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Articles divers que le lecteur pourra kindleliser s’il le désire.

Intolérance et sectarisme déguisés

Rudolph SteinerDernièrement, je lisais un article sur un certain blog que je ne nommerai pas pour ne pas lui faire de publicité. Cet article se faisait fort de dénoncer le sectarisme et le racisme de feu Rudolph Steiner, le Théosophe bien connu de ceux qui s’intéressent véritablement à la spiritualité des deux derniers siècles passés.

 

Il était même sous-entendu quelque obscure relation entre le nazisme et les écoles Steiner (Waldorf), même si l’argument n’était pas direct mais un tant soit peu implicite. Chose bien évidemment ridicule quand on sait que Steiner (février 1861 / 30 mars 1925) est mort bien avant l’avènement au pouvoir d’un certain Adolphe… Dans cet article se disputaient des opposants matérialistes avec des inconditionnels spiritualistes. Quelques-uns venaient timidement témoigner en essayant de ne se faire lyncher ni par un clan, ni par l’autre (le plus redouté, car « en position de force » étant bien sûr le propriétaire du blog à la verve scripturale pour le moins assassine.)

 

J‘avoue que, tombé « par hasard » sur cet article au détour d’une recherche d’images libres sur Google, j’ai de suite noté le véritable problème, qui n’était ni dans le racisme présumé de Steiner, ni dans le matérialisme convaincu et supposé « de bon droit » de l’auteur de l’article. Non, le problème venait du fait que des personnes qui n’avaient rien de commun et donc, rien à faire ensemble, essayaient tant bien que mal de s’unir ou de « partager » des idées on ne peut plus opposées mais absolument pas complémentaires.

Mais plutôt que de poursuivre dans ma lancée, voici un copié/collé du texte que je me suis permis de poster sur ce Blog. J’avoue que j’ai trouvé assez jouissif de l’écrire, en imaginant la tête des uns et des autres et, surtout, leurs réactions outrées !

 

Citation :

 

Après avoir lu les différents commentaires, et même si je n’ai pas d’opinion sur R. Steiner -bien qu’ésotériste moi-même- car je ne parle que de ce que je maîtrise, ça m’évite de passer pour un cornichon-, j’en arrive à une conclusion simple et logique : il est inutile de parler de Steiner ou même d’essayer de comprendre son œuvre si on est soi-même un matérialiste convaincu.

Non pas que d’être matérialiste soit une tare, bien au contraire, car chacun est libre de penser comme cela l’arrange le plus.
Mais disons que j’ai toujours eu des difficultés pour comprendre cette fougue passionnée qu’entretiennent les gens matérialistes ou « scientifiques » de s’occuper de choses qui les dépassent et que, de toutes façons, ils n’aiment même pas !
A croire que le seul fait de penser différemment d’eux les agace au plus haut point !

On parle trop de sectes et sans doute pas (encore) assez d’intolérance et de tentatives pour museler les consciences qui osent se prétendre différentes.
Rien de nouveau depuis Galilée, il est vrai. On rejoue les mêmes rôles avec les mêmes acteurs et le rideau tombe après la mise au bûcher de ceux qui ne pensent pas comme les autres.

 

C‘est un peu comme si moi j’allais me mettre à disserter de foot, à pondre des articles sur ce sujet ou toute autre discipline du genre, moi qui n’a jamais pratiqué le moindre sport de ma vie !
J’aurais l’air fin de vouloir me distinguer en disant des énormités que seuls les spécialistes pourraient relever !

 

En plus de cela, qu’est-ce que j’y gagnerais à exprimer mes « doutes », mes « certitudes » de personnage peu au fait (pour être poli) de ce genre de sujet ? Démontrer mon intolérance et le fait que si j’étais au pouvoir, plus personne ne verrait trainer un ballon rond ? Cela, n’importe qui pourrait l’imaginer aisément en lisant mes « critiques »…

 

Et si les gens ont envie de courir après une balle et de se prendre au jeu comme si leur vie même en dépendait, en quoi cela me regarde-t-il ? Ai-je le science infuse et mon goût est-il si sûr que rien ne puisse le contredire ? Pourquoi devrais-je « parler avec autorité » ou proposer une avalanche de citations qui, de toutes manières, sont toutes aussi teintées de sectarisme et d’à priori que celles de « la partie adverse » (sic) ? Est-ce que le fait de citer celui-ci ou celui-là ou tel mouvement « reconnu par l’État » donnerait plus de poids à mes propos et me rendrait de ce fait d’une redoutable efficacité ?

 

Il est si agréable de voir des passionnés de foot échanger cordialement entre eux, des scientifiques discuter des dernières théories ou même des passionnés de spiritualité échanger au sujet de leurs croyances, qu’on est désormais en droit de se demander à haute voix ceci :

« Messiers, Mesdames, vous qui prenez plaisir à démonter la richesse et la liberté de conscience des autres, en retirez-vous vraiment du plaisir ? Vous qui parlez de « secte » et de nazisme, que feriez-vous de moins si vous étiez au pouvoir ? »

 

Qu’aurez-vous gagné lorsqu’il ne restera, pour religions en France, que le christianisme et l’islam et comme philosophie que celle autorisée et enseignée dans les écoles ? Est-ce le but avoué ou sous-jacent ?
Si la réponse est « oui », si le fait d’abaisser les autres plutôt que de veiller à vous élever vous-mêmes est des plus jouissifs, alors continuez et oubliez mon propos car je me suis trompé complètement sur la nature humaine.

 

Et bien sûr, il me faudra, moi aussi, me mettre à écrire sur le foot puisqu’il est de mise de ne parler que de ce que l’on ignore MAIS condamne avec un malin plaisir. Et puis ça tombe bien, j’ai horreur du foot ! A mes yeux, c’est une secte très dangereuse dans laquelle tombe de très nombreux mineurs ! Vous ne me croyez pas ?

 

Je peux citer plein d’autres détracteurs du foot et le simple fait de les citer devra, pour moi aussi, rendre mes allégations plus pesantes encore ! (pesantes étant le mot exact ! lol)

Sur cette trace à peine perceptible d’humour (du moins je l’espère)
Bien à vous,

Serge B.

PS : Pour ceux qui désirent parler d’ésotérisme ou de spiritualité, ne perdez plus votre temps et ne vous épuisez plus en vaines joutes oratoires ou littéraires : allez plutôt sur des supports qui leur sont réservés et laissez disserter entre eux ceux qui n’écrivent ou ne parlent que pour provoquer ceux qui ne pensent pas comme eux.

 

 

[Fin de citation]

 

Si mes propres lecteurs désirent réagir à cet extrait, qu’ils ne se gênent pas, contrairement à « certains » (suivez mon regard ^^) j’accepte que d’autres pensent autrement que moi.

 

 

Serge Baccino

 

Quitter l’ancienne vérité

 

 

Tout le monde désire trouver la vérité. Tout le monde -ou presque- part donc de la prémisse que cette vérité existe et qu’elle peut être trouvée. La psychologie ésotérique enseigne que la vérité se résume à ce que nous sentons, car nous ne pouvons pas avoir conscience d’une chose et en ressentir une autre. Voici un passage tiré d’un de mes écrits, puis je développerai un peu le sujet…

 

 

Citation:
La plupart des gens pensent que la vérité est ce qu’ils sentent. Évidemment, ce qu’ils sentent est vérité puisque, véritablement, ils ressentent ce qu’ils sentent vraiment (lol) Mais comme le ressenti (sentiments, émotions) provient de nos pensées, ce que nous sentons correspond « vraiment » à ce que nous pensons mais ne consiste pas nécessairement à ce qui existe en fait. C’est pour cela qu’en psychologie ésotérique, il est dit que la réalité diffère très souvent de l’actualité.La réalité =« Tout ce dont nous sommes conscients et ressentons, y compris des… conneries ! »

L’actualité = « Tout ce qui existe, indépendamment de notre prise de conscience. »

Un mental déprogrammé, c’est à dire un individu qui n’est plus sous l’emprise de « Karma Chitta » (les mouvements de l’esprit en lui) permet de passer graduellement et sans effort de la réalité personnelle (faussé mais pas nécessairement fausse dans l’absolue) à l’actualité universelle (ce qui existe en fait et pour tous les autres.)

 

 

 

Donc, ce que nous sentons correspond à ce que nous pensons. Ceci consiste en notre vérité et cela implique que chacun possède une vérité qui lui est propre. Ce que nous sentons est véritable et consiste donc en « notre vérité du moment. » Mais si nous pensons différemment, le ressenti diffèrera et nous changerons donc de « vérité. » Toutefois, cette vérité-là sera toujours sujette au changement et sera donc partielle, voire partiale, car relative à nos idées et croyances les plus tenaces qui elles, n’évoluent que bien rarement.

 

 

 

 

Dans ce cas, est-il possible -non pas de faire évoluer un degré de vérité relatif- mais d’atteindre à un degré de vérité qui ne soit plus conditionné par nos processus mentaux ? Oui ! Oui si nous changeons de mode de perception !

Tant que nous nous fions à nos sentiments, émotions et donc, à notre ressentis, nous ne faisons que construire une vérité intérieure qui est coupée nécessairement de l’actualité naturelle, car issue de nos processus mentaux. Or, nos processus mentaux sont rarement en accord parfait avec l’actualité. Toutefois, notre vérité, même du moment, peut coïncider avec celle de quelques autres et nous donner l’illusion d’être plus stable voire d’être « la seule et unique vérité. »

 

 

 

 

La conscienceLa solution serait de ne plus nous fier à notre ressenti mais à notre conscience. Les pensées produisent le ressenti mais pas la conscience sans pensées. La conscience ne produit rien, n’ajoute rien et relie tout à toutes choses. La conscience EST la Vérité ! C’est ici qu’il nous faut nous montrer prudent et subtils ! Je ne dis pas que de faire cesser les mouvements de l’esprit (Karma Chitta) et les sentiments qu’ils engendrent, permet d’accéder à une forme de vérité cosmique définitive ou absolue ! Je dis, plus sobrement, que la Conscience consiste en la seule et unique Vérité qui est informelle et ne « sert » donc à rien ni à personne, car elle ne peut que se vivre et s’expérimenter.

 

 

 

 

Ainsi, ayant trouvé la Vérité, vous ne pourrez pas la partager. Ce n’est pas une chose que l’on puisse écrire ou enseigner. Vous êtes, comme le dit le Maître Jésus : « Affranchi de l’esclavage spirituel » que nous appelons nous « conditionnement mental. »
Comprenez-vous bien ces mots écrits ?

Le sujet est ardu et il est possible que mon exposé puisse manquer de clarté vu le peu de « force » des mots écrits. Je vous laisse à présent débattre du sujet ou poser des questions si le cœur vous en dit. N’hésitez pas à vous exprimer; les « conneries« , ce ne sont jamais les gens qui les écrivent ou qui les disent ; ce sont nos yeux et nos oreilles qui s’imaginent les reconnaître dans ce que les autres expriment et considèrent comme leur vérité du moment.  Smile

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La Musique des Sphères

Dans certaines traditions, il est fait allusion à une « Musique des Sphères. » Qu’est-ce que cette musique, exactement ? Attendu que nous ne sommes plus au moyen-âge et que le but n’est plus de « cacher » une connaissance qui sera à la portée d’une classe de maternelle dans une dizaine d’années, nous vous feront gagner un peu de temps en expliquant ici, en termes simples et modernes, de quoi il retourne réellement, symbolisme ou poésie mis à part !

 

 

 

 

 

Nous savons que tout bouge, remue et vibre sans cesse. Tout est en mouvement : les particules d’esprit qui forment une partie de la matière dite « solide » dansent constamment de joie autour de leur Dieu/noyau atomique. Protons, neutrons, électrons, et autres « cucutrons » (lol) jouent sans cesse un Jeu Amoureux que ce soit en virevoltant, en se repoussant, en s’attirant et en échangeant des informations d’ordre électromagnétique.

 

 

 

 

Bref, tout ce qui existe vibre sur des fréquences qui sont toutes différentes, et la somme de ces vibration consiste en un Chœur Harmonieux qui représente le Chant d’Amour de la Création pour son Créateur et de son Créateur pour sa Création. Les 24 Vieillards, autour du Trône Sacré, posent leur genou à terre et jettent avec vénération leur couronne en direction du Trône mais ce dernier leur restitue sans cesse cette couronne, leur demandant de Régner à sa place, se nourrissant de cet Amour Exponentiel qui s’échange entre les particules d’une Seule et Même Chose : l’esprit universel !

 

 

 

 

La Musique des Sphère est donc la somme vibratoire de Tout-ce-qui-Est, du « Tout-Esprit » et cet Océan Vivant et Conscient qui consiste en la Parole de Dieu. Tous les sons confondus en une seule Mélodie Divine. Celui ou celle qui entend la Musique des Sphère a presque tout entendu. Il lui reste à s’Ecouter puis à s’Entendre avec lui-même, car lui aussi est une note dans ce Grand Orchestre de la Vie !

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La Loi et la Nature

QumranDans l’Évangile Essénien, il y a un passage que j’ai toujours trouvé d’une profondeur et d’une Beauté extraordinaire et qui dit :
« Je te remercie Seigneur, de nous avoir donné la Loi…. »
Je sais… A lire, comme ça, on ne trouve pas grand chose d’extraordinaire, n’est-ce pas ? Il s’agit d’une simple phrase, à peine poétique et, ma foi, on est en droit de se demander pourquoi certain (dont je) sont profondément émus en la lisant. Pourtant, il y a ce qui est écrit, et ce à quoi on peut se « brancher » tandis qu’on lit ce qui est écrit. Et c’est ce qui est ressenti tandis qu’on est branché et qu’on lit cette phrase, qui est profondément Beau, c’est la Beauté à l’état pur.

 

 

 

Qumran2Hélas ! Les mots ne peuvent rendre hommage à la Vérité, à ce qui est vécu par celui et celle qui est branché sur le Courant Illimité Divin. Un ancien spot publicitaire disait, il me semble : « Nous vous devons bien plus que la lumière. »
Mais il n’est pas aussi beau et émouvant que ce « spot Cosmique » :
« Mon Enfant, Je te dois bien plus que la Vie ! »

Mais qu’est-ce que « La Loi« , au juste ? On dirait une chose mystérieuse, magique, une chose qui se situe au-dessus de tout, qui pardonne tout, qui est pur amour et pure compassion, non pas l’amour et la compassion des hommes mais celle d’un pouvoir démesuré « sur lequel rien ne peut être dit » et dont la Puissance repose sur une forme de Bonté qui n’est pas accessible à l’entendement. « Je te remercie, Seigneur, de nous avoir donné la Loi… »

 

 

 

aimer l'amourAlors je vais faire ici une chose folle, indécente et des plus osées : Je  essayer, pour vous et ici, de vous donner une traduction approximative de la Beauté.
Inutile de dire que ce n’est rien moins que peu probable, mais nous allons tout de même nous y frotter, parce que nous aimons ce que nous sommes et « Cela » que nous sommes en train de Devenir. J’ai écrit « nous aimons ce que nous sommes » et c’est là le cœur de la traduction, en fait ! Ceux qui étaient sur le forum Psukelogos depuis le début (2006), connaissaient déjà les thèmes récurrents de la psy éso : Ne pas mentir, ne pas tricher, ne pas se faire plus moche ou plus beau, être soi-même, ne pas se trahir, ne pas se prostituer, apprendre à aimer ce que nous sommes avant de prétendre aimer les autres ou même évoluer, etc.

 

 

 

 

L‘un de mes anciens articles se nomme : « Aimez-vous Dieu ? », il me semble… Même si cela échappe encore à quelques-uns, les sujets évoqués, ici ou ailleurs, le sont selon une progression bien particulière et ne sont en rien le résultat du hasard ou d’un caprice personnel. Les thèmes abordés s’enchaînent selon une logique spirituelle dont l’homme ne se souvient presque plus mais qui est encore capable de toucher une chose, en lui, qui n’est ni sa tête ni même son cœur, les deux étant depuis longtemps passés sous la cruelle tutelle de l’ego et du Moi-Idéalisé. Voila à présent l’explication intellectuelle de la phrase Essénienne. Selon la Loi, lorsqu’une chose créé en esprit et dans le Mental Divin (Le Tout-Esprit) cherche à s’exprimer, elle doit le faire selon sa propre nature. L’expression de cette nature devient alors supérieure à toutes les autres lois universelles.

 

 

 

Lois universellesAutrement dit, quoi que nous soyons, quelle que soit la manière dont nous jugeons sans aucun amour et sans aucune compassion, ce que nous sommes actuellement, tandis que nous nous exprimons selon ce que nous sommes vraiment, nous devenons la plus haute Loi de l’Univers et aucun pouvoir, au-dessus de nous ou en dessous de nous, n’est capable de conditionner cette expression. C’est parce que nous n’acceptons pas toujours ce que nous sommes et faisons que nous rencontrons une adversité qui ne fait que « répondre » à notre ordre de ne pas être libre. Car notre liberté implique évidemment la décision de ne pas être libre et de nous exprimer faussement, si cela nous chante…
Comprenez-vous ce que cela veut dire et ce que cela implique ?
Imaginez-vous les implications de tout ceci ?

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

La fin du mensonge

Ce qui était caché sera crié sur les toits propose un verset de la Bible…
Il était question, dans un autre article, de la façon dont les gens conduisaient leur voiture, actuellement. Conduire et « se conduire », c’est la même chose. En conduisant leur voiture comme le font actuellement certains, ils révèlent sans même le réaliser leur véritable manière de se comporter en société. En fait, ce qui se passe, avec les voitures et la façon de se conduire, se passe en simultané dans le monde entier : les gens n’ont pas encore réalisé qu’UNE FORCE, en eux, les POUSSE à montrer ce qu’ils sont ou ce qu’ils ne sont pas (selon ce qu’ils affirment être « avec la langue. »)

 

 

 

 

 

mensonge2Pourquoi ne s’en aperçoivent-il pas ? Parce que c’est fait exprès ! S’ils étaient conscients de leurs actes, il reprendrait leur passe temps favori : mentir et se mentir à eux-mêmes. Personne ne peut évoluer s’il ne cesse au préalable de se mentir. Et pour se mentir, il est absolument nécessaire de tromper les autres, de leur faire croire que nous sommes quelqu’un de bien, de raisonnable et, surtout, de très humain, n’est-ce pas. Pour se mentir, il faut tromper les autres ou trouver des personnes désireuses de nous aider à entretenir notre mensonge.

 

 

 

 

jugementPour évoluer, c’est-à-dire pour passer d’une condition jugée dépassée ou inconfortable pour se diriger vers une condition souhaitée et jugée désirable, il faut préalablement lâcher « l’état d’esprit en cours. » Mais lâcher cet état d’esprit en cours nécessite de l’explorer honnêtement au préalable, de porter un jugement de valeur sur nos propres choix spirituels (relatifs au fonctionnement de notre esprit donc.) Le problème c’est qu’en plongeant en eux-mêmes, beaucoup se jugeraient « moches » et sans éclat, (que cela soit fondé ou non) à savoir très en dessous du « niveau » que laissait préalablement entendre leur manière de se comporter en trichant largement sur « la marchandise », comme on dit.

 

 

 

 

mensonge-definitionRésultat, ceux qui auraient un besoin urgent de changer d’état d’esprit sont également ceux qui refusent farouchement de reconnaître le besoin de changement. Bien que cette réaction soit « humaine » et compréhensible, elle provoque de nombreux troubles relationnels et sociaux.
Alors beaucoup choisissent de se mentir encore plus en faisant mine d’incarner déjà ce qu’il seraient très inspirés de devenir en vérité. Et pour cela, pour cette tricherie spirituelle, ils ont besoin du concourt plus ou moins innocents d’autres tricheurs professionnels, susceptibles de leur renvoyer l’image qui pourra les conforter dans leur mensonge.

 

 

 

 

regard9Mais les choses ont désormais changé ! Avec les nouvelles énergies (comprenez la vague de prise de conscience planétaire, à un niveau encore intérieur mais collectif) les gens commencent à montrer « qui ils sont pour le moment. » Et ce qu’ils sont pour le moment est souvent l’inverse de ce qu’ils aspirent à être en secret ! Au boulot, en famille, au volant, au restaurant, dans tout lieu public de votre choix : OBSERVEZ ! Ouvrez les yeux et les oreilles !

Dépassionnez le Regard : il n’est plus question de s’abriter derrière le refus de juger son prochain, car il est juste question de constater, froidement et sans faire intervenir l’émotionnel qui brouille nécessairement la vision.

 

 

 

voir et entendreBien sur, au départ, vous pourriez être surpris, voire passablement gêné de ce que vous verrez et entendrez ainsi… Car peut-être verrez-vous et entendrez-vous des caricatures de vous-mêmes ! Mais même si ce n’est pas le cas, vous serez effaré de voir à quel point des personnes qui, il y a seulement dix ans, se comportaient d’une manière polie, affable et bienveillante, se comportent désormais comme des personnes agressives et visiblement mal dans leur peau.

Et bien entendu, si vous essayez de leur montrer leur comportement, non pas dans l’espoir de les vexer mais dans l’intention de vérifier S’ILS RÉALISENT BIEN ce qui leur arrive, ce qu’ils font aux vu et au su de tous, ils vous rétorqueront que c’est vous qui avez un sérieux problème. Sachez que leur réponse sera honnête à leur niveau. C’est vraiment ce qu’ils pensent, car ils sont inconscients de ce qui leur arrive, de ce qu’ils vivent à leur insu.

 

 

 

prendre conscienceQu’est-ce que tout cela va bien pouvoir donner comme résultat ? Pour le moment, et comme les gens sont inconscients de leur manière de se comporter, ça peut durer un certain temps sans que rien ne bouge. Mais imaginons quelques secondes que, brusquement, les gens qui se comportent d’une manière pour le moins asociale, se mettent à prendre conscience de ce qu’ils font vraiment ! Imaginons un saut quantique (c’est à la mode) au niveau de leur degré de lucidité ! A la suite de cette prise de conscience qui, sans doute, engendrera une forme quelconque de dépression, ils auront tellement à faire avec leur nouveau problème sur les bras, que les autres pourront souffler un peu, se détendre et prendre des « vacances de l’âme » bien méritées ! Et ils pourront mettre à profit ce temps de vacance pour évoluer un peu, eux aussi Smile

 

 

 

Serge  Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)

Relativité et psychologie de groupe

Einstein2Si on désire simplifier à outrance ce que voulait nous faire comprendre Albert Einstein, ce n’est pas le temps, qui passe, mais l’homme qui se déplace dans l’espace selon une vitesse donnée. Du coup, si on réduit la distance parcourue ou si l’on fait en sorte de la parcourir plus rapidement, le « temps » semble se contracter.

 

 

 

Bon, OK, mais quel rapport avec la choucroute, Monsieur le Curé ? Le rapport est évident en… Soi ! Puisqu’on peut « gagner du temps » en diminuant une distance ou en la espace-temps-montre goussetparcourant plus rapidement, on peut également appliquer cette loi à la psychologie du comportement humain à ce qui à trait à la formation d’un groupe de travail spirituel ! C’est d’ailleurs ce que ma femme Lætitia et moi-même faisions sur son forum (Psukelogos) et ce, de 2006 à 2012. Ah bon ? Voui ! (notez la sobriété poignante de la dernière répartie !)

 

 

 

 

distance psychologiqueMais voici que je m’explique… Qu’est-ce qui « sépare » les êtres, selon nous ? Leur façon de penser. Bien Smile (Je prépare les Carambars.) Il existe donc « une distance psychologique » entre les gens et c’est cette distance qui les sépare. Comment réduire cette distance ? En proposant une pensée commune ou un état d’esprit commun. OK, mais cela ne va-t-il pas faire fuir bien des gens qui se ch… dessus à la seule idée de tomber dans une secte, ou qu’on essaye de les hypnotiser et autres con… euh… idées du genre ?

 

 

 

 

Mondes2Oui, certes ! C’est ce que certains vont penser en premier et… En dernier ! Et ceux qui conservent un esprit ouvert et demandent à voir ?

Eh bien ! Pour ceux-là seulement, il convient de… Gagner du temps !

Ah ? Et comment, puisque ce dernier est relatif, voire inexistant ?

En réduisant la distance. De quelle façon ? En allant plus vite, en accélérant le processus usuel d’approche et de rapprochement des consciences !

 

 

 

 

s'adapter4Cool ! Et ça consiste en quoi, Benoît ? Cela consiste à faire, en une journée, ce que jadis il convenait de faire en une semaine, Germaine ! Bonnard, mais encore, Théodore ? Il est clair que la plupart des gens mettent « un certain temps » pour soit s’adapter, soit ne pas s’adapter, en fin de compte. En réduisant le temps qui sépare l’essai de s’unir à un groupe et celui où il est démontré la capacité ou l’incapacité à y parvenir, nous faisons gagner du temps au groupe et aux individus qui tentent de s’y affilier.

 

 

 

 

neuronesEt comment parvient-on à ce poignant résultat ? En présentant, plus vite, ce qui devait être jadis présenté plus lentement. Et c’est ce que je fais sur ce Blog « Vivre Livres ! » depuis des années et au travers de mes articles aux allures d’électrochocs.

 

 

 

 

Serge Baccino

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(Note : Sauf pour les images, trouvées sur le Web et réputées libres et gratuites)