf si c’est vous même qui vous sentez visez et faites en sorte de leur correspondre.

Ces propos ne concernent que celles et ceux qui se sentent capables de ne pas se manquer de respect, une vie durant.

 

Serge Baccino

Moi, à ta place…

 

Qui n’a pas au moins une fois entendu cette phrase : « Moi, à ta place…. » A notre place, tel parent, conjoint ou ami, aurait fait ceci plutôt que cela et, bien évidemment, aurait réagi autrement, c’est-à-dire « plus intelligemment. » Le seul problème, c’est que ces bons conseilleurs ne sont pas « à notre place », justement et même, ils ne le seront jamais ! Ils ne le seront jamais parce qu’ils s’y prennent comme des manches, en plus de confondre leur expérience vivante avec la nôtre. Car en effet, pour réussir à « se mettre à la place » de quelqu’un d’autre, il faut tout d’abord « se quitter soi », c’est-à-dire et pour le moins, cesser de penser comme soi-même afin de penser comme celui qui est censé avoir mal agit ou aurait dû réagir autrement.

Pour agir « autrement », il faut « penser autrement », car nos actes découlent de nos pensées et nos pensées forment nos processus mentaux qui, à leur tour, forment notre personnalité (ce que nous croyons être) et le caractère, c’est à dire le mode d’expression de cette même personnalité.

 

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Or donc, nous agissons comme nous le faisons du fait même que nous pensons de la manière dont nous pensons, du moins, pour le moment. Notre personnalité, formée nous l’avons vu par la somme de nos processus mentaux, est ainsi faite que nous ne pouvons pas agir autrement que comme nous agissons, ceci aussi longtemps que nous penserons comme nous pensons, actuellement. Ainsi, nul autre que nous ne peut se mettre à notre place, sauf si cet autre est capable de penser « comme nous » et non plus « comme lui. » Pour mémoire, voici la Loi en présence issue de la psychologie ésotérique :

« Notre personnalité est tributaire du rythme et de la durée de nos processus mentaux. Nous devenons (personnalité) ce que nous pensons et expérimentons le contenu formel de toutes les pensées que nous employons le plus souvent (rythme) et le plus longtemps (durée.) »

 

science3

Dire à quelqu’un d’autre que nous, « à sa place », nous aurions agi autrement, est d’une stupidité exemplaire, en plus d’être une impossibilité mathématique ! Si une autre personne pensait vraiment comme nous, elle aurait tout bêtement agit ou réagit comme nous l’avons fait et, de ce fait, n’y trouverait rien à redire, puisqu’elle n’aurait pas fait mieux ! La psy éso recommande aux personnes qui en ont marre de se manquer de respect à elle-même  -en plus d’aider les autres à y parvenir-  de ne plus jamais tolérer ce genre de réflexion aussi ringarde que « puante » ! Ceux qui en usent sont aussi incapables de changer et donc, de penser autrement, que nous ne le sommes nous-mêmes ! Et si cet état de fait les agace, qu’ils aillent donc voir ailleurs si plus stupide que nous accepte d’écouter leurs doléances de personnes assez lâches pour attendre d’autrui qu’il fournissent des efforts qu’elles sont bien incapables de fournir elles-mêmes.

 

autruche stupide

Vous désirez évoluer ? Vous prétendez avoir une recherche spirituelle ou pire encore, être un « éveillé » ? Alors cessez tout d’abord de vous servir des autres pour vous manquer de respect et évitez de les aider à le faire lorsqu’ils font mine de s’y employer ! Personne ne peut faire mieux qu’un autre dans une situation donnée, attendu que nous sommes tous différents, même si nous ne sommes pas encore uniques et peu enclin à changer notre façon de penser.

Mais sans doute est-ce cela qui agace le plus celles et ceux dont le regard acéré ainsi que le verbe tranchant, ne sont orientés qu’en direction de la gorge et du cou de leur prochain ?

 

Serge Baccino

 

Se réincarner, mais pourquoi ?

Au vu des questions récurrentes qui nous arrivent, sur le blog de vidéos « Novæ-Atlantis », il m’a semblé utile d’écrire cet article et de remettre certaines idées en ordre. En effet, de nombreuses réponses ont été proposées, pas toutes dans un ordre évolutif ni même logique et de ce fait, il m’a semblé plus judicieux de les rassembler puis de les ordonner quelque peu dans un article consacré à corriger un évident manque de compréhension de la part de nos lecteurs et de nos « vidéoditeurs » (comme j’aime à le dire), face au sujet de l’incarnation et de la réincarnation. Voici donc un résumé du sujet, en espérant qu’il répondra à un maximum de vos légitimes questions.

 

vitesse mentale2Pour tout comprendre au sujet de l’apparent paradoxe qui existe dans le fait d’affirmer que la personnalité n’a qu’une seule vie et ne se réincarne pas après la mort du corps de chair (sauf cas exceptionnel) et les connaissances (voire croyances) généralement répandues au sujet des incarnations nombreuses ou répétitives, il faut juste comprendre que les deux versions ne parlent simplement pas du même niveau de l’être multidimensionnel ! Les écrits originels, ceux des Hindous (je cause des Maîtres de l’Inde antique), ne parlent QUE de l’individualité, ce que la psy éso nomme « le Soi » ET NON de la personnalité qui elle, n’est qu’une extension ponctuelle et donc provisoire de ce même Soi.

Les anciens ne s’occupaient que de l’individualité, du « Swa » (Soi) alors que la psy éso ne s’occupe QUE de la personnalité, du plus immédiat, du plus « terre-à-terre » et donc pratique. La raison est d’ailleurs très simple et on ne peut plus logique : ceux pour qui sont faits les enseignements terrestres, sont des personnalités terrestres, pas des Soi ! Autrement dit, l’étudiant apprend pour devenir un Soi à son tour mais il n’en est pas un ! Dans le cas contraire, apprendre les choses qui ne concernent que la personne physique et sociale, ne lui servirait à RIEN !

 

AtlasEt c’est d’ailleurs là que ça devient franchement intéressant pour nous ! Car si l’enseignement issu d’Orient n’est pas adapté à la personnalité mais au Soi, à l’individualité, alors ceci explique pourquoi tant d’Occidentaux buttent sur l’enseignement Oriental et ne parviennent pas à mettre en pratique la partie purement spirituelle (dite « lumineuse ») de cet enseignement, qui réclame, il est vrai, une force de caractère, une volonté et un courage quasi… Surhumains ! Surhumain étant le terme exact, surtout si on se souvient que ce même enseignement est prévu pour des êtres puissants et bien plus éclairés qu’une simple personnalité terrestre ! Commencez-vous à pressentir le problème ?

Combien de personnes ont abandonnées leur recherche spirituelle en se disant qu’elles étaient soit trop connes pour tout comprendre (lol) soit trop faibles pour réussir à ASSUMER les innombrables règles de vie quasi monacales et soit disant applicables à la vie de tous les jours ? Applicables à la vie de tous les jours, elles le sont, mais à la vie de tous les jours d’un Soi !

 

Déjà de son époque, un auteur comme Paul Sédir (de son vrai nom, Yvon Le loup) avait pressenti le quiproquo en accusant des instructeurs Orientaux de réclamer de leurs disciples le degré de clairvoyance et de maîtrise spirituelle que seul un Maître pourrait posséder. Mais la chose n’a pas fait grand bruit et de peur d’être taxé d’ego surdimensionné (sic), cet auteur pourtant aimé et respecté, a préféré se remettre à une plume moins dérangeante pour ses pairs. Donc et pour résumer cette première considération qui se veut une quasi « alarme », je dirais que l’enseignement spirituel Oriental est très austère et dur pour nous du fait qu’il ne s’adresse qu’à des êtres humains qui ont déjà commencé à devenir des Soi, à être libres et indépendants de leur vivant. Celui de l’ésotérisme Occidental, dont la psy éso est la plus fidèle (et sobre) représentante, depuis très longtemps, s’adresse uniquement à des personnalités humaines « ordinaires » et ce qui est proposé est donc à la fois accessible et libérateur en peu d’années et cela, pour tous.

 

Je connais des ésotéristes dont la foi en l’enseignement Oriental est si ancrée et solide, qu’ils galèrent littéralement depuis une vingtaine d’années sans avoir réussi à réaliser quoique ce soit. Ils ont développé quelques facultés, certes, mais n’ont pas été transformés pour autant, car ils ne réussissent toujours pas à mettre en pratique la partie purement spirituelle de l’enseignement qui est trop limitative et contraignante pour un être humain lambda, ce qu’ils sont et demeureront, du moins tant qu’ils s’entêteront à se prendre pour ce qu’ils ne sont pas (des Soi, des êtres réalisés.)

La voie de la Siddha (« de la perfection de soi ») dont est issue en droite ligne la psy éso, offre un enseignement qui débute pour la personnalité et se poursuit par un enseignement réservé aux Soi-Conscients, aux véritables individus, qui existent par eux-mêmes et d’eux-mêmes (qui ne sont plus programmés de la même façon qu’une personne physique ordinaire.) Mais poursuivons…

 

Nous devrions avoir compris que c’est le Soi ou individualité qui se réincarne autant de fois qu’il veut et non la personnalité qui elle, représente l’une de ces incarnations en cours. Prise séparément, chaque extension est unique et le demeure l’éternité durant ! Nous verrons d’ailleurs un peu plus loin pourquoi il faut absolument que chaque personnalité soit éternelle, c’est d’une logique effrayante ! OK, mais que se passerait-il si une personnalité se réincarnait d’une manière ordinaire, c’est-à-dire régulièrement et après chacune des « morts » terrestres ? Eh bien, il se passerait plusieurs choses de fâcheuses ! La première étant qu’une naissance équivaut à un nouveau départ. L’enfant à naître débute une nouvelle vie et n’a, pour antécédent, que deux choses :

  1. La mémoire vitale de la mère que cette dernière « refile » à son enfant du fait que ce sont ses propres cellules qui servent à confectionner le corps du bébé à naître, et…
  2. La mémoire animique (« de l’âme », donc) qui concerne toutes les autres extensions d’un même Soi, puisqu’il n’existe qu’une seule et même âme pour toutes les vies d’un même Soi.

 

Après la mort du corps de chair (et non de la personne consciente) la personnalité, c’est-à-dire la conscience personnelle ainsi que tous ses souvenirs, connaissances ainsi que ses expériences vivantes et conscientes, SURVIVENT au départ du plan terrestre « dense » et continue d’être et de se manifester librement sur le plan de conscience d’après-vie qui correspond, en terme de vibrations, au niveau d’évolution de la personne qui vient d’abandonner son véhicule terrestre.

Dès lors, la personne peut poursuivre son évolution, son ascension de plans de conscience en plans de conscience et, je vous l’assure, elle n’a vraiment aucune envie que cette extraordinaire « Aventure Humaine » cesse un jour prochain ! Et c’est hélas ce qui se passerait si elle décidait bêtement de se réincarner ! (car elle peut demander de revenir.) Mais si elle revenait sur terre et dans un corps de chair, celui d’un bébé, sa mémoire serait effacée et il lui faudrait tout apprendre et reprendre à zéro, ce qui serait TRÈS con, avouez-le ! Ou alors, une telle décision découlerait d’un besoin vital, absolu (comme nous le verrons plus loin.)

 

Cela dit, le fait qu’en temps ordinaire et en tant que personnalités, nous n’ayons qu’une seule vie terrestre et pas plusieurs à la suite, comme le pensent de nombreux spiritualistes, est plutôt RASSURANT ! Pourquoi ? Parce que s’il existe plusieurs vies, alors nous risquons fort de ne plus jamais revoir nos proches que nous aimions et qui nous ont quittés, puisque lorsque nous mourrons, à notre tour, eux seront déjà « réincarnés » ! A ce jeu, nous risquons fort de nous courir après durant des siècles ! Ce serait des plus navrants, en plus d’être un peu con sur les bords ! Donc, réjouissons-nous qu’il n’y ait (généralement) qu’une seule vie terrestre et que les premiers Orientalistes (traducteurs des textes sacrés de l’Inde) se soient trompés (comme le peuple hindou, d’un niveau culturel très relatif) en traduisant les anciens textes sacrés ! Il est clair que les représentants du peuple de l’Inde, ceux parmi les moins cultivés, croient également que ce sont leurs personnalités qui se réincarnent indéfiniment. Savoir et culture sont réservés aux nantis, paraît-il !

 

plans de conscience2En réalité, c’est notre Soi et non pas nous, qui incarne, de multiples fois, l’un quelconque de ses attributs (défauts, qualités, idées, etc.) afin de les tester « en live » et d’en connaître le degré d’utilité ou de créativité, par exemple. Les Soi aussi évoluent, n’est-ce pas ! Un Soi n’est limité que par son imagination et par certaines grandes Lois cosmiques : autant dire qu’il peut faire un peu tout ce qu’il veut ! Étant une individualité, il peut adopter la forme et le Genre (et non la polarité) qui lui conviennent le mieux (homme ou femme) mais souvent, il a une préférence et se présente en tant qu’homme ou en tant que femme plus volontiers et donc, plus souvent.

Sa polarité dépend du niveau vibratoire qu’il choisit d’adopter pour être plus ou moins « près » de ses extensions. La fréquence de son corps spirituel est donc adapté à ses besoins, par exemple se tenir sur le Plan Bouddhique ou sur le plan Causal. Comme aide supplémentaire à la compréhension du sujet, je prendrai, à présent, l’exemple d’une main et celui d’une famille.

 

Livre orientLes Orientalistes, qui ont fait beaucoup pour que le français moyen se retrouve paumé et incapable d’assumer les efforts réclamés à un Soi pour devenir Divin, on confondu la main avec l’un de ses doigts ou bien la famille avec l’un quelconque de ses représentants. S’il est si difficile de comprendre certains sujets de l’ésotérisme, c’est parce que tantôt ils s’adressent à la Conscience de Soi, tantôt à sa personnalité terrestre. D’où les quiproquo nombreux et durables. En fait, c’est un peu comme si on ne réussissait pas à s’entendre du fait que je vous parle d’une famille de six personnes, tandis que vous parlez vous, de l’un quelconque des membres de cette même famille !

C’est la famille qui est « nombreuse » pas un de ses composant (la personne) qui lui, est unique, différent et distinct des autres membres de cette famille. Dans ce cas, il y aurait un quiproquo à propos du « niveau familial », c’est-à-dire confondre la famille avec l’un de ses représentants ou une main avec l’un de ses cinq doigts. En réalité, rien n’est « faux » ou « compliqué » : on ne parle pas tous du même niveau de l’être, voilà tout.

 

Subconscient-rayonsQuant à l’âme, là encore il y a confusion et cette dernière est des plus regrettables, attendu que d’une bonne compréhension du sujet, naîtrait une explication rationnelle à certaines de nos interrogations, par exemple en relation avec « la mémoire des vies passées chez les enfants. » L’âme, c’est ce qui nous anime, du latin animus (esprit) et anima (force vitale.) Notre âme se résume à nos processus mentaux et aux sentiments/émotions qu’ils font naître, voilà tout ! Ce n’est pas nous, ce n’est pas quelqu’un d’autre que nous, c’est la somme de toutes les expériences vivantes et conscientes d’un même Soi (le nôtre) stockée à un niveau de l’Être Global nommé « âme » et servant à rendre plus cohérentes les expériences linéaires de toutes les extensions d’un même Soi.

Par exemple, pour ne pas reproduire sempiternellement les mêmes erreurs, créer une constante au niveau du comportement, du caractère, etc. Voyons un autre argument d’importance qui prêche pour la vie terrestre unique de chaque personnalité (une seule incarnation, donc.)

 

Nous savons qu’il est possible de « contacter une autre vie passée », non pas l’une de « nos » vies passées mais l’une des autres extensions de notre Soi. L’âme contient la mémoire de toutes les vies (extensions) d’un même Soi, avons-nous précisé, plus haut. Oui mais voilà : comment pourrions-nous contacter une autre vie de notre Soi, si elle était vraiment… Passée ? Car qui dit « passé » dit « terminé » ou « fini » ! Pour qu’une ancienne personnalité animique d’un même Soi puisse être contactée par l’une quelconque des extensions de ce Soi, il faut absolument que cette « vie passée » soit toujours disponible et même, qu’elle se produise en ce moment même, c’est-à-dire tandis que nous effectuons ce contact (ou cette « régression. »)

En fait, les vies d’un même Soi ne sont jamais « passées » : elles se produisent TOUTES en simultané, ce qui permet à quelqu’un de les voir se dérouler sous les yeux de son corps psychique, de son âme, comme on disait avant. N’est-il pas logique de penser que pour qu’une chose quelconque puisse être vue, contactée, touchée, entendu, etc., il faut nécessairement qu’elle puisse toujours être là et se produire ? De même, pour qu’une autre personnalité puisse être contactée, il faut bien qu’elle soit toujours « en manifestation », qu’elle se produise toujours et, si possible, qu’elle se produisePour l’éternité ! Et ça tombe bien puisque c’est justement le cas !

 

incarnationsDonc, sachant que si une personne décédée à la Terre décide de se réincarner, elle « meurt » (oublie qui elle était), alors, cette même personnalité a tout intérêt, sauf nécessité vitale, de ne pas se réincarner (bien qu’elle puisse le faire et soit libre de le faire.) De plus, sachant que toutes les soi-disant « vies passées » peuvent être contactées à n’importe quelle époque, il faut donc qu’elle puisse se produire… à jamais ! Simple, net, logique et sans appel pour toute personne intelligente et modérément instruite. Par ailleurs, ne pensez-vous pas qu’il serait aberrant de créer une vie, une identité distincte puis de lui imposer de disparaître et de lui faire courir le risque de revenir pour se refaire mais en moins bien ?

Les gens ont tendance à perdre tout sens commun et toute logique, lorsqu’ils s’essayent à la spiritualité. Ce qui est un comble, quand on sait que la plupart des grandes figures de l’antiquité, les « scientifiques » de l’époque, étaient ésotéristes et doués en matière de bon sens et de logique.

Voilà donc un résumé de ce sujet, en espérant vous avoir rendu service en vous décortiquant cette nourriture mais… à vous de mâcher et de digérer, à présent !

 

Serge Baccino

Jugement et Matrika Shakti

NOTE : Les termes sanskrits Matrika Shakti font directement allusion au pouvoir (Shakti) que possèdent sur nous les mots parlés ou écrits (Matrika = « lettres » ou « mots. ») C’est la Matrika Shakti des mots qui nous fait ressentir plaisir ou souffrance, selon le cas. Mais il faut se souvenir que ce pouvoir, c’est nous-mêmes qui l’avons attribué aux mots et que ces derniers n’en possèdent aucun, outre celui que nous leur offrons, bien imprudemment d’ailleurs.

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JugementParlons franc d’un sujet d’actualité et qui fait se prendre la tête inutilement à des personnalités qui prétendent rechercher « plus de Lumière » alors que celle qui leur est proposée presque à chaque instant, semble déjà les aveugler ou, du moins, ne pas trouver grâce à leurs yeux. Je désire vous parler ici du jugement. De ce fameux jugement qui fait si peur à beaucoup de prétendus « spiritualistes » mais qu’ils s’empressent eux-mêmes d’employer à tout bout de champ, sans avoir l’intention de le reconnaître, bien évidemment.

Essayons d’y voir un peu plus clair : Qui a lancé l’idée que l’être humain ne devait pas porter de jugements ? Sans doute un extraterrestre, sommes-nous obligés de répondre ! Car cessons deux secondes d’être hypocrites : Qui ne juge pas, même en cachette ?

Tout le monde porte des jugements de valeur sur tout et sur tous !

Mais pas tout le monde a envie de le reconnaître… Pourquoi donc ? Dernièrement, sur un autre forum que Psukelogos (Note actuelle : un ancien forum créé en 2006), on m’a dit que je portais tout le temps des jugements sur tout et sur tous et « à l’emporte pièce. » L’amusant de l’histoire, c’est qu’en me disant cela, la personne, d’une intelligence rare, faisait exactement ce qu’elle me reprochait : elle portait sur moi un jugement rapide, définitif et… à l’emporte pièce. N’est-ce pas hilarant, si on prend le temps de s’y arrêter deux secondes ?

Dire à une autre personne qu’elle est ceci ou cela (et même si on a raison dans l’absolu, n’est-ce pas) consiste en un jugement, que ça nous plaise ou non. Insister pour faire savoir à une autre personne qu’elle juge « mal » et que notre jugement à nous est meilleur est, en plus, d’une stupidité sans borne.

Tout comme de dire, à une personne qui tente d’exprimer librement son avis, qu’elle essaye en fait de nous « imposer sa vérité ». Il est clair que la vérité des autres nous emmerde parfois copieusement mais ils ont le droit d’en user comme s’il s’agissait de leur vérité préférée ! C’est d’ailleurs ce que nous faisons en jugeant qu’ils se trompent et que nous avons raison !

 

supermanBref, nous faisons souvent aux autres ce qu’on leur reproche de nous faire à nous. L’ignoriez-vous ? Moi pas. N’étant pas (ou plus) concerné par les frasques de ce petit merdeux de « Moi-Idéalisé » qui pourrit la tête et le cœur des Chercheurs de Lumière, je n’hésite jamais à porter des jugements de valeur et à les exprimer avec force et conviction, car ma nature humaine m’y incline tout naturellement, un point c’est tout. Je ne cherche pas à me montrer plus beau que nature (Moi-Idéalisé) ni à faire croire que ce que dit l’autre est moins bon. En fait, si je n’aime pas ce que dit l’autre, je n’en parle même pas, je l’ignore carrément comme si rien n’avait été exprimé.

Mais je ne m’attaque à personne en particulier; je me concentre uniquement sur ce que je désire exprimer. Et si je critique ce qui a été dit ou écrit, je critique l’état d’esprit à l’origine de ce qui a été exprimé, jamais celui qui exprime. Si vous vous montrez un tant soit peu objectif, vous pourrez alors reconnaître que cette façon d’agir, tout en étant certes des plus culottées, est largement supérieure à celle qu’emploient généralement les plus « instruits » et qui se résume non seulement à ridiculiser la version de l’autre mais, en plus, à attaquer directement cet autre avec l’intention très nette de ternir sa propre valeur personnelle. Ce qui, avouez-le, n’a plus rien à voir avec le fait de comparer de simples idées !

 

En somme, pour beaucoup, il s’agit moins de défendre leur opinion que d’essayer d’abaisser tous ceux qui pensent différemment. Et cela, en plus d’être un signe évident de stupidité et de manque d’évolution spirituelle, est l’indice formel et précieux nous informant que nous perdrions notre temps à vouloir argumenter avec de tels personnages. C’est la raison pour laquelle je ne discute que bien rarement avec ceux qui ne sont pas d’accord avec moi sur un quelconque propos, préférant ne fréquenter que ceux qui partagent déjà le même avis et la même vision que moi. Bien que ce raisonnement puisses paraître étonnant voire suspect, il s’appuie sur l’expérience vivante et consciente.

Expérience qui m’a maintes fois prouvée que les joutes oratoires ou écrites ne servent que l’ego des protagonistes assez stupides pour s’y adonner. De toutes façons, chacun défend ses idées et campe sur ses positions. Changer carrément d’avis est inutile quand on peut faire évoluer une idée sur un chemin similaire mais supérieur à celui préalablement choisi.

 

JugerContrairement à la légende, fréquenter ceux qui ont des idées contraires ou opposées ne peut pas nous enrichir. Au mieux, le plus puissant des deux protagonistes pourra réussir à convaincre l’autre que sa version est supérieure et que la première doit être abandonnée pour suivre la seconde. Autant changer carrément de personnalité et copier celle qui nous fascinera le plus ! C’est d’ailleurs ce qui se passe en général (phénomène de Mimétisme.) Il est devenu carrément impossible de discuter avec quelqu’un qui pense différemment de nous, sans s’entendre dire (ou voir écrit) très rapidement :

« Tu portes des jugements et je n’aime pas ceux qui jugent et n’ont pas d’amour en eux ! » Une façon grossière de lui dire : « Ta gueule, c’est moi qui ai raison. » Le coup du « manque d’amour » est excellent et marche assez bien auprès des plus sensibles ou fragiles. En fait, auprès de ceux qui ont autant besoin de reconnaissance que celui qui emploi cette arme minable et qui est bien placé pour en connaître l’efficacité ainsi que le pouvoir destructeur.

 

lame tranchantLes psychologues ésotéristes savent depuis longtemps que ceux qui emploient une arme contre leurs semblables dans l’espoir évident de les blesser, en connaissent bien le tranchant. Eux-mêmes seraient affreusement blessés par cette même arme et, sans doute, l’ont-ils déjà été. L’état d’esprit de ces gens est assez misérable, car l’idée directrice se résume à faire subir aux autres ce qui les terrorise le plus. Il est donc très facile de se débarrasser d’un tel pou ambulant, cela simplement en notant avec intérêt ce qu’il essaye de nous faire, puis en retournant son arme contre lui.

En général, les dégâts son immédiats ! Les sombres personnages qui se servent de ce genre de manipulation mentale grossière ont bien de la chance de ne tomber que rarement sur des psy éso ! Car face à cette affirmation lancée plus haut : « Tu portes des jugements et je n’aime pas ceux qui jugent et n’ont pas d’amour en eux ! »

Ils pourraient fort bien s’entendre rétorqué du tact au tac :

« Et toi, tu fais quoi en me balançant ça à la gueule, tu fais preuve d’amour et de compassion, sans doute, Eh saucisse ? » 

Donc, j’espère que vous l’avez compris et accepté sans hypocrisie :

Nous jugeons tous et tout le temps mais quelques-uns n’ont pas envie d’avouer le faire, car ils préfèrent se montrer « différents » par rapport à « la masse laborieuse. »

 

jugement2Prétendre ne jamais porter de jugement ou pire, le laisser entendre sans avoir les c… Euh…Le courage de l’affirmer directement, et ce, en accusant les autres de le faire, est non seulement hypocrite et hautement suspect (ces gens sont à fuir rapidement, car on perd son temps avec eux) mais dénote aussi d’un solide Moi-Idéalisé qui ne supporte pas d’entendre certaines choses susceptibles de remettre en cause sa suprématie.

Car en effet, qu’est-ce qui peut bien gêner ceux qui semblent tant redouter le jugement d’autrui ? Attention : c’est ici que, comme à l’accoutumée, je vais réclamer de ceux qui me lisent, tout leur bon sens et leur finesse mentale…  Il N’EST PAS question de juger les gens ouvertement, directement, en les agressant par exemple d’un solide : « T’as un gros nez et tu pue du bec, je te déteste ! » Mais bien de juger de ce que nous ressentons tandis que nous lisons ou entendons ce que d’autres écrivent ou disent. Merci de capter la nuance avant de beugler à l’assassin ! Mais voici un exemple concret. Je discutais avec une personne, il y a quelques mois de cela, et cette dernière me tenais ce genre de propos :

« Moi je dis que ceux qui étudient la psychologie sont un peu dérangés du cigare, car il faut être vicieux et avoir du temps à perdre pour se triturer les boyaux de la tête alors que la vie est si simple quand on ne se prend pas le choux à tout bout de champs ! »

Ce à quoi j’ai répondu, d’un ton laconique :

« Sans doute que ces gens là ont quelques problèmes à résoudre, comme tout le monde, mais sans doute doivent-ils être plus courageux que les autres, puisqu’ils acceptent de le faire sans se trouver d’excuser pour fuir leurs responsabilités… »

La personne est devenue rouge et à répondue :

« Comment oses-tu me juger ? C’est pas parce que tu étudies des conneries que tu as la science infuse et sais mieux que les autres ce qui leur convient ! »

 

Jugement3Captez-vous le problème à sa racine ?  Si ce n’est pas le cas, essayons de décortiquer, ensemble, cet exemple qui en vaut un autre. Tout d’abord, la personne émet un jugement de valeur mais s’imagine ne présenter que l’évidence.  A noter qu’elle est consciente du fait que son vis-à-vis est intéressé par ce qu’elle juge sans aménité : la psychologie.  Il s’agit donc d’une attaque aussi gratuite que délibérée, mais hypocrite car non franchement exprimée en tant que telle. Cela, c’est le premier point. Second point, dans le discours de cette personne se trouve caché un petit poison qui, prévu pour son vis-à-vis (moi en l’occurrence) va lui être renvoyé et qu’elle va avaler comme une vraie conne, comme on va le vérifier plus loin.

Ensuite, le gars Serge qui n’est pas né de la dernière pluie et dont le Soi connait toutes les fourberies humaines pour les avoir appliquée -avec bonheur- il y a peu de millénaires, lui répond ce qu’il pense lui aussi. Il ne dit pas : « C’est la vérité, j’ai raison, tu as tort et tu es, de plus, un fils de Putois unijambiste engendré par une truie écossaise, sur un couvercle de poubelle ! »

Ce qui serait un brin déplacé, vous me l’accorderez volontiers. Il énonce simplement et tranquillement SA vérité, tout comme semble l’avoir fait son interlocuteur. Il ne réagit pas en se faisant pipi dessus de colère ni en pétant un câble;  il le fait avec la mâle assurance que lui reconnaissent ses proches (il les payent pour ça, d’ailleurs.) Et que se passe-t-il alors ? L’autre courgette pas fraîche s’emporte et se trahie toute seule : En se sentant visée directement par la réponse, elle démontre d’une manière incontournable qu’elle même désirait viser son vis-à-vis et, si possible, le blesser au passage.

 

Nous voyons donc DEUX jugements de posés : le sien et le mien. En fin de compte, le premier était lâche et fourbe car non directement émis, le second était naturel et implicite, car ce que j’ai répondu consiste exactement en ce que j’aurais répondu, MÊME si la proposition de départ de mon interlocuteur, était partie d’une saine intention. Saisissez-vous la nuance ? Moralité de l’histoire (qui est double) :

Ceux qui reprochent aux autres de juger toutes les trente secondes sont des tyrans mesquins qui refusent d’entendre d’autres vérités que les leurs, car ces autres vérités pourraient les déstabiliser tant est FRAGILE leur actuelle position. Par ailleurs, ils se servent eux-mêmes du jugement pour tenter maladroitement de faire taire ceux qui expriment des vérités différentes et sont donc les premiers à démentir le fait évident que chacun a le droit de pouvoir exprimer librement sa vérité.

 

petit tyranEt comment réagir face à ces petits tyrans en herbes qui, bien évidemment, n’ont que leur propre mal-être à nous apporter ? Par le silence ! Vous vous détournez, psychologiquement parlant, et vous ne leur adressez plus la parole, car vous avez affaire à des êtres qui souhaitent « fausser le jeu » et les fréquenter plus avant ne vous servira même pas « karmiquement » (pour vous évaluer, pour évoluer vous-mêmes et trouver ce qui cloche en vous.) Ou bien vous pouvez, comme je le fais moi-même, gagner un temps précieux et économiser votre quiétude mentale, en ne fréquentant et en n’acceptant de dialoguer, en paroles ou en écrits, qu’avec ceux et celles qui partagent les mêmes centres d’intérêt, les mêmes passions et qui, en un mot, pensent déjà comme vous pensez ! Ne dites pas « C’est trop facile, ça ! » comme si votre destin se résumait à devoir en ch… Suer à chaque minute de votre vie !

Essayez et vous verrez non seulement comme c’est REPOSANT mais surtout, comme vous avez pu vous PRIVER vous-mêmes de paix en croyant trouver, dans l’opposition et les contraires, une chose que vous ne pouviez pas y trouver, car elle ne s’y est jamais trouvée et ne s’y trouvera jamais.

 

Serge Baccino

La Véritable Royauté

aimer le MondeComme le savent les plus instruits de ces choses là, la planète Terre est le seul plan de conscience qui ne tombe pas sous le coup de la Loi générale qui est propre à tous les autres plans. Sur Terre, on peut trouver et il peut arriver des choses tout simplement impossibles ailleurs. D’où sa valeur et sa notoriété voire sa célébrité dans l’univers le plus immédiat ! (Notre galaxie.) Par exemple, sur Terre, c’est « la Loi du Nombre » qui règne en maître, d’un point de vue de l’expression des lois spirituelles. Pour ceux qui connaissent cet autre sujet, ceci est dû à la présence de la fameuse Grille Magnétique que j’ai personnellement vue et que j’ai d’ailleurs dû subir, il y a quelques années de cela, de retour d’un voyage un peu spécial.

De fait, si un assez grand nombre pense qu’une chose existe, est vraie ou est « normale » alors, cette même chose deviendra réelle, authentique et tout à fait naturelle, même si elle n’existe que dans l’esprit et par l’esprit de ceux qui ont foi en elle.

 

moutons2L’esprit est créateur, sur la Terre comme au Ciel, certes, mais au Ciel (les autres plans invisibles), l’esprit est Souverain, ce qui est TRÈS différent. Sur Terre, l’esprit n’est que créateur, pas Souverain. S’il était Souverain, la pensée d’un seul homme prévaudrait sur celle de tous les autres et chacun pourrait vivre dans son petit monde sans y rencontrer les autres et donc, sans être gêné par eux ou sans les gêner eux. Certains essayent bien, oui (les introvertis) mais la Vie se charge d’aller déloger leur attention mentale pour la river de force, s’il le faut, sur l’extérieur et sur les autres.

Donc, sur Terre, c’est à dire sur le plan physique dense (ou 3D), c’est la loi du nombre qui prévaut dans le sens créateur de ce terme. Une chose est vraie et réelle si beaucoup de gens y croient et cette croyance devient alors la limite imposée par la forme mentale (idées, concepts, croyances, etc.) Jusque là, rien de bien méchant, me direz-vous… Faut voir, faut voir….

 

moine-natureVoyons un peu en quoi cette loi typiquement Terrestre peut se transformer en une affreuse limite pour les gens évolués qui auraient (conditionnel) le pouvoir réel de faire avancer l’évolution planétaire (et donc ses lois) par bonds successifs et rapprochés (en théorie du moins.) Imaginons qu’une entité très évoluée et Supra-consciente s’incarne sur terre et se place de ce fait sous le coup des lois en vigueur sur ce plan spécifique de conscience. Quels seront les droits, pouvoirs ou capacités de cette entité ? Pour le savoir, il suffit de prendre les deux extrêmes énergétiques et spirituels de ce monde : l’entité la moins évoluée de toutes, celle qui est la plus évoluée, puis vous coupez la poire en deux et, juste au milieu, vous avez le dénominateur (psycho-énergétique) commun (le plus moyen commun diviseur , pour ainsi dire et, surtout, pour faire suer mon ancien prof de math !)

 

science3Selon la Loi en vigueur pour le moment, c’est la moyenne planétaire qui est la base de calcul évolutif. Si une personne est trop peu évoluée, elle ne marquera en rien cette planète, certes, mais si elle est trop évoluée (par comparaison s’entend), elle ne marquera pas cette planète non plus. Tant que le nombre fera Loi, la vérité correspondra à celle de l’individu moyen (se regroupant pour penser de manière semblable) et sera relative à son degré d’intelligence réel, reconnu et manifesté ou pas. Autant dire que sans une solide intervention Divine, nous ne sommes pas arrivés ! Autant dire, également, que pour le moment, « la vérité humaine » coïncide exactement et uniquement avec son degré de prise de conscience ou d’intelligence (c’est la même chose.)

 

Ainsi, même s’il venait un autre Jésus-Christ, il serait tout d’abord pris pour un con, ensuite il serait montré du doigt, car devenu très suspect de ne pas correspondre à la masse, enfin, il serait non pas crucifié (car la masse trouve désormais que ce n’est plus d’actualité) mais mis au banc de la société ou placé en prison, accusé d’être un dangereux gourou gagnant nécessairement de l’argent sans en reverser à l’État (ce qui est tout de même le crime majeur.) Sans doute serait-il accusé de quelques déviances notoires autant qu’inusités, capables de faire frétiller la fibre moralisatrice de l’être humain de notre temps dit moderne. De toute manière, il existe tant de façons différentes de se faire crucifier, lorsqu’on dérange par une réelle différence !

 

GFBMais quittons quelques instants le Plan Terrestre dense ou Monde Physique de la 3D, pour pénétrer dans un univers beaucoup plus éthéré et surtout, infiniment plus harmonieux, malgré qu’il ne soit pas si éloigné que cela de notre fréquence vibratoire de base, c’est-à-dire commune à tous, sur terre… Allez, soyons fous : nous dirons que nous nous trouvons sur l’un des deux derniers sous-plans du Grand Plan Astral, un sous-plan qui en a fasciné plus d’un, jadis, et qui continue à en fasciner des millions d’autres, branchés « ésotérisme New-Age. » Je viens d’écrire que ce sous-plan (Monde) était « infiniment plus harmonieux » que le notre… Mais qu’est-ce que l’harmonie, en l’occurrence et surtout, dans la bouche ou sous la plume, voire le clavier, d’un psy éso ?

Le mot harmonie est employé pour quantifier et qualifier le degré d’expression de la Loi Cosmique sur un Plan ou un sous-plan de conscience donné.  Autrement dit, plus les lois en vigueur se rapprochent de La Grande Loi Cosmique qui est Pure Harmonie Divine, plus ce Plan ou ce sous-plan est défini comme étant harmonieux.

 

ego2L’harmonie implique la cohérence mentale, la cohésion spirituelle et quelques autres lois qui ne se manifestent pas encore sur Terre et pour le moment. Pour mémoire ou pour mes nouveaux lecteurs, les 5 lois spirituelles qui président à la manifestation de ce que l’on nomme la matière dense, sont : L’attraction, la répulsion, l’adhésion, la cohésion et le magnétisme. Les autres lois découlent simplement de la combinaison des 5 premières.

Sur le sixième ou septième sous-plan astral (par exemple), un seul état d’esprit Règne en Maître et donne la tonalité et le rythme à toutes les entités qui y résident. L’intellect ici bondit et en bafouille d’indignation : « Mais, mais, mais… C’est exactement comme sur Terre ! »

Non, bien que oui, mais en apparence seulement. Sur terre, un seul état d’esprit devient vérité, comme sur les plans astraux supérieurs, certes, mais sur Terre, il faut des milliers de gens pensant PAREIL pour créer une vérité quelconque (loi du nombre) tandis que dans l’astral supérieur, une seule Individualité véritable donne naissance à une vérité assez puissante pour créer tout un sous-plan de conscience ! Captez-vous la différence, la nuance, dirais-je ? Car le sujet peut sembler subtil sur le moment du moins.

 

manipulation3Sur Terre, vous avez tous voté pour élire un Président qui, ensuite, va se confectionner un Ministère qui, une fois établi dans ses fonctions et les pouvoirs de leurs charges, vont alors tout décider, en vos lieu et place (non, rien, ça va, pas d’allusion mesquine, juré, promis craché !) Dans l’astral (et plus haut, bien sur), un seul Être installe un état d’esprit général (appelé « Plan » ou « sous-plan », selon son degré de Conscience et donc, selon son Pouvoir Divin réel et ensuite, tous ceux qui vivront sur ce même Plan ou sous-plan, s’aligneront sur cette façon d’être et de penser (les deux étant liés d’ailleurs.)

Mais ils n’auront pas à faire d’effort pour s’aligner, pour accepter de faire partie de ce plan : en fait, ils s’y retrouveront du fait qu’ils pensent et donc ressentent pareil ou d’une manière complémentaire.

 

 

Faisons un break pour tenter de ressentir le contenu formel des pensées qui nous assaillent ou nous visitent (selon notre degré de maîtrise) avant d’aller plus loin… Soyez honnête (envers vous-même) et essayez de comprendre exactement ce que vous pensez et ressentez TANDIS que vous lisez ce texte, au point où vous en êtes arrivé (ici, ces mots et tous ceux d’avant.) Que ressentez-vous ? Rien ? Possible, si c’est le cas, continuons encore un peu. Si ce n’est pas le cas, continuons aussi !

 

lavage de piedsParlons, à présent, de la véritable Royauté, du Royalisme le plus authentique qui soit (et non cette grosse merde qu’en ont fait les monarques Français et notre histoire, par exemple.) Sur les Plans Cosmiques (ou « invisibles »), la Royauté est… Souveraine (si j’ose dire.) C’est « The » État d’esprit par excellence, c’est La Loi au-dessus de toutes les autres. Les humains hurlent à la démocratie alors qu’en vérité ET ILS LE SAVENT, ils s’abandonnent tôt ou tard soit à la Théocratie, soit à une forme de royauté détournée et hypocrite, qui consiste à nommer un régent qui, par procuration, décidera ensuite de leur sort mais en assumera bien sur toute la responsabilité en cas de pépin. Et c’est pareil pour un Président, oui. Si on disait à un Français moyen (et à jeun) :

« Tu vas maintenant abandonner l’idée même de démocratie et passer sous le régime de la royauté absolue ! »

Il péterait un câble et soit se suiciderait de désespoir, soit il suiciderait le porte-parole qui annoncerait cette affreuse nouvelle ! Et pourtant ! Pourtant, que voyons-nous si nous l’Osons ? Payez-vous des impôts, comme aux temps des rois de France et cela vous fait-il ch… suer ? Oui ! Existe-t-il une Police qui vous impose des règles que vous adorez enfreindre ensuite et qui vous font payer chèrement (amendes, retraits de points ou de permis, etc.) ? Oui !  Devez-vous remplir des formulaires administratifs qui vous font ch… suer énormément mais auxquels vous ne pouvez pas échapper  ? Oui !

Si vous cherchez du travail, devez-vous suivre des règles et vous plier à des exigences précises (lettres de motivation, CV, rendez-vous où vous devrez vous mettre en valeur, etc.,) et, en fait, devez-vous un brin vous prostituer auprès de personnes qui vous paraissent supérieurs de part leur position ? Oui !

Si votre voisin est plus imposant et inquiétant que vous, devez-vous, comme au moyen-âge, accepter de vous humilier volontairement en faisant mine de l’accepter, voire de le trouver génial par peur de représailles ou par votre inaptitude à gérer les conflits ? Oui ! (Vous marrez pas, si vous répondez non tout fier de vous, c’est que le voisin puant, c’est vous !)

 

censureD’une manière générale, avez-vous, comme au moyen-âge, l’impression que vous ne pouvez pas lutter contre l’État qui a tous les pouvoirs, que vous êtes abusé, trompé, malmené, manipulé par les médias, la pub, votre employeur, vos chef, votre femme d’un premier mariage qui vous réclame des sous et que, finalement, vous avez le rôle du pauvre con, tout en bas de l’échelle, juste bon à payer, à obéir et, surtout, à fermer sa gueule ? (Ici, je vous laisse la responsabilité de répondre !) Êtes-vous obligé de VOUS ADAPTER à votre environnement, aux conditions sociales, politiques, légales, morales, ethniques, religieuses (si concerné), spirituelles (si concerné) cela au risque de devoir vous retrouver en marge de la société, seuls ou rejeté, montré du doigt ou pire, critiqué de tous ? Oui ?

Nota : l’idée N’EST PAS de savoir si vous êtes d’accord avec votre actuelle vie ou si « ça tombe bien parce que vous pensez exactement comme ça » mais bien de définir votre degré de liberté réelle face à un pouvoir en place, et SEULEMENT cela. Résultat des tests

Si vous avez répondu « Non ! » à toutes les questions :

A n’en pas douter, vous êtes un hypocrite hors catégorie, un « adapté social » (de force) à la conscience définitivement planifiée et vous êtes mort en tant qu’individu libre et conscient : félicitations, vous ne pouvez plus tomber plus bas, vous êtes arrivé au fond !

Si vous avez répondu une seule fois « Non ! » :

Tsss, tsss ! Allons, allons, vous pouvez encore vous en sortir, vous pouvez encore redevenir parfaitement honnête envers vous-mêmes, courage !

Si vous avez répondu « Oui ! » à toutes les questions :

Waow ! Vous êtes bougrement courageux ! Dans la merde comme nous tous, certes, mais foutrement courageux ! Vous allez bien vivre les dix prochaines années et vous assoir confortablement pour voir combien de temps le masque grossier et hypocrite de vos semblables pourra encore tenir sur leur visage de faux anges déguisés en véritables humains !

 

Revenons à la Royauté et terminons-en avec ce sujet (vous pourrez bien sûr réagir ensuite, mais évitez les jets d’œufs et de tomates pourris, ça tâche.) Celui qui se croit libre, sur Terre, a soit un solide sans de l’humour, soit un sacré problème de vision ! Que plusieurs milliers de gens se regroupent pour PENSER LA MÊME CHOSE et s’y retrouver ensuite soumis et contraint sans même le réaliser, ou qu’un seul individu propose un état d’esprit et qu’ensuite, plusieurs milliers d’individus s’y adaptent, ça vous semble être la même chose, à vous ?

A moi… Non ! Non, car dans le premier cas (Terre/Planète) si les milliers d’individus qui s’assemblent pour créer une vérité capable de les rendre libres, imposent ensuite cette vérité aux autres et en toute impunité (c’est devenu une loi, n’est-ce pas), j’ai intérêt à penser comme eux par nature (ou le laisser croire) ou me soumettre à la loi du nombre, car dans le cas contraire, je vais devoir souffrir à cause de ma différence ou souffrir par mon mensonge et mon auto-trahison.

 

Dans le second cas, s’il existe un plan ou sous-plan dans lequel une manière de penser est souveraine MAIS que, étant libre de choix, je décide ne ne pas pénétrer ni même stationner dans sur ce plan ou sur ce plan, alors je demeure vraiment libre de rechercher un Monde (Plan/sous-plan) dans lequel existe déjà des êtres qui pensent comme moi ! La clef, pour simplifier, c’est qu’en trouvant un plan où les gens pensent déjà comme moi, je gagne du temps et de l’énergie, car ma pensée s’en trouvera renforcée et je me sentirais chez moi ou en famille. Trouver d’autres gens qui partagent notre état d’esprit est encore le meilleur moyen de cesser de se mentir en se pliant, sans se plaindre, à un état d’esprit général qui ne nous convient pas, même si la plupart prétend le contraire, cela pour faire « bonne figure » (90 % des Français.) Vous captez mieux ? Alors, vos réactions, cette fois ? Toujours rien ?

 

Serge Baccino

 

Personnalité, âme et Soi Divin ?

annales akashiques5Il n’est pas aisé de capter, en une seule fois, ce sujet subtil de la personnalité, de l’âme et du Soi… Mais essayons d’aborder ce sujet selon une approche un peu différente, si vous le voulez bien. Ce que nous sommes, vraiment, c’est-à-dire notre individualité consciente (appelée ici « Soi »), est capable d’envoyer des parties d’elle-même dans des mondes différents ou des mondes semblables, mais à des époques différentes. En faisant cela, en incarnant en simultané de nombreux aspects de lui-même, le Soi Naturel expérimente et apprend beaucoup plus vite et bien mieux qu’en s’investissant complètement sur un seul plan de conscience et une seule « époque » à la fois.

Si vous préférez, l’individualité, ce que nous sommes vraiment, du moins au départ et « en mode complet » (le Soi Naturel) est capable de conduire plusieurs expériences à la fois et s’enrichir ainsi infiniment plus vite que s’il était obligée de n’avoir que des expériences linéaires et donc successives (les unes après les autres, donc.)

C’est le manque de réflexion humaine et cette manie indécrottable de tout ramener à notre bien pauvre compréhension linéaire des choses et des êtres, qui a fait croire, aux premiers  » orientalistes « , qu’il existait des incarnations… « successives. » Une simple erreur de traduction, imaginez-vous cela ? Et pourtant…

 

ChannelingBien que toutes les expériences soient conduites en simultané, nous allons faire comme si elles étaient linéaires et successives, c’est-à-dire s’échelonnant dans le temps et dans l’espace. Pour cela, nous allons prendre, par exemple, la personnalité actuelle de Proserpine (Eh bien quoi ? Il ne vous plaît pas, ce prénom féminin ravissant ?) Qui est Proserpine ? (en plus d’être une femme ravissante au prénom quasi excitant.) Elle est une extension de son Soi, à savoir une partie insécable mais limitée d’elle-même, avant incarnation. Elle est comme son Soi Naturel mais en plus petit, en moins puissant, en « moins tout », en fait, car elle n’en est qu’un simple aspect limité. Et durant sa vie, Proserpine accumule beaucoup de connaissances, d’expériences et apprend à penser, à ressentir et à réagir d’une manière unique. Et tout ceci est fidèlement inscrit dans l’âme, qui est une sorte de bibliothèque vivante formée par la somme des pensées et des émotions accumulées dans chacune des existences multiples mais simultanées. Une seule âme pour toutes les extensions, vous notez bien ce détail important ?

 

Nous comprenons donc que parallèlement à l’existence de Proserpine, se produisent toutes les autres extensions/personnalités d’un Soi unique. Toutes existent en même temps et toutes influencent l’âme et y grave d’une manière indélébile, leurs pensées, émotions, réactions, etc. Elles peuvent d’ailleurs le faire car toutes les extensions d’un même Soi naturel partagent une seule et même âme, encore une fois. Et toutes ces extensions sont uniques et donc, très différentes. Vous imaginez du coup le bordel : Chacune des extensions (personnalités) est en relation avec la mémoire et les réactions émotives de toutes les autres !

Et chaque personnalité, au travers de l’âme unique, essaye de « prendre le dessus », cela d’une manière automatique, instinctive. Pourtant, des sortes de filtres énergétiques ont pour fonction d’empêcher que les diverses personnalités d’un même Soi Naturel puissent s’amalgamer, voire communiquer. Du moins, communiquer ouvertement ou carrément. Rarement, ces filtres merdouillent un brin et nous avons alors un magnifique dédoublement de la personnalité, qui fait les beaux jours de nos distingués psychiatres. Et de tous les Évêques Cochon de l’histoire !

 

Le Soi, Naturel, ou encore originel, c’est-à-dire ce qui s’incarne simultanément à plusieurs endroits et époques de l’Aventure Humaine, bénéficie d’une sorte de  carte blanche de la part de l’Esprit (ou Soi Divin, qui Lui-même émane de l’Esprit de l’un des soleils d’une quelconque galaxie, le tout émanant, bien évidemment, du Tout, de la Création Cosmique continue, si vous préférez. De fait, il n’a d’autres règles que celle de faire librement ce qu’il entend et comme il l’entend ! Libre à vous d’imaginer les résultat ou, plus sobrement, d’observer autour de vous ce que ça peut donner ! Bien sur, le Soi Naturel est lui-même régit par des lois dites « secondaires », à savoir celles relatives à un système solaire particulier, à une planète ou à un plan psychique quelconque. Et, jusqu’à un certain point, il est subordonné aux décisions générales du « Conseil Galactique » (je traiterai de ce sujet dans un autre article de ce Blog, un peu plus tard.)

 

Donc, le Soi Naturel (ou Originel), cette partie de l’Esprit Pur qui est impliquée dans la Création Continue,  qui agit en la place et en le nom de L’Esprit Divin (ou Soi Divin), a la possibilité d’expérimenter et donc d’apprendre beaucoup de choses en pouvant « conduire plusieurs expériences vivantes et consciente en simultané. » Et en ce domaine, seules le limitent ses propres compétences sociales et spirituelles.  Certains Soi (celui qui me met un « s » au mot « Soi », je le frappe ! ) ont, dit-on, jusqu’à 9 extensions en même temps dans un même Monde Global (plan physique et psychiques considérés comme un tout.) Mais je ne crois pas que ceci soit une règle absolue. Je pense que cela peut (ou pourra bientôt) aller jusqu’à 12, du moins, dans notre présent système solaire. Cela doit surtout dépendre de certains facteurs qui ne nous concernent pas vraiment, d’ailleurs. Raison pour laquelle je ne m’étendrai pas sur ce dernier point.

Il me paraît plus important de placer l’accent sur le fait que dans tous les cas, la ou les personnalité(s) ne sont qu’un pâle reflet de l’Identité Réelle (le Soi Divin, l’Esprit.) C’est ce même Soi Divin qui est un Christ, un Régent de plan psychique, un Manou, un Mahachohan, un Bouddha, etc. Mais jamais la personnalité ! La personnalité ne peut être que trois choses :

1. Ignorante (on dit aussi « dans les ténèbres »)
2. Éclairée (et inspirée par le Soi Divin)
3. Pleinement Illuminée (Adombrée par le Soi Divin et faisant sa volonté « au mieux de ses capacités humaines. »)

 

Soi Divin2C’est pour cela que les personnes qui affirment être des Maîtres n’ont rien compris, car le vrai Maître (ou plus haut encore) ne peut être qu’un Soi, jamais une personnalité (Essayez de bien retenir cela, on ne sait jamais !) Sauf dans le cas d’un Avatar où on voit le Soi Divin s’infuser carrément dans le corps de chair (comme pour Jésus et les neuf autres) mais bon, cela reste un cas hors norme et, de toute façon, il n’y avait que douze ou treize places de prévues pour toute l’Aventure Humaine ! Inutile donc de postuler : C’est déjà complet depuis un demi-million d’années au moins !

Cela dit, et pour en rassurer certains, celui ou celle qui est en connexion directe avec son Soi, cela à tel point que ce dernier peut parler par leur bouche (par le cul, c’est plus difficile, oui !) et A CONDITION que ce même Soi ait le niveau de Maître, Grand Maître ou plus, peut, sous certaines conditions et avec certaines permissions, devenir un Instructeur des consciences (ce qu’on appelle à tort un Maître.) Mais cela est rare et, d’après ce que j’ai pu comprendre, ne se fera plus, dans un futur proche.

Il faut savoir que des « jeunes Maîtres » ont (et auront bientôt) l’autorisation d’instruire, tandis que de très vieux Maîtres, des vieux Grands Maîtres ou même des Christ, n’ont pas (ou n’ont plus) cette autorisation. Je vous expliquerai cela plus longuement après le mois de Mai 2008 (Nota : Cet article a été écrit entre 2006 et 2007, sur l’un de mes premiers forums privés.) Il existe même des Régents de Plan ou de planète qui sont « en visite » sur Terre depuis très longtemps et n’ont aucun droit d’instruire mais se permettent (les merdeux) de glisser toutefois quelques infos, à titre indicatif ! (ça fait politicien faux-cul, non ? Eh bien c’est le cas !) Je vous laisse digérer déjà ça, car si vous pouviez « voir » la vérité comme certains la voient (grâce à leur Soi par exemple), vous penseriez que le film « Matrix » est un navet sans aucune imagination !

 

planete alternatLa simultanéité des vies incarnées, sur Terre ou non, dans d’autres plans moins denses de l’univers spirituel, peut expliquer certaines choses. Au moyen-âge, les gens qui manifestaient une personnalité comportant plusieurs facettes différentes voire carrément opposées, étaient considérés comme possédés par un démon. Dans un passage Biblique, lorsque Jésus vient pour chasser le démon qui s’était emparé d’un humble paysan et lui demande : « Qui es-tu ? » le Démon répond : « Mon nom est Légion ! » Certains thérapeutes modernes (diplômés ou non, reconnus ou pas) savent très bien que l’homme n’est pas fait d’une personnalité mais de plusieurs, dont certaines (généralement deux ou trois) s’expriment tour à tour est presque sans limite par le biais du corps.

Désormais, on ne parle plus de possession mais de compulsion ou, pour les plus couillus des thérapeutes, de personnalités sous-jacentes, multiples ou secondaires. Bref ! Un jour viendra où n’importe qui sera capable de réaliser que l’être humain consiste en la somme de très nombreuses personnalités qui ne sont ni antérieures ni futures, mais bien présentes, car elles sont toutes présentes en l’être humain. L’être humain sera dès lors considéré comme étant un Collégial et non plus comme un simple individu (de « indivi » = « Qui ne peut être divisé. »)

 

Ce sujet des personnalités simultanées ou de l’inter-dimensionnalité de l’être global, est le sujet le plus complexe sur lequel le mental humain puisse se casser les dents ! La spécialiste du sujet était la très regrettée Jane Roberts (Le Livre de Seth) qui s’était spécialisée dans les sujet de la pluridimensionnalité des êtres. Jadis, il ne faisait pas partie de l’enseignement de base de l’ésotérisme, car il était bien trop subtil pour être appréhendé par l’esprit souvent bourru et fruste des élèves d’antan (comme à l’époque de notre moyen-âge, par exemple.) Il n’était donc pas tenu secret : il était simplement inaccessible pour le mental de l’époque.

Du moins, pour tout mental non encore développé. Dans notre petite existence en trois dimensions dans laquelle nous ne pouvons nous concentrer que sur un seul objet d’attention à la fois (linéarité de conscience), il est peu probable, pour ne pas dire plus vexant, de comprendre ce sujet tant il est complexe et hors de portée de nos sens et de notre capacité mentale. C’est pour cette raison que tous les avis peuvent être inspirants, toutes les visions peuvent apporter de l’eau au moulin de notre compréhension humaine et nécessairement limitée. Du moins pour le moment.

 

MondesCela dit, si vous persistez à considérer chaque personnalité faisant partie de votre Collégial (Certains préfèrent dire  Cortège) comme ayant une existence séparée, propre et définie, vous ne risquez pas d’aller bien loin ! Vous devez plutôt partir de la prémisse que ce que vous appelez « moi » est en fait une chose d’une infinie complexité qui vous donnerait le tournis si vous pouviez en contempler la véritable étendue, ainsi que l’incommensurable Splendeur ! Vous êtes la somme de ces fameuses personnalités et elles sont vous autant que vous êtes elles, car il existe une interactivité totale, constante et définitive entre toutes les parties de ce « Un » qui est ce Collectif ou cet « Ange » Splendide dont certaines de ses composantes ont perdu la boule (la mémoire de ses origines) : vous, moi, chacun.

Sachant cela, partant de cette base déjà solide et véridique, vous pouvez très bien lancer l’idée que votre foie a intérêt à cesser de se la péter et que votre rein droit va avoir affaire à son « maître » s’il persiste à vous interdire de pisser correctement ! Mais votre intérêt n’est pas de molester, de craindre ou de vouloir « maitriser » ces organes qui vous composent, mais bien de comprendre pourquoi ils sont ainsi en train de merdouiller, alors que leur intérêt et le vôtre sont commun. Qu’ils sont comme « Un »

 

Il serait utile de nous souvenir que puisque nous sommes tous des êtres multidimensionnels, existant à la fois ici et ailleurs, nous ne sommes pas vraiment plusieurs mais à plusieurs endroits à la fois et sous des formes différentes ! Cela méritait d’être signalé. Voire médité. Le Soi Divin est notre partie « Essence », c’est-à-dire la partie la plus haute, la plus consciente et, en fait, « La plus tout ce que vous voulez ». Le Soi Naturel est notre « Départ-Source » : c’est à partir de son expérience vivante et constante (car simultanée) que nous avons pu exister comme individu vivant, conscient d’être distinct de tout le reste (mais pas nécessairement « coupé » de ce reste, nuance !)

L’âme, quand à elle, est la somme des expériences simultanées (car multidimensionnelles) du Soi Naturel dont nous sommes directement issu. C’est une sorte de gros disque dur spirituel sur lequel tout est fidèlement enregistré. Mais attention : Nous ne sommes pas l’âme, car l’âme n’est pas « quelqu’un » mais la mémoire spirituelle, ce qui nous anime et sert de moteur à toutes les extensions (d’où le terme « âme », du Latin « animus » qui veut dire esprit, et « Anima », qui veut dire force vitale ou souffle de vie.)

Dans tous ceci, qu’avons-nous à maîtriser, si ce n’est, justement, cette manie compulsive et stupide de tout vouloir régenter, diriger, transformer, améliorer, etc ? Nous serions capables de prétendre améliorer Dieu, si l’occasion nous en était donnée ! Je ne dis pas que pour le Soi Divin, tout ce qui arrive est « bon » (même selon lui) : je dis qu’à ses yeux, « Tout est bien », car tout peut concourir, même le désagréable et le destructif, au Plan qu’il s’est Lui-Même tracé à l’origine, avec d’autres parties divines de Lui-même, voire d’autres Soi différents et n’appartenant pas à sa Vague de Vie actuelle.

 

Ascension2Ce qu’il faut retenir, pour ne pas se faire fumer inutilement les neurones, c’est que nous sommes des êtres complexes et que ce que nous connaissons de nous n’est qu’une infime partie de ce qu’il nous reste à connaitre de ce « Nous. » Ou, pour le dire d’une manière plaisante :

Nous ne sommes pas tout.

Espérons que ces quelques mots impuissants à traduire la Splendeur de la Réalisation du Soi, pourront, dans une quelconque mesure, vous inspirer et guider vos prochaines méditations sur ce vaste sujet. Bien à vous, les véritables Chercheurs de Lumière, qui seraient tôt ou tard étonnés de la trouver là où vous n’auriez jamais osé la rechercher !

Serge Baccino