Tous les articles par Serge

Je m'appelle Serge BACCINO et suis auteur de livres au format numérique qui sont vendus sur Amazon (fr.) Ces ouvrages à prix modérés (moins de 10€ chacun) traitent de psychologie ésotérique (essais) et de spiritualité (romans à caractère initiatique) J'ai pensé qu'à une époque où tout devenait cher, un blog de présentation tel que mien serait perçu comme étant le bienvenu ! Je vous attends sur mon Blog et vous invite à participer aux différents échanges qui s'y produisent, en ce moment même, sur des thèmes aussi intéressants que variés ! Cordialement à toutes et à tous. Serge BACCINO –Auteur- -

Je deviens ou je suis ce que je suis conscient d’être

Je deviens ou je suis ce que je suis conscient d’être

Il est dit que nous sommes ce que nous pensons. En fait, nous devenons surtout ce que nous ressentons ! Si nous nous sentons faibles, nous le devenons ! Si nous nous sentons fort, nous le sommes immédiatement ! Bien sûr, nos pensées invoquent toujours leurs émotions connexes (qui leur sont liées), mais ce ne sont pas directement les pensées qui produisent nos réactions ainsi que notre vécu, mais bien nos émotions.

Un émotionnel qui nous poussera à vivre ceci, plutôt que cela, à nous sentir faibles ou fort, heureux ou le contraire. Ceci est tout particulièrement vrai et important dans le Monde de l’âme et donc, par extension, dans le Monde de la Magie. Tout le monde désire plus ou moins avoir accès à des secrets de magie et au pouvoir qu’ils confères, éventuellement. Mais rares sont celles et ceux qui comprennent qu’ils en font déjà, de la magie et ce, à tous les jours !

La magie, c’est quand l’âme agit, dit-on. Ce qui est tout à fait exact. Toutefois, la plupart des étudiants de la spiritualité en général et de  l’ésotérisme en particulier, s’interrogent sur comment faire en sorte que « l’âme agisse » ! Ils ne comprennent pas que l’âme agit… À chaque instant ! Que la moindre de leurs journées est magique !

Pour que l’âme n’agisse pas ou n’agisse plus, il faudrait faire cesser les processus mentaux. Nous arrêter de penser, en clair ! Or, cela est au minimum improbable, n’est-ce pas ? Du moins en règle générale. Si l’on pouvait cesser de penser et donc, de ressentir, nous pourrions faire cesser la magie ! Mais en réalité, le processus même de la pensée et ce qu’il enclenche, c’est-à-dire les émotions, consiste justement en le processus créateur constant de l’esprit !

Ne plus penser reviendrait à ne plus créer et ne plus créer reviendrait à ne plus rien vivre, que ce soit quelque chose de « bon » ou quelque chose de « mauvais ». Ou considéré comme tel. Or, la Création est dite continue, justement parce qu’il est très difficile de rester sans penser bien longtemps. Pour tout le monde.

Ne plus penser et donc, ne plus rien ressentir, revient à sortir de la Création Continue, à se placer « de côté » (ou en dehors), en laissant le flux universel poursuivre son élan Créateur mais… Sans nous ! Du moins pour un moment. C’est ce que font les Grands Maîtres et certains de leurs plus proches disciples avancés. Mais cela reste encore très aléatoire pour le commun des mortels.

Imaginez : vous êtes assis en silence, les yeux fermés, vous ne pensez à rien et vous êtes juste conscients… À ce moment et durant ce laps de temps sans pensées, vous êtes « hors création » et, du même coup, il ne se passe rien, il ne vous arrive rien, car vous n’êtes plus affectés par les mouvances mentales, par les modifications de votre esprit (Vritti, en sanskrit.)

Enfin, parlons plus intelligemment des fondements premiers et réels de la « magie blanche » et de la « magie noire », sachant que la magie, c’est quand l’âme agit, et que cette dernière est presque constamment en mouvement, créant ainsi pensées et émotions connexes…

Lorsque nos pensées sont négatives, orientées vers la peur et, en conséquence, qu’elles peuvent nous nuire en tout premier lieu, nous sommes bien en présence de magie noire, à n’en pas douter ! Nous sommes alors en train de « nous envoûter », de nous porter malheur, de nous faire du mal, psychiquement ! Nul besoin des autres pour ce faire, assurément !

À l’inverse, lorsque nos pensées sont positives, orientées vers la paix, la joie, l’amour ou le plaisir, nous pratiquons, sans trop le réaliser, la magie blanche ! En somme, toute forme de magie commence par soi-même, tout dépend du contenu formel de notre mental, et de la qualité de l’énergie qu’il invoque automatiquement.

Voilà qui devrait inspirer quelques lecteurs intuitifs.

 

Serge Baccino

 

La patience vue autrement

La patience vue autrement

(Les brèves de la psy éso)

Nous devons faire preuve de patience seulement parce que nous attendons quelque chose et que cela dérègle notre subconscient. En effet, pour lui, on ne peut désirer une chose qui n’existe pas encore. Et si nous la désirons en esprit, c’est qu’elle existe déjà, en vérité. Par exemple, nous désirons aller à la boulangerie pour acheter du pain. Pour cela, la boulangerie ne doit pas exister après ou plus tard : elle doit être là, maintenant et avant même que nous puissions nous y rendre. Si la boulangerie n’existait pas, si le boulanger n’était pas encore né, impossible pour nous d’aller y acheter son pain.

Alors nous ressentons de la compulsion, de l’impatience, cela parce que notre subconscient ne comprend pas pourquoi la chose désirée n’est pas déjà là. Pour lui, tout existe déjà, tout est déjà disponible et à profusion. Il ne conçoit pas l’idée de séparation entre la chose désirée et le fait de l’obtenir : elle est déjà disponible et à nous. La patience est le nom donné à ce qui nous permet de violer une loi de l’âme et de nous placer dans un état de stress étalé dans le temps. Le temps pour nous de prendre conscience d’une chose qui fait déjà partie de l’actualité, mais pas encore de notre réalité personnelle.

Pour éviter ce stress, nous ne devons penser qu’à ce qui est déjà là et plus à ce que nous attendons, comme si la chose n’était pas déjà disponible et à nous attendre. L’espace entre la chose désirée et son obtention n’est qu’un espace mental, pas une distance physique. Selon les lois du fonctionnement de notre subconscient, c’est le contenu formel de notre mental qui décide de ce que nous devrons vivre ensuite. Si nous attendons de posséder quelque chose en imaginant qu’e cette chose est absente, elle le sera pour nous. Nous allons encore l’attendre et il nous faudra être patient.

Nous devons demeurer dans le temps présent, l’ici et maintenant, autrement dit, dans l’actualité planétaire que notre conscience est capable d’appréhender pour le moment. À ce niveau fréquentiel de l’esprit, tout est déjà disponible et n’attend qu’un geste mental (Mudra) de notre esprit pour nous tomber entre les mains.

 

Serge Baccino

Comprendre les dimensions

Comprendre les dimensions

(Les brèves de la psy éso)

Il est temps de comprendre vraiment ce qu’est une dimension, quelle qu’elle soit. Une Dimension est une somme d’états d’esprit conciliables qui donnent naissance à une vision commune. Ce que nous appelons  plan terrestre ou « 3D » est l’une de ces sommes d’états d’esprit combinables ou associables. Le raisonnement qui s’ensuit est donc relatif à cette somme au niveau des processus mentaux couramment employés, puisque reconnus voire choisis, comme seuls garants d’une « réalité » devenue unique car… Réellement unique !

Nous voyons donc que ce que l’on nomme « réalité » est en fait produit par une manière circonscrite de penser, élaborée au sein même d’un consensus mental. De fait, une personne ne se trouvant pas ou plus dans la 3D, aura du mal à se faire comprendre de ceux qui y demeurent encore. De même, elle ne comprendra plus guère ceux de la 3D, du fait que son mental est désormais et lui aussi, taré sur les limites d’une somme mentale (programmes) certes plus conséquente, mais nécessairement limitée par nature.

Partant, on comprend que si pour un 5D, les penseurs 3D deviennent inaccessibles, de la même manière, la pensée 5D présente de sérieuses limites pour un penseur de la 6D, 8D et plus. Tout est donc relatif, la bêtise tout comme l’intelligence ! Relative au plan de conscience à partir duquel ces notions arbitraires et typiquement humaines se manifestent.

 

Serge Baccino

Redescendre sur terre

Redescendre sur terre

(Les brèves de la psy éso)

L’éducation, l’enseignement et la vie sociale, en général, nous ont obligés à capituler, en termes de contrôle de soi. Cela a eu pour effet principal de nous forcer à quitter les Centres de la matérialité (les 3 premiers Chakra) pour nous réfugier dans le quatrième Centre en montant (le Cardiaque.) Dès lors, nous avons commencé à penser notre vie, au lieu de la vivre, à projeter nos idées de relations avec l’image que nous nous confectionnions des autres.

Résultat, nous en sommes arrivés à n’exprimer que nos problèmes, à ne voir que ces derniers et à n’user de notre volonté que pour nous opposer à des principes directeurs (schémas, conditionnements mentaux) qui sont eux-mêmes opposés à nos buts ainsi qu’à nos intérêts les plus immédiats.

Notre attention mentale a été détournée des trois premiers Centres énergétiques terrestres, ce qui les a appauvris « de nous » (de la conscience de soi) et les a « enrichis » (de la pensée programmée) des autres. Mais tandis que nous étions subjugués par les processus mentaux propres à cet étage (Chakra 4), les autres les ont remplis d’idées et de croyances aussi arbitraires que liberticides.

Les trois premiers étages de notre être global ont été squattés dès notre enfance et nous devons, à présent, réussir à en « redescendre » les étages et à les reconquérir. Voir à ce propos la relation évidente avec le mot VITRIOL : « Visite l’intérieur de la Terre, et en rectifiant, tu trouveras la pierre cachée.  »

 

Serge Baccino

Âme et engrammes

Âme et engrammes

(Les brèves de la psy éso)

Depuis tout jeune, nous avons du écouter, apprendre, retenir, restituer ce qui a été appris, plus ou moins accepté et, forcément, mémorisé, cela à cause de la durée et de l’intensité qu’il nous a fallu accorder à l’éducation, l’enseignement, etc.

C’est toujours l’âme, dans sa partie supérieure, qui tente de s’exprimer. Mais se faisant, elle doit passer par le corps. Or, ce corps n’est pas lié à l’âme mais à ce qu’il a appris à devenir, à être puis à exprimer de son mieux (interface sociale, « persona ».)

La personnalité révèle, par le corps, tous les engrammes issus de l’enfance. Ce qui est alors exprimé est relatif à tout ce qui n’est pas nous ou, au mieux, à un mix du plus mauvais effet.

Au travers de cette interface fausse, ce n’est pas l’âme qui s’exprime mais la personnification de l’être, lente et graduelle, avec ce qu’on lui a appris qu’il était, ce que l’on a réussi à lui faire croire qu’il devait être, etc. La vraie interface devrait être entre l’âme et le corps, une fois ce dernier débarrassé de ses engrammes.

Lorsque l’âme commence à être libérée, elle cherche compulsivement à s’exprimer et son forcing est ce qui provoque toutes ces maladies de l’âme, comme on dit (ou spirituelles.)

 

Serge Baccino

 

Les choses vont changer et nous ?

Les choses vont changer : et nous ?

Il est un fait indéniable, c’est que les choses sont en train de changer. L’Ancien Monde va disparaître, au profit d’un Monde Nouveau qui, pour le moment, tend à se faire désirer, du seul fait que l’ancien Monde peine à lâcher prise. Ou plus exactement, ceux qui ont tout intérêt à ce que l’Ancien perdure, ont toutes les peines du monde à laisser la place à tout ce qui désire s’exprimer à leur place.

Ce que nous avons toujours connu, ce à quoi nous avons fini par nous habituer et ce que nous avons appris à aimer, voire à défendre et qui n’était pas le bien ou le bon pour tous, va évoluer puis changer radicalement. Et cela, malgré une force de résistance et d’opposition encore bien implantée sur cette planète. Le tout est que nous acceptions d’en faire autant, c’est-à-dire accepter d’évoluer, sans opposer de résistance. La résistance nourrit l’ennemi.

Nous passons actuellement par l’action de la 4D pour accéder à la 5D. La 5D est un Nouveau Monde, un plan de conscience, au même titre que la 3D l’a été jusqu’à présent. La 4D est la signature vibratoire de toute chose. Ce n’est pas un niveau ou plan, comme la 3D et la 5D, mais un passage obligatoire d’un plan de conscience général à un autre, qu’il soit plus haut ou plus bas.

La 4D est intimement liée au plan éthérique ou vital. C’est ce dernier qui donne la Force à des formes mentales voire à tout un Monde, de grimper en fréquence, de passer d’une note de la gamme à une autre, généralement située juste au-dessus. C’est aussi une base de données en termes de Mémoires, car pour passer d’une condition mentale à une autre, il faut, au préalable, que la première condition soit mémorisée, afin que la seconde en découle librement mais sans reproduire les mêmes séquences animiques (vivre selon les mêmes critères mentaux.)

D‘un plan à un autre, par exemple de la 3D à la 5D et de la 5D à la 6D, nous ne trouvons pas nécessairement de pôles opposés. Par exemple, nous ne passons pas nécessairement d’une condition à sa condition opposée, soit et toujours pour exemple, d’un monde de souffrance à un monde de plaisir. Puisqu’il y a progression, d’une dimension à une autre, l’évolution se veut également progressive.

Il n’y a pas de changements radicaux au point que les entités humaines ne soient pas capables de s’adapter ou que cela leur fasse un trop gros choc. Lorsque certains parlent du choc consécutif au passage de la 3D à la 5D, ils font surtout allusion aux prises de conscience nécessaires qui permettront à l’humain d’abandonner sans regrets inutiles, leur ancien mode de vie. Et ce lâcher-prise sera favorisé, si l’on peut dire, par toutes les révélations concernant certaines horreurs commises et vécues au sein de la 3D.

En clair, les gens ne seront pas choqués d’apprendre à quel point ils pourront désormais être heureux, mais bien à quel point ils ont été malheureux sans même le réaliser. Et ils devront apprendre tout ce qui se tramait sous leur nez et à leur barbe, tandis qu’ils avaient choisi, comme beaucoup, de vivre dans une sorte de confort mental duquel doit absolument être banni tout ce qui pourrait déranger une quiétude mentale considérée comme mérité puis acquise.

 

Serge Baccino