Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Le mystère de la vie et de la mort (extrait)

L’extrait ci-dessous est extraite d’un ou­vrage intitulé «Le mystère de la vie et de la mort». Cet extrait donne une idée pré­cise sur la manière dont les Egyptiens de l’Antiquité concevaient la mort. De plus, il fait allusion au fait que cette conception ne leur était pas propre, mais qu’elle était commune aux sages de l’Inde, ce qui prouve qu’un lien a toujours existé entre les grandes traditions philosophiques et mystiques.

 

« De tout ce qui précède, le lecteur peut comprendre que la conception égyptienne sur la mort était bien établie. Elle n ‘était pour eux qu ‘un changement périodique, une transformation rythmée dans l’éternel cycle de la vie. Il est inté­ressant de faire ici le rapprochement avec les idées sur la mort d’Apollonius de Tyane dans l’une de ses lettres à Valérius :

« Les choses ne meurent qu’en apparence, disait l’un des plus grands phi­losophes qui fut initié dans les antiques sanctuaires ; de même, les choses ne naissent qu’en apparence. Lorsqu’une chose passe de l’état d’essence à l’état de nature, nous appelons cela la naissance ; et nous appelons mort le retour de l’état de nature à l’état d’essence. En réalité, une chose n’est jamais ni créée ni détruite ; elle ne fait que devenir visible ou devenir invisible. Dans le premier cas, la cause réside dans la densité de la matière, et dans le second cas, elle réside dans la ténuité de l’essence qui demeure toujours la même, ne différant que par sa condition de mouvement ou de repos… Les modifications des êtres vi­sibles n ‘appartiennent en réalité pas à ces êtres individuellement, mais toute modification appartient à l’Être universel unique. Et qu’appellerions-nous la rai­son de tous ces phénomènes sinon l’essence primordiale qui, indubitablement, provoque et détermine, et devient tout en toutes choses. »

Cette déclaration d’Apollonius de Tyane, le grand philosophe grec qui fut disciple de Pythagore, exprime l’essence des idées de l’école néo-pythagori­cienne. L’enseignement de Pythagore lui-même, aussi bien que celui d’Apollo­nius de Tyane, avait sa source dans les temples égyptiens. En même temps, Apollonius connaissait les dogmes brahmaniques. Nous avons la preuve qu’il avait séjourné longtemps en Inde, où il avait étudié la sagesse des brahmanes. Ces deux branches distinctes de la Connaissance antique (l’égyptienne et l’in­dienne) sont parentes, leurs enseignements identiques en leur essence, ne diffé­rant que par leur présentation, caractéristiques, respectivement, de chacune des deux races. »

 

ENEL (1883-1963)

Des écoles (extrait)

Khrishnamurti est l’auteur d’un livre remarquable intitulé Réponses sur l’éduca­tion. Les propos de ce grand pédagogue illus­trent parfaitement le but que devrait poursuivre tout enseignement scolaire.

 

Krishnamurti3« Notre intention, dans des endroits comme Rishi Valley dans le Sud, et Rajghat dans le Nord, c’est de créer un environnement, un climat propice à l’apparition, si pos­sible, d’un être humain nouveau. Connaissez-vous l’histoire de ces écoles ? Elles fonc­tionnent depuis trente ans et plus. Leur but, leur raison d’être, est d’équiper l’enfant d’une formation technique excellente, lui permettant d’agir avec netteté et efficacité dans le monde moderne et, bien plus important encore, de créer autour de lui le climat juste, lui permettant de se développer intégralement, comme un être humain complet.

C’est dire qu’il faut lui offrir la chance de s’épanouir dans le bien, de façon qu’il s’éta­blisse une harmonie dans sa relation avec les gens, les choses et les idées, avec la tota­lité de la vie. Vivre, c ‘est être en relation. Il n’y a de relation juste avec rien, s’il n ‘existe pas un sentiment de la beauté, une réponse de la sensibilité à la nature, à la musique, à l’art, un sens esthétique hautement développé. Il me semble assez évident que l’éduca­tion fondée sur la compétitivité et l’orientation ainsi donnée au développement de l’étu­diant sont très destructeurs.

 

 

Krishnamurti4Je ne sais pas jusqu ‘à quel point on a saisi profondément la portée de cette vérité, mais si c’est le cas, quelle est maintenant l’éducation juste ? Je crois qu ‘il est très clair que le modèle que nous suivons actuellement et auquel nous donnons le nom d’éducation, c’est-à-dire un conformisme à la société, est terriblement destructif. Par ses activités basées sur l’ambition, il est frustrant à l’extrême. Ce que nous avons considéré jusqu ‘ici, et en Occident et en Orient, comme un développement au sein de ce processus, c’est la culture. Or, telle qu’elle est, la culture est en fait une invitation inévitable à la souffrance. Percevoir cette vérité-là est essentiel.

Je ne sais pas si vous vous êtes jamais demandé ce qu ‘est un esprit bien fait ? Est-ce un esprit qui est capable de retenir ce qu’il lit et qui fonctionne à partir de sa mémo­risation ? C’est une chose que le cerveau électronique fait merveilleusement bien. Il solutionne à une rapidité étonnante certains des problèmes mathématiques les plus compliqués. A ce qu ‘on m’a dit, il fonctionne de la même façon que le cerveau humain accomplissant tous les calculs que l’on désire. Est-ce un esprit bien fait celui qui répète comme un gramophone ce qu’on lui a inculqué ?

 

Krishnamurti5Mais c’est bien là notre éducation, n ‘est-ce pas ? Un élève apprend des faits, des dates, dans le but de les répéter une fois par an, quand il passe des examens. Peut-on dire que c’est en cela que consiste la cul­ture d’un esprit bien fait ? Si l’enfant sent que vous vous occupez vraiment de lui, que vous êtes pour lui plein de sollicitude, qu ‘il est complètement tranquille avec vous, en complète sécurité avec vous, qu’il n’a pas peur de vous, alors il vous respecte et il vous écoute parce qu ‘il a en vous une confiance entière. Il est alors en paix avec ce que vous lui dites. Donc, ouvrez-lui la porte qui lui permettra d’être sans peur. »

 

KRISHNAMURTI (1895-1986)

La mission de vie

aimer le MondeOn me demande souvent pourquoi nous naissons, pourquoi nous venons sur Terre, d’autant que, selon l’enseignement de la psy éso, nous n’avons pas d’antériorité (d’existence avant notre naissance sur Terre) et que nous ne vivons qu’une seule vie à la fois, du moins sur Terre. La psy éso ajoute que notre Soi envoie de nombreuses extensions (personnalités) en simultané et chacune de ses extensions, après sa naissance à la Terre, ne vivra qu’une vie terrestre puis, lorsqu’elle quittera son corps de chair, continuera à vivre de l’Autre-Côté du Voile et ce, pour l’éternité.

 

processus mentaux2Or donc, si cette prémisse est retenue, il est normal de se poser cette question : qu’est-ce qui motive notre Soi (l’individualité consciente) de « masquer » (persona) ainsi une partie de son Essence sous les traits d’une personnalité terrestre ? Pourquoi notre Soi nous a créés, en somme, quel était son but ? A cette question, la psy éso répond de différentes manières : la personnalité terrestre est créée dans le seul but de « tester » la valeur ou l’actualité d’un état d’esprit spécifique (en gros.)

Ce peut être une chose que le Soi veut apprendre, comprendre et « tester de l’intérieur » (incarner), car c’est là une des meilleures façons de comprendre les choses et les êtres (les vivre de l’intérieur, devenir ce que nous souhaitons comprendre, en somme.)

 

voileCertains Soi envoient une ou deux extensions afin de savoir si tel ou tel autre état d’esprit est « viable », pratique ou et à l’inverse, ils incarnent une idée spécifique afin d’en tester la validité, ceci afin de CONTINUER à penser ce qu’ils pensent ou, et à l’inverse, cesser de penser ce qu’ils pensent.

En somme, une extension ou « personnalité animique » (de l’âme, donc) est une sorte de test vivant et conscient. Nous venons tous pour apprendre, comprendre, cesser de faire une chose ou commencer à la faire, etc.

Notre personnalité est pour ainsi dire « la Réponse vivante » de l’expérience terrestre à une question posée antérieurement (à la naissance) par le Soi Naturel (notre créateur direct.)

 

Les Rosicruciens, dont l’enseignement est assez proche de celui des Siddha et du contenu des textes du Shivaïsme du Cachemire (version laïque) disent que l’homme est un vivant point d’interrogation. Il est clair que si nous venons en tant que « testeur d’états d’esprit », nous incarnons aussi bien une question vivante que ce que nous deviendrons, à la fin de notre vie (ou avant) une réponse tout aussi vivante et, cette fois, consciente de l’être. Mais là où la psy éso offre un enseignement que l’on ne retrouve (hélas) nulle part ailleurs, c’est lorsqu’elle nous apprend que nous ne sommes pas obligés de « mourir » pour terminer notre « mission de vie » (ou mission terrestre.)

 

annales akashiques15En effet, que pensent les gens initiés à ce genre de sujet ? La plupart d’entre eux se disent qu’après leur vie terrestre, ils auront le droit de revoir leur existence, ce qui leur permettra alors de comprendre beaucoup de choses et de connaître la paix, par exemple et entre autres, bien évidemment. Or, la psy éso va plus loin et affirme que nous pouvons non seulement comprendre pourquoi nous sommes venus, trouver cette paix de notre vivant sur Terre mais que, de plus, nous pouvons nous libérer de notre créateur et devenir, à notre tour, notre propre Soi ! Voilà qui change quelque peu la donne, n’est-ce pas ? OK, mais quel intérêt, exactement ?

 

L’intérêt est immense et il se divise en tant de catégories et sous-catégories qu’il nous faudrait un livre pour traiter correctement du sujet ! Mais pour faire (très) court, disons que celui qui réussit à apprendre, comprendre et accepter sa mission de vie, celui-là peut la remplir et la terminer dix fois plus vite et donc, en cours de vie. Les résultats sont quasi magiques ! Premièrement, nous ne sommes plus obligés de suivre de force un chemin qui semble tracé de toute éternité et imposé par une force obscure sur laquelle nous ne savons rien et ne semblons n’avoir aucune prise.

Deuxièmement, devenus libres de vivre ce que nous désirons, et plus « selon la volonté du père dans les cieux », nous pouvons reconstruire notre image de soi, notre vie et repartir sur de nouvelles bases aussi rafraîchissantes qu’encourageantes.

Troisièmement, comme nous avons donné (mission imposée) et comme nous avons reçu (création, naissance), nous sommes « quittes » avec les Lois Divines et avons la possibilité non seulement de vivre éternellement (comme n’importe quelle personnalité « décédée ») mais de plus, de nous faire évoluer Clairaudiencenous-mêmes d’une manière exponentielle ! Une chose que la personnalité ne peut pas faire. Après la vie terrestre, si la personnalité n’est pas devenue libre (un Soi), elle ne peut évoluer que grâce aux autres extensions et à son créateur, bien évidemment (le Soi.) Cette forme d’évolution, dite « naturelle » (minimum prévu, en fait) est très longue (des milliers d’années) et peu satisfaisante.

Enfin, une fois libéré de notre mission et la « dette » de naissance (ou de création) épongée, nous devenons notre propre Soi, ce qui nous permet d’évoluer au moins dix fois plus vite, si ce n’est plus, puisque nous pouvons, à notre tour, envoyer des extensions « ciblées » de nous-mêmes (des personnalités incarnées) et donc, et d’une certaine façon, « Revenir » sur Terre du moins, en partie (les fameux Boddhisattva.)

 

Certains diront : « Mais je ne comprends plus rien, moi ! Avons-nous une seule vie ou plusieurs ? » La réponse, bien que subtile, demeure logique, du moins selon les « mathématiques célestes ». Tandis que nous sommes incarnés, nous ne sommes que des personnalités, certes, mais en tant que telles, nous sommes « tout là » (complètement investi) si je puis le dire ainsi. A l’inverse de notre Soi dont nous ne sommes alors qu’une simple extension (ou partie, portion, etc.), nous bénéficions de toute l’énergie que nous appelons « moi. »

Une fois que nous « mourrons » (quittons le corps de chair, en fait), nous ne pouvons plus revenir, car pour se faire, pour renaître de nouveau et dans la chair s’entend, il nous faudrait effacer notre mémoire vitale transférée, lors du décès, dans la structure lumineuse du corps psychique pour y être stockée.

 

En clair, se réincarner, en tant que personnalité, cela reviendrait à mourir véritablement et définitivement ! Ce serait « la seconde mort » à laquelle ont fait discrètement allusion certains occultistes du passé mais sur laquelle ils n’ont que peu écrit, ceci afin de ne pas déclencher de frayeurs inutiles. Mais est-ce qu’il arrive qu’une entité non libérée (une personnalité, pas un Soi, donc) décide de se réincarner ? Peut-elle seulement le faire ?

Oui, elle peut le faire et/ou le Soi peut le décider à sa place, dans certains cas qui devraient être « très rares » et qui, hélas, deviennent, depuis quelques décennies, de plus en plus fréquents. Quels sont ces cas à part ? Il n’en existe qu’un ou deux, en fait.

 

SuicideLe premier cas qui « justifie » cette « seconde mort » est celui d’une personne qui meurt de mort non naturelle (suicide) et qui doit mettre fin à ses jours tant sa souffrance MORALE (et non physique) est grande. Une fois de l’Autre-Côté, cette personne ne pouvant plus mourir ni dormir ni même perdre conscience une seule seconde, sa souffrance est alors multipliée par cent au lieu de diminuer ! Dans ce cas, par compassion, le Soi réinvesti la personnalité dans la chair, ce qui fait cesser du même coup sa mémoire de la souffrance et donc, la souffrance elle-même. Pour cette personnalité, cette « mort » là est plus une libération qu’autre chose.

Le second cas, plus rare quoique plus usité, depuis quelques poignées de décennies, c’est quand une personnalité demande à son Soi de « revenir pour faire mieux », c’est-à-dire « réincarner » sa mission de vie afin de l’aborder, cette fois-ci, sous un angle différent. En général, le Soi accepte et s’il le fait, il met de côté l’expérience de la vie précédente (pour ne pas tricher et fausser le Jeu) puis le réinstalle, petit à petit et sur quelques années, dans l’esprit de la nouvelle personnalité qui, en réalité, est presque la même que la précédente.

Cela explique certains petits mystères non résolus au sujet de personnages du passé qui avaient… Le même physique et visage que nous ou presque ! En somme, il s’agit de « rejouer » afin de faire mieux. Mais il est rare, même de nos jours, que le Soi accorde plus d’un retour ou deux par personnalité.

 

Comme vous le constatez, il y aurait tant à dire sur ce sujet de la mission de vie ! Surtout à la Lumière de l’enseignement de la psy éso, qui ne tarit pas de détails croustillants à ce sujet, puisqu’il fait plus partie de la psychologie animique (de l’âme) que de l’ésotérisme traditionnel (et donc, édulcoré et quelque peu trahis, faussé.) Ainsi, si vous pensez que j’ai oublié quelque chose ou si un passage vous demeure obscur, n’hésitez pas à questionner par le biais des commentaires !

Excellente journée à tous en ce jeudi 06 mars 2014 ensoleillé ! Du moins en Provence !

 

Serge Baccino

Sur la cellule vivante (extrait)

Théodore Schwann, éminent biologiste allemand, a consacré une grande partie de son existence à étudier la cellule. Il fut l’un des premiers scientifiques modernes à affirmer qu’elle constituait l’unité élémentaire de la vie.

Dans son ou­vrage intitulé « Recherches microscopiques sur la concordance dans la structure et dans la croissance des animaux et des plantes », il s’efforça d’établir les dis­tinctions fondamentales existant entre la matière minérale et la matière organique. Voici un extrait de son ouvrage.

« Comparons maintenant les deux processus, afin que celui relatif à la ma­tière organique puisse être clairement démontré. En premier lieu, nous remar­quons que, pour les phénomènes plastiques, les formes des cellules et des cristaux sont très différentes. Les formes primaires de cristaux sont simples, toujours an­gulaires et limitées aux surfaces planes. Elles sont régulières, ou tout au moins symétriques et, parmi les formes secondaires de cristaux, même celles qui sont très variées ou accidentées sont presque toutes limitées à ces surfaces planes.

En revanche, les formes de cellules sont multiples et elles ont très peu de ressem­blance avec celles des cristaux. Les formes sphériques prédominent et lorsqu’il y a, en elles, des angles, ceux-ci ne sont jamais aigus, et ce n ‘est que par suite de causes mécaniques qu’elles épousent parfois des formes polyédriques comme dans certains cristaux.

La structure des cellules et des cristaux est également différente. Ceux-ci sont des corps solides composés simplement de couches posées les unes sur les autres, tandis que les cellules sont des vésicules creuses, soit simples, soit liées par groupes, l’une dans l’autre. Et, si nous considérons les membranes de ces vé­sicules comme étant des couches, il y aura encore une différence entre cette sorte de couches et celles des cristaux, car celles des cellules ne sont pas en contact, mais séparées par un fluide, ce qui n ‘est pas le cas pour les cristaux.

 

Cellule3Il y a peu de couches dans les cellules, deux ou trois au plus, et elles diffèrent l’une de l’au­tre par leurs propriétés chimiques, tandis que celles des cristaux consistent en une même substance chimique. En dernier lieu, il y a aussi une très grande diffé­rence entre le mode de croissance des cristaux et celui des cellules. Les cristaux se développent par apposition, c’est-à-dire que les nouvelles molécules sont sim­plement posées sur la surface de celles déjà existantes, tandis que les cellules augmentent par intussusception, c ‘est-à-dire que les nouvelles molécules sont dé­posées entre celles déjà présentes. »

 

Théodore Schwann (1810-1882)

Sur la gratuité présumée

Comme le savent ceux qui me lisent depuis des années ou qui étudient en ma compagnie et ce, grâce à nos cours par correspondance, je m’appuie TOUJOURS sur les Lois et les Principes du fonctionnement de l’esprit pour écrire ou exprimer quelque chose. Il en va donc de même pour l’ensemble de mes articles présents sur ce blog (presque 600 en avril 2014.) Une de ces Lois du fonctionnement de l’esprit énonce que :

« Tout est double. » et que, en terme d’énergie, « Un mouvement dans un sens appellent et nécessite un mouvement dans le sens contraire, correspondant, de nature opposée mais complémentaire, et susceptible de rétablir l’équilibre de la dynamique énergétique qui veut qu’une énergie s’écoule toujours d’un point polarisé à un autre point, de polarité contraire, et inversement. »

Que signifie ce charabia un peu technique il est vrai ? Il signifie ceci :

« Tout est énergie : si vous offrez quelque chose à quelqu’un, vous engendrez un mouvement qui n’existait pas précédemment et l’énergie s’écoule alors de vous en direction d’une condition extérieure quelconque (personne, objet, lieu, évènement, etc.) Selon la Loi, pour que l’équilibre (ou absence de mouvement) soit rétabli, il faut qu’un autre mouvement se produise mais en sens opposé et d’une nature différente bien que complémentaire... » (On va arrêter ici.)

Autrement dit et pour donner un exemple très grossier, si je vous offre une chose, vous devez m’en offrir une autre, différente de la première que vous avez reçue, mais pourtant relative au don préalable. Imaginons cette scène.

 

saladeJe veux une salade, alors que je suis au marché. Le maraicher veut bien consentir à ma la donner mais savez-vous ce qu’il attend de moi ? Que je lui paye sa salade ! Non mais je vous jure, n’est-il pas culotté ? Lui qui est pourtant réputé être bon et compatissant, généreux et rempli d’amour pour son prochain, pourquoi cet être d’une si haute spiritualité ne m’offre-t-il pas tout simplement cette salade ? Je la mérite, après tout ! Et en plus, je commence à avoir faim à force d’en parler !

Réponse : C’est parce que, justement, il est spirituel et travaille en bonne intelligence avec les Lois du fonctionnement de l’esprit, que mon vendeur de salades fraîches refuse de me donner cette salade gratuitement. Il sait que s’il le fait, il se retrouvera en violation avec la Loi, car il aura permis que se produise un mouvement dans un sens (donner la salade) sans qu’un autre mouvement, inverse et relatif, ne vienne en compenser les effets.

Bon, OK, on a capté l’idée. A présent, parlons un peu des ingénus qui prétendent « soigner gratuitement » ou « offrir par amour de leur prochain » (sic) et voyons le tort réel qu’ils produisent, que ça leur plaise ou non, qu’ils le reconnaissent ou pas. Les lois se passent de leur accord. Que font-ils, en vérité ? Puisque TOUT est double, ils ne peuvent faire que DEUX choses et, en l’occurrence, commettre deux erreurs grossières au lieu d’une seule.

 

La première erreur consiste à violer la Loi en présence (de la dynamique énergétique ou mentale) juste pour satisfaire leur petit  » moi  » en mal de reconnaissance ou d’affection (car RIEN n’est jamais gratuit, croyez-moi !) Cette première erreur, on va l’appeler « l’erreur de nature énergétique. » La seconde erreur consiste à violenter une règle de bienséance entre les personnalités animiques (de l’âme, donc), cela en les obligeant à se sentir débiteurs ! En effet, si je vous sauve la vie et que j’insiste pour que ça soit et que ça demeure gratuit, je vous place ipso facto dans la position peu enviable du mec qui me devra la vie (ou autre chose) et qui, de fait, se sentira redevable. Je refuse le droit à cette personne de s’acquitter de sa dette et donc, de se libérer mentalement d’une idée me concernant. C’est une forme de violence psychologique qui a pour but de placer les autres en situation d’infériorité et/ou de dépendance.

 

mage noir2Bon, très bien mais Holà, Moussaillon ! Suis-je en train d’affirmer que TOUS ceux qui agissent gratuitement sont de sortes de tordus de l’âme qui essayent de phagocyter notre libre arbitre et qui cachent nécessairement de noirs desseins sous leur humble et lumineuse soutane ? (Je devrais faire poète, moi, merde, que c’est beau !) Non, ce n’est pas ce que je suis en train d’affirmer ! Vous pouvez vous remettre à respirer normalement !

Alors quoi ? Alors, l’ignorance est la chose la mieux répartie et partagée sur la Terre… Comme au Ciel ! (Eh oui, vous pensiez quoi, vous ? ) L’ignorance ? Oui, l’ignorance… Des Lois Divines ou spirituelles, si vous préférez. « Savoir, c’est pouvoir« , dit-on. Mais nous devrions ajouter que  » Ignorer, c’est foutre la merde de partout où nous passons.  » Le fait d’ignorer les lois spirituelles (globales, générales) et animiques (relationnelles, les accords entre les êtres, sur Terre et ailleurs) ne nous déresponsabilise pas pour autant, vous savez ! Si vous ignorez la cruelle morsure du froid, évitez de dormir dehors, nu et mouillé, en plein mois de février et au Canada !

L’ignorance ne met à l’abri de rien, bien au contraire. Tous ceux qui prétendent agir gratuitement et s’en font une gloriole (Eh bien oui, n’est-ce pas), ne réalisent sans doute pas le tort qu’ils font, en esprit et en vérité, aux gens qu’ils prétendent aider, servir ou autre.

Sans compter que cela frise l’assistanat et reviens à aider les autres à demeurer des feignants de l’âme !

 

gagnant-gagnantParlons net et franc, comme à mon habitude, voulez-vous ? Nous allons prendre dix personnes qui se disent « spirituelles » (ou mystiques) et étudier leur cas en fonction de la triste réalité humaine actuelle. Elle varie d’un siècle à l’autre mais il demeure hélas, certaines constantes. Nous allons dire que DEUX personnes sur dix agissent avec la noble intention de faire le bien sans attendre rien en retour. C’est quand même très con, certes, illégal et risqué, mais bon, comme cela part d’une noble intention, on va dire que pour ces deux-là, nous ne prendrons pas le fouet. Du moins pour cette fois.

Restent donc huit personne avec le mot « gratuit » dressé tel une arme absolue voire un étendard, témoignant d’une manière éclatante de leur degré de luminosité hors norme. Sur ces huit personnes dont la Lumière semble sortir même de leur trou de balle, six sont en manque de reconnaissance, ont besoin d’être aimées, que l’on dise du bien d’elles, car elles ont, bien évidemment, un problème de valeur qui leur pourrit l’existence.

Reste donc deux personnes à agir gratuitement et à être décidé à le faire savoir par tous les moyens en leur possession. OK, mais à quelle variété étrange peuvent donc bien appartenir ces deux derniers lascars ? On peut comprendre les deux premiers, plus ignorants que tristes sires, on peut facilement concevoir les six autres, en mal de reconnaissance (on les a refusé à la Star Académie) mais que dire des deux derniers ? Ils commencent un peu à nous inquiéter, là… En fait, après l’ignorance et l’acte intéressé et donc faussement gratuit, vient la dernière étape :

Le Mensonge à soi.

 

MythoLes deux restants sont ce que je nommerai, pour rester poli, des gros mytho qui se prennent pour des êtres lumineux et sages. Ils ont étudié trois mois, lu deux bouquins et, bien évidemment, on fait le stage qui permet de d’ouvrir les boîtes de chakra à distance et grâce à un Mantra secret connu que par ceux qui on trois mille euros à dépenser pour un week-end initiatique ! Vous avez bien compris que je veux parler ici de simples charlatans, ni plus ni moins. Il faut comprendre le problème de la spiritualité, à notre époque : l’État et l’Église ont réussis à faire passer toutes les écoles et groupements initiatiques du monde pour des sectes dangereuses et l’ésotérisme pour un véritable fouillis ou s’entremêlent des sentence plus ou moins ridicules que l’on peut trouver sur Internet. C’est du moins ce que pense le français moyen ! Et comme la spiritualité et l’ésotérisme ne sont pas « reconnus » en France, il n’est pas possible de différencier un véritable Maître Incarné d’un trou du culte en mal de reconnaissance, qui a beaucoup lu et qui est un peu psychologue sur les bords.

 

moutons2Osez dire que ce n’est pas le cas, que nous n’en sommes pas arrivés là, en France (ailleurs, je ne connais pas, donc, je me tais.) Mais le fait que de nombreuses personnes incapables de bêler autrement que de concert et en troupeaux, soient incapables de faire la différence entre un cochon d’inde décoiffé et une autruche enceinte et prête à mettre bas, est-il une preuve que l’ésotérisme n’est pas et n’a jamais été une science exacte ? Et si c’était le cas ? Et si l’ésotérisme était et avait toujours été, une science exacte et « finie » (complète, définitive) ? Même dans ce cas, le problème demeurerait entier. La preuve !

Qui oserait se prétendre capable de discernement et, par exemple, de savoir faire LA DIFFÉRENCE entre un véritable Maître et un faux mage (de chèvre) ? Le pouvez-vous, vous qui lisez ces lignes, sans doute passablement « remués » par ce que vous y découvrez ? Permettez-moi d’en douter ! De quel droit ? Mais de celui de la logique, pardi ! Seul un Maître saurait (et pourrait vraiment) reconnaître un autre Maître et seul un véritable professeur ou enseignant d’ésotérisme, pourrait et saurait reconnaître un autre professeur et enseignant en ésotérisme.

Oui mais voilà où se situe le triste et fâcheux dilemme : Pour créer une Commission capable de juger des qualités d’un professeur ou instructeur en ésotérisme, il faudrait trouver des personnes assez « couillues » pour oser se présenter comme étant de véritables initiés, de véritables instructeurs et, horreur suprême, de véritable Maîtres !

 

dix commandements2Car vous ne savez pas ? Non, jurez ! Bon, alors je vais vous l’apprendre, tenez-vous bien à la rampe pour ne pas tomber sur le cul : ceux qui sont d’une intelligence, d’une humilité et d’un degré de luminosité à pousser une luciole au suicide, ont décrété que les gens qui sont de véritables initiés, et quel que soit leur degré de réalisation, ne le disent jamais et ne le reconnaissent jamais en public. Même « en toute humilité » ! Non, non Madame ; c’est chose interdite que cette chose-là, sacrilège au possible et indigne d’un véritable initié !

Ah bon ? Ben oui, c’est les plus humbles et lumineux parmi les plus humbles et lumineux qui ont décrété ça ! C’est dire comme il faudrait être une merde infâme pour oser leur tenir tête ou, pire encore, se proposer en contre ! Faudrait voir à ne pas essayer en cachette de nous montrer plus humbles, éclairé et l’esprit ouvert que ceux qui savent tout de ces choses, nom mais !

Bien mais alors… Alors, comment ils font, les éventuels élèves, pour se trouver plus sobrement de bons professeurs d’ésotérisme ? Eh bien, ils ne font pas, justement, ce n’est pas possible et puis voilà !

 

Mais c’est terrible, ça, non ? Pas pour tout le monde, non. Pas pour les forces de l’ombre qui ne réalisent toujours pas à quel point ceux qui se réclament de la Lumière peuvent êtres cons, en plus d’être hypocrites et lâches ! Le Mal n’a même plus besoin de lever le petit doigt pour triompher : « les forces du Bien » (prout !) s’en chargent, désormais et avec un taux de réussite bien plus élevé !

Question (affreusement gênante) : accepterez-vous, désormais, d’agir « gratuitement » pour autrui ou accepterez-vous que d’autres agissent gratuitement pour vous ? Vos commentaires (sur mes pages  Facebook, merci) sont attendus, et de pieds fermes !

 

Serge Baccino

Esprit et vibrations (extraits)

esprit01Lorsque les rosicruciens parlaient dans le passé des vibrations et de leur rôle fondamental dans l’existence de la matière, les détenteurs du savoir scientifique de l’époque se raillaient de ces déclarations. Au début du siècle, il n’était pas encore communément admis que la matière n’existait que par les vibrations qui l’animent. Aujourd’hui, les progrès scientifiques ont permis de mettre en évidence le fait que chaque élément matériel, qu’il soit solide, liquide ou gazeux, est composé d’atomes, qui sont en fait constamment en mouvement, comme animés par une énergie universelle qui pénètre toute chose.

De  nos  jours, le terme de vibration est très souvent utilisé dans le langage courant. Mais qu’entendons-nous par ce terme « vibration ? » Nous devons tout d’abord distinguer deux phénomènes très différents : les vibrations qui animent la matière et celles qui sont de nature psychique. Pour  le  moment, nous nous contenterons d’examiner celles qui émanent de la grande force universelle et qui pénètrent toute chose. Les vibrations qui permettent en fait de manifester tout ce qui nous entoure.

 

esprit4La matière, quel que soit son état, doit son existence aux éléments primaires qui la composent. Un livre, quel que soit son contenu littéraire, son épaisseur ou sa qualité, est composé de feuilles imprimées, d’une reliure et d’une couverture. Une bande dessinée, un dictionnaire ou la Bible sont composés d’éléments primaires  identiques : feuilles, reliure et couverture qui, séparées, ne constituent pas un livre, mais qui, assemblées correctement, en prennent l’aspect. Par conséquent, le livre n’existe que par les trois éléments qui le composent et par leur réunion en une construction ordonnée.

De même, la matière doit son existence aux protons, aux neutrons et aux électrons assemblés d’une certaine manière. Ces  éléments qui composent la matière, se retrouvent dans le plomb, le bois, le sable, l’eau, le gaz ou la chair. La nature de ces substances n’est donc pas fondamentalement différente; seuls, le nombre et l’arrangement des particules élémentaires qui le composent, sont à l’origine des nombreuses manifestations de la matière. En réalité, il s’agit de phénomènes vibratoires, de fréquences différentes qui  manifestent une seule  et même énergie que nous avons appelée «esprit ».

 

esprit02Cet « esprit » qu’il ne faut pas confondre avec le mental ou encore avec l’esprit dont parlent les spirites, est le premier principe à la base de toute création.  «C’est l’énergie mise en action par Dieu lorsqu’il conçut le monde en son Esprit. » Tout ce qui nous entoure est pénétré de ces « vibrations de l’esprit.» Ces vibrations se meuvent à des vitesses différentes pour former la matière. Chaque sorte de matière, la  pierre, le végétal, l’air, l’eau, l’animal est fournie par ces vibrations de l’Esprit. Cela peut vous paraître farfelu ou puéril mais tout ce qui parvient à nos sens physiques provient des vibrations de l’esprit, et chaque chose matérielle existant dans ce monde vibre à une fréquence différente.

Non seulement l’existence de la matière dépend des vibrations de l’esprit, mais la connaissance que nous en avons dépend de nos capacités à percevoir ces vibrations. Les couleurs n’existent pas pour l’aveugle, la mélodie n’existe pas pour le sourd et une chose matérielle peut très bien exister à notre insu si nous ne pouvons en percevoir les vibrations. Nous pourrions affirmer sommairement, mais non sans une certaine réalité que : Seule l’Essence Divine, appelée « esprit » par les rosicruciens, existe et tout le reste n’est qu’illusion.

 

Source : Enseignement Rosicrucien issu de H. Spencer Lewis et transmis par le Cénacle de la Rose-Croix.