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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Quelle section est la nôtre

Il existe actuellement deux grandes sections au sein du peuple.
La première cherche l’union, afin de faire respecter ses droits les plus inaliénables. La seconde a si peur d’éventuelles représailles, qu’elle préfère s’opposer à l’autre partie ou section du peuple, plutôt que d’affronter sa propre lâcheté, issue d’une évidente médiocrité mentale. Médiocrité héritée, comme expliqué plus loin.

 

Ainsi, à un certain degré de lâcheté, la seconde section du peuple en arrive presque à devenir courageuse. A sa manière s’entend. En effet, lorsque les représentants de la première section décident de s’unir pour être plus forts et faire respecter leurs droits, les lâches préfèreront, et de loin, se liguer contre eux, sans réaliser que nonobstant leur degré d’abrutissement mental, ils pourraient, avec le même degré d’agressivité, se joindre aux premiers, afin de vaincre une adversité qui n’existe, en fin de compte, qu’à cause d’eux.

 

Le peuple n’est pas faible : il est affaibli. Les gouvernements ne sont pas « forts » : ils profitent juste de la faiblesse des masses. Et ce qui affaiblit les peuples, c’est la division mentale, à savoir le fait de croire que « penser différemment » est la seule manière de se distinguer vraiment. Pour se distinguer, il suffit de définir ce qui, en nous, est de nous ou des autres. C’est ce qui est « des autres » qui nous divise. Une fois que l’être humain distingue qui il est vraiment, il devient le seul à être lui. Il n’est pas seul : il est « seulement lui-même. »

 

Or, tous ceux qui ont réussi à s’unir à leur propre Centre, à devenir vraiment eux, sans se sentir obligés de penser comme les autres dans l’espoir de faire partie d’un groupe quelconque, sont devenus des êtres humains authentiques, des êtres vivants et conscients. Ce sont ces êtres-là qui ne sont jamais seuls et qui attirent leur – ou sont attirés par – leurs semblables.

 

La Règle en la matière est on ne peut plus simple : on ne peut attirer les autres à soi que si on est soi et s’ils le sont aussi. Dans le cas contraire, ce sont nos schémas mentaux opposés mais complémentaires, qui s’attirent entre eux. A notre insu s’entend. Et du même coup, ne peuvent nous attirer à eux que ceux qui sont eux aussi de véritables individualités (du latin indivi : qui ne peut être diviser.) Celui qui cherche à « s’unir » aux autres se fond en eux et s’y perd, peu à peu. Celui qui réussit à s’unir à lui-même, pourra ensuite se lier à n’importe qui, sans jamais être attaché à personne ni à rien. C’est lui qui, toujours, tiens dans sa main droite, la corde qui l’unit aux autres ou aux choses, jamais l’inverse.

 

Le problème d’une des deux sections du peuple (la seconde), c’est qu’elle est désunie. Non pas seulement désunie en tant que section de ce même peuple et avec ses autres composants, mais du fait qu’aucun de ses représentant n’est capable de se représenter lui-même. Et quand l’homme est incapable de se représenter lui-même, il est représenté par un tas d’idée préconçues et, surtout, non remplaçables par d’autres, y compris meilleures pour lui mais qui pourraient le déstabiliser.

 

Pour de telles personnes, même la stabilité mentale n’est qu’une simple idée… Qui repose sur d’autres idées encore, tout aussi simplistes, pour ne pas dire mieux. L’idée de départ est que tout changement d’état d’esprit, correspond à une forme de « mort psychologique. » Métaphoriquement parlant, si on leur retire ce sur quoi ils se reposent, mentalement, ils risquent fort de perdre l’équilibre puis de tomber. Mais la vie n’est pas une simple métaphore. Et il ne faut pas confondre « équilibre » et « stabilité. »

 

Le besoin compulsif de stabilité équivaut à la peur du déséquilibre mental. Or, l’équilibre n’est atteint que dans le Mouvement. Le véritable équilibre du moins. Observez un funambule sur son fil, et vous comprendrez mieux ce dont il est question ici. Le soi-disant équilibre que recherchent les gens, ressemble plus à de la rigidité mentale, pour ne pas dire à de la rigor mortis (rigidité cadavérique.) Car nous devenons ce que nous pensons, ce sur quoi nous conservons notre attention mentale rivée, le plus souvent et le plus longtemps (rythme et durée.)

 

C‘est lorsque les choses changent, bougent et évoluent sans cesse, que la vie vaut vraiment la peine d’être vécue. Si sous prétexte de « sécurité » (en fait la peur de ne plus rien contrôler en cas de changement), on cherche à retenir ce qui devrait passer (états d’esprit ou autres), il ne peut en résulter qu’une peur panique à la seule idée que ce qui est censé nous rassurer, puisse disparaître subitement. Observez tous ces gens qui n’attendent qu’une chose, c’est que « tout redevienne comme avant » !

 

C‘est d’ailleurs pour cela que les jeunes générations, qui ont à peine eu le temps de connaître ce « avant », se sentent lassées et peu enclines à participer à un monde dans lequel elles ne réussissent pas à s’inscrire. Mais en même temps, elles craignent le changement, presque autant que leurs aînés, car elles sont conscientes de leur état d’esprit et de sa valeur véritable. Beaucoup d’entre ces jeunes gens, confondent d’ailleurs la valeur de leur état d’esprit, avec leur propre valeur. Ce qui est fâcheux.

 

En résumé, c’est parce que le peuple est formé non pas d’individualités capables de penser seules et d’une manière originale, mais de personnes dont l’état d’esprit est issu d’idées préconçues, voire prémâchées, que la division la plus complète règne, plus que tout gouvernement, sur la vie et sur l’avenir de ceux qui composent ce même peuple de soumis. De soumis à de simples idées qui n’ont même pas la bonne fortune d’accepter d’évoluer lorsqu’il leur est (enfin) proposé de le faire.

 

Plus que jamais, le terme « psychorigide » s’adresse à ce type de personnalités. Ceux qui désirent le changement ne sont sans doute pas complètement à l’abri de la peur de l’inconnu, mais eux au moins préfèrent se mettre potentiellement en état d’insécurité (l’inconnu) plutôt que de continuer à vivre tels des robots programmés au service de leurs maîtres incontestés.

Non pas « incontestables » mais bien « incontestés » (c’est-à-dire jamais remis en question par le robot de chair lui-même.)

Accepte ou pas, qui est encore libre de choix !

 

Serge Baccino (Tous droits réservés ©2021)

De 3D à 5D en passant par la 4D

De 3D à 5D en passant par la 4D

 

 

Je vous propose ici une autre manière de comprendre pourquoi vous ne réussissez plus à convaincre certaines personnes qu’elles se dirigent direct vers les abattoirs humains de l’E.P (l’état profond.)

Vous savez que nous changeons actuellement de fréquence planétaire. Nous passons graduellement de la 3D à la 5D. Mais pour cela, nous devons tenir compte de la 4D. Mais qu’est-ce que la 4D, au juste ? Ce n’est pas une dimension à partir de laquelle peuvent fonctionner de nouveaux trains d’ondes mentales (un Plan de vie, donc) mais un niveau fréquentiel permettant de changer la structure énergétique de l’actuelle matière et de l’éthériser.

 

 

En somme, la quatrième dimension (4D) est celle de la fréquence vibratoire propre aux choses et aux êtres. C’est elle qui « fixe » l’identité d’une forme, lui permettant de demeurer dans le temps. Pour changer ou évoluer, tout doit passer par cette étape de « rehausse vibratoire. »

Il y a et il y aura toujours de la « matière » (en fait, des formes mentales de structure éthérique), mais toutes les formes de matière ne vibrent pas à la même fréquence. Pour passer d’un Monde à l’autre, soit de la 3D à la 5D, il faut l’action de la Quatrième Dimension, qui est celle de la fréquence mais qui NE consiste PAS en un Plan de conscience « habitable » ou assez stable pour que l’humanité s’y exprimer quelques siècles ou millénaires.

 

 

Or donc, la planète est en train de quitter la 4D dans laquelle elle était graduellement entré en 2011/2012. Nous ne sommes pas encore dans une matière correspondant à la 5D mais nous ne sommes plus exactement en 3D. Résultat, tandis que des quelques-uns pensent déjà en terme de 5D, d’autres résistent et insistent pour demeurer mentalement au sein de la 3D. Pour cela, ils tentent de toutes leurs forces de nier le contenu mental appartenant à la 5D et qui est représenté par les prétentions diverses et jugées « complotistes » de tous ceux qui déjà, ne peuvent pas faire autrement que de penser en 5D.

 

 

Il faut comprendre ce qui se passe si l’ont veut éviter de juger grossièrement et risquer d’avoir le mental en mode régression temporaire (retourner en prépa 4D). Il faut comprendre que se servir du contenu mémoriel pour essayer de comprendre le Nouveau Monde est IMPOSSIBLE ! En effet, comment fonctionne la personne lambda demeurée en 3D ? Elle ne peut et ne sait que se référer à ses Mémoires, à savoir à tout ce qu’elle a déjà appris, à tout ce qu’elle juge crédible et, en un mot, au passé (le déjà appris et cautionné, donc.)

Demander à une personne qui fonctionne encore en 3D, d’accepter des idées qui appartiennent au Nouveau Monde de la 5D, revient à lui demander d’aller chercher dans ses Mémoires, le souvenir… Du futur ! Le futur pour cette personne qui s’imagine fonctionner au présent, est seulement connecté à tout le passé qui est présent en elle.

 

 

Pour une telle personne, le futur diffère de ce qu’elle connaît déjà et tient pour vrai, et ne peut, au mieux, que relever d’un fonctionnement incongru et/ou dangereux de l’imagination. Raison pour laquelle les personnes en 3D se moquent sans vergogne des propos de ceux dont le mental les a devancé dans le 5ème Monde (de la Création Continue.) Elles ne se moquent pas parce qu’elles sont méchantes ou bêtes, mais seulement parce qu’elle ne comprennent pas, au mieux, et ressentent de la peur, au pire. Insister dans le but de convaincre est n’est donc pas seulement inutile mais également naïf.

 

Si vous désirez poser des questions au sujet de ce court article, merci de le faire depuis mes pages Facebook.

 

 

Serge Baccino

 

Mémoire ou implants mémoriels

Mémoire ou implants mémoriels ?

 

Nota : ce texte s’adresse à un public déjà averti de ce qu’est un implant, de son origine probable, de sa fonction et de son but. Le sujet étant relativement compliqué, il n’était pas possible de présenter, ici et depuis un cours article, un travail exhaustif à ce sujet.

 

Nous avons appris que la présence d’implants mémoriels en nous, dirige notre existence avec force, ne nous laissant que peu de liberté personnelle. Tant que la mission terrestre initiée par le Soi Naturel coïncide avec notre capacité à la remplir ET que l’extérieur et les autres nous permettent de la mener à bien, tout est pour le mieux. Mais qu’en est-il d’une mission qui ne correspond pas ou qui ne correspond plus à notre réelle capacité de la conduire à son terme, et/ou lorsque l’extérieur et les autres s’opposent formellement à nos buts ?

 

Il nous arrive souvent de viser des objectifs qui, finalement, nous apparaissent comme impossibles à atteindre. Que ce soit à cause d’une incapacité latente ou d’un degré de résistance extérieur insurmontable, le résultat est que nous expérimentons des émotions négatives qui, au fil du temps et si elles persistent, abaissent notre fréquence vibratoire animique. Et cela a pour résultat de nous placer à la merci des Forces de l’Axe et donc, de celles de l’Ombre, leurs représentantes directes. Les cas de possessions en tous genres ainsi que ceux nommés « fascinations astrales » n’ont pas d’autre origine que ces émotions destructrices issues de notre incapacité à remplir notre mission de vie.

 

Une mission qui, pour mémoire, NOUS POUSSE irrémédiablement à penser, parler, vivre et agir en conformité avec le but préétabli. Cette compulsion doublée de notre incapacité à produire ce pourquoi nous sommes venus (mission de vie), est à l’origine de nombreuses maladies physiologiques et mentales. Ce sont les implants présents aux alentours de l’Atome Germe du cœur (Atma, au niveau du nœud sinusal), qui garantissent au Soi naturel que même s’il ne peut plus nous atteindre et nous influencer, de quelque manière que ce soit, que nous allons tout faire pour suivre ses directives premières. Tout faire le humainement possible s’entend ! Autrement dit, la programmation d’origine que nous appelons « mission de vie. »

 

 

Il arrive souvent que le Plan tracé au préalable par un Soi Naturel, ne corresponde plus, une fois incarné et après un certain âge, avec l’état d’esprit général du lieu et de l’époque d’incarnation. Autrement dit, il arrive souvent que la personne, une fois incarnée et parvenue à un certain âge, ne soit plus capable de remplir sa mission, que ce soit de sa faute ou bien de celle de l’extérieur et des autres. Et lorsque notre mission vient s’inscrire dans celle plus grande d’un groupe de personnes incarnées en même temps et pour une raison unique, on imagine aisément les problèmes sans nombre qui peuvent en découler, pour l’individu et aussi pour le groupe.

 

Ici, le problème est double. Non seulement la personne est très rarement capable de virer les implants originels, mais de plus, le Soi Naturel n’est plus à même d’intervenir, ne serait-ce que pour annuler la mission, voire l’ajuster ou la transformer. Résultat : la personne rencontre un tas de problèmes aussi irrationnels qu’imprévisibles et qui, bien évidemment, n’aide en rien pour la mission. En général, l’évènementiel se met rapidement à bloquer toute tentative de remplir cette mission, sans rien proposer en retour ou pour compenser.

 

 

 

Serge Baccino

 

Quelle volonté

Quelle volonté ?

 

 

Dès l’enfance, on nous dicte une volonté autre que la nôtre. D’abord les parents, puis l’enseignement et/ou la religion, puis un employeur et bien entendu, la loi et l’état, avec toutes ses contraintes. Dès le départ, l’être humain est soumis à une autre volonté que la sienne, et sa seule chance d’être «heureux» (ou de réussir à se le faire croire), c’est de satisfaire au mieux ces diverses volontés, dans le but d’en retirer quelque bénéfice (satisfaction, encouragements, récompenses, etc.)

 

 

Partant, l’être humain devient si dépendant de cette résistance à l’effort d’une éventuelle volonté propre, qu’il se retrouve très vite confronté à deux choix : soit continuer ainsi à satisfaire tous ces « dieux » (autorités autres que la sienne), soit il s’en sert pour grandir, pour muscler son âme et la rendre apte, un jour, à déborder cette force d’opposition. Dans le premier cas de figure, la personne « s’éteint » au profit de la volonté autre. Dans le second cas de figure, la personne réussit, intérieurement, à dépasser toutes ces volontés annexes et se confectionne ainsi une solide individualité.

 

 

1. Que veulent les parents, au départ ? L’argument général de base est « le bonheur de mes enfants. » Mais comme ces enfants consistent en fait et à leurs yeux en leur propriété (« mes » enfants), c’est donc au parents et toujours selon eux, qui échoit le rôle de définir ce qui est bon ou pas pour « leurs » enfants.

Autrement dit, savoir ce qui est bon pour l’être qui se propose d’apparaître ainsi, passe par le savoir déjà acquit des parents. Dès lors, il n’y a pas « production » d’une personnalité nouvelle autant qu’originale, mais reproduction de personnalités (pluriel) anciennes et à l’origine de la méthode d’apprentissage et de son contenu.

 

 

2. Que veux l’enseignement scolaire ? Fournir à tous un enseignement unique au sujet de croyances, d’expériences et d’évènements, appartenant à d’autres, vécues par d’autres et s’étant produit selon le témoignage d’autrui. En somme, un enseignement plus que de seconde main seulement, ayant pour but évident de construire une pensée unique impossible à éluder, puisque l’avenir professionnel et social des étudiants, dépendra pour une large mesure, de leur capacité à retenir ce qui a été enseigné, et de leur degré d’alignement sur ce qu’ils en auront compris (actes concordants exigés.)

 

 

3. Les croyances religieuses : l’être apprend qu’il existe un Dieu au-dessus de lui qui, s’il est censé représenter l’amour inconditionnel (sic) n’en souhaite pas moins et très fort, que l’homme s’aligne sur les séries de commandements qui jalonnent l’enseignement religieux, quel qu’il soit. Évidemment, l’être n’a pas les moyens d’un accès direct à cette fameuse déité, car il doit absolument, sous peine de rejet voire de représailles, passer par ceux qui seuls, connaissent la volonté de Dieu et s’en font les uniques exécuteurs testamentaires. En somme, non pas une simple croyance directe, mais là encore, une croyance « par procuration » et de seconde main, si ce n’est pire.

 

 

4. Un employeur est celui grâce auquel nous pouvons accéder à cette forme étrange de « dignité » qui consiste à gagner notre vie honnêtement, grâce à nos efforts, certes, mais aussi (surtout ?) grâce au fait que d’autres ont cette chance inouïe de posséder déjà l’argent qui nous manque encore. Ici, l’obtention de ce qui nous permet de vivre dignement et sereinement, passe par le devoir de gagner un argent qui, au préalable, appartient à un autre. Ce qui a pour principal effet (voulu) de nous placer, psychologiquement parlant, plus ou moins à la merci de la volonté, voire des caprices, de cet employeur.

 

Pour être payé en retour, il ne faudra pas se contenter de fournir un travail convenu par avance : il faudra surtout obéir et répondre aux caprices éventuels de cet employeur. L’idée est donc qu’il n’est pas possible de gagner de l’argent qui n’appartienne à personne, mais bien d’obtenir celui qui appartient déjà à un autre. Ce concept est à la base de tous les abus des employeurs commis sur son/ses employés. Employé qui, désormais, « s’emploie » surtout à satisfaire un autre que lui.

 

Nota : ce soudain engouement, depuis quelques années, de vouloir « se mettre à son compte » afin de passer outre la déité nommée « employeur », découle d’un sentiment de dépendance et d’un besoin viscéral (et heureux par ailleurs) de s’en défaire au plus vite. Hélas, on ne se défait pas d’une programmation mentale en tentant d’agir ou de réagir à l’extérieur ou socialement ! Résultat, les gens qui croyaient s’être libérés d’une contrainte (ici un employeur), se retrouvent aliénés de nouveau par une autre. Car l’employeur exigeant est alors remplacé par des clients qui ne répondent pas aux attentes pourtant légitimes du prétendu acteur à sa propre liberté (mauvais payeur, clients trop exigeants, etc.)

 

 

Serge Baccino

 

Comment faire face aux émotions

Comment faire face aux émotions

Voilà la question que se posait une personne de mon entourage, dernièrement. Question qui part de la prémisse un brin naïve mais absolument fausse, que l’on doit « gérer » nos émotions ou, plus simplement, que l’on doit en faire quelque chose. Une réaction qui en dit long sur la valeur accordée à ces mêmes émotions qui sont pourtant les nôtres. Il est clair que pour la plupart, nous aimerions bien nous passer de ces émotions. Pourtant, elles sont bien là et ont ce pouvoir terrible de s’imposer à nous avec une force qui témoigne de leur désir de s’exprimer librement. Librement à travers nous. Cela dit, comment se positionner, mentalement, face à ce qui nous apparaît souvent comme étant un problème à régler, plus qu’une solution à vivre ?

Imaginons que nous ressentions ce problème comme étant d’actualité pour nous. Tout d’abord, nous devons nous poser cette question : « Qui ressent ce qui est actuellement ressenti ? » La réponse est évidente : « Moi ! » Dès lors, nous ne pouvons plus avoir peur de NOUS exprimer, car l’idée, dès le départ, est que nous allons nous exprimer nous mais également au sujet de nous, de ce que nous ressentons, en notre for intérieur. Les autres, ne sont que des déclencheurs de ce qui se produisait déjà en nous, mais plus ou moins consciemment, à cause de cette fâcheuse habitude de nous cacher à nous-mêmes nos sensations, perceptions et émotions parmi les plus dérangeantes.

D‘ailleurs, si nous avons cette fâcheuse tendance à projeter sur autrui la responsabilité de ce que nous ressentons pourtant en nous, c’est justement à cause du fait que certaines formes de ressentis DÉRANGENT quelque chose en nous. Et bien sûr, ce quelque chose se résume à nos conditionnements mentaux. Toutefois, pas à n’importe lesquels d’entre eux : essentiellement ceux qu’au fil du temps, nous avons nous-mêmes finis par accepter, par entériner, voire par considérer comme évidents et vrais. Partant, il ne nous est plus possible, ensuite, de faire mentir ce que nous tenons pour vrai.

Dès qu’une émotion ne correspond pas (ou plus) aux canons de nos idéaux personnels – et peu importe leur origine première – nous avons ce réflexe faussement salvateur d’accuser les autres de ce qu’ils nous imposent ou nous font subir… Comme émotions. En somme, sans cette réaction viscérale de nier ce qui est pourtant clairement ressenti, nous serions tous plus ou moins confrontés à nos paradoxes intimes, à nos contradictions formelles qui sans cesse, font un bras de fer avec ce que nous ressentons et qui semblent souvent nier ce en quoi nous croyons. Également, nous pouvons avoir honte de nos émotions. On nous a enseigné que s’exprimer librement à propos de nos divers ressentis, était soit « mal », soit « impoli ». Si ce n’est pire.

Sans compter qu’il est des émotions qui parlent de nos véritables faiblesses humaines mieux que nous ne saurions le faire nous-mêmes. Ce sont donc nos divers conditionnements mentaux qui nous poussent soit à nier ce que nous ressentons, soit à en projeter la responsabilité sur autrui. Le problème c’est que cet autrui est dans une démarche semblable, pour ne pas dire identique. Dès lors s’engage un autre bras de fer, un peu comme si le combat intérieur ou intime, était projeté à l’extérieur et dans cette arène qu’est devenue la vie. Celui qui gagne ce combat désolant qui ne peut compter que des perdants, est celui qui est capable de faire admettre à l’autre non pas tant qu’il a tort, mais plutôt qu’il a bien raison de vouloir cacher ses émotions. Plus sobrement, l’autre tentera toujours de vous faire croire que vous auriez mieux fait de vous taire ou, plus exactement, de FAIRE TAIRE vos émotions.

C‘est pour cette raison que nous nous retrouvons souvent confus, vexés ou même blessés, à la suite de certaines rixes verbales capables de faire ressortir nos peurs, nos doutes et, en somme, notre incapacité flagrante à ignorer notre valeur et notre force véritables. Et il est peu utile de définir si nous avons tendance à nous sous-estimer ou à nous surestimer. Ici, le sujet est de bien comprendre que nous n’avons AUCUN intérêt à nier, refouler ou simplement ignorer nos émotions, quelles qu’elles soient, car ces dernières ne nous ignoreront pas. Tôt ou tard, elles jailliront de nous comme le pétrole jaillit d’un nouveau forage couronné de succès. Mais dans ce cas, que nous est-il conseillé ?

En premier, mieux vaut être toujours intègre et honnête envers soi-même. Ensuite, ne pas chercher à vibrer trop au-dessus de l’humain. La spiritualité présente des pièges que l’on ne peut connaître qu’une fois tombé dedans. Et le plus dangereux de tous est encore celui qui fait croire à un chercheur de lumière, qu’il est devenu autre chose que ce qu’il a toujours été, à savoir… Humain. La pire chose, pour un spiritualiste, c’est encore de se croire si différent des autres qu’il ne puisse vivre au milieu d’eux sans être inévitablement incommodé par eux. Si nous sommes incommodés, c’est forcément par quelque chose qui se trouve en nous. Cette légende selon laquelle ce sont les autres qui nous dérangent ou nous blessent par ce qu’ils rayonnent, est encore la plus grosse ânerie que cette forme actuelle de spiritualité dévoyée pouvait véhiculer.

D‘ailleurs, que cette idée nauséabonde ait pu être retenue puis encensée, est la preuve, s’il en faut, que l’être humain a très peur d’assumer le contenu de son être, en particulier de la partie purement humaine. Il est un fait que les autres ont un certain rôle à jouer dans notre existence terrestre. À ce propos, il n’est pas dit que ce ne soit pas une partie de notre être global qui INVITE cordialement ces autres à venir poser un index suspicieux sur nos blessures pourtant réputées guéries. Comment savoir si la paix, l’amour, la joie ainsi que les plaisirs que nous vivons, sont l’expression la plus honnête ou sincère de ce qui se produit en nous, y compris à notre insu ? Sommes-nous heureux ou essayons-nous seulement de nous le faire croire ? Pour le vérifier, rien de plus simple : attendez que quelqu’un vienne vous tester en la matière ! Vous verrez que vous n’aurez pas à attendre longtemps !

En conclusion, nous proposerons ceci : Lorsque vous ressentez une émotion puissante, ne cherchez plus à la nier ou à la chasser et encore moins à l’édulcorer par on ne sait quelle croyance moderne ou ancienne. Plongez-vous littéralement dans ce bain énergétique en sachant que vous ne risquez rien. Explorez l’étendue et la puissance de vos émotions. Et si vous pensez que vous devez absolument parler de ce que vous ressentez, face à un tiers, n’oubliez jamais que quoique vous puissiez penser puis affirmer ensuite, vous allez seulement parler de vous et seulement de vous ! C’est votre propre ressenti, pas celui de l’autre. La preuve, lorsque vous tenterez d’en projeter sur lui la responsabilité, il niera en avoir la paternité. Et pour cause ! Avant de dire ce que vous avez sur le cœur, sur VOTRE cœur, n’est-ce pas, prévenez votre (vos) vis-à-vis que vous éprouvez le besoin d’exprimer votre ressenti et que ce dernier n’est en rien une tentative d’incriminer les autres.

Et dans le cas où une personne se conduit volontairement de manière à blesser ? Il existe, et nous le savons tous, des personnes qui adorent « lancer des piques », comme on dit. En l’occurrence, que faire ou que dire ? Dans ce cas comme dans tous les autres, demeurez honnêtes et francs. Expliquez à l’autre que ce qu’il dit (ou fait) est désagréable à entendre (ou à supporter) et que s’il recommence, à l’avenir, cela vous donnera la preuve qu’il le fait sciemment pour blesser ou flétrir. N’accusez jamais dès la première fois : laissez aux autres la chance de vous prouver leur bonne foi, si cette dernière existe vraiment. Ne présumez jamais : laissez à autrui le soin de vous parler d’eux.

Dites seulement que pour cette (première) fois, vous ignorez en effet ses intentions réelles mais comme vous venez de prévenir cette personne que vous n’aimez pas du tout ce qu’elle a fait ou dit, si elle recommence, vous aurez alors la preuve d’un désir, besoin ou réflexe consistant à tenter de vous vexer ou de flétrir l’image que vous avez de vous-mêmes. Toutes choses que cette personne détesterait qu’on lui fasse, bien évidemment.

Et du même coup, la personne sera également obligée de reconnaître qu’elle le fait sciemment si elle insiste et récidive. Ceci instruira donc les deux parties et vous évitera sans doute de fréquenter des gens qui ne vous tolèrent pas. Cela dit et à l’évidence, cette démarche psychologique implique le fait que vous soyez un minimum indépendant. Car vous aurez certainement du mal à placer une distance à la fois psychologique et physique entre vous et l’un de vos parents, si vous êtes toujours en attente de quelque chose de sa part. Bien souvent, si nous acceptons d’être brimés, humiliés ou simplement critiqués à la moindre occasion, c’est parce que nous attendons quelque chose de la personne dont nous devenons du même coup la victime consentante.

Mais ceci est une autre histoire…
 

Serge Baccino
Tous droits réservés – ©2020

 

 

Crédible ou pas

Crédible ou pas ?

Quand nous étions encore de tout jeunes enfants, nous affirmions parfois des choses qui faisaient sourire nos parents. Pourquoi ne se mettaient-ils pas en colère ? Pourquoi ne nous prenaient-ils pas au sérieux ? Désormais, nous connaissons la réponse. Ce que nous affirmions alors n’était pas en mesure de les faire réagir, que ce soit d’une manière ou d’une autre. Ils n’étaient ni impressionnés par notre degré d’intelligence, ni d’ailleurs affligés par notre absence d’intelligence. Les enfants n’ont pas à être intelligents, voyez-vous, puisque ce ne sont que des enfants, après tout.

Alors nous savons, grâce à cette expérience lointaine que ce qui n’est pas sérieux ne peut pas être considéré comme important. Du moins, aux yeux de ceux qui se supposent habilités à juger en la matière. Et ce qui n’est pas sérieux ni important, ne peut pas émouvoir autrui, cela au point de réagir pour en défendre ou en dénoncer le degré supposé de crédibilité.

En somme, ce qui ne produit pas de réaction « en contre » ou ne pousse pas à croire sur parole, ne consiste pas en quelque chose de crédible, car il n’est pas possible de croire ou de refuser de croire sans réagir. Réaction qui, généralement, est accompagnée d’une émotion tendant à confirmer ou à infirmer ce à quoi l’intellect est confronté comme proposition de savoir (information.)

En général, les gens acceptent plus volontiers de croire en tout ce qu’ils connaissent et ratifient déjà. Ce n’est pour eux qu’un simple rappel du fait qu’ils sont déjà d’accord avec une idée quelconque. À l’inverse, la réaction opposée consiste à rejeter puis à nier d’emblée, tout ce qui pourrait venir perturber les certitudes déjà installées à demeure et auxquelles certaines personnes tiennent comme à la prunelle de leurs yeux.

Évidemment, croire uniquement ce que l’on cautionne déjà et refuser d’office tout ce qui ne correspond pas aux certitudes acquises, ne consiste pas en une preuve de véracité. Mais ici, la vérité nous intéresse moins que le degré de crédibilité. En effet, le propos est de laisser librement constater les faits : ce qui ne nous touche pas ne peut pas nous faire réagir et ce qui nous touche au point de nous faire réagir, consiste obligatoirement en la présence ou en l’absence, en nous, d’une proposition à laquelle nous pouvons être ponctuellement confrontés.

Aussi bien, nous pourrions dire ici que si réaction il y a, de notre part, c’est qu’un certain degré de crédibilité est alors invoqué ou… Craint ! S’il est facile de comprendre les réactions bienveillantes de celles et ceux qui pensent déjà comme nous, il est moins aisé de définir, avec quelque précision, pourquoi certains qui ne pensent pas la même chose, voire qui sont persuadés du contraire, réagissent comme si le degré de véracité de leurs certitudes, dépendait surtout de l’absence pure et simple de tout avis différent ou opposé.

Un peu comme si tous ceux qui pensent d’une manière opposée, avaient ce pouvoir quasi-démoniaque de s’opposer à leur libre-pensée ! Dans l’absolu, en quoi le fait qu’un autre ou même des milliers d’autres pensent l’inverse de nous, peut-il bien « menacer » notre propre certitude à propos d’un sujet donné ? On peut aller jusqu’à comprendre en quoi le fait que tous pensent et réagissent de la même manière puisse être rassurant ou sécurisant pour beaucoup, mais est-ce pour autant un signe évident de crédibilité ?

Ne pourrions-nous pas tous nous tromper en pensant tous la même chose et en réagissant tous de la même manière ? Tout comme le fait qu’un homme soit le seul à penser et à réagir comme il le fait, n’est pas un signe flagrant qu’il soit nécessairement « dans l’erreur. » Il est clair que personne ne peut être certain d’être « dans la vérité » ou même, d’être crédible aux yeux d’autrui, mais une fois encore, là n’est pas notre propos, trop philosophique pour être intéressant, du moins en l’occurrence et à notre avis.

Notre propos est de souligner que personne ne semble s’inquiéter de comprendre pourquoi certains qui ne pensent pas comme les autres, se sentent obligés de devenir agressifs lorsque ces mêmes autres refusent de se relier à leur bannière mentale. Normalement, le seul fait d’être sûr de soi, d’être en harmonie avec les idées défendues avec sobriété s’entend, devrait suffire à rendre un être humain heureux et paisible de surcroît.

Pourtant, ceux qui veulent faire passer l’idée pour le moins étonnante que seule leur manière de penser présente un degré maximum de crédibilité, semblent vivre « sur les nerfs » et surtout, être enclins à se battre avec ceux qui refusent de penser comme eux. Au point d’en arriver à critiquer la personne qui défend une idée jugée stupide (ou « complotiste »), perdant du même coup de vue que c’est seulement l’idée qui, prétendument, n’était pas recevable, du moins au départ. La personne n’a pas à être incriminée.

Pourquoi glisser ainsi et quasiment à chaque fois, de l’idée refusée d’emblée à la critique de la personne en elle-même, alors que la plupart du temps, cette personne nous restera inconnue ? Qu’est-ce qui est touché en la personne qui s’affole, face à ce qu’elle défini d’office comme étant l’adversité, et d’où vient cette hypersensibilité à la différence d’opinions d’autrui ?

Lors d’un rapide survol mental, il serait tentant d’en conclure que les gens qui réagissent ainsi, comme s’ils étaient montés sur ressort, ont peur de toute idée pouvant éventuellement remettre en cause et donc, mettre en péril les leurs. Ce qui serait recevable d’un point de vue psychologique, puisque par ailleurs, c’est effectivement le cas. Peu ou prou. Mais ce serait s’arrêter à deux pas de la fontaine, alors que le but premier était d’étancher notre soif de compréhension des choses et des êtres et donc de soi.

Il faut se souvenir que certaines personnes ont très mal vécu leur enfance, leur adolescence et ensuite, leur vie professionnelle et sentimentale. Non pas que ces périodes de leur vie fussent toutes désastreuses mais bien parce qu’elles leur permirent d’arriver à la conclusion irrecevable que l’on a toujours tort, que seuls les autres ont raison et qu’ils ont le pouvoir de nous faire taire, voire de nous faire payer chèrement tout manquement à leur dictature officialisée. Un peu comme nos parents qui avaient toujours le dernier mot sur nous et contre lesquels nous n’avions absolument aucun pouvoir, lorsqu’ils décidaient, à tort ou à juste titre, de légiférer à propos de nos caprices d’enfant.

Or, ces personnes qui n’ont jamais pu penser et se conduire librement, ont retenu, de ces époques, le fait que leur degré de liberté dépendait exclusivement du fait que les autres cèdent ou non à la pression. Exemple : à force d’insister auprès d’un parent, de lui casser les oreilles et user sa patience, il finissait par céder et accepter d’offrir à l’enfant tout ce qu’il désirait. En somme et comme pour l’argent, pour être riche soi, il faut que d’autres « acceptent » de rester pauvres. Ainsi, pour réussir à porter le masque sans se sentir sous tutelle gouvernementale, il faut à tout prix que ceux qui refusent de le porter soient considérés comme des fauteurs de trouble, voire comme de dangereux complotistes. Ici le complot se résumant à refuser de penser comme tout le monde et surtout, comme ceux qui ont un besoin viscéral d’avoir raison.

« Pour que je puisse être libre de porter le masque sans me croire en dictature, tu dois accepter d’en faire autant. Sinon, tu me fais passer pour un con au mieux, pour un lâche au pire. Et, surtout, tu me prives moi de ce que je désire incarner en toute liberté » !

Voilà ce que pense, plus ou moins consciemment, celui dont la liberté ne peut exister que si les autres en sont privés. Comme durant leur prime enfance et sans doute plus tard, alors que pour faire la volonté d’autrui (parent, police, patron, gouvernement, etc.), il leur a fallu et il leur faudra encore et toujours, sacrifier la leur. Raisonnement typiquement humain, basé sur le sentiment de dualité, lui-même basé sur l’idée rétrograde en diable, qu’il n’existe pas assez de plaisir et de bonheur pour tout le monde, mais juste pour ceux qui se présentent comme étant les plus forts. Et donc, comme les plus agressifs et les plus orgueilleux de tous.

Il est vrai que certains sont hyperconscients de manquer de liberté et qu’ils en ont franchement marre de devoir se plier en silence à la vindicte de ceux qui s’imposent comme dirigeants des peuples. Dommage seulement que cette forme d’hyperconscience n’inclue pas également l’idée que ce qui concerne un seul, concerne tous les autres et que là où peut aller un seul, tous peuvent aller ensuite, voire en même temps. Chacun de nous a dû plier sous le joug illégal et inhumain des pouvoirs (plus ou moins occultes) en place. Croyant être libres de choisir qui peut nous gouverner, nous avons surtout émis l’idée terrible que nous avons plaisir à être gouvernés ! Et certains n’ont pas insisté pour que nous nous répétions !

À présent que chacun a compris dans quelle impasse psychologique nous étions rendus, une partie de la populace espère se dédouaner (ne pas voir la vérité) en accusant l’autre partie de cette même populace, des pires maux et donc, de toutes les responsabilités. Ainsi, si les dictateurs en venaient à sévir plus encore, la première faction du peuple se retournerait contre la seconde, arguant du fait que c’est de leur faute. Il est clair que le fait que tout un peuple se taise et obéisse, sans jamais rechigner, sans jamais chercher à comprendre, est très reposant. Surtout pour les tyrans de toutes espèces.

Cela dit, tout comme un bébé qui pleure ne le fait pas forcément pour empêcher sa mère de dormir mais par exemple et plus sobrement, parce qu’il a faim, de même, nous pourrions en arriver à croire, pourquoi pas, que si une certaine partie du peuple, toujours la même soit dit en passant, se plaint de maltraitance, c’est peut-être parce que cette partie du peuple a cessé, elle, de se tromper de problème et donc, d’ennemi. Se plaindre serait donc devenu synonyme d’avoir tort ? Aucune plainte ne serait recevable ?

Moralité : ceux qui s’attaquent à ceux qui ne partagent plus leur avis sur ce qui se passe actuellement, prouvent qu’ils sont immatures et incapables de réaliser encore, d’où vient le véritable problème et qui est l’ennemi commun. La qualité déplorable de leur manière de vouloir imposer leurs idées, en dit long non pas sur leur degré de souffrance, mais sur leur désir de faire passer la souffrance dans le camp d’autrui, plutôt que d’aider les autres à la faire disparaître à jamais.

 

Serge Baccino
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