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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Chitti et Chitta

Siddha4Selon l’antique sagesse des Siddha (Inde, Cachemire) qui perpétuent l’enseignement contenu dans les Shiva Sutra, et qui enseignèrent Gautama, l’esprit universel possèdent une nature unique qui se manifeste sans cesse par deux polarités différentes : Chitti et Chitta. Lorsque l’esprit est au repos, que se soit dans l’univers ou dans le mental d’un individu, il est alors conscience pure (Chitti.) Lorsque ce même esprit est en mouvement (Karma), il se met alors à créer des formes mentales, que ce soit de la matière dite « solide » (les univers) ou des pensées. Il est alors appelé Chitta.

L’homme qui réussit à se détourner des mouvements incessants de l’esprit (Karma Chitta) en lui-même, et surtout, de ses modifications (vritti), expérimente alors l’état de Conscience sans pensées (Samadhi) c’est-à-dire qu’il expérimente Chitti, la Conscience Pure. A ce moment, son mental est clair et lumineux (Bod = lumière, clarté d’esprit, d’où le mot Bouddha) et ne reflète que la pure conscience d’être et cette sensation d’exister. Imaginez un lac de montagne aux eaux cristallines et pures, sans la moindre ride venant en troubler la surface, et dans lequel se refléterait toutes choses à la perfection, et vous aurez une très vague idée de cet état.

 

 

HanumanCet état apporte la paix et la santé (Shanti) et une grande force intérieure. Et sachez qu’il n’est pas réservé, comme on le croit à tort, aux êtres les plus extraordinaires, mais simplement à ceux assez courageux pour bosser sur eux. Lorsque l’esprit est en mouvement (karma chitta), il engendre alors des formes, mentales créatrices appelées pensées (Chitta). Si l’homme s’identifie avec ce qui se passe dans son mental, sa conscience objective, celle de son « moi » social, se met alors à « bouger » au même rythme que le flux de ses pensées,  et se retrouve ballotté, de droite et de gauche, tel une marionnette entre les mains d’un singe excité. (voir l’un des symbole de Anuman, en Inde.)

Dans la méditation, le fait de détourner notre attention mentale des mouvements capricieux de notre esprit, transforme l’énergie spirituelle (chitta) qui « coule » ordinairement sur le côté droit de nôtre corps (Pingala Nadi) et active le Canal Central de la moelle épinière (Sushumna Nadi) dans lequel se met a circuler l’énergie de la conscience pure (Chitti, c’est à dire « Kundalini » ou encore l’énergie résiduelle du Saint-Esprit.)

Pour se détourner des mouvements de l’esprit (inutile de chercher à les faire cesser) on peut par exemple se concentrer sur un point précis de notre thorax et situé dans le cœur physique, sur le côté gauche de notre poitrine. On appelle cela « La Médiation sur le cœur » (sujet traité dans nos cours privés par correspondance.) En portant l’attention consciente sur le cœur, il en résulte un détournement d’énergie, les pensées cessent alors de s’élever dans le mental et ce dernier se retrouve au repos, clair et disponible.

 

Serge Baccino

 

Hommage à Maat

Maat4Ceux qui s’intéressent à l’Égypte antique et à la tradition particulière à laquelle elle donna le jour, voici plusieurs milliers d’années, savent que les vrais initiés de cette époque ne croyaient pas en la multiplicité de dieux, comme le supposent les égyptologues. Le nom réel de ces fameux « dieux » était Medou-Neter, ce que nous pourrions considérer, de nos jours, comme une tentative poétique et symbolique pour « personnifier » les forces naturelles ou les lois de l’univers en action. L’un de ces Médou-Neter était Maât, la fameuse « déesse de Vérité. » Maât était représentée par une plume à la pointe tantôt inclinée sur la gauche, tantôt sur la droite, selon le message à faire passer.

 

 

Medou NeterCertains disent que Maât est aussi déesse de Justice. En fait, lorsque une personne accède à la vérité sur un sujet quelconque, il n’est pas nécessaire qu’elle sache tout, mais juste ce qui est nécessaire à la pleine expression de la vérité. Maât est donc symbole de « justesse » plus que de justice. La pointe de la plume de Maât penche tantôt à droite, tantôt à gauche, cela pour exprimer l’idée que la vérité ne s’appuie pas nécessairement sur les émotions ressenties (gauche) ou sur les pensées qui nous visitent (droite), mais bien sur l’une ou l’autre, selon le cas et les besoins.

Les fidèles religieux rendaient hommage à la Déesse Maât, tandis que les véritables initiés de l’époque, rendaient hommage à leur besoin de vérité, besoin qui était vivant en eux et qu’ils honoraient tout simplement en le laissant s’exprimer librement, quitte à déplaire aux « bien pensant. » Puisse Maât trouver une libre expression en chacun de nous, car rien n’est plus moche qu’une vérité conditionnée par les convenances et les croyances sociales ou religieuses. Maât aide les hommes à demeurer authentiques

 

 

akhenaton2A noter que, contrairement à la légende, le Pharaon Akhenaton (prononcer « Aré-nton« ) n’adorait pas le disque solaire. Même si c’est ce que voudraient faire croire de distingués égyptologues, mais bien le pouvoir de la force vitale (prâna, chi, akasha, etc.) dont le soleil est le principal récepteur et condensateur, dans ce système solaire. Sur un certain bas-relief très connu de nos jours, on voit d’ailleurs le Pharaon rendre hommage au soleil, dont chaque rayon se termine par une main stylisée, symbole de « don » (Le soleil donne la vitalité.) Le rayon qui est d’ailleurs devant ou juste au-dessus d’Akhenaton, tient le « ankh » qui est le symbole de vie, ceci pour signifie que le soleil est bien « source de vitalité » pour tous ceux et toutes celles qui savent comment se mettre en condition pour recevoir le pouvoir vivant.

 

 

Thoutmes3A proprement parler, Thoutmes III puis plus tard Akhenaton, ne furent pas les « inventeurs » de la première religion monothéiste de l’histoire. Cela pour deux raisons principales. La première, c’est que ce qu’ils proposèrent au peuple n’était pas une religion mais une philosophie (comme le Shivaïsme ou le Bouddhisme, par exemple.) La seconde, parce que ces deux personnages d’une envergure spirituelle peu commune, étaient des émissaires « officiels » de la Grande Loge Blanche (Hiérarchie ésotérique des Grands Maîtres) et qu’on leur avait simplement demandé de proposer de nouveau la même connaissance qui fut proposée par deux fois, dans le passé, en Atlantide puis, bien plus tard, en Perse (Iran actuel) et au travers des douze Zoroastres.

 

 

Akhenaton1

Il parait évident à qui sait regarder autrement qu’avec les yeux, que Thoutmes III était un être plus éclairé et plus équilibré, d’un point de vue social, qu’Akhenaton, dont le « réveil » des facultés animiques eut un effet quelque peu désastreux sur la partie purement sociale de la personnalité de ce Pharaon. Bien entendu, il n’existe pas de preuves matérielles à ce qui est proposé ici et c’est pour cette raison qu’il est aimablement conseillé de ne tenir aucun compte de mes propos s’ils ont comme effet de mettre en péril quelque certitude confortable installée dans l’intellect de celui ou celle qui lira ces quelques lignes. Le texte suivant provient de la tombe de Sheshi :

 

J’ai dit et j’ai pratiqué la justesse Maât
J’ai parlé en vérité
J’ai transmis les paroles justes
J’ai dirigé en justesse
De manière à bénéficier de l’amour des humains
J’ai départagé en justesse ceux qui s’affrontaient,
J’ai sauvé le faible de l’emprise du fort, autant qu’il m’a été possible
J’ai donné du pain à celui qui avait faim.
De l’eau à celui qui avait soif
Un vêtement à celui qui n’en possédait plus.
A celui qui était sans barque, j’ai permis d’aborder sur l’autre rive.
J’ai donné une demeure d’éternité
A celui qui n’avait pas de fils pour lui en construire une.

Cité dans le livre « Les secrets de l’exode. »

 

 Serge Baccino

 

 

L’Action profonde des Maîtres Noirs

astral-hommeCeux qui fréquentent le forum Psukelogos depuis un moment (écrit en 2013) et ont déjà lu certaines choses sur ce sujet particulier, savent que « Les Maîtres Noirs » ne sont pas de vilains sorciers noirs désireux de cramer les fesses des gentils et innocents élèves de la spiritualité, mais de très puissants Maîtres, spécialisés dans le travail sur soi en ce qui concerne « le côté obscur » de l’être humain. Pour travailler correctement sur la Lumière (ce qui est déjà acquit, l’aspect blanc), il faut un spécialiste du Bien, du Beau et du Lumineux.

De même, pour travailler sur tout ce qui est « noir » et mauvais, en l’homme, il faut un spécialiste du Mal. Les Maîtres Noirs sont spécialisés, depuis des milliers d’années, dans le déconditionnement mental.  Avant de prétendre cesser de faire du mal aux autres, l’homme doit d’abord apprendre comment cesser de se faire du mal à lui-même. En fait, même ce qui semble être « mal » ou « mauvais » peut servir les Desseins de la Divinité. Du moins en partie. L’idée n’est donc pas de « faire cesser le mal » mais plutôt d’en canaliser la nature ainsi que d’en maîtriser l’expression, habituellement anarchique.

Ces Êtres profondément éclairés, sont non seulement passés maîtres dans l’Art du maniement du symbole, certes,  et comme tous les autres Maîtres, mais ils sont surtout experts dans l’Art du maniement du diabole (« Qui va dans le sens opposé à nos intérêts ») et à cette fin, ils n’hésitent jamais à « tromper » leurs élèves dans le but de les choquer, de faire appel, en eux, à ce petit quelque chose de beau et de sain qui désire vraiment s’en sortir et devenir heureux.

 

 

sorcierPar exemple, un Maître Noir va insuffler des images mentales à son élève (élève qui est déjà fort avancé, vous vous en doutez), ce qui va lui faire avoir des rêves, ceci afin que ce dernier se retrouve confronté « en esprit » à certaines de ses limitations liées à quelque schéma mental débilitant. L’élève rêvera, par exemple, qu’il « tranche des têtes » à des gens, et sera proprement horrifié en constatant qu’il prend un certain plaisir à la chose ! En fait, ce genre de rêve très vivant et qui laisse toujours un certain malaise, signifie que l’élève devrait en effet prendre plaisir à couper la tête à ses schémas directeurs parmi les plus compulsifs, c’est-à-dire ceux qui sont « à la tête » de ses processus mentaux, et méritent donc d’être décapités au plus tôt…

Nous aurons peut-être à reparler de ces fameux Maîtres Noirs (souvent confondus avec les sorciers du même nom), qui sont très peu connus en France et qui font encore très peur (ce qui est d’ailleurs un peu le but) à certains dinosaures du mysticisme qui confondent « aimer son prochain » et avoir besoin de vaseline dans la plupart de leurs relations sociales (si vous me suivez.)

Les Maîtres Noirs incarnent à la perfection ce que j’appelle la virilité spirituelle et que d’autres nomment la puissance mentale. Car pour combattre efficacement le Mal, il faut le faire Bien ! Et pour bien le faire, il faut avoir cessé de craindre la noirceur humaine, cela au point de devenir capable de l’étudier et de la comprendre, pour ensuite mieux la dépasser.

 

Serge Baccino

 

Canaux énergétiques et états d’esprit

Nadi-TroisNotre corps énergétique est constitué de canaux subtils appelées « Nadi » en sanskrit. Lorsque plusieurs de ces Nadi (pas de « s » à la fin, c’est du sanskrit) se croisent en un point, il se forme un vortex d’énergie rayonnante et tourbillonnante, nommé « Chakra » en sanskrit (« roue » en français, mais on dit aussi « Centres énergétiques. ») Si la plupart des gens connaissent les principaux chakra (les sept principaux, échelonnés sur l’axe vertébral), très peu par contre connaissent les trois principaux Nadi (canaux) de notre corps. Rappelons qu’un Nadi est un conduit qui sert à canaliser l’une quelconque des trois énergies cosmiques que sont :

La Force Vitale (appelée aussi « le pouvoir divin. »)
L’énergie spirituelle (qui crée les pensées et les formes diverses.)
L’énergie de la Conscience (Le « Soi divin » en nous.)

Les trois principaux Nadi de notre corps psychique se présentent ainsi :

Le Canal Lunaire (Ida Nadi) se trouve à gauche de la colonne vertébrale, et commence à partir du premier Chakra (Mulhaddhara ou Centre Coccygien.) Ce Canal contient de l’énergie vitale qui donne souffle et vie à nos émotions.

 

 

Nadi2Les Atlantes ont ce canal Lunaire (Ida Nadi) très encombré, ce qui rend parfois compulsive l’expression de leurs émotions. (La Race Atlante englobe mais dépasse les atlantes historiques et se réfère à un état d’esprit concentré sur les émotions et orienté vers elles.) Le canal Solaire (Pingala Nadi) se trouve à droite de la colonne, dans le dos, et débute dans le second Chakra (Swaddhisthana ou Centre Sacré.) Ce Canal contient de l’énergie spirituelle qui sert à nos processus mentaux.

La Race Aryenne possède un Canal droit (Pingala/Solaire) très encombré, à l’inverse des Atlantes, ce qui fait d’eux des gens froids, mentaux et habiles à gérer les relations humaines. La Race dite « Aryenne » (ou Indo-aryenne) dépasse en l’englobant les Allemands et se réfère surtout a un état d’esprit général et non à ce que le mot « race » évoque de nos jours. Je précise la chose parce que de véritables abrutis se croyant intelligents, voire cultivés, ont laissé courir l’idée que les ésotéristes du passé étaient tous des « racistes » ! Ils s’appuient, pour cela, sur le fait qu’il est fait référence à des « races inférieures » dans certains écrits qui datent de cent cinquante ou deux cents ans en arrière.

 

 

Mage3En fait, l’idée de l’époque était de préciser que l’humanité, dans son ensemble,  a évoluée en partant de certains états d’esprit (appelée jadis « Races« ) plus ou moins évolués. A ce titre, les Atlantes incapables de gérer leurs émotions, étaient  » inférieurs « , du point de vue de l’évolution spirituelle, aux Races (états d’esprit) qui vinrent ensuite ou qui viendront encore, dans le futur. Ainsi, même l’actuelle Race Aryenne considérée comme la plus évoluées, car la dernière, pour le moment, sera considérée à son tour comme « inférieure« , d’un point de vue spirituel, lorsque les deux prochains états d’esprit humains seront en activité sur Terre.

Ceux qui sont incapables de comprendre ce sujet pourtant simple, devrait se contenter de lire les modes d’emploi du montage des meubles achetés chez Ikea ! Cela leur évitera de se rendre ridicules. Mais revenons à notre sujet après avoir un peu mis les choses au point.

 

 

kundalini-indeLe Canal Central longe la colonne vertébrale. Il est appelé Sushumna Nadi, en sanskrit. Dans ce Canal (Nadi) circule l’énergie de la Pure Conscience  sans pensées (Shiva). Les gens qui « fonctionnent » à partir de ce Canal Central, sont de nature équilibrée. Les Maîtres, les yogis et les Saints de jadis étaient tous « polarisés » (centrés) sur ce Canal Central. Ce mode de fonctionnement (état d’esprit) qualifié en Inde de Sattvique, donne des gens à l’esprit clair, intuitif et « branché » constamment à la Source de l’Univers. Ont les dit « éveillés » ou « illuminés. » Bien que ce terme soit désormais sali, lui aussi, par des imbéciles qui confondent tout et qui, de toute manière, n’ont aucune envie de connaître la vérité et de la comprendre, leur seul but étant de trouver une occasion de bêler avec les autres moutons pour faire voir qu’ils font partie du troupeau ! Ce que tous savent déjà.

 

 

lune+soleil+2[1]Ainsi, à travers ce résumé succinct, nous pouvons comprendre que la plupart des humains « fonctionnent » en se servant surtout de l’un ou l’autre des deux canaux nommés « Soli-Lunaire » (Canal gauche et Canal droit.) Les « émotifs » (Atlantes) tirent plus leur énergie du Canal gauche (lié a la mère, au passé, à la passivité, etc.) et fatiguent donc leur premier Chakra (ainsi que leurs glandes surrénales et leur plexus solaire.) Les « mentaux » tirent leur énergie du Canal droit (lié au père, au futur, à l’action, etc,) adorant tout gérer, planifier à outrance et ne laisser aucune place au hasard.

Pour ces personnes, le second Chakra (Centre Sacré) est épuisé par trop de connaissances axées sur le « il faut » ou le « il ne faut pas » (le Pancréas est aussi suractivé dans ce cas.)

 

 

femme solaireLes « supraconscients » (ou intuitifs) tire leur énergie du Canal Central; cette dernière énergie étant illimitée, ils bénéficient d’une source inépuisable d’inspiration, de force et, quelque fois, de santé (ce n’est pas directement lié.) Évidemment, cela est très schématique, car rares sont les personnes « toutes à gauche » ou « toute à droite » et encore plus rares celles « toutes au centre » ! Toutefois, c’est en alternant entre ces trois piliers de notre être profond, que nous fonctionnons, en tant qu’êtres humains. Pour ceux qui désireraient s’informer plus avant voire se spécialiser en ce domaine, je précise que je me tiens à leur disposition pour les orienter vers un de mes Ateliers qui propose la maîtrise des pensées et des émotions, en rapport avec ce passionnant sujet. (Voir mon Atelier Soli-Lunaire, par exemple.)

 

 

Serge Baccino

Licence Creative Commons
(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Boddhicité : la lumière par l’équilibre énergétique

Bod-cordeDans le film « Little Bouddha », Gautama entend une phrase qui lui donne la dernière indication pour trouver l’Éveil : « Si tu tends trop la corde, elle casse, si tu ne la tends pas assez, elle ne donnera pas de son… » Cette voix provient d’un maitre de musique qui enseigne son élève au sujet du réglage de son instrument à cordes. Notre corps psychique (ou énergétique ou « âme ») est lui aussi un « instrument »…. Et lui aussi émet une Note. Notre Note, c’est-à-dire la fréquence exacte et continue de notre âme. (Tout ce à quoi nous sommes identifié, pensées + émotions.)

 

 

canaux soli-lunaire2En ce corps d’énergie que nous appelons « âme » se trouve des canaux d’énergie (Nadi, en sanskrit) Le canal droit (solaire, Pingala Nadi) contient l’énergie nécessaire à nos processus mentaux pour donner forme et structure à nos pensées. Le canal gauche (lunaire, Ida Nadi) contient la force vitale, c’est-à-dire l’énergie nécessaire pour donner un « souffle » à nos émotions, nos sentiments, nos ressentis, etc. Si nous avons tendance à trop « tirer » sur un canal plutôt qu’un autre, par exemple à plus penser (projeter, gérer, organiser, planifier, etc) que ressentir, nous « tendons » trop la « corde » solaire et cette dernière risque de « rompre » (dépression mentale.) Si c’est la « corde » gauche que nous tendons trop (émotions trop nombreuses et trop fortes) elle risque également de « casser » (dépression nerveuse.)

 

 

Pour Rendre le bon son, à savoir pour manifester équilibre et harmonie entre nos deux natures intérieures, nous devons employer toutes nos facultés sans abuser d’aucune d’entre elles. Rien n’est mauvais en soi, même pas d’avoir de temps à autres des pensées négatives ou des émotions de merde (en français dans le texte) Toutefois, c’est dans l’excès que se trouve le danger. Et c’est dans l’Équilibre que se trouve la liberté, la sagesse et la clarté d’esprit (Boddhicité : de racine « bod » = lumière, en sanskrit.)

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Les trois mondes

soins-mains2Pour ceux qui s’intéressent aux soins énergétiques, voici une vieille connaissance ésotérique qui n’est plus trop transmise de nos jours, ce qui est dommage. La tradition ésotérique se réfère souvent à « trois mondes » comme en Hermétisme. Le premier « monde » est le monde physique : en l’homme, il est représenté par les glandes endocrines. Tout problème de santé physique doit donc être abordé à partir de ces glandes. Le second « monde » est le monde psychique intermédiaire et se rapporte aux facultés psychiques de l’homme et à ses plexus nerveux (par exemple, le plexus solaire.) Tout blocage énergétique doit donc être traité à partir des plexus nerveux. Le troisième « monde » est le monde spirituel et il se réfère au fonctionnement de l’esprit humain et aux Chakra (sans « s« , c’est du sanskrit, pas du français, merci !)

 

 

Chakra-soinsVoici trois exemples de soins possibles pour un magnétiseur : Si la personne est mentalement déboussolée, agir sur les chakra 3, 5, 6 et 7 et magnétiser les deux hémisphères du cerveau. Si la personne est équilibrée mentalement mais qu’elle a l’impression de ne pas employer tout son potentiel ou qu’elle a des problèmes psychologiques, agir sur les plexus nerveux. Si la personne est équilibrée mentalement et psychologiquement mais qu’elle a une santé moyenne, agir sur les glandes endocrines afin de réguler les sécrétions hormonales et, si on sait comment s’y prendre, sur les ganglions de la double chaîne du grand sympathique (les 3 ganglions cervicaux et le 3e ganglions dorsal.)

 

 

La plupart des gens sont en manque… En manque d’énergie. C’est d’ailleurs pour cela qu’ils se livrent des guerres sans merci, les uns contre les autres, les enfants contre les parents, les ouvriers contre les patrons, la femme contre son mari, et, bien entendu, tout cela réciproquement. L’idée n’est pas de savoir si cela est justifié, normal ou inévitable… L’idée est de comprendre ce que cela coûte à certains de se vider ainsi de leur énergie « propre » (Naturelle) et de se plonger du même coup dans une énergie sale (teintée d’émotivité), qui épuise le système nerveux et qui ne permet plus, ensuite, la moindre communication entre l’Esprit (Soi) et le « moi » humain par le biais de son mental.

 

 

A propos de l’énergie que d’autres pourraient nous voler, il faut bien comprendre que le simple fait de discuter avec une personne qui essaye d’avoir raison (ou « d’avoir le dernier mot », comme on dit) est déjà un moyen de s’épuiser vitalement. De s’épuiser pour rien, en plus d’être un excellent moyen de ramasser tous les miasmes psychiques qui trainent dans l’aura de cette personne. En effet, discuter, échanger, être interrogé et répondre à ces interrogations, tout cela reviens à s’aligner, vibratoirement, sur le train d’ondes mentales d’autrui. Quand on discute avec une personne, on est concentré sur ses propos et on essaye de les comprendre.

Ce qui est normal, mais le problème est que, se faisant, la fréquence mentale qui est la nôtre, et qui est unique, s’aligne sur celle de notre interlocuteur et, dès lors, les énergies de l’un peuvent se déverser dans l’aura de l’autre, et réciproquement. En fait, un simple dialogue apparemment innocent, revient à nous brancher sur notre interlocuteur, et lui sur nous. Et nous savons, n’est-ce pas, que certains n’ont pas grand-chose de bien positif à partager avec les autres…

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)